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Titre :
Les herbes rouges
Éditeurs :
  • Ville Jacques-Cartier, Qué. :Les herbes rouges,1968-[1993],
  • Montréal :Les herbes rouges
Contenu spécifique :
Janvier
Genre spécifique :
  • Revues
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Les herbes rouges, 1974, Collections de BAnQ.

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herbes rouges 'v ¦'•ï* 1 i 1 , 16 ! les herbes rouges janvier 1974 françois hébert marcel hébert abonnement (6 numéros): 3 00 les herbes rouges C.P.81 Bureau E Montréal, Québec H2T 3A5 écritures de Patrick Straram le Bison ravi En train d'être en train vers où être, Québec.( l'obscène Nyctalope éd., 1971 } One 4 One / cinémarx & Rolling Stones ( les Herbes rouges éd., 1971 ) Gilles-cinéma-Groulx le Lynx inquiet 1971 — avec Jean-Marc Piotte Pio le fou ( éd., Québécoises / Cinémathèque Québécoise, 1971 ) Irish coffees au No Name Bar & vin rouge Valley of the Moon ( l'Hexagone /l'obscène Nyctalope éd., 1972 ) à paraître : Bribes, La faim de l'énigme.Blues clair, A cinq heures du matin le 16 octobre 1970 et. r ' ^ , - '' 4 - *4 f rançois charron Quant à nous, nous exigeons l'unité de la politique et de l'art, l'unité du contenu et de la forme, l'unité d'un contenu politique révolutionnaire et d'une forme artistique aussi parfaite que possible.Les oeuvres qui manquent de valeur artistique, quelque avancées qu'elles soient au point de vue politique, restent inefficaces.C'est pourquoi nous sommes à la fois contre les oeuvres d'art exprimant des vues politiques erronées et contre la tendance à produire des oeuvres au " style de slogan et d'affiche ", où les vues politiques sont justes mais qui manquent de force d'expression artistique.Nous devons, en littérature et en art, mener la lutte sur deux fronts.Mao Tsé-Toung." Oeuvres choisies ", tome 3, " Interventions aux causeries sur la littérature et l'art à Yenan ", mai 1942 ( éd.en langues étrangères, Pékin ).2 écritures l à l'unisson avec informations et pensant au Breton de " Sur la route de San Romano " pour le savoir car le vivant au quotidien je dis au contraire que font bon ménage et même indispensable l'acte d'amour et l'acte de poésie avec la lecture du journal à haute voix on ne transgresse pas l'idéologie de la classe dominante seulement en inventant de nouveaux discours bien des mots sont à répéter toujours répétitions transgressions du linéaire des pouvoirs mots qui parlent à ceux qui seuls feront la révolution si l'avant-garde sait dire pourquoi la faire à l'autre travail de préparer d'autres discours pour ('après de la révolution mon besoin/désir vital le Texte /Journal de Montréal ^ ¦ ¦ roger des roches A la question: " Pourquoi écrivez-vous ?", il ne parvient jamais à répondre de manière complètement satisfaisante à ses propres yeux.C'est pourtant à cette question provocante qu'il répond implicitement chaque fois qu'il ne peut s'empêcher d'inscrire quelques suites de mots sur une page.Le désir de s'exposer, nu et complètement éclairé par l'écriture, qui préside à cette décision de tout dire sans laquelle l'activité d'écrivain se réduit à un jeu de société assez puéril, ce désir de vérité qui constitue, selon ses propres termes, le " ressort premier " de l'auteur de " L'âge d'homme ", devance par sa virulence et par les dangers qu'il fait courir toute mise en question du système de l'écriture littéraire authentique.Pour Michel Lei-ris, qui s'est posé à lui-même et plus loyalement qu'aucun autre poète contemporain toutes les questions dont on harcèle en général les professionnels du langage, l'écriture est l'instrument qui permet de faire cesser la tricherie à laquelle — en Occident — les conditions de vie matérielle et sociale prédisposent tout écrivain." Dire tout et le dire en faisant fi de toute emphase, sans rien laisser au bon plaisir et comme obéissant à une nécessité, " écrit Leiris dans sa préface à " L'âge d'homme ", " tels étaient et le hasard que j'acceptais et la loi que je m'étais fixée ".Il s'est tenu à ce hasard et à cette loi jusqu'à aujourd'hui: les trois volumes de " La règle du jeu " l'ont minutieusement et magistralement démontré.Alain Jouffroy." Loyauté de Michel Leiris ", préface à " Haut mal " de Michel Leiris ( coll." Poésie " / éd.Gallimard ).6 écritures 2 un langage/recherche déjà son impérialisme et littérature défunte qui s'entête reconduire l'idéologie bourgeoise écriture pour quelle lecture ?on me dit : François de la Panam ?connais pas ! le Texte auto-analyse/critique production affres défoncements dévoilement l'angoisse d'une vérité du je ou MERDE porte-à-faux pourtant durer écrire le Texte vaut ce que vaut un style de vie I' " interne " en laboratoire n'est que mécanique intégrée/intégrante dans la grande Machinerie fasciste il n'y a d'autre objectif que l'information/éducation arrachée é-vidée recomposée dite à voir RÉVOLUTION lucide désespéré / vivre avec plaisir 7 Michel Leiris Haut Mal suivi de Autres lancers Préface d’Alain Jouffroy : l Poésie! Gallimard I I ichel beaulieu 9 Est-ce qu'il faut présenter ces essais ?(.) — Pourquoi les préfacez-vous ?Non pour en donner la clé, l'unité, mais plutôt pour les faire dériver un peu plus fort qu'il n'apparaît.C'est de leur unité manifeste qu'il faut se méfier, ce qu'il peut y avoir d'intéressant dans leur recueil est ce qui n'y est pas ceuilli.Il y a dans tout texte un principe de déplaçabilité ( Vers-chiebbarkeit, disait Freud ) qui fait que l'écrit va produire d'autres déplacements ici et là ( indifféremment chez auteur et lecteur ).(.) L'importance d'un texte n'est pas sa signification, ce qu'il veut dire, mais ce qu'il fait et fait faire.Ce qu'il fait: la charge en affects qu'il détient et communique; ce qu'il fait faire: les métamorphoses de cette énergie potentielle en d'autres choses: d'autres textes, mais aussi des peintures, photographies, séquences de film, actions politiques, décisions, inspirations érotiques, refus d'obéir, initiatives économiques.Ces essais ne cachent rien, ils contiennent ou ne contiennent pas de la force, dont le lecteur fera ou ne fera pas quelque chose, ce contenu n'est pas une signification, mais du potentiel.Jean-François Lyotard." Dérive à partir de Marx et Freud ", " Dérives " ( 10/18 754 / Union Générale d'Editions ). écritures 3 instance/substance l'écrire décantation du vivre dé faire simulacres techniques volonté de puissance conscience possédée de la technique/simulacre qui valide l'écriture et pourtant il faut ici comprendre que le travail de production dé-joue les masques refoulant l'être en cache l'identique apparent non plus miroir mais son envers l'univoque piège de pas celui qui s'absente qu'indiffère l'affrontement arriviste celui qui s'en décrété meneur de jeu pour éviter ses manques ( merveilleux Larochelle esq.stratégies intuition/invention infaillible le fabulatoire hystérique rideau d'implacable douleur et son revers qui dit juste en m'appelant faux-fuyant : qui ne fuit pas ) telle écriture pour François de la Panam : sa dimension vécu/ Texte pour tous chacun poursuivre l'insaisissable déchiffrage de l'indicible l'adjecti-vité authenticité INTENSITES rejean ducharme étrangement conditionnel le lisible qui parce que cible s'atteint après quand le geste vers se brise savoir tenter plus loin (.) singulièrement tout en profil la phrase expose à l'écho et déborde espace ?récit ?il appartient à la proposition d'élaborer le visible la chair surtout singulièrement (.) nom par lequel début est mots croisés par désir d'étrange jeu alors évitant la répression le tout déclenche par plaisir (.) antérieur l'indice intérieure l'énigme avant que soit le signe vivant au creux des lieux souffle et rythme Nicole Brossard." Suite logique " ( éd.de l'Hexagone ).14 écritures 4 aléatoire le stratégiser désir dé-composition/re-composition nul travail ne s'effectue que l'amour ne motive aberrant est le mal que font les contradictions lucidité patauger conflit sentiments/passion/Zanalyse/critique des déroutes des déconfitures des décombres des doutes extraire la certitude/énergie opératoire décidé bien savoir quels risques pris " sans espoir avec conviction " poursuivre construire vivre pour en mourir l'infernal infect lamine lacère perpétuer le PLAISI R l'écrire l'exposer ( à tous les sens du mot ) nul autre " être " valide (( qui le " mouvementé " en vie ( envie ) intention/décision ou piège ?)) l'inscrire sens en fusion on a la chance comme la gueule qu'on mérite le dire CALCUL MENTAL 3irdpi«4%-i Éfe' paul-marie lapointe tu es mon amour ma clameur mon bramement tu es mon amour ma ceinture fléchée d'univers ma danse carrée des quatre coins d'horizon (.) tu es ma chance ouverte et mon encerclement à cause de toi mon courage est un sapin toujours vert et j'ai du chiendent d'achigan plein l'âme tu es belle de tout l'avenir épargné (.) orignal, quand tu brames orignal coule-moi dans ta palinte osseuse fais-moi passer tout cabré tout empanaché dans ton appel et ta détermination Montréal est grand comme un désordre universel tu es assise quelque part avec l'ombre et ton coeur (.) tu seras heureuse fille heureuse d'être la femme que tu es dans mes bras le monde entier sera changé en toi et moi Gaston Miron." L'homme rapaillé ", " La marche à l'amour " ( éd.des Presses de l'Université de Montréal ). amour 1 femme à 40 ans elle jouit calme/intense d'une vie ou s'y saccage gâchées l'homme égocentrise éclaté qui critique comprend obstiné acharné à établir un rapport devenir à/avec ('Autre adulte l'enfance mémoire abrasion raconter/connaître le présent fait d'une présence faite d'un passé qui fait présentes toutes les absences combler un vide fossé frustration l'angoisse savoir du faire une construction du plein l'amour camaraderie DESIR PLAISIR différences déchirent béantes/grouillantes les plaies des " précédences " scellent l'accord unique c'est qu'il est temps maintenant qu'à l'érotique on soude attentive l'entente un " conjointement " faire l'amour 19 I ¦i{>r jacqises Cerron déduction Rien n'effacera l'amour, ni les querelles, ni la distance.Le voilà révisé repesé repensé.Levant ici ma stance aux doigts de prose, constamment et vraiment j'aime, et j'en fais serment.( 1922 ) Vladimir Maïakovski." Vers et Proses " J'aime "( Editeurs Français Réunis ). amour 2 faire l'amour construction de situation à même vie quotidienne et mouvement de l'Histoire économie politique économie érotique guerre des sexes lutte des classes difficulté d'être doublée de la difficulté d'être Québécois difficulté d'être doublée de la difficulté d'être à faire un être-ensemble heures d'alcool discours/analyse le Guernica de Picasso obsession rasoir labour des nerfs démembrement de l'érogène l'aimée allée combien de fois l'ironie vacille que refoulent l'agressif et la peur ?pourquoi ce chemin d'uppercuts et d'amertumes ricanées coeur et raison cernés ?est-ce insensé oser s'affranchir ?est-ce possible dépasser l'être/appartenance de classe pour s'accoupler ?il y faut tendresse que bande tension comme musique de Dolphy il y faut critique qu'alimente attention pour bâtir un faire l'amour qui dure qui satisfasse 23 Aï 1 i vj-v^V-'v ; ^Ïh SpÈTvl^Mi : ^îifa'€•'; ?.-*?;-^i'‘ •^^r:/''/-•?y,^ .^s'r.l.'jV ' '\ v••-: '- y% *;¦.-£ ¦- ’•'.•" V^ -'- .- * 1 ' .;- «feét^ipSæ^KASPïA * -v'- ï / ¦ ' -\.‘>‘ ;-:-n >v^ • ^, ' ¦.- ; |è1 .•>:' •¦'¦¦: .-• - >i.w- .’¦ : - ¦ £&.*&% -.•'.SÉSOBO^^yM^P ¦^«r- •' •':; : /' . jean “doc” préfontaine Ceux qui désapprouvent la tête de la Vénus aux belles fesses ne savent pas ce qu'elle fait.Denis Diderot." Oeuvres esthétiques ", Art ”, " Pensées détachées sur la peinture ” ( coll." Classiques " / éd.Garnier ).26 amour 3 seins petits un peu pendants j'aime friselis frimas fringale friction fesses fritillaires quelque part entre ces pôles d'attraction qui m'absorbent le sexe est à redécouvrir chaque fois tropique où me consumer tropisme mon travail gymnastique m'éblouit l'essor essieu cadences des sangs et sueurs topiques totems la figure est intensités un cil un pore de la peau des pommettes é-branlent mont de Vénus et l'âme le grain des lèvres les agitations du regard " font écho " au corps son brassage entier ravinements torrentiel soyeuse/rêche chevelure châtaine comme surface d'un Tapiès mains pétrissantes à de brusques serrés qui cinglent comme structures d'un Soulages bon pied le pied a exquise grâce byzantine et fermeté de laurentides ventre étale cuisses piles dos grésillement clavicules éclairs ce corps m'est débordement nos corps s'échancrent l'agir accentué/accéléré et l'agir arrêté savoir//imaginer/improviser LI.A.M.A.4.et moi faisons l'amour comme musique le Jazz Libre du Québec 27 alfred pellan Parez-vous, dansez, riez.Je ne pourrai jamais envoyer l'Amour par la fenêtre.Arthur Rimbaud." Oeuvres ", " Illuminations / painted plates ", " Phrases " ( éd.du Mercure de France ). amour 4 L1.A.M.A.4 cette image d'une dialectique spécifique : bison/bicyclette Picasso 2 fois ombre géante nous allant bien sur notre voyage de noces européen signe ce 28 juin 73 pour marquer/fêter en tendresse ordinaire de terre Québec 14 mois ensemble je la choisis pour la faire nommer avec tout l'amour/camaraderie qu'elle indique et trace comme " ouverture " au 15e mois à com-prendre et pratiquer toi et moi ( 1 et 5 : 6 ) ce 4e produit que j'ai du " compositeur " des plus beaux poèmes symphoniques rocks/cantates que je sache dans la recherche et l'analyse/critique de l'imaginaire et le signifiant visuels où faire avoir lieu notre être-ensemble dans le devenir duquel désormais A TOI ce 4e ( à propos de " la ville entière " de Max Ernst — 1936 / guerre d'Espagne où se décident tous les fascismes qui vont sévir et sévissent plus que jamais — sur plaque, travail effectué à l'Atelier 68, 1024 rue Laurier, Outremont, Québec, que j'offre ) 31 v;.- 4 pierre vadeboncoeur L'urbain pourrait donc se définir comme lieu de l'expression des conflits, inversant la séparation des lieux en qui disparaft l'expression, où règne le silence, où s'établissent les signes de la séparation.L'urbain pourrait aussi se définir comme lieu du désir, où le désir émerge des besoins, où il se concentre parce qu'il se reconnaît, où se retrouvent peut-être ( possiblement ) Eros et Logos.La nature ( le désir ) et la culture ( les besoins classés et les facticités induites ) s'y retrouvent au cours d'une auto-critique mutuelle, qui entretient des dialogues passionnés.Ainsi recevrait éventuellement formation le caractère immaturé et prématuré de l'être humain, livré aux combats de l'Eros et du Logos, sans que cette formation s'impose au titre de l'achèvement ( de l'état adulte et complet ).L'urbain, en tant que voie pratique, aurait paradoxalement un rôle pédagogique bien différent de la pédagogie habituelle constituée à partir d'une autorité, celle du Savoir acquis, de l'Adulte fini.Henri Lefebvre." La révolution urbaine ", " La société urbaine " ( coll." Idées " 216 / éd.Gallimard ). ville l la ville s'avale d'ovales qui ovulent syphilis les " corporations " et pègre et justice effarent qui démolissent névroses pression compression mais c'est ville que j'aime fugitivations buter buté au béton brut congestion commotion mais c'est ville que j'aime Drapeau dictature dénaturation absurde/abjecte (autorouteConcordiavillageolympique ) la détérioration détériore COUPEZ LES ARBRES ' mais c'est ville que j'aime éreintements errances émeuvent baroque populaire ( escaliers pignons rotondes baies ruelles jardins ) décor/vécu à nul autre pareil défiguré in english made in U.S.A.mais c'est ville que j'aime comme aucune au monde MONTREAL 35 gilles hénault Oh ! - je parle maintenant d'après l'expérience acquise par la suite — que le Ciel me garde de la plupart des hommes ordinaires, de ceux qu' on ne peut ranger dans la série des bons garçons, ceux dont le coeur et la tête restent froids, qui ne fument, ne boivent ni ne jurent; ils sont bons à tout sauf à montrer du courage, du ressentiment, du mordant, parce que leurs fibres débiles n'ont jamais ressenti cet aiguillon de la vie qui vous fait sortir de vous-même et vous pousse aux actes de folie et d'audace.Ceux-là, on ne les rencontre pas dans les cabarets, on ne les voit pas se rallier à des causes perdues, ni s'enflammer sur les chemins de l'aventure, ni aimer éperdument comme les amants élus de Dieu.Ils sont trop occupés à se tenir les pieds au sec, à ménager la régularité de leur pouls et à affubler de succès mondains leur esprit médiocre.Jack London." Le cabaret de la dernière chance ", " La route des tavernes " ( éd.Gallimard/Hachette ).38 ville 2 la latence instance clichés le sentiment incite à re-lecture intensités le plein du vide l'attention jeu d'approche curieuse heures d'une fixité des débordements l'éclatement idée cicatrice qui meut é-meut taverne ( Wilson, Gobelet, Trappeur, Cherrier, Novo Rex, Joe Beef ) lieu d'une jonction vie quotidienne / Fête trace un vécu des graffiti boussole l'analyse/critique abysse l'abîme abîme qui promeut dedans torpeurs l'éveil le désir décanté renouvelé intégralisé l'amer à boire l'attention est reflet de l'ironie qui sous-jacente curiosité et réciproque selon que camarade ou inconnu prennent parole taverne structure l'amer à boire ( sa )voir 39 * * < r h gilles leclerc Le Cornada, lieu de la grande décision objective qui avait bouleversé le cours de sa vie, n'était-ce pas la tour où il avait conduit le Consul — Consul, vraiment ! C'était aussi comique qu'hôtel Nada — afin qu'il tente d'y prendre une décision similaire ?(.) .et le Farolito, ce dernier une allégorie de la mort, mais Primrose é-tait si convaincue justement qu'il devait transformer la mort en vie, qu'elle avait dit presque gaiement: " Comme je me réjouis d'aller au Farolito ! ” (.) .son angoisse de jadis, une fois qu'il s'était trouvé abandonné ici au Mexique.On aurait pu la dépeindre comme l'angoisse solitaire du premier amour, angoisse ajournée, dans son cas, fallacieuse, irréelle, mais en termes de souffrance, un supplice presque prométhéen; ou peut-être était-ce son inaptitude à conjurer ce pays, mêlée à l'idée que ses amis mouraient en Espagne.(.) .et ses illusions et son acuité perceptive en période de sobriété, son incarcération." Mescal possible, mescal impossible." " Vous êtes un homme qui aimez bôcoup vin ! ” Malcolm Lowry." Sombre comme la tombe où repose mon ami " ( coll." Lettres Nouvelles " / éd.Denoël ). ville 3 séquences lieu d'amours cassures guets constellation inscrivant toutes phases de ma vie caméra découpage affolant encadrant en plein jour 4.000 nuits flux/reflux et durée m'immunisent : je sais cirques et mythes Asociacion Espahola Sherbrooke ouest coin Aylmer mon cher Pedro Rubio-Dumont mon cher ami ( aussi la Casa ) rouge l'improbable oratorio l'insurrection réelle flamenco déchirure aux frontières de free jazz et rock Goya au mur parle Mingus Ayler et Rolling Stones et ceux de Guernica et ceux de Barcelone engerment terre Québec l'avenir se trace barricades auquel on trinque au rouge échancrure au rouge le Texte érotise l'acte alors flagrant seul ROUGE jaillir au fait cet ici port d'attache 43 Wi ¦ -— -**.mnay '»*«yt* 7z^rzn y**»^ RSOtriRC I i Sf^/f^lOLs^ nONjFlERL- INC ^ .*'^7 ''?*
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