Le soleil, 10 décembre 1966, samedi 10 décembre 1966
[" Previsions atmosphériques T pmp* pluvieux durant toutp la fin de semaine, Max.prevu ; 45.(Oetail* en page 2) ?é^éH 69e ANNEF - No 2.93 QUEBEC.SAMEDI 10 DECEMBRE 1966\tPRIX DIX vENTS Dans Le Soleil ArlnlesceBl*\tR An.classées -1* & 42 \\ Qtiéheo ainoBrd 5 Bandes illustrées R I nnstrurtion ,14 et ,'â Oécés\tl.i I inam\u2019p\t2S et 29 Mnrosrnpp\t1S aufourd'hui Mois rrntsé*\tIl Pa féminines II a 31 Page littéraire 10 Propos médicaux 11 Spectacles S a 11 Sport\t22 à 2R lélévision\tIX Voyages\t21 Bertrand songe à une commission d'enquele sur les brutalités Le ministre de la Justice du Québec.M.Jean-Jacques ReV-trand, a confirmé vendredi soir que le ministère avait reçu un rapport secret sur la brutalité de la police au Québec, sous l\u2019administration de son prédécesseur, M Claude Wagner.M Bertrand a déclaré qu'il n'avait pas encore lu le document préparé par un comité secret spécial du Barreau du Québec.! e ministre a ajouté qu'c étudiait la possibilité de demander au conseil des ministres de nomme'' une commission d'en quête sur cette affaire.Le rapport sur la brutalité de la police, a précisé M Bertrand au cours d'une interview, a été préparé avant les élections du 5 juin.Au moment de l'élaboration du document, M Yves Prévost, ancien ministre de l\u2019Union nationale sous feu Maurice Duplessis, était bâtonnier du Bar-eau du Québec Le rapport, qui a été transmis à quelques journalistes, a été décrit par La Bresse, quotidien de Montréal.omme étant un document de trente pares, portant essentiellement sur les traitements qui furent indicés à certaines ries personnes iri'étées dans l'affaire des incendies criminels et sur les relations rie tes personnes avec leurs avocats.Selon La Presse, le document confirme les allégations de M.1 nuis Sicotre au sujet de la brutalité rie la police.M Sicotte a intenté une poursuite en dommages-intérêts contre l'ancien ministre de la Justice, M.Wagner.14 agents de la Sûreté du Québec et des membres de Lire Underwriters Investigation Bureau nf Canada Selon l'action intentée en Cour supérieure de Montréal par M.Louis Sicotte, ce dernier affirme avoir été torturé conformément à des directives du ministre de ia Justice d'alors.D\u2019après le quotidien montréalais, je rapport a été rédigé à la suite de plaintes portées-par des avocats de la défense qui ont eu de la difficulté à remplit- leur mandat à cause des agissements des policiers Nouvel achat de ble par la Chine WIN NI PL G (PCI \u2014 Une commande ferme de la part de la Chine pour 15.300,000 boisseaux de blé canadien vient d\u2019être rendue publique hier, et est ainsi'le deuxième achat important survenu après la conclusion d\u2019un accord de trois ans entré en vigueur le 1er août dernier.Aucun prix n'a été mentionné selon ia façon d'agir ordinaire de la Commission du blé D'après la règle généralement établie d'évaluer à $2 ce que 'apporte à l\u2019économie la vente d\u2019un boisseau de blé livré à l\u2019exportation, cette transaction se chiffrerait à environ $70,000.000.Tout intéressante que soit cette vente, elle l est encore plus par la qualité du blé acheté que par sa quantité.Les Chinois achètent ordinairement du blè de qualité inférieure mais ce nouvel achat poi-ie sur les variétés no 2 et no 3 Northern ainsi que l\u2019Alberta Red Winter et Garnet.Un projet cède l\u2019usage des battu res aux L'amenagement prévu tient compte des exigences du port de Quebec pour 50 ans a venir la médaillé du lieutenant gouverneur devient celle de I Etat du Quebec : nouvelle p.1 8 Reportage sur Manic-5 et Outardes-4 à la page 27.Notre chroniqueur de I Expo 67 nous explique aujourd hui les differents pavillons qui développent le theme \"Terres des Hommes à la page 43.RIVE II wonim v v-4 r il i yip HS m ':vh; ¦M- mte -me, ne- aru m i.f.,provincial qu\u2019au fédéral, les représentants des conseils municipaux rie Québec, Beauport.Gif-lard, CmiryiHe, Villeneuve et Montmorcncv Ajoutant que ce projet serait soumis aux municipalités afin dp permettre à celles-ci de faire canna lire leur point de vue.Ma l.aflamme a mis en relief le besoin pour toutes les municipalités concernées de s'unir en vue d'une unité d\u2019action \u201cLes villes ont intérêt à s'unir et A s'entendre le plus têt possible'', d'expliquer Me Laflamme; \u201cla chose psi relativement simple, mais urgente: que chacune des municipalités adopte une résolu (ion en vue de former un comité conjoint qui sera chargé d'étudier 1p projet proposé, discuter, faire l\u2019unanimité et décider en leur nom: c'est là le seul moyen d'arriver à uns action efficace.\u201d ® .ji ^ f\tI?xi/ ^ f 11 'I W Vw* ^- ^ «^\u20191 Le représentant de Montmo-rency aux Communes souligne par ailleurs que l'élude qu\u2019il $ effefcUiée sur 1rs aspects juridi î»' l\u2019iies de la question a démontré /*6\u2018 f-iiM.onrnt r, i r - ev-tait aucun été: ' La ques-clairement dé- ion m mie' , ;dique 'affirme! Me >\t' les baltures sont ur dos limites du l eb(*r.soit de.Cap-R( à Montmorency, et les, elles sont sous i; ____________________ ix du Conseil des FJoi i,ux ''é-ar\u2019ur rc ¦\\r unique lu Laflam-â l'mté-avre de use jus-comme juridic-ts n itio-que sti-^up Bri-l\u2019article (18 PROJET DE REAMENAGEMENT - O'opres la photo il est possible d'avoir une idee de ia superficie des terrains qui seront récupérés par suite du réaménagement des battu- A la suite de la sanction du Bill ?res A gauche, nous pouvons voir une projection possible du pont qui serait éveotueliemeot construit pour lier la côte est de Quebec a la rive sud du fleuve, via la pointe de I Ile d'Orléans.SAUVEGARDER 1 'INTEGRITE DU TERRITOIRE >an ouci numéro és doit être in des de Les étudiants disposent d'un nouveau régime de prêts-bourses déjà \u2022dons délog Par Benoit HARVEY Un nouveau régime de prêts -bourses est maintenant à la disposition des étudiants du Québec, à la suite dp i samumn La Legisiaiuie ajournera le 17 décembre royale dredi.rdép au Bill 2.»n- Par Normand Girard du l'Assemblée législative Québec ajournera vraisemblablement ses travaux dès samedi prochain, le 17 décembre, pour un congé d'un mois.Ce n'est que le 17 janvier 1967 que la Législature provinciale reprendrait ses travaux.Hier après-midi, à l\u2019issue de la séance de ia Chambre Basse, le premier ministre, M.Daniel lohnson, a déclaré aux journalistes qu'aucune décision n'avait encore été pn e et que les dates d'ajournement et de reprises ne sont pas encore fixées.\u201cSi vous le voulez bien, dit-il, je vous en informerai définitivement mardi prochain\".Cependant, de source sûre, nous avons appris que son choix était déjà arrêté et qu'il ne s\u2019était donné qu'un délai pour pouvoir consulter une autre mis ses collègues avant d\u2019annoncer la nouvelle, mardi prochain.Notre informateur nous a expliqué que la décision du gou-(Suite à ia page 2, 2e col.) ! e m nistre de l\u2019Education, M Jean - Jacques Bertrand, a déclare, au cours du débat sur re projel de loi, que le régime \u2022n'est pas définitif, et qu'à la umièrp des observations qui seront faites par les étudiants, par les parents et par ceux qui suivent des cours du soir, il pourra être amendé, même au cours de la présente session.Le premier ministre Daniel Johnson a d'ailleurs déclaré formellement qu\u2019une autre loi sera soumise aux Chambres, plus t.i'-d.après qu'un comité des députés des deux partis en aura fait l'étude, en tenant compte des pourparlers engagés avec Ottawa sur une politique de main - d'oeuvre.Le débat en comité a amené les députés ministériels, avec l'appui de 'indépendant Frank Henley, à défaire deux motions d'amendements apportées par \"ex - ministre de l\u2019Education.M, Paul GCnq .Lajoie, qui a dirigé la discussion sur ce projet pour \u2019\u2019opposition libérale.GROUPE EXCLU M Gérin - Lajoie a ferraillé ferme avec le nouveau ministre de l\u2019Education, lui reprochant d\u2019écarter dans la loi fes adultes qui suivent des cours du soir, M.Bertrand a rétorqué que les pourparlers avec le ministère fédéral de la Main - d'oeuvre sont en cours, et que le gouvernement reviendra plus tard avec des solutions a ce problème.L tut - ministre de I I.duration a proposé deux amendements.Le premier aurait permis d'in-rlure les étudiants du soir au régime de prêts - bourses, alors que le deuxième aurait limité l'appiication de ia loi à ia période se terminant If 30 juin 1967.ce qui aurait forcé le gouvernement à présenter une autre loi d'ici là, en y incluant les règlements relatifs à l'application de ia mesure, chose qui n'est pas f : te dut s la loi adoptée vendredi.I F REGIME M.Gérin I aime a reproché u aucune parue du tcrntoi-n question ne soit confiée à particuliers, ou, s'il y en a iblis.de faire les pres-\u2022\u2022\u2022v ures pour les en Me Laflamme -errait, pour par!, la situation de la façon au gouvernement de ne pas limiter 'e taux d\u2019intérêt à payer par l\u2019Etat et par les emprunteurs, et de ne pas accorder un délai suffisamment long pour le remboursement des intérêts, quand l'étudiant a terminé son cours.Le ministre lean \u2022 lacques Bertrand a donné ''assurance que l'intérêt n'excédera pas 5 et demi pour cent.D'autre pari, ex - ministre de \" Educate n a réclamé du gouvernempm la fixation des échéances qu\u2019i! propose pout at- teindre ia gratuité î enseignement au versitaire.comme manifeste electors i ationaie complete de niveau uni-'mdiquait le de ' Union om ne que outre Débat au Dr jr out Le ministre devrait annoncer que, dès le mois de septembre 1967.les etudiants du Quebec pourraient avoir accès gra tuitement aux institutions universitaires et professionnelles \", a-t-il ajouté.Ces remarques ont j.-ovoque une réplique de M.Daniel Johnson, qui a servi aux parlementaires liberaux Lépithète d\u2019im dans répon Le premier ministre aux libéraux d'avoir p rom es se de Lan ¦ l\u2019enseignement grat les niveaux, depuis Le nouveau regimt bourses, qui succède dente loi des bourt fonctionnera selon !« suivantes: ad lement sse en du trône reproché tbiié leur qui sur laci lités ont - prèi lodalir Au tiie veau pre la page Passages à niveau Le CN conteste la requête de la ville de Québec Par Lucien Pnuchard Les deux compagnies ferroviaires concernées, soit le Canadien National et le Pacifique Canadien, conteste ront devant la Commission des Transports du Canada ia requête de la ville de Québec de réduire le mouvement des trains qui causent des embouteillages aux passages à niveau aux heures d'affluence.Après le CPR.ce fut au four du CN, de le faire savoir aux édiles dans une lettre signée par M.J.L, Brean, adressée au secrétaire de la commission.M.C.W.Rump, dont une copie a été adressée au contentieux de la ville de Québec.Dans cette lettre, ia compagnie dit que malgré son désir de coopérer avec les autorités de Québec,elle ne peut accéder à cette demande parce que cela chambarde ralt complètement, les horaires des trains qui ont été dressés pour satisfaire les exigences de plus de rtnn.OOf) clients de Québec même.\u201cAucune des deux compagnies, dit la lettre ne peu' assurer un service de trains de passagers viable avec de telles restrictions.\u201d On ajoute que seulement fi des 15 convois de passagers circulent aux passages à niveau aux heures de pointe mentionnées par la ville et les barrières sont abaissées alors pour une ou deux minutes seulement à chaque passage Pour ce qui est des convois rie wagons de marchandises, la plupart ne se rendent pas au coeur de la ville et ne constituent des inconvénients qu\u2019aux passages a niveau de l'avenue Saint-Sacrement et de l'avenue Sainte Thérèse.notons que la présence lieux des individus dont fait état n'offre que peu tes de constituer un obs-a requête des municipa* effet, si ces occupants autorisés a demeurer sur les lieux par '\u2019une lettre du conseil des parts nationaux\u201d, il semble peu vraisemblable que \"la lettre\u201d en question constitue un contrat de vente ou de location Dans ces conditions, à quel üire seraient-ils sur les heux?Deux réponses sont possibles ou bien ils sont titulaires d'un \u2022ontrat temporaire et nous savais que celui-ci peut toujours être révoqué pur le C iseil des ports nationaux, ou bien ils sont régulièrement sur les lieux Et dans ce dernier cas, leur expulsion ne pose pas de problème.I! reste évidemment à démontrer que les municipalités doivent être préférées aux particuliers.Au nombre des arguments susceptibles de plaider en faveur des municipalités on pourrait citer les suivants: \u2014 a) Pour satisfaire aux exigences du règlement du Conseil des ports nationaux, quant aux conditions d\u2019entretien et de salubrité, les municipalités sont, sans aucun doute, mieux placées que des particuliers.h) Pour entreprendre des travaux de réfection, d\u2019amena-(Suite à la page 2, 1ère col.) Autres nouvelles à la page 17 Un projet cède .la Législature ajournera .(Suit?df la première pn j;emrru es de rem PI a in long du rivage les municipa disposent de moyens mate et financiers bien plus, irr tants que ceux dont peu jouir des particuliers.c) En confiant î'usaRt d vape aux municipalités ces, niftres pourront procéder i aura pour effet rie toum ces travaux à des norme formes tan! dans le dont! pratique que dans W dom esthétique, résultats qui vent difficilement être est/ tés lorsque des particuliers Î*9* Ijpiix sfitviinf Rféiu port\tf*t Motif moffnrv If* s hèo^firi^ir^-*tpraifrnt ioü*' If*' fit % numiripaltté ijnir (\\ps travaux fiabkunt* d Am**) tous \\ca mrmbiTs dp ';i roHoctivjtA pourra ion t profit p^ dr«, avantapr s mis à leur dtspo vtùon.alort our dans lf*< cir (Suifp dr la p vernement, «1 eijournrr tra^ vaux dr la Chambrr flassr na* medi prochain, a été motivée par les représentants des dépu-tés de son parti ( eux ci dont plusieurs posse dent des commerces et sont pères de famille nombreuse insis tent pour se trouver dans leur famille fi l'occasion des fêter, et de la semaine qui pré! éde N\u2019oèi.alléguant qu'il s'agit la de leur meilleure semaine de in au point df vu?/\u2022iffair1*** fis fjpnnrnt ^vidrmmrnr h Hte sur îr* lieux pour assurrr prfsf p* difipmsrr h fnur rfféîliè l#- if srrvHP lr mpillpiiï ft Jf MO MON vr-moment, appeif « ^-xpiiqu } \u2018\u2022ignifiration df \\a motif qu\u2019il a imrntf fl»J ffujilfton < lei Cbambn1*, h i f.r, motion sç|f hiqufîlf f\u2019A pourra sf f/omir tfltis If s ion fiant droits su I ot étah té page) v La loi modifiant m fabriques, la l.oi mode a Loi de l\u2019impêt provin i l.oi m'tdifiant la Loi de sur les opérations foret a Loi modifiant des les successions et la san! î\u2019assurance-san- qu h ni \titano\t\ta duc\tTiff*!\t\t\tUSIK'ÎI\tf r\tpvrpa\tnt è\teh ;i ri\t\tan- rj u C'\tinoçfi\tf amiliex\t\t.sonl\tp\trtvilê-\tnfir\t\t\t\t\t\t \t-S.| T rfi %\tT 1 nl : H di* rj and es possi-bilHès Hb» mAna-^ement urbain fi df rrno site industriel pro pins grande su peril uf sur la rive Region pétrolière en Nouvelle-Ecosse valion ¦1 un pire, ne de terri du flcuvr 4) ii-'.iménagemeni) portuairs's facilités ej A) t'éven tuaiitf d nménaget sur les lieux une Marina idéale I !N PRO.II ! RI NI Mil f Quant au proie! préparé pai la fil\tmo Danco\tse, Me 1 nflam rp P f\ti souligné\tqu\u2019il prévoyiit le*\tm'e rssHi'.s\tivimi.nri - di Ou^b\tpr pour r\tinquante ans à venir\t.cf ronti\tl'hait < onjoinlê mrnt\tun plan\t(I'ainriniigement dns batlure' Mi I aflamme est d'avis que ce plan va culm tauc 'e point'sur une question qu'on débat A droite tu h gauche de puis si longtemps Du cAtê de la rentabilité du projet.Me f .aflamme a iffirmê que, compte tenu des espaces nécessaires à I élargissement du réseau routier ei autres utilités publiques prévues, il re,siéra pour servir exclusivemenl nus municipalités entre 55 et no mil lions de pieils carré1- de ter rains: \"Ce serait un projet tnté ressant pour une firme ptiwo d\u2019expliquer Me t.Mflamme, à plus forte i arson pour ics muni cipalités, même si elles divalent investir jusqu'à !.\u2019> mil lions de dollars ce qui est un chiffre fort OT CA WA \u2018-HéirV-\tH; .i Z.v r T* m» \u2014.-.- - *'\u2022*\t\u2018wwm V, \u2018\t\"'-'.e-r-'-v V- ' A '*» v V.'\"!\u2019n\"'*Wv .^5*.Pour occupation en mai 1967, il est urgent de faire votre réservation.Demande* Simone Clement, 626-0055 - 651-1009 \u2014 Maisons Modèles ouvertes de 2h.à 9b.p.m.MAURICE CARRIER INC.\"Associé de Wilfrid Légare Inc.Québec\" Notre nouveau protêt domiciliaire du Porc de Limoges comprend 200 maisons bénéficiant de toutes les facilites d'un centre résidentiel moderne.Dans un avenir prochain, un centre d'achats et une église s'ajouteront à Fecole deia existante.Sur 20 maisons actuellement en construction, vous pouvez choisir entre 10 modèles differents.Vouloir so maison c esf déjà l'avoir\" m i t}uoh*r (rimnHi 10 r1er*mt?M1' ' \"Je n'ai pas écarte le livre blanc de Laporte\" J.-N.Tremblay I ?r'iirt\u2019strp ,i»« »ffa furfdu Quéh^r.M ; -A-Nfflë! Tr*mhlav, s çonoupmfnt au nfiur» d un* or-! revue, hier, qu\u2019ii n'a jamais erarte du revers sie ia main\" * \"vre h'anr rie son prerieres-seur.! » ri^nut# rie rhiroutim , S qui Me Pierre Laporte reproche de s'être n,spire du livre hlane pour annonre- es repentes me sures que son ministère compte prendre n matière culturelle, retorque que s il l a fait ; est qu't! estimait qu'il s agissau rie mesures valables suggérées par de» spécialistes et dont : appli ration ava\" été indtiment retardée par M I a porte et le gouvernement ï es age M Tremblai a 'appelé qu'ii n'avait jamais me l\u2019existence rie documents rie travai1 devant èventtieîlement constituer le r vre blanc ries \\ffa.rp^ ?'ilturel e« mais qu' s erait tout sim DÎem.eot refusé rie répondre aux questions posées au sujet rie ces documents de travail î \u2022 mimsir» a ajoute que r si dès le mois d* septembre UWd qu\u2019on a commence a préparer le ijvra blanc «n question et qu su moment de son entrée en fonction, il a trouvé un très grand nomb\u2019e de documents de avai! prépares par des spécialistes mais aucun attestant que ancien, ministre des Affaires culturelles avait approuvé le livre non plus qu'aucun document attestant que le cabinet 1 avait approuvé.M.Tremblay a admis que certains rie res document* pouvaient constituer ou représenter certaines versions poss'bles de ce que devait être :e livre blanc.Il a révélé, de plus, avoir lui-même m's au pivnt un document qui es: !a somme rie tou tes les variantes des diverses versions éventuelles d j livre b\u2019atv\".\u201cCe qui ennuie et torture M Laporte, dit-il, c'est de voir que le nouveau ministre ries Affai tes culturelles s mi» en apphra non les politiques qu\u2019il avait ne ghpe rie mener à terme I atti ruriè rie M Laporte ne peut s\u2019expliquer que pat e te morris\" Enfin en terminant.'¦ a s \u2019 goal* one M I aporte cst mai venu rie parler d'immobilisme quand il serait tellement plus far\u2019 p ri» lui fane A lui, ancien ministre ries Affaires culturel, les, j» lepinche ri abseniètsme ev*« Amédé* Oovdreanlt Defense: ça tire sur.le gris ! OTTAWA T' fut m t^mps ofi ;*s débats sur la rieten-.» nationale attiraient en Chambre presque autant rie députés et d« spectateurs qij n disrnms sut budget i \u2018e-a\" f> époque de 'a controverse sur les armes nucléaires Aujound'hui, la discussion tourne autour du programme ri intégration el d'unificatiori des trois forces canadiennes ( ers soulève autant d intérêt qu'une enquête (royalet pour savoir t e qui est arrivé aux feuilles mortes que nos ' artistes\u201d ont ramassées è la pelle depuis tant d'automnes Mercredi, quand le ministre Hellver a assené A la Chambre un discours dp près rie deux heures, i! n'y avait qu'une quarantaine de députés pour encaisser le coup i! e débité ça en solo, au rvfbme rie 135 mots A la minute, n'étant interrompu nue par 'tes app attriissemorits ries ministériels quand t faisait l'éloge rie nos militaires hn face il y avait notant ment VTM Lambert, Churchill et Harttness, qui prenaient des notes, Je troisième finissant pat ahanrionnei «e disant sans doute qu'l aurait b en i» temps rie lire l'oeuvre rie son successeur dans le \u201cMansard'*, puisque ce débat, maintenant ne reprendra qu'en janviei Pas ia moindre miei-ppl Utton du cété de !'Opposition quand e discours fleuve de M.Hellyer fut lan, au bout rie.,, fi,S pages de texte des députés rie l\u2019Opposition.MM Mcl.eave et McIntosh étant intervenus uniquement .pour déplorer que les forces canadiennes\u201d vont tempia r#r conjointement une a mée, me manne e- une aviation qui eta'pni royales'' le ministre rie a Défense avait déjà sij;na s que la marine n étau pas \"royale\" quand on a fonda en Idlfl, pas plus que aviat'or.qtiami on Hu donna des ailes en Ifi2fi.!\u2018 a aussi assuré la Cbambre que le 22e Régiment pourra rester \u2019 royal\u201d, que ses membre, ne feront pas rie navigation, et que l'on pourra toujours s'enréler dans un Royal regiment of Canadian artillery\" M McIntosh a voulu savoir ce qui va arriver au serment royal\u201d mais M Hellyer lui a léponriu qu'l! \\ en a riéié ries royaux et des nor, royaux F.t s ir cet avion de la Canadian Air Force\u201d dont a parlé M McLeave i absence du mot royal ne provenait que \"de l'enthousiasme d'un militaire pour le programme A la vérité, le programme d'intégration des forces armées canadiennes annoncé dans le Livre blanc de la Défense en 1954, est pu voie de matérialisation depuis et certains adversaires de ia formule reconnaissent qu i; e déjà trop tard, en pratique, pour s\u2019v opposer La loi que M, Hellver présente ne changera que ries noms des t l es, bref ne sera qu'une opération fie mt : matmn I e ministre a explique que sa formule \\a donner au pavs des fnnnes aimées avant tir.équipement plus mixlerne, plus puissant et mobile.I» tout dirigé rie façon plus efficace avec une économie rie personne: administratif, donc de dollars, ce qui va éviter une hausse du coût de ia défense alors que les salaires des militaires »t le roftt du marénel ont considérablement augmenté.M.Marcel I amber! a \u2022 eproohé, non sans avoir complètement tort, à M Hellver rie n\u2019avoir pas discuté défense.c'est-à-dire oublié rie parler de la puissance de telle ou telle aime, de leur efficacité, etc.Des militaires à ia retraite, dont les amiraux f.andymore et Brock, disent que M.Hellyer a tort, tandis que d'autres, comme > commodore Fraseï-Harris, affirment que intégration est une initiative ' justifiée, qui ai rive en temps opportun\" Le profane, même si c'est lui qui va payer le.concert, est perplexe, mais fl est Indéniable que si un coup de barre n avait pas été donné II v a deux ans.rie façon h éliminer une prolifération du peisonnet aussi bien civil que militaire, on aurait au moins une \".ginsse1\u2019 défense qui enfilerait des centaines «le milliers rie dollars th- plus A entretenir par année.T e gouvernement vent put a minent n \u2022 \u2022\u2022 une l«u ¦ e qui po!i, ,.être mise à la disposition des Nations unies pour des opérations de pacification.L'Opposition conservatrice soutient qu\u2019on torpille ainsi\u201d la manne, qu on élimine une défense véritable du pays et qu'en définitive nous allons bientôt devoir nous en remettre aux FtAtS-l n>«.i mus scion rieymis ou lien.', pun nul! e défense.Déjà, dans le cadre de l'OTAN et de NORAD c'est un peu ce qui arrive et quand le fameux amiral Brock voulait doter, dans son fameur mémoire, le t anada de forces \"impressumnan-> seul pays qui aurait pu être .mpressionné était les Etats-Unis, puiscue y sont nus seuls voisins immédiats! Or ne voit guère l'utilité de si 'muni' une défense pour, impi esshtn-ner les Américains! A propos d'amiraux, le jour où M.Hellyer a donné son discours, mercredi, trois documents reliés, traduits en fiançais même, avei les \"compiiments\" personnels, de I am ral 1 andy-tnore qui y tirait à blanc sur M Hellver, sonl mystérieusement arrivés A la tribune de la presse, de la même façon, nous est arrivée la déclaration du commodore |-raser-Harris louant., sans retenue le programme d'intégral ion! Sans MM.B rick l.andymo-re et (Te.la discussion serait donc encore plus terne.L sera d'ailleurs intéressant rie les entendre devant le comité parlementaire rie la Défense, au début de : an prochain, notammem \u201camiral Brock quand Miu n -ia in-, ie -> ¦ a bore t ¦ u le programme qu' a énoncé dan - son fameux mémoire secret\u201d de l'éutomne dernier! PiSffP! *.-y ¦¦ ¦\t:\t\\ R -, La Raffin&nc' de Saint-Hilaire\t, Loi permettant un emprunt supplémentaire AMITIFS FRANCE QUEBEC\tAu cours Hune conference ri'inf ermrttîon rionnee Hier, le piéstHent Hu conseil H'oriministro lion ries \"Amitiés F rance-Québec\", M Roeul Jobm i ou centre!, o Hedoré que les principaux obiectifs Hu mouvement sonf In promotion et l'orgomsofion ri oeuvres et ri ortivites eriurotionnelles societies et rhn itnbles Le groupe désire promouvoir et maintenir un attachement ci lo culture el aux civilisations francophones Le groupe o riecirie rie riecerner annuellement un prix qui sera attribué suivont les rirrnnstnnres soit ou riomoine litteroue ou ortistique in premiere monifestotion publique riu mou vemenl nurn lieu le 14 ionvlei prochain au Musee rie la province et consistera en une dégustation rie vins fronçais Le sous-mi mstre ries Affaires culturelles M Guy Ere.goult là droite I représentent le qouver nement provincial, ainsi que le consul general ri» Fiance M Rnherl Picard (a gau cbel assistaient à la rnnfeienr» ri information Psi Benoît HA R V Fi A I es sriministrsteurs rie t Raffinerie rie sucre de S'iin'-Hi-laire pourront emprunter AStin, non de pins pour financei > '¦ vite de cette usine le proposent de re protêt de lot (Bill SV M PauI Down's, m\u2019 rush» des f inancés, a expliqué A la Chambre busse, pendant l\u2019étude en comité, que la loi actuelle concernant la Raffine rie n'est plus opérante au chapt he ri» la gai tntie ries empruril de l'industrie, parce que les deux millions rie rintlars qui v figurent furent avancés a la Raffinerie en HTI p| en PHI I e ministre a signalé que l'entreprise a fait une perte rie Sl.l7l.nfi0 \u2018 an dernier, et que pout financer ce déficit, un em pnmt rie $1 .'-\u2019Ofi.fififi fut cmih'.ac !é Cependant, tes institutions t< nancières exigent la garantie du gouvernement pour toute autre avance, les Chambres ont ; \u2022 epté de porter de deux à qua h-e millions de dollars r endossement déià prévu dans la loi M Dorms fit remarquer que même si In récolté de betteravr a sucre sera moindre retr» an uée f 130.001) tonne: par rapport à îfiO Ont) tonnes), nn en tire» ! ' S militons de livres de sucre pais qu'en Ififi.V I e raffinage donnera JTS livres de sucre à la tonne »n lOfifi pat rapport a ?0fi livres seulement Lan dermcr Enfin le mmi.stie des Einan es n noté que si !» prix de \"ente du ' r r rsi moins élevé qu'ri y a un an, les sous-produit* (pulpe et mêlasse) se ven dront A un prix plus éieie, de lellp sorte que Ton devrait enre gistrei un profil a.sser substantiel A la fin rie cette année fl nanriéi r, T lu niar* ififiT iHois lois \\oopnfs I Assemblée Itgislativ'c et -Conseil législatif ont adopté hier, |» s trois premières lois de rite première session rie Lt 2fie ! égislature du Québec l.és mesures.(budget .supplémentaire, régime dr prèts-bnurses tus étudiants et Raffinerie de su LUN videra l'affaire des faux certificats Pav Normand CHRARn l Timon natmnaie videra 1 af faire des faux certificats d'élec leurs, a réaffirmé catégorique-ment hier après-midi le nretntei ministre du Quebec.M Daniel Johnson 1 * chef du gouvernement, qui était interrogé A re soi»! pat !»s journalistes a ; issue de la séance de la Chambre, n\u2019a pas «.u préciser, 'outpfoi*.A quel mn meru n rie mipl'p 'uçon son par fi entend * acquitter de sa promesse.M.Johnson a fail - marque! aux journalistes, vous pouvez être assurés d'une rhnse, r est que \"ça se fera\".L\u2019histoire des faux certificats d\u2019électeurs, rappelons-le, a érla té quelques jour» avant les éiec lions généraies riu mois rie no vembre I9fi?Elle impliquait deux dépuiPs rie I I nion natin nale, MM Paul Dozots, rie Montréal - Saint larqnes, et F.dgai Charhonneau dr Mon' réa! Sainte-Marie f e présumé scandale eut l'ef-!ei d une bombe et nmédiate ment les unionistes virent dans c geste une machination de« libéraux destinée A faire perd-e les éjections A l't mon nationale.Dès le lendemain rH ! élection pi au murs des ti-mr sessionv qui suivirent, M Johnson el son équipé n*\u2019 ressèrent rie rieman ript institution ri une enquête royale afin rie fane toute la lumière sur cette histoire et rie punir les vrais coupables PArallèlemenl A leurs riénnn nations, ips unionistes pronu rent que riès leur arrivée au pouvoir ils se chargeraient ri» faire connaître ia vérité que leur refusaient, le* libéraux, selon eux Hier après-midi M.Inhnson a rappelé qu'il avait i*-péré A maintes reprises au cours des années passées que s'il prenait le pouvoir un jour, il ne proré Hera t pas A t formation rie commissions d'enquête pout sa ¦ la réputation des gens Mais, dit-il, vous vous en souvenez bien, j'ai toujours fait une exception pour les taux certificats et ça ip fei'a\" Lorsqu'un tournai\u2019s'e !u: a suggéré qu il pourrait - agir a ri une tâche pouvant relever rie ia fonction d'Ombudsman qu'il se p'-opoep rie erpet rie* (a pie serve session, M Inhnson a s\u2019gnalé la fonction d'Ombuds man et le charte des droits d» ' Homme sont intimement liées, je ne sais pas E a aiouté que I étude rie coc deux projets sera compliquée et on\u2019ii iaiidrait soumettre » tout it un comité parlementaire rie la Chambre \"parce que pour faire tdoptet dp le s pro|P!s rie loi, dit-il.v est nécessaire d'avnu l'unanimué rie !a f hambre D'autre part, l'ancien mini* tr» rie la Justice du Québec.Me Claude Wagner, s'est dit disposé maintenant le désire.question dés ;ouvernement Modifier la Chambre haute plutôt que l'abolir (Tardif) 1 e ronseiller législatif Patrice Tardif a manifesté son opposi- tion A Labniihnn Haute, hier midi tervention dans u i r la Chambre dans une m débat sur l'a Il est déplacé pour un fonctionnaire d'aller a la reunion d'un candidal I\te premier ministre Daniel Johnson a déclaré en ( hambre, hier, \"qu'ii serait extrêmement déplacé pour les fonctionnaires du gouvernement d'assister à une réunion organisée par un candidat, un ex-candidat ou un président rie parti politique que! qu'il soit\".II\trépondait aiors A \"ancien ministre René Lévesque qui voulait savoir si l'on permettrait à ries fonctionnaires d'assister, en février prochain, à un colloque information organisé par un candidat rie l\u2019Union Nationale aux rierniércs élections (manifestation prévue dans le comté même «le M.Lévesque, soit celui «le I aurier).M Lévesque faisait écho ù ries articles parus dans trois journaux, el qui disaient: ''lotis 'es gens pourront assister à une pièce de théSIia qui aura pour titre, \"I es citoyens, la politique et l'Etat québécois\", après quoi ils pourront questionner des fonctionnaires rie quelques ministères\".C.'esl sur ce poml précis que M.Lévesque désirait savoir \"s'il sera effertivemem permis aux fonctionnaires rie participer a reprise rie la campagne electorate rie notre député pa cadèle (M.Jacques Dés .jardins, candidat dans Laurier aux riei mères élections) '.Par ailleurs.M, Johnson devait ajoute) M'a: même des hésuations quand ; s agit des députés d'un cote ou rie l'autre rie ia Chambre.Mais il est clair que dans le cas rie candidal liattu ou futur (ou qui espère l\u2019être), ça ne serait pas régulier que les fonctionnaires y (réunion) assistent\".Cependant, le premier ministre poursuivait en disant \"I! y ,i évidemment une Ihéntie qui veut que le député soit animateur de son milieu et cela peut conduire fataiernem A ce que ceux qui aspirent A devenir députés deviennent des animateurs de leur milieu\u201d.Aide accrue à la localité de Saint-Joseph-de-la-Rive I ' premiei' imnistit' du Québec, M.Daniel Johnson, a dé «Taré en Chambre, ce.malin, que le gouvernement espère pouvoii amoindrir te plus possible les effets riu désastre survenu, il y a quelque temps, A Saint- Joseph - rie - la - Rive, nans le comté de Charlevoix, A ia suite d'un bris de barrage.1 e (lésastip, on se souvient, en plus de causer d\u2019importantes pertes matérielles dans ce village de Charlevoix, avait entraîné des perles de vie.M.lohnson a donné ces précisions en réponse A une question du député de rp comté, M Raymond Mailloux, qui voulait sa vnm s'il éta t dan* \"inienhon du mimsiéia des Vffairê* mumoi pales rie fournir dos conseillers juridiques dans ce cas.Pour sa part.M.Paul Dozois.titirlaiie des Affaires municipales, a dit que le Ale de son ministère était rie conseiller en tout lamps, mais dans les limites de la loi.Quant au problème jtiiidique découlant de poursuites possibles rimtre certaines personnes dans le cas du bris de barrage A Saint - Joseph - de - ia Rive, le premier ministre Johnson a dit qu\u2019il devra être soumis A un avocat A l'extérieur du gouver nement \u2022f! n appartient pas au gou veroement de conseiliet une municipalité H-tr* a\tdune poursuite possible\u201d, a-t-rl dit dipssp en réponse au discours du I rêne qui se vnuUtt une M pltque A E endroit du leader libéral au Conseil legislatif, M Géorge Marier M Tardif dont cr n'rst pas la piemiète intervention en faveur du maintien de la Chambre Rouge, a précisé, cependant, qu\u2019il y aurait lieu rie modifier celte Chambre pour i ndre plus utile encore qu elle ne Test.I e conseiller a dit qu't! serait irraisonnable de modifier foute ia constitution interne du Qué ber pat une voix simple faisant allusion au proiel de loi inscrit au feuilleton de l'Assemblée lé gislative en ce sens par le chef d» \"Opposition libérale, M Jean Lesage.M Jairiif a ens-uitr fan te marquer que certaines person nés ont pris la Chambre Haute en grippe depuis que les conseillers législatifs se sont opposés ru remaniement de la carte électorale, I an dernier.Le conseiller a déclaré que si le Conseil législatif ne Tétait pas opposé au protêt du gouver nement libéral d'alors.M Lésa ge aurait fait disparaître d'un seul coup une vingtaine de rom tés ruraux de la province.A son avis si le Conseil législatif doit être modifié et non pas aboli, il y a lieu d'en discuter A tête reposée, calmement, de façon A asseoir la constitution interne du Québec sur des bases solides, tout en respectant ies droits acquis, les droits rie ceux qui en ont.comme c'est le r as pour les mernbies du Conseil, Le conseiller unioniste s'est ensuite livré à une analyse personnelle des causes de la défaite libérale du cinq jum deimer qu\u2019il a attribuée aux extravagances des libéraux, A leur arrogance el aux manquements A leurs promesses rie Ifififi et ri» 1952.Enfin, M Tardif a exprimé l'espoir que le gouvernement Johnson sauta être à la hauteur de la situation parce qu'il se compose d'hommes réalistes, pondérés el sérieux et que le temps se rhargerait rie lui don net raison l'établissement ri un budget définitif pour T Centre ri Ar riieil de Drummond ville ;era possible quand cette institution «era fixée sur la date A laquelle elle pourra recevoir ses pre mters patients f est M réponse qu'a donne» hier, en Chambre.T ministre de la Stnte.M lean-Paul Cloutier ail député libéra! de Dnim-monri, M Bernard Pinard i * riej-nie» voulait savoir si je projet rie budget préparé pai les membres rie a corporation (centre d'accueil) avait été accepté par e ministère d» ¦ Santé r - effectivement budget, avait été alloué 71 cette corporation pour fins d administration Pour sa part, le ministre rie la fi mie « précisé que vente jours après lu date prévue par la corporation riu ventre ri'ac-rueil en ce qu: concerne ;\u2019ac-pptation ries premiers patients le service gouvernemental ri'as-Miranre-hospitalisatinn pourra signe* un contrat (aver la cor poratloni pour l'administration de rrtte maison Rappelons qu un communiqué émis j a semaine dernière an nonçan un transfert rie jundir tinn d«i ministère dr -a Eam\u2019lle et du Bien-Etre annal A celui d» x canté en ce qui touche \u201d rentre d Accueil de Dtummond ville Ouverture de l'hôpital de Malartic en février prochain Le ministre de ia Santé.M.lean-Paiii (Mouliet, a affirmé en Chambre, hri»r, que ouvert ue de I hOpita) de Malartic (dont la «onstruction est terminée depuis plusieurs mois) se fera ert fé vrier prochain.E répondait alors A une question du député libéral ri'Ahitibi-esi.VI.Lucien Cliche, riési'etix de romaine la dale d\u2019ouverture d» rené institution hospitalière parce que.a-t-ii précisé, \"la po-plrialion de l'endroit s\u2019inquiète, « intéresse et s'informe sans recevoir de réponse\u201d.Quant au retard survenu dan* ce ras et d'autres, le ministre rie la Santé a déclaré qu\u2019il est dû A l\u2019achat d'équipement.- d instruments et d\u2019anpareils, mais aussi causé par des lenteurs administratives Cependant, M Cloutier a pro-mis de voir a éliminer ces le.n leurs administratives se traduisant.selon lui, pat le fait qu v s'écoule trop de temps entre 1* mission des réquisitions par le ministère de la santé et l'émis sion de' commandes par le Service, ries achats.re< nnt reçu la sanction royale au cours rie la même journée, r t r l'entremise du lieutenant -gouverneur M Hugues Lapotn- i a Chambre basse s\u2019est ou* \u2022 erte une heure plu.7 à bonne heure vendredi matin, -afin rie permettre aux députés de débattre les trois projets de kii.présenté?comme urgents par le gouvernement l es mesure-, instituent un nouveau 'cgtmc Je prêts-bour-pour !es étudiants, accordent au ministre, de ! Agriculture les crédits qu't! sollicitait nour accorder des subsides aux « ultivaleur.s éprouvés par le mauvais temps, et permettent A t province de garantir des em-vrunts que pourra contracter la Raffinerie de suer» de Saint-Hi-laire Paiement d'appoml de $î la tonne aux producteurs de betterave a sucre OTTAVV\tA\t(PO \u2014 l.p ministre rie 4 -v ir\tlilturé t annonré hier\t due r Off il\t'f\td» stabilisation ries prix ngric\tok\t\u2019s avait reçu l'auto risatidn d\t1 ef ¦\tfectuer un paiement d'anjanint\t: n\tténmaire rie S3 i tonne nor\t\u2022m.\ta If B .!\tf\tGreene t explique que\tvf\t\trment de res paie en t\tIV\tait\tété nulnmé pai suite des\tha\t* pi'ix mondiaux du suer» afin d'aider les produc* 'eurs a faire face à leurs obltga-1 on?h de snmulet leurs inlé-féts dans cotte culture de la betterave a sucre On prévoit que les producteurs tourneront ces paiement?\u2022tu début de Lan prochain.ÏIMBPES POSTE MONNAIE QUEBEC STAMP CO UD 353 FM R-lt II eu4RI ST m VM tyriA KIÏÏHENAID MELANGEUR VICTOR BUTCHERS' SUPPtY INC | J\t.-t * * .,>h- o- f, .»*\u2022-» 27-49Z4 le depute de v erdun a expliqué qu'\u20191 t v 111 en - t possession tous les documents nécessaires et qu'tl n attendait que le moment propice soit d\u2019être -¦ \u2019 r qué en Chambre A te sujet, ou fincor^ dr donner >3 version A l'occaMon de î intprvenfion pro rhaine qu'îi compte fore dans If dehaî s'ir redresse réponse au discours du IrOne.Un budget pour l'ouverture du Centre d'Accueil a Drummondville Etes-vous BEGUE?Irtîilcmcnt rapide ou fftitré LUCIE DE VIENNE 527-1749 Rf'MOFNCF 1517 bout.Sf-Cyrtlle ouest Quebof 6 111 f re/iWe/ vnui teulw*1 nt B11 N Ml E U X QUE LE CADEAU ÇRAVATE GROS GIN MARCHAND «M nimuMMM UA*rwA«n 1 iwmtf MONNAIES - TIMBRES v \u2019r r - , Wétlh'ietu i»»\tH» *»«i*#> ym rt ^ i ,y n .Q !,i £ dê 't1QVV» ne F et ttrnbM» v A' helnni f on - piv»r»f Hot GRATUIT lo b:t» ri- p'\\ d* 100\td» lifnhrm rriifv*f*«rjnt diEfC\u2019fsnts poyf îOl/SfraDt fJflffMfjtf*, fU Ijr5,\tpn'SÎOn*.»jr, b I-WWEDY K CHURCMIU Envoyé/ 10c p«ur froi% d* onstt COMPTOIR DE MONNAIES À TIMBRES Nocp Louner Stê^oy\tvSbü Courtoisie n notre clientele 2 h.Dt STATIONNEMENT GRATUIT A PLACE JACQUES CARTIER mm COMITE DE SECOURS AUX SINISTRES D'ITALIE SOUS LA PRESIDENCE D HONNEUR DE S H.GILLES LAMONTAGNE MAIRE DE OUEBEC A Vf r IFS F HCOtJBAGEMf NTS DF -ON fMINFNf'F- If CAfmiNA! MAU PICT POY, tf COMITF DF SfCOURfi OU QUFfiFC MFTROPOUTélN VOUS fiOL l i C l f F A rONÎRIRtlfP GENFREUST MENT A CETTE OEUVRE DE F R A TF P NI TE HUMAINE TOUTE ONTRIRUTION.SI aainImf SOIT EUE, SERA GRANDEMENT Af CPECIEF, ET POURRAIT ETRE FAITE AU NOM DE LA SOCIETE D ADMINISTRATION ET DE FIDUCIE, 34 RUE DAUPHINE.QUEBEC.VOUS REMERCIANT DE VOTRE GESTE, VEUILLEZ ACCEPTER EN LEURS NOMS NOS REMERCIEMENTS SINCERES.Gmo Renoito, President Walter Del Mi»tro, Trésorier G Manno Bragoli, Secretaire NS \u2022 ptenatr- Mimstfe du Conaria i nr*no»nhle l R Paarson a annoncé q< \u2022 tout H'**\" o t »tte ¦ mise %e»n deductible ni» Federal.i 1 ÉDITORIAL Fais ce que doit LP SOLEIL, QUEBEC LAMEDI '0 DECEMBRE \u2019966 Après les costumes.Le ministre des Affaires culturelles semble avoir terminé son grand ménage; les subventions versées par son ministère ont été gelées assez longtemps pour lui permettre de se mettre au pas et probablement d'assimiler les énoncés de cet omniprésent \"Livre Blanc\" sur la culture auquel on a bien garde de se référer.1 ancien ministre, M.Laporte, n'est d\u2019ailleurs pas mieux plané pour accuser M.lean Noël Tremblay de l'avpir \"repous sé de la main\" avant d'y \"puiser a pleines mains\".Le fantomatique document a été remis au ministre Laporte en avril 1365.Il aurait donc pu lui-même le rendre public; mais les ministres aiment visiblement s appro prier le bénéfice des politiques mises au point par leurs conseillers.Nous aurons au moins maintenant la chance de savoir par la voix de M l.aporte que telle initiative du ministère des Affaires culturelles était prévue dans le Livre Blanc I es changements de gouvernement ont leurs avantages ce qu\u2019on gardait sous le boisseau avec, le pouvoir devient lumineux dans l'opposition, A défaut d'avoir eu le temps de s\u2019identifier le travail de ses conseillers, on rien! .h ce que d'autres n\u2019en tirent pas trop profit Nos chers politiciens réussissent a politiser jus qu\u2019à la culture Outre l'ouverture à Montréal don stage à l'Expo, c\u2019est le berceau du Canada, là ou lacques Carîit i prit possession de notre pavs, au nom du roi de France, en y plantant une croix, m 1331: et cet endroit, < 'est Gaspé.\" Cela ne cadre-t-il pas heureusement avec les propos de M.Vachon lui-même quand i! dit, par exemple, ceci: \u201cUn autre mérite de Cartier, non moins important, certes, fut la prise de possession du nouveau territoire, à Gaspé\" (I) Il est surprenant, pour ne pas dire inquiétant, de trouver un professeur d\u2019histoire du Canada, professeur à l\u2019Université, s\u2019il vous plait, qui semble ignorer que le nom de Cartier a toujours été associé à celui de Gaspé.A moins que tous les manuels d\u2019histoire du Canada méritent !e supplice du feu.sur ce chapitre , Je m'excuse d'apporter la précision suivante qui est tellement simple, élémentaire: la population de la Gaspésie voit dans la réplique de la Grande Hermine non pas le souvenir d'un bateau en tant que bateau, d\u2019une capacité de cent vingt tonneaux et non pas de soixante tonneaux, comme le démontre si bien M Vachon, mais on associe la Grande Hermine au nom de Cartier, qui.lui.est associé au nom de Gaspé, comme le nom de Champlain est lié au nom de Québec.Cela n'a pas empêché le Père tie la Nouvelle France de visiter la Gaspésie .\t.et i! aurait mê- me pu y passer un hiver si cela lui avait fait plaisir Si M.Vachon s'avisait, un jour d\u2019accoucher d\u2019un manuel d'histoire du Canada, il serait à i raindre que les jeunes de la génération Pepsi trouvent ses distinctions un peu trop subir les: \"Non point découverte dans !e sens tout à fait strict du mot, mais reconnaissance méthodique et intelligente\t(I) \u201cMais la plus grande gloire de ( artier reste sa découverte du Saint-Laurent, en 1535.un fleuve dont on ne soupçonnait même pas l\u2019existence .\u201d (I) Cet acharnement à enlever à Gaspé !e patrimoine historique auquel cette région a droit pousse donc à certains excès, même chez des gens bien au fait de histoire Pour ma part, c'est la première fois que j'entends dire que ia découverte du fleuve Saint-Laurent était plus impor-lante que ia prise de possession du Canada au nom du roi de France.J\u2019ai toujours cru jusqu'ici que le tout est plus important que la partie.Or, ie Saint-Laurent e.st bel et bien un fleuve du Canada.Si M.Vachon était plus âgé, on pourrait croire qu'il a déjà enseigné l\u2019histoire du Canada à M.Arthur Laing et à AJ.Gérard Duquel.Monsieur, i.aissez-moi, en premier heu, vous féliciter pour avoir réussi, dès a première -innée de votre mandat, à solutionner l\u2019épineux problème de la rivière Saint-Gharles.A première vue.monsieur le maire, l'aménagement prochain de ia dite rivière Saint-Charles améliore votre position, dans la controverse au sujet de la Grande Hermine.Cependant, per-mettez-moi de vous rappeler que si l\u2019état de la rivière Saint-Charles et du parc Carrier-Bre-beuf constituait un argument en faveur des Gaspésiens.leur aménagement ne justifie aucunement le choix de ia ville de Québec, En effet, e véritable problème se pose au niveau du choix de Québec plutôt que Gaspé.Le but de cette lettre est de vous démontrer que le choix de la ville de Québec est illogique et injuste même en admettant que la Grande Hermine ne soit jamais venue à Gaspé, comme ie prétendent certains historiens Ce qu'il faut en demander, en premier iieu, c\u2019est dans quel but la Grande Hermine a été construite.Vous semble?affirmer que ce navire a été construit dans ie but de rommémo- Pourtanl.je tiens à préciser que M Vachon bénéficie de mon estime et de.mute mon admiration; en effet, en plus d\u2019être historien, i! a de l\u2019esprit, ce qui est très rare de nos jours .Quand M.Vachon prétend \"qu\u2019il refuse absolument de se mêler au sort de la Grande Hermine\u201d et qu\u2019il a \"moins que jamais ie goût des querelles\" (T), je demeure un peu perplexe .\"L\u2019historien prend rarement position dans les querelles du jour\u201d, nous dit-il.Mais pour faire mentir la formule de Fénelon, déjà citée, M Vachon ne serait-il pas entré lui aussi dans ce qu\u2019i! ippeile \"l\u2019affolement général, l'enthousiasme délirant\"?Clifford Greene Ste-Foy, Québec.(1) Le Soleil, 25 novembre lïlfifi.(3) rer ie premier hiver que Jacques Cartier a passé a Québec.Si tel était le, cas, monsieur le maire, en quoi et évènement aurait-il un caractère national, i partant, que viendrait faire a Grande Hermine à l\u2019Expo ?Si.par contre, la Grande Hermine a été construite pour commémorer la découverte du Canada par Jacques Cartier, a Gaspé, endroit universellement reconnu de la prise de possession officielle du Canada, la raison de sa présence à \"Expo devient évidente.Imaginez, monsieur le maire, la plaque commémorative que l'on devra fixer sur a Grande Hermine, si Québec l\u2019obtient: Cette réplique de Sa Grande Hermine, don du ministère du Nord canadien et des Ressources nationales, fut léguée à la ville de Québec pour commémorer ia découverte du Canada à Gaspé '.Voilà donc pourquoi, monsieur le maire, les Gaspésiens, entre autres raisons, considèrent ie don de la Grande Hermine à la ville de Québec comme un illogisme, Raoul POIRIER, fîâfi.Bégin, app.7, Quebec.Lettre au maire Gilles Lamontagne Investissements productifs Le déséquilibre actuel résulte de l'accélération du rythme des investissements, lequel coïncide avec l inten sification de l'effort de guerre au Vietnam Les entre prises, constatant que leurs propres ressources ne suffi saienî plus à couvrir les besoins, ont eu de plus en plus recours au marché des capitaux I a forte hausse des taux d'intérêt qui en est résultée a réduit la vente des biens de consommation, notamment des biens durables.Au surplus, la hausse des taux d\u2019intérêt sur hypothèque a ralenti la construction d\u2019habitations L\u2019effet conjugué de l\u2019émission d\u2019un plus grand nom bre d\u2019actions et de ia hausse des taux d'intérêt a pertur bé les opérations de bourse, dit M.Hébert.Devant la perspective d'un avenir incertain, nombre d'investisseurs ont cru sage de disposer de leurs actions pour acheter des obligations à rendement élevé.L\u2019inflation existe à l\u2019état larvé mais on peut craindre qu'en voulant prendre des moyens trop vigoureux pour l'enrayer, les autorités ne provoquent un retournement de la conjoncture Le remède serait alors pire que le mal qu'il devait guérir.IL économie canadienne suit dans l\u2019ensemble la même tendance que l\u2019économie américaine.Elle réflète la même inquiétude avec cette seule différence que notre balance des comptes présente un meilleur équilibre que celle de nos voisins On enregistre une baisse de la production industrielle, une augmentation du chômage, On reproche souvent aux Canadiens français de ne pas consacrer suffisamment de fonds aux investissements pro ductifs, de ne pas s'intéresse) aux valeurs mobilières rana diennes qui jouissent pourtant d'un grand prestige dans les capitales financières européennes Ce même reproche s'applique aux Français, semble t-il et tl a été proféré par M Valéry Giscard d\u2019Estaing.ancien ministre des Finances de France, devant les membres rie la Chambre de commerce française du Canada, au cours d'un diner offert dans la métropole en son honneur.M d\u2019Estaing a dit en substance que la France ne consacre pas suffisamment de fonds aux investissements produe tifs et que ses entreprises sont trop petites, malgré une productivité supérieure aux entreprises américaines de même taille, pour affronter d'un pas sûr la concurrence européenne et bientôt mondiale.M a ajoute que la France ne consacre pas suffisamment d'efforts à la recherche scientifique et techm que et que le marché financier souffre d\u2019un déséquilibre dans -la qualité de l\u2019offre et de la demande.Tout le monde sait au Canada toutefois que la France a fait des progrès depuis quelques années, que son expansion économique a été relativement stable et que dans certains secteurs elle a progressé dans le domaine de la centralisation industrielle.Ses dirigeants reconnaissent que les politiques internes de la France ne peuvent plus être indépendantes de l\u2019Europe.Elle recherche de plus en plus une contribution scientifique et technologique aver les autres pays rie l\u2019Amérique.Au plan des investissements, comme au plan des exportations et des importations, la règle de réciprocité devrait jouer mais il n'est pas facile de l\u2019établir.M.d\u2019Fstaing a expliqué que les investissements américains en Europe attei gnaient $20 milliards en 1950 et les investissements européens en Amérique, $17 milliards.En 1964.tel écart s'est élargi pour atteindre $80 milliards contre $58.De retour d'un voyage en Europe, le président de la Bourse de Montreal et de la Bourse canadienne, M Charles N'apale a déclaré, au cours d'une conférence de presse, que le Canada et les valeurs canadiennes jouissaient d\u2019un grand prestige dans les capitales financières européennes, que Montréal était onsidérée comme une tète de pont idéale pour les industriels et financiers qui veulent se Tancer à ta conquête des marchés canadiens et américains.Sans doute les marchés canadiens doivent revenir pour la plupart aux Canadiens de toutes les provinces et dans une juste mesure aux Canadiens français qui devraient de plus en plus investir leurs capitaux dans l'industrie manufacturière, secondaire, dans les industries forestière, minière, agricole et industries connexes, il ne devrait plus être question du fameux \"bas de lame\" ou uniquement de placements publics de tout repos.Nos investisseurs doivent devenir de plus en plus nombreux dans les industries régionales, les valeurs nationales et celles de l'étranger.( p n est pas dans les valeurs de Etat que l\u2019on trouvera de l'emploi pour toute les catégories de travailleurs qui deviendront d\u2019ici quelques années très qualifiés si les progrès anticipés dans le domaine de L éducation se réalisent.S il faut se réjouir du fait que nos exportations atteindront une valeur de $10 milliards cette année, il ne faut pas oublier que nos prix montent démesurément dans certains i as que des grèves les désorganisent un peu trop souvent.U faut aussi tenir compte du fait que> nos importations en provenance des Etats-Unis, notre plus gros fournisseur, de janvier-octobre accusent une hausse de 19.3 pour cent comparativement à la période correspondante de 1965.i'our devenir ou rester compétitif son pays doit compter sur la stabilité de sa monnaie, des salaires et prix et avoir une balance des comptes équilibrée.Comme le Canada, la province de Québec ne peut progresser en comptant uniquement sur l\u2019épargne.Il lui faut recourir aux capitaux étrangers.Il importe donc de créer un climat favorable aux investissements provenant de l\u2019extérieur.Si l\u2019on craint l\u2019emprise des apitaux étrangers, il est possible par l\u2019épargne collective des gouvernements et des individus de développer notre propre marché de < apitaux, d\u2019éviter des endettements qui s'accroissent trop rapidement de nos jours, endettements à court et à long terme.Antoine TURGEON 4 u» 'Snieil, Ouebpf\t10 Heeembri» l
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