La presse, 16 mai 1913, vendredi 16 mai 1913
[" into! 15c l I « lidiyn ¦ |l9c de orrial I SEULt RE 2X et .25 ïï $ ?/ [\u2022I it *> : J ÎC I\u2019Hv ((uits mai* mriit df \u2022js h.iihI.Aux pptlt«» heure».¦> .in'-hier e-.nlln.le \"Scotian\" a il.pof sur les rivet, «in^lieeoisea.inttt .nti rue le iiltia simple de* mor-i,.l, |c héros de la cam panne d\u2019Ho-.tielsiu l\u2019Hrml les personnes qui ent asauité u I arrivée du iraquebol I i !»r |iru ont tnt deviner, dan* I in-iivltin qui est descendu la pnsnr- tffUr |« future entourée de hamie-Iftt».de toiles btanehe».le per-snntisit dont lu* jotirnaui ont ré-ptndtt la renommée à travers les rrovitues à la unite de la part «i R M S \"SCOTIA*\" I .\tI i A N CHARD il.- » WHIST f : DRIVE * .ÏDAV.b< h H AV, 191 J, \u2022 mm^nrinç 9 30 j m * * Cs».as\u2014U\t* R é t,C'«H Cil 1RES GRAVE A .Z\".\t^1 Le quart d'heure de Rabelais i - ^ son l_ A SkCCiME: F EOE W AUE.Un automobile et la voiture d\u2019un cultivateur se tamponnent.DEUX BLESSES l .L'UN GRAVEMENT Le cultivateur, sain et sauf, se porte au secours des automobilistes.i l ne roi 1 ipion «*ni!'e nn automobile ** une lourde voiture de eutti*»**ur { .fi't&l produite.hl« Bofr, ver» n^jf î ! heure» à SalPr-Martln.prêt de* Bord - à - Pîotiffe.M.Jean -\tf i r tt.,r» a .o.*lon.ronnu noua le noui de John Dorche.te.le -onsc; grïttîër'* du 1 ,lon- chauffeur de l auto.;t eu le de retour CooftftH Exécutif de la province de ' râne fracturé et «on eoilll>ajçnon lo- JW LAIER DEJOUE LE TRUC D'UN IMIIALISÏE EN DEMANDANT LE LE RENVOI A SIX MOIS DU DILL NAVAL DE M.^v- BORDEN \u2014Tu ne sais pas ce que ça me soulagerait si je te voyais Québec UNE SEMEME UE D.X 4 PIIP6ER *\t\u2022 - -i \u2022 »\u2022 PRTÎflGE).('fmmpliiiiis \\.\tII*.\u2014 !»?\u2022*.«feux «le lu |»f i«Mut rte Bonhrau\\.| lîriils rf Sim.irtl.on» été t'onrtainn lout real à < lianiplain à piert.seph T.Bigran.a eu la jambe fracturée Quant au cultivateur, il a été ; projeté en ban de voiture, mal» il n'a eu aucune bWaaure grave.M Dion est Agé de 24 ans e» demeure au No 274 Pare Lafontaine ; l était trê* mal ce matin.' Hvic i.A LUWAlbl, C C., Ucntvy M.ÏAIQ SERAIT MMMi: CTiSUt BINERAI DU JAPON L'HOTEL ÛE ILE JEÎIE L'EMOI DANS LES SCORES L'inspecteur des salles de vues animées va mettre en vi-j i gueur le règlement relatif aux espaces entre les rangées de sièges.\u2014 Des permis sont tenus en suspens et on hâte les réparations exigées par la loi.politique de contribution est adoptée aux Communes par 33 voix de majorité.\u2014 Cinq nationalistes votent avec Sir Wilfrid Laurier et les oppositionnistes.\u2014 Massacre de motions.LAURIER, UN POLITIQUE HABILE Le chef de l\u2019opposition prononce un vigoureux discours auquel répond le premier ministre Borden.\u2014 Projets d\u2019avenir.\u2014 La chute du rideau.\u2014 La séance au Sénat.L\u2019INC!DENT|GUILBAULT ( De l>nroye «parlai de la Pi-csüm* ¦ Ottawa.16 \u2014 A 11 heures 37, hier éoir le gref fier d* la Chambre d** Communes proclama que la contribution Borden venait d être adoptée par une ' majorité de 32 rots, sur un vote de ldi h\tC>m une voix de plus que lor* de la seconde lecture du bill 11 semble bien que cette formidable bataille commencée le 5 décembre 1^1 j ait lassé partisans; comme adversaire* de la contribution de SE millions.J |L4 vg.ifDf c flfssu* e*t la pho'oar* r\t\u2022 i xjra-iïttyf d»- ffoCri'** lr:'- pr r.é A bord du *'booi»é»»v' .L\u2019a*1 I pov.t voir MU Oas.Indiqué par \u201c*\u20ac)(!>» .\trr \u2019* PRKBffR) f*«cnv.te nom de M\tL«Lum«é- r#, «uiW de» mjrttftrfavaft fni»t»i#>» Ottaaa.16.\tD'ayr*» une d¦' E ^\t^ t\tv .ÿüfihe de Vancouver, - e aérait M.¦ 'U M ('««IfM-rq.\t>ul «lu l»lr > in chemin »r,n«-m»Ft.If roi (Fitstantln porlFFO if*»f roliF FI TFltF FtmrwanF qui >'¦< «ftfuI prcluihlFinFni iIoii«Ff« l a ronman-f»! ornpo nTO' * mois, entreprend une sarcastique répons*- au discours de M.Borden.On peut être loyaux sujets, d après M Graham, sans brandir 1 l'nion Jack dans 1«M> assemblées politique*, ainsi que le feront, lundi, les tories de Toronto.Pourquoi tant presser cette contribution.quanti le vicomte Morley « en va justement en Allemagne et que le résultat de son voyage sera peut-être une réduction des armements?D'après M.Graham, re sont les nationalistes qui ont Imposé an gouvernement cette politique de contribution, dans leur crainte \"de se faire éventrer \", comme ils disaient, sur lès navires canadiens.Pour eux, l'Idéal est d'envoyer des navires en Angleterre sans plus s'en occuper Et M.William Andrew Charlton, député de Norfolk.termine la série des discours Ensuite, la droite crie Le vote; Le vote! Les ; whips s'affairent dans les corridors, a la recherche i de leurs ouailles.En posant la question, le Dr Sproule ne fait pas droit g la prétention de M Gull-oault de seconder la motion Laurier.Le secondéur est M George P.Graham.MM Aehtm, Barrette, Belle-Nous sommes prêts, ae ce c*té-ci.g supporter | m*re' BouI*Iy1
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