Le soleil, 5 décembre 1969, vendredi 5 décembre 1969
[" i»rrfrniii«rTn'~TiP«i>B['rifiiwiiii \" fwPnnii.T.T :nr'.\t'-VTj.'.Moiiiifflr I Demoin, dans la section ARTS f LEHRES 50 ANS DE RADIO ?56 PACES LE SOLEIL be APERITIF 72e ANNEE \u2014 No 285 QUEBEC, VENDREDI 5 DECEMBRE 1969 PRIX DIX CENTS Le comité d'enquête recommande de mettre la CJC sous tutelle De notre correspondant Donald DOYLE OTTAWA \u2014 Le comité parlementaire, qui a fait enquête sur les activités de la Compagnie des jeunes Canadiens, vient de recommander au gouvernement de placer l'organisme sous tutelle pour un an.Dans un rapport, qui a été déposé ce matin aux Communes, le comité se dit très inquiet de voir certains aspects de la structure législative.de l'organisation et du fonctionnement de la CJC.mais il croit malgré tout que \"les concepts et les objectifs du Parlement qui ont inspiré la création de la compagnie peuvent se réaliser avec succès\".Comme première mesure, il suggère donc au gouvernement de suspendre les pouvoirs du conseil de la compagnie de même que ceux de son directeur exécutif.M.Claude Vidal.D'un autre côté, les membres du comité semblent avoir été très impressionnés par les témoignages apportés par le président du comité exécutif de la ville de Montréal, M.Lucien Saulnier, de même que par celui de l'aviseur légal de la cité.Me Michel Côté.Sans aller jusqu'à accepter leur demande de commission royale d'enquête, le comité suggère que leurs témoignages fassent \"l'objet d'une étude plus approfondie par les ministres compétents\".Au chapitre des lacunes, le comité parlementaire souligne qu'une situation \"quasi chaotique\" existe au sein de la CJC et il ajoute que le moins que l'on puisse dire en ce qui concerne leurs procédures financières est qu'elles \"sont douteuses et non conventionnelles\".On souligne enfin que les deniers publics ont pu être \"subrepticement détournés\" au profit d'activités subversives.Collection Duplessis La commission rogatoire ne pourrait se rendre au Pérou par J.-Claude RIVARD I.a commission rogatoire qui enquête sur l'affaire du vol des tableaux rie la Collection Maurice Duplessis pourra-t-elle se rendre au Pérou?Cette question est actuellement coiffée d'un énorme point d'interrogation.Pour les gens qui devaient participer à cette commission, et qui devaient partir aujourd'hui même du Canada, cette question se traduit en tension, inquiétude et nervosité.Comme une traînée de poudre, une rumeur courait hier, au Palais de Justice de Québec: le gouvernement péruvien aurait informé les responsables de cette commission que si ses membres mettaient pied en sol péruvien, ce geste serait considéré comme un acte d\u2019agression.Face à cette rumeur, les participants de la mission gardent le silence, un silence pourtant lourd de sens: on ne veut pas provoquer d'incident diplomatique entre le Canada et le Pérou.On sait, de bonne part, que le gouvernement québécois a entrepris des démarches diplomatiques hier, auprès de l'ambassade du Pérou à Ottawa.Par ailleurs, le ministère québécois de la Justice est entré en communications.à plusieurs reprises, avec le ministère fédéral des Affaires extérieures, et avec le ministère fédéral de la Défense nationale.On attend actuellement les instructions de ces ministères.Malgré le silence gardé autour de cette affaire, plusieurs hypothèses ont été formulées.La plus plausible semble être la suivante: l'évêque du diocèse où se trouve actuellement le Père Eu-sèbe Ménard, intéressé dans l'affaire du vol des tableaux, aurait interdit l'accès de son diocèse à la Commission rogatoire.En vertu d\u2019accords existants, au Pérou, entre l\u2019Eglise et l'Etat, le gouvernement péruvien doit respecter ces volontés, en interdisant aux membres de la commission de se rendre au Pérou.Réforme fiscale \u2014 M.Edgar Benson aura l'occasion de s'entretenir avec ses homologues provinciaux de la réforme fiscale et des perspectives économiques de 1970, la semaine prochaine.\u2014 page .1 TV \u2014 La majorit-' des critiques adressées à la télévision ont des sourres politiques.selon Raymond David de Radio-Canada.\u2014 page J Exclusivité \u2014 Le gouvernement fédéra! tient à garder l'exclusivité de sa juridiction sur l'assurance-chftmage.\u2014 page l Notrc-Dame-du-Lac \u2014 Un service communautaire sera chanté par Mgr Louis Lévesque, samedi, en l'église de No-tre-Dame-du-Lac.pour les victimes non identifiées du tragique incendie de mardi dernier.\u2014 page 20 et 28 Mortalité \u2014 L\u2019indice de la mortalité % indienne est à la hausse | selon le ministre fédéral i de la Santé, M.John ^ Munro.\u2014\tpage 28 OTAN \u2014 os Le Canada veut que y l'OTAN donne une répon- g se rapide au bloc de | l'Est sur la tenu?d\u2019une conférence sur la sécu-rité européenne.\u2014\tpage 29 SOMMilRE Arts et Lettres\t40 et 41 Annonces classées\t34 à 38 A Québec aujourd'hui\t40 Bandes dessinées\t9\tg Bridge\t38 Décès\t38\t| Documents\t22\til Famille\t2« et 27 Finance\t32 et 3t Horoscope\t35\t|i Mois croisés\t34 Sport\t14 A 19 Télévision\t12 LA MÉTÉO Aperçu pour demain: gé néralement ensoleillé.Un peu moins froid.Un héros qui s'ignore survit à 23 jours d'isolement en forêt par Benoit LAVOIE Survivre à l'écrasement d'un petit avion dans un lac inconnu, subir durant 23 jours l'isolement de la forêt, les privations de toutes sortes, et arriver enfin à Québec .- I K A la Core centrale de Québec, M.Fet tu tente de re|oindre sa famille.s* .\\ bien portant, par autobus comme le plus anonyme des voyageurs.' Je ne suis pas un héros ', m'a dit simple ment M.J.-C.Fettu, de Saint-Fortunat, comté de Mégantic, lorsque à l'arrivée de l'autobus en provenance de Chicoutimi, à 4h hier après-midi, à Québec, je lui demandai ses impressions sur son odyssée.Il n'avait rejoint la civilisation que vers midi, hier, alors qu'un hélicoptère des Forces armées canadiennes le cueillait sur un petit lac situé à 55 milles au nord-est de Bagotville.Parti de Saint-Ferdinand, au matin du 11 novembre dernier pour se rendre à son travail à Wabush, M.Fettu ne put A cause du mauvais temps, conduire son monomoteur de type l.iscotnbe jusqu'au poste où il devait se ravitailler en essence, soit A Baie-Cnmeau.Averti vers llh ce matin-là que la visibilité était nulle, tant à Forestville qu\u2019à Baie-Comeau ou Mont-Joli, M.Fettu ne put atteindre aucun autre aéroport avec l'essence qui lui était en- e disponible, soit à peine une heure de vc Perdant ensuite contact avec les tours de contrôle, il s'égara à quelque 75 milles à l'ouest de sa route normale, pour être forcé d'atterrir \"dans\" un lac, son monomoteur n'ayant que des roues.Les recherches aussitôt entreprises pour retrouver le disparu furent abandonnées le 25 novembre dernier.Hier matin, M Fettu devait rencontrer trois trappeurs disposant d'un radio-émetteur.Dès midi, il était rendu à la civilisation.Lorsque nous lavons rencontré hier après-midi, il n'avait pu encore rejoindre sa femme au téléphone, ni aucun de ses six enfants Toutefois, dès 4h30.i! reprenait l'autobus en direction de Montréal, où sa famille l'attendait, ses six enfants compris.SANG-FROID ET INGENIOSITE I a baibe hirsute, un peu sale et l'air fatigué, M.Fettu m'a raconté simplement son histoire, non sans avoir dit au capitaine Gilles DesBecquets.des Forces armées canadiennes qui l'accueillait également hier: (Suite à la page 12, 1ère col ) Comités paritaires Bellemare parle de graves irrégularités administratives par François MAILHOT Des irrégularités administratives graves diagnostiquées dans la majorité des 104 comités paritaires rendaient nécessaire déjà depuis longtemps l'intervention du gouvernement, a précisé hier le ministre du Travail, M.Maurice Belle-mare devant l'Assemblée nationale.Le ministre, qui parrainait le bill 79, adopté en deuxième lecture, a souligné qu'il est grandement temps d'uniformiser les normes d'administration de ces comités, qui présentent actuellement l'aspect d'une véritable mosaïque de particularités.M.Beilemare a révélé que les enquêteurs du ministère du Travail avaient accumulé une masse de dossiers très révélateurs du fouillis administratif que constitue 90% des comités paritaires.Tout en précisant qu'il n'est pas encore temps de rendre publique la teneur de ces rapports, le ministre du Travail a dit que des \"faits extraordinaires\" y sont consignés et que le ministère se doit d'apporter les correctifs qui s'imposent.Jusqu'ici le ministère et le ministre iui-même n'avaient aucun pouvoir de sanctions et ne pouvaient apporter de modifications aux structures administratives ries comités paritaires.En vertu du bill 79, le gouvernement a le pouvoir d'abroger en totalité ou en partie tout règlement d'un tel comité.Le chef de l'Opposition, M.Jean Lesage s'est opposé \"au pouvoir dictatorial\" qui était ainsi conféré au ministre du Travail et à l'issue d'un débat d'une heure M.Bellemare acceptait de préciser dans le projet de loi, que le Conseil consultatif du travail et de la main-d'oeu-vre serait consulté avant que des modifications ne soient apportées à la réglementation des comités.Le ministre du Travail a révélé que le projet de loi n'a pas pour but de consacrer la main-mise du gouvernement sur les comités paritaires, mais plutôt de déterminer des normes dentique» d\u2019administration dans le cadre de la liberté de chacun de ces comités.L\u2019article 2 du projet de loi stipule d'autre part, que le ministre pourra suspendre les pouvoirs d'un comité paritaire et nommer un administrateur qui les exercera, si à la suite d'une enquête, le ministre estime qu'il y a eu malversation, abus de confiance ou autre inconduite d'un membre d'un comité paritaire ou qu'un tel comité manque gravement à ses obligations.Autres nouvelles en page 8 Droit reconnu à un journaliste de ne pas divulguer la source d\u2019un renseignement confidentiel MONTREAL (PC) \u2014 Le juge Paul Miquelon a maintenu, hier, au procès de Pierre VaÙières.à Montréal, le droit d'un journaliste du quotidien The Gazette de ne pas dévoiler au tribunal un renseignement reçu confidentiellement.Le juge Miquelon, de la Cour du banc de la Reine, a accepté une demande de la Couronne pour que le journaliste Gerald Fitzgerald ne soit par obligé de divulguer la source de ses renseignements concernant la mort de Mlle Thérèse Morin survenue en mai I9fifi.M, Fitzgerald a déclaré, dans son témoignage, hier, que dans un article paru le 22 juillet I9fifi.par suite de la mort de Mlle Morin, il avait écrit que la police recherehait un individu dont les initiales étaient P.V.Valltères fut arreté trois mois plus tard à New York.\"Je savais que ces initiales étaient celles de Pierre Valliéres\", a dit M.Fitzgerald, \"mais je ne savais pas qui était celte personne.\"J'ai souvent reçu des renseignements de la part de la police à propos rie leurs enquêtes .mais dans ce ras, re n'est pas elle qui m'avait renseigné.\" Valliéres, qui assure sa propre défense avec l'aide de deux conseillers juridiques, a demandé quelle avait été la source de cette information, mais la Couronne s\u2019est objectée à cette question.Le juge Miquelon a maintenu l'objection, mais il a ajouté: \"Je crois personnellement que les reporters ne devraient pas se mêler aux enquêtes de police, tant que ees enquêtes demeurent incomplètes .car ceci ne sert qu'à nuire à la bonne administration de la justice.\" Sécurité sociale Affrontement inéluctable Une analyse de Normand Girard M.jean - jacques Bertrand se trouve aujourd'hui à peu près dans la même position, extrêmement difficile, où s'était trouvé M.Daniel johnson, a l au-tomne de 1966.C'est ce qui ressort des premières impressions et commentaires recueillis hier dans les milieux parlementaires et à l\u2019Assemblée nationale ce matin, après la décision du gouvernement fédéral de ne pas céder au Québec, l\u2019exclusivité en matière de sécurité sociale.Le premier ministre du Québec a insisté, ce matin, devant la Chambre sur la nécessité de \"beaucoup de continuité historique et de fermeté\" dans les discussions qui se (tendront la semaine prochaine.M.Bertrand répondait alors à M.Jean Lesage, chef de l'Opposition libérale, qui signalait qu'il y avait eu une grande atténuation dans ce qu'il a qualifié une fois de plus de \"chicanes de prestige\" entre Ottawa et Québec, PREMIERES REACTIONS Jeudi on faisait remarquer dans les cercles politiques québécois que M.Trudeau venait de procurer au gouvernement de l'Union nationale \"le cheval de bataille\" qu'il attendait pour faire ses élections de 1970 sur le dos d'Ottawa\".Ce matin, M.Bertrand a fait remarquer que, même s'il n'aime pas les querelles et les chicanes, s'il croit que les relations fédérales - provinciales doivent être cordiales, il ne pourra faire autre ment, la semaine prochaine que de réaffirmer la nécessité pour le Québec d'exercer sa pleine juridiction et sa souveraineté dans certains domaines, comme la sécurité sociale, qu'il considère essentielle pour la vie et le rayonnement du Québec.Par ailleurs, on se rappelle que M.Daniel John son s'était présenté à Ottawa en 1966 en réclamant 100 pour 100 des impôts sur le revenu des particuliers, sur le revenu des sociétés et sur les droits successoraux.Celui-ci était revenu à Québec avec seulement $105 millions, au lieu de près de $900 millions, comme il réclamait, pour ne plus reparler par la suite de son 100-100-100 devant la fermeté du refus fédéral.Au début de l'année, 1rs 11-12-1.1 février, au cours de la Conférence constitutionnelle télévisée.la première de M.Bertrand en tant que premier ministre, celui-ci avait consenti à ce que toutes les questions sur (Suite à la page 12, 4e col.) Relations France-Canada Il y a place pour des améliorations - Sharp et Schuman suivi une séance du Conseil de l'Atlantique-nord.ont en effet posé les principes d'un programme de visites à l'échelon ministériel et décidé d'oublier les différends passés.\"Je crois, a déclaré M.Sharp, que nous souhaitons tous deux voir les relations entre nos deux pays se normaliser et de faire en sorte d'éviter le genre d'incident qui a compromis nos rapports il n'y a pas si longtemps\".C'était la deuxième (Suite à la page 12, 1ère col.) Une firme belge investira $15 millions à Bécancourt La société Glaverbel Verrerie Limitée de Bruxelles.Belgique, investira le printemps prochain $15 millions dans une usine de fabrication de verre étiré qui sera érigée dans le parc industriel du Centre du Québec à Bécancourt.11 s'agit de la première entreprise à s'installer dans le parc industriel de Bécancourt; elle fournira 260 emplois et absorbera une matière première qui proviendra du Québec.Cet investissement, fait au Québec, a été rendu possible grâce à une subvention du gouvernement fédéral de $3.8 millions et d'un dégrèvement d'impôt du gouvernement québécois de l'ordre de $450,-000.BRUXELLES (d'après PC) \u2014 Tout laisse croire que les relations franco-canadiennes qui ont connu une longue période de tensions et de conflits diplomatiques évolueront d'ici peu vers un climat plus harmonieux, à la suite de la rencontre que vient d'avoir à Bruxelles le ministre canadien des Affaires exiérieures M.Mitchell Sharp avec son homologue français, M.Maurice Schuman.Les deux hommes au cours d'un entretien de 40 minutes qui a La nouvelle a été rendue publique aujourd'hui par le ministre québécois de l'Industrie et du Commerce, M.Jean-Paul Beaudry lors d'une conférence de presse à laquelle a participé également le directeur général de la société belge, M.Jean Marchand de Bruxelles.4 ?» 1 2\tLe Soleil, Québec, vendredi 5 décembre 1969 Des staiistiques sur les policiers de la Vieille Capitale Le sondage dopinions sur la police, mené auprès rie cinq services de police du Québec, y compris Montréal el Québec, ei rendu public hier, recèle une importante quantité de statistiques dont nous avons extrait celles qui concernent les policiers de notre ville.Ainsi, approximativement fit) pnur renl rie nos policiers sont au-dessus de 40 ans, alors qu'à Montréal, la moyenne d ège est de 34.4 ans.I e nombre moyen d\u2019années rie services est de lfi.2 pour Québec et rie lî.6 ans pnur Montréal.Au tableau référant à la répartition de la population policière selon la scolarité à rentrée, on note que Québec comptait ïR.ftl pnur rent de ses policiers ayant moins de 10 ans de scolarité, .17.to pnur cent ayanl de 10 à 12 ans de scolarité et â.BS pour ceni ayant 11 ans et plus.La scolarité actuelle serait la suivante: 3S.,tt pour cent ayant moins de 10 ans.15.8.1 pour cent ayant de 10 à 12 ans, 10.81 pour cent ayant plus de 13 ans de scolarité.Québec compterait 11.38 pour cent de célibataires dans sa force policière et Sfi.R» pour cent mariés.Plus de 82 pour cent ont des enfants et 39.84 pour cent ont des parents dans la police.Fait Intéressant, environ 2S pour cent de nos policiers de Québec ont des amis policiers et 77.13 n'en ont pas.LA POLICE VUE PAR LF POLICIER Plus de 30 pour cent de nos policiers de Québec invoquent la sécurité d'emploi comme raison principale de leur entrée dans la police et 11.03 allèguent le motif 'servir la société\".A l'item: \"satisfaction quant à la manière dont la police maintient i'nrdre.selon les services de police'.91.31 de nos policiers de Québec se déclarent satisfaits.4.88 pour cent déclarent la situation passable et fl.SI pour cent sont insatisfaits.En ce qui regarde la manière dont les policiers protègent la vie et la propriété, selon les services de police, 88.52 pour cent de nos policiers s'en déclarent satisfaits et, enfin, quant à la manière dont les policiers font observer les lois, 83.47 pour cent en sont également satisfaits.A Montréal, la proportion des satisfaits est légèrement xupé-r'eure dans les trois cas.TABLEAU n-SI IMAC! Ol LA rouci BANS LH JOUtMAUX.\tSHON\tLIS SIIVtCB\tm rôtie*\t\t SERVICE DE\tN\tFavor* ble\tNfutf»\tDéfavorable\tTOTAL POLICE\t\t%\t%\t*\t% Montré»!\t*ît\t17.7*\t914\t71.OS\t10000 Québec\t!?\u2019\t11.JS\t7 12\tSI.»\tinnon DTummofidv.ll*\t51\tRS.62\t15 6*\t15 69\tmono JacqucvCarocr\t52\tJ6.5Z\t51.S5\t4 61\tmono Rimousli\t25\t*0,00\t26 00\t32.00\t100(10 Toisi\t1.072\t22*\tI2T\t72!\t Moy*on*\t\t20 90\tII.«5\t67 25\tmo.no Nos policiers de Québec sont satisfaits, dans une proportion de 75.41 pour cent, de la manière dont on prévient le crime; 81.82 pour cent sont satisfaits de la manière dont on recherche les criminels et 89.25 pour cent sont contents de la manière dont on arrête les criminels.Toutes ces statistiques, bien entendu, se rapportant exclusivement à l\u2019action policière de la ville de Québec.A Montréal, par ailleurs, le nombre des satisfaits est inférieur pour ces trois derniers cas.A Québec, 94.11 pour cent rie nos policiers sont satisfaits de la manière dont la police s'occupe de la circulation, contre 84 pour cent à Montréal, Plus de 85 pour cent sont d'accord sur la façon dont la police contrôle les manifestations, contre 55 pour cent à Montréal.Quant à l'intégrité des policiers, 89.25 pour cent de nos policiers de Québec en sont satisfaits, contre 88.41 pour Montréal.Au chapitre de la discipline policière, 82.79 pour cent des policiers de Québec et 75.18 pour cent des policiers de Montréal sont d'accord.Plus de 91 pour cent de nos policiers et 82.78 pour cent des policiers montréalais sont conscients de leur efficacité.L\u2019attitude des policiers devant les étudiants reçoit l\u2019approbation de R9.B7 pour cent de nos policiers de Québec et de 52.56 pour cent de ceux de Montréal.D\u2019autre part 77 pour cent de la police québécoise et seulement 50 pour cent rie la police de Montréal déclarent avoir une façon d'agir amicale envers les automobilistes.F VALUATION GENER MJ On a posé aux policiers la question générale suivante: \"A votre avis, le public juge-t-il la police de façon favorable ?\" Te jugement porté par le public à l\u2019endroit de la police, aux yeux des policiers, serait plutôt défavorable (55 pour cent).Nos policiers de Québec répondent \"Oui\" dans une proportion de 30,08 pour cent et ceux de Montréal, dans une proportion de 38.98 pour cent.Selon nos policiers, le public ne \u2022\u2022especterait pas suffisamment la police.Ainsi.19 pour cent de no?policiers de Québec sont satisfaits de cette attitude du public, 17 pour cent croient que le public observe les lois et 15.57 pour cent sont satisfaits de la façon dont le publie respecte les lois de la circulation.En outre, 18 pour cent des policiers québécois et I?pour cent des policiers montréalais sont contents de la façon dont le public re comporte lors de manifestations de masse.Enfin, l'enquête révèle que les policiers de la province sont plus hostiles à l'endroit des \"beatniks\" qu'à Tendrai tde« crimi nels.En général, les sentiments policiers sont neutres mais, dans le ras des victimes, ils nourrissent des sentiments de sympathie.Excepté dans le cas des \"beatniks'\u2019 et celui des criminels, le taux d'hostilité dans toutes les catégories est inférieur à 10 pour cent.Bref, les jeunes policiers onl moins de sympathie que les policiers plus âgés à l\u2019endroit des criminels et des suspects.Pour conclure, disons que 43 pour rent de nos policiers de Québec sont d'avis que les citoyens de leur ville sont les meilleurs du Québec, alors que 42.28 pour cent se déclarent indécis en ce sens.LERO Première gamme de fines liqueurs canadiennes L'affaire Mario Buzzanga Les rumeurs circulent toujours NOMINATION \u2014 Le ministre délégué ci Ici Fonction publi-gu» M Mc.tcoI Mnsse, o annoncé him la nomination de M.Claude Courville au poste de directeur à la Direction générale de la formation el du perfectionnement de la Commission de la Fonction publique du Québec.Le mystère qui entoure le transfert de M.Mario Buzzanga du Service l\u2019orientation et de formation des immigrants (SO-Fl) au Service de la coopéra tion avec l'extérieur du ministère de l'Education, n'est toujours pas élcairci.l a seule chose certaine, c'est que M.Buzzanga, ex-directeur rie SOF1 a été permuté le 19 novembre au Service rie la coopération avec l\u2019extérieur En tant que directeur de SO Fl, M.Buzzanga était responsa ble du programme des immigrants à la vie québécoise Ces cours, qui sont donnés dans neuf centres différents mis sur pied en avril dernier, sont dé frayés par le ministère fédéral de la Mam-doeuvre et de l'Immigration.Toutefois, le SOFT qui rele van jusqu'à maintenant du ministère de l'Education, est deve nu.il y a peu de temps la Aucune collusion entre Laporte el (loulier Le ropport Trahan serait déposé avant la fin de la présente session da Mr par Yves BERNIER Il n v a aucune collusion entre le ministre de la Santé et le député de Chambly pour qu'on ne dépose pas le rapport de la commission Trahan qui a enquêté sur l'administration de Thftp'ta! Charles Lemoyne, situé dans le comté de M.Pierre Laporte U se peut qu i! soit d ailleurs déposé avant la fin de la présente session.C est ce qu'a confirmé en Chambre, hier.M Jean Paul Cloutier qui ajoutait de plus que 'rien dans le rapport ne peut me justifier de ne pas le déposer pour avantager ou désavantager un des candidats à la chefferie du parti libéral.Le ministre de la Santé répon-jt à une question du leader rementaire de l'Opposition, aorte, qui faisait allusion à un article paru récemment dans la revue Sept - Jours.Il a cependant été impossible pour le député de Chambly de savoir si ce fameux rapport serait déposé très bientôt.M Cloutier, a indiqué que le volume du rapport était la seule raison pour laquelle il n était pas encore près.I! a précisé qu'il ne pourrait en saisir le conseil des ministres avant la fin de la présente session qui est déjà très chargée, mats il ;aiera de le déposer avant travaux de la Chambre soient ajournés.î.e ministre a également rappelé que le rapport Trahan comportait deux séries de recommandations.une qui s appü-que à ! hôpital Charles - I.emoy ne et l'autre aux hôpitaux en général.Cette première série, dit-il, cil présentement étudiée au ni veau de son ministère.Ces re rnnimandatmns sont actuellement mises en application \"Nous vouions que l'hôpital se, en toute quiétude, avant les discussions se fassent a place publique, mettre en application les recommanda fions.COURSE A LA CHEFFERIE M Cloutier a parlé des recommandations qui pourraient être un avantage ou un désavantage aux candidats du parti libéral quand M.Laporte lui a demandé si le rapport serait déposé avant le 17 janvier.Cette date est celle du congrès d'investiture du parti libéral où le député de Chambly est candidat.\"Il n'y a vraiment nen qui pourrait m'aider dans ce rap port\", a demandé alors, en souriant, M.Laporte?Direction générale de l'adapta-tion.Cette nouvelle direction générale doit passer sous la juridiction du ministère de l'Immigration.C'est à partir de ces remaniements, coinridant avec le transfert de M.Buzzanga et le départ prochain de deux de ses collaborateurs, Mlle Jacqueline Poupart er M, André Beaudoin, que diverses rumeurs se sont mises à circuler.Certains informateurs disent que l'adoption du bill fil n'est pas étrangère a toute celte histoire.M.Buzzanga aurait été déçu par celle loi parce que les mesures envisagées en vue de Arrestations à Québec l a police de Québec a appré hendé la nuit dernière un jeune homme dans la vingtaine à la suite de deux vols par effraction commis dans des résidences de la rue Aragn-Ouest et de la rue St-François-Fst.Les deux vols, au cours desquels des objets dune valeur approximative de 5400 ont été dérobés à chaque endroit viennent s'ajouter à la liste déjà longue des plaintes portées à la police municipale, relativement aux vols dans les résidences La police espère que Tinierro gatoire du suspect qu\u2019elle dé tient apportera des échaircisse-ments sur d'autres vols de rési rlence et quelle pourra éventuellement démembrer un réseau qui existerait.l'enseignement du français aux immigrants, ne seraient pas assez \"fortes\".On sait, en tous cas.que le programme de cours prévoit que les immigrants apprennent d'abord le français.Par la sui te, ceux qui le désirent étudieni l'anglais.Selon d'autres sources, les relations entre M André Patry.sous - ministre de l'Immigration, et M.Buzzanga ne seraient, pas au meilleur.Or, le fait que M, Buzzanga devait avoir de nombreux contacts avec le ministère de l'Im-migrntion et qu'à l'avenir il aurait dû relever du sous-ministre, M.Patry.serait, selon certains informa'eurs, une cause de son départ.Quoi qu'il en soit, aucune de ces informations n'a pu être confirmée jusqu'à maintenant.On sait que M, Buzzanga occupe maintenant de nouvelles fonctions au Service de la coopération du ministère de l'Education.C'est tout.Tous les appels au bureau de M Buzanga sont filtrés.Une secrétaire prend soin de demander si la personne qui téléphone est journaliste, Du côté du SOUS-ministre Patry.même problème pour obtenir la rommmu-nication.Certains professeurs et étudiants.étonnés du départ rie M.Buzzanga.ont demandé des explications au premier ministre Bertrand, au ministre de l'Immigration, M, Mario Beaulieu et au ministre de l'Education, M.Jean-Guy Cardinal.On attend la réponse.Le ministre Beaulieu fournil des explications à la Chambre M.Mario Buzzanga.ex-directeur du Service d'orientation et de formation des immigrants (SOFI), est demeuré au ministère de l'Education parce que le ministre de l'Immigration n'a pu lui faire une promesse de promotion dans son ministère.Telle est la déclaration fade en Chambre, hier, par M.Mario Beaulieu, qui répondait à une question du député libéral de Richmond, M.Emilien Lafran-ce.Le ministre de l\u2019Immigration a expliqué que M.Buzzanga et deux de ses collaborateurs, Mlle Jacqueline Poupart et M.André Beaudoin n'étaient plus à l'emploi de SOFI, parce que ce service ainsi que COFI (Centre d'n rientation et de formation des immigrants) ont été transférés du ministère de l'Education à celui de l'Immigration.Alors que des rumeurs voulaient que ces \"démissions\" soient reliées à l'affaire du bill Plus sûr de soi avec UN DENTIER en mangeant ou en parlant Np craigne* plus de voir votre d*n -tier ne relâcher, ou tomber au mau-vrIs moment Pour pliiB de sûreté et de confort, saupoudre*-le simple-ment avec un peu de FASTEETH.Le FASTEETH maintient, les prothèses supérieure et inférieure fermement »*t, plus longtemps.Vous mangea mieux.Le FASTEETH ept alcalin Nul effet gommeux ou pâ teux ! La sente exige un dentier bien ajusté Voyez votre dentiste régulièrement.et procurez-vous vite votre FASTEETH.fi3, le ministre a expliqué qu« M.Buzzanga lui avait, rendu visite il y a une quinzaine de jours au moment du transfert de son service.A cette date, il indiquait au ministre Beaulieu qu'en demeurant au ministère de l'Education il pouvait obtenir certaine promotion.Il demandait alors au ministre de lui garantir la même chose dans son ministère.M Beaulieu a répondu qu'il ne jiouvait lui faire cette promesse tant et aussi longtemps que snn ministère ne serait pas complètement organisé.annonce MÉNAGÈRES, ÉVITEZ DE VOUS ENLISER! Bon nombre de femmes mariées éprouvent le pénible sentiment de s\u2019enliser.Frustrées, insatisfaites, elles commettent souvent l\u2019erreur da chercher à leurs problèmes des solutions qui ne font qu\u2019aggraver la situation.Sélection du Reader\u2019s Digest de décembre expose les doléances de la femme au foyer et suggère trois remèdes pour échapper à l\u2019enlisement qui vous guette et rendre votre vie plus enrichissante.Achetez Sélection de décembre aujourd\u2019hui même.e que put que sur Courrier de la deuxieme classe - Enregistrement No 1206.Crème de Menthe verte.Crème de Menthe blanche.Cherry Brandy.Voilà les trois membres de la première gamme de fines liqueurs canadiennes .préparées à la perfection par Leroux.Pourquoi ne pas inviter les amis ce goir?Ce sera plaisant.Upwux Dismutns umitico, wat*aloo ontafuo, canada à i Comment reconnaître notre format 10 onces a sens unique t z zz I La bouteille est verte Sa forme est toujours la même Elle contient bien sur du Coca-Cola MARQUE DÉPOSÉE l au goût unique au monde.Où que vous l\u2019emportiez, c'est le seul trajet qu'elle fera.Elle est à sens unique.Avec Coke,y a d\u2019Ia joie! Cor.a-CoU el Coke sont des marques déposées qui identifient le product de Coca-Cola Liée seulement.r r n Ottawa tient à l'exclusivité de sa juridiction sur l'assurance-chômage Le Soleil, Québec, vendredi 5 décembre 1969\t?r r.SSk.f R; (De notre correspondant » Ottawa, Donald DOYLE) Le gouvernement canadien entend conserver sa juridiction exclusive en matière d'assurance-chômage.Dans un document de hase qui sera étudié la semaine pro- *' chaine alors que les premiers ministres des provinces et celui du Canada poursuivront leurs discussions constitutionnelles, Ottawa établit qu'il est le seul en mesure de faire face aux conséquences du chômage et que partant, il doit être le seul à s'occuper de l'assurance - chômage.Dans son optique, l'exclusivité des pouvoirs fédéraux en cette matière est liée à la nature et à la source des forces qui engendrent le chômage et à la capa- Propositions fédérales sur la sécurité du revenu et les services sociaux OTTAWA (DNC) \u2014 Voici en résumé les propositions du gouvernement fédéral telles que contenues dans le document intitulé \"Sécurité du revenu et services sociaux\", lequel porte la signature du premier ministre Pierre Elliott Trudeau.1)\tQue les législatures provin- ciales aient compétence exclusive ve en matière de services sociaux*.2) Que le Parlement canadien et les législatures provinciales aient des pouvoirs égaux de.faire directement aux bénéficiaires des versements de soutien général du revenu; Les 2 priorités canadiennes son! les aspirations du Québec ainsi que Jes disparités régionales (G.l.Smith) HALIFAX (daprès PC) \u2014 Les aspirations linguistiques et culturelles des Canadiens d\u2019expression française et les disparités économiques régionales, telles sont pour la majorité des Canadiens, selon le premier ministre de la Nouvelle - Ecosse, M.G.L Smith, les deux grandes questions qui sous - tendent les relations fédérales - provinciales.M.Smith a fait ces remarques hier à Halifax en avant -propos à la conférence constitutionnelle fédérale - provinciale qui s'ouvrira lundi, à Ottawa.''.Je ne crois pas, a-t-il affirmé, qu'il y ait suffisamment de gens qui réalisent que ces problèmes sont difficiles à résoudre.à cause des différents points de vue qui doivent être respectés\".Parlant de la refonte de la constitution, M.Smith a soutenu qui! était \"d'une importance fondamentale de procéder à de tels changements afin de promouvoir l\u2019unité nationale et des sentiments de fierté chez tous les Canadiens envers leur pays\".Le premier ministre de la Nouvelle - Ecosse a également Chrétien invite les Iroquois à retirer leur déclaration d'indépendance (D\u2019après PC) \u2014 Le ministre des Affaires indiennes et du Nord canadien, M.Jean Chrétien, a invité la Confédération des Six Nations iroquoises à laisser tomber leur déclaration d'indépendance du Canada.Dans une lettre rendue publique, hier, à Brandford, en Ontario, par la Confédération, le ministre rappelle aux Iroquois que \"vous êtes nés ici, que vous vivez ici et que vous êtes des Canadiens\".\"N'est-il pas logique, ajoute-t-il, qu'en 19S9, vous devriez vous unir à vos frères indiens de tout le reste du Canada qui envisagent un avenir qui leur apportera un statut égal, la dignité, la liberté et le progrès ?\" Ecrivant au premier ministre Trudeau en réponse à cette lettre, le secrétaire de la Confédération affirme que les remarques de M.Chrétien constituent \"un autre exemple de la tyrannie et de l'agression canadienne envers les nations iroquoises\".Les Indiens, ajoute-t-il, considèrent M.Chrétien comme un personnage \"présomptueux et arrogant\".La récente déclaration d'indépendance adressée au premier ministre du Canada, aux Nations unies et à la reine, représentait un geste de protestation contre la nouvelle politique du gouvernement canadien de donner aux Indiens un statut égal à celui des autres Canadiens.Les Indiens de leur côté estiment qu'ils échappent aux lois du pays et au contrôle fédéral.L'APPORT INDIEN D'autre part, un communiqué de presse du ministère des Affaires indiennes et du Nord canadien, rendu public hier, affirme que les Indiens, grâce à leurs talents et à leur mode de vie, enrichissent chaque année l'économie nationale d'une somme de plus de $3,000,liOO, tout en améliorant leurs propres conditions de vie.Le communiqué précise que plus de 4,000 Indiens sont engagés dans des entreprises à caractère touristique, notamment dans le domaine de la chasse et de la pêche.loué la décision du gouvernement et des premiers ministres de donner aux média d'information accès aux délibérations de la conférence.D'autre part, un porte - parole pour le premier ministre Louis Robichaud du Nouveau - Brunswick a laissé entendre que ce dernier fera probablement, lui aussi, quelques commentaires préliminaires ft la rencontre d'Ottawa au cours de ia journée.Les premiers ministres Alex Campbell, de ITle du Prince -Edouard et Joseph Smallwood, de Terre - Neuve s'abstiendront, semble - t - il.de toutes déclarations avant le début de la conférence.3) Que le Parlement canadien et les Législatures provinciales aient des pouvoirs concurrents en ce qui concerne les régimes publics d'assurance - revenu, mais cependant: A)\tque l'assurance - chômage relève de la compétence exclusive du Parlement canadien; B)\tque l'indemnisation des accidentés du travail relève de la compétence exclusive des législatures provinciales; et, C)\ten ce qui concerne l'assurance - retraite et les prestations connexes, que les pouvoirs du Parlement canadien soient prépondérants.Quant aux réserves afférentes à ces propositions, on les résume ainsi: 1)\tles propositions sont conditionnelles, et sont subordonnées à une répartition des compétences qui assurera l'existence d'un gouvernement central fort ainsi que des gouvernements provinciaux forts; 2)\telles ne visent pas à limiter la compétence conférée au Parlement canadien par d'autres dispositions particulières de la constitution, et 3)\telles se fondent sur les définitions adoptées dans ce document.cité qu'ont les gouvernements de les combattre.Selon lui, les gouvernements provinciaux et locaux ne peuvent maîtriser seuls les forces qui engendrent cette plaie puisqu'il faut mettre en oeuvre tout l'arsenal des pouvoirs économiques dont dispose un Etat souverain, comme par exemple, la politique fiscale et monétaire.D'un autre côté, au chapitre de l'indemnisation des accidents de travail le gouvernement canadien estime que cette compétence devrait demeurer exclusivement provinciale.Dans ce cas, il croit que l'histoire et les précédents suggèrent fortement que cette forme d'assurance demeure de compétence exclusivement provinciale.En ce qui a trait à l'assurance-retraite, le fédérai en est venu à la conclusion \"qu il serait préférable que le Parlement soit en mesure d'assumer le leadership.'' \"A cette fin, le Parlement et les Assemblées législatives devraient continuer à avoir compétence de façon concurrente en ce qui concerne l'assurance - retraite publique et les prestations connexes, mais le Parlement devrait jouir de la primauté.\" Ceci revient à dire qu'en cas de conflit entre le régime fédéral et les provinces, l'opinion d'Ottawa prévaudrait.Au chapitre des services sociaux, Ottawa croit que cette responsabilité devrait continuer à faire partie de la compétence exclusive des provinces.Deux réserves sont toutefois formulées à savoir premièrement qu'il se garde le droit d\u2019accorder des subventions conditionnelles aux provinces chaque fois qu'il va de l'intérêt national et deuxièmement que la compétence d'Ottawa demeure intacte pour ce qui est de certaines autres dispositions de la constitution.1 ^ .¦ ¦ * %- \u2022 ( \u20223 ï iew.M.Benson s\u2019entretiendra avec ses homologues provinciaux de la réforme fiscale et de l\u2019économie & Jf Ji Marcel Masse el Jean-Paul Cloutier accompagneronf Bertrand à Ottawa par Normand GIRARD Deux ministres seulement accompagneront, finalement, le premier ministre du Québec, M.Jean - Jacques Bertrand, à Ottawa la semaine prochaine.Il s'agit du ministre des Affaires intergouvemementales, M.Marcel Masse, et du ministre de la Santé, de la Famille et du Bien-être social, M.Jean-Paul Cloutier.C\u2019est ce qu'a laissé savoir, hier soir, une communication en provenance du Cabinet du chef du gouvernement.Outre cette délégation ministérielle à la conférence constitutionnelle des 8-9-lfl décembre, les hauts fonctionnaires qui s'y rendront sont les suivants: MM.Claude Morin, sous - ministre des Affaires intergouver- nementales; Roger Marier, sous-ministre de la Famille et du Bien-être social; Charles Pelletier, conseiller technique au Cabinet du premier ministre; MM.Louis Bernard, directeur général des relations fédérales -provinciales; Gilles Beausoleil, directeur de la planification et de la recherche au ministère de la Famille et du Bien-être; Gérard Frigon, conseiller spécial auprès du Conseil exécutif et Denis Bédard.directeur des recherches au ministère des Affaires intergouvemementales.Cette délégation officielle comme l'expliquent notre informateur, pourra cependant être complétée, selon le besoin, et les sujets qui seront discutés, par les ministres et les hauts fonctionnaires intéressés, tels ceux des Finances, du Revenu, de l\u2019Education, etc.par James NELSON OTTAWA (PC) \u2014 Le ministre fédéral des Finances, M, Edgar Benson, aura l'occasion, la semaine prochaine, de s'entretenir avec ses homologues provinciaux de la réforme fiscale et des perspectives économiques de 197(1.En effet, les ministres des Finances du gouvernement fédéral et des provinces tiendront à Ottawa, pendant deux jours, leur conférence annuelle dont les travaux se dérouleront à huis clos.Cette conférence (ait suite à celle des premiers ministres provinciaux avec M, Pierre Elliott Trudeau.La semaine dernière, des représentants ries ministres des Finances des provinces s\u2019étaient réunis avec leurs collègues d'Ottawa pour préparer la conférence ministérielle.Parmi les sujets discutés figuraient une revue générale des perspectives économiques pour 1970, des prévisions des besoins en recettes fiscales et en dépenses du fédéral et des provinces pour les années 1970 et 1971.ainsi que les premières réactions aux réformes fiscales proposées par M.Benson.Les prévisions des recettes et des dépenses ont été élaborées par un comité intergouvememental d'experts qui se sont servis de données confidentielles fournies par les provinces.Le document mis au point par le comité était marqué confidentiel.PROGRAMMES A FRAIS PARTAGES Les fonctionnaires ont également examiné des rapports qui feront l'objet de discussions entre les ministres, jeudi et vendredi prochains, sur le coût des programmes à frais partagés.Ces rapports traitaient du contrôle de la hausse des prix, de la possibilité de transférer grand de programmes à frais partagés, moyennant compensations fiscales adéquates de la part d'Ottawa, ainsi que les problèmes spécifiques à l'administration et au financement de nouveaux programmes.Le gouvernement Trudeau désire laisser aux provinces le contrôle intégral des programmes à frais partagés.Les discussions d\u2019ordre fiscal, la semaine prochaine, seraient restreintes.On croit que les ministres des Finances nommeront un comité d\u2019experts à qui on confierait le soin d'étudier plus en détail ce sujet.Les débats sur la réforme fiscale seraient alors repris a une date ultérieure, avant toutefois que le gouvernement fédéral ne prenne de décision finale, M.Benson espère soumettre aux Communes, en automne, un projet de loi qui comprendrait les décisions finales du gouvernement fédéral.CONFERENCE FEDERALE-PROVINCIAIE \u2014 Rénovée, la vieille gare Union d\u2019Ot-tawo est prête pour recevoir la semaine prochaine les délégués de la conférence fédérale-provinciale.Le premier ministre du Canada, les premiers ministres pro- vinciaux et leurs conseillers s'assoieront autour de la Icble en forme de fer à cheval.A l'intérieur de l'édifice, or.a mis des cabines pour la traduction simultanée, des salles de repos et l'équipement pour la télévision et la radio.(Téléphoto PC) La gare Union sera le foyer des conférences fédérales-provinciales OTTAWA (PC) \u2014 Si jamais quelqu'un sc plaint d'avoir \"son voyage\" à la prochaine conférence fédérale-provinciale constitutionnelle de la semaine prochaine, il aura raison au moins sur un plan.La vieille gare Union, à Ottawa, après avoir subi une deuxième transformation, fera ses débuts, lundi, comme lieu des conférences fédérales-provinciales et internationales.Le premier ministre Trudeau et ses homologues provinciaux siégeront, lundi, dans ce qui était autrefois la salie d'attente de la gare.La gare n'est située qu'a une centaine de pieds de la colline parlementaire.Au cours des derniers mois, l'intérieur de la gare a été rénové à un coût à peine supérieur à $600,000.I! est composé entre autres de suites de bureaux pour les premiers ministres et pour le secrétariat des conférences.De plus, on y a ajouté un éclairage spécial pour l'usage des caméras de la télécouleur.Bâtie entre 1909 et 1912 ft un coût de $825,000, ia vieille gare a une histoire presque aussi imposante que le Canada lui-même.Elle a vu passer par ses portes tous les premiers ministres canadiens depuis Sir Wilfrid Laurier, et a accueilli des visiteurs comme Sir Winston Churchill, le président Theodore Roosevelt et le roi George.V.La majorité Radio-Canada critiques adressées à politiques \u2014 Raymond David sources par Bernard RACINE MONTREAL (PC) - \"La majorité des critiques adressées à la télévision ont des sources politiques,\" a déclaré hier M.Raymond David, vice-président de Radio-Canada et directeur généra! de la radiodiffusion canadien-ne-française.Cette situation s'explique facilement, a-t-il dit aux membres d'un club social devant qui il a traité des grandeurs et des mi- aux provinces un nombre plus sères de la presse électronique.Rémi Paul n'apportera projet de loi sur les qu'un amendement au tribunaux judiciaires par Yves BERNIER Le ministre de la Justice, Me Rémi Paul, a annoncé hier soir qu\u2019il apporterait un seul amendement à son projet de loi sur les tribunaux judiciaires, attitude qui n'a pas semblé plaire à \"l'opposition circonstancielle\u201d qui s'était formée mardi contre le bill 72 accordant des augmentations de salaires aux juges de notre province.Cette opposition devait, d'ailleurs aujourdhui demander que le vote de deuxième lecture soit enregistré, même si le chef de \"l'Opposition officielle\", M Jean Lesage préférait tout simplement une adoption sur \"division\".A la lumière du débat qui s'est terminé avec la réplique du parrain du projet de loi, M.Paul, il était assuré qu'au moins huit députés libéraux voleraient contre.L'amendement que présentera le ministre de la Justice entérine une suggestion faite par le député de Matane, Me Jean Bienvenue, et mentionnée par le député de Richmond, M.Emilien I.afrance, quant aux causes d'arbitrage que les juges acceptent de présider en dehors de leurs fonctions.Me Paul a révélé que désormais, les juges ne pourront plus faire de l'arbitrage, sinon gratuitement.L'amendement prévoit de plus que toute demande en ce sens devra être autorisée par écrit par le procureur général, tel que le prévoit l'article 73 de la Loi des tribunaux judiciaires.REPLIQUE Dans sa réplique, ie ministre de la Justice a indiqué que la suggestion faite par M.Yves Michaud, libéral-indépendant de Gouin.était inacceptable, parce qu'elle ne résoud pas le problème de l'administration \"expéditive\" de la justice.M.Michaud avait suggéré de nommer 50 nouveaux juges avec l\u2019argent destiné aux augmentations prévues par le projet de loi.Puis, soulignant que le mot \"démagogie\" était antiparlementaire et qu'il ne voulait pas l'employer, il s'est attaqué aux propos du député de Bournssa.M.Georges Tremblay, en disant que si celui-ci considérait que les juges ne travaillent pas assez, c'est que évidemment n'étant pas du métier, il ne pouvait parler en autorité.Alors que M.Tremblay avait parié de la pauvreté qui existait dans son comté pour souligner que des augmentations de salaires aux juges qui gagnent déjft $23,-000 étaient exorbitantes, Me Paul a rétorqué: \"J'espère qu\u2019il n'ira pas jusqu'à prétendre que nous finirons par avoir l'égalité des classes, un jour, dans le Québec.\" Pour défendre à nouveau res augmentations, le ministre a sott\u2019i.qn) que les ju-\"s m f\" tre nommés avaient des revenus allant de $25.(10(1 à $40,000 et qu'en accédant au banc, leurs revenus étaient diminués.Il s\u2019est référé ensuite au fait que plusieurs députés eux peuvent continuer à avoir des revenus additinn-nols à leur salaire de député.'comme ceux qui ont un commerce de pneus Ici, le député de Bourassa s'est levé pour déclarer, se sentant nettement visé puisqu'il possède un tel commerce: \"Je vends des pneus ei c'est clair que je ne partagerai pas les profits de la vente de mes pneus (M.Paul venait de lui demander aussi s'il voulait enrayer la pauvreté de ses commettants en leur distribuant ses profits).Seulement, il y a une chose, la différence entre moi, un juge et un ministre.c\u2019est que je fais vivre 15 personnes ici dans la province.Comprenez-vous ?Et puis ils sont très bien payés.\" \"Alors, poursuivait-il, je vois très mal un ministre s'abaisser et parier dans cette Chambre d'un député qui a un commerce; je le vois très mal s'abaisser à ce point-là.\" Le ministre a terminé son argumentation en indiquant tout d'abord que les augmentations étaient nécessaires parce que plusieurs juges lui avaient fait part de leur intention de.démissionner, leurs traitements étant trop bas par rapport à ce que plusieurs de leurs confrères, simples avocats réussissent à gagner.Puis il déclarait: Je sais que dans certains milieux, dans certaines écoles de pensée on essaiera d'exploiter cette loi pour, je m en garde, je ne prête aucunement ces motifs à aucun dépulé de celte Chambre, accentuer davantage la lutte des classes, ce qui serait regrettable.' Certains autres députés ont pris la parole, hier soir, dont le Dr Victor Goldbloom, libéral-D'Arcy-McGee, nui s inquiétait particulièrement de l\u2019administration de la justice à la cour du Bien-être.et dééplorait lui aussi que l'on présente ce bill dans de telles circonstances.Pour MM Bernard Pinard.libéral - Drummond.Harry Blank, libéral-St-Louis et Jérôme Choquette.libéral-Outremont, cette législation est nécessaire et urgente à cause des responsabilités de plus en plus grandissantes de nos magistrats.L'opposition au bill 72 devait donc se composer aujourdhui de MM.Antonio F I a m a n d, indépendant -Rouyn-Noranda, Yves Mi-chaud, libéral-indépendant -Gouin, Jérôme P r o u I x, parti québécois - St-Jean, Kenneth Fraser, libéral -Huntingdon, Emilien La-france, libéral - Richmond, Gilles Houdc, libéral - Fabre.Léo Pearson, libéral -Saint-Laurent et Georges Tremblay, libéral - Bouras-sa.Un homme très religieux ne s'abonne pas ordinairement à des publications marxistes: un homme de la droite n'est pas un lecteur assidu des journaux de la gauche, a-t-il dit.tandis que I auditeur de la télévision prend, malgré lui, connaissance de toutes les attitudes, de toutes les opinions.On a longtemps dit que la réalité dépassait la fiction, on pourrait presque dire maintenant que la réalité est en train d'étre dépassé par l'image, qui vaut souvent tous les témoignages.Avec le résultat qu\u2019au Québec.comme l'a démontré un sondage du TV Bureau.57 pour cent de la population croient que la télévision est le seul organe d'information auquel on puisse se fier.\"Au Québec, non seulement on regarde la télévision, mais on y croit,\" a-t-il dit, notant que la même enquête avait aussi montré que 62 p.c.de la population de notre province puisait à la télévision presque ia totalité de leur information.Cette situation vient du fait ( que la force de la télévision dépend surtout des impressions qu elle crée, mais elle constitue à la fois la force et la faiblesse de la télévision, Un sondage américain a démontré que 58 p.c.des Américains tiraient presque toute leur information de la télévision mais que 50 p.c.de ccs gens ignoraient l'existen-ce de deux Chines.Avec le journalisme électronique, l'auditeur ne peut revenir en arrière pour analyser une nouvelle comme il peut le faire avec le journalisme écrit.Le temps limité nos à sa dispos t on force le journaliste de la presse électronique à accrocher la manchette\", ce qui a pern, s à quelqu'un de dire que la télévision était un journal qui ne comportait que la première page.Cela suppose chez le journaliste une rapidité de jugement \\ qui ne court pas les rues, a dit ! M.David, qui a ajouté qu'il fallait aussi que le journaliste sache la valeur du spectaculaire.SPECTACULAIRE En exploitant le spectaculaire, il arrive, pour le meilleur ou f pour le pire, que le journaliste mette en vedette un côté secon- i diiire d'un événement.C\u2019est ain- j si qu après la convention démo- | crate de Chicagt l'an dernier, j on avait accusé les journalistes j d'avoir fait plus de cas des ma : nifestations violentes de la rue I que des discours des candidats à la convention, La même chose s'est produite à Montréal, lors des manifestations de violence du défilé de la St-.lean-Baptiste de 1968.En braquant sa caméra sur le premier ministre qui avait refusé de quitter l'estrade, le journaliste a fait connaître un trait caractéristique de M.Trudeau, par un incident qui, autrement, n\u2019aurait été qu'un fait divers dans les journaux du lendemain.C\u2019est pour rétablir en quelque sorte l'équilibre qu ont été créées les émissions sur les affaires publiques qui font entendre tous les points de vue de sorte que la télévision devient réellement un lieu de rencontre.Mais même avec le choix qu'on fait de ces émissions et le dosage des idées qui y sont exprimées, les critiques se sont quand même fait entendre parce que des gens croient toujours qu'une autre opinion a eu plus de facilité à se faire entendre.M, David a rappelé que l'an- cien président de Radio-Canada, M.Alphonse Ouimet, avait affirmé à une conférence internationale sur la télévision qu'il ne fallait pas avoir peur de montrer notre société telle qu'elle ets, même si l'image est désagréable.Le conférencier a conclu par une citation de l'écrivain indien Tagore: \"Si on ferme la porte à l'erreur, la vérité ne pourra pas entrer.\" CUISINIER, BARMAN, BUSBOY, demandés Ecrire au: Dépt 2760, Le Soleil 5 bâtisses à revenus Cause départ Tél.: 872-2881 A SACRIFIER Loretteville Entrepôt ou locol He commerce, 100 * 36, 3 etage».Condition» très facile» Bacque & Liiotte, courtiers 651-571 1 ou 842-1533 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est importante.La ville de Québec pour une, n'a qu'à se féliciter des changements apportés.En portant de sept à huit le nombre des membres du comité exécutif de la communauté, elle s'y assure la présence de trois représentants au lieu de deux.C'est beaucoup plus conforme à la réalité, car Québec représente près de la moitié de la population de la communauté.On pourra déplorer le fait qu'elle n'y soit pas minoritaire comme cela est prévu pour la métropole à l'intérieur du projet de communauté urbaine de Montréal, mais la situation n'est pas exactement la même.Le maire de Québec s'étant déclaré satisfait, toute discussion devient donc inutile.Quant à la représentativité au sein du conseil de la communauté, elle est basée sur la présence d'un représentant par municipalité, chacun disposant d'une voix pour chaque millier de personnes qu'il représente.Le vote de la ville de Québec vaudra donc 160 voix.Il sera cependant encore minoritaire, mais il y a peu de risque qu'on se heurte à une opposition systématique de toutes les autres municipalités, quoique cela pourra se produire à l'occasion.Le découpage des zones qui détermine la constitution du comité exécutif est pour le moins boiteux dans le cas de la ville de Sillery, qui aurait dû normalement, à cause de son voisinage immédiat et aussi des caractéristiques communes aux deux villes former avec Sainte-Foy la zone no 2.On l'a placée dans la zone no 3.Sans doute a-t-on voulu établir un équilibre des populations de chaque zone, mais on peut douter de la sagesse de ce partage.Un des aspects qui frappent, nous l'avons signalé dans un premier article, est que le projet de loi pourrait être plus démocratique.Pourquoi, comme on l'a fait pour Montréal, le gouvernement au lieu de s'arroger le droit de nommer le président du comité exécutif, qui sera de fait le chef de la communauté, ne consent-il pas à ce qu'il soit élu parmi les membres du comité exécutif, un groupe de personnes qui auront auparavant dû affronter le corps électoral et qui lui seront responsables.Ce serait encore un moindre mal si le projet de loi stipulait que le choix du gouvernement devrait être fait en consultation avec le comité exécutif ou le conseil de la communauté.La promotion L'un des résultats de l'adoption du projet de loi 63 a été de doter de pouvoirs accrus l'Office de la langue française.Le ministre des Affaires culturelles, M.Jean-Noël Tremblay, de qui relève l'Office, a dévoilé cette semaine les programmes que celui-ci a déjà entrepris et ceux qu'il compte entreprendre en vue de l'amélioration du français et de sa plus grande diffusion.11 n'est pas par ailleurs impossible que la publication du prochain rapport de la Commission Laurendeau-Dunton, qui traitera de la langue de travail au Québec, et subséquemment le rapport de la Commission Gendron entraînent de nouvelles tâches pour l'Office de la langue française.Celui-ci ne doit pas ménager sa disponibilité, qu'il s'agisse d'une commission d'enquête fédérale ou provinciale.Les secteurs où oeuvre l'Office de la langue française sont nombreux et susceptibles de connaître de nouvelles extensions.Le ministre des Affaires culturelles a mentionné, entre autres, la création de bureaux régionaux de l'Office: cinq existent déjà, trois sont en formation, dix autres sont prévus.Ces bureaux visent à la diffusion du français, d'abord dans les entreprises industrielles et commerciales.Une équipe, aidée de conseillers en droit et en administration étudiera les lois, décrets et directives pour découvrir ceux qui pourraient promouvoir l'usage du français.Une trentaine de vocabulaires traitant des différents secteurs des affaires et de l'industrie, seront publiés afin d'encourager une meilleure connaissance des termes techniques français.On sait de plus, qu'en vertu du projet de loi 63, l'Office aura dorénavant pour tâche d'exercer un rôle général de surveillance, de recherche et de conseil au sujet de l'usage du français.Il lui reviendra de faire des recommandations au gouvernement pour que le français devienne prioritaire dans l'affichage public dans la province.L'Office devra entrer en contact avec des dirigeants d\u2019entreprises publiques ou privées afin d'étudier avec eux la possibilité de rendre le français langue de travail.Sans doute ne s'agit-il ici que d'une action persuasive et non coercitive.N'empéche que l'Office aura les pouvoirs d'un commissaire pour enquêter là où le droit d'usage du français ne sera pas respecté.Deux grandes voies se présentent en vue d'améliorer la position du français en tenant compte des conditions d'une province à majorité française mais sur un continent à forte prédominance anglophone: la langue à l'école et au travail demande une sollicitude particulière.On peut supposer que les recommandations de la Commission Gendron porteront surtout sur ces deux points.L'Office de la langue française, lui, en vertu des pouvoirs qui viennent de lui être conférés pourra faire porter ses effoits vers les deux voies précitées.Il importe moins de brimer les droits des autres que de consacrer des efforts spéciaux à l'amélioration de la qualité et de la quantité, si on peut dire, de la langue.Dans le premier cas, l'école est le lieu privilégié pour enseigner une La même objection s'applique pour le président de la Commission de transport et pour le président du Bureau d'assainissement du Québec métropolitain qui seront nommés par le gouvernement pour une période de dix ans.Est-il normal que ceux qui seront appelés à travailler avec eux et à payer, n'aient pas voix au chapitre quand il s'agit de désigner des officiers qui seront appelés à assumer d'aussi grandes responsabilités et à recevoir des émoluments élevés proportionnés à la compétence et à la tâche qu'on exigera d'eux?De leur traitement, le gouvernement n'ayant pas oublié la réaction provoquée par l'avant-projet, il n\u2019est pas question, sauf pour mentionner que le président, le vice-président et autres membres du comité exécutif ont droit à la rémunération et à la pension fixée par le lieutenant - gouverneur en conseil, celles-ci étant cependant payées par la communauté.Si c'est la communauté qui doit payer, ce devrait être elle qui fixerait les barèmes de traitement et de pension.Même réserve dans le cas des trois membres de la Commission de Transport et les quatre membres du BAEQM.Est-il réellement sain et démocratique qu'un gouvernement autre que celui de la communauté impose à celle-ci des obligations financières?Cette responsabilité de fixer les traitements et les pensions devrait être laissée au conseil de la communauté, car c'est celui-ci qui sera responsable vis-à-vis des contribuables.Les membres du conseil de la communauté auront aussi droit à une rémunération.Que sera-t-elle?, en vertu de quel article du projet de loi sera-t-elle déterminée?impossible de le deviner.Tout ce qu'on sait c'est qu\u2019elle sera d'au moins cent dollars par réunion, puisqu'on dit à l'article 52 qu'on retranchera cent dollars du traitement de tout membre du conseil pour chaque jour où le conseil siège, s'il n'assiste pas à cette séance ou encore s'il s'abstient de voter, à moins que, dans les deux cas.il ne puisse motiver son attitude.Ce n'est plus le droit de vote, c'est l\u2019obligation de voter qu'on impose aux membres du conseil, obligation qui n'existe pas pour les membres de l'Assemblée Nationale.Est-il logique qu'on impose à une autre catégorie d'élus du peuple une obligation à laquelle on n'est pas soumis?Devra-t-on descendre dans la rue pour défendre le droit à l'abstention?Toute bataille visant à faire reculer le gouvernement étant définitivement perdue à l'avance, (le ministre Lussier a été catégorique sur ce point et il a d'ailleurs raison parce que la discussion a assez duré) il ne reste qu'à espérer qu'il ne se butera pas au point de refuser d'améliorer son projet de loi afin de rendre l\u2019institution plus démocratique et de donner aux membres de la communauté une plus grande latitude sur le choix de ses officiers supérieurs, sur la détermination de leur rémunération et son fonctionnement.Raymond DUBE du français langue correcte.Dans le second, le français en devenant une langue d'usage interne de l'entreprise, imposerait \"quantitativement\" sa présence dans l'entreprise québécoise et en rendrait la connaissance impérative pour les Néo-Canadiens ou la minorité anglophone.L'Office de la langue française possède déjà des contacts avec les entreprises qui lui permettent de mener à bien cette tâche incitative en faveur du français comme langue d'usage.Sur les 150 grandes entreprises industrielles et commerciales informées des services de l'Office, plus de la moitié, selon le ministre des Affaires culturelles, auraient fait appel à l'Office.11 faut profiter de ces premiers contacts afin de savoir dans quelles entreprises, dans quels secteurs et dans quelle proportion le français pourrait devenir langue de travail dans l'entreprise.Il faut persuader les dirigeants d'entreprises d'adopter une politique souple et ouverte en ce domaine.Ce serait une façon plus efficace d'intervenir que d'imposer artificiellement et rigidement un unilinguisme français qui ne cadrerait pas avec la réalité nord-américaine.En attendant le rapport Gendron qui pourrait suggérer une politique plus systématique visant à faire du français la langue de travail, l'Office de la langue française voit s'ouvrir devant lui un vaste champ d'action, A la lumière de situations concrètes dans chaque entreprise, l\u2019Office pourrait: exercer une action également concrète et souple de promotion du français comme langue courante de travail.C'est là un aspect du projet de loi 63 qui justifie son titre: \"Loi pour promouvoir l'enseignement de la langue française au Québec\".Gilles BOYER L'OPINION DU LECTEUR l* Solêil grotuii*m#nt\trubrique a la riitpo*ition de letleun peur leur permettre d'exprimer leur opinion sur de» questions d'actualité et des problèmes d'intérêt public.il se gorde en tout temps le droit de procéder à un eboi» dons les lettre» qu'il reçoit donnant la preference o celle» qu'il juge le» plu» interes»onte», les plu» opte» à retenir l'attention du plu» frond nombre de lecteur».Seront écartées les lettres qui constituent de la propagande en laveur d'un groupement, d\u2019une idée ou d'un parti politique, celle» qui traitent de problèmes strictement personnel».La direction du Soleil se garde aussi le privilège d'ebréger le» lettre» trop longues, d'éliminer celles qui comportent de» injyep» ou de» attaque» p#r»ennelle».S'efforcer en général de ne pas dépenser cinq à six eenh mot», quoique par exception nous nous gardon» le droit de publier de» textes plus long» à condition qu'ils présentent un intérêt particulier.Fournir un texte dactylographie Toute* le» lettres devront être publiées ovec le nom et l\u2019adresse veritable» de leur auteur, apres verification soi» par le téléphone ou par le courrier.La direction \u2022l VU D'OTTAWA Logique fiscale par Amedoe GAUDREAULT OTTAWA \u2014 Les prémisses des conclusions du livre blanc f.'déral sur la \"sécurité du revenu et les services sociaux\" déposé h er aux Communes par le premier ministre Trudeau en vue du colloque constitutionnel de la semaine prochaine se trouvaient déjà dans un document précédent (\"la constitution canadienne et le citoyen\") où Ottawa indiquait que la constitution doit accorder au gouvernement du Canada suffisamment de pouvoirs (et de revenus) pour qu\u2019il puisse promouvoir la croissance économique du pays et gérer l'économie de façon à maintenir (emploi à un niveau élevé\", de même que 'réduire au minimum les effets des disparités régionales sur les citoyens\".D'où le refus d\u2019Ottawa de céder entièrement aux provinces, comme le Québec le demande depuis quelques années, la respon-sfbilité administrative et fiscale des pensions de vieillesse, des allocations familiales et du supplément du revenu garanti.Il faut se rappeler aussi que tes programmes constituent une part croissante du revenu des Canadiens â mesure que leurs revenus baissent.Ainsi, les familles qui ont un revenu annuel inférieur à $2,fi{l0 tirent de 15 à fil)% de leurs ressources financières de pensions de vieillesse et de programmes d'assistance s riale.Or, si Ottawa cédait les montants en cause aux provinces.rien ne garantit que celles-ci utiliseraient ces sommes pour soutenir les revenus des pauvres, on pourrait les placer ailleurs ou même réduire les taxes, i t ceci se produit actuellement, quand l'on voit ce que l'Ontario et la Colombie-Britannique font avec l'argent: fédéral offert pour l'assurance-maladie Mais l'argument ultime d'Ottawa est son besoin de revenus suffisants pour redistribuer le bien-être et contrôler l'économie lace, notamment, au chômage ou à l'inflation, Or.si Ottaur cédait aux provinces les responsabilités administratives et fiscales en matière de pensions de vieillesse, d'allocations familiales et de supplément du revenu garanti, cela équivaudrait à un transfert de 32% de (impôt sur le revenu des particuliers, plus un supplément de quelque 500 millions de dollars (dont la moitié environ au Québec) sous forme de subventions de péréquation, ces dernières passant de 670 millions â 1.2 milliard de dollars.Avec tous les transferts fiscaux auxquels Ottawa a consenti depuis quelques années, cela ne lui laisserait plus que les 3-8 de l'impôt sur le revenu des particuliers.Le levier économique restant â Ottawa deviendrait nettement insuffisant et il serait illusoire de vouloir faire influencer (économie canadienne au moyen d\u2019interventions provinciales ou même interprovinciales.surtout quand on voit déjà, avec leurs revenus accrus, de quelle façon, variable, les provinces épaulent la lutte d'Ottawa contre (inflation.Ce serait le chaos et les crises, surtout en cas de chômage ou d'inflation, seraient impossibles à contrôler.sinon à éliminer.L\u2019un des autres éléments en cause est le déménagement des citoyens d'une province â (autre, deux fois moins important au Québec que dans le reste du pays mais quand même appréciable (6% de 1956 à '61), ceci pour !e maintien de systèmes uniformes.C\u2019est d'ailleurs duns le but de protéger cette uniformité et donc cette \"transférabilité\u201d que le gouvernement fédéral propose, dans son livre blanc rendu publie hier, qu'il ait constitutionnellement le dernier mot en matière dè caisses de retraite, secteur où, on le sait, Ottawa et Québec ont des programmes parallèles identiques.On a expliqué que telle mesure ne gèlerait pas les programmes, tant que les changements proposés pourraient être similaires, toujours pour en permettre la \"transférabilité\".Ottawa sera accusé de rigidité, voire, d'intransigeance, mais il s'agit de questions où le gouvernement fédéral avau à dire oui ou non dans le premier cas, à accepter de liquider un peu plus, beaucoup même de ce qui tient encore le pays ensemble et que le mémoire appelle If \"sentiment d\u2019une collectivité canadienne qui fait s\u2019aider nos citoyens\" au moyen de \u2019\u2019compétences permettant de créer ensemble un climat de prospérité, d\u2019innovation et d\u2019expansion\".Comme, dans tous les pays, il s\u2019agira de savoir si la constitution doit être au service des citoyens ou si elle doit devenir un ballon politique.Le mémoire fédéral note encore que lorsqu'on parle de versements \"reliés à la culture\", ceux-ci \"peuvent difficilement diminuer les chances de libre expression d'une famille\u201d, comme par exemple dans le cas des allocations familiales.Dans tout ceci, il faut encore .se souvenir qu'Ottawa procède actuellement à une révision complète du système de sécurité sociale canadien et qu\u2019il est possible qu\u2019il en résulte une formule révisée dans le secteur des allocations familiales.Le document fédéral en est un de travail\", dont soumis pour discussion mais il s'inscrit aussi dans une ligne de pensée qu'on a déjà, constatée dans les livres blancs précédents Ottawa y propose que (assurance-santé et l'as'-urance-hospita-Lsation soient totalement de ressort provincial, l aide fédérale ne survenant que pour aider les provinces moins prospères.Incidemment.par assurance-revenu on entend (aide accordée quand le revenu baisse ou disparaît pour cause de vieillesse, invalidité, accident, chômage, etc., tandis que par soutien de revenu, on fait allusion aux allocations familiales ou aux jeunes gens, à la \u2022\u2019\u2022curité de la vieillesse et à (assistance sociale.Ces services se complétan! et parfois même se pénétrant, Ottawa a donc suggéré une juridiction conjointe, laissant toutefois ia santé et les hôpitaux aux provinces, de même que le secteur des accidents du travail, mais voulant conserver (assurance-chômage (consfitu tmnnellement accordée au fédéral en 1940) et une certirude que les caisses de retraite fonctionneront de façon identique partout au pays.Le.livre hlanc contient des chiffres révélateurs sur la façon (ont le pays s\u2019occupe cette année de la \u2019\u2019sécurité du revenu et des services sociaux\", y consacrant pas moins de $8,173,000,000 dont 5.3 milliards payés par Ottawa et 2.85 milliards par les provinces (et les municipalités) A noter que là-dessus, près de la moitié, soit 3.46 milliards de dollars iront à ia santé, dont 1.54 milliards fourni par Ottawa.Ottawa versera seul le 2e montant le plus élevé, soit 1.76 milliard pour ia sécurité de la vieillesse, de même que, toujours seul, 500 millions dans le secteur du chômage et 726 millions en allocations familiales.Ottawa se reconnaît de nouveau une responsabilité première face au problème du chômage mais ne va pas jusqu'à endosser ce que le livre blanc appelle \"les régimes très controversés de revenu annuel garanti ou de (impôt négatif sur le revenu\".Il est plutôt question de sécurité ou de soutien du revenu ou encore de maintenir (emploi à un niveau élevé\".Le livre blanc signale encore que cette année, la péréquation coûte 566 millions de dollars à Ottawa dont 276 millions vont au Québec.A ceci s'ajoute (aide accordée en vertu du nouveau programme, confié à M.lean Marchand, d'aide â (expansion .:cA'v> ¦mê [L,.1 / ri'/»*'.\u2022 v.*>£*.U !\u2022 \u2022\u2022v IR »J| \u2019.&X m ¦If\u2019y.v- *X wxmt&i ¦ \\A-\u2022\u2022 ' \u2022\te.» ¦:v* v\\ V > « .-y-; SS?® '-h'.v.' mm® F:?/'.m &àm m$k J h 1 ÏIlTy ^ /%fc- *»\u2022.hA fc'-A ¦ N' mm 'îI'.ïnN ! m m M K \u2022 '\t- ,*7'* W* .vms$.V;**'.* V ¦fpm: m, miï: : ,P%- m ¦ / / / / 'ffiycv >t-.I\u2019Sfe-w-v fg m: ¦h j; mm J&tfr'em \u2022hitbi-i-'*- P ¦ : \u2022 \u2022 / r : ^ t.ri-a SfcVT, , Yl «'* , , S'A *'I-x4vV'- s.t-V'.;,1, V'.v, -;';L t ¦ïêêJ?F;i \u2022 .\"-(H m f Cet (ku-cutatteà d'imfewifatio*t ^nzacaUe Les bas-culottes super-extensibles qu\u2019il vous faut essayer.Au sortir de l\u2019emballage ils semblent tout chiffonnés, enfilez-les et vous verrez.Ils épousent incroyablement vos jambes auxquelles ils tiennent comme une seconde peau.5 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pétrole,\u201d dit M.; Greene dans une communica- i lion remise à la presse à Ottawa.\"En prenant ces décisions, nous devons être pleinement en mesure de consulter ceux qui oeuvrent dans les divers do- ; maines de (industrie elle- : même.\u201d M.Greene révèle aussi que le choix de certains membres du comité sera déterminé par certaines associations de pétrole et , de gaz du pays.1819-1969 J .UN SIÈCLE ET DEMI DE TRADITION «e i \u2022 ^ \"Q * -±
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