La presse, 17 février 1917, samedi 17 février 1917
[" PREMIERE SECTION T i A Le plu* fort tirage quotidien au Canada sans exception.(EDITION QUOTIDIENNE) Nos livres pour la vérification de notre tirage ouverts à tous.La Circulation moyenne de T.A 'PRESSE *T DE 1.4000 =>AR JOUR 33me 'AJSN EE\u2014No 89 MONTREAL, SAMEDI 1T FEVRIER 1917 EUX CEN TIN S , v - .\test trop ux revenusàréa/iser-L arc-.-r .__ sucre derabte est tout profifr wmensemeni pas de préparation coûteuse.-11 L *»\u2022 v-\u2019\u2019 .Z//7é> belle 'erab Here canadienne, avec les ustensiles modernes,.,, pour Ja collechon de Peau d trahie.cr\\\t______ \u2018\tTonnederamassage de sève enfer galvanisé, avecun fond en bois renforcé et avec f£-tuyau d'ecoulementpouvant s ' abaisser brsqu 'il s'agit de vider ia tonne.i ï,- 4> jt r ¦ tm n i ¦< lift\u2019 >^1 f-': îü :\u2022\t\\V*' »\u2022 \" vi.irPm ) ,5\tVill; r~.I w \u2022 ft* r *5r\t^ £- Pgïrrjr'S»*?y ¦COM «\t«r_« .-3»: tv-\t, -^ \u2018 \u2022.je» X.Smt X\" T^ir \u2018 '\tÊx7.¦\ty-\u2014 4 -If- 1 ^ ?ParPécouiemenf \\econormque de \"eauaéroblf, rvec crochet ^suspension pour [es seaux \"seve.Iz \\ £8m.m Thermomètre , pour indiquer ia .température de cuisson pour te sucre; ft, dun; B, mou C,sirop type; D, sève ; £, eau.L\u2019Écoieiucriere de Beauce ville.- Le déchargement del'eaulerabie dans un réservoir place sous un abri» en dehors de ia cabane^ie charretier n'a qu'un robinet à ouvrir.¦ Un party de sucre tanta ia vaporisation, 'u d'érable, \"d la mo-'autrefois\u2019.' Modèle dêvaporofeur moderne à fond plissé, avec compartiments communiquants permettant à ta sève de circuler en zigzag , OUS serons assez vite, maintenant, à cette époque bien canadienne qu\u2019on nomme aujourd\u2019hui encore, comme autrefois, \u201c le temps des sucres\u201d.Notre page en couleurs est donc d\u2019actualité, puisqu\u2019il s\u2019agit d\u2019encourager les cultivateurs à tirer profit, la saison prochaine, de tout ce que leur offrent leurs \u201cérablières\u201d.D\u2019ailleurs, la guerre nous a appris à ne rien négliger.Nous devons, en même temps que faire plus, faire mieux.On sait que ce sont les Indiens qui nous ont appris à faire le sucre d\u2019érable.Longtemps, noua avons suivi leurs méthodes primitives ; trop A suivre sur la page 6 LA PRESSE, MONTREAL, SA^IEDI 17 FEVRIER 1017 ¥1E AU FOY A toute heure am Lettre Ouverte de Jeanne d\u2019OrléafiH.FETE D\u2019HIVER Aul*e iojT\u2019euse et joli gel.Toute la Title est cristalline Et *e pare comme un autel: Termonde, Alost, Lierre, Malines.Ouates, flocons, mousses, linon, La neige a ehû par avalanches; 61 purs et nets sont le>s pignons.Que l\u2019on dirait des nonnes blanches La couche des glaçons vitreux Couvre les quais de leurs eaux noires, Et les gamins aux sabots creux Claquent du pied sur les glissoires.Patrons, aux carrefours nichés.Vous reluisez dans vos rocailles: Les fontaines des vieux marchés Brillent sous leur arrol de paille Et vers le ciel et ses joyaux Dont la lumière est vive et prompte.Chaque olocher, de bas en haut, Semble un ex-voto, qui monte.EMILE VERHÆREX.(Les Villes à pignonel.I Cette union si salutaire entre les I Canadiennes-Françaises, nous voulons la cimenter par des agapes fraternelles ; nous aurons donc au ml-I lieu du congrès, le jeudi, 8 mars, uu déjeuner qui viendra faire diversion au caractère grave de nos séances : la robe droite, le tissu laineux habille mieux et ne se déforme pas.On fait énormément le jersey de lai-i ne bleu, soldat et cette nuance, quoi-j que claire, se porte très bien à pied, ! dans la rue.Nous portons toutes des blouses, | douceur d'une bande de fourrure ; Très nouvelle une robe de jersey CE QUI SE PORTE et jeter la note aimable au milieu de 1 ma*s ce n® sont plus les blouses loutre.Il est probable \u2014 si nous | pieu, de forme droite, mcntée à un nos réunions.Ce déjeuner qui aura d'antan; ce sont à présent des blou-j nous en rapportons à la fantaisie 1 empiècement rond, bordé à l\u2019enco-lieu à l\u2019HOtel Windsor, sous les aus- à basques, serrées ou non à la : de la saison précédente \u2014 que cet- iure arondie et au bord de l'empiè-pices de la \"Bonne Parole\u201d, sera j taille, et le plus souvent, pour ne i te année encore nous conserverons, [ cement d\u2019une étroite bande de four-présidé par la présidente du comité pas dire toujours, assorties s ix ju- durant la saison chaude, les fourru- rlire imitation zibeline.Cet empiè-de la pressse, madame Huguenin, pes qu\u2019elles accompagnent.\tres chères à notre élégance et que i oement se ferme de côté par deux femme de lettre bien connue et ' coup plus seyant à la taille aussi, et1 les costumes que nous admirons au-: tiÜUtons.Les côtés de la robe sont r^ NOS OEUVRES FEMININES PAROISSE SAINT - VINCENT DE I PAUL Depuis le mois d\u2019octobre 1914, la paroisse Saint-Vincent de Paul de -Montréal, qui renfermait déjà deux excellentes oeuvres de charité: la conférence Saint-Vincent de Paul et l\u2019hospice Gamelin, possède une association de dames de charité, qui, de concer.avec ces deux institutions, se dévoue au soulagement des miséreux.C'est madame Joseph Roch, aidée de Mme Alfred Malchelosse, qui, avec le bienveillant encouragement de M.le curé, et sous la directoin de M.l'abbé Robert, vicaire, fondèrent cette association.Une salle de couture fut d\u2019abord établie, où les dames de la paroisse ( se réunissent chaque semaine pour En juin 1914, la \"Goutte de lait\u201d fut établie dans la paroisse, toujours sous la présidence de Mme Roch, qui en fut la première \"gardienne\".Depuis sa maladie, elle a été remplacée à ce poste par Mme Elie Sa-varia.Depuis son établissement, en juin 1914, jusqu'à décembre 1915, 357 enfants ont été présentés à la Goutte de lait de Saint-Vincent de Paul; de janvier 1916 jusqu'à novembre, il n\u2019y en eut que cent.Cette différence notable est due à ce que, dans la première année, on recevait, non seulement les enfante ie Saint-Vincent de Paul, mais aussi ceux de Saint-Eusèbe et de Saint-Anselme, qui n\u2019avaient pas alors de Goutte de lait chez eux, et qui l'ont maintenant.jouissant d\u2019une grande sympathie sous le pseudonyme de Madeleine.Si l'assistance à nos réunions | promet à celles qui les suivront des ; heures aussi instructives qu\u2019attra-i yautes.n\u2019oublions pas cependant! pas cependant que l'assiduité exigera quelques sacrifices et qu\u2019il faudra même un peu de prévoyance pour se ménager chaque jour quel-, que# heures de liberté, afin de suivre le congrès.Sachant jusqu\u2019à -quel point la vie de nos femmes est remplie et combieui laborieuses sont leurs journées, nous avons cru sage de n avoir qu\u2019une séance par jour, | i quitte à prolonger celles-ci la se-; malne durant.Si vous le voulez mesdames, nous donnerons au con-| grès sa vraie signification, nous ne l'envisagerons pas comme un déias-, semant ou une culture superflue, i mais nous le considérerons comme I un aliment substantiel destiné à augmenter notre puissance d\u2019action et à intensifier la vie nationale.A cette heure si grave de notre histoire où nos destinées sont si intimement liées à l'économie de nos forces et au rendement maxima de nos énergie, souvenons-nous que la femme a un rôle supérieur à jouer dans l'avenir de notre race, car elle est au centre du foyer, le coeur même de la nation.L'intuition ne suffit pas à lui faire exécuter sa mission dans toute son ampleur, mais pour remplir intégralement sa vocation, elle doit, par un labeur constant faire fructifier en elle les j talents que Dieu lui a confiés et les j faire produire au centuple.Voilà la' leçon qui se dégagea de notre congrès.Nous aurons mieux compris notre devoir et nous nous sentirons moins impuissantes à l\u2019accomplir.MARIE GERIN LAJOIE.N.de lu K.\u2014Nous publierons samedi prochain le programme complet du Congrès de la Fédération.IMIIIIIluilfUItlIIIIUUlf I vagues et arrêtés aux benches par i deux larges poches bordées de four-rrre sous lesquelles se monte la ju-I i pe.Le dos et le devant sont plats, j formant un panneau qui part de ; l\u2019empiècement, alors que.de côté, la jupe se monte par des plis sou-1 pies au bas des poches.Ces côtés j I sont ornés chacun de trois étroit , rouleautés en fourrure imitation zl- ; beiine.Si nous continuons à nous pro-1 mener de-ci, de-là, pour glaner, à ! travers la nouveauté, les quelques ; i fantaisies nouvelles qui peuvent de la journée Baker\u2019s Cocoa est une bonne RKOSTIREO TRADEMARK boisson, rafraîchissante, Mesdames, Vous Otes-vous jamais demandé pourquoi la peau de votre i visage n\u2019était i pas aussi blanche, aussi ferme.aursl fraîche que celle de ' votre corps.; C\u2019eat, n\u2019est-ce i pas.que cette dernière est recouverte aux moyens d'habits Kt bien mestU-mes.après det années et de»* années d\u2019étude - ~ - Le Conseil de l'Ass.des dames de Charité de Saint-Vlncent-de-Paul\u20141er rann: de gauche a droite: Mmes Chs.Rollin, déléguée, Elle Savarla, 2leme vice-présidente et gardienne de la \u201cGoutte de Lait.Ed.Tessier, conseillère.Geo.Racicot, trésorière, Adélard Vincent, conseillère.2d rang: Mmes Jos.Lamoureux, présidente de l'Ass.Maternelle, S.-G.Granger, présidente des dames de Charité.Joseph Laplerre, 1ère vlce-prés., Joseph Roch, fort, datrice et 1ère prés., Alf.Malchelosse, secrétaire et fondatrice.Maacame»\u2014A la demande d'un grand nombre de mes lectrices, je dois, au risque d'en ennuyer quelques autres, répéter ma causerie si utile glu bain.Ces dames ont compris que les bains sont non seulement la base de la beauté, mais auaai de la santé.Ceci me rappelle le conseil d'un bon vieillard à sa fille.\u2014N\u2019oublie pas, ma chère enfant, disait-U, qu\u2019il est plus facile de faire de l'argent avec la santé que de faire la santé avec de l\u2019ar-ger.é.\u2014C\u2019est ce que pense aussi le plus grand nombre de mes lectrices, n\u2019est-ce pas?Et je reviens donc sur le sujet déjà traité et qu'on me demande de traiter encore une fois.Il y a des gens, mes chères lee nous séduire et nous intéresser, nous remarquerons la grande vogue des ceintures larges et souples, enserrant avec mollesse la taille pour se nouer de côté en deux pans, qui tombent droits, sans aucune recherche de coquetterie.¥ ¥ « Les jupes, tout en se rétrécissant, continuent à être courtes, laissant voir la coquetterie des petits pieds chaussés avec beaucoup de recherche.Ce luxe est vraiment maladif et on comprend mal cet excès de recherche en ce temps de guerre, alors que les cuirs sont de plus en plus chers et de plus rares.On est effrayé des sommes demandées pour certaines bottes à ti- | ges d\u2019antilope, montant très haut j pour atteindre le bord de la jupe ! écourtée.Mais si quelques femmes | se laissent séduire par cette vogue ruineuse de la botte montante, il en est d\u2019autres, et le plus grand nombre, qui adoptent le soulier découvert exigeant moins de cuir pour sa confection.Le froid se fait-il sentir trop rudement?Il est facile de protéger la j cheville par une guêtre de drap mo-! bile qui gaine chaudement la cheville et le bas de la jambe.Mais les coquettes ont des grâces d'état et il est étonnant de constater à quel degré de résistance notre élégance nous fait arriver.Nous portons, sans sourciller et sans grelotter, bas à jours et souliers découverts, alors que nous couvrons notre cou et tout le bas de notre visage de l'épaisseur double d\u2019un col de fourrure très montant.Il y a un an, à pareille époque, nous sortions par les gros froids des vêtements échancrés laissant la poitrine à découvert; aujourd'hui, nous pousserions les hauts cris si nous donnant un aspect d\u2019ensemble au-( jourd hui, nous serviront\tencore\tn'avions pas un col\tmontant,\tdans trement heureux que cette silbouet-' aux jours chaùds.\tlequel notre visage\tdisparaît\tpreste coupée en deux par le milieu.j\t*\t*\t\u2022*\tque entièrement.On a essayé à différentes reiprfaels On fait non seulement le tailleur ' La mode serait ridicule si les de se passer de blouses, mais après le® jersey, mais aussi beaucoup la femmes ne la rendaient pas si sé-tout on a reconnu qu'il était trop robe droite, vague à la taille.Pour i duisante ! utile et aisé à la fois d\u2019avoir le bus- nourrissante autant que délicieuse.WALTER BAKER & CO.LIMITED Maison Fondée en 1780 Mtttrttl, Ciails_Sorchstcr, Mrs.] B9-M.s-n yw aiiniiiifffiimiiiiiiimirF et d'ex|)érien.«.JtANNE D\u2019ORLEANS j ai crée avec I 1 aide du doc- j ' leur Pinard de l)ui* un revêtement au.! perbe pour protéger et garantir le vi.I eage comme le ecorpa contre les mien, 1 l'affaissement déa chairs, les rousseurs, , le hftte et enfin toutes les Imperfections de la peau.Ces revêtements de la figure se trouvent dans les \"produits i créoles'1 et encore une fois Je le répète si vous tenei à la Jeunesse n'en acceptez par d'autres.Voyez ta liste de ces ! produits dans la \"Presse\u201d du 3 février, découpes cette annonce et Jolgnez-la a la précédente elle vous revaudra un superbe souvenir.Ces produits sont aussi i en vente à la pharmacie Lecours et Lanctôt ou Leduc, coin Désery et Ste-Catherlne, àux mêmes conditions que chez moi.JEANNE D\u2019ORLEANS 1T,G Parc I-afontalne.Téléphoné, (Est 4440).Toutes commandes de f3.00 sera accompagnée de mon livre Intitulé \u201cLoa Différents secrets de beauté\", sans commande 50c.P LIS SAGE (TOUS LES STYLES) TTili FARINE PREPAREI * v.\u2019«; Une Recette par Semaine Gâtoau aux fruits, Appétissant, Délicieux Crème, une demi-tasse, beurre et une tasse de sucre, ajoutez une tasse de lait sûr, puis deux tasses de Farine préparée Brodle et une tasse de raisin, mélangez complètement et faites cuire.patisseries.ESSAYEZ-LA AUJOURD\u2019HUI Nous donnons des Primes pour les Sacs Vides.________ Pour GATEAUX et j Les nouveaux chapeaux.\u2014Forme en galon de paille havane garni d'un carré de tôle chinoise brodée.Sac assorti.confectionner, soit des vêtements, pour les enfants pauvres, soit des layettes pour les jeunes mères, yro-tégées de l\u2019Assistance Maternelle.En 1914.cent dix-neuf familles ont bénéficié de l'assistance de l'Association des dames de charité de Saint-Vincent de Paul; en 1915, la misère ayant quelque peu diminué, quatre-vingt-sept familles furent secourues et une quarantaine d\u2019enfants furent chaque année habillés pour la première communion.Depuis que Mme Roch, la fondatrice de l'oeuvre, a été forcée, pour cause de santé, à prendre sa retraite, Mme S.Granger l'a remplacée
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.