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Titre :
Le régional
Journal hebdomadaire de la région de l'Outaouais.
Éditeur :
  • Hull :Hebdos de l'Outaouais,1985-2005
Contenu spécifique :
Ville de Hull. Notre ville, notre histoire
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Régional Hull-Aylmer
  • Successeur :
  • Revue de Gatineau
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Le régional, 2001-11-28, Collections de BAnQ.

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rf RHRMI .3 .*;• notre SsSiPS*’ Ville de Hull ENCART ; qui distingue Jean-François Dulac des autres agents immobiliers est son approche humaine et consciencieuse envers ; clients.«Pour moi, le client est no.l.Je pense qu’il est très important de s’occuper des gens et de les conseiller dans ce i sera probablement le plus gros investissement de leur vie».M.Dulac a une excellente connaissance du marché, est un agent immobilier efficace et dynamique qui est à l’écoute des besoins et désirs des gens.! philosophie du 3% est bien simple.«Je veux que les gens puissent bénéficier d’un service professionnel pour .ie commission moindre.En effet, en inscrivant leur propriété avec moi, les gens n’auront qu’à débourser une commission e 3% lors de la vente même si elle est vendue par un agent d’un autre bureau».À 3% les propriétés sont annoncées ms les journaux, à la télévision et dans les revues spécialisées.«Que ce soit pour l’achat ou la vente résidentiel ou immercial, le secret du succès est toujours le même : je suis au service du client.Moi.Le 3% j y crois.» Pmirnnnt ttnvpr t)IllS ?Jean-François Dulac 246-9779 281101 G14109 A2- REGIONAL ALYMER/HULL - www.info07.com - Le mercredi 28 novembre 2001 STÉPHANE BISSON AGENT IMMOBILIER AGRÉÉ Une vision de l'immobilier ! Stéphane Bisson a toujours eu les affaires dans le sang.Ses partenaires et collègues actuels vous le diront.comme les résidants de son quartier d'enfance ou encore ces agents immobiliers qui le voyaient dévorer le catalogue de maison à vendre pendant que sa mère faisait ses courses dans le centre commercial.Certains diront même que l'immobilier « Stéphane Bisson est tombé dedans lorsqu'il était petit.» Olivier, Alexandre et la petite Audrey avec leur papa Stéphane Bisson.es l’âge dt* huit ans, celui qui dirige | maintenant Olivex Courtier Immobilier ^ (combinaison du nom de ses 2 garçons Alexandre et Olivier) avait, de son propre aveu, le monopole de la distribution des journaux dans son quartier.À H ans, c’était la direction, avec beaucoup de succès, de la caisse populaire de son école secondaire, et finalement.à 15 ans.le lancement de sa première « vraie » entreprise, socialisée dans l’organisation de défilé de mode.Lorsque vient le temps d’identifier des « chef de lile >• en affaires, pas de doute que Stéphane Bisson a sa place bien à lui, comme sur bien des pelouses.abribus.publi-sac.journaux.revues spécialisées.boites aux lettres.et écrans d’ordinateur de la région ! Dire que c’est un simple pari, en 1997, qui l’aura propulsé avec une vitesse fulgurante panni les têtes d’affiche de la Chambre Immobilière de POutaouais.« La bosse » des maisons, je l'ai depuis l'âge de 10 ans.J'ai pris mon cours d'agent immobilier alors que je venais à peine d'avoir mes 18 ans.Après quelques années de travail pour des courtiers nationaux, je me suis associé avec une partenaire dans une franchise de courtage immobilier en 1994.et je me suis complètement planté! Le 6 janvier 1997, je me suis retrouvé au fond du baril, avec plus de 250 000 $ de dettes accumulées, sans compter les hypothèques sur les propriétés que j'avais.» Entre alors en scène le paternel Bisson.et le pari.« Pour me défier, mon père me lance le défi de relancer ma carrière.» Fouetté dans son égo, les résultats n'auront pas pris de temps à venir.Depuis le lancement de Olivex Courtier Immobilier, il y a 5 ans, S Bisson a réalisé des centaines de ventes (cela se compte en milliers si on considère que Stéphane Bisson est en immobilier depuis 1988) ce qui le propulse maintenant à la tête d’une entreprise ayant un chiffre d’affaire de plus de un million et demi de-dollars par année, et cela uniquement en commission payée sur des propriétés résidentielles, « je crois que 2001 fut une année exceptionnelle pour tous les secteurs de l’économie, mais nous voulons maintenant augmenter nos ventes de 30% pour l’année 2002» « Durant l’été 2001, J’ai rencontré beaucoup d’agent immobilier, des gens de partout, d’Europe, des autres régions du Canada et des États-Unis, notre concept fait réfléchir beaucoup de gens de notre industrie, nos méthodes de travail ressemblent beaucoup à l’immobilier des années 80 où le service au client était plus que de belles paroles et c’est exactement là où nous sommes actuellement.Les gens qui ont recours au service d’un agent veulent plus d'information, mais les agents, dans le tourbillon des visites, des demandes d'informations et toute la logistique de la vente de propriétés, oublient parfois que nous traitons souvent avec des personnes qui en sont à leur première expérience.Donc grâce à notre volume de ventes nous sommes en mesure d'embaucher à l'interne une coordonnatrice, qui dans l'exercice de ses fonctions, fera plus que dire que la maison ne convient pas, mais apportera des informations précises et des solutions concrètes pour nous permette d'être plus efficace.» Marketing agressif Stéphane Bisson a toujours été à l'avant-garde dans le domaine.« Autrefois les courtiers immobiliers de par leur réputation pouvaient générer des acheteurs à leur agent, maintenant dans un marché plus compétitif, les agents doivent rivaliser d'esprit pour atteindre la même clientèle qui leur était autrefois acquise, dans ce contexte l'agent doit être plus dynamique et plus à l'écoute des besoins » Pour ce faire, une politique agressive de publicité fut mise en place, mais qui ne laisse aucune place à l’improvisation.Et n’allez pas croire que les affiches Stéphane Bisson, le site internet www.stephanebisson.com et les publicités Stéphane Bisson n’ont que pour but d’afficher son sympathique minois.« Tout est planifié 6 mois d’avance, et cela pour chaque semaine de l’année.Cela est fait pour nos stratégies de placement média, mais également pour nos objectifs de ventes.Pour moi, c’est la seule façon de fonctionner pour avoir du succès.Il faut d’abord se fixer des objectifs précis et ensuite trouver les moyens de les atteindre.Dès le départ, j’ai choisi une stratégie agressive pour me démarquer dans le marché.Ma force?C’est la concentration, d’être partout sur le marché et de le développer avec constance et acharnement.» Reste que la clé du succès, et le point de mire de-toute les publicités, est le taux de commission plus bas ! « C’est la pierre angulaire de notre développement.La question que nous nous sommes posée, dès le départ, a été celle-ci : avec un taux de commission moins élevé, allons-nous attirer plus de clients qui veulent vendre leur maison?Nous avons reçu la réponse assez, vite, les débuts furent plus difficiles, mais maintenant le concept d'offrir une commission moindre est rentable de par le volume de propriété que nous vendons chaque année, exactement la vision d'il y a 5 ans et dit au fait que nous n'avons pas de frais mensuel de franchise ou de réseau à acquitter, nous pouvons nous permettre des publicités encore plus pro-active, des pages multiples dans les magazines, des publicités télé dynamique et des campagnes radios qui nous génèrent encore plus de-clients acheteurs, qui par ricochet nous apportent plus de ventes » En offrant une gamme complète de services, pour un taux de commission plus bas, les clients ont été nombreux.« J’attire principalement deux types de clients : ceux qui veulent sauver de l’argent sur la vente (n'est-ce pas tout le monde?) et ceux qui veulent un agent immobilier qui ne dort pas au gaz! Parce qu'il ne faut pas être dupe, en bout de ligne, le client veut de l’information correcte, et le plus rapidement possible.Le plus gratifiant, c'est que les clients constatent qu'à la fin, je leur en ai offert plus.pour dans certains cas des milliers de dollars en moins ! » Si le choix d'offrir un taux de commission moindre a été facile à faire, celui d'assurer un service personnalisé de première classe demeure une priorité quotidienne : « Je ne veux pas sombrer dans les clichés, mais la mise en vente d'une propriété est tellement plus qu'une simple pancarte sur le gazon.Avoir une approche humaine avec les clients, c'est plus qu'un sourire et une poignée de mains, c’est la façon d'agir, de parler, de s'exprimer.Notre équipe qui totalise maintenant 10 employés ou agents embrassent totalement cette philosophie.» Fervent adepte de la pensée positive, Stéphane Bisson a aussi appris à gérer le succès de son entreprise, surtout après des années de vaches maigres.« Je ne suis pas du genre à regarder vers l'arrière, mais j'ai drôlement appris de mes erreurs.Dans le fond, mes difficultés m'auront appris à réviser mes priorités et à revenir aux valeurs de base, et je suis chanceux d’avoir l'appui inconditionnel de ma famille.» En passant, il était de combien le fameux pari?« Un dollar », répond Stéphane Bisson en clignant de l'œil! r, CO.URTilERII MMOBIUIE R s WWW.STEPHANEBISSON.COM 819 776-6000 BBBBB • - r- - • «—•«*.¦*»-> «“W-— 0349 MRPM 9 DES SCIERIES AUX EDIFICES GOUVERNEMENTAUX Lexpropriation en partie responsable du peuplement de Gatineau Le centre-ville de Hull tel que nous le connaissons aujourd'hui n'a pas laissé beaucoup de traces du passé.Quelques édifices sur la promenade Du Portage et la E.B.Eddy demeurent, entre les Terrasses de la Chaudière et les edi fices Portages I, II, III et IV.Les scieries et les industries lourdes ont fait place aux bureaux du gouvernement fédéral, à l’édifice Joe-Montferrand.la Maison du Citoyen, le Musée des Civilisations et une de nouveaux édifices.La Maison du Citoyen de Hull, par ailleurs, était en 1980 le premier complexe au Québec à regrouper tous les services municipaux (culture, loisirs, administratifs, et communautaires).Mais pour procéder à un tel remaniement, il a fallu que le conseil municipal crée des artères suffisamment efficaces pour accéder aux édifices du centre-ville.C’est pourquoi les rues Maisonneuve, Saint-Laurent et Sacré-Cœur, entre autres, ont été élargies.Gatineau : un enfant de Hull Les grands édifices et aussi les artères de circulation (Maisonneuve, St-Laurent.Sacré-Cœur) ont chassé beaucoup de gens.«Il y a des endroits où on a détruit avant même d’avoir des projets, comme l’ère numéro 6, entre les r ues Mance et St-Henri, sans savoir s’il y avait un projet fédéral qui s’en venait, soutient l’historien Raymond Ouimet.Finalement ça a été rebâti avec des coopératives d’habitation à caractère social.» Bien sur.les nombreux feux dans le centre-ville ont remodelé ce secteur au cours des deux derniers siècles, mais selon M.Ouimet, le renouveau du centre-ville est passé par l’expropriation.«On va mettre à la porte de 4000 à 6000 personnes, explique l’auteur de Hull : mémoire vive, paru l’an dernier If* mwm UNE VUE AÉRIENNE de la ville de Hull avant la construction des édifices fédéraux au centre-ville.Photo Archives nationales du Quebec en Outaouais Le Restaurant ft't  Bières et Vin 100 ANS D'EXISTENCE LE PLUS ANCIEN RESTAURANT AHULL Cuisine CAnadienne traditionnelles I cpA#10** fmwi Ce ^ ^ ’ Nos recettes gagnantes ^ (tourtières, tarte asc sucre, repas Maison) ont suivi l'évolution de Huit Spécial groupe juscju’ù 25 personnes Menu mars on LE NOUVEAU VISAGE du centre-ville dans le cadre du bicentenaire.C’est l’expropriation de ce secteur et de celui de Laramée qui a lancé le développement de ce qui va devenir la ville de Gatineau dans les années 70.On peut dire que Gatineau est l’enfant de Hull.».«Aujourd'hui on regarde le centre-ville, puis on regarde le béton par rapport aux taxes.On oublie que ce sont de petites gens qui ont payé pour cette de Hull.Photo Serge Paquin «soit-disante» réorganisation urbaine.» M.Ouimet voit dans le centre-ville actuel un apport considérable et important pour la mémoire hul-loise : la Maison du Citoyen.«Elle a joué un rôle très important pour le centre-ville avec l’édifice Joe-Montferrand.qui sont les présences francophones les plus importantes au centre-ville».vos ANNONCES CLASSÉES maintenant à portée de souris www.info07.com te •> llfc 122.rue Eddv.Hull.Qc.J8X 2W5 Tél.: 777-7384 REGIONAL ALYMER/HULL www.mfo07.com - Le mercredi 28 novembre 2001 - Page A3 Page A4- REGIONAL ALYMER/HULL - www.info07.com - Le mercredi 28 novembre 2001 'sJ^LLÆi LES MAISONS-ALLUMETTES, LA Pascal Laplante Les incendies dévastateurs qui ont frappé Hull au cours des deux derniers siècles a marqué l'histoire de cette ville qui disparaîtra dans la nouvelle ville de Gatineau.L'historien Raymond Ouimet a d'ailleurs écrit un livre sur cette période plutôt noire qui a fait un désastre materiel et humain.«Il y a eu énormément d’incendies, de 1875 à 1907, explique M.Ouimet.Surtout celui de 1900 qui a été la plus importante déflagration.Les pires années pour les incendies ont été cependant les années 1950».En 1955, pas moins de 17 personnes sont mortes dans les incendies.Cet événement sombre changera systématiquement le visage hullois, car dans les années 60, Hull va reprendre la si- LE GRAND FEU DE 1900 a dévasté des centaines d'habitations.Photo Archives k jffc* 'm nationales du Quebec en Outaouais tuation pour en faire une ville modèle.La crainte est cependant demeurée au fil des ans, surtout lorsque la nouvelle caserne de la rue Saint-Rédempteur a été construite.Les citoyens ont craint que la fermeture de la vieille caserne dans un secteur durement touché par l’incendie de 1955.à Gatineau des dizaines de logements passer au feu et à Ottawa la même situation dans les dernières années.Il est important d’avoir un système d’incendie efficace.» Pour ne pas que l’histoire se répète dans la nouvelle ville.Maisons allumettes Un peu comme toutes les villes de l’Amérique du Nord, les maisons des quartiers d’ouvriers étaient petites, collées l’une sur l’autre et fabriquées en bois.Lorsque l’une d’elles s’enflammait.les autres y passaient.Évidemment, le service d’incendie n’était pas très développé à l’époque.«Il faut savoir que la ville dans les années 50 était en pleine ‘taudification’, soutient M.Ouimet.Les usines fermaient leurs portes et il y avait beaucoup de pression de certaines autorités pour créer une ville un peu plus fonctionnaire.Et les gens étaient pauvres, chauffaient au bois.et bien ça va brûler».L’auteur de Hull, ville en flammes mentionne que les feux continuent de marquer la région en raison des coupures dans ce type de service.«Nous avons vu LE PALAIS DE JUSTICE de Hull a aussi été la proie des flammes.Photo Archives nationales du Québec en Outaouais f‘ Tr &1UM( Sandra et Marc Théorèt, propriétaires.• ¦ ’ii J r— Nous offronsISMBiBi de produits et servicesiafeMaiMbillitlcelà bas prix.Surveillez nos spéciaux hebdomadaires et épargnez.200, boul.St-Joseph, Hull stationnement Lun.au ven.: 8h à 21h.Sam.au dim.: 8h à 17h SUR LA RUE LOIS Moins de 18 ans.pas de tabac c'est la loi ! 7I5T © PLAN MISE i—« .DE CÔTÉ UJ Xt DISPONIBLE Au mtUe il U cmmmuié épuiâ BAS PRIX ET BONNES AUBAINES VILLE EN FLAMMES ET LES HEROS fer-.m ¦¦ ¦3t3$h LES FEUX MAJEURS A HULL .AU TOUT DÉBUT 1808 : Premier incendie majeur.Les flammes rasent le moulin à farine, le moulin à scie et une importante quantité de bois.L’histoire de la ville aurait pu s’arrêter là, puisque M.Wright n’était pas assuré.1875 : incendie qui a détruit une partie de la ville au moment de son incorporation.En moins d’une heure, seize maisons sur la rue Centrale (Hôtel-de-ville) ont été la proie des flammes 1880 : Un feu qui éclate dans le grenier à foin d'un charretier de la rue Eddy s’est répandu en raison du fort vent.En quelques heures, l’incendie détruit plus de 400 maisons.La moitié (3 400 personnes) de la ville de Hull étaient «sur le pavé».1886 : Appelé le feu de Landry, ce terrible incendie criminel a détruit 110 maisons et mis à la rue 150 familles dans le secteur du centre-ville (rues Laval, Kent.Wright et Du Portage).1888 : Le «feu du marché» a eu lieu lors d’une réunion du conseil municipal où un conseiller aurait jeté un mégot par inadvertance au rez-de-chaussée.Cette «insouciance» a jeté 1 500 personnes dans la rue, incendiant des maisons situées sur Victoria.Saint-Laurent.Britannia et King’s Road, sans oublier la destruction de l’église Notre-Dameet du couvent des Soeurs-Grises •QS5 Errol MC INGRAIN lisent immobilier a gréé Darlene MONCîRAIN agent immobilier affilie 'équipe RE/MAX Vision LFM 0 Courtier immobilier a s r é é La famille en Outaouais Site internet : u w w.sia.ra L-mail : rtimi\(“ stmpalkuia REGIONAL ALYMER/HULL - www info07.com - Le mercredi 28 novembre 2001 - Page Al 3 Paçe A14- REGIONAL ALYMER/HULL - ivww info07.com - Le mercredi 28 novembre 2001 mtSi L'OUTAOUAIS DOIT SURTOUT SON DÉVELOPPEMENT Anick Charette Dans un peu plus d'un mois, une page importante de l'histoire de l'Outaouais s'ap prête à être tournée avec la fusion des cinq grandes municipalités.En fait, le développement de la région remonte aussi loin qu'aux années 1600 et comporte plusieurs phases, de la venue des explorateurs européens, suivi des missionnaires, des marchands de fourrures et des militaires.Mais par dessus tout, grâce à des figures de proue telles Philemon Wright et E.B.Eddy, ce sont les industries du bois et du papier qui sont véritablement à l'origine des grandes vagues de peuplement de la région.Toute la période avant la venue des explorateurs européens, c’est-à-dire avant 16(H).est appelée la préhistoire, puisqu’il n’existe aucun document écrit permettant aux historiens d’étudier cette période.Seule la tradition orale s’étant perpétuée de génération en génération pourrait servir, mais en 2001.il est un peu tard pour s’y fier, pense Michelle Guitard.historienne.Les fouilles archéologiques, notamment celles effec- tuées au parc du lac Leamy, s’avèrent donc extrêmement précieuses parce qu’elles sont d’indéniables révélations de l’histoire des divers peuples amérindiens qui étaient installés dans notre petit coin de pays.Au début des années lfi(X), un envoyé de Champlain, un dénommé Nicolas Vigneault, est parvenu à se rendre jusqu’à la Baie d’Hudson, mais c’est réellement en 1615, alors que Champlain faisait une grande exploration du territoire des Murons, à l’est du Lac Huron, que lui et ses troupes sont descendus jusqu'au sud du Lac Ontario.C'est donc à partir de cet instant que les voyages sur l'Outaouais se sont faits de façon plus régulière.L'histoire derrière le nom Le nom donné à la région de l’Outaouais provient évidemment de la rivière du même nom.qui elle, a été nommée ainsi pour la simple et bonne raison que c’est ce cours d’eau qui menait à la tribu des Outaouais, installée au nord-est du Lac Huron, près du Lac Supérieur.«Quand les villages hurons ont été détruits par les Iroquois, ce sont d’ailleurs les Outaouais qui devinrent les principaux intervenants dans le commerce des fourrures», ¦ V ¦ Au service de la population ! En ll>46, les vieux tramways ont graduellement été remplacés par des autobus.L’arrivée des véhicules des usines Ford de Détroit par chemin de fer marque la création d’une entreprise de transport, la compagnie de Transport urbain de Hull.Bien des défis ont été relevés depuis cette époque et depuis la création en 1971 fie la Commission de transport de la Communauté régionale de l'Outaouais qui est devenue par la suite la Société de transport de l'Outaouais.Des 2,2 millions de passagers transportés en 1971 aux 16,3 millions de passagers qui utiliseront nos services cette année, il y a de quoi être fier ! Ce succès de la STO démontre bien que tous les employés demeurent attentifs en tout temps aux besoins de la clientèle.La mission première de l'entreprise est d'offrir un système de transport en commun fiable et économique qui répond aux besoins de mobilité de la population.Attentive a son milieu, la STO démontre aussi avec dynamisme sa volonté d’implication sociale et sa reconnaissance envers la communauté.C’est ainsi que nous continuerons à bâtir l'histoire du transport en commun et ses succès parce que nous serons toujours à votre service.Ji SOCIETE DE TRANSPORT 7 £ "I OU T A OU A I S wawy .I ?« * indique Mme Guitard.Pour tout dire, ce sont les Chutes des Chaudières qui sont à l'origine des premières explorations dans ce qui est aujourd’hui l'Outaouais.Pour les explorateurs qui se rendaient aux Grands-Lacs, les Chutes des Chaudières constituaient le premier endroit sur la rivière des Outaouais où ils devaient vider absolument tout le contenu des canots et le transporter pour traverser la rivière.De là le terme de portage, pour portage de l’embarcation.L'arrivée de Philemon Wright Au début des années 1800.après d’importantes recherches, un certain Philemon Wright quittait l’état du Massachusets pour venir s’installer sur les Chutes des Chaudières dans le but d’y fonder une colonie agricole.ce qu’il n’a pas tardé à faire.C’est donc avec l’objectif de faire de la place pour sa culture qu’il a entrepris la coupe de plusieurs arbres, qui lui ont aussi servi à construire des maisons.En plus d’avoir établi plusieurs fermes.Wright a rapidement édifié les bases de sa colonie en aménageant des moulins à farine, une scierie, une forge, une tannerie, une cimenterie ainsi qu’un bâtiment fort polyvalent appelé le Trip Hammer ou Marteau à bascule, qui lui permettait une foule d’opérations.Selon l’historienne Michelle Guitard.le Trip Hammer est sans contredit à l’origine du développement industriel de la région.Ayant coupé des arbres en abondance, Philemon Wright a eu l’idée yp PUBLI-SAC ww OUTAOUAIS Un media qui porte, livré de porte en porte transcontinental MÉDIAS imm L EXPLOITATION FORESTIÈRE est réellement à la base du développement de la région de l'Outaouais.Photo tlree de Deux iiecles de développement o Hull ouvrage de la Société d'histoire de l'Outaouais et de l'Éco musée de Hull géniale de vendre son bois et s’est rendu à Québec.11 ne pouvait tomber dans une meilleure période puisqu’on raison des Guerres napoléoniennes, l’Angleterre ne pouvant plus se procurer son bois en Europe, s’est tournée vers ses colonies.Le commerce du bois est rapidement devenu extrêmement rentable pour Philemon Wright, certes, mais aussi pour bien d’autres.En l’espace d’une quinzaine d’années, soit entre 1806 et 1820.l’Outaouais est devenu le principal centre d’exploitation du commerce du bois équarri, aussi appelé bois carré.Le commerce du bois Toutefois, aussi paradoxal que cela puisse paraitre.la première vague de peuplement de l’Outaouais est survenue suite à une période des plus difficiles pour le commerce du bois.Au moment 595-5899 1 EMfcs À L'EXPLOITATION FORESTIÈRE où l’Angleterre a laissé tombé ses privilèges pour ses colonies et qu’elle s’est tournée vers l’Europe pour acheter son bois, il y a eu une importante chute du commerce du bois carré dans les années 1840.«C’est alors qu’en l’espace de dix ans, le commerce du bois s’est graduellement transformé pour devenir le commerce du bois d’oeuvre, le bois utilisé pour la construction», précise Mme Guitard.Des emplois ont été créés à la pelletée avec l’installation de nombreuses scieries, ce qui a attiré énormément de population.Venus de la région du Lac des Deux-Montagnes, du sud de Montréal et des régions du sud, entre-autres, les francophones se sont établis en si grand nombre que la population a littéralement triplé entre 1860 et 1880.E.B.Eddy prend sa place Un dénommé E.B.Eddy est arrivé dans le coin en 1854 et a loué un espace dans le Trip Hammer Shop pour y démarrer sa première manufacture d’allumettes.Il a ensuite loué la tonnellerie ainsi que la scierie pour y faire le commerce du bois.En 1858, quand le principal héritier de Philemon Wright meurt, E.B.Eddy achète toutes les propriétés (bâtiments, maisons, terrains.) des héritiers Wright.Suite à l’incendie de 1882, Eddy a reconstruit, en pierre cette fois, les bâtiments que l’on peut toujours voir sur le site d’E.B.Eddy, qui est aujourd’hui une propriété de Domtar.Il a alors entrepris le commerce du papier entre 188.) et 1889, tout en poursuivant l’exploitation forestière du bois d’oeuvre et des allumettes.Fl.B.Eddy fut le premier à utiliser l’électricité dans sa manufacture, qui est vite devenue l’une des quatre principales manufactures au Canada, Eddy exportant ses produits jusqu’en Colombie-Britan- nique et aux États-Unis.Avec l’implantation des manufactures de papier d’E.B.Eddy sur les Chutes des Chaudières, une autre grosse augmentation de la population s’est fait sentir entre 1880 et 1910.Des villages se sont graduellement développés tout le long de la rivière Gatineau.«Plus tard, Hull Iron and Steels — fondée en 1913 grâce au soutien financier des héritiers Wright — est devenue la quatrième aciérie en importance au pays à l’époque de la Première Guerre mondiale», se rappelle Mme Guitard.Le développement des villes de Buckingham et de Gatineau ont aussi eu un impact sur l’expansion de la région, mais n’empèche que le noyau du développement économique reposait essentiellement sur les Chutes des Chaudières.Sans oublier qu’avant 1840.il y eut le développement de chemins le long de la Gatineau dans le cadre de l’évolution du commerce du bois.C’est donc dire que l’exploitation du commerce du bois s’est faite avec les deux axes, soit vers le Pontiac et en montant vers la Gatineau.Bref, l’Outaouais possède une histoire des plus fascinantes, marquée par l’ambition et la détermination de ses bâtisseurs.Le grand livre d’histoire de l’Outaouais n’est toutefois pas prêt d’ètre fermé puisque le 1er janvier prochain marquera le début d’un chapitre qui sera sans doute aussi fertile en découvertes.LES PITOUNES abondaient dans la cour de E.B.Eddy.Photo Archives nationales du Quebec en Outaouais Depute 19 ans , Certifié, Bell et Hydro .v- — ., .SpicidU‘ et *tretU* iuhm -•* %îç 'ë j.Oéchiqueteuse a branchas * Enlèvement dfe sqfi»htrs,sans d ?Taille et entretiSTffê haies de c • Deneigement de toit & êwHsement de terrain (débrouwaiileuse) "on de camion-nacelle et backpe V :ien d'arbres à contrat annuel,.rcUcutt Carte de crédit accepté • Plan de crédit disponible 12 mois sans intérêt «.u bi Service d’urgence 24 h • Assuré au complet - Employés certifiés Construction T.R.CONTRACTEUR GÉNÉRAL Rénovation et réparation de tous les genres • Batiments • Cuisines • Portes et fenêtres et plus encore • Déneigement de toit Cartes de crédit acceptées Plan de crédit disponible 12 mois sans intérêt Estimation gratuite • Personnel qualifié 243-3625 Lunetterie Choisissez deux paires de lunettes 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ALYMER/HULL - www.info07.com - Le mercredi 28 novembre 2001 - Page Al 5 Page Al6- RÉGIONAL ALYMER/HULL - www.info07.com - Le mercredi 28 novembre 2001 ENCART Agent ayant FERNANDE SIROIS 246-1000 d'inscriptions Parmi l'ensemble des agents immobiliers en Outaouais, Fernande Sirois est l'agent ayant vendu le plus grand volume d'inscriptions depuis le Ier janvier 2001 * 'Source compilation SIA jusqu ’au 30 septembre 2001 royal Lepage iiiiiiiiiiiinifiiiiii royal lepage FERNANDE SIROIS AGENT IMMOBILIER AGRÉÉ 246-1000 wrww.fernandesirols.com 246-1 Engagée auprès de la communauté ROYAL LePAGE * * Visitez mon site : www.lernandesirois.com llllllllllllllllllllllllll Vallées de l'Outaouais Courtier Immobilier Agréé Franchisé Indépendant Et Autonome de Itoyd lePoge ttssriH-iouK
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