Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
lundi 23 septembre 1907
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

La presse, 1907-09-23, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
[" JOURNAL A NOUVELLES CIRCULATION TOTAL DE LA SE\t¦ 635! 112 23ME ANNEE\u2014N° 273 7e, MONTREAL, LUNDI 23 SEPIEMBRE 1907 16 PAGES\u2014UN < > TIN CINQUANTE MILLE PERSONNES A U CIMETIERE Grand pèlerinage annuel présidé, hier après-midi, par Sa Grandeur Mgr ifArchevêque de Montréal.\u2014 Le R, P.Rondot, dominicain, fait le sermon en français, et le R.P.Etheibert, franciscain, en anglais.cèse, cul était jà.entouré d'un grand nombre de ses prêtres, et de la Jeunesse cléricale de ses séminaires! Vraiment, c\u2019était un beau spectacle, au moment où ces milliers de têtes inclinées, recevaient la bénédiction épiscopale! Le soleil lui-même s\u2019étalt mis de la partie, 11 avait apporté, dès le matin, son gracieux et réconfortant salut, et 11 a réjoui les pèlerins, toute | la Journée.Le poète ne pourrait ! après la journée d\u2019hier, répéter ce: qu\u2019il a dit ft propos de la fête de la Toussaint, de la fête des morts: \u201cTout est mouillé, les arbres pleurent.L\u2019oiseau tremble dans les buissons; Tout est triste, Ier fleurs se meurent.Par les chemins, plus de chansons.\u201d j Car, les fleurs sont encore fraîches-sur les tombes de nos morts, les oi- : seaux chantent toujours, la i vie anime encore tout, dans la nature.Seules, que* | ques fouilles d\u2019érables, rougies par- le soleil, soulevées par le vent, vont caresser la cime des monuments funèbres, avant d\u2019aller tapisser les tombes.Monseigneur l\u2019archevêque a été bien inspiré le Jour où il a décidé d\u2019avancer cette fête\u2019 des morts; à U fin du mois de septembre, la température est eu effet toujours plus propice pour ces démonstrations, pour ces pèlerinages.Dès l'après-midi, hier, des milliers de des millier.\" de fidèles \u2014 quelques-uns disent 60.0C0 \u2014 eo, rendaient au cimetière; et lorsque! Monseigneur l\u2019archevêque arriva au pied du calvaire, l\u2019immense foule, J respectueuse et calme, qui attendait! le pasteur, devint bientôt attentive i aux paroles qu\u2019allaient prononcer! les ministres de Dieu.Monseigneur l'archevêque s\u2019étant; revêtu de la cappa magna prit place j sur le fauteuil qu\u2019on lui avait préparé.Sa Grandeur était entourée de Monseigneur l\u2019auxiliaire, qui avait; revêtu la menteletta, de Monsieur le curé de Notre-Dame, d\u2019un grand nombre de prêtres et de religieux: Dominicains, Franciscains, Pères de Sainte Croix, Frères du Sacré-Coeur, etc.Monseigneur demanda aux fidèles de s'unir aux élèves des séminaires et aux chantres, pour le chant du Stabat Mater, que des milliers de voix clamèrent, et dont les échos se répercutaient au loin dans la montagne.La fanfare de M.Hardy avait Le R.P.Rondot O.I\u2019., norlant au cl-me Gère.Après la belle et religieuse démonstration des ouvriers de Mont- J réal, celle non moins belle et encore flus imposante des catholiques de Montréal, au cimetière de la Côte des Neiges.Ca été une grandiose et imposante manifestation de foi, que la cérémonie d\u2019hier.Quelle consolation ça dû être pour le premier pasteur du dio- Monaeisrncar rarcnevCqae pendant le chant du Libéra.' .' W.\" .'if: 'ï&m K » ' A '\t\"i'j\"\t\u2022\t\u2022'i' ¦¦¦ \"¦\u2019''¦il' m.LA FOULE, REUNIE DEVANT LE CALVAIRE DU CIMETIERE DE t-A COTE DES NEIGES.POUR LA CEREMONIE D'HIER.ON ESTIME A CINQUANTE MILLE, LE NOMBRE DES FIDELES PRESENTS \u2014 Photo.Laprés et Lavergne, angle- des rues Saint-Denis e* Ontario.Le R.P.E'.heïncrt O.M., parlant an cDuetlérr.\tj exécuté auparavant, la marche funèbre de Chopin, elle accompagna les chants liturgique avec maîtrise.Alors, le R.F.Rondot, O.P., prit la parole, et en quelques mots, lai fils de Saint Dominique, subjiga! ses auditeurs.Il dit: La patrie à certains jours, envole ses délégués au cham.) d\u2019honneur.Quand ils sont morts, elle les enve-j loppe dans les couleurs nationales, elle fait des discours, elle dit: \"Que la terre leur soit légère.\u201d L\u2019Eglise est une patrie, sous l\u2019autorité du Christ, représenté sur la terre par le Pape, les évêques.Ella nous réunit ft un moment de Tan-A sc-vre sur la pag« 5 , «A»*' w -A -Jsfefe-, La r****r«* «W le* tombe* de* dlKp!i7Uft« TERRIBLE DESASTRE A TORONTOA \u201c^EHCE !-ï\u201d L\u2019un des magnifiques vapeurs de la Cie de Havigaticn Richelieu eï Ontaris, le \u201cPicton\u201d, est incendié samedi soir, et deux personnes perdent la vis dans les flammes.LE CAPITAINE REDFERN ET LE CHAUFFEUR KLESKIE SE CONDUISENT EN HEROS.* y-.* -V - -e s : .-.'.//¦-.v Ul:,''-\u2019'./ '\u2019 ' - ' Le chiffre 2 Indique l'endroit où le \u201cPicton\u201d a été Incendié, et montre le vapeur montre le débarcadère des gros steamers de la Cie R.et O.à son quai samedi.Le chiffre 1 La compagnie Richelieu et Ontario a reçu, samedi soir, une nouvel!2 navrante, par téléphone.Le joli vapeur \u2019 Picton\u2019', de la ligne Hamilton-Montréal.reconstruit sur la coque de l'ancien \u201cCorsican\u201d, a été partiellement détruit par le feu, et deux personnes ont perdu la vie dans l\u2019incendie, Mlle Winnie Ha:ch, de Montréal, et un Allemand du nom de Kleskie, aussi de Montréal, probablement l\u2019un des chauffeurs.Un homme de ce nom fut remercié de sas services, le 7 août dernier, comme employé du navire.Lo \u2019Tictcn\" avait quitté Montréal mercredi de.*nler pour Hamilton et s'apprêtait à partir de Toronto\u2014où 11 fait escale\u2014samedi soir, lorsque le feu se déclara dans la salle des machines, vers cinq heures.Personne ne sait comment.l'Incendie prit naissance.Les flammes, en un moment, re propagèrent à la superstructure or.»n moins d'une heure.Iss magnifiques boiseries étalent.détruites.Lorsque Tardent foyer fut éteint, eleux cadavres gisaient dans les dé-tombres.Oc a toute raison de croire que les malheureuses victimes furent asphyxiées avant de pouvoir échapper là l\u2019affreuse mort par l\u2019incinération.Le \u201cPicton\u201d avait soixante-dix-neuf pieds de longueur sur quarante-trois | de largeur.Il pouvait porter trois cents tonnes de fret et donnait place à deux cent quatre-vingts passagers.Il avait quarante-cinq cabines.Le capitaine Redfern.de port Col-borne, s distingua par DES ACTES DxïEROISME qui frappèrent d'admiration ceux qui en ont été témoins.Il sauva, au risque de sa vie, d -ux femmes évanouies qui s'étaient affaissées dans leur cabine et que l\u2019asphyxie allait bientôt livrer aux affres de la mort.Le brave capitaine, comme conséquence de son dévouement, se fil brûler la figure.|I1 devra prendre une semaine do re-.Pos.Le trésorier Oswald sauva un jeune garçon écrasé dans sa cabine, à moi-! tié asphyxié.M.Donaghue.de la compagnie Richelieu et Ontario, nous disait, ce ma-Jtin.qu'il n\u2019avait pas encore reçu de! rapport complet sur ce malheureux accident.\u201cTout ce que je sais, disait-il, se ré-1 N&Sfejjg ^ \u201cOirfon\u201d.Ca la Cl* Rlchelléu et Ontario.IncAndié II Toronto.sume aux quelques mots que l\u2019on m'a dits samedi par téléphone.Le capitaine Redfern s\u2019est déve-lé au sauvetage des quelques passagers qui se tro valent à bord et personne ne peut dire la cause véritable de l\u2019incendie.Les assurances couvrent les pertes et de la compagnie et de la cargaison générale du vapeur.\u201d Toron-o, 23 \u2014 L\u2019incendie du \u201cPicton\u201d est, encore inexpliqué.Ce vapeur devait partir pour Montréal samedi soir, ft six heures et demie, pour arriver mardi à destination.Vers six heures, le feu se déclara dans LA CK/iMSEE DES MACHINES et so communiqua rapidement aux boiser'es do la superstructure.En moins d une heure, tout était consumé et deux cadavres restaient carbonisés dans les débris fumants.On avait, chargé une forte cargaison générale et.une quinzaine de passagers se trouvaient déjft dans leuis cabines, car l\u2019heure de rembarquement n'avait pas encore sonné.L\u2019équipage, au nombre d\u2019une trentaine, et les débardeurs cherchèrent par tous les moyens possibles à éteindre les flammes avec les appareils du navire, mais ils durent retraiter devant l'envahissement de la fumée.La chaleur était insupportable.On fit venir 1rs pompiers de Toronto et lo remorqueur ft Inceadl® \u2018\u2019Nellie\" vint A la rescousse.On réussit, après un travail phénoménal, ô empêcher l\u2019élé-j ment dévastateur de détruire rom-! plèteinent le \u201cPiéton\".Une heii'e' après que les fiamme.s fussent éteintes, on fit une inspection de-ruines et l'on trouva l\u2019Allemand! Kleskie (probablement un homme! de l'équipage) A DEMI CARBONISE.Plus tard, on découvrit, la dépouille de Mlle Hatch, 1s fiancée du chef cuisinier, qui avait quitté Montrés!, mercredi dernier.Une cinquantaine do passagers avalent déjà retenu leurs cabines ft bord.A suivre sur la page 5 Ce matin a eu lieu, Hans cette sympathique maison, la célébration du 50e ANNIVERSAIRE De l\u2019entrée en religion de la Soeur Pierre d\u2019Alcantara et de la Soeur Marie Julie.Ce matin, la Congrégation des Soeurs de la Providence était en fête.Cu a célébré avec solennité, à l\u2019Asile de la Providence, rue Sainte-Catherine, le cinquantième anniversaire de l'entrée en religion de deux Soeurs de la communauté, Soeur Pierre d\u2019A'.can-tara e t Soeur Marie-Julie.Monseigneur i\u2019arcbevèque présidait, Sa Grandeur a dit la messe.Elle était assistée du R.P.Hamelin, C.V., curé de Bordeaux et de M.l'abbé Granger, vicaire à Saint-Louis de France, neveu de Soeur Pierre d\u2019Alcantara et de Messieurs les chapelains M.Du-beau et M.Bourassa.Monseigneur a fait une délicieuse allocution.Il a dit : \u201cMes soeurs, lorsque vous étiez enfant, vous avez fait maintes fois cette prière : \u201cMon Dieu, Je vous donne mon coeur, prenez de afin que vous seul le possédiez.\u201d Plus tard, ft vingt ans, vous avez répété la même prière, et après cinquante ans do vie religieuse, vous la répétez encore\u201d.Avec infiniment de délicatesse.Monseigneur a développé cette pensée.x k x Soeur Pierre d\u2019Alcantara, (née Ha-melin) a pas-:é sa vie dans l\u2019Ouesl elle est en ce moment à Kanora en mission.Elle est venue revoir la maison-mère de sa communauté pour fêter scs noces d'or.C tte vieille Soeur ERRIBLE AQOIDEHT A LOHOOEOIL s Berthe Racicot, de Boucherviiie, trouve la mort au cours d\u2019une promenade en voiture, hier soir, et son amie, Mils Carway, reçoit des blessures douloureuses.\u2014Versions contradictoires.CHOC D\u2019UNE VIOLENCE TERRIBLE - ENQUETE DU CORONER, CET APRES-MIDI.Un ïtrvfrotule So ur Hierro «l\u2019A\u2019cnnln-r«.dont n tit& ee mntln le « Ir-qi-.nntl^tn» nnniv rsnlro «1?rentrer c.» religion.appartient ft une famille qti'on pourrait appelée une pépinière relljlcuee : Trois de ses frères sont prêtres, onze de ses neveux le sont également, et 27 de ses nièces sont religieuses ! Après la fête, la vénérable Soeur retournera à s.i mission de Kanora où elle veut finir sea Jours.Nous lui souhaitons encore longue vie.Soeur Marie-Julie (née Aubert) a passé dans plusieurs missions, elle cet en ce moment ft la maison do l'A-sl'.e de la Providence, rue Salntc-Ca-thorlue.Elle est née ft la Pointe Lévis.Un grand nombre de parents, d'a-rrls.ainsi que do religieuses des outres communautés de la ville, sont venus ce matin îôilcRer les Jubilaires.Un terrible accident d'automobile, au cours duquel une Jeune fille a trouvé la mort, une autre a reçu des blessures douloureuses, et qui n'a pas manqué de causer la plus vive sensation, s'est produit dans le cours d la soirée d\u2019hier, à Longueuil.Vers 7 h.15, une voiture à deux sièges montée par quatre jeunes gens de Boucherville, arrivait à Longueuil, se dirigeant dans la direction du va-jeur \u2018'Longueuil\u201d, pour y conduire l\u2019un de ses occupants.Sur le siège de devant, avaient pris place : M.J.Véronneau, le propriétaire de la vol- ; sang-froid' et volèrent au secours des ture, et Mlle Berthe Racicot, et sur victimes.le siège d'arrière, M.Jos.Racicot, A leur arrivée sur la scène du dé-frîre de cette dernière, et Mlle Jen- sastre Ils constatèrent que les deux nie Corway.\tJeunes garçons qui étaient dans la En passant en face du restaurant I voiture étaient sains et saufs, mais de M.Geo.Tuck, 11 rue Saint-Char-| malheureusement, il n'en était pas les, la voiture, on ne sait trop comment, vint en collision avec une au- tomobile venant en sens inverse.dans I laquelle se trouvaient : M.i\u2019échevin J.L.Lasnler, de Longueuil, son propriétaire, qui conduisait la machine.; et son frère, le Dr Henri Lasnler, de ! Montréal.L automobile revenait, dit-!on, de Saint-Jean.| Au moment où les deux véhicules j entrèrent eu collision, la nuit étaii j tombée ; une demi-obscurité, produite par les lumières des habitations voisines, régnait cependant sur a ' route.LA VIOLENCE DU CHOC dut être très forle, car la voiture de i Boucherville fut culbutée, sens des-Isus dessous, et ses occupants lancé.!i\\ une quinzaine de pieds, alors qm j Mlle Racicot se trouva prise sous lr.voiture renversée.A ce moment, MM.|A.Tougas, E.A.Denlcourt, R.Cha- ] jgnou et F.Beaulieu sortaient du res I ainsi des deux Jeunes filles qui GISAIENT INANIMEES dans la rue, et dms un état des plus j pitoyables.\tJ A suivre sur la page 5 Mlle nertî-e Rncîcol.rgan, de New-York ; Coe, de Boston ; Smith et Desmartcau, de Montréal.Comm*- on .\t.-mu.itosc triou\u2019-pha racilement de* ses adversaires, et établit un nouveau record canadien, lançant le poids à \u2022h» pieds et un demi-pouce.Coe prit la deuxième place, avec 45 pieds 2Và pouces.Rose fit ensuite trois- essais pour briser le record du monde.Après le troisième.F.C.A.Mdndoe souleva l\u2019enthousiasme de la foule en annonçant que Il¦*f\u2018* nv.-o* étab'i un nou\\ au record, en envoyant le poids A 43 pieds TU pouces.Ses deux précédents easa\u2019s furent de 4!-t>ï^d« et un demi-pouce et 45 pieds et r.T, pouces.\t>\t' V'T le fut chaleureusement félicité par r u.ceux «pii se trouvaient sur le terrain.la** :x coneurrnrt^ seul .ment, TIasîev et Happenny.étaient Inscrits pour le saut ave»* perche, mais ils furent loints au dernier moment par A.T.Grant.v ÏSecft ï eX'IL * A% ;fH i.,v .^ v\"\t%\t.1 m M.¦ Ci'l * F?\u2019 \u2019 î \u2022 .jfl \u2019 ; ;>V lif** j de If livres fut un spécia le linpres-| < ]slomi«nt, car tou» le» corn irrents 11 (ételeai des fethlètsu remarquable» pai .leur ktature.j-ie-i-.-ue tous les \u2022 h\u2019.i'.u-plons.McGrath triompha, battant Hoae.-Horgan I>e»murtcâu.McGrath ga- I] gr a aussi le concours pour lancer le .poids de 58 livres.A deux rej rlaes, dan» : |ce» concours, le poids faillit atteindre; quelques-uns de» spectateurs, et 11 e*t trè» heureux que nous n'ayons pas aujourd\u2019hui un gravi accident A cnregls* ' jtrer.Voici le sommaire uu tournoi : j Courss de 10u Ve»\u2019grM.Breiulèr épreuve - W.D.Eaton.B tston A.A., 1.C !J.Belts, N.Y.A.C., 2.Terni a.lu 2-5 se- I Deuxième épreuve \u2014 II J.Huff.Chl-fag'» A.C., 1 , J.F.O\u2019Connell, N.Y.A.C,.2.Temps, lu 1-5.| Epi - ne i Inal .* \u2014 W.D.Eaton.Boulton A A., 1 .H J.Huff.Chicago A. ogray.Strut k, Capital F.Dogan.Cornwall .Powois.Capital .Hamilton.M.-ntréal .Lsdévouto.National .\t.Timmons.Capital .\t.Lal'mrt* .Cornwall .\t.McAteor.Cornwall .\t.Mclnnis.Montréal.White, Cornwall .\t*\t.Mcllwainc.Shamrock .Rountree.Te 'umseh .C.Dogan.Cornwall .\t.Hennessey, Shamrock Dulude, Naiionql .Menary.Toronto .C.Cumlmng».Cornwall McKenzie.Toronto .F.Scott.Montréal .Haul, Capital .\t.\t\u2022\t.R.Finlayson.Montréal Dillon.Shamrock \u201cLes constants progrès du Club Ch un- T pêtre, le nombre sans cesse gross ssant | Ül0*1.1® trtçfolFp a permis au club Mont- j\tms™.! 10 Lla\u2018 2e « a«9urer la possession de la -o:, ¦ ^tlon :a I .Int\tTrvmni,-.,.10\t^7,WêJne d\" ehampiv-.mit ; oau,p na,> la\t,km ., .\u201e-n.I io Peur ] Est du Canada, i^e Montréal a i cmnéiir\tn ¦\t,.t j._ I .(joué onze parties cette saison et en a ,, ! gagné neuf.^ i Les joueurs samedi étaient les sui-û \u2022 v«nt« \u2022 n ; Montiénl, 13 \u2014 No 1.1a capitaine Mc-2 : Mil\u2019an : No 2, le lieutenant-colonel Me!-4 j ehen : No 3.H.Robertson ; No 4, J.A.i ! Freeman.; Torf T'to.1 \u2014 No 1.E.Osborne : No 2.rile \u2022'apitetue Van Straubcnzie : No 3.1-r> i 'qo-»-nnnt-eoionel Williams ; No 4.A.(; | O.Beardmore.d Tja r lu b Toronto rencontrera cet nprês-fi tv'ldi Ta club du Sault au Rêcollet, à Car-(*, i tierville.G I grandir considérai çm nt tuel.Elle fera construira au » rinterrps pr haln une nouvel!© ; : quarante chambres < t un * vaste cuisine.\u201d Telles ont été les r.a rôle- pronun-cécs hiu* soir, par M.Rod.Ci! 1ère, président du Club Champêtre Can de la distribution «les prix queurs .i tourr ¦ .nth'/ ique lieu pendant l'après-midi.dien, lors j 3ul avait h Q)( FOOTBALL 1(0 .1 j ELECTROCCTi: EK PRATIQUAKT LE JEU DE FOOTBALL 2 i Mount Carmel, Pa.23 \u2014 Edward 2 i Shauma, Joueur do football, a été tué 2 instantanément samedi soir, au cours 2 « d\u2019une pratique.En courant, il toucha 2 i un fil éieotrique communiouant avec 2 [ l\u2019une des lampes, et fut électrocuté.2 I QUEBEC REMPORTE LE TITRE Dk I T\u2019im v.r'y.Cornwall .\u2022 CHAMPION DE LA LIGUE IN-\tGihuour.J oronto .TTPT?ATTrr»T a tu r*\tNeville, Montreal .\u2022 TERMEDIAIUE Québec.23 \u2014 I,e National d'Cttawa a est dé *fdé ft.venir jouer ici samedi et il a été «défait pnr un score de 10 ft dans Ja partie finale pour le championnat «le la ligue Intermédiaire.T.a joute fut très contertéo.q-roi*» mille personnes furent témoin^ de la rencontre.T.«s équipes se composaient comme Muir (Buts de Montréal).PREMIER 'QUART.Pitre tira !a halle à ia mis* en Jeu et les buts do Montréal furent en i.inger.l.n.hd\u2019o» iiml»on amena l\u2019attaque du National «levant Muir et celui-ci para un lancé difficile.Les adversaires, tout en jouant s r-rc.ne réussirent pus ft se déclasser loi uns les autres et le jeu, bien que brillant, ro reproduisit aucun coup
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.