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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
mardi 10 septembre 1907
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1907-09-10, Collections de BAnQ.

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[" r r t* NOUVELLES CIRCULATIOIV TUTAI.UK I.A «KMAIME 542,160 23MB ANNEE\u2014N° 262 MONTREAL.MAPI 10 S?PTCMRRE 1007 LE PROFESSEUR EMILE DULIEUX Le distingué ingénieur des mines et professeur à l'Ecole Polytcchique DE RETOUR DE COBALT U nous communique ses impressions \u2014 Sen cours & l\u2019Ecole Polytechnique est le sujet d\u2019un INTERESSANT ENTRETIEN Monsieur Dulieux, le nouveau professeur à l\u2019Ecole Polytechnique, de retour d\u2019un voyage au pays de nos mines a bien voulu confier à un de nos rédacteurs ses premières Impressions.Au moment où nous nous pré- EST1 SME 14 FAGES\u2014UN CEN FEU LE SHERIF J.M.BOROL Un grand nombre d'établissements de cnmerce ont été dévastés, samedi soir, et plusieurs personnes ont été blessées*\u2014tnq cents émeutiers se livrent à Tattaque du quartier ou demeurent les jaunes.Ce citoyen bien connu, par tout le district de Saint-Hyacinthe, Plusieurs personnes ont été arrêtées et comparaissent en cour.\u2014 Un télégramme de Sir \\ I rid Laurier au maire de Vancouver.M.Emile Dulieux, Ingénieur des mines, professeur à l\u2019Ecole Polytechnique.«entons chez lui, Monsieur Dulieux est occupé à classer des échantillons de mlnérais qu'il rapporte et dont il veut taire le début d\u2019une collection d\u2019instruction qu\u2019il destine à l\u2019Ecole Polytechnique.Il a à peine le temps de s\u2019étonner que la \u201cPresse\u201d connaisse aussi rapidement son retour à Montréal que notre rédacteur commence à l'interviewer.Il s'y prête d'ailleurs bien aimablement; malheureusement nous ne pouvons que brièvement résumer l'intéressante et longue causerie que nous eûmes avec lui.\u201cJe reviens, nous dit-il, tout à fait enchanté de mon voyage.J\u2019aurais voulu le faire plus long, aller jusqu'en Colombie Britannique; le temps m\u2019a manqué car mes cours commencent Je 12 à l\u2019Ecole Polytechnique.\"J\u2019ai vu Cobalt.Il y a là tout autour un réseau de veines métallifères.VRAIMENT EXTRAORDINAIRES.On peut dire que tout le pays est minéralisé, jusque bien loin au Nord et vers l\u2019Est.Malheureusement, beaucoup de ces veines sont inconstantes, et bien souvent après avoir donné de! A suivre sur la page 8\t] Vancouver.10 \u2014 Onze magasins, | neuf hôtels, sept confiseries et pâtisseries, deux bains, cinq salons de coiffeur, deux cordonneries, une banque, quatre bureaux de placement, un i restaurant, un magasin de riz, une I chapellerie, deux ateliers de tailleur, ! un magasin de bijouterie, pillés ou tout au moins dévastés, tel est le bilan de l\u2019émeute qui a eu lieu Ici, samedi soir, dans le quartier habité par les Japonais, et surtout dans la rue Powell.Depuis longtemps le sentiment se prononçait de plus en plus Intense contre l\u2019augmentation du nombre ces Japonais et des Chinois, et ce sentiment s'est fait jour samedi par des actes d\u2019une violence -egrettable.Comme nous le disons plus haut un très grand nombre de maisons de commerce ont été pillées, plusieurs personnes ont été blessées, et il a fallu l\u2019aide de toute la police et de tout le corps des pompiers pour empêcher la foule de cinq cents émeutiers de mettre le feu au quartier japonais et chinois.Après une véritable bataille entre la police et la foule, plusieurs arrestations ont été faites.Il semble que cette véritable émeute soit nlutôt le fait de quelques têtes Oj UNE VUE DE K VILLE DE VANCOU VER OU DES BAGARRES SANGLANT ES ONT EU LIEU ENTRE BLANCS ET JAPONAIS échauffées qutmt entraîné les au-| très, car les pionnes qui s\u2019occupent ! avec esprit denodération de cette I question consâaient.plutôt le calme.En effet, 9S membres de l\u2019\u201cA-I siatic Exclusiij League\u201d avaient or-j ganlsé une asaiblée de protestation.mais on les a sauvés.Trois blancs ont été blessés à coups de couteau, et deux autres à coups de bouteilles.M.ISHIE, un Japonais envoyé par le gouvernement mikadonal, pour faire une /hon.>1.DuuMimilr, lieutenant-gouverneur de 1» Colombie Anglaise, qui n brulè en effigie, A Vancouver.LES CHINOIS S ARMENT Aussitôt que les magasins de ferronneries s ouvrirent hier, les Chinois arrivèrent en foule et, en quelque minutes achetèrent des centaines de revolvers qu\u2019ils rapportèrent par brassées dans le Chinatown.Deux blancs ont été blessés par des Japonais et aucun blanc ne peut passer par la rue Powell sans la protection de la police.Cinq mille Japonais sont en proie à la plus vive indignation et menacent de lancer des bombes DE DYNAMITE sur les émeutiers qui se présenteraient chez eux.A suivre sur la page 5 VUE PANORMiaUE DE I.A VII, mais ils n'ont pris part à la manifestation et nél\u2019ont pas suggérée.Au coitraire, ilsint conseillé la mo-dératicn et le recàrs aux mesures legislatives.ACTES RE^tETTABLES Cinq cents maifestants ont pris part à uie proceslon qui a fini par dégénérer en une réritable bagarre.,On a brûlé en effele le lieutenant- I gouverneur et on l'attaque du quart! lice essaya d'abor îst ensuite Jeté à japonais.La po-de maintenir la ¦jA BUE GB A N VILLE, OU QUART1E B DES AFFAIRES, A VANCOUVER.foule, mais sentar*-,v.Impuissance.['elle demanda des refcns et en parti-iculler les pompiers pfr empêcher que I les émeutiers mettante feu aux mai-Jsons.Les Japonais si sont défendus javec énergie, les uniarmés de bâtons, les autres, do liuteilles.Plu-I sieurs Japonais ont ét^jetés à la mer.LE DE VANCOUVER, AU PORT.Ienquête sur la situation, est arrivé i samedi soir.Il a envoyé un rapport à M.Nosse, consul-général du Japon au Canada.M.Morikawa, consul Japonais à Vancouver, a de son côté notifié M.Nossé de ce qui était arrivé.Le maire de Vancouver a I exprimé aux représentants du Ja-j pon tout le regret qu\u2019il éprouvait de la conduit des émeutiers.DES MENACES Vancouver, 10.\u2014 Tous les domestiques et tous les ouvriers chinois de Vancouver ont reçu hier l\u2019ordre de quitter l\u2019ouvrage.Les garçons chinois qui couchaient chez leurs patrons ont été avertis de s\u2019en aller, s'ils ne veulent pas être tués.Les Chinois annoncent leur intention de rester dans la ville chinoise jusqu\u2019après les troubles, tlM jnponnlM A Nom ne.üttuiva, 3J.EST MORT HIER Le défunt avait exercé sa profession à Acton-Vale dont il a été longtemps le secrétaire de LA CORPORATION (Du er,rr*-.pondant régulier de la PRESSE) Saint-Hyacinthe, 10 \u2014 Une figure bien connue et très estimée vient de disparaître.M.J.M.Borduas, shérif pour le district de Saint-Hyacinthe, est mort hier à cinq heures p.ni., à l\u2019âge de 50 ans et quelques mois.Il était né en 1857 au village de Salnt-Damase, où son père vit encore et est un des bourgeois le plus en vue.Après de fortes études faites au Séminaire de Saint-Hyacinthe, il é-tudia le notariat pendant un an, à Farnham, chez le notaire P.L.Bé- M.le notaire J.M.Borduas, shérif du dir\u2018*-t c!e Saint-Hyacinthe, décédé hier.riault, puis ensuite à Saint-Hyacinthe au bureau du notaire Hilaire Blanchard.Il fut admis à la profession de notaire le 9 octobre 1885.M.Borduas, sollicité par de nombreux amis et un grand nombre de clients de la ville d\u2019Acton, alla s'établir dans cette dernière localité, où outre sa profession, il remplit plusieurs fonctions importantes.Il y fut à la fois secrétaire-trésorier de la corporation, de la commission scolaire, ainsi qu'aviseur légal et secrétaire de plusieurs institutions importantes.En 1905, il fut nommé shérif pour le district de Saint-Hyacinthe.M.Borduas sera universellement regretté.Partout où 11 a vécu il n'a laissé que des amis.En politique, le défunt était un libéral ardent.Il avait épousé en 1891 Mademoiselle Piteau.qui lui survit ainsi que deux enfants.Les funérailles auront lieu jeudi matin, en la Cathédrale, à 8 heures.Après le service funèbre le corps sera transporté à Acton, lieu de l'inhumation.UNE PANIQUE A LA GARE BONAVENTURE Le dernier wagon du convoi d'Ottawa de'molit une partie de la plate-forme à la gare Bona-venture, ce matin.\u2014Deux voyageuses syncope.en me on ie sait, se trouve placé un énorme obstacle d\u2019acier et ce bois, destiné à amortir l\u2019arrêt d\u2019un train au besoin.Ces obstacles ont, d\u2019après les calculs, une résistance de cent tonnes.Le convoi d\u2019Ottawa a, cependant, eu raison de cette résistance, ce matin, quand, en reculant trop loin, l\u2019un des wagons renversa ou plutôt écrasa | l\u2019obstacle et brisa une partie de la ISS: AU FOND D\u2019UN TROU BEANT Le cheval de M.C.Dequoy donne tête baissée dans une excavation, hier.A MAISONNEUVE Enlevé de son siège par le choc, madame Dequoy s'abat sur la chaua sée et se blesse grièvement.COURS DE\t: CRA\u2019UIT DE LA \u201c PRESSE \u201d Recommanchtions particulières aux élèves.FIVE VUE DES DEGATS.CAUSES PAR LE CONVOI D\u2019OTTAWA, A LA GARE BONAVENTURE, CE MATIN.Un léger accident, survenu à la gare Bonaventure, ce matin, a causé une telle panique, qu\u2019au milieu du brouhaha, deux dames perdirent connnls-'-^tinre et durent être transportées à Intérieur de la gare, où elles reprirent ïrftmTséns.Quelques minutes avant huit heures et demie, temps fixé pour le départ du convoi d'Ottawa, le mécanicien du convoi en question fit reculer eon train, sur la voie No 3.A l\u2019extrémité de chaque voie, com- plateforme de la gare.Le craquement produit par ce choc violent PROVOQUA UNE PANIQUE parmi les nombreux voyageurs nui attendaient le départ du Convoi, et deux dames perdirent < oqiuialtsam e, par suite de la frayeur.I/es dommages nmtirie's se chiffrant à près r e 11.000.nous dit-on.Cet accident ne retRrda, cependant, que de quelques minutes le ijéLurt du convoi pour Ottawa-\tT NEGLIGENCE COUPABLE Hier soir, vers huit heures, M.Clément Dequoy, qui tient le restaurant au coin des rues Ste Catherine et La-salle, se promenait en voiture, en compagnie de madame Dequoy.Soudain, rue Lafontaine, entre les rues Jeanne d\u2019Arc et Orléans, le che-va qui allait cependant à une allure raisonnable, donna tête baissée dans un trou béant.L\u2019animal fit un bond pour sortir du trou et les roues du train d'avant de la voiture s'arrêtèrent contre le bord do l'excavation.Le choc fut si violent que madame Clément Dequoy fut enlevée de son siège; elle décrivit une longue parabole et alla s\u2019écraser sur la chaussée, nouvellement réparée avec de la rocaille.Ou s'empressa d'accourir auprès de madame Dequoy, qui n\u2019avait, cependant, pas perdu connaissance.La victime fut transportée rapidement chez elle et le docteur Mardi fut aussitôt mandé.L\u2019homme de l\u2019art constata que la patiente avait une côte enfoncée, le bras droit gravement excorié et tout le corps contusionné.Après ces soins on visita le lieu de l\u2019accident et l'on découvrit que le cheval avait donné dans une de ces coupes que l\u2019on fait dans les rues pour y Installer lesv services de distribution pour l\u2019eau ou pour les égouts.Par négligence, on avait omis de mettre des tréteaux, des garde-fous, et des lumières, pour prévenir les accidents.La coupe a plus de quatre pieds de profondeur.Ce matin, madame Dequoy est encore très souffrante.Ü*-\u2019\u2014'\ti .lo.Il faut acresser toiite correspondance part icul ère se rapportant aux cours de sténegraphie, comme suit ; DEMIS l.PERRAULT, 2G rue Ida, MONTREAL.Canada.et non à la \"Prase\u201d, comme plusieurs le font aujourd\u2019iui.IIo.Chaque e ercice devra être accompagné d'uneenveloppe affranchie et portant l\u2019adrese de l\u2019élève.IIIo.Les élèvu des Etats-Unis de- LE 65e REGIMENT Demain soir, tous les officiers et soldats du 6Mème régiment, sont requis d\u2019assister à une parade en vue de l\u2019excursion.Ils devront entrer ai manège par la porte près de l'avenu-?de l\u2019Hôtel-de-Vllla.vront envoyer ur mandat d'argent de 75 CENTINS, PAS DE TIMBRES, car !es timbres arnéri.-alne n'ont pas cours ici.IVo.Il faut toijours signer l\u2019exercice des noms rt prénoms ; les initiales ne sufflsert pas.Vo.Les exercices qui ne sont pas conformes aux nstructions données ici seront jetées au panier.Vie \u2014 Comni! les professeurs, M.et Mme Denis R Perreault n\u2019ont pas encore donné d?dictées, les élèves sont priés de ne pas envoyer d'exer-clees malntenan;.Il ne faudra jamais envoyer d\u2019au- tres exercices que ceux que les professeurs auront donnés dans le cours des leçons, ou alors ils ne seraient pas corrigés.I^es cours de la \"Presse\u201d ont obtenu un succès qui dépasse les espérances des professeurs, M et Mme Denis R.Perreault.Pour le début des cours, plus de SEPT CENTS élèves se sont déjà inscrits.Cela est une excellente preuve que le public en général et les lecteurs de la \u201cPresse\u201d en particulier, ont bien compris l'utilité des cours de sténographie.Le contingent de Montréal, à lui seul, est plus nombreux que tous les autres.Un nombre considérable d\u2019élèves sont des Etats de la République voisine où il y a des Canadiens-Français.Des élèves ont écrit de la Belgique et de France pour s'inscrire au cours de la \u201cPresse.\u201d M- J.A.Beaudry, le secrétaire de la fédération des marchands détail-leurs au Canada, en ce moment à Dublin, Irlande, adresse à M.Denis R.Perrault la lettre suivante: \u201cMon cher Monsieur Perrault, A titre d\u2019ancien élève, je vous prie d\u2019accepter, ainsi que Madame Perrault, mes plus sincères félicitations au sujet de votre nomination comme professeur des cours de sténographie de la \u201cPresse\u201d; on ne pouvait mieux choisir.Bien à vous J.A.BEAUDRY.Dublin, 31 août 1907.LE NOUVEAU DURE DE BUND RIVER Mgr Scollard a nommé M.l'abbé Carrière, un Canadien-Français, pour remplacer M.l'abbé MacAuley.\u2014 Sensation dans la paroisse.Nous recevons la dépêche suivante de Mgr Scollard, évêque du Sault Sainte-Marie: SERAIT-CE UN MEURTRE ?Le bureau de la Sûreté essaie de jeter de la lumière sur la mort du Polonais Schumensky.Une nouvelle qui faisait sensation dans les cercles de la police, ce matin, après la mort si violente de Renaud, le malheureux cocher de place, est celle de Georges Schumensky, un Polonais, dit-on, qui, le 26 d'août a reçu un violent coup de bouteille sur la tête.Le 28 du même mois il était transporté à l'hôpital Général et, hier soir, Il expirait.On ne dit pas cneo* précisément que ce soit un meurtre, mais tout le fait supposer.Iæ détective Viens, aux lumières duquel le chef Carpenter a confié la cause, se charge d'éclairer le mystère qui semble entourer cette fin, presque subite.M.Viens s'est mis au poste aujourd'hui même et nul doute que demain nous aurons des éclaircissements.UN GRAND CITOYEN Toronto, 10 \u2014 J.McDonald Oxley, écrivain bien conu, est mort, hier matin.Il avait 52 ans et laisse deux filles et trois garçon».North Bay.10.\u2014 Le curé de Blizzard Valley a été transféré à Blind-River.Evêque SCOLLARD.(De l'envoyé spécial de la PRESSE) Sault-Sainte-Marie, Ont., 10.\u2014 M.l'abbé J.E.Carrière, curé de Blizzard Valley, vient d'être transféré à la cure de la paroisse Sainte-Famille, Blind-River.Cela met fin à l'agitation qu'avait créée à Blind-River la nomination de M.l\u2019abbé R.P.MaCaulay.Le nouveau titulaire a visité Blind-River hier.Il consacra quelques heures à l\u2019inspection du presbytère et passa la nuit à l'hôtel \u201cHuronic\u201d.Puis, ce matin, il est retourné à Blizzard-Valley, où il demeurera encore quatre ou cinq jours.On comprend que le passage de M.l'abbé Carrière ait créé une PROFONDE SENSATION à Blind-River.Les citoyens qui étaient à la tête de l'agitation en faveur d\u2019un pasteur canadien-françals, considèrent la nouvelle nomination comme iJne grande victoire pour eux.M.l'abbé Carrière n'a fait aucune1 déclaration pendant son séjour à Blind-River.Les derniers événements ont laissé très froids les citoyens du Sault-Sainte-Marie, où il y a pourtant 110 familles canadiennes-françaises.Il n'y a pas dix personnes, ici, qui soient renseignées sur ces faits récents et lorsqu\u2019on leur parle de Mgr Scollard, la réponse unanime est qu\u2019on n'a jamais entendu parler de traitements partiaux de sa part.LA CHOSE N\u2019EN RESTERA PAS LA Le chef P.A.Foisy, de Saint-Hyacinthe, serait sur les traves des auteurs des incendies de la semaine dernière: (Du correspondant régulier de !.PUESSB) Saint-Hyacinthe, 10.\u2014 Notre chef de police et de feu, M.P.A.Foisy, dit être sur la trace des auteurs du triple incendie de la nuit du 5 au C septembre.Dans le moment.M.Foisy est reticent, il se contente de dire qu'il espère qu\u2019avant longtemps, certaines personnes amont A se disculper devant le$ tribunaux du crime d'Incer.die.Ce ne serait pas la première fois, paralt-il, que ces personnes auront des rapports avec Dame Justice.Nous avons interviewé hier matin, la Révérende Soeur Davignon.Supérieure-Générale de la communauté des Soeurs Grises, au sujet de l'incendie qui a détruit certaines dépendances de l'Hôtel-Dieu.Cette religieuse nous dit que les rapports publiés avant cette date dans les journaux, ont quelque peu exagéré les pertes causées par l\u2019incendie, et surtout le montant des assurances sur les bâtisses consumées et sur leur contenu.D'après Madame la supérieure les assurances ne sont que de $100.00.Comme on peut !e voir, les pertas sont encore bien phis considérables qu\u2019on ne l'avait supposé d'abord, puisque le montant des assurances est relativement si minime.Nous croyons rendre justice à cette communauté qui fait tant de bien à Saint-Hyacinthe et partout où elle a des établissementg en faisant connaître 'es détails au public.La Révérende Soeur Davignon, reconnaissant l'habileté et le dévouement de notre brigade de pompiers, a adressé au chef P.A Foisy, une éloquente lettre de remerciement.EXPOSITION ELECTRIQUE Los enfants do toute* le* Institution* de charité de Montréal et de* environ», a«*romra*né* de leur» |»rofe**eur* Au d» leurs gardien*, seront adml* gratuitement I rtvant-midl et, l\u2019aprAa-midl.ft.l'Exposition Electrique Chaque enfant recevra un souvenir.^ LA PRESSE Mltï 10 SEITE.MHRE 1007 LA.PRESSE 1 kiuie+m u rm\tMvuuéul, buàŒAUZ tOl U, LKS ETAÏS-tMib A ._ w.J.mohton.\u20221» UruB«^ Irk Bld*.Xü:» rixik Atc Oorarr, MUk il.A rblca*«, W.J.MORTOlf, M.Ulmer Wllaoa, reppé^rntaBt.87 p»t Wash* OKtoB.I\u2018OLR iTBTRANGEB Laatfreft^ Aaalrt»rr>»t CHS.DEWVÎVTKH.l>«inlted, 11 CharlDS C'roaa igiie LA PRESSE eat (mpriaaée rt publié^ ®* Na SI rua Paint-.Vacquea.Sfnnt-r**It par I.a C«*mp(i*vfr de Publication de LA PIMESPK T.uerthiacmb.Préside at Tout® correspondance doit ©tr^ adreeaée comme suif: LA me Salat-Jarqaes.Montréal.Canada.Circulation de La Presse TOXAL X)E LA SEMAINE 7 SEPTEMBRE LUNDI MARDI MERCREDI JEUDI VENDREDI SAMEDI LAITIERS ET MAMANS Ltu laitierb eout de braves nem, QiuiB de pauvre» diables qui ne rui -vlenneut pas, disent-ils, à joindre les deux bouts.Leur pauvreté, cepeadan., ne leur interdii pas le luxe d une location coûteuse au Monument National, où ils délibèrent aussi gravement qu ¦ les grauus cipitaliste» américains lorsqu Us décrètent le prix d\u2019une marchandise qu'ils viennent ci accaparer Or, MM.les laitiers de Montreal ont décidé entre eux qu'à parilr du 1er octobre prochain Us porteront le pri t de la pinte de lait de U à 10 cents Soit une insignifiante augmentation de 20 pour cent.On m'a même dit que MM.les laitiers ont résolu d'adresser au Conseil municipal une pétition, qu'ils ieron signer pur tous leurs clients, dans le but de faire réduire leur licence de 50 pour cent.Je donne cette nouvellt sous toutes réserves, et Je ne lu mentionne qu\u2019à cause de sa vraisemblance.Il se trouve des gens, surtout par A L\u2019ECOLE DE REFOt/IE , Les Frères de la Charité ont commencée matin, les fêtes solennelles du centième niversaire de la fondation de leur congrégatic MGR L'ARCHEVEQUE PRESIDERA, JF TOTAL - hebdomadaire \u2022 542,160 MOYENNE PAR JOUR DE L'EDITION QUOTIDIENNE 98,31 L\u2019INSPECTION DES ECOLES FETE -\t93,583 -\t03,763 -\t93,714 93 612 cl* *es t-rava\u2018lleurs» d116 cette dêci-\u2019 j sion draconienne de nos laitiers a in- -\t116,917 |(jigngg ; çe sont (jes gen3 três gU5.\ticeptibles, évidemment, lis devraient, -\t491,592 i-111 contraire, savoir gré à nos braves 50 568 ^!altters d'y avoir mis tant de disevé- ' tlon.Ne livrer leur blanc liquide qu'au prix de 10 sous la pinte, quand 11 leur ôtait si aisé de fixer ce prix à 12, à 15 et même à 20 sous, c\u2019est de leur part une réserve admirable, digne de tous les éloges.L\u2019agglomération de Montréal com prend 434,000 consommateurs de lait, lesquels sont desservis par moins de trois cents laitiers.No comprenez-vous pas que l'intérêt cette minorité prime l\u2019intérêt de la majorité qui paye ?Cela est dans l'ordre, puisque la majorité se borne à grogner contre ses fournisseurs avides tout en les conservant précieusement.Ne grogne:\u2019, donc pas ; agissez, cela sera plus pratique.Les laitiers se réunissent au Monument, National pour décider, aux sons de joyeux discours, de vous arracher tous les jours 2 sous par pinte de lait.Eh bien, mesdames les mamans, ne vous dérangez pas.N'allez pas au Monument National, mais concertez-vous avec vos voisines.Faltet un pacte, et toutes, toutes, vous m\u2019entendez bien, toutes, sans exception.KITCHEN & COMPANY SPECIALISTES EN FAIT DE TAPIS ET HUGS Nou» venons 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CHARITE.Aujourd\u2019hui sont commencées à j Frère Bernard.II - nommé supé-l\u2019Ecole de Réforme, rue de Monti- rieur et mena l\u2019orre à si bonne Maintenant que les écoles ont ouvert leurs portes, l\u2019inspection médicale des écoles qui a fait tant de bien va continuer.La commission d\u2019hygiène a, à sa disposition, pour ce service, une somme de $3,000 qui suffira jusqu\u2019au 31 décembre.A la distribution ! fermez la porte à votre laitier, à du budget, èlle demandera ce qu'il lui faut pour le reste de l\u2019année scolaire.Les quarante-huit médecins-inspecteurs sont les mêmes que ceux de l\u2019an dernier, à l\u2019exception des docteurs Bélanger, J.E.Gagné, R.Gagné, Ha-mtlln, M.Hansford, Jasmin, L.J.Lemieux, H.McDonald, McGovern, Phlllimore, Prendergast, Ranger et O.H.Richer, qui ont remplacé quelques-uns de leurs confrères ; il y a aussi cinq médecins de plus que l\u2019an dernier.Ces quarante-huit médecins Inspecteront cent quarante-neuf écoles qui comptent 46,174 enfants.Chaque médecin se présente ces Jours-cl à l\u2019hôtel de ville pour recevoir ses cartes de questionnaire, de renvoi aux familles, etc., et des abaisse-langue en bois qui doivent être jetés quand Ils ont servi une fols.Le Dr J.E.Laberge, médecin bactériologiste de la ville et chef du service d\u2019inspection, disait, ce matin, au reporter de la \u201cPresse\u201d, que les inspecteurs étalent bien reçus partout.\u201c L'autre Jour, dit-il, un curé disait à ses paroissiens de ne pas se formaliser si leurs enfants leur étaient renvoyés.\u201c Si les médecins-inspecteurs, disait ce prêtre, se plaignent de la malpropreté de vos enfants, ne regimbez pas, lavez-les.C\u2019est pour vous un devoir et une satisfaction de savoir que vos enfants sont propres et, par conséquent, en bonne santé.\u201d Il serait à souhaiter, continuait le docteur, que cet exemple fut suivi partout,\" migraine: CARTERS ITTLE IVER PILLS.H a d I c nlr .nr or sud var cck petit*, pilule* moins qu'il ne vous fournisse le lait\u2014 et du bon, naturellement \u2014 à 8 cents comme par le passé.Vous me ferez observer que le lait est indispensable à vos chéris.Le lait, soit, mais pas le laitier.Changez impitoyablement de fournisseur, et vous verrez comme tout ira bien.J'attends votre objection: Changer de fournisseur, direz-vous, cela ne fera pas changer le prix du lait.Voilà, mesdames les mamans, où vous êtes dans l\u2019erreur.Si, toutes à la fois, le même Jour, c\u2019est-à-dire le 1er octobre, vous dites à votre laitier : -Est-ce 8 cents ou 10 cents ?\u2014Dix cents.Vlan! la porte au nez.Votre laitier s'en retournera avec ses bidons pleins, où 11 cédera.S\u2019il ne cède pas, dérangez-vous, allez ailleurs ou attendez qu'un autre laitier vous fasse des offres de service.Us ne manqueront pas, soyez-en sûres, car ils erreront dans les rues comme des âmes en peine.Et s\u2019il faut absolument que vous payiez le lait 10 cents la pinte, payez, puisque, jusqu\u2019à nouvel ordre vous ne serez pas les plus fortes.Mais toutes alors, sans nouvel avis, sans autre entente, dites à votre nouveau fournisseur, au bout de huit jours.\u2014Est-ce 8 cents au 10 cents î \u2014Dix cents.Vlan! la porte au nez.Et quand tous les huit jours MM.les laitiers devront reconstituer une \u201cronde\u201d nouvelle, ils s\u2019apercevront qu\u2019ils courent bénévolement à la ruine pour obéir à un mot d'ordre de leur Association.Alors, Ils iront revoir leurs vieilles et bonnes pratiques, leur feront des excuses et les supplieront de reprendre leurs anciennes relations, moyennant 8 cents la pinte.Il y a un autre moyen, plus sûr gny, les fêtes du centenaire des Frères de la Charité qui dirigent cette institution.A cette occasion, nous sommes heureux de mettre sous les yeux de nos lecteurs l'historique de cette belle congrégation des Frères de la Charité.Les oeuvres do ces religieux méritent d\u2019être connues; c\u2019est avec plaisir quej nous en parlons.La Congrégation des Frères de la Charité a été fondée en 1807 par le vénérable chanoine Triest, du Chapitre de la cathédrale Saint-Bavon de Gand, en Belgiqu Alors, la Révolution française avait détruit beaucoup de communautés religieuses, des oeuvres, établies au prix de grands sacrifices, avalent péri, et les malheureux se trouvaient sans abri.A ce moment apparut le curé Triest qu\u2019on a surnommé avec tant de raison, le saintVlncent de Paul de la Belgique, parce que ce vénérable prêtre était un imitateur fidèle du grand saint français.C\u2019était un prêtre selon le coeur de Dieu.11 était né à Bruxelles le 31 août 1760\" et avait été ordonné prêtre en 1786.Il passa plusieurs années de sa vie sacerdotale dans le ministère, et c\u2019est pendant ce temps là, qu\u2019il résolut de fonder plusieurs communautés qui auraient soin des malheureux.Aussi, jeta-t-U les bases de plusieurs institutions, celles des Soeurs de la Charité, celles des \u201cFrères de la Charité\u201d, celle des Frères de Saint-Jean de Dieu et celle des Soeurs de la Sainte Enfance de Jésus.En 1807, il fut nommé chanoine de la cathédrale Saint-Bavon de Gand, et c\u2019est à ce moment que le pieux chanoine fonda la Congrégation des Frères de la Charité.Dans la ville de Gand, se trouvait l\u2019ancienne abbaye bernardine de la Biloque, dans laquelle se trouvaient réunis une centaine de Vieillards, qui étaient servis par des mercenaires sans dévouement et sans charité.Le conseil de la ville fit appel à la charité du chanoine Triest.qui n\u2019hésita pas à fonder sa communauté des Frères de la Charité, pour soulager ces malheureux, comme il avait fondé celle des Soeurs de la Charité, pour une opuvre analogue.Le 28 octobre 1807, il installa ses religieux à l\u2019Hospice des vieillards.Des difficultés ne manquèrent pas de surgir, lorsqu\u2019en 1810 Dieu suscita un homme de bien, Simon Jean De Noter.Ce pieux homme entra à la Biloque en 1810, à l\u2019âge de 61 ans où il prit le nom de Elles soulagent aussi_,\t,\t,\t, les douleurs de ladys- mals plus lent.C est la formation KoônîrieTnîfmMÎ i^°ciétés coopératives; il est désl-___________ partait contre tes etour- ramc Qu® les exigences arbitraires 1 tiers sera en partie profitable à dl*sDD«nta, le* nausées, les (fonflemeatg, rnau ! de MM.les laitiers provoquant ce vaisxJnt* fians\u2019ia bôu-jmouvemen^ pour le lait et pour fehuM3ë KS
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