La presse, 31 octobre 1908, samedi 31 octobre 1908
[" PREMIERE SECTION i PAGES 1 à 8 CIRCULATION TOT AL !>E LA hLM UNE 84\u201c AMNEE\u2014N° 307 MOMKEAL, SAMEDI 31 OCTOBUE 1908 642,357 g 'U\\ t'KNTLNS % \\ A y I ?1 i yÇyrf/î/re DUS donnons Ici les types les plus carac téristlaues de la race bovine, bien moins dans l'intention de faire une causerie sur l'élevage de ces ani maux et leur utilisa tlon, comme reproducteurs, laitières ou animaux de boucherie, que pour indiquer, ajissi bien aux gens des villes qu'aux gens des campagnes, la tature, le port et > galbe de quel ques variétés de ces animaux, les plus précieux et les plus utiles des ani maux domestiques Une chose que bien des gens ignorent, c'est que les vaches ne produisent pas chez toutes les races bovines une quantité de ai: suffisante pour qu\u2019en puis e les exploiter avec profit, en vue de la prod u tlon du lait, du beurre ou du from.g'.A considérer l'espèce en son ensemble, les races di tes laitières, et qui méritent vrai ment d'être ainsi qualifiées, ne sont luis la règle, mais 1 exception.Il n y en a pas hors des climats suffisam ment humides et tempéré?., soit dans les régions maritimes ou cul arrosent les grands fleuves, soit dans les réglons lacustres ou montagneuses Voilà une particularité inconnue d'un grand nombre On croit généralement que toutes les vaches produi sent du lait, en plus ou moins grand* abondance, et Ton est dans l'erreur Les vaches des ra-es lalMères ne sont à l\u2019apogée de leur rendement que vers l\u2019ftge de neuf ans.On ne dol donc pas les engraisser et les livrer à la boucher'e avant cet âge.On les conserve même parfois Jusqu'à quinze ans avant de les conduire à l'abattoir.Ajoutons, que, mslg é une croyance assez gênê-ale la viande de vaahe.lcrs que la bête e?t svlre et a été bien traitée.vaut celle du boeuf dans les mC mes conditions A_____ h .- -***-.*r-ç *s - > O Jfû/stem.éàÀen.di'vm ¦ LA Ht ESSE SAMEDI 31 OCTOHRE 10C8 F'^bL ihi fïïïïiïïiüiiriiiil 4 24 i s Concours delà Press -F FENDANT QLE LES HABi 1 ANTS DEnJrA,^.S^I'/SI9,i SUR GRAIN.MAITRE RENARD S AVANCE I PICORENT LE.- - TL VA DEVORER LA PLUS BELLE POULE.VOUS ?LE VOYE LA FEE DES ROCHES ¦ GRISES (Suite).VOULU IÊ LES PETITS ENFANTS EUSSfNTj UN CHAHME LE PETIT LELANO STANFORD BT LES ORPHELINATS DE SAN FRANCISCO.Le petit\ti^jai\tad S\tUanford é:\tait fils 4'un sétiate\tur d'\tes i*.\t\tet gou- Terneur d de sa mère II en\tJ tiPü.-\t:Ha i\tes petits n\ti.alheu- reux.il rit\tde 1\t\t.Jni' S et\tparut absolument\travi,\t\t\t Mme Sam\tford\tcon\ttemplalt s\tnn fils.qui les yen:\tc mn\tuiilés de larm\t\tes, lui dit doue ni\tm :\t\t\t \u2014Maman\t, vol\tri 1;\tr meilleure chose\t qeu vous u\tPZ ji\timra\tîo faite !\t Le petit\tLeJ ai\tad (\tHait de sa\tnté dé- bile II ne\t\u2022 son\tgea:\tit qu'à rei\tr\u2019oir les petits orph\t?l:ns\t\tpassait parn.l eux\t la plupart or(a.t aux Ro-ches-lirises ; cas extraordinaire, lequel ne se présentait pas deux fols par an.t.\ti°n*Ue \u2018\u2018'^\u201c^\u201c'/'\u2019\u201c'\u2022'cnne, tout à leur joie d'ètre délivre, vem?e a\tt\t!de >* ^hante Cunégonde.et traus- à ^'*té portons-nous à Paris, où nous retrou- 80,1 ma,\u2018y,aral>:*é' ne verons certainement des gens de con-pouvait donner sa signature, s empa- loignalt d'elle parce que désormais, entre son itère et sa bonne Kérouet te, elle n'aurait jamais d° chagrin.Lai-sons donc notre petite Lucette.ainsi que son père et la fidèle Bre tonne, tout à leur joie d'ètre délivré gnature, s emjta ra de la lettre, qu elle décacheta avec empressemeqt, et dont voici le on-tenu : \"Monsieur le Couhédec, \"Aux Roches-Grises.\"Par le Eahouet, Un Morbihan.Veuillez, je vous prie, pass-ir â naissance.DEUXIEME PARTIE INTRODUCTION LE SAVANT DOCTEUR En ce temps-là, demeurait dans la ville de Paris un célèbre docteur mon étude, pour prendre ( orwiatssac- ^°nt.on parlait par toute la France, ce d'une clause vous conce-nan\", nans jus IM NI.| au-dessus des fleurs | leurs Hees., La fée.\u2014 Lurette n'eut pas de pe ne i à a reconnaître.\u2014 sembliit pour-! \u2022ulvre ia carriole, qu'e'le atteignit.!>i»nt(M.et derrière laquelle e'îe sait | ta ies ement, romni'\u2019 :ou\u2018e fée véritable doit savoir le faire.La belle amie de Lucette ne poriui; j !p!us sa robe bleue comme le ciel .I e !e l avait remplacée pa ¦ un gracieux costume couleur de brouillard.Un petit chapeau rond, de même nuance *rt«e.enveloppé d'un léver ' nuage semblant à un voile de gaze, j couvrait =a blonde chevelure, dont [quelques bnuc\u2019cs éparses flottaient au.vent L'équipage disparut bientêt aux | yeux de !a petite fill* restée songeu-\u2022*.' | Dans son bon petit jugement d'en- a reuse préoccupation.Je compris que ma mère était bien malade, que peut-être elle allait meurir.Ce fut en vain qu'on appela près d elle les plus célèbres Chaque comme dessus Ma t sienne.Souvont, lorsque Je ne dormais pus, j>' l'entendais respirer pénib'e-nir oit;uit tlcuihcu-siasiuc, le 14 juriiet l.'JO, iout le peu- Vie de t\u2019.ti .s.qui ne sépa.a.t point j\t\u201c'J*®®* aïois la i-Ji'.g-on de la uporté.X X Ls missionnaire belge P.J.Ser-t aes.curé a Reykjavik, a donné au \"XXe Siècle\u201d de Bruxelles, ces intéressantes nouvelles d'Islande: Cette Ile, perdue sur les confins do 1 Océan glacial, a été pendant puis de cinq siècles le domaine de notre Sainte Mère 1'Egiise, de celle q.ii l'avait tirée des eireurs du paganisme.Hélas! le 7 novembre 1550, la tête du dernier évêque catholique roulait sous le glaive des réformateurs.Plus de trois sièç'es durant, pas un prêtre catholique 11' sa aborder dans cette île délaissée.Vers 1858 seule-misslônuaire français tenta de frayer un chemin au catholicisme, et de ramener les Is- Qui donc parmi ms ,\u2019U ents* du ê- 1 landais à !a foi île leurs ancêtres.la tiens, na pu- nt u.i jour éptouve force de la yiioie eu plein a.r ?Un tu r d'été qu il a mené »ta eutatus sur uu coteau domluaut la maison iam.-iia.e pour voir cou 1 astre du Jour dans sa gione de pourpre ; lamiôie, Ui u.e:e eu commun, dans ne.o;a-toire sans murs, dallé de btuyère.u jail; de tous les coeurs, péné.iés pat la beauté même de la nature, d uu re-ligreux émoi.X X X Depuis quelques années, il n est guère de transatlantique qui n'emporte au delà des mers des religieux ex-ieurs couvents ou de leurs Grandes et nombreuses furent les difficultés:\tclimat glacial, neige presque perpétuelle, ouragans terribles, tremblements de terre, menaces des volcans, exil perpétuel, fana tisme protestant, rien ne fut capable d'arrêter le zèle de cet intrépide apôtre.U eut le courage héroïque de rester seize ans dans cette île de glace et de feu, sans pouvoir exercer aucun ministère extérieur ni ramener une seule brebis égarée dans le giron de notre Sainte Mère la Sainte Eglise romaine.En 1874 seulement, M obtint du Du reste, le dévouenet expérience et l'auto i é i nard resteront acquis à \"1 a mis plus de trente a: né laborieuse or féconde, pu semi à prendre plate, qu~s de la piovino dm supérieur de !'Unive:slié xxx Les regrets unanltno-eette ietr.-itc seront e:n par le choix qu'a f.iit !c ( combler un tel vide Ue choix, dont tout fart /IT pou ' A tilEMV, a«JiU lUlll la .j) S- giément liai- Rt me, s es; fixé sll- yj a (le chanoine Margerin, vlcitir \u2022 générai qi ,\t.mt^iigenee ottvert» «t L Islande, en effet, a un climat t.ve au mouvement eoir.ni or ; h dur: neuf mois d'hiver, c\u2019est-à-dire \u2022 reiences et des doctrine- e-r riche-neuf mois de neige, de g!ace et de j ment pourvue dans to \u2022 .V-tempêtes, trois mois sans que le go- cher, du savoir humain.n o-thodô\" leil daigne se montrer à nos regards, j sie est sûre et sa paroi, édée\u2019.iu» !\u2022 par conséquent tr is mois de ténè-jdiserte s'élève facilement j,;i zi.bres presque continuelles.Lp froid, loquence.y est intense.Même en été, le ther-j ^ Iiref.c\u2019esf l\u2019hommn eom-i t qui munêtre n y monte pus au-dessus dej trouvera toujours à î'ais, dans les gi 10 degrés, c'est tout ce que le soleil j t'ii'tron.- les plus difficile- et es pii.I nous donne les jours mêmes où U a déiicaîes.le plus de force.Mais les cyclones, M.Margerin est né à hvuy (Nord! les ouragans, rhiver presque perpé-, PI1 18L.Dans ses études secondal-tuel, la longue nuit de trois mo\u2019.s, i rea et supérieures, il brila toujours ne s nt.pas les seuls désagréments au premier rang.Il fut ]e rivaI U pour te missionnaire d'Islande; les)'es et supérieures, il brilla toujours ïiéaux les plus à craindre, ceux qui, 1 ami de l'éminent abbé Delatle.au-ont produit 'es désasires les plus.jourd hui Dom Delatte Révérèndis-épouvantables, ce sont les terrioksj sime Abbé des Bénédictin de Soles éruptions volcaniques et les tremblements de terre.De plus, le missionnaire, pour s* nourrir, ne peut compter que sur l\u2019étranger.L'Islande, en effet, n est qu'une plaine crevassée et couverte d\u2019un amoncellement chaotique de blocs volcaniques de toutes sortes.C'est donc etv vain qu\u2019on y chercherait des fleurs, des légumes et des arbres.\t,, _ Malgré ccs difficultés et ces désagréments de toutes sortes, capables parfois de décourager le missionnaire, nous aimons notre mission.J es-mon appel sera bien pfre donc nue et que nous pour r.us lut- eau zèie contre les pulsés de .ours\tT\u201d à\u201cvh\u2018e,T^ i gouvernement la permission d\u2019ouvrir éoo.ns:\t' -ans\u2019la houk i petite chapelle publique.Hélas! où k sole.?c p,a g\tiPS t unes î l\u2019int'épWe missicnnaire ne devait se hâtant\t' t ouemues Fiançais I™\tlongtemps de celte faveur salée qui bouillonne à l\u2019hé- ' , a\u2019\u201cse (lcs difficultés de toutes sor- gue l\u2019eau lice, pour cleiges les étoiles, ils lancent au Ciel le \"Pitié, mon Dieu, c est pour notre patrie\" eu le Salut à 1 é-tolle de la mer, le vi-ase tourné vers la France qui les exile et qui s'élei tes, la pauvre Islande fut abandonnée à elle-même.L\u2019Eglise, catholique ne comptait alors aucun membre sur cette terre désolée.Ce ne fut que sur les instances de gne.Nul chant perlé dans la plus bel-\tXIII que la mission fut repri- la des églises n\u2019est capable \u2022 d\u2019appov-j ®n.1898\u2019 et quelques années plus ter une pareille émotion.XXX C'est une impression aussi mà'e que nous donnait, l'autre dimanche, la messe dite sur le parvis du Rosaire.Dan?l'allongement gris de- deux arcades de granit, qui semblent les puissants bras de Dieu lui-même, l\u2019autel se dresse, tout comme dans les fonds de mosaïque des vieux choeurs le Christ est debout entre les bras du Père céleste.L'évêque de Châlons chante la messe pontificale.Face au Gave, dix autres évêlques de France et d\u2019Amérique sont à leur banc et fcincent, en même temps, la bénédiction de la fin de la messe à tous les coins de l\u2019horizon.Sur les deux escaliers qui montent à la basilique, frémissent à la britc les petits bannières blanches des 361 miraculés reconnus des années précédentes.qui ont réussi à venir.Les deux rampes des arcades, la ferra1 ce de la basilique sont noires de foui Noire dp foule, la monté' du Cal ne.C\u2019est le silence, le silence vant, qu\u2019observent seules les nniltlt des touchées.Les Pyrénées forment l\u2019horizon | lointain.Le ciel est couvert, mais de temps à autre, entre les nuages, filtre un rayon de soleil, comme le tard, le 14 novembre 1903, deux missionnaires de la Compagnie de Marie: le R.P.Meulenberg et votre humilie serviteur, s'embarquaient pour cette misai n lointaine, afin de continuer l\u2019oeuvre si héroïquement entreprise dans ce territoire immense.fut dès lors par leur prédécesseur.La petite église en bois qu\u2019il avait construite,la seule fréquentée par les protestants, exposer accueilli ter avec.un nouv-\t, difficultés qui viennent de surgir et continuer le bien oonnnencé dans cette Ue délaissée, ou le l>rêtr* si nécessaire et pour les iI1'J ^ (^ et pour ces nombreux l>êcheuls de toute nation qui sont si content» e si heureux d'entendre quelques pu roles consolantes au mideu des a uf franees qu'ils ont à supportei dans leur dur et pénible métier.îneTcCt l1?\u201epremier docteur formé par a 1 acuité de théologie de I ille Ses anciens condisciples ont conserve le souvenir des joutes fameuses, des soutenances de thèf l'abbé Margerin déployait té d\u2019argumentation d\u2019esprit qui le rendaient ses.où une sûre-une souplesse et une tacilité d'élocution presque toujours vainqueur en ces difficiles tournois l.ynn.iftas».Les dérangements organiqu\" du système féminin agissentcomnu un tison ardent sur les nerfs de 1 femme, eu la rendant trèsexcitabh Une femme nerveuse, irritable est une source de nri .ère, nou-sc lement pont elle-même, niais an pour tous ceux {[lu vivent sous s influence.Cette condition péni! peut disparaître complètement t prenant le Composé Végétai c \\YDIA E.PïfrKHAr Madame Emma Chatcl, de Y vfield, Belleriver, Québec, c.Madame Pinkham :\t* le v«ux fUregu'^Mtis k < '\t' î y lia K.J\\nklK:m, e *¦< rnis i \u2022m ni hui.Pendant des mo1* j'ai sr, I»-nodes doulonrentfs #*t rn-yiniÈri Miilummation de^ ?>.Mr in i:tri.\t212\u2014*-n VOUS et pfcrüc^-vojs vos cheveux lont la no-; vous ne pouvez pas rivaliser a\\ c U pta ; nlntrSt t 'n \u2019 J'*u,ie Personne .pas plus en atfaires 1 î\t*\t,\t, ct;ie\tamour, cela n\u2019est pas juste, mais, u un homme de lettics et de hautes c est vrai.Mors, ta tes usag* ^\t- \u2014 \u2014- - - de la cé .études.\tlèbrf.* \u201cLUXURINE\" du Dr Prosse.de J En bravant héroïquement la mort.S\u2019èui ! en se jetant entre leü Rebel et la vraio belle couleur naturelle, soit brun foule décimée par les balles, et en , f\tou.ll\"i''s.' l'es.^mpéflieni dk ÜOUVEAÜ A L'UNIVERSITE CATHOLIQUE DE LILLE.Par un scrupule qui ajoute un nouveau titre à la vénération tous, mais que ne partagent pas que déploreront les nombreux amis üe rUuiversité catholique de Lille, Mgr Baunard a pensé que les te notions de recteur du giand 1ns titut catholique du Nord devenaien trop lourdes pour ses éi ailles d oc - 6éOctoegénaire7 L'est-il?Il faut bien le croire, même sans que cela se .\t.\t,\t,\t; blanchir et de tomber, elle fera Infaüli- arretant 1 eiiusiqn du ban^ cuvrier, hiement disr»nrattre \u2019es peii! \u2022 11 e-\u2022 et le débormaib légendaire \u2019\u2019curé de noo^^er vo \u2022 nôtres, .leur- g.-m eus- lu conversion ries âmes.Ma heureusement, notre éeole est misérable et beaucoup trop petite N us ne dispos sons, en effet, que do quatre petites blutent son ç>; et b a cathoiiqi! vu à l'oeuvre lui, resst;rerot liens qui les u bllssemrnf d'i: ' t let m; urs lui continue- .vf que ce res;>cct fiud?que là rom - | :¦ 'sseu\" ; le eleygé J diocèse qui l'ctn | - sont attachés à ; n sa personne les ! au giand éta- | gnenient supérieu orgueil et qui vL tie athîes .\\u.-s m s es;-' am s sont-elles éga- , les à nos voeux d - voir-les cinq En i eut tés catholiqu\tLille avec leu Ecoi- rie h n r t\t- tui-s industrielles ,V-â U 1 .se salles, faisant partie de ce qui nous soit de presbytère, dans une ville qui compte aujourd'hui plus -le 10,-noo âmes.Déjà nous avons eu lajj\u2019 douce consolation de rerevoir pltt-1 i-n- \u2022 sieurs de nos enfants au sein de l'E- Mais ce qm- nous pouvons bien dire j c'est le douloureux ferrement de i-oettr que nous éprouvons eu voyant un des chefs les nlus brillants et les, plus écoutés de l\u2019Esli-e cnseigiantc continue fins t -litions déjà ton-quitter '.es rangs de l'armé.» active.gués d- prospérité, do succès, d'éclat Meureiisctmut :'\t\".d -n la ré-1 selen'lflq-ie et t!\t:ffr nierai sous serve, il y garde toute sa verte veil-j la direction de \"M.le recteur Marge-lance ainsi quo si plume qui ne se j rin\".rouillera pas puisqu'elle est d'or, et-\tCYR nous nous consolons en iiensantl De \"La Croix do Paris.Rappelez-vous qu'il n'y a pas de supercherie dans l'achat des Pilules de Genièvre.Si, après en avoir pris une boite, il vous semble que votre santé n'eot pas meilleure eu égard à 1 argent dépensé, ou si, après en avoir épuisé 6 boîtes, vous n'êtes pas complètement guéri, remettez les boites vides à votre marchand, et il vous remettra promptement votre argent.Pas besom d'affidavit.N nfants qui m'avaient regardé san- mécha iceîé, sans jalousie de ma ptés nce, j'eus lente, une envie trè.- gran e de leut adresser, en marque de sympathie et Je n étais cependant que fiancé, de reconnaissance pour le bien qu'ils slaste regardait dans les airs un énor-;et fiancé tout à fait heuieux, ajan*.m\u2019avaient fait, quelque gerbe de COMMENT LA VILLE DE MUL HOUSE DEVINT FRANÇAISE 1 Je n'ai été jaloux qu'une fois 'dans ma vie, mais violemment, uu-___\tj remeut, comme ou peut 1 eire à J vingt-cinq ans, quand le coeur uou-(Du \u201cCourrier des Etats-Unis\u201d) l tte toute sa oene itambée ne jeu-.Je suivais l\u2019autre jour la vallée uesse du Rhin, alors qu'une foule enthou- j me ballon b\u2019anc, un vaisseau fantôme UIle Iu* sans réserve en celle due.fleurs.qui montait lenten,ent vers le Nord.F aoais épouseï, certain uu gland Mais je n'osai pas.mais j eus peur, On sait onitnen- il en rat revenu! honneur qui était prêt à s ouvrit pelir qu\u2019Us, agiss.'i\u2019t comme j'avais I.e soir je couchais à Mulhouse i Pour nous.Ma future lemme étal, ;lR| moi-même nié hamment.en je-(Mulhausen.1 maison du Moulin) etjla simplicité, la loyauté, la boiuu tant, à leur tour, an v nt ce bouquet je songeais à la vieille cité qui futjmén\u2018t;-\t,\t.\t.en 'e jetant sans comprendre tout ce Je fus néanmoins jaloux, tres ja-|qUq] v avait en ]uj douceur et de VeriT llri.nar exemple à l'hôtel française! Cité d'abord alsacienne, di- , Je lus neanmoins jarnux, ci es ja-; qu v £ Ceci a lieu pai exempte a i n I v\tloux, a en avoir le coeur bouleverse, chagrin.Moserboden et à celui de 1: station ,-ent les i ns, cité suisse d.\t- \u2022 non pas que la chère petite me eau-! \u2022'Eismeer'' du chemin de fer de .1 ic tes.m .m ous o m.'\t,sàt un froissement quelconque, non Jungfrau.\tI bliqne au XVITIe siècle, aln auxlri!o HENRY DE fORGES.aillés.j ou soumis comme la Valtelir.o.Chia-hôtels j venn-a Ftormio.formait \u201cle louable corps Helvétique.\" Et un '\u2019jeux compagnon de voyage me raconta sur le sol devenu allemand la réunion de Mulhouse â la Pts qu'il y eût dans son passe 1 é\u2018i , ¦j.™ feent ou loin tain quelque autre j J \u2018s! s |jjî «-JL 1 ! j amo :r, niais un inconnu rôdait au- '*J lour de notre cher bonheur et cette pivrenc® m'irritait.Eue m'irritait damant plus.pa\u2019-| sa correction absolue, son silence, [ je diia s presque sa discrétion, cct homme empêchait tout reproche, dé sarmant toute colère là.là souvent, là presque sans cesse.partout où nous aimions à nous retrouver.Et, obstinément, il nous regardait.\t\u2022 ucun de nous deux ne le con-nai sait.Nous n'ifiions sur lui pas Le motif principal de l'emploi del treize cantons suiss s.connu lis au-l\u2019électricité pour le chauffage et la très Etats indépendants, républiques cuisson a été la difficulté du trana- de Genève, du Valais, des Grisons, port du combustible et.par suite, le | de Saint-Gall et de Bler.ne.La réu-prix élevé qu'atteint le charbon dansjnion de ces territoires suis ces endroits.D'un autre côté, ces deux pouvaient disposer d'énergie électrique à un prix relativement bas : i.faut ajouter à cette considération a commodité d» Remploi du courant électrique, non seulement pour les ho-, h rance .tes qui n'ont qu'à fermer un inter- La république de Mulhouse (on.pre-rupteur po allumer les poêles, niais |na|t ]a Vjile f]e Mulhouse et les villa-aussi pou\u201d l\u2019hôtelier qui réalise une geg (j-ipjach et de Hodenheim.C'é- forte économie sur le personnel : 1 en-: tait un très petit Etat, et sa gloire.|p mo- \u2022 e renseignement.C'était tretien des poêles qu dans ces re'] était d'avoir maintenu son indépen-iun homme entre deux âges, d'aspect gions sont allumés tous les jours, esti^aarp en Mépit de ses puissants voi' banal, au masque impassible, trè» important, tandis que 1 entretien,s)ng> ja France et l'empire d Allema- | nous était absolument étran-des poêles électriques est peur ainsi 1 gne\tjger, tel un passant, mais son atti- dire à peu près nul.\t| Cependant Mulhouse présentait cet-\ttude attentive à notre égard, ses A l'hôtel Moserboden.\ton\temploie\t! |,ar:jou]arité remarquable qu elle\tyeux fixés sur nous longuement té- .\t'j n'était point, comme les autres al-[moignaient de façon certaine que \u2018 nées, immédiatement attenante à la nous ne lui étions pas indifférents.Suisse, mais formait enclave sur la\til semblait avoir l'intuition de nos terre française.Sa situation était\trencontres, de nos rendez-vous don- assimilable à celle de la république de\tnés la plupart d temps, dans les Saint-Marin au milieu du royaume\tgrandes allées du Luxembourg.Il d'Italie.Il était donc, en quelque\tétait rare qu\u2019il n'y fût pas.témoin sorte, écrit que ses habitants fon-jmuet mais exaspér nt.draient tô* ou tard leur nationalité, Souvent j\u2019eus le projet de l\u2019aller prend deux cuisines.La plus\t[ dans ]a nôtre.\ttrou ver.de le provoquer, ou tout au contient une chaudière pour\tles sou-; ^ m0narchie française avait envié\tmoins do le supplier de partir.Mais pes; une autre pour les\tragoûts,\t.d is lone,crnps re petit morceau\tma fiancée me retenait: chaudière spéciale pour cuire^ les ^ terre Lp g0Uvernement de Louis -Laisse-le.Il est libre.Je vous XVI avait même imaginé contre Mul- Jute que je ne le connais pas, qu'il li, en rui-1 ne me connaît pas, qu'il est complè- mmm l'électricité pour le chauffage et la cuisine et le courant es le meme que le courant d'éclairage.H est.fourni par une petite centrale hydro-électrique avec deux turbines Escher de 140 chevaux chacune et on transmet la force à l'hôtel en courant continu à 120 volts.\t_____ L'instaUs-tion de la cuisson pommes d terre et une cuisine de ta ble- e.\thouse un blocus douanier qui, en rui- ne me connaît pas.qu 11 est < La chaudière pour la souPf f u\u201c, ! nant fes habitants, les engageait à serment étranger à ma vie.pacité de 07 litres et consomme au ;\tfaire cesser un si 1\tfois nous chan capacité de 07 litres et\tdonner à nous pour faire cesser un si ' >ngt rois nous mangeâmes maximum 2 kilowatts; nmia comme\tde choses.\td heure.no\u201es changeâmes dallée; les résistances sont divisée» en trois,\tnieure de l'annexion n'était iÜ était toujours dans le voisinage groupes, on peut réduire la consom- : _\tvenue, car elle ne sonna |pt quand il nous avait aperçus, in- \u201c^Æ^-cSr^ecique le 15 mai 179S.1 sensiblement il se rapprochait pour ___\ti fixer sur nous, sur ma compagne de l ean chaude provenant d une ca- Le matin de ce jour-là.au son des\tsurtout, un regard\tprofond,\tmysté- nalisation spc;ale, on anive à 1 ébul'j cloches, les magistrats de la républi-\trieux, triste parfois, lition en 30 minutes.\tj que, revêtus de leurs costumes, s as- ^ la fin.j'avais pris mon parti de La chaudière peur les pommes e sealbièrent dans la maison du gou-icette présence, taquinant ma fian-terre a une capacité ue 4u _les\u2019, vernement.Le bourgmestre, Jean Sllr celui que j'appelais son \u201cin-Le couvercle est en fer tondu, H1 jjover> prononça un discours sur le corrigible soupirant\".La date de s assujettit avec des boulons\tac e politique qui allait se pas- nitre mariage approchait d'ailleurs pression et porte une soupape de\t(,t jp pensais hien qu'après l\u2019incon- sûreté, de sorte que la cuisson des j puis une députation se rendit à la\tnu nous laisserait\tà\tjamais\ttran- pommes de terre se tait à ia pres- ^ porte de £jale où auendaient les coin-\tquilles.sion de 1,5 atmosphère.\t, mjssajres français, et les représen- Je le pensais d\u2019autant plus qu'aux Te ehmiffaee se fait au bain-ma-\ttantg des deux nations,\tdès lors\tderniers jours qui précédaient cette Le enau s t d el les parois |\tunies, forment un\tcortège qui par-\tdate heureuse il se montra plus fré- P, L remn.tt avec de lean de la\tcourt, les rues de la\tville\tau son des\tquemment, comme si la vue de ce ^a isation u \u2018au cnau!e ec leu ré-\tsalves d'artillerie.\t[bonheur, dont 11 a,ait être privé, Mswnces de cette chaudière soul! Daprès M.le professeur Koechlln, 1 occupa,t davantage encore, disposées comme ou la ait precé-\tde Strasbourg, voie:\tdans\tquel ordre\tMais davantage aussi on aurait iemment par trois.La consomma- effectua le défilé ;\t] ?11 que son regard se faisait plus lion maximum est seulement de 1 j Un héraut d'armes à cheval ;\tI\tT, kilowatt et l\u2019ébulition se fait en 10, L'n détachememdeuoupe^ran^ ,\t^ ^aisu^\tcet 111 La cuisine de table est en fer for- ^ps de la liberté ornés de bande-1 den!®Jn°ian2a.\u2019,1I'e\u201cVait M moln gé; la plaque supérieure est fondue; I roies tricolores ; aile comprend quatre foyers de oOO l ne jeune mie revêtue du costume Seulement, au matin des noces, milimètres ded lamètre, chacun con- sajrise avec les clefs de la ville sur uujune ge, be de fleurs admii^bles nommant 1,5 kl.O watt et quatre foyers plus grands de 220 müimè-tres consommant chacun un kilowatt.La grande cuisine comprend une juisine de table analogue à celle qui ast décrite ci-dessus et qui e n.-out-me en tout 16,2 kilowatts.Elle comprend aussi huit foyers, niais aile possède en plus deux petits Mme Mathilde Serao.en une char-Mais il était ^ mante nouvelle publ ¦ par les \u201cAnnales\", raconte l\u2019origine de cette merveille italienne qu'on nomme le macaroni.Ce fut en l\u2019an 1220 de la Sainte Incarnation, alots que régnait à Païenne et à Naples le bon rci Frédéric Il de Souabe qu'un savant alchimiste.nommé Cicho.inventa les délectables tuyaux de pâte.Sou secret lui fut dérobé par une femme appelée la .lovane la di Can-zio qui procéda ainsi que suit: Elle prit d'abord la fleur de la farine et la pétrit avec un peu u eau.du se! et des oeufs, maniant longuement la pâte afin de la rendre légère comme de la toile; puis, elle la coupa avec un couteau en bandes minces qu'elle roula ensuite comme de petits tuyaux; elle en fit une grande quantité et les mit à sécher au soldi.Puis, elle mêla dans un p êlon.de la graisse de porc, des oignons coupés en morceaux minuscules et du sel: quand les oignons furent frits elle y ajouta un gros morceau de viande; après que celle-ci fut bien fuite et eut acquis une belle couleur dorée, elle versa dessus le jus pourpre et épais de tomates qu\u2019elle avait passées à travers mi tamis; elle couvrit le poêlon et laissa mijoter sur un feu deux, la viande et la sauce.Quand l'heure du dîner fut venue, elle fit Ixtuilllr de l'eau dans un chaudron, où elle jeta les tuyaux de pâte; tandis qu'ils cuisaient, elle râpa une grande quantité de ce doux fromage qui se fabrique à Lodi.mais qui s'appelle de Parme.Quand la pâte fut à point, Jovanella la retira de l'eau, l\u2019égoutta, la plaça dans un bassin de porcelaine, où elle l\u2019assaisonna en y mettant alternative-meat une cuillerée de sauce et une cuillerée de parmesan.Frédéric de Souade ouït parler de cette mixture.Il en goûta et fut ravi.LES PAYSANS ÜHÂSSEURS MONTAGNE La vanité joue un rôle considérable dans l\u2019immense développement affecté depuis quelques années chez nous par la vocation cynégitique.Son titré de plaisir aristocratique par excellence a recruté de nombreux prosélytes à ce sport.On peut dire du < hasseur, qu'il n'est pas plus heureux que le gibier qu'il tue, que par l'impossibilité où se trouve son meilleur ami d'en tuer comme lui.Ces satisfactions subsidiaires jouent un rôle si considérable dans la passion de chasse qui affecte nos concitoyens, que ce sont précisément nos contrées les moins giboyeuses, celles où, suivant Dumas, il faut se décider à fusiller le moyen gibier, hannetons e! sauterelles, si on tient à ne pas rentrer bredouille, que les disciples de Saint-Hubert se montrent les plus multiples et les plus fanatiques.Nos paysans chasseurs, en revanche, ne se sustentent pas du tout de cette viande creuse.Sans doute, dans la chasse ils recherchent un peu la satisfaction de cet instinct de conquête aventureuse, qui, dans notre civilisation, n\u2019a plus d'autre exutoire; mais, si à leurs yet^x elle affecte une certaine idéalité qui les charme, c'est parce que, seule, elle résout le difficile problème d\u2019être à la fois un plaisir et une afaire, de leur procurer du même coup quelques pièces de cent sous, et, comme ils le disent, beau-dbup d\u2019agrément.Aussi, lorsque la passion trouve moyen de mordre dans ce coeur ordinairement blindé contre toutes les séductions frivoles, sous la double influence du démon de la chasse et de l\u2019âpre soif du gain, ce paysan devient, de tous les Nemrods, le plus forcené, et il peut seul fournir un pendant au type immortel créé par Fenimore Cooper.Parler des yeux de la montagne semble, au premier abord, pure diction de poète et, si les \"yeux de la Itontagne\u2019\u2019 évoquent quelque souvenir, c\u2019est surtout celui de la jolie poésie que Théophile Gautier leur a consacrée; plat d\u2019argent , en groupe d'autres jeunes filles de la mariée, me parut ne pouvoir habillées de robes blanches, des écl\\arpes aux couleurs avec venir que de lui de la Devant ces roses impudentes, j'eus On trouve dans les monts des lacs de quelques toises.Purs cortme des cristaux, bleus comme des turquoises.Et ce sont les yeux bleus, au regard calme et doux, Par lesquels la montagne en extase contemple, Forgeant quelque soleil dans le fond de son temple.Dieu, l\u2019ouvrier jaloux! ilais, bien avant les poètes, l'imagination populaire avait déjà fait, et dans les pays les plus divers, une semblable comparaison, qui se trouve * dès lors présenter quelque intérêt pour l'histoire de la science.C\u2019est ainsi qu'on la voit exprimée par la langue même des Arabes, qui n'a qu\u2019un mot.Ce sont bien, en effet, comme le Dans une région toute différente, les montagnards des Carpathes appellent tous leurs petits lacs circulaires, des yeux de la mer (Morskie oko\u201d en slovaques, \u201cMeer augeh\u201d en allemand) Enfin, s\u2019il fallait en croire un récent et très ingénieux commentateur d'Homère, ce serait encore la même idée que le vieux chanteur grec traduirait sous une forme un peu différente, dans l\u2019Odyssée, il y a un pic chevelu des hautes montagnes, qui apparaît seul à l\u2019écart des autres\u201d, devient la description scientifique d\u2019une butte volcanique.Le bruit des voix et la fumée que les compagnons d\u2019Ulysse entendent d'abord, puis les rochers qui les bombardent; autant de phénomènes éruptifs.Nous pouvons ainsi identifier tous les tableaux; Ulysse débarque au Nord-Ouest de Naples, dans la jolie ]>etlte île de Nisl-^ la, dont les jaunes falaises s'enca- J'ai connu un de ces Bas-de-cui.\u2019dj-eiu si j^gj, dans le paysage de la pour de bon.C'était un fermier de mon voisinage, jambé en compas, grand, sec, osseux comme un homme soumis à des suées continues, mais ayant aussi la vigueur excessive que procure le régime de l\u2019èntraîne-ment, et avec cela, dévoré du feu sacré.Cette homme ne vivait que pour la chasse pendant cinq mois de l\u2019année, son fusil et sa carnassière semblaient soudés à son épaule.Les malins du village prétendaient que, même dans son sommeil, II ne s'en séparait pas.Parfaitement insensible aux intempéries atmosphériques, il partait tous lis matins avant le jour, parcourait d\u2019une course fié-¦Teuse des espaces énormes, et rentrait chaque soir pliant sous le poids du gibier, mais songeant déjà à celui qu'il tuerait le lendemain.Pendant cette période, c\u2019était à peine s\u2019il paraissait sur un ou deux marchés, s\u2019il donnait un coup d'oeil à ses labours et à ses semailles et La famille royale en mangea et (\t.s'en lécha les babines.Puis la cour i *es I,etits profits qu il trouvait dans s'en régala ducs, marquis, comtes j *a ven,e de ses victimes étaient loin et simples rhevaliers.Puis tout Na-i^® compenser les inconséquences de pies.Puis toute l'Italie.Et toute [ce^^e incurie.Heureusement pour l'Europe.Et le monde entier.LE MAL ADR'IT anonymement envoyée à l'adresse .\t,\t\u201e\t_ Napoléon chassait.Duroc ramassait le gibier.Soudain: Pan! Pan! dans les basques du maréchal, qui, piqué au vif, s\u2019écrie; \u2014S.maladroTt! Napoléon ,1e coupable, accourt, s'excuse et ajoute: ouvenir de !\t' i;\u2019ux! C'est bien .a pre- ine ce mystérieux personnage, un souve- m e^e tois û11 un brave de ton cade rôu-inlr qui m'irrita plus encore que tousj France et portant sur des coussins un retour de jalousie qui fit que, brtt-de sat.\u2019n blanc la constitution de la talement, aveu colère je repoussai le rénub'iqiK \u201cfrançaise.Its sceaux de bouquet et.tous !» ehne violent, les la municipalité et le chapeau des | fleurs s'effeuillèrent.ctuimissa.ies français; Quatre autres portant dan Ce fut là mon dernier ee mystérieux personnage, un souve-\t.- ,\t-\t,\t, fours de 3 kilowatts chacun, dont [ corbeille élégante le c ntrat de ,é\u2019\u2018_ \"'5 au Vès\tPlUS enCore qu
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