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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
vendredi 13 juin 1902
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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Références

La presse, 1902-06-13, Collections de BAnQ.

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[" LE PLUS FORT TIRAGE QUOTIDIEN AU CANADA CIRCULATION OE L'EDITION QUOTIDIENNE aoTBJiaa rAB jota 70.347 DIX-HUITIEME AVXKE-No 187 MONTEE AL.VEN DE El U l.'i ,H IX liH)2 Il PME, CE DETTE m rr ^ ao es un centtn - c ¦ LE VERDICT DU JURY Noua, les /ures soussignés, après avoir entendu la preuve, ; déclarons : 44 Que le cadavre sur lequel noua avons tenu enquête est bien, celui de Thorvald Hansen, condamne le 2 avril dernier, par la Cour du Banc du Roi à Montreal, à etre pendu le treizième lour l de luln, mil neuf cent deux, pour avoir tue et assassine dans la $ ville de Westmount, dans le district de Montreal, le 2G octobre * mil neuf cent deux, un nomme Eric Ellen Marrotte, de la dite ville de î Westmount, et dont ^execution a eu lieu ce lour, treize Juin mil ; neuf cent deux f déclarons de plus que le dit Thorvald Hansen a X ete execute, à la dite prison commune, de Montreal, ce lour, tel rqu\u2019ordonne par les dits logements et ordre savoir s pendu par le cou jusqu\u2019à ce que mort s\u2019ensuive.\u201d 44 qu\u2019il à été .Le njeurtrier repentant du jeune Eric Ellen Marrotte a étonné tout le monde par son sang-froid, son courage et sa piété fervente.- Il sort de la prison en récitant à liante voix, devant la foule pieusement recueillie, le \u201cConfiteor\" et autres prières de l'Eglise.LE R.P.flELOCHE L\u2019ASSISTE JUSQU\u2019AU DERNIER MOMENT.L« mort e de fer s'ouvre, en arrière de Ja prison, â plus de cent pas de i échafaud, pour livrer pacage au cortège de mort qui entoure le condamné et 1 entraîne vers le gibet.Tous les yeux se tournent de ce côté, dan* uru?horrible anxiété.On se décou vie avec respect, en voyant passer cet homme qui va mourir.Le shérif Thibaudeau ouvre la marche, dan* son coatume officiel, le tricorne sur .a tête e*t .\u2019épée au côté ; puis c\u2019eer M.e gouverneur \\ ai.ée.en grand uniforme.Vient ensuite le député^shérif Eran-chêre.et enfin c est le condamné à mort, en brais retenus sur l'abdomen par de fortes courroies de cuir, et accompagné du Kév.P.Mdodve.Le bourreau le suit, protégé par deux gardes, fusus A l\u2019épaule.Han*ien n\u2019a pas changé demi is son procès, il semble toutefois qu\u2019il est un peu plus fort Le terrible sort qui l\u2019attend semble ne pas .*imprew«;onner, il marche A paa lents et mesurés, lew yeux baissés, suivant en ceila le conseil du Rév.Père Mc loche, qui lui a dit.a^nt de quitter la cellule : \u2018Marchez A .a mort de la même façon que lorsque vous vous rendiez A la «unie table.Le malheureux récite, en se rendant au gibet, le confiteor.puis des actes de contrition.Son attitude édifie et étonné tous les spectateurs dont l'émotion chez plusieurs est intense.Hansen porte k* itiêmes vêtements qu\u2019il avait lors de son arrestation : un habit gri* fer, un gilet noir et un pantalon de couleur foncée : l\u2019habit et la veste sont déboutonnés jusqu'au bas et laisse pai^er a cravate »nutre qu\u2019il porte au cou.Son ! pantalon est retenu par une ceinture de j toile et il est chaussé de souliers usés et tout déformés, dont l\u2019un n\u2019est pas mô- j me retenu par des lacets.Il marche tête nue, sans que le moindre tressaillement vienne 'trahir au dehors ses impressions.Le shérif et le gouverneur ne la prison, vu la lenteur mesurée de se* mouvements, sont forcés de l\u2019attendre quelquss secondes au p:cd de .\u2019échafaud.deTxnéi*es manifestations de îa vîe cher le supplicié.La trappe s\u2019est ouverte A huit fleures préo#»es sous '.es pieds du condamné, «\u2018t après six minutes et demie de vive anxiété chez les spectateurs pressés autour de l\u2019éohafaud, le médecin constate la mort.Contrairement à ses habitudes, > hrs de Ta pendaison de Laplaine et de L»crqix, Radcliffe a accompli cenimnridat ion».I>e culte de son vieux père semblait exister A un très haut degré, chez bd, et il ne cessait de dije combien il souffrait ft l'idée «le la peine que causerait à son nêrc Ta nouvelle que ar*n fils e**t mort sur l\u2019échafaud.Dans son amour filial, il a fait le aacrifice «le sa vie pour obtenir de Dieu que e«*n père rencontre un missionnaire catholique : \"S\u2019il savait, di sait il quelle» sont le» consolations nue la religion catholique prodigue ft rniii qui doit mourir sou a r*eu, mon père se ferait certainement catholique.\u201d A que\u2019qu\u2019un qui demandait s\u2019il lui ré pugnait beaucoup de mourir, Hansen a répondu dans son langage pittoresque : 'Me suis aussi heureux «le mourir de main nue si j\u2019allais me mnr er,\u201d A-t-il voulu faire nne malice, nul ne peut le dire.Tyc malheureux condamné A mort aouf frant.d\u2019une indigestion atroce éta't forcé, de temT»* ft autre, de *p mettre au lit.mai» il n\u2019interrompait pa* se» prières.A cinq heure*, le Père Meloche a célébré la me*»e dans la cellule de Hansen, et ft cinq heures et demie, le père Dugns a célébré la deuxième messe.A eette messe.M Mathieu devait agir &««7Vp«r\u201dd7r ^MwinirntpSk dont W j'\u2022«\".» om-ant.mm. u-tion, «e tut «-n Mil l/e bourreau parle \u2022llemand eoutani ment.H n'aime pas ft ]»arl«r «le potence tu «tes victime» qu\u2019Ü o expédiés* dnu* V4 tel niti 11 noua dit toutefoi» qu\u2019il a fort admu-4 le courage de Btaniala* l.ai'roix 0*^*1 un ptiysnmonnste de premier or «tre, et il ne ee gêne guère «te faire 1a gn maoe devant de» I*.e» qui ne lui vont P*» Durent enn *éj«nir ft Montréal, il #e»t retiré dans un hôte! de Ta rue Uraig, non loin ,1e la me Saint Isnirent.I est probable qu\u2019il quittera notre ville aujourd\u2019hui même Noa l!.Mulliirkey rut fat Igué -»r» doit commencer A vous ennuyer.\u2014Oui, je suis harassé de «ourir.oha-tunnel en question H\u2019il n\u2019y avait pas eu que jour, aux bureaux de l\u2019Hôtol «le Vtide retardement dan* relie nttaire.notre fo, les suppliant «le bien vouloir a\u2019oocn-hemin de fer en ville eût été c«»nstruit prr «le la question, (\"est fini, je n'irai sujet, se sont abstenu» de re Pre cadavre du «ipp icié n été trana porté A une heure, «et après-midi, au rimetiêre de la (,ôte-«!ev-Neiges, pour y être inhumé.Notes Avant le départ pour l\u2019échafaud, tou» .es garden de ia priaon qui ont été en re-.atum *vso Hansen vinrent lui atmr la ulam.Ijè condamné .«ur sourit tout d a hore»i\t__ , sur lé poteisce Ce fut Aon, une Is.umu arrivait dre côte* du Pacifique, oû il a^ ade inoowtrô able ; dre «entame* d\u2019hom e*«*rré a«,n funèbre métier \u201d Jamais, me*, de femme* et d'enfants «*e précipi tèrent A l\u2019inténeur pour *i»m de la même façon que n«ms.Il signe \"Rad clive,\u201d et d'une superbe écriture commerciale qu'envieraient bon nombre de no* teneur» de livre».Le bourreau e*t un homme ft figure franche et au parler brusque, l fat dignes d»'tout él«»ge pour l«e mesure» rnomnie aux réticences ;>ar excelien«e efticacea qu\u2019ii» ont prise» pour le main tien du» bon ordre «Tarant l\u2019exécution.Ia tâche de M Va.ée était de* nlu* délicates, et i.a\u2019en e-t acquitta d une faç«>n admirable.Ilansen a dit avant «b partir nour « é «hafaud : \u201cMr.Vallée i» a good man, I will remember h.m in Heaven\tVal- lée «s*t un li««mme n c«ieur et je me aouviendrai de lui au Ciel).Le dévouement et la charité de Madame et de Mile» Vallée ont grandement con I tribu# A toucher le coeur du malheureux Hansen et à amener aa conversion.Le gciua-erneur de la pruvn a reçu, On dirait qu\u2019il craint aans cesse d ab«»r «1er certains sujets qui pourraient réveil 1er en lui des impressions trop fâcheuses.A tout instant, il s\u2019arrête, au beau milieu d'une phrase commencée et, avec un geste qui lui ret propre : \" You know what I mean,\u201d (Vous devinez, ce que je veux dire) dit-il, et il se met A tambouriner «l«*s doigts sur une table ou sur l\u2019ap pui d\u2019une fenêtre.!>e re|»orter de \"L* Ere\u2014e\" a conduit l\u2019exécuteur ft l\u2019hétel Allard, coin des rue» Sanguinet et * raig.et a pas*é là avec 411 de Ion'mes beurre.Gomme il avait déjà été reconnu et su: Agissant d\u2019après de» ordres reçu» qu\u2019il était associé dan» un hôtel dea Can- d\u2019Ottawa, M\ty4 du , ,\t.\t1 ta ., 1\t1* gouvernement na le droit d «xicuper 1 Hôtel des E«istes «le Montréal, a démit ^|1,lfr,.nnfâoi ^ mArnft de sa-s fonctions un employé qui faisait L\u2019employé suspendu est accusé de s\u2019ê le sème» sur les trsins de l\u2019Est et en a suspendu un autre, faisant le service sur les trains de l\u2019Ouest.On dit, que l'accusation portée contre remployé démis est M SINELANÏ DANS UNI CUISINE La victime est morte ; l\u2019assaillant a été arrêté Chicago, 13 \u2014 Un drame sanglant s'est déroulé «tan* la cuisine d\u2019un re* ! taurant bien e«>nnu, %ujourd hui Deux aide» cuisinier», Nile Brewster et h>l i Kuhn, «'étant pris «le querelle, échangé rent quelqure taloche».Sou«tain, Kunn tre négligé «lans Pexernce de ses fonction», mai» on cr«ut qu\u2019il sera réinstallé Tous deux étaient au service de ITÎô-tel des l'ostos depuis plus de vingt ans.LU MISSION FUMiSE DFS F FT FS OF ROUMBFIIU Le cuirââNé ayant à son bord la.dtdéKation k touc hé le» rôle* de l\u2019Europe.Lési on r.#, 13 \u2014 Ijè cuira\u2014é d'escadr* la \"Oaufois \".qui a quitté Boston .\u2022 l*r Juin, ayant à s^m bord qualquo* uu* «ire iumu bre» 4* la mission française qui étaient venu» eux Bleu-Uni» pour assister à l'inauguration «Se ie datue du comte de Rocham-n» âU.A Waahir.g «/n, \u2014t arrivé Ici hier./i.Rad^.iffe s'aj^rçut que d«a curieux 's'empara d\u2019un giand c«mt\u2014iu et le pion *'\\mu*n auteur de hii, et ».sntralna gea «lans ie côté de *«>n adv«*rsaire \u2022 \u2022 r\t____Ia .rr* »n rJirp br isquement le Fmrnaliste ver* une sum- Brewster ret nrmrt pendant qu\u2019on 1« jîîT» 1 ordr «1 ,m^\t.«'pii- f'èr»- èaTe, ft proximité\ttrsnsjiortait à 1 nôpitaf Kuhn a été ar-j l* général Hrugére.commandent \u2014 chef d Hansen, rn*r^r' _/ V 1*\tR non* a appris ;«foni qu\u2019il a envoyé as rété.\t4e .armée fraiiçal\u2014.e\u2014t rendu à Im lé- m«*nt «lan» un c Tncwièrc ri«.i-qii«*.\tj .¦ ,i*uy r, m.\te* c .ntA «L grâc** aux démagehe» fa tes le Rév 1\tdM11 piUÉ b\u20ac,,e* ^ \"îint* ^ Père Meloche .\t1 '*¦ Francis B.i In 4-nt plu* h*i:».».jf»nu du I\tI\tt\u2019n,* CSTlL »Lî 2,T,Au\u201c.a ¦«\", «-'- 'I\u2019'-\" t*r.yhr *T-r««>||,E HES4TXCK\tCA.MM PAT |\t* Vu 4^>7«j7-nt Roo«».lt Lque* inetanta de «on versa ton.mai»\t.\t*\tD* général ftnigère parie avec enthou- .VOUS ar.vez ce vie je\tA *** » wr, ¦¦rr,.»»»\tsieenrv* 4e l'Amérique et des Américain» et IT dire, n ret «e nas * Vous n» vou\t\"\"\t4lt combien 11 éta.K charmé 4e la rérep- WaShlBgtrti.13 \u2014 M Ma«oa.«^natenr d** H®» qui avait été faite à la mission fran-rr.ltBols.ssrs candidat républicain ft a no-t çsl\"^ Il al«>uta qu M étatrit prêt, avec le mlnatlon rét)ublJc*!n» pour la prèsfoence.^rMl4«nJ, Rooecvelt.ft 4éc.Iarer que ia vl-ccnif» M lu»o«cvc t «lu moln» on loi prête «Ile «le la mlMi«m aurait do» rfteu.tate du- eqael cet être mv Iftepnia le let te du condamné qu\u2019à la chute qu un espace LA 1 HESSE.VENDREDI 13 JUIN 1902 \t¦¦\t (DHTyfi\tijl£T\t\u201err \u201cNi\t\t NOUVELLES OUVRIEOES Le loris#il Central dm Motiom se prononce contre un prolongement de privilege* aux tramway* doit être ré4é par les\tmineur» indivi- diAcl'aiiHm avec leur\t«ur LivndiUét rea- pecta i\t I r«j#uèmei:.ent \u2014 t/nn\t,ts rai nears n «»r.t !>»\u2022 .a droit de refo** r\t«i# travail^ r avec oea ou^ riei* non ayrtd\tquéa et que -os eompaàn.e» ue peuveut\têtre\td au «rua* arraugement «j'U N droit.\tsur accorderait ce Lee lettre» «Ica en:\t[>1« yaur» laiaaert c\u2019eureuaent percevoir qu\tei:«M ont été écri tea à «a suite d une cor\tfér* uee qu â* ont eue entre euz K.e* r\t\u2022 «t rédigée* d une manière courto ae.m\t«m de manière fl Thé de Geylan VERT ou NOIR Oui, XATIUATIOX CiG/Vf DOMINION Uk, »*0 *?to«w7iuikR _ Mjulu «*J UMWf*«A r S >uii.* OahBMMi\t.3i Juéb \u2022le* it ¦aim \u2014 m* ,>r»'.»«.* pk- P** pai\\ UE ^AI ON f*i- «K ptiM,\tauiVAOl \u2022« CHEMIXé UE TER .PACIFIQUE ^CANADIEN P1ÜR LES FETES Eu d'autre en re*xi L'Ait 111TR AGE DEVIENT LA RODE A i i.ten employée de* tramway» de ; v Toronto exigent vingt-cinq cent» l'heure (Ju« l'on on voudra n n«r fi le l> vi s tA m on ai mis nu pacifique CANADIEN l/attilndr pea conciliante du compa- , Kiiie» ui niercn de la IVn^ylvame tente», le» tmyloyOurt, aidant aui meneur» le niaer, i*.a rtfuatnt, pnné le travail pour une augmentation de salaire, que la compagnie leur a refusé l^a correspond a noe échangée «itre le» compagnie» minières de la i\u2019etunrhr&nio et le» représentant* de ]*Union «Iw» mineur*.mvc A iotir pour l\u2019information «lu président de* Etat» Uni», prouve ce qui était déjA CUM1U, que le but poursuivi ]\\*r le trust du ohai\u2019bon, en refusant toute satisfaction A leurs employé», était de détruire leur eoüidarité.('ette correspondance peut se réemmer comme suit : UreniièrtMiient \u2014 Les employeurs ont rendue impassible toute solutioa de la question de* salaires ; Deuxièmement 11» ne résistent pa* A la fixation de» henrea de travail ; Troisièmement Ils n\u2019ont jamais demandé A leur» employés de renoncer A leur union.Mai» il» soutiennent : Premièrement \u2014 Qu\u2019il est impossible d\u2019établir un tarif uniforme de enlairc» remanie CE HUI St PISSE 11) HIE Its lUOIES On f* ra son* peu Pe*»aî de In pom;*f \u201c Wntrrou» ,9 \u2014 l/èdievlii Ma'sli fitvorhe IVlolTe li lan nixr, pour !\u2022« uniformes* ird White, \u201cThe Ga iiham, \u201dTtie btar ; Witnta* : J n ; hou.T.H**r , M McDonald, #f La Pstl \u2022 , Fmant-e Uhrou:-\u2018The (ilobo i J-: M S.Foley, séance d«' , hier apré non» pour de charbi in-le» 407 le» » prix étant les chacun de» sept égaie du contrat ^oumiüwionnaire de non liumbray, la commi»»ion «les midi, on a ouvert la b>unature de* tonne» «je charbon, néce»»aireH «Lin» différente» h ta t ion».I.« même», $0.25 lu tonne, membre» a eu une part et la donnera au choix.A la demande de Tôchevin «leux soumission» ont «Hé uiihc de c6té, parce «pie ceux qui le» envoyaient tai Kiiiciit «h» reHtnction» reiativiinent aux rcHultat» éventuels de la grève.Relativement A l\u2019acqui-ûtinn d\u2019une nouveilo pompe A vapeur, il a .été ré«lu de lain* essai «le l.t ixmipe \"Waterou».\u201d auhKitét «pie possible, aim de voir si elle «!*t égale, comme «>n le prétend, A la j p«>mpe \u201cLafranoe.\u201d ou »i elle lui est supérieure.( «mime le chet Benoit l\u2019a déjà |aa Deuxièmement \u2014 Que tout dlfférctid (îrftce A une aimable invitation de î$on Hismeur k» maire (.ochrane, le» imunbrc* de la \u201cFreight (laim* Association\u2019'* »c-tue.lenient «u WincUor, furent* hier aprèeinidi, le» hé to* de la cité, et purent u vu t d»*» beauté» «le notre psrc .Mont Royal.U» se rendirent sur la montagne, oû les attendait un superbe lunch, au pavillon d'observâtion.Bon aïombro d'éohevina étaient pré \u2022ont».N**s viai leurs ont paru fort go fl ter le msgmfiquo i>«norama qui se déroulait «tm» lev m yeux.Is t*e sont montrés ra vi* de la réception, et ne manqueront pas d'emporter ue M«xntré:»l un exceLent souvenir.Après le» dscour.» d'usage, ils se »*nt rentlu* A la gare Ikaïavcnture, jveur pren dre le train de Lachine, avec i\u2019mtention de sauter le» rapide».Invitée siiécialc-ment par M.l\u2019éehevin Couture, lo g«*u verneur de Saint-Pierre et Mi juelon, M.Jullien, et Mme Julien, ont bien voulu faire ]*artie de l\u2019excursion, qui seat ta: te, d'ailleurs, satis incident fAcheux, et nvoo le plus grand succès.Il y avait A bord «lu bat «\u2018au environ 200 t'ersonn*>«, l*armi lesquelles on remarquait, outre le* (deux dudingué* p«'rsoimago» mentionné» plus haut.'1 \u2019èchevin Coutara Mme t'outure, M.J.\\ IVrrcau.t et Mme IVri**ault, M.î échevin Ki>biUard et >lme Uobillard, M l\u2019échevin ]*inay et Mme 1/em iy.M.Té* bevjn lanmrche et Mme JI.amarche, et M.Tévhcvin Wtlaon.Tou» ont été enchanté» deu émotions dn voysge.Ijls maçon» peuvent se mettre X .oeu- I uouvei édifice le ia Lie d assuiance 'L: veiq/ool and Loudon and G./be a ét'i pueé*-, hier après rnidi, avec tout .e inomal en usag*- dans .e* '-*o» .X (.«*t M.(i F U.h nu' h, secrétaire de a Uomp» gn.e, au Caiiada, et au service de Ce ie-ci depuis 50 ans, qui a eu 1 honneur »er oetta p srre.Il y eut de* d-acour» de ,.ii.nomé» par .e nré»\tM* A T Gaoit, Mr A.exandre lxi<
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