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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
samedi 5 décembre 1891
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1891-12-05, Collections de BAnQ.

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[" HUITIÈME ANNÉE\u2014No 30 MONTREAL.SAMEDI 6 DECEMBRE 1891 UN OENTIN FfcUilXETON DK LA PRESSE U FIANCEE da MOBT aa* QL'ATKIIlME PARTI! (Mtcl Marc mnrmura, le cctttr étran-Rement t«rré, le« yeax h a initie* : \u2014Paovre, pauvre mère î Jeanne reliait bouche bée, sans parole, terrifiée, par la pensée qu\u2019il pouvait y avoir sur terre de p*« reille* souffrances.8a mère était toute frémissante d\u2019horreur, n\u2019en croyant ni ses yeux ni ses oreilles, et de temps en temps elle regardait Pauline avec une curiosité hébétée, comme on regarde un animal impossible, fabuleux.\u2014Oui, continua la mère de Marc, la voix assourdie, l\u2019œil sombre, sans elle je serais morte cent fois, sans elle, sans l\u2019espoir de revoir mon fils Puis une a^tre idée me soutenait dans les premiers temps, ranimait par instant* mon énergie Je savais que j\u2019svais laissé derrière un bon, un fidèle ami, qui ne devait pas m\u2019oublier, qui s\u2019oecupait de moi et qui allait me faire sortir sfirement.\u2014Le docteua Berland T dit Marc.\u2014Oui, le docteur Berland.J\u2019étais sûre de lui, de sou cœur.Mais, hélas ! les jours, les mois, les saisons, les années même se pas saient et je ne voyais personne, et ri je n\u2019entendais parler de rien.Je m\u2019en étonnais ; je ns comprenais psa.Aujourd\u2019nul je comprends.Le docteur Berland était mort.\u2014Mort ?\u2014Assassiné.\u2014 \u2014Assassiné T firent tout d\u2019une voix Us auditeurs.Et chacuu resta frémissant.Il semblait qu\u2019une odeur de sang et de crime venait de passer dans la pièce.\u2014Oui, dit Pauline en se tournant vers Marc, pâle comme la mort, toutes les flores glacées par l\u2019horreur, oui, le docteur Berland, le seul homme qui m\u2019aimât et t\u2019aimât, notre seul ami, notre seul défenseur, à payé de sa vie son amitié et son dévouement.* \u2014Ainsi, dit le jenne homme, vous accusez ces hommes de ce nouveau crime ?Ses yeux lançaient des flammes.\u2014Oui, oui, dit-elle, je les acoüse de ce meurtre horrible.Eux seuls avaient intérêt à la mort de ce vieillard que tout le monde aimait.Eux seuls étaient capables d\u2019un pareil forfait.Ce cri échappa au comte : \u2014Oh ! les misérables ! \u2014Qui, si ce n\u2019est eux, aurait eu la pensée maudite d\u2019égorger ce brave homme, que tout le monde adorait dans le pays, qui avait passé sa vie à faire le bien, \u2014 qui ne possédait aucun argent, aucun bijou pouvant exciter la convoitise, car il ne se taisait jamais payer de ses soins, et que tous les oauvres out pleuré ?.Nul n\u2019y aurait songé.Le docteur Berland était sacré, fi ne gênait personne que les monstres qui ont payé des assassins pour le tuer.\u2014Le marquis?dit Marc, qui ne pouvait pas croire encore à ces épouvantables accusations.\u2014Le marquis et sou complice, ion âme damnée, son homme à tout faire, le misérable ante à toutes les basses besognes, devenn aujourd\u2019hui puissant et riche, M.Lantin, enfin.Marc fit un bond formidable.\u2014M.Lantin?\u2014Oui, l\u2019homme dont on veut te faire épouser la fille.Marc, sans plus rien dire avait saisi sa mère dans une étreinte folle d\u2019amour filial, et quand au bout d\u2019une minute il eut recouvré ses sens il alla tomber aux pieds de Mme d\u2019Arcy et de sa fille.\u2014Je puis donc encore être heureux.murmura-t-il.\u2014Et mol, je vais enfin vivre, dit Pauline, qui sentait son cœur dilaté, tout plein d\u2019une joie qu\u2019il n\u2019avait jamais connue.Comme je vais m\u2019épanouir auprès de vous t Q .elques minutes se passèrent dans ces ravissements, puis Marc se leva, se dirigea vers la porte, l\u2019air résolu.\u2014Où vas-tu ?demanda Pauline, devenu subitement inquiète eu voyant l\u2019expression crueile de ses regards.\u2014Je vais, dit-il, venger mon père, venger le docteur, te veneer ! Mais comme il arrivait à la porte retenu par sa mère, qui voulait l*empêcner de sortir, un coup violent, frappé à la porte d\u2019entrée, résonna dans toot l\u2019appariement, en même temps qn\u2019une voix que Pauline et Marc reconnurent aussitôt criait: \u2014Ouvrez, misérables, ouvre* !.\u2014Le marquis ! dit Marc.\u2014Loi, fit Pauline, dont le sang s\u2019arrêta net.\u2014Ah ! s\u2019écria le jenne homme, c\u2019est l\u2019enfer qui l\u2019envoie ! Et il ouvrit la porte.XIV Le marquis arrivait dans nu coup de rage.La concierge, qu\u2019il afait Interrogée avant de monter, lui avait dit que la dame, la jeune fille et le jeune homme qui avaient demandé Mme Bernard était encore chez celle-ci.Il avait escaladé l\u2019escalier en quelques enjambées, suivi à grand peine par M.de Saint El-vire, tout surpris de son agileté.Quand il parut, son regard embrassa aussit^ la pièce.11 vit Marc, l\u2019air sévère, le front farouche.Pauline toute tremblante.Mme a\u2019Arcy et sa fille qui s\u2019é ait mises à l\u2019écart dans un coin de la pièce, toutes oâ-les d\u2019émotion et le cœur battant à se rompre.Il comprit tout.Pauline avait parlé.Marc avait été g >gné par sa mère.Alors une fureur intense, terrible, le secoua.Ses yeux lançaient des flammes, et le regard qu\u2019il abaissa s^r Pauline fut si effryant que la pauvre femme eut un tressaillement d\u2019é-pou vante.C\u2019est vers elle qnMl se tourna, sur elle on\u2019il fit tomber tonte sa rage.\u2014Allons, madame, fit-il de sa voix mordante, d\u2019une voix qoi cinglait comme une iariière, je vois qn\u2019avec l\u2019âge vo s ave* fait des progrès.Vous n\u2019étiex qu\u2019une pros-titiié.Vous voilà devenue proxénète.Le visage de Pauline s\u2019effara.Elle ne comprenait pas.Marc, rugissant, fit un psa vert ton père.\u2014Je vont défends, tonoa-t-U.Le marquis ricana.\u2014Ah! tu me d fenda.que ms défend»tu donc ?\u2014Je vous né onds d\u2019insulter cette femme, ma mère !.\u2014Je ne Tins lie pas.Je cons- tate un fait.Uu jour Je l\u2019ai surprise avec son amant.Aujourd\u2019hui je la surprends donnant asile à votre maîtresse.Marc fit Mn bond formldab!#.\u2014Ma m.^rt-as * ! Ah ! misérable 1 Vous Insultes deux femmes qui me sont chères, plus chères que 1s vie 1.^.Il avait levé la main.Devant sa menace le marquis n\u2019avait pas courbé 1s tète.\u2014Oui, ta maiirease, répéta-t-il, qnel autre nom peut-on donner à une femme oui vient le pourchaa-ser jusqu\u2019ici ?\u2014Le hasard seul a tout fait.\u2014Comme au parc Monceau, oui, bien que vons eu douties.Puis il déclara ne tement, fermement : \u2014Mlle d\u2019Arcy n\u2019est pas ma maîtresse.Elle sera ma femme \u2014Quand je l\u2019aurai permis, fit le marquis.\u2014Vous u\u2019êtes pas mon père.Vous n\u2019avet a cun droit sur moi, et j\u2019en remercie aujourd'hui le ciel.\u2014Je ne sais pas surpris d\u2019être récompensé ainsi de mes sacrifices et de mes soins, mais si vous n\u2019éles qu\u2019uu bâtard, je vous al reconnu, et je suis voir** père par la loi.J\u2019ai le droit de commender: et votre devoir est de m\u2019obéir.\u2014On n\u2019obéit pas aux meurtriers ; on n\u2019obéit pas aux monstres.\u2014De mieux en mieux.Je voix que celle femme a sorti pour vous détacher de moi tout son tralala habituel d\u2019accusations et de calomnies.Je suis un homme immonde, chargé de sang et de crimes.Je m\u2019étonne que tu ne m\u2019aies pas encore demandé compte du sang de ton père.Eu prononçant ces paroles nar- auoises, le marquis étiit superbe \u2019iroule, de s.ing-froid, d\u2019insolence.La line ne tut pas maKresse de l\u2019indiguaiion qui emplissait son âme eu présence de laut d\\ncons cience et d\u2019audace.Elle se jeia sur le misérable, folle de colère et de rage.\u2014C\u2019est mol, bandit, hurla-t-elle, qui viens te dem&uder compte du sang de mon flunLé, tué à mrs oô és ! \u2014Ton amant ! dit méchamment le marquis.\u2014Mon amant, soit t Je l\u2019aimais.Je n\u2019ai jamais cessé de l\u2019aimer.Mon cœur est encore lout plein de loi.Lui et le fils qu\u2019il m\u2019a laissé, voilà toutes mes amours, toute ma vie Et c\u2019est vous qui i\u2019ave mi-érable ! Il ne nons tient pas snoore, dit Marc, ni toi ni mol.Que veux-tu faire, mon fils ?Nona défendre.Et comment ?Je dirai tout.Je l\u2019accuserai toot haut.Il niera comme toujours.Noos n\u2019avons pas de preuves.Je ns puis pourtant pas.après ce que vous m'avez dit, ma mère.épouser la fills du m.sérabis quia trempé sa main du» tous 1m crimes dont vous scc ses cas deux hommes, qui a élé votre boarr«a .U ss tourna vers Jeanne, restée lai mobile, comme transie de terreur, aiu-i que sa mère, pendant toute Cvtu» scène et dit : l uis je l\u2019atme, elle, te l\u2019aime ! 8i notre amour, dit la jeune fille, doit faire voire malheur.Jamais s\u2019écria Marc, jamais Je ne le sai riderai.Cet homme, dit Pauline, parlant du marquis, est homme ne reo Jcrs devant rien.Je le oouueie.11 a toujours brisé ceux qui ont voulu lui resistor.Elle sa tordit les bras dans un accès de désespoir navrant.Qui nous tirera de là f s\u2019écria-1-elle, qui nous sauvera ?La nuit était veuue depuis nn instant.Une voix aoriit de l\u2019ombre de la pièce et dit ; Moi.chacun se retourna et l\u2019on vit, immobile dans un coin, M.de Saint-El vire, l\u2019ancien Bec-de-Canard, entré avec le marq ais, à qui personne, au milieu du trouule général, n\u2019a-vrit fan attention et qui était res-télé.Marc parut stupéfeit de le voir.Pauline le reconnut aussitôt.Vous t fit-elle avec un sentiment de terreur.M «rc alla à lai.Qui êtes-vous ?dit-il.Je suis un m.sérable, un bandit le complice de l\u2019homme qui sort d\u2019ici.Votre mère m\u2019a L>i u reconnu.En effet, dit Bauliue, Que vuuiex-vous ?\u2014 Vous sauver.\u2014Nous sauver ?\u2014Vous fournir les preuves que vous cherches.\u2014Les preuves ?\u2014Oui.\u2014Vous saves que tous ces forfaits ?.\u2014Tous le* forfaits dont la marquise accuse sou mari sont réels.\u2014L\u2019assinat de mou père ?\u2014Oui.Le meurtre du docteur Berland ?.Oui,oui, tout.Et comment savez-vous ?C\u2019est moi qui ai fait le coup.Vous! Un cri d\u2019horreur s\u2019éleva.et instinctlvemeut chacun s\u2019éloigna du gredin.Celui-ci ne s\u2019émut pas.Oui, oui, dit-il je vois que je vous fais Horreur.Cela ne m\u2019étonne pas.Je sais ce que Je vaux.C\u2019est moi qui si tué, avec un de me* collègues, mur.aujourd\u2019hui, le docteur Berland, sur l\u2019ordre de M.Lantin et du marquis d\u2019Vrvois, qui m\u2019ont payé pour commeure ce crime.vous pouvez prouver cela ?dit vivement Marc, surmontant dans son émotion le dégoût que l\u2019homme lui inspirait.Parble u !.Je puis vou* le prouver.Je nuis vous prouver tou., c .r j\u2019ai trouvé chez le docteur les preuves du premier crime commis par le marqnis d\u2019Yrvois.Vous ave* ces preuves ?s\u2019écria Pauline, que l\u2019émotion étranglait, çei homme ne m\u2019avait donc pas meifti ?La voix de Guy qui parlait en moi ne m\u2019avait pas rompée.C\u2019est bien ce misérable qui a tué Guy ! C\u2019est lui.Le docteur le savait Il avait fait Ucs recherches et avait retrouvé chez le marq >is des balles pareilles à la balle extraite du corps de l\u2019homme tué et qu\u2019il avait conservée.J\u2019ai trouvée sur sa table un mémoire adressé au procureur impérial où 11 déclarait tout < ela.Pauline leva les bras au ciel.Mon Dieu ! mJn Dieu ! murmura-t-elle.Vous ave* oo mémoire?dit Marc, dont tout l\u2019ôlre frémissait de douleur et d\u2019horreur tout à ia fois.\u2014Je l\u2019ai.\u2014Vous ma le donnerez ?\u2014Il esc a votre disposition.Ah 1 j\u2019aorals pu le ven Ire cher ! \u2014Je vous le paierai ce que vous en demanderez.\u2014Je n\u2019en demande rien.Je n\u2019ai .\u2022lus de goût à rien.La gaigne me poursuit.Plusj\u2019ai d\u2019argent, plus j\u2019en perds.\u2014Je crois que je ne réussirai qu\u2019avec do l\u2019argent honnéte- men* gagné.C\u2019est pour cela que j\u2019al brûlé m-s vaisseaux.\u2014 J'en avais assez d\u2019dtro sous le joug de M.Lantin.Sorti d\u2019ici, J'irai rejoindre Maxime Périn.Il repose tranquille.U n\u2019est plus dérangé.Pauline soupira.\u2014Tout était vrai! Tous les crimes q e je ne faisais que pressentir ! Quel tissu d\u2019infamie et d\u2019horreors 1 -Ainsi, dit Marc à M.de Saint-Elvire, c\u2019est pour empêcher le docteur de parler qu\u2019on vous a commandé de 1s tJer ?po tin savait que le docteur en connais* it long.Il m\u2019avait fait intercept- r une lettre adressée par lui a i procureur et qui contenait tous ces détails.__Vo s ave* cette lettre aussi ?\u2014Non, il l\u2019a gardée.U se tourn a vers Paulino : \u2014Madame doit se souvenir de moi.Elle m\u2019a déjà va.C\u2019est moi qui avais mis le marquis sur vos trscos.\u2014En effet, dit Pauline.Je me rappelle votre figure.Vous étiez ià*bas dans la maison des Acacias.\u2014J'y étais.J\u2019ai été témoin de votre douleur quand on vous a pris votre fils, et c\u2019ett la première fois peut-être que j\u2019ai senti mon cœur s'attendrir, j\u2019ai dit à mon collègue : Je regrette d\u2019avoir si bien réu«si.Et si j\u2019avais écouté mon Idée à ce moment, j\u2019aurais tout envoyé promener, le marquis et son complice, mais J\u2019étais Jeune, je voulais vivre.Je croyais qu\u2019avec de l\u2019or, je serais be .reux.Je u\u2019en avais jamais possédé.J'avais des curiosité* à satisfaire-Aujourd\u2019hui, c\u2019est fini.Je suis a peu prè* revenu de tout.Voili po irquoi J\u2019ai tourné casaque.Venez-voue avec moi, mohsieur le comte ?.Marc qui écoutait comme dans un rêve, sursauta brusquement.Conte, dit-il, je ne suis plus com e.Je suie .*\u2018»arc Beruard.Et c est Marc Bernard que j\u2019atme s'é .ria Jeanne qui avait saisi sa myiin.N\u2019importe, dit l\u2019ancien Bec-de-Canard, ?\u2022-nez avec moi.Je vais TOU* remettre toutes les pièces, sr se tourna vers sa mère ! Vous voili sauvée, ma mère ! Et il êr dirigea vers la porte.Pauline s\u2019accrocha à lai.Où vaa-ta ?t hez cet homme.I gn-r.Ede n'aurait plus voulu le \u2022erdre d- vue une minute, une \u2022«*-coode.Elle craignait qu'ou n« le lui reprit.M.de Saint-RI vire secoua la tètq.Je compremu, dit-il, que voue n\u2019ayus paa confiance en moi.Voue éies payée pour cela, mats celte fois, je voua le jure, je ne vous tro upc pas.Ne craignes rien, ma mère, dit Marc, tout e*t fiai, et Je vais revenir.11 adressa à Jeanne un sourire où Il mit toute son âme.A toute à l\u2019oeure.A Bientôt.à toujours, dit la jeune fille.Et il sortit sûr de cet adieu, ao-comoagaé de l\u2019auden Bec-de-Canard.Quand Pauline le vit dlspsrattre, s'éteignait Pétrel- il lui sembla que tout a tour d\u2019elle.Une angoisse horrible gnslt.Elle redoutait elle ne savait quel dernier accident, quelle dernière épreuve.Marc nourrissait des projeta qu\u2019il ne lui avait pas dits.Elle ava;t 1 i dans son regard une sorte de décision farouche.Qu\u2019all.iii-U faire ?Elle tremblait en y songeant.Il voudrait sans doute aller demander compte aux criminels du sang ie son père, du sang du docteur Berland, veuger ses souffrances à elle.(A tuivré) Nouvalls publication M.J.M.Valois, libraire-éditeur de cette ville, vient de publier un livre qui intéresse particulièrement la proie**ion légale.C\u2019est un Code de procédure civile annoté dont M.P.B.Miguault, avocat, de Montréal, est Hauteur.Sans être précisément une nouvea té, cet ouvragj de M.Mlgnault renferme quelques particularités qui distingu* ni son travail de celui de ses devanciers.Ainsi les arrêts y sont cités rigoureusement par ordre de date, les no i>s des juges sont indiqués et de nombreuses table* sommaires permettent au lecteur de trouver dans un insi&nt les autorité* qu\u2019il cherche.M.Miguault donne également le texte des articles récemment abrogés, avec la jurisprudence qui s\u2019y rapporte.Tout eu faisant cette compilation, M.Mlgnault a enrichi son ouvrage de nomore ses notes ut références aux a .leurs, particulièrement â « arré et Cha i veau.Le chapitre do la saisie-arrêt, nous a paru surtout complet sous ce rapport.Il y a aussi dan* lu préface des statistique* qui intéresseront sans doute le public.M.Mlgnault a trouvé dans les Bta.uts lie fou i u* de la province de Qué eo de 1HS8 44 cent cinq tante et ua articles amendés, trois ahr >gô« et cent trea e-trois ajoutés.\u201d Dans lus trois *eBHi >ns que la législature a tenue* depuis 1888.ajoute Yi.Mi-gu.iult,\u201d quarante-deux articles de ce Code ont été amendés, on en a abrogé trente-neuf et ajouté vin^t-quatre.Au grand to.al cela tait près de quatre cents changements en vingt-quatre ans soit le tiers du Code.\u201d On le volt, nos législateurs ne se sont pas taillés une mince besogne et quand arrivera l\u2019heure de la refonte du < ode de procéd ire, il restera à pe.ne la moitié du projet primitif.M.Mlgnault a ajouté un supplément très complet à son ouvr«ge: on y trouve les règle* de pratique, le nouveau tarif des avocats, celui des notaires, régisira-leurs, protonotaire.* et shérifs, la loi et les réglements du barreau et les divers statuts qui «e rapportent à la procédure.En somme, l\u2019ouvrage de M.Mlgnault no «s parait trè.méthodique et très complet.Etaot donnée la multiplicité des rapoo.t* judiciaires, des ouvrages de ce genre sont Indispensables au barreau.M.Mlgnault passe pour un ami du travail, et l\u2019onvrage qu\u2019il vient de signer ne fera, croyons-nous, qu\u2019ajouter à sa réputation comme tel.Nou* apprenons que.pour tenir ce Code au procédure au courant de la lôg elation et de la jurisprudence, M.Valois a l\u2019intenuon de publier un supplément annuel, avec cette particul>irué que chaque nouveau supplément comprendra la matière dos supplément* antérieurs.C\u2019est me ex cliente Idée à laquelle, croyons-nous, le barreau ne manquera pas d\u2019applaudir et qu\u2019il encouragera sans doute comme elle le mérite.Bi c\u2019était un piègn T Une tnquiéteae r*rendre \u2022n venait de 1a ^-?ni on fils s'éJoi- \u2014 Trouvé ! Le meilleur ami du dyspeptique ! M K.i>.i'.\u201d «et le \u2019 njtulltfur reu.ède contre la dytpep-I aie jamais offert au public.K»-\u2022ayvt-le ! Petit dictionnaire de Charentoa t Militaname.\u2014Cancer européen.\u2014Vendu ! sur quoi ?Bon mériteI K.D.C., mot doiueatlaue, guér.son tar.utie! k***y«\u2018S-le I Cu paquet l'hsuUilon expédié à n\u2019importe auvlle adreeae, K.D.U.Company, New-Glaagow, N.E.Pérlatyle de la Bourae.- U paraît que c\u2019eat an homme qui fait d Aucune* affaire*.| \u2014Oh ! Oui ! Ceai uu financier de haut vol.\u2014Pour diaaiper l\u2019ennui de* longues veillée* d\u2019hiver achetea le meilleur des cigare* pur llavane le Reliance Rosebud.\ttê\u2014g Dernière Arrivée Grand* vanta 4a robaa da voiture* Noua avons décidé de faire une grande vente de robes de voitures tout les lundi-», durant le mois de décembre, à des prix très réduit* : robe* d\u2019oura, robe* da bœuf musqué, robes do renard, robe* de queue* d\u2019oppossum, robe* de chèvre uolre «t prise, etc., etc.Avi* à ceux oui eu ont besoin.Faancœur et 8te.Marie, 14RV rue Sto Catherine et 'JÜ rue Sl-l aurent.\t.s 4 La Bouehar al 1a Parroquat Un certain monsieur entre, il y a quelq es joura, chez un boucher et lui demande du bœuC Le boucher lui dit en lui montrant une épaule d\u2019une médiocre grosseur : Eu voici, monsieur, de très bon.\u2014C\u2019est de 1a vache, c\u2019eat de la vache, dit aussitôt le maudit par-roq net.Le boucher impatienté, le prit ausidtôi, lui tordit le cou et le Juta dan* un seau d\u2019eau qui était dans aa boutique.Le perroquet qui n\u2019avalt été qu\u2019étourdi, sortit de l\u2019« au et alla au sécher près d\u2019un bon feu qui était ali umé dans l\u2019arrière-boutique.11 pleuvait, et un luttant après le chien de ia maison rentra égale-m- nt mouillé et alla aussi se chauffer prèi 4a feu.i \u2022 p* rroquat «a touruant vers lui, lu! dit aussitôt : Tu as donc dit aussi que c\u2019était de la vache, que tu es tout mouillé connut* moi.Puis voulant agir plu* honnéte-men'quesou maître, le perroquet \u2022\u2019écria : \u201c Si vous voulez acheter do bonnes marchandises tels que meubles, cadres, cauap a, lits, miroirs, argenteries et bijouteries, couverte i, confortables, pelleteries de lu .les sorte*, lampes, tordeusea, pendules, poêles, carosses d\u2019an-fnnls, tapis de table et de piano, tapis, prélarta, pour être vendus à terme t f.udles, il la aemalna ou au inoia, au gré de l\u2019acheteur, .-lies chez A.D.Désormeau, 1480 BaUite-Catherine.\u201d\t28\u20148 Pianos 4 oaeaalon 1 Cblckerlng carré$100\u2014Un piano droit \" Gabier,\u201d $200 ; 1 D\u2019Allemaine droit, $00; 1 Bteinwivv, $176 : 1 W e-tf r» flft> ^ 1 Kuabe flKo ; 1 Dunham t roa., $150, 2 magnifiques Harmoniums A £60 chaque.Eu vente chus Lavigne et Lajoie, lié?rue Notre-Dame.\t20\u20148 \u2014 P.H.Gagnon, photographe, 1511, Ste Catherine.Ouvrage garanti et des prix modérés.3\u2014J D O Thérâboatma M Félix Hiiuvageau,entrepreneur menuisier, demeurant au No J704 rue Ht Antoine, Montréal, dit: 41 Je souffrais beaucoup depuis trois mois d\u2019une toux opiniâtre accompagnée de piquomenta dans la irorge, de transpiration la nuit et d\u2019un affaiblissement général qui me faisait craindre la consomption de la gorgé* Jo suis maintonaBl par* faiitrni-nt bien et le dois ma guérison au Si'.vpde Tnêrébentine du Dr L iviolelte.Je n\u2019eu ai pris que quatre petits flacons de25c chaque.24-0 Assurez-vous du Faux et 4a Vrai Vous devez résister aux ravage* de la maladie, A la dl*s dation des tissus, à la décadence du système, par un remèoo tel que les Pilule» Anti-bilicvee» du Dr Kd.Morin.Vous ne pouvez vous débarrass< r de la mal «die qu\u2019en enrichissant et en purifiant le sang, en refaisant le sys éme qui constitue la v»e, pendant que les pouvoirs curatifs de la nature font leur œuvre bienfaisante.Essayez ces pilules.A l'occasion dos f«tss Allons à la pharmacie Daniel pour nos parfums, poudre de toilette et savons de premier choix, venant d\u2019être reçu des meilleure* maisons d\u2019Europe.6.10, 12, 16, 17, 10 L\u2019IDIOTE \u2022sra publ'.é a Montréal L\u2019ÎDioT2, le célèbre roman d\u2019Emile Ribhebourg, sera publié dans la Bibliothèque à Cinq Cenfs et commencera mercredi, le 10 décembre, l ie public ne manquera pas d\u2019ac-! cueillir cette no ivelle avec uns anxiété bien justifiable ; car s\u2019il est nn roman qu\u2019on lit avec un Intérêt passionné, c\u2019est bien L\u2019Idiote.Le célèbre romancier y a mis tout son | talent et y a raconte avec un charme qui n\u2019a jamais été surpassé des scènes de la vie réelle où il don-( ne cour* aux meilleurs sentl-I ment* du cœur.C\u2019est l\u2019histoire 1 émouvante d\u2019une Jeune fille vertueuse luttant avec un courage ad-, rn.rable et aux prise# avec les adversités de la vie.L« récit de ses I infortune* captive entraîne et charme le lecteur.Même ceux qui ont déjà lu ce roman le liront encore avec an plaisir nouveau, car à la seconde lecture on y trouve des aperçus nouveaux que le lecteur n\u2019a pu saisir dans l\u2019éblouissement de la première lecture.Eh ! bien, ce remarquable fs Hleton comme: -eera mercredi, le 10décembre, dans la Bibioth/que à Cinq Centê.27-6\t; Codas «us ! Causaux ! 12,000 magnifiques cadeaux seront d stribués dans le cours du moi* de décembre par Dupuis Frères.Voyez le* circulaires.30,1, 2, 3, 4, 6 Anx boudas st oroAostres Instruments de toutes sortes à prix ré lulls, fiiez Lavigne ut Lajoie, 1067 rue Notre-Dame.20\u20148 Setüsmsnt 9!9.9i Pour un joli set de chambre eu noyer noir avec deu« s en marbre, chez F.Lupointc, c\u2019est le plus grand m tgasln do mo blo* do Montréal, 1661 ruehte Catherine, 24-jno \u2014!>*« estâtnrr« élsetrlqaes Dorcowsod «*\u2022 riment !«*\u2022 rijuuiaiiou**.I* iW.netelr* orient» e** trr Vente 4o propriété*.I(eai*m>;nui «le \u2022u 'e«ion«etfehiiu*.No 43 rue 4t Jeuu »ee I e«» pltoe* WrZT\tle -Le LAUME KHUMAL guérit la toux, la grippe.\tf6-jno Toute» le*\tqa» dédreat evalr « portrait* \u2022» I hsile, S !V»a à l eocr*» nt %« i - oe priai 1*epra« n'Impar * o uel nev.lt por «or zin' i»*r ue morts I a>-t.4e refont Toute- le* d4«er natwrefis 4 K* eu premier ce 4* *6~joo Noua vouons da recevoir la plus grande variété do cravate* qui ao soit montrée à Montreal.Cravate* en plastrons, en nœuds, en boucles ou en écharpes dans tout eo i qu\u2019il y a de plus chic.Nos cravates M 4 in hand * pour faire lo luend août incomparables tant dans loa prix quo j dans les qualités.Nous ; avons toutes les sortes mentionnées plus haut, depuis %2ôc à S1.-«X Gants et Mitaines Nos gants et mitaines do kid Dent\u2019s sont en grande demande ; inutile do faire la renomméo do ce fabricant, il sutlit d\u2019en essayer une paire et vous aurez entière satisfaction.Les prix sont bas et lo fini sans égal.Gants | Keindcer doublés ou non j doublés, une spécialité.La ! grande vente de corps et ca-, leçons commencée la semaine | dernière est uu succès sans : précédents.Ne retardez pas trop si vous voulez profiter de ces bons marchés car j cela ne durera pas longtemps.SITUATIONS VACANTES É \\S I*K M AN PI mailla 4* chambra a« N u SU i «\tré bkUAMit \u2022 i.r ».rtoaia pour d«ui P por» nu»*.34?Si BastS_SB S (tN l'KMANDK auscuialuiér* au Na 141 W ruolU.ri.______ *> S 4 kN ItKMANhE ua*aurai 1*1 rue ,1*-A' fSurral* ai SS s ()N H adtvouor au Nu IJMa rua àlifti sa s R.J.TOOKE 1647 at IMS rua Bi# Catharlna.l'rttt do lu rua Si Audré SO I TOUJOURS BON MARQUE 0E FABRlyUf JAMAIS EN FAUTE DE BARSALOU K u soar rciN i ua >, aritMt L'UigaUf.lue t Lieu uiio u.4-uaratlob rép& r»trie» du «Mi.g, »i ua tfe ni* u* récauaii t aati I l«ll** fouriiiM»nt.*n \u2022fiel, loué J*» 414 aj*iitoo* vitalité ué c«MMira* au \u2022aii#.U1 faUMul tout** 1\u2014 Jf \u2022> Uoti* pr j\\*u*ot \u2022 la pauvrat# ou d» il tropgrtod# fluidité Squau** 4u «ang.ou â«* h laiaurt violé»* Qui a y trouvant, 4ou* n»ftt ton »t vlfu»ur MU ««r.fwtruj *«ft'éu,« au ti«r que I a* W» vau \u2022¦'-\u2022«\u2022ifa, ]*\u2022 f»Mf'.»*, iij0ui*la«.1» molodia, to* *> \u2022« »t la* Iti'lia- créiloi a 4» tout** __ _________________aorta* ontépaifé «ur aolTiQSp^Iflqua\tfaitMntlr priuolp*)*- iMntaurloajatéma génériqu*6#) bonnno aida ii» ÎMiume, auqual il raod laur vigu»ur perdu*.Jl éorricn #t rég'ilart** en n é* \u2022 tempe tout»* irrégu nioaldacs* >r.»o««* tout hom.He «'eu vont, ou qu* **!\u2022 n»*auc*phy»inij»*'*Jfall>llt, n orrait fair* u*a4Ol K M I JH ' I \u2022 '\t( 11»\t.lm $8.000\tM*l»'»u «la pr»mi< rn < lit* ,i.a prof Imité d# lllbtul ibilriiorai «*1 d* la gurn «luU.T.U.Jn pari Pour imImpi a _______________________________________K blo.chambre A louer, HJ ruo HL 211 8 39 2 ¦ y N HOMMK rooornmandA, pttilani l«a E.; deux langue», dénlre une pl.«< «\u2022 pour conduira uno axprc«w«.Hiuln D.II., 174 \u2018 ./ I\tK HOM -Il .Mi».,1 Lrola an* | ^ d>* pérl#n«» dan« réjdcaria.d\u2022¦ de tiibillté du Jour.1 14 - N V 1 I.r -AVOCAT \u2014 fUrtaa» é* I* New Yarà Life «m A r t«r », \u2022 - puar f- ui rur»».lu>n« «.a^M et traxail tH'rmanesL HV1r*«»*r au No 3U3S ru* Notr»-llama, _____________________ SU\tS | AN IH M AN DK un» iw«rxaittu gx\u2018n4ml«< «a-\", \u201c « h.uit fioiv la cutaluo, S44 ru* H.xii\\t-llubura.\t SS\t3 ON DI MAN'DK un aN»i«t^nt Itarhlrr\tuul |H ut m* ivudr» gén«srMl*m»nt utll*.H» p^ ¦enter au No 514 ru* Ht Juc«4u«ml sv S é à* M ANDK une aervaul» général* au a r n\tS9\t3 4 b N '\t.¦ g.¦ i \" \" hv i.s gagf*», pa» d* lavago, Sü «1« r ARGENT A PRÊTER u'ïiïu modéré*.Condi Hon* foc 1 loa.17\u2014Jno O.LBOOUna, < omp'ablo, No 314 ru* AA André, £h mm chez (DLIS LES PRINCIPAUX MA11CHAM3; r: MERES! QUAND VOTRE ENFANT SOUFFRE *T CU1B UL DOULKUU N\u2019ALLEZ PAS laltfonnar au' nn sirop adoucissant on naroo-Uqneln ariaus, il** pant qu'il »oxt troatoé par la* ver*, et qu li ou I/#»oIa da* CBÊME de CHOCOLAT JtA II SON I»OUIC ?1^10*?VKK*** Cpapéofatiet.éminent po'ir la» mal ad lev d»a entente dit : \"L'n benAo cul *'M»t fait » arntlrdap «la ira» long'euip* **t enfin rempli par le* Ch mm v* Cm^hxidat pk Dawoo* >-ot h LC* V aM4.Aile* aunt certain**, n exb gentaacaa auir» médioatoait, et ctoat pra-p»r**« aou» forma d# c re.ua da cboovaot* la* Sn vanta «lan* tawto» la* FHiormaalaa SA CTS Là BOITA H r premier* b) polhéq*» aur propHAtaa da «Ul* ou laruu-a 4 la «aiupairn*.au plu* bad Uux d l.*« eiupruuiaura 4nomfoSnuit un* nom- dM.au,* an *M4rx
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