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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
samedi 27 juin 1908
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1908-06-27, Collections de BAnQ.

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[" PREMIERE SECTION PAGES 1 à 8 24ME ANNEE\u2014y ° 200 I I / MONTREAL, SAMEDI 27 JUIJS 1908 CIRCULATION TOTAL DE LA S E M A I V IC 642,347 DEUX CENTINS \u2018\u2022w Wr^'ïfVgr «Æ7- æ*- v 4-1 ksi ^ \\ u,^^^\t\u201e Tj^rn V \" >/ \u2018y \u201c*y W t #¦ ,V^W.r< pjt t a iy .0 l.N.lY > \u2019 \u2022V/'v*>->- AV -7/ f.l; : > il ' .\u2019?¦'\u2022jii wsiTjv \\v » VU, 4 \u2022\\»«.PsSHKS «ifr'wçiw Mif UH m ta» 5V IjT,^ n^h1 CrCV ^ \"X Aaa ^ 'SSArs 'StîTO^r^ v v7 >> ' ^¦iiiiiip.il.iâ.t.ï/\u2018 ICI \u2022 tr- X ^/Æ ' 'Xi * » {*.Sk - v\\ A 1 cX 7 4 0^-v.O^Wv l._\\\t-X-, :f ->x >\\J \\.Tvi.a \u2022v^ ».\\AVAA/'A'| jjM va/AvA\" ô -â&'X v /WM.al M rm & .-A W*r PS Lv LYc (Is S Ot YV % IA fl ^ , T~m~irX}*c < Î^V»\\*v.lll^ V> rti&ÿ O ^ro- r ii^MBi > 1 «« 1 ¦'a\t)>~ }> **\\-j\tvV^* V*,,v/?';7~\t« ' V\t\"VT,\t- **sJ\tS-,., A/T^ \u2014\"v At.lUÔ f / LA I Ui.v.L SAMUii 27 .H IN 1908 51 V \u2014 tiw \u2018 ^iV ujiuiiiuiiiiiiiiiituiiiiuiiuiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiitiiiiiiiiiiinuuiiKiiriiiiiiJiii! 223e Concours dela\u201cPresse vo,tAUpÆT POURTANT DANS L\u2019HLRBE.LE VO^ L\";.^OL\t?Adre^z très exaclen^nt à 223e (encours.1>\t\u2022 Montreal.AVIS Les enveloppe» qui ne porteront pas 2-3e C oncours ne ser point considérée», non plu» que I?coupon» gu.n auront point ete détad: VOULU ENFANTS EUSSENT CHARME AIMFR LA FAMILLE* GRANDIRA JEHÂN legaeec I 1 BENEOIGTiON Cent ainsi que O.Droz, raconte celle donnée par sa mère, à sa petite fille le jour de sa première communion La lecture de ce r^cit vous intéressera je suis sûr, mes enfants: \u201cMa femme et ma fine arrivèrent de l\u2019église visiblement émues.Marie semblait desrendre du ciel: tout à la foie rayonnante et troublée, heureuse et inquiète, hésitante, épanouie .Klie avait déjà le bon Dieu dans le coeur, la chère petite.Elle avança vers nous comme l'eût fait une vierge de Glotto se détachant lentement de! son fond d'or J'aurais voulu pénétrer en elle dans ce moment-là.Quel UNE BONNE RECETTE Tn dos plus grands plaisirs d'Hu-berte, aux bains de mer, était de ramasser dos coquillages.Cette récolte blanche et rose l'amusait prodigieusement, et quand son petit panier était plein, elle allait le vider entre les mains de sa mère, pour repartir gaiement le remplir de nouveau.Elle se livrait un Jour à cette oc- [cupation.et suivait les sillons nacrés que les lames avalent régulière-I ment tracés sur la plage, quand elle se trouva face à face avec un petit garçon qni lui faisait concurrence.Elle le regarda de son air heureux: \u2014 Comme c\u2019est amusant, n'est-ce pas, de ramasser dos coquillagos! lui \u2022dlt-ellé.ne doutant pas qu'l! ne fût de son avis.Mais Je petit garçon, qni était pauvrement vêtu et qui était pâle et triste, secoua mélancoliquement la tête: \u2014 Oh! cela ne m'amuse pas, rê-pondit-ii; oe qui parut tellement stupéfier Huberte qu'elle faillit laisser tomber son petit panier.- Comment! cela ne vous amuse pas! mais alors pourquoi le faites-vous?Quand J\u2019aurai beaucoup de coquillages.je tâcherai de les vendre.Huberte: \u2014 Pour avoir de l\u2019argent?Mais si vous n'en avez pas, il faut en demander à votre maman.- C\u2019ert.pour elle que Je vou concert d'angéliques émotions dans cette petite âme virginale, oû l'a- drais en gagner: elle est si pauvre mour le plus pur pénétrait pour la ûu® nous n'avons pas tous les jours première fois!\tj du pain.^\t.J Us n avalent pas tous les Jours du ii me semb.a que ma f l.ette n était p3jn; Pourquoi y avait-il sur la ter-plus là même, qu'il y avait dans son ; re des gens qui étalent riches, rl-regard brillant tout un monde idéal1 files, et d\u2019autres qui n\u2019avaient pas qui n\u2019y était pas hier, et qui devait:\tEt Huberte pensa .\t.\tqu il y aurait compensation si ]*s ri- me rester voilé.In être nouveau che8 part8gf.aipnt avec Ies pa,]vrPS.venait d° naître en elle, et j'éprou- ;\t\u2014 Puisque vous n\u2019avez pas d\u2019ar- vais un sentiment de surprise, de ten- ! sont, dit-elle au petit garçon, il faut dresse, d'inquiétude et d'admiration i sn ftetnatiâ®\u2019'- pourquoi ne pus le dire?de res- Et.elle montrait la foule élégan- te qui peuplait la plage, ces heureux E®0*-\tt\ti qui avalent dans leur porté-mon- II y a de ces beaux lis blancs, éclos naie ce qu'il fallait pour acheter du matin, que l'on ose à peine cares-j de pains.et peut-être quel-ser du regard de peur de les ternir.j Arrivée près de moi, elle se haussa : ques gâteaux aussi.Il secoua négativement la tête: sur la pointe des pieds en me ten-1 d \u201c Ma ffiert me iéteai de mea-dant ses petits bras, et nous nous | _ Mais on ne me le défend pas à embrassâmes, sans bruit, sans rires, j moi, s'écria Huberte, frappée d\u2019une an rien dire de notre joyeux tapage idée subite; Je vais demander l\u2019au- ordlnaire.Puis, au bout d\u2019un Instant, s'approchant de ma mère, toute mône à votre place.Et, Otant son grand chapeau de jonc, elle inspecta la plage du rerougissante et le coeur gonflé, elle gard.dit à voix basse:\t| Elle connaissait presque tous les \u2014Grand\u2019mére, et toi, mon ilatK'* ba,?ne\u2019ifs, et elle était si aimable et si gaie que tous les baigneurs la père, et toi aussi, mère chérie, je_ Je voua demande pardon de toute la peine que Je vous al causée.Puis, avec un redoublement d'émotion et parlant de plus en plus bas: \u2014Grand'mêre, voulez-vous me donner votre bénédiction?Et elle s'agenouilla en Joignant ses petites mains dans celles de sa gr&nd'maman.Je srus que ma mère n\u2019avait pas entendu, car elle restait immobile et silencieuse, enveloppant Marie de son beau regard doux et profond, mais Je vi» bientôt qu'elle se recueillait et murmurait une petit» prière.Lors-qu'alle l\u2019eut achevée, elle leva sa main droite qui tremblait un peu, la posa sur la tête de notre fille et lui dit: \u2014Je te bénis, n on enfant, au nom de ton père et de ta mère, au nom de ton grand-papa qui t'aimait tant et que Je vais aller rejoindre bientôt.Elle se retourna ensuite vers nous avec une expression de tendresse si pure, de protection si h mte qu\u2019elle semblait déjà np plus être de ce monde, et elle ajouta: connaissaient.Les vieilles dames la eacorsaient, les enfants ne pouvaient se pp.sser d'elle; quand elle n'êtalt pas là, chacun se disait: Il nous manque quelque chose.et quand elle apparaissait, elle était accueillie par des sourires et des cris de joie.Mais, dans son rôle de retendante, elle se sentit soudain intimidée.Et si tout le monde allait lui refuser.?St on allait sc moquer d'elle, et traiter d\u2019enfantillage ce qu\u2019elle entreprenait si sérieusement?Bah! elle recueillerait bien quelques sous, et enfin elle pouvait toujours essayer.Et, prenant son courage à deux mains, Isa yeux baissés, les Joues toutes roses .elle tendit son chapeau à la première personne qu\u2019elle trouva.\u2014 C\u2019est pour une pauvre femme qui a faim!\t\u2022 Un sou percé tomba dans le chapeau, et une voix chevrotante murmura: Que Dieu vous bénisse! Huberte attachait aux sous percés une superstition enfantine: elle croyait naïvement qu\u2019ils portaient bonheur; aussi releva-t-elle joyeusement la tête pour remercier celui qui le lui avait donné, et elle vit que c\u2019était un pauvre, un vieillard déguenillé.\u2014Je voua bénie au.;si, mes amis, | vous et votre fils qui n'est pa là.Que Toute sa timidité s\u2019envola comme Dieu vous garde ec vous conserve vos! P!,r enchantement; pouvait-elle Personne à Billiers n'aurait pu vi-j re au juste que! étai\u2019 le plu* â\\é du ! patron de la \u201cLouise\u201d ou du vieux ! bateau de Jehan Lepade-.I' y avait : s! longtemps qu'ils affrontaient !a m?r ensemble! Jamais !a \"Louise' n'étnit sortie sans Logadee, et ils étalent rares, quel que fût le temps, les jours nû lu chaloupe restai* au port.Comme le vieux marin n'avait point voulu se marier, on avait coutume de dire dans le pays qu'il était resté célibataire pour ne quitter que le plus rarement possible sa vieille bap.ue.Mais comme il l'aimait, sa \u201cLcui-son\u201d! Lorsqu'il passait au pied du promontoire de Penlan, droit encore à la barre, malgré ses solxante-doore ans.les promeneuis s'arrêtaient sur la jetée pour admirer avec quelle soupleseo étonnante la \"Louise\", obéissant à sa main, franchissait 'a passe étroite, puis filait rapide, lé gèrement inclinée sur la lame, à travers ies nombreuses roches à fleur d'eau qui rendent si dangereuse l'entrée de la Vilaine.L\u2019équipage de cette chaloupe de 18 tonneaux comprenait, outre le patron Legadec, deux matelots et un mousse; c«>s hommes avaient en leur \u201ccapitaine\" la plus entière con fiance lis avaient ensemble essuyé tant de tempêtes, ensemble échappé à tint le naufrages, que l'Océan, croyait-on, avait appris à les res- Par !»* temps les plus menaçants, alors que toutes les autres chaloupes restni°nf au port, on les voyait gagner hardiment le large, et.le lendemain, après une nuit passés sous 1\" bourrasque, rentrer les filets pleins, les hommes sains et saufs, et 'a chaloupe sans avaries.Personne n'ignore sur nos eûtes que c'est par les temps d\u2019orage que la pêche réussit le mieux, ce qui ten-t\u201c trop souvent d\u2019imprudents chalutier?, malgré les menaces du ciel et i\" in mer, et amène chaque année de s: fréquents et el douloureux désastres.On riait parfois du vieux marin: Ohé! Legadec! la \u201cLcuise\u2019\u2019 fait eau.veille aux pompes! Et les patrons des autres chaloupes ne se gênaient guère pour ee moquer de l'antique embarcation aux flancs ternes, à la coque verdâtre, toute rongée par l\u2019humidité de la mer.Jehan laissait dire, scu-rant doucement, en homme sûr de lui et de celle qui le portait.Quand les plaisanteries devenaient trop fortes ou se prolongeaient trop longtemps, il secouait sa belle chevelure blanche de vieux lion de mer, êti\u2019it de sa bouche sa pipe de terre qu i! fumait presque sans tuyau, et rêp ndalt imperturbablement: La \"Louise\u201d n'est plus Jeune, ni belle, c'est vrai, mais elle est bonne et fidèle.Le coffre est intact, et.Dieu merci! je, suis encore solide au j)oste.Elle s\u2019en ira un jour, je le sais, peut-être demain.Ce Jour-là, je m'en irai.Ensemble nous avons vécu.ensemble nous mourrons.En disant cela, il regardait avec complaisance sa vieille amie, qui, hcrrSp par le jusant, sommeillait sur la lame.\u2022 11 avait tant de fois répété cette phrase et d'un air si tranqujlle, tant de fols la chance l'avait favorisé dans ses audacieuses sorties, qu\u2019en avait fini par le croire à l'épreuve du flot, et que chacun, comme lui, avait confiance en sa bonne étoile.XXX On était au plus mauvais moment de l'année Aux coups de vent succédaient les bourrasques, aux bourrasques les tempêtes.Tous les pê-rhciirp restaient au port.La \u201cLouise'\u2019 elle-même, devant l'Impossibilité absolue de tenir la mer, avait dû faire comme ies autres et suspendre ses téméraires sorties.Et le vent ne voulait point tourner, et les vagues déferlaient du \u2022-rgî.toujours aussi grosses, sans qu'on pût prévoir la fin de cette interminable série d'ouragans.xxx Brusquement, ce soir-là.Legadec 8 | légère accalmie, 11 parvint à gagner le large Alors, en le voyant courir des bordées qui l'éloignaient peu à peu de la cûte, ceux-là mêmes qui, quelques instants auparavant, croyaient sa perte certaine et hochaient la tête en murmurant: \u201cC\u2019est tenter Dieu!\u2019\u2019 se reprirent à avoir confiance et à ne plus désespérer de son retour.xxx\t, Tout alla bien au début.' La \u201cLoui-| se\u201d n avait Jamais mieux manoeuvré; elle se comportait admirablement La plus grande partie de la nuit sétalt passée sans accidents et la pêche avait été fructueuse.L'équipage de la \u201cLouise\u2019\u2019 n'attendait plus que !a marée montante pour rentrer et se croyait une fols encore hors des griffes de l'Océan, quand, aux approches du Jour, comme il arrive souvent, la tempete redoubla rte violence.La mer, lasse d\u2019avoir été si longtemps patiente, s'apprêtait à prendre sa revanche.En vain Legadec essaya-t-il de tenir tête à l\u2019orage; la \u201cLouise\u2019\u2019, frissonnante au vent, ne fut bientôt plus qu'un Jouet dans la main de t\u2019oura-gan.Un seul espoir de salut leur restait: se diriger v^rs la côte de fnçon à éviter les récifs des Dunes et à s'échouer sur la plage de sable de Bauge des Barges Mais la chaloupe, si docile jusque-là.n'obéissait plus au gouvernail.Ses voiles, une à une arrachées, pendaient au mât comme des haillons.Alors une chose horrible commença, pendant que la \u201cLouise\u201d désemparée était jetée de vague en vague comme un volant entre deux raquettes: la lutte de la chaloupe contre le naufrage, !e duel de l'homme et de la mer! Les f rces étaient Inégales: l'abîme devait triompher.Legadec sentit qu\u2019ils étaient perdus.Il ne trembla pas.Sa main ne quittait point !a barre devenue inutile.Reste d'habitude.Il regardait.Quoi?La mort! Il l\u2019attendait depuis si longtemps quelle ne point.La marée et le vent les jetaient sur l^s dunes.Iis n'en étaient plus qu'à quelques encablures, lorsqu\u2019ils sentirent la barque talonner et près-' que aussitôt une voie d\u2019eau se déclara.La mer montait dans la cale avec une effrayante ^rapidité, quand' une lame énorme les saisit et les enleva à une hauteur prodigieuse pour les laisser retomber sur la dent aiguë des rochers.C'éiait la fin.La \u201cLouise\" était clouée.Elle resta Immobile, terrassée, mourante: la coque ouverte par une large plaie buvait la mer avec un bouillonnement affreux; ce n\u2019était plus qu\u2019une question de vitesse entre !a mort qui accourait et ceux qui allaient risquer leur vie pour ee.saper de les sau,ver.»\tXXX Petit, le syndic de Billiers, qui les LE POISSON Voici un nouveau plat que le service amène sur la table.Regardez bien, petit» amis; c est du poisson.Quel dommage que ces pauvres poissons soient morts! nous aurions pu, comme le pêcheur du fabuliste, approcher leur tête de notre oreille, les questionner et les écouter.Que «\u2019histoires ils savent d'ordinaire, que de merveilles ils ont vues! Hélas! c'est impossible, et vous êtes réduits à m\u2019écouter et.à les manger.XXX Avez-vou» remarqué combien, dans la création.Dieu leur avait fait large part?Sans compter le» fleuves et les rivières, les lacs et les étangs pour la consolation des poissons d'eau douce, les deux tiers de notre sphère sont leur domaine, lis out sou* les vagues, dans les abîmes profonds de 6,000 mètres, des plaines, des montagnes et des vallées, des forêts sous-marines peuplées de plantes étranges, de mollusques bizarres et d'êtres extraordinaires dont on ne peut dire s'ils sont plantes ou s\u2019ils sont poissons.Mais ne poussons pas plus loin nos recherches, car n\u2019étant pas bien savants nous risquerions de nous perdre dans ces profondeurs.Restons â la surface et admirons l'Immensité de cet empire.Quelle multitude, quelle variété, quelle activité se manifestent partout! Cee tribus Immenses, s'attaquent, se défendent, luttent pour la vie, s'exterminent pour le besoin, voire même pour le plaisir: absolument comme des hommes! De tous les appétits que leur chair excite, nul n'est plus puissant ni plus féroce que celui de l\u2019homme.Depuis la baleine qui fuit devant lui, allaitant ses petits ou les protégeant dans leur fuite, Jusqu\u2019aux petites sardines, dont les bancs pressées forment autour du Bétonna i bateau comme un océan mobile, ar-jgenté, miroitant; Jusqu\u2019aux homards et aux crabes, Jusqu'aux crevettes, jusqu'aux huîtres et aux moules, tout lui sert de nourriture.Ni la grande taille, ni l'exiguïté des formes, ni la carapace, ni l'écaille, ni le piquaitt, rien ne pro-t'ge le poisson contre sa faim.LISTE DES PRIX 1er prix.\u2014 ALBUM de 10O c*rK* postale*.2e prix.\u2014 CINQUANTE CARTES POSTALES ILLUSTREES.?nés du Canwd*.8e prix \u2014 COLLIER-CHAINK pour demoiselles, Joli dessin, avec pendants de perle* montée», très à la mode.4e prix.\u2014 BAGUE trt» artistique.So prix.\u2014 ELEGANT FORTE-MOUOHOIR3.0e prix.\u2014 EPINGLETTE dernière mode, pour meesieur*.7e prix.\u2014 LIVRE DE MESSE.Se prix.\u2014 CASSE-NOIX, avec »u aiguilles en argent plaqué.De prix.\u2014 JOLI pOUTnéO^X-v i o.10e prix.\u2014 CHAPELET eu cris:.il dan» une jolie boite en saîio, lie prix.\u2014 C»»EAIJ aimanté, valant an moins ftOc.13e prix.\u2014 UNE JOLIE HOU TEILLE de parfum.18e prix.\u2014 UNE EPINGLE \u2022 fenil-le d'érable\" ou souvenir os Montréal.14e prix.\u2014 COLLIER en porl-v, très joli.\t____ 15e» pr!*.\u2014 FOCmCTTKTTE «> g#»nt pnnr ropnlfhoiw.Coupon du 223» Concours de la \u201cPresse\u2019 NOM nu CONCURRENT.ADRESSE.«\t.< * XXX Et Dieu a bien meublé notre garde-manger.Il est là toujours plein, toujours renouvelé par la vie intense qui y règne, par la prodigieuse multiplication des êtres.Une seule morue ou une seule sardine peut pondre chaque année plusieurs millions d\u2019oeufs! Aussi l\u2019océan n\u2019est pas seulement une réserve Inépuisable, 11 est un trésor.C'est par milliers, c\u2019est par centaines de mille francs qu'il contribue au budget da la France par exemple.C\u2019est par milliers qu\u2019il nourrit les fa- jours de naufrages ne quitte point jmiliea vouées à la pêche, toute les endroits les plus périlleux de la une brave population qui vit de côte les ajatt aperçus.En un ins- cette Industrie et.même narfois tant 11 eut*auté dans un canot avec en meurt, quand l\u2019énorme paquebot quelques hommea courageux.Il es- poursuivant sa marche égoïste savait d\u2019établir un va-et-vient.\ttombe en pleine \u201cult ou en nlein Trois fois repoussé, trois fois 11 j brouillard sur la goélette que l ôm revint à la charge.La troisième ; ijre a trahie-\t4 fois, il put lancer son amarre jus- i que sur le pont de la chaloupe nau- enfantst Et nous restâmes longtemps ainsi tous les quatre, pleurant et souriant, non» aimant de bon coeur et véritablement ne faisant qu\u2019un.xxx Comme tout cela m\u2019est resté présent 1 J\u2019entends «neore la voix de ma vieille mère.Je vols sa main- pfi!e et longue se reposer sur la tète de ma petite fi'le.Fallait-il donc qu'elle s'en allât, la vieille amie, pour fairs place à l'enfant! Est ce le souvenir de cette scène?Je ne sais, mais je ne peux plus les séparer l\u2019un de l'autre, les deux êtres Men-ai-nés; l\u2019avenir et le passé se confondent.Plus je m'avance dans la vie et plu* 1rs Impressions d'autrefois se réveillent et s'expliquent; pins le temps m\u2019éloigne de ceux qui m\u2019ont précédé et plus je les comprends, et plus 11 me semble que je retourne vers eux.J\u2019éprouve maintenant en mol des émotions que j'entrevis en elle sans les pouvoir définir, et parfois je crois que mon coeur s\u2019est doublé du sien pour mieux aimer le mien b.GUSTAVE DROZ, craindre encore d'être rebutée, puisque les pauvres mêmes ne lui refusaient pas?C'est pour une nauvre femme qui a faim! Et dans le grand chapeau tombèrent les pièces blanches \u2014C'est pour une pauvre femme qui a faim! Et les enfants accoururent à Huberte.\u2014 Veux-tu mon seau?Dis, veux-tu mon bateau?.Je veux bien te donner mon filet.! On lui terednlt tous les Jeux, et.les bras chargés de richesses, le chapeau alourdi par ies aumônes, elle revint trouver le petit garçon.\u2014 J'ai eu tout cela, lui dit-elle; les jeux seront pour vous et l'ar-Igent pour votre maman; c'est une bonne recette, ii'est-fe pas?Ah! je sais bien ee qu! m\u2019s porté bonheur: le pauvre a mis dans mon chapeau un aou percé.Le sou percé avait fructifié, c\u2019est possible, ne lui ôtons pas son mérite légendaire; mais croyons sur-j tout que Dieu a fcênl la quête d'Hu-l berte.ne pouvait plus servir.Et ils assis tèrent Impuissants à ce spectacle affreux: l'agonie d\u2019un bateau et la mort d'un homme.On entendait pleurer les vieilles planches disjointes de la chaloupe qui se brisaient une à une, s'échappant, comme des entrailles par ses flancs entr\u2019ou-verts.Calme, Joyeux, peut-être, le vieux Lega/iec, à genoux et tête nue, priait.cramponné au tronçon du grand mât.Il attendait.La mer continuait ft dépecer l'embarcation: les lames allaient et venaient emportant toutes sortes de débris, fouillant partout, brutales, i féroces; les cordages arrachés pen-*//\t'n8 , '\u2019P\"!s ',T!® semaine bien-1\tjanl(,ntabiem«nt\tcomme des o qu il \\ena!t chaque jour yir Ini viscères s'échappant du ventre ou-c \" r carder m'utonner au large1 vert de ce grand cadavre.Soudain le- cries fu:ieus»r, la terre com-| l\u2019Océan acheva de broyer dans ses mençait â lui brûler les pieds.j mâchoires ce qui restait de la Loui-La tempête commençait ft s\u2019apal-l se Elle s'effondra tout à coup, et s^r.Repos gros de menaces; e|]e pej L^gader disparut avec elle.Ils recueillait pour s« déchaîner ensui-j étalent tombés ensemble au champ f\" avec p'ux de fureur.\tj d'honneur selon le voeu du vieux 'u moment oû la mer commençait I niar'n-S éta\u2019nr.Logger s'* dirigea avec ses1 f\u2019omme satisfaite de cette proie, hommes vei» le port On chercha enila rner *p calma prosque aussitôt.xxx Un chrétien doit se souvenir des grandes choses que les douze apû très \u2014 la plupart des pêcheurs___ ont fait dans le monde.Saint Pierre n\u2019êtait-il pas un batelier?Et sans oublier le poisson dont le foie fut si.utile à Tobie, et celui dont l'estomac protêga Jonas, souvenez-vous de la pêche miraculeuse et de la multiplication miraculeuse a®^ deux poissons! (S.Jean, ch morsures des roches faisait eau ®t jreUouveTo\tdvnt 0n i retrouve ie montant dans la bouche fragée.Le mousse d'abord, les ma teiots ensuite gagnèrent la terre.Quand vint, le tour de Legadec, le filin se rompit.Le sypdic fit, pour le rattacher des efforts surhumains.Rejeté sur la plage, ses vêtements en lambeaux, ensanglantés, ft bout de forces, il dut y renoncer.On l'emporta presque évanoui, et ce que lui n'avait pu faire, personne n'osa ie tenter.D'ailleurs, le cfinot abîmé par les de l'Académie française.f A.V.va'n à le retenir II ne voulut écouter aucun conseil.Il monta dans sa chaioupe et on le vit appareiller trinenîliement.Beaucoup se refusaient ft croire ft tent do t«mérité,\tjusqu\u2019au der- nier moiï =-pt, s'attendaient ft ie vlr renoncer â son entreprise.Mais quand la mer commença fi descendre et qn\u2019après avo\u2019r levé l'ancre sve*' beaucoup dp difficulté*, il se mit à louvoyer, essayant, presque ft s*c de to!ie, de franchir !a passe.Il fallut bi\u2019n se rendre à l\u2019évidence : le vieil entêté ailalt prendre la mer.On e\u201c demanda un Instant s\u2019il arriverait ft sortir du port; petit-être eût-il mieux vain pour lui qu\u2019il s* brisât *ur les roches au pied de la jetée; là, du moins, on eût pu lui porter secours.Après avoir rtequé vingt M* de t acher, profitant du reflux et d\u2019une j Le lendemain, le flot ,eta sur les | galets, broyé et méconnaissable, le I cadavre du vieux Legadec dont les doigts crispés tenaient encore un débris de celle qui avait été la Louise.H.D AMONVILLE.MONTER DES CATZAUX Bébé demande ft un ami de la famille de lui raccommoder son bateau.\u2014Je ne sois pas.¦\u2014Ah\u2019 cependant papa dit que tu lui montes toujours de* bateaux.CHACUN SON GOUT , Erfi\u201d9\u2018.que feras-tu quand tu seras gr^id?\u2022 Je me ferai pompier.\u2014E» toi, Jean, que fera*-tu quand tu auras de la barbe ?\u2014Je aie ferai raser.d'un poisson: souvenez-vous aussi ?.'-ie\u2019,/îans Pliers siècles de l Eglise, on représentait Notre-Rei-gneur sous la forme d\u2019un poisson.^n effet, les premières lettres des mots Jésus-Christ fils de Dieu Sauveur fonnent en grec un mot qui signifie poisson.Aussi, si plus tard vous faites le voyage de Rome dans Ies rp^combes le symbole du poisson tracé sur murs et les dalles funéraires.A.P.F.221e CONCOURS OE LA \u201cPRESSE\u201d LISTE DES GAGNANTS 1er prix, PAUL LACHAPELLE, Saint-Paul l\u2019Ermite.Qué.2e piix, BEATRICE CHASSE, 210 rue Cartier, Manche-t\" U 3e prix, ALINE DUBUC, Nieoiet, Qué.4e prix, ROSE ALBA LABELE.Pont-Viau, Qué.Be prix, ALICE HANDEIELD, Saint-Marc, Qué.6e prix, A.LETOURNEAU, Saint-Thomas de Montm 7e prix, E.DEMERS, Fort Coulonge, Qu6.8e prix, CECILE MAILLE, 1519»rue Saint-Hubert, Montréal.9e prix, MAY MURPHY, 608 rue Parc Lafontaine, Montréal.10e prix, HELENE LAURIER.Charlemagne.Qué.Ile prix, LUCIENNE TESSIER, Berthler.Qué.12e prix, DELPHINE BROWN, Coin Sanguinet et Ontario, Mont- réal.13e prix, AZILDA GIROUX, Girard Station, Qué.prix.ANTOINETTE M ARTIN, 142 rue Delisle.Montrée-' 15e prix, ANDRE DORION, Boite 109, Joliette, Qué.Lee personne» de la ville devront se présenter «lies-mèmès nos bureaux ou envoyer un mandataire avec leur signature, ft partir i lundi celles de la campagne ou ae l\u2019étranger recevront leurs pnv.u la post*.Les personnes de la ville ne venant pas réclamer leurs p-ft nos bureaux dans les quinze Jours suivant la puolicatioii < leurs nom» n\u2019y auront plus droit après cette date.NE TEINT PAS les CHEVEUX DETRUIT LES PELLICULE?VIGUEUR DES CHEVEUX D\u2019AVER yw A Les Enfants l\u2019Aiment.Les Enfants en Raffolent.Les Enfants Profitent de son Action.Le Shredded Wheat règle l\u2019organisme et tient l'estomac en bon état.E»tayez-le.En vente chez tou» le» épicier».54 A les ÜN PETI! PROBLEME Huit enfants de choeur sont a'-s\u2019is frr.s.j4-'- ¦\" \u201d -»« *» df^ s9 COnv,ennent I i U.« K i s I / ¦1 B69D I LA ViilvSSL SAMEDI 27 JLIW 1908 < .L V ¦ \u2022 U.* ¦ ctijaEsxtïzjxirixxzrrzxxM'TTrŒrixzî'i.AüliES DE P ,OS ÎLE PEiiE KiQNSABRc l\u2019s te comptent par m\u2019-Kions sur la terre les païens Ils sont plus nombreux dans i\u2019s pays orientaux et méridionaux qu'aîlleurs.Cependant, 11 y en a partout! Il y a un s4 grand nombre d\u2019hommes qui vivent comme \u2022\u2019ils étaient païens \u2019 Mous voulons parler aujourd\u2019hui des païens de naissance, de ceux qui n\u2019ont pas le bonheur de connaître la religion du Christ, Ces pauvres créatures ont des ftmes comme les nôtres, faites pour aimer Dieu, le servir, et le posséder.Ceux qui comprennent tout 1?prix d\u2019une Urne, comprennent aussi pourqucï des hommes s'en vont dans les paya lointains.convertir et carhéchiser : c\u2019est pour gagner des âmes à Jésus-Christ.Que de peines, que de labeur«;-que de patience, avant de gagner une âme ! Oui.mais une fois que la grâce l\u2019a touchée, quelle simplicité, quel enthousiasme, chez ces hommes nouveaux ! Eîeu y attache beaucoup de prix, aux âmes, puisque, llt-on dans VBvanglie, le Bon Pasteur a laissé là le troupeau, pour courir après une seule brebis qui s\u2019égarait.Nos vaillants missionnaires le savent bien, vctlà pourquoi Ils quittent leur père, leur mère, leurs frères, LE SAVANT DOMINICAIN JUGEMENT DE DIEU.AU En ce temps-ià, on vit s\u2019arrêter à la porte du cie' un vieux moine, très humble et très doux.Il venait de la terre et il portait sur son visage la trace de longues et cruelles soutfran-ces.Il n\u2019étalt pas triste, pourtant.On avait su rire eu ce monde, et il n\u2019a vail rien désappris en le quittant.On eût dit que la lèvre venait de lancer un dernier bon mot et qu\u2019il écoutait encore, dans le lointain, le vague murmure d\u2019un cloître en gaieté Les saints et les saintes de France l\u2019applaudirent au passage, car 11 avait eu le génie du verbe, et il avait connu les triomphes de l\u2019eloquence.EL lé vieux moine rougissait, protestait de la main ; 11 disait On n\u2019applaudit pas la parole de Dieu.pas plus au ciel qu\u2019à Notre-Dame Mais on ns l\u2019écoutait pas.Les mains battaient, et cela faisait, sous les muraille^ de la cité éternelle,comme le bruit de la mer qui se brise sut les rochers.Il parut devant le trlbunal.Etalt-11 digne ou non de l\u2019élection définitive ?lrait-11 attendre quelques jours, dans les tourments provisoires, que son âme fût purifiée de la poussière des erreurs terrestres ?.Sa robe leurs soeurs, le^tr famlLe.enfin, pour i^nche était sans taches comme celle .\t.,\t.\t.\tIdont saint Dominique revêtit ses fils, a.ier conquérir des âmes.\t| a l'aube des jours.Elle avait la royale Nous, profanes, uous ne.songeons candeur des Ils, et des larmes versées point à tout cela.Nous ne vivons durant la persécution la semaient de peut-être pas tout à fait comme des!^™1118 ,clai\u2018's1 Mais ,le regard Dieu va plus loin que les apparences païens, que faisons-nous pour Dieu ?Il faut l'avouer, pas grand\u2019chose Nous ne pensons pas assez à notre qualité de chrétien, à l\u2019honneur qui nous est fait en appartenant à l\u2019E-giise du Christ.\u201cChrétien, dit le savant et pieux Ollé-Laprune, je suis un être plus qu\u2019humain, un être divinisé, et #1 je suie vraiment chrétien, je retrouve en me* quelque chose de divin jusque dans les opérations qui sont de l'homme purement homme.Je viens de dire un être divinisé.C\u2019est un bien grand mot.Il faut que je l\u2019entende comme 11 faut.Pour cela je dois avoir le plus profond et le plus vif sentiment de ma faiblesse et de mon indignité .C\u2019est par pure bonté que Jésus-! Christ me délivre du mal.Cet acte libérateur est une grâce ou don tout gratuit, une libérale et généreuse effusion de miséricorde, d\u2019amour.C\u2019est vraiment être mort que d\u2019être séparé de Dieu Le péché, qui séparp de Dieu tue l'âme.La grâce qui ôte le péché ressuscite l\u2019âme \u201d.C\u2019est donc la vie que la grâce apporte dans l\u2019âme du païen, quand elle le fait chrétien et partant, c\u2019est une noble tâche, une tâche digne d\u2019un coeur aimant vraiment Dieu, que d\u2019i-hitier un païen à la vie chrétienne L la vie catholique.C\u2019est lui apporter la Joie.Nous avons en ce moment au milieu de nous, un de ces porteurs de bonheur aux âmes païennes.C\u2019est de Mgr Mérel, le Vicaire apostolique ds Kouang-Tcug, en Chine, dont nous voulons parler.Depuis bientôt 30 ans, le vaillant missionnaire se dévoue au milieu de ces pauvres âmes qui ne connaissent point Dieu.Dans combien de coeurs 11 a dû apporter la paix ! Dimanche prochain, c\u2019est-à-dire demain, Sa Grandeur, quêtera en l'église Saint-Jacques, à toutes les messes, en et que les renommées ; 11 perce jusqu\u2019à l\u2019âme, jusqu\u2019au mystère des pensées et à l\u2019origine des actes.Dieu est un juge et 11 fallait que le vieux moine fût jugé.Il parut donc devant le tribunal.Le Christ présidait.A ses côtés, saint Thomas d\u2019Aquin, le P.Lacordaire, Léon XIII, comme des avocats à la barre prêts à parler hour la défense.Saint Dominique y était aussi, mais seulement comme témoin : le père était convié â l\u2019apothéose de son fils.\u2014\u2018 Ton nom, bon serviteur.?\u201d demanda le Christ.\u2014\u201cJacques-Marle-Louls Monsabré, prêfje de l\u2019Ordre des Frères Prêcheurs.\u201d Et, tout de suite, saint Thomas d\u2019Aquin demanda la parole.\u2014Seigneur, mon frère fut un docteur de l\u2019Eglise de France.Il porta dans la chaire de Notre-Dame de Paris votre Evangile tout simple, votre charité toute pure.Mon oeuvre à moi était un livre clos pour les profanes, pour les modernes que rebutent les enseignements graves.Il l\u2019ouvrit sous les yeux des mondains, et, durant vingt-cinq ans, il la commenta.\u201cJe suis chrétien, \u2014 dlsalt-11 un jour, \u2014 je suis prêtre, je suis moine: j\u2019ai dans les veines le sang des prophètes et des apôtres.C\u2019est ce sang qui va par 1er, sans respect, sant pitié pour les préjugés, et les prétendus principes, qui furent, peut-être, jusqu\u2019ici les Idoles de vos esprits séduits.\u201d Il a tenu parole.Si M.Brunetière était de ce jury, il vous dirait, peut-être que le style de mon frère offensait parfois les oreilles de l\u2019Académie française, mais, moi, je ne sais pas.Une chose est \"bien certaine, c\u2019est qu\u2019il eut le courage de son oeuvre et la fierté de sa mission.Il n\u2019a pas jeté de voile trompeur sur le visage de la doctrine : elle parla par ses lèvres, franche, r \u2019Je te livre ma conscience non, non, lu ne i auras pas i A chacun de tes ordres, couronne au droit e?â la Justice, Je courberai la tête et Je dirai : \"Flat voluntas tua.\" MaU.quand il s agira de sacrifier ma conscience, jamais je ne courberai la tête ; ou, si Je la courbe, ce sera une seule fols., sous la hache du bourreau !\u201d Mon frère a dis cela, et plût au ciel que tous l\u2019eussent écouté!.,\u201d Le moine suivait sur la face du Uhrlst 1 Impression produite par ces paroles.\u2014\u2019 C\u2019est vrai, Maître, J\u2019ai parlé ainsi et Je suis mort, hors de ma cél-iu;e, dans les mêmes sentiments.J\u2019ai peut-être eu tort.Il ne m\u2019est jamais venu à l'idée de saliuer \u201cla grande âme de M.Waldeck-Rousseau\u201d ni de gendre hommage à la \u201cbonne fol\u201d de MM.Combes, Briand et Clémen-j ceau.Si c\u2019est mal.\u201d Le Christ l\u2019arrêta d\u2019un geste.\u2018C est bien, mon fils.Tu ne fus pas un naïf ; tu les as Jugés comme je les juge\u201d.Léon XIII vint à son tour.Le vieux moine se redressaÇt à révocation de ses coups d\u2019audace, de ses gestes hardis, de ses virulences d\u2019apôtre.et de citoyen.Il y avait des murmures d\u2019approbation Jusque dans le groupe des saintes, venues pour voir et pour écouter.Léon XIII parlait toujours.Il prit un volume et I\u2019ouvïU.C\u2019était le carême de 1882, les discours sur le \u201cGouvernement de Jésus-Christ\u201d.\u2014'\u2019Maître, ce livre-là devrait être le manuel de tous les catholiques de France.Ils y apprendraient pourquoi, comment et jusqu\u2019où l\u2019on obéit au Pape, même quand ses ordres déroutent nos petits calculs et dérangent nos combinaisons candides.Ils y apprendraient que le Pape ne commet Jamais de \u201cgaffes\u201d, et que \"iEsprit-Saint n est jamais on vacances\u201d.Et, puisqu\u2019ils s'effraient aujourd'hui sur 1 avenir de l\u2019Eglise, Ils se rassureraient en lisant des pages comme celle-ci : \u201cJe crus voir devant mol une mer Immense, agitée par la tempête.Au milieu de ses flots tumultueux, s\u2019élevait un rocher, dont la cime ardue portait Jusqu\u2019au ciel un édifice splendide, plein de lumière et de chants de fête.Il était là.debout et tranquille, comme s\u2019il n\u2019y eut eu autour de lui que la solitude et le silence.Et pourtant les vagues, furieuses et mugissantes, se brisaient sur ses flancs ; les monstres de l\u2019abîme se précipitaient sur lui de tout leur poids, et retombaient étouffés dans les flots ; les vaisseaux de haut bord le irappaient de leur proue et s\u2019engloutissaient à ses pieds ; les aigles et les vautours, leurs compagnons de rapine, cherchaient à l\u2019entamer de leurs becs et de leurs griffes, \u2014 et leurs becs et leurs griffes étalent tout en sang.J\u2019étais ému; il me semblait que cette pierre immobiïe vivait.Qu\u2019est-tu donc ?lui dis-je, qu\u2019est-tu, toi que rien n'étonne, ni n\u2019ébranle, ni ne divise ?Et, du se\u2019.n du rocher, ces paroles éclatèrent tout à coup : \u201cTu es Petrus !.\u2019\u2019 Léon XIII lut cette page, comme il eut fait à la loggia de Saint-Piei re, pour toute la ville et pour tout le monde.On sentait bien que lui auss't avait eu plus d'une fois cette vision grandiose, et qu\u2019il en avait connu la délicieuse angoisse.Dans l\u2019assemblée des saints, les applaudissements couraient de rang en rang.Bossuet approuvait de la tête, Bourdaloue ouvrait les yeux, et Massillon tendait j oreille, comme pour mieux jouir de la musique des mots et de l\u2019haimo-nle des phrases.Et le moine, plus pâle que sa robe pâle, s\u2019effrayait de ces ovations, car il avait jadis prêché contre l'orgueil et il savait bien que le ciel appartient aux humbles.Alors on vit ceci.\u2014 Le Christ LE SPIRITISME que montrait du doigt, sur la table, une pile énorme de volumes, sur lesquels rayonnait ce titre en lettres d\u2019or : \u201cExposition du dogme catholique.\u201d Le vieux morne inclinait la tête, plus modeste que jamais, 11 semblait douter de lui-même._-\"Frère Thomas, croyez-vous que faveur de ses missions.Nul» doute i j-ale bien fait ?J'ai tenu compte sans austère, immuable.\ti.,.,, .\t- \u201e\t*\t.le'a et 11 dit.Bon serviteur, tu a Et.disant cela le Docteur Angé i »achevé ta course Tu as colnbattu ,( qu\u2019on s\u2019empressera de répondre géné reusoment à son appel.L\u2019argent, on a beau dire que c\u2019est du vil métal, oui, mais du métal très nécessaire tout de même.Or, dans ces paya de missions où tout est à créer, 11 en faut, et beaucoup.Voilà peur quoi 11 faut tendre souvent la main.C\u2019est faire oeuvre très méritoire que de remplir la bourse du missionnaire, puisque de cette façon, on contribue à gagner des âmes à Jésus-Christ.Nous demandons à tous nos lecteurs d\u2019où qu\u2019ils soient, de venir en aide a l\u2019évêque de Chine.Il sera au presbytère de Saint-Jacques, encore quelque temps.Après sop départ, on pourra toujours communiquer avec lui en sA-dressant à Sa* Grandeur, à Canton, Chine, ou au supérieur des Missions étrangères, rue du Bac, à Paris.Nous serions heureux si notre appel en faveur des païens de Chine était entendu, alors, nous aurions fait oeu ?re utile en traçant ces quelques lignes ; nous aurions contribué, à notre façon, à étendre le règne du Christ sur la terre, ce nous serait une bien douce consolation doute des légitimes exigences de Tes prit contemporain et des découvertes de la science moderne.Mais, j aurais dû peut-être, pour gagner plus d\u2019ftmes à Dieu, enfermer votre doctrine en des formules nouvelles.Je n\u2019a! employé ni la langue des romans ni celle des laboratoires.Je n\u2019ai parlé ni de \u201cl\u2019évolution des dogmes\" ni du \u201ccatholicisme progressiste\u201d.J\u2019ignorais Harnack et Fogazzaro n\u2019était pas né.Je n\u2019ai pas retranché tin iota à l\u2019Evangile.Je n\u2019ai fait de coupes sombres ni parmi les miracles n! parmi les paraboles.Au pays de France, il en éit qui me trouvaient un peu vieux, même au temps où J\u2019étais encore un jeune.Le Christ sourit doucement.\u2014\u201cTu as bien fait, mon fils.Il est écrit que pas un iota,pas une virgule ne doivent être effacés de la loi.\u201d Le P.Lacordaire se leva, long, diaphane, immatériel.Sa robe d\u2019éiu.cons-tellêe, jetait moins d\u2019éclat que ses yeux.11 se dressait dans le ciel,comme un grand lis au sommet duquel brille un rayon de-soleil.Il parla simplement, comme s\u2019il eût désappris l'éloquence et le grand geste de Jadis.\u2014\"Seigneur.\u2014dit-tl.\u2014 mon frère eut le secret des nobles attitudes devant les rois et les puissants du jour.\u2022 Sous l\u2019empire.Il ne craignit pas de Nous souhaitons\tI flétrir leslftehes complicités du pou- S0.1!6, J,\"TJ,' ! , *\t.™ .! voir dans les attentnTs contre l\u2019Egii- paroleslena de Saint-Jacques, nous 1 se ; il dénonça \u201cle cercle de larrons bon combat : tu as conservé ta foi.La couronne de justice t\u2019est réservée, et mon Père te la donnera.T> fens .entre dans la joie de ton Seigneur !\u201d Il y eut un large remous dans la rou!e des élus.C\u2019était la \u201cVierge du Rosaire\" qui venait au-de\\'ant du vieux moine.Elle la prit par la main droite, saint Dominique par la main gauche.Et !e P Monsabré entra dans la gloire de Dieu.C.LECIGNE, Professeur à l'Institut Catholique de Lille.PIE IX ET L'ASSÂSSIfT (16 mai, \u201cLa Croix\") La.\u201cSemaine religieuse de Montpellier\", raconte : On a prétendu que, parfois.Dieu favorisa Pie IX du don des miracles Nous l'ignorons, mais ce que nous pouvons certifier,-c'est le fait suivant qui.a1> mois de mai 1862, s'est, passé 4 Rome.Un jour, vint un visiteur au Vatican.Il demandait à voir le Pape,mais il n'avait pas de lettres d'audience.Il Le spiritisme traverse, en oe moment, une crise redoutable ; les sa-vams qui, Jusqu\u2019Ici, e\u2019en désintéressaient, l'examinent aujourd'hui de très près, et le résultat de leurs investigations n\u2019est pas favorable aux \u201cmédiums\", occulistes et nécromans.On demandait aux spirites d\u2019aCcom-plir publiquement, en pleine lumièie, un de ces mliacles qui sont l\u2019a b c du métier : le déplacement spontané d\u2019une table, ou même d\u2019un sluple ta bouret, et malgré la somme rondelette qui leur était offerte, pas un d'en tre eux n\u2019a voulu tenter l'expérience.C\u2019est un aveu d'impuissance qui\u2014 je le dis entre nous \u2014 me chagrine plus qu'il ne me surprend, La conversation par l'intermédiaire d\u2019un guéridon avec un être invisible et impalpable n'est pas sans attrait , on choisit son interlocuteur, on lui parle avec une liberté d'autant plus grande que s\u2019il lui plaît de répondre sur un ton déplaisant 11 suffit, pour le congédier, d\u2019abandonner le guéridon ou de déposer le crayon qui vous sert à l\u2019interroger.On peut se montrer avec lui, familier, hardi, agressif ou même grossier ; on ne le voit pas rougir, et Ton n\u2019a rien à redouter de son mécontentement.Et puis en admettait que les ma nlfestatlons surnaturelles ne eolent que des évocations de notre cerveau en quête d'impressions Inédites, la table tournante n\u2019est-elle pas, pour ceux qui mettent leur confiance en ce meuble agité, un refuge contre les réalités attristantes ?I.-esprit qui nous vient visiter, s'il n\u2019est pas un habitant de l\u2019au delà, c\u2019est tout au moins un messager dé rêve, et, à ce titre nous devons l\u2019accueillir avec une certaine sympathie.XXX Je n\u2019ai pas connu Home, qui fut le Cagliostro du second Empire, mais je sais qu\u2019il étonna beaucoup l\u2019Empereur et bouleversa l\u2019Impératrice.On lui demandait quel serait l\u2019avenir de la dynastie ; son esprit familier répondit textuellement : \u201cLa tradition Impériale se continuera dans la descendance du Prince Napoléon.C'était la condamnation de l'héri tier du trône qui avait alors sept ou huit ans.L'Impératrice se trouva mal, et Home ne reparut plus aux Tuileries.XXX Les adeptes de la religion spirite tout au moins ceux qui confessent hautement leur foi, sont peu nom-breux.Il en est qui, tout en refusant de croire vous confient qu\u2019ils ont été témoins de faits vagues, difficiles à préciser, et Impossibles à expliquer Je suis de ceux-là, je considère le spiritisme comme une des formes de l\u2019hallucination et cependant.En 1870, M.Emile Ollivier, qui était alors le chef du ministère, me demanda si je voulais être préfet ou conseiller d\u2019Etat.Je le regardais avec une telle stupéfaction qu'il n\u2019insista pas.Je le vois, me dit-il, ce qui vous conviendrait le mieux, ce serait un siège au Corps Législatif.N'êtes-vous pas né à Bayonne?Je répondis affirmativement.Eh bien! je crois que l\u2019Empereur a l'intention d'appeler au Sénat, le député de cette ville.Vous pourriez peut-être vous présenter à sa place.Le soir même, je prenais le train de Bordeaux.A Bayonne on m\u2019affirma que, si le Gouvernement me montrait quelque sympathie, j\u2019obtiendrais facilement trente mille voix; dans le cas contraire je pouvais compter sur une detqi-douzaine de suffrages.Je revins h r-ans en passant par Marseille; dans cette ville on s\u2019occupait beaucoup d\u2019un médium, qui \u2014 contrairement aux habitudes adoptées par ses confrères\u2014répondait aux questions qui lui étaient posées mentalement.J'eus la curiosité de le consulter.Ce courtier de l'au-delà était vulgaire, trapu; il portait des lunettes en fer battu et s\u2019exprimait avec un fort accent marseillais.\u2014Evoquez, me dit-il, l\u2019âme d\u2019un i mort, et expliquez.-lui votre petite affaire.Je désirai savoir si je serais député \u2022 et pour obtenir ce renseignement je I m\u2019adressai à l'esprit du duc de Mor- ! ny.Le médium prit un crayon et en ! posa la pointe sur un papier.Que!-1 quès minutes s\u2019écoulèrent, puis le mé ! dium parut fort agité; son front était baigné de sueur; le crayon courut sur le papier et y traça les lignes que voici; \u2014Oui, mais pas à Pau, à Bordeaux.Je fus un peu déconcerté \u2014 je n'avais aucune attache avec lu Gironde et n\u2019y connaissais personne \u2014 d\u2019autre part, je possédais un certain nombre d\u2019amis très influents dans le département des Basses-Pyrénées qui était mon pays natal.Eh bien! contre toute vraisemblance, la prédiction du duc de Moray s\u2019est réalisé.Des événements impré Vous Manqerez bien Et Dormirez bien ¦\u2014vous vous sentirez mieux sous tous rapports \u2014 après avoir pris la a/e comme tonique.^lle contient les propriétés nutritives, hygiéniques, renforçantes des houblons et du malt choisis \u2014 et fournit à l'organisme épuisé la nourriture dont ü a besoin.Par l\u2019Usage Régulier de la fytM' India Pale Ale, l\u2019organisme est nourri \u2014 les nerfs calmés \u2014 et la santé générale améliorée.Ni pasteurisée, ni carbonnée; mais conditionnée et conservée d\u2019une manière nalurelie.L'on ne se sert pas, dans le brassage de la Ale de méthodes risquées pour hâter la maturité ou maintenir la pureté.Elle est mûrie naturellement et doit sa saveur et son goût délicieux aux ingrédients purs et à la manipulation consciencieuse à la brasserie et aux entrepôts.I India Pale Ale et Porter XXX n Insistez pour qu\u2019on vous donne la marchands, dans les cafés et hôtels.\u2014 chez tous les Succursale de Montréal, J.W.MOFFAT, Gérant, 127 are.Ifeghtcv»/.- -\t_.\tfcflttV ij -i .Dolorimler.Téï.Est 1158.A I LE MAL DE DOS?LES REINS V Le mal de dos est le symptôme initial et le plus sûr de la maladie des rems.La douleur est l\u2019avertissement de la nature que quelque chose va mal.La douleur dorsale sert de guide aux reins.Et cas une seule personne sur d blâmer qui de droit \u2014 les reins.On dit toujours \u2019\u2018c\u2019est une attaque de rnu.natis-me \u201d \u2014 ou bien \u201cje dole iriv.re donné un effort\u2019\u2019 \u2014 ou bien encore \u201c j'ai pris du froid.\u2019\u2019 On ne se rend pas ass:z souvent compte de l\u2019importance qu\u2019il y a de tenir les reins en bon état et forts.Les umJïïe GUERISSENT LE MAL BE CBS parce qu\u2019elles guérissent les reins.La première boîte de Pilules de Genièvre vous remettra mieux que vous ne l\u2019êtes depuis des années\u2014bannira la douleur\u2014éclaircira l\u2019urine \u2014 remettra la vessie dans son état normal \u2014 et renforcera les reins.Le* Pilules de Genièvre ont la propriété spéciale de bleuir l'urine.Six heures après avoir pris la première boite, vous remarquerez ce changement.Vous VOYEZ que les Pilules de Genievre ont atteint les reins et la vessie\u2014et qu elles sont à soulager et à guérir ces organes.Non seulement vous VOY EZ, vous SENTEZ qu\u2019elles vous font du bien.Prêtez l'ore.lle à l'avertissement de la natme.Prenez les Pilules de Genièvre DES MAINTENANT \u2014 arrêtez la douleur, et guérissez-vous du mal de reins.25c la boite, 6 boites pour $2.50.Faites venir un échantillon gratuit.THE BOLE DRUG CO.,\tWINNIPEG, MAN.94 A 3^ Ml insista extrêmement, sous le prétexte___________ _______________ qu'il avait un secret à communiquer j vus m 0nt constamment écarté des au Saint-Père.On le conduisit donc '»pe;ii'parla\u201ddc Tenir en aide au vicaire apostolique\t\u201e\u201e\u201e w*,,™ no toutes du Kousng Tong, en faveur des âmes païennes.LE PLUS VIEUX CHANTRE les trahisons se lestaient de rentes et se chamarraient d'or.On le cita â mon tribunal, car j'étais son chef, et Je lui écrivis : \u201cVous êtes resté dans la limite de votre droit, et vous n'avez fait que votre davoir.\u201d \u2014 Vingt ans On parle beaucoup de doyens, j Pi»8 ,a!'d- 1* ^or était changé les dovene des maires, doyens des «n- j hommes restaient 1,.mêmes ^ c était \u2014m\u2014.\ttoujours la meme haine de Dieu et de r Frsuee eïe ^nlM 800 Egll**\u2018\tmêmes pompiers de France, etc rou'8-1 tartufBrl\u201e Et r D?a Jrier A une Jeu- vous faire connaître le doyen des|n(i K*p,lb|lq,ie dé)à oppressive dans chantres rance - | ^ fen^anres ^ rlans son programme.Il se pourrait bien que ce sol*\td^f| superbe; \u201cPouvoir, si tu as de nos compatriotes M Narcisse!\tdp mon temps pour le bien \u201e spéculateur qui avait perdu près de Pie IX.Le eamérier se rendit to|)t son avo|r 4 ]a Bourse, vit en alors chez le Pape, qu 11 trouva age-^gonge l\u2019apparence de son père; cet no,ilüé sur son pie-D!eu.Après s\u2019êtrc , S))rU familial lui annonça confi-arrêié quelques instants, et voyant denttellement qu\u2019un trésor était caque le Pape n- se levait pas Mgr ,,bg_ dans la muraille de ta cham-Pacca s\u2019approcha de lui et lui corn pre a toucher.Le spéculateur ne -nuniqua le désir du visiteur.Pie IX tint aucun compte do ce rensei-\u2022épondit sans se lever : \u201cSinite mor- gncn1ent La'nuit suivante le fan-uos sepelire mo-tuos ; la'ssez les'tôme lui fit une seconde visite et était séparée de sa chambre à cou- j icm'R parants, de leurs amis.dp Tes.Bientôt les bandelettes dtsparu-cber par une mince cloison\tMeurs pasteurs, laissez-nous vous oon-' ,.ent et i-nn essaya !c front des con- \u2014On l\u2019a condamné, ajoutait ;f,eT Ios Pensées mélancoliques qui se t,rmf3 ariSsim après 1' onction du Delaaee et\tce fut\tune\tgrande\tin-! !,rpsspn,; ,mI1\tsouvent dans l esprit up\trhréme Hélas crate dispartfion\tra;r justice car\tl\u2019esprit\tde\tson\tpère\tlui ''ofra évêque\tet les inquiétudes pêm-\tde des vestiges matériels du i a ¦\tment -\t-\t- -\t.: Mes qui envahissent son coeur.\tn'est-elle pas un indice ?C\u2019est un usage touchant et particu- Et lorsque beaucoup do confhmés I lièrement.symbolique de nos dévots \u2019ont franchi le seuil de l\u2019êgiise d .,1 xxx\tancêtres qui\tnous aidera à vous les\tils viennent de recevoir le s :\t01 t ; exprimer.\ti de confirmation qui devrait les a:, 1- La curiosité de l\u2019au delà, le goût AiVrefois.donc, et cet tirage n\u2019est cher par les liens 1rs Mus infini t de l\u2019occultismeç la recherche pas- j point partout oublié, chaque confl , ies p,ius nobles au servir»* de r ¦ e sionnée des phénomènes surnatu-! mand allait aux pieds du pontile, te-\u2019sainte religion e\u2019 \u2022 il point !é ritime rele.sont les signes certains d\u2019uuej nant en main un bandeau pour race-1 que ]e coeur d, l\u2019évêque re serre et dans l\u2019antichambre des Camériers.1 jrne histoire qui me fut autrefois était réellement apparu et lui avait : hles qui envahissent son coeur.\tn'est-elle p i > indic Mgr Pacca était de service.Il renou- leont^p par Henrv Delffage vela sa demande devant ce prélat et j len(m\u2019 dp nouveau sceptique, supplia qu\u2019il le laissât pénétrer au-1\t^ spéculateur qui avait dit \u2018strictement la vérité.\u201d décadence sociale.voir Ponction chriamale.L'onction ; qu\u2019il se demande ave- angoissm Est- Rig.rult, chantre à la cathédrale de Benlls.M Rigault.qui a maintenant 92 ans.chante à la cathédrale depuis aa vingtième année!.L\u2019homme qui va mourir, cherche.I faite et essuyée par les minis res sa presque toujours, en dehors de la\tcrée, la bandelette enserrait le front vie, une consolation ou une espé-\tdu confirmé comme un diadème que norts ensevelir\tleurs morts.\u201d Le pré-\t;j-,i enjoignit\tde faire\tnn trou\tdans!rance.\u2018La société qui va disparat-\tl'on gardait sept jours en Phonneu, at.ne sachant\tpas ce que cette ré-\tune cloison\tqu'il\tlui\tindiqua\trial- tie veut se détourner de la réa-\tdes sept dons du divin Parar\u2019.et.Cha- ponse signifiait\tet croyant que le Pa-\trenient.\tlté qui l'épouvante et se livre les\tque jo,«:- de ente octave était solen- pe ne pavait pas compris, répéta es Notre homme\tse\tdit qu\u2019aprèa' eux fermés, aux charlatans qui lui\tnisê par une dévotion spéciale en qu'il avait dit Alors Pie IX.plus ex- tout il ne risquait rien à obéir aux ouvrent un monde nouveau\t| l\u2019honneur de Ijpn des sept dons Après; iota de nos pratlqo ^ relig pllett».repartit, toujours sans s» le -ordres de son père ; Il acheta d\u2019un ! Il en fut ainsi au dix-huitième , Ira sept Jours, avait Heu la cérémonie ver : \u201cJe ne donre pas audience â nn cambrioleur qui se retirait des nf- siècle, lorsque surgit sur les ruines Mie l'enlèvement des bandelettes.C'f-mort.\u201d I/e eamérier.ne comprenant Ifalres ra trousse d\u2019outils perfe;- dc la monarchie.la démagogie Mail le prêtre oui les eni-vatt après nas davantage, se retira Arriv* dan?Ulornés et.le soir même, il se mit'triomphante et c\u2019est pourquoi Je avoir lavé le front avec de Peau et du l'antichambre.Il vit plusieurs -»'rson- ifi la besogne A sa grande surprise, souhaite que la sclonce.mieux sp! ncs qui entouraient le visiteur, lui nu-1 son pic après avoir déplacé unc|éclalrêe qu elle ne l'était en 17SÛ 0° ,ps brûlait ensuite et les débris vrir ses habits et le visiteur lul-tnè-;bc)que.s\u2019émoussa contre une pis- puisse avoir raison de cette fantas-, Ptl étalent réservés pour le mercredi que de fer.En une demi-heure, la public, prend mon temps ; ds mon ar- tnc expirant.Il avait sur lui un pot gent, prends mon argent ; de mon gnard e' un revolver chargé Une #po-i plaque était percée, sciée : dans le travail, prends mon travail ; de monriiiexie foudroyant» Paraît frajipé su'trou béant des piles f-prends ma vie ; maïs si tu veux que\t^\t'fraient aux yeux éblouis du pauvre magorle spirite qui trouble les rer- : 'Ira Cendres veaux et Unirait par obscurcir les!\tusage se maintient Jusqu au consciences.\t'XHe siècle ROBERT MITCHELL.\u2014Du \u201cGaulois\u201d ce un a» revoir qu\u2019ils nous disent : N\u2019est-ce pas un adieu ?A notre époque où l'opinion e?f reine du monde, où le rire narquois et indécent cherche à ruiner la foi pratique, soyons moins timi ' s qu» jamais, et, au lieu de rct a'.citci un ,u:s, nte1- tons-les davantage en év luit» pour faire reculer des censeurs pins 1 u moins grotesques qui n\u2019on; le for-es que relies que leur donnent .a peur et le silence des gens de bieo.Sous Poeil de Pieu, sous Pinflui-n-ce de PEsiprlt de Dieu, àans reticence.sans réserve et sans rétro-, uct-tons-nons au service des g-rai* Intérêts de l\u2019étcrnieé.ce i ui, Itii.i.e-A« XiVe.les sept Jours furent ré \u2018\tprocure la meilleur Muvegr.tris dnlts à trois; au XVe, on arrive à de* intérêts du temps.; t LA PRESSE SAMEDI 27 JUIN 100S TRIBUNE LIBRE de LA PRESSE Ouverte à tous ceux qui désirent émettre publiquement leur ev/s sur une question quelconque dintérêtpublic.L\u2019ACTION DE LA PROVIDENCE Monsieur le Rédacteur, Me permettrez-vous de prendre part k la discussion perpétuelle qui a eu pour début les remarques d'une de os correspondantes, \u201cMontréalaise \u2019, se plaignant l'indifférence du sexe barbu.11 est amusant et passionnant pour les intéressés de lire cette confusion d'opinions, de convictions et de prétentions, qui ne réussirons jamais à calmer les esprits mécontents.Dans mon humble opinion, je soutiens et j'affirme, qu\u2019il y a une destinée ici-bas, et que ceux que le destin & désignés pour traverser ensemble les épreuves de la vie, tôt ou tard, se rencontreront un jour.En effet l\u2019homme qui n\u2019a pas été j créé pour rester seul sur ctcte terre possède m coeur pour aimer d'un vé- ! rltable amour celle que lui assigne- ; ra l'affection de ce coeur.Je connais N\u2019est-ce pas là les qualités dontnousjf votre caractère que vous nous devons tous nous ênerguelllir ?En somme, pourquoi critiquer?., oh ! dites donc à L\u2019AIMANTE DES ISLES.Isle Dupas, 21 Juin, 1908.A PROPOS DE VIEILLES FILLES cvez fait tounaitre eu parlant comme vous l\u2019avez fait à 1 âge vénéré de pius de cinquante ans.N est-ce pas, madame, que vous allez vous-même trouver que vous avez tort de faire une généralité d une chose que vous ne connaissiez que de vous.Ici chaque sexe peut répliquer.11 n'est guère agréable pour une jeune fille d'apprendre Monsieur le directeur,\tique son amoureux peut devenir un Permettez-moi de dire un mot monstre à l-auBe ^ elle seule' Mals' au sujet de ces demoiselles dont il\tP!us\tplaisant pour un jeune tant question dans la Tribune Libre homme d'entendre dire qu\u2019il est de la \u201cPresse\" et lalssez-moi parle- suscePtible d'acquérir ainsi \u201ccornes de leur situation, qui me paraît si et grifles\" parce que sa promise alarmante.\tserait, dois-je le dire?serait comme Alarmante! Oui elle l'est en effet.!vous ''madame\u201d.^ car les vieilles filles qui encouragent i Vous Pensez, vénérable soeur la vie de célibat (quoique ça soit à f!\u201de sl ron\tdal,is u\u201c p'atea\" contre-coeurl disent généralement df_\u201eba|aIJf1 ce Qu\u2019est le sacrement de ma- ceux qui ne les a\u2019maiem nas.L\u2019n grand romb''e de jeunes filles.; dans leur hête d\u2019anandonne.r le cé-i llbat, pourraier* s\u2019 j\u201cter.les yeux] fermés, dans les bras du premier v»-! nu; c'est de ces unions mal assorties; que naissent ces scènes si désagréa-j Mes de désacco-d.et de désordre | dans la vie conjugale.\tj Et tou*es celles qui «'efforcent de faire accepter leur amitié se prépa- nos demoisellies \"Les découragées a'.oïs je leur conseilleras s pour la j menades trop fréquentes autour des xiage.Malheureusement il ne rent un bien triste avenir.Les jeunes filles doivent avoir urr; Indépendance bien équilibrée afin de j s'éviter d'être plus tard victimes de | leur empressement.Tout arrive à temps à ceux qui sa-j vent attendre, dit le proverbe.Sachons donc attendre patieipm'\u2019nt, rienj ne sert de s'aider trop visiblement, et un Jour \u2014 l'amour n\u2019a pas d'àge\u2014.la Providence qui s\u2019occupe de tout, | saura bien faire rencontrer sur le! même chemin de la vi», l«s deux.Cruë\u2019.s et qu';'>s se laisseront atten-eoenrs destinés l'un pour l'autre.\t(jj-ij.par vos soupirs, belles éplorées.i j-\tgares de chemins de fer et les sorties m est permis d en parler ici, faute réussite de ^eur entreprise d\ttrop avancées dans la soirée, et de ne d'espace.D\u2019ailleurs chacun peut un cos: urne particu.ier ou un insl-1 aocepter l offre d une marche seu- ay°ir le précieux avantage de l'étu-gne quelconque qu e.k P \u2018 le.avec un inconnu ; Je vous signale- dier.taire connaître à ces mess.eurs par ^ ^ faU & ^ 6uJetj\t£ait eat je comprends bien que beaucoup la voix des journaux.\tarrivé très récemment Un beau soir > de Jeunes filles ne sont pas desti- qruebaCnCn^i\"o!;é alors qœ Tétiis à Montréab ^es à cet état de vie - à celles-ratt très 8^es^frm^I,d.raUr^t ^1 j altei faire faire une marche sur un3|^ leur souhaiterais prendre mes frangé or avec ^armes d argent qui cramip* mes de la ville Mais i^11^1168 conseils, dirait si délicatement, mesdemoisel-1\tsurprise \u2019 quand Avant de crier dans les Journaux, le«.'Isolement de votre âme et\tne f^pas ma Barprlse^quand ^^^^ ^ ^\tet \u2022 », * nr\"rm,v\u201e; «vmhoi\u2019oue ! Je fis la rencontre d une très Jolie\t^ nôurTxt.r mV votre dép t contre'vos brunette ; en souriant, je lui deman l™» trouverez un bon mari\tEtu- pour exprimer xotre dépit contre y ^\tfalre une marche à deux \u20act diez sa conduite aon caractère.Mé- fiez-vous des belles apparences; soeurs plus fortunées.Et pour subjuguer ces messieurs, vous vous ferlez un visage très mélancolique a^c de]f;\u201d'\t-Aimez ce* jeune homme grands yeux noyés de brume et\tplû- Monsieur .\tVraint\tnas de\tvoir\tvos narents\ttète nant dans Ilnfini.Mais il vous\tfau-j Alors, Je lui\ttendis mon bras sous\th\t1\t1\t^ de,\tne\tVenieP nae sur le dra prendre garde de ne oas leur lais- , lequel elle enlaça vivement le sien et\t' «^grattant du ided la der- ser voir les é'ans furibonds de votre nous partîmes\tvers la direction de\tmaTche\tde\tl'escIuer du\tper- âme contre leur -indifférence et\tleur, mon hôtel; mais quelle ne fut pas\tmarcne\tde\tl escalier du\tper manoue de tact! ! ?.Et alors, J'es- aussi s asurprite quand rendu à père que les ingrats ne seront plus ma demeure, Je lui dis ; Très obligé, 1 Mademoiselle, d\u2019être venue me re-1 GEORGES Québec, 21 Juin 1908.AUX GENS A MARIER Monsieur le rédacteur, Depuis quelque temps, vous publiez dans la page \u201cTribune Libre \", d assez I fortes discussions entre garçons et filles à propos de cette demande de maris.Veuillez donc me confier un petit coin de cette page pour donner mon avis à vos lecturs.Quoique je me sois bien amusée avec ces répliques plus ou moins vraies, j\u2019y ai constaté en même temps bien des choses blâmables de la part des dpux saxes.Ainsi, Je m'adresse aux Ce-ux partis, en général.Fcv.rquo! donc, jeunes amateurs, crlt-4'i-i.-vous de la sorte celles qui sont 1 objet de vos rêves ?Et vous, nie:- compagnes, pourquoi, vous aussi,' vous rendre détestables aux yeux rl\u20183 hommes en répliquant contre leur r*,adulte, répllqu's qui vraiment ne-patient pas eu coeur.Qui que nous sa; on s, garçons ou filles, nous aspi rot, = tous au bonheur que procure une Vie ! deux.X**.Je su.- encore jeune et.par corsé puent, peu.txné imntée.51 est vrai, mu s J\u2019ai toujours trouvé toutes les' quail fa requises dans les hommes qui ont eus .leillé mon ex\u2019.s-ter.ee Je crois dr:ic et J - veux continuer à croire que tons se ressemblent.Ne trouvez-vous pas li* même chose chez les nô res ! oh dües-rnoi, « he s admirateur' ?.1?suis presque convaincue que voit; m'approuverez.Pourquoi donc parler ainsi quand, à l'Instant même, votre coeur vous trahît.et qui \"\u2019e vo s ne ses! pas aper ni que le coeur ne sait pss mentir Chacun des deux s»xrs fait tout ce qui lut est possible pour d4rouvrlr l âme sosur qu! lui est destinée.Certainement.nous u^v-ms etre en cei» plus réservées que vous, messieurs les garçons, mais n\u2019 crl'iqu-\u2019z donc pas re'ie^ qui sdnt as er.généreus * pour vous laisser connaître bien vite leurs sentiments A votre égard N'ayez pas peur, vous ausei.de laisser épancher vo re coeur.Four ma part.J'aime ce» doux é;ip.neve : ents de l'amour, ce qui démon*sr ; « c* ¦ ; ten-t ben.de m'accompagner au théâtre, lorsque , J'eus pour réponse : \"Très enchantée, Quelquefois elles sont trompeuses.*\tA 1 TV»\t«VS-\tV» «-« ms sv H 11 1 \u2014 \u201c ron.Je dirai: aimez ce Jeune homme, 'Let détestez ces Jeunes amoureux qui conduire chez moi ! Alors, la demoi-1 ne sont à l'aise que lorsqu'ils sont enfouis dans un divan, dans le coin Souhaitant le plus vif succès à vo-,sej*iej \\e feu & *ia figure, et toute hon-i, , retiré d.i onion r-s* tre association, mesdemoiselles.Jej teuse.ne sut rien dire, et s\u2019en re-1 p \u2022\u2018donc!*;\t1\t'\t^ p u * me EOU8Cr,s'\t________________ to,,r\u201ca* regret! ant sans doute satrop votre mèrp.,, raérlte 1&\t* erra r' t o i » ca a/n/->onra'1 rv* \u2022\t_\tr HAUT LE COEUR.Montréal, 21 juin 1908.gracieuse acceptation.Ainsi donc, mes toutes belles, vous ne doute pas, que toute Jeune fille respectable le mette ainsi à la trouve n\u2019imiterez pas cette dernière, et vous porte.ma] é ce,a on en n aurez pas f encourir la honte jus qu des utt.c.es .-i^afs 4e uums responsables, iesquf:» Hérai&Ut ' i«u* b!':ts.11 y u vra1jii#ut i.jur et combien une feuüle Honnête plus grande marque de petitesse d\u2019es-autres d'après vous-même, après, ilr gé pr.r d»s personnes déslntéres- prit \u2014 qu! veulent tout à leur goût, rlls-je, avoir sl bien orné relui que «ê s simplifierait cts choses.\t; et qu! ne se RaHss,'nt pas un doigt pour vous\tappelez votre petit monstre,, Il exlse des agences, dans plusieurs\tenlever une\tassiette de table: \"C'est! des chagrins\tqui ont souvent\tdes\tsuivons\tauriez été bien malheu : eu se [ pays, qui pu b!.,: ut des journaux qui\t, à la femme\td** s'occuper de la mal-; tes funestes.si votre maman n'eût pas été !à ne sont que (1rs escrocs à e» r**jet.j son\u201d voilà le prétexte.Sl elle passe la | Je\tne\tvous\tdirai\tpas\tde\tdésirer\tla pour l\u2019écorner\u201d et le ''dég- lffer\" ' T*es annonces dans les journaux sont veillée aux soins des enfants, le ma- fortune oh!\tnon,\tmals i'alsance\tentre- avant de le laisser vous donner\tLin peu critiquées\trf quelquefois rie- ! rl arrive\tau romp\tde mlnuM; lance\tdes tient le bonheur et le paix, son nom que vous paraissez si\tflère\ti queusq?.celles do\t(Mire fîulnese't par I Injures,\tcommande un deuxième\tre- Je redirai à \u201cFrançais Compatissant\" de porter.Sl vous suiviez mon\tcon-\t'exemple.Mats ce nouveau Journal.! pas \u2018\u2018C'est à la\tfemme les soins\tdu1 qu'il a en effet un peu trop de bonté, sell, \u201cnoble dame\", vous ne\tLap-j s'il était publié\tet rédig* sérieuse-! ménage,\tmol Je\tcommande elle\test | Pourquoi * Irions-nous, nous, vers corrigés d\u2019une amie roné moins blessants que d une ennemie.Chères lectrices, l'argent n\u2019est pas le bonheur, il est vrai, mals de nos jours, les jeunes gens, ne ramassent pas assez, et c\u2019est le malheur de ces ménages sans le sou d\u2019être exposés, quand 11 y a privation et fortes dépenses à faire, au découragement qui causera souvent des déboires, et à pelerlez plus monstre; oh! oui.Illment, serait un moyen de lier con-mfrlte un autre noml!! car rom-j nnlrsinre pour les deux partis et un bien' d'hommes à sa place curaient .blehfa't pour la Jeunesse.Des règles -fait prendre une \u201cdégringolade\u201d à,cepen'lan devraient être prise*, afin votre bonheur que lavait échafaudé 11 es* vrai des fondations de palllf.c\u2019est-à-dire leurs exploits soit par d\u2019s demanCsa heures mon esclave.\u2019\u2019\t> I vous tons\" Est-ce que les qualités Jeunes filles en terminant Je vous ( que les célibataires recherchent ne dis encore, méfiez-vous de ces gens peuvent se découvrir même au ha-qu^ vous refilent travaillante; si vous | sard, âans l\u2019aide de lotre plume et de no* propo*.*\u2022\u2022¦¦»**'«*««\t*¦ j - - - - .- - - *- ¦\u2014\u2014- *\u201c ¦ ¦ ¦ i '¦*¦ LN\t\u2014.\u2014 votre mèrelque cer\u2019alns filons qui n» cherchent j avèz un métier 11 s\u2019occuperont eux de vrai, mals sur que des dupes n\u2019y puissent effectuer) la cuisine, mals tous de-Jertnerer à 11 du matin Québec, 21 Juin.1908 AIMEE Si vous aviez été plus vieilles quand vous étiez jeunes, vous seriez \u201clu*: jeunes à\u2019présent que vous êtes vieilles ! ! ! \u201cIndépendante\" a bien dît que la jeune fille ne se formait pas-dans .es théâtres, etc.; mais ces endroits a seuls ne font pas le malheur d le contingent canadien sera sous la cpnduite du colonel Labeiie, du Côèrr.e, appeljj na'ureUe-ment l'attenticn sur les cibles auto-matlpues qui y sont en usage.Au dire d'un journal technique de Londres \u2014 et c'est flatteur pour le Canada \u2014 la meilleure de toutes est relie qui a éii inventée par le colonel George A.Fcie.s.de Toronto.L'apparcli co.'.ose réellement de deux cibles ielites par un câble électrique.La p entice est au but, et la seconde au.,V ie constructions navales, d'une source dont la présence avait é:é révélée à M.Frr.naius an niomen' de la construction de la cale sèche N i ü et qui nq manif stalt sa présence ser le chemin eu question qu'après de fortes pluies e; seulement par un excès d bu-midifieatior.s du*so .Ce Jonr-lft, rien ne pouvait déceler son existence.Non seulement M.de Bülow la découvrl' 'ncontinen', mais il détermina exactement la direction de 1 écoulement d« l'eau.2e fixpê lence.\u2014 Toujours accom-pagné*
de

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