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Titre :
Le précurseur : bulletin des Soeurs Missionnaires de l'Immaculée-Conception
Éditeurs :
  • Outremont, Montréal :Soeurs Missionnaires de l'Immaculée-Conception,1920-,
  • Ville de Laval :Soeurs Missionnaires de l'Immaculée-Conception
Contenu spécifique :
Mai - Juin
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
six fois par année
Notice détaillée :
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Le précurseur : bulletin des Soeurs Missionnaires de l'Immaculée-Conception, 1987-05, Collections de BAnQ.

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[" VOLUME XXXIV, NO 9 MAI-JUIN 1987 50 ans ça se fête AFRIQUE Wakisa vous tend la main Directrice et Rédactrice en chef: Céline Bourbeau, m.i.c.Maquettistes: Pierre Blain, Huguette Van Roey Comité de la revue: Thérèse LeBlanc, m.i.c.Rita Ostiguy, m.i.c.Françoise Saucier, m.i.c.Bertrand Roy, p.m.é.François Gloutnay Promotion: Gemma De Grandpré, m.i.c.Secrétariat et Diffusion: Équipe M.I.C.Abonnement / an 4,00$ À l étranger 5,00$ 2\tans 7,00$ 3\tans 10,00$ à oie 75,00$ Pour tout changement d\u2019adresse, s'il nous plaît faire parvenir l \u2019ancienne et la nouvelle.Adresse: CP.157 Suce.Laval-des-Rapides Ville de Laval, Que.H7N 4Z4 tél.:(514) 663-6460 Imprimerie: Intenueb 1981 Inc.Dépôt légal: Bibliothèque Nationale du Québec ISBN 0315-9671 Courrier de deuxième classe.Enregistrement no 0357.Port de retour garanti.Membre de l'Association canadienne des périodiques catholiques(ACPC).LE PRÉCURSEUR Revue bimestrielle d\u2019information missionnaire publiée par les Soeurs Missionnaires de l\u2019Immaculée-Conception.SOMMAIRE Paierons-nous la note?\t291 Une année jubilaire aux Philippines\t292 50 ans, ça se fête.avec 300 jeunes!\t295 Du Japon aux Philippines\t296 Un 8 décembre à Malita\t299 Vingt-cinq ans déjà!\t301 Wakisa vous tend la main\t306 En mission à Taiwan\t309 Elles partent en notre nom\t312 La maison est petite, mais il y a place pour Marie\t313 Hommage au Père Marcel St-Denis, P.B.\t314 Vers la lumière\t315 La mission, id et là-bas\t316 Aux Philippines, la jeunesse forme un pont entre hier et demain.290 Paierons-nous la note?Les pays en voie de développement ou de sous-développement ont des dettes extérieures écrasantes.Nous le savons.Et puis après.Mais qui paie la note?Quand le Brésil décide de suspendre le paiement des intérêts de sa dette de 105 milliards ÜS, les pays prêteurs s\u2019inquiètent De quoi?De leur argent, de leur avenir économique.L\u2019économie mondiale repose sur un équilibre fragile.Avant de donner à manger à leurs enfants, de procurer l\u2019éducation à leurs jeunes, les peuples du Sud doivent se saigner à blanc pour arriver à payer cette énorme dette extérieure.Pour se développer ils comptent sur l\u2019aide extérieure et cette dernière les maintient dans un étau étouffant Si un jour tous les pays du Sud disaient à leur partenaire du Nord: «Nous ne payons plus nos dettes» que se passerait-il?Cette fois qui paierait la note?On veut bien plus de justice, on aspire à la paix mais sans avoir à payer la note.Plus près de nous, regardons ce qui se passe.Les gouvernements du Québec et du Canada se fixent comme objectif de diminuer leur dette respective.Qui accepte d\u2019en payer la note?Les journaux nous en apprennent long sur le sujet «À mesure que se creuse l\u2019écart entre riches et pauvres, les masses vivant dans la misère et dépourvues de logement pourraient bien engendrer des mouvements politiques ou religieux pour le changement révolutionnaire ou radical.Le cas échéant, l\u2019instabilité politique risquerait non seulement de menacer les pays directement en cause, mais également de s'instaurerentre le monde industrialisé et le tiers monde.» (Extrait d un article publié par l\u2019Association canadienne des Nations-Unis à l\u2019occasion de l\u2019Année internationale du Logement des Sans-Abri) John Kennedy disait: « Ne demande pas ce que ton pays peut faire pour toi, mais toi ce que tu peux faire pour ton pays.» Jésus de son côté nous invite au partage, à l\u2019entraide: «Tout ce que vous voulez que les hommes fassent pour vous, faites-le vous-mêmes pour eux.» (Mt 7,12) Huguette, missionnaire laïque au Malawi, m\u2019avouait un jour: «Quand j\u2019étais jeune je me disais que plus tard je donnerais un an de ma vie pour les missions, par acquit de conscience, ün peu comme quand on donne 5 $ à la quête en se disant: J\u2019ai fait mon devoir.Mon année de mission est finie et je comprends maintenant que ce n\u2019est pas ainsi.On ne vit pas la mission sans la solidarité.Ça vous change le cœur.Ce n\u2019est jamais fini.» Quand chaque pays, chaque citoyen, chaque chrétien acceptera de porter lui-même une partie du poids de son voisin, la justice et la paix seront sur le point de se lever sur notre monde.Céline Bourbeau, m.i.c. PHILIPPINES L\u2019Immaculée-Conception domine l'entrée de l'Académie qui porte son nom à Manille, Philippines.:Wm m.Une année jubilaire aux niilippines .Aux Philippines, les Soeurs Missionnaires de rimmaculée-Conception ont fêté le 50e anniversaire de Vouverture de VAcadémie Immaculée-Conception de Manille.Voici Vhistoire de cette oeuvre d'éducation des jeunes filles chinoises des Philippines. l'Académie Immaculée-Conception à Manille, S.Digna Magtibay parle de Délia Tétreault à un groupe d\u2019étudiantes et à-leurs professeurs, Miss Martha Sabado.â * i 292 Académie Immaculée-Conception à Manille ^ à ARRIVÉE AUX PHILIPPINES Les Soeurs Missionnaires de l\u2019Immaculée-Conception sont arrivées aux Philippines le 8 août 1920.L\u2019invitation était venue du Docteur Jose Tee Han Kee qui recherchait une communauté religieuse pour assumer l\u2019administration de l\u2019Hôpital Général chinois de Manille.Mgr J.O\u2019Doherty, archevêque de cette ville invita nos Soeurs qui travaillaient alors en Chine à venir prendre la direction de cet hôpital.Pour Délia Tétreault, la fondatrice, l\u2019oeuvre proposée répondait très bien au but premier de l\u2019Institut: «l\u2019apostolat auprès de ceux qui ne connaissent pas encore Jésus-Christ et auprès des pauvres ».C\u2019est pourquoi elle accepta d\u2019envoyer cinq de ses missionnaires qui se trouvaient alors à Canton, en Chine.PREMIÈRE INSERTION Les pionnières entreprirent leur travail avec courage, enthousiasme et grand esprit de foi.Leur connaissance de la culture et de la langue chinoises leur fut un atout important Sans tarder elles se mirent à l\u2019étude des techniques médicales et des secrets de l\u2019administration hospitalière.Leur objectif premier restait profondément gravé dans leur coeur: «Annoncer la Bonne Nouvelle à ceux qui ne la connaissent pas ».Pour les missionnaires, chaque minute était précieuse.Entre les heures de travail et le temps réservé à la vie communautaire, les Soeurs commencèrent la visite des familles de leurs malades dans un but apostolique.Des liens d\u2019amitié se tissèrent vite et facilement.Très tôt des enfants de ces familles puis leurs parents demandèrent des cours de religion, puis le baptême.Chaque dimanche, les catéchumènes et les nouveaux convertis se réunissaient à Binondo, à la paroisse chinoise dont les Pères Dominicains avaient la responsabilité.DE L\u2019HÔPITAL À L\u2019ÉCOLE (Jne petite communauté chrétienne chinoise était née.En 1935, les classes de religion devinrent le noyau d\u2019une petite école.Les 40 élèves qui la composaient occupèrent un étroit Une étudiante de l\u2019Académie Immaculée-Conception, Manille, aux Philippines.Quelle concentration! local situé au-dessus d\u2019une quincaillerie.Dès l\u2019année suivante l\u2019Ecole anglo-chinoise Immaculée-Conception était reconnue légalement.Chaque année le nombre des étudiants augmentait tant et si bien que l\u2019on dut déménager successivement l\u2019école à Benavidez, à Azcar-raga et finalement, en 1939, à Tayuman.LA GCIERRE DG PACIFIQUE 1941! Le conflit mondial avait gagné le Pacifique.L\u2019occupation du pays par les Japonais obligea les Soeurs à la fermeture de l\u2019école.Les religieuses canadiennes et américaines furent internées à Las Banos.Vers la même époque, les Soeurs se retirèrent de l\u2019hôpital où elles avaient servi pendant 20 ans.À leur sortie des camps de concentration, les missionnaires se trouvaient sans abri, ün Père Jésuite américain leur dénicha un local: le Hall Ste-Rita.Ce Hall lourdement endommagé par les bombardements avait appartenu aux Chevaliers de Colomb. Vue d\u2019ensemble de ICA, l\u2019Académie Immaculée-Conception, une école anglo-chinoise à Manille, aux Philippines NOdVEAÜX COMMENCEMENTS En 1947, à la demande des parents chinois, une école fut réouverte.Quelques classes se donnaient à la rue Nana et d\u2019autres à Azcanaga.Pendant sept ans on se contenta de ces locaux de fortune pour accommoder les enfants de la Maternelle, des niveaux primaire et secondaire.Malgré l\u2019exiguité des locaux, le bruit de la rue en plein centre commercial, l\u2019école prit de l\u2019extension.En 1956, nouveau déménagement! üne construction plus spacieuse accueillit les étudiants à la rue General Luna dans Intramuros, l\u2019ancienne cité de Manille, entourée de murailles comme son nom l\u2019indiquait.La population n\u2019a cessé de s\u2019y développer.C\u2019est là, à Intramuras, que des milliers de jeunes Chinois reçurent leur éducation.Les Jésuites, en charge de l\u2019éducation des garçons chinois, avaient relogé leur école Xavier à San Juna (Rizal).Ils invitèrent nos Soeurs à reconstruire leur école pour les filles (Jn moment de détente et d\u2019échange à l\u2019Académie Immaculée-Conception, Manille près de la leur afin d\u2019aider les familles.Malgré les difficultés que présentait ce projet, les missionnaires acceptèrent ce nouveau défi.La Providence, cette fois encore, fut de la partie.Amis et bienfaiteurs, spécialement les Chinois de Manille, contribuèrent généreusement à la nouvelle construction.Depuis 1975, l\u2019Académie Immaculée-Conception, avec l\u2019école Xavier, forment un vaste complexe voué à l\u2019éducation de la jeunesse chinoise.TOURNÉE VERS L\u2019AVENIR Reconnue officiellement comme maison d\u2019éducation des Philippines, l\u2019Académie Immaculée-Conception, en définissant ses objectifs, est restée fidèle à sa mission première: l\u2019éducation de la jeunesse féminine phi-lippino \u2014 chinoise de Manille.L\u2019école a repris le voeu de Délia Tétreault, exprimé dès 1916: «Dieu nous a tout donné, même son propre Ris; quel meilleur moyen de le payer de retour\u2014autant qu\u2019une faible créature le peut faire en ce monde\u2014que de lui donner des enfants, des élus, qui eux aussi chanteront ses bontés dans les siècles des siècles.» Ces mots prononcés il y a bien longtemps guident encore l\u2019éducation MIC Secondées par des adultes conscientisés aux valeurs chrétiennes et animées par elles, les missionnaires continuent à former des jeunes femmes de FOI et de SERVICE, préoccupées de leurs frères et soeurs d\u2019Asie et particulièrement ceux de la Chine.294 PHILIPPINES 50 ans, ça se fête.avec300Jeunes! La pièce de théâtre « The Beautiful Bridge\" a rappelé l\u2019histoire émouvante de l\u2019Académie Immaculée-Conception à Manille.La pièce a jeté un pont entre hier et aujourd\u2019hui^ entre la Chine et les Philippines.Avec brio 300jeunes ont fait revivre les 50 ans de l\u2019Académie Immaculée-Conception à Manille.L\u2019Académie Immaculée-Conception de Manille a fêté son Jubilé d\u2019Or en 1986.Parmi les activités qui ont souligné cet événement, U convient de mentionner la présentation d\u2019une pièce de théâtre: THE BEAUTIFUL BRIDGE (Le Pont magnifique).Cette oeuvre théâtrale, écrite et réalisée par le Père James B.Reuter, sJ., a nécessité la participation de 300jeunes.Les étudiants de l\u2019école chinoise des Pères Jésuites s\u2019étaient joints pour la circonstance aux étudiantes de l\u2019Académie Immaculée-Conception.UN PONT JETÉ ENTRE HIER ET AÜJOÜRD\u2019HÜI THE BEACJTFÜL BRIDGEdébuta par le rêve prophétique que fit Délia Tétreault, fondatrice de l\u2019Institut des Soeurs Missionnaires de l\u2019imma* culée-Conception.Encore enfant, elle avait vu les épis d\u2019un immense champ de blé se changer en têtes d\u2019enfants de toutes nationalités.À la tombée du rideau, des étudiantes de l\u2019Académie évoquent leur participation à la révolution non-violente de février 1986.Que d\u2019émotions! Le passé rejoint le présent dans une dimension internationale.Selon le mot de l\u2019auteur lui-même, THE BEAÜTIFÜL BRIDGE a voulu établir un lien, jeter des ponts entre La Chine et les Philippines, le passé et le présent, la non-chrétienté et la chrétienté, l\u2019Est et l\u2019Ouest, l\u2019homme et Dieu.La mission de nos religieuses missionnaires y apparaît bien dessinée.Avec l\u2019aide de tout le personnel de l\u2019école, elles encouragent les jeunes femmes chinoises des Philippines à garder leur identité culturelle, à préserver la beauté, le raffinement et la sagesse de la Chine.ÜN PONT QÜI MENE A L\u2019AMOÜR Deux plateaux superposés ont permis de suivre simultanément des scènes évangéliques et des épisodes de l\u2019histoire de l\u2019Institut des Soeurs Missionnaires de l\u2019Immaculée-Conception où l\u2019amour et la miséricorde de Dieu rencontrent la pauvreté de l\u2019homme dans le monde concret Les scènes de guerre ont rappelé des souvenirs douloureux mais elles ont incité au pardon.Après le spectacle, quelqu\u2019un s\u2019est exprimé ainsi: « La guerre contre les Japonais m\u2019avait laissé en mémoire un sentiment d\u2019hostilité à l\u2019égard de ce peuple.Pendant 40 ans je les ai détestés.Cest seulement maintenant après avoir assisté à THE BEAÜTIFÜL BRIDGE que j\u2019ai senti un changement: j\u2019ai enfin pardonné.» Cinquante ans, ça se fête! THE BEAÜTIFÜL BRIDGE a réussi a démontrer de façon très heureuse la joie qu\u2019éprouvent les Missionnaires de l\u2019Immaculée-Conception en réalisant le souhait de leur Fondatrice: «Dieu nous a tant aimés.Quel meilleur moyen de le payer de retour que de lui donner des enfants qui le loueront dans les siècles des siècles! » 295 Du Japon « par Kesayo Sato, m.i.c.Kesayo Sato a travaillé sept ans à Maria En, un foyer pour enfants défavorisés, à Koriyama au Japon.Issue d'une famille bouddhiste, elle reçut le baptême en 1977.Deux ans plus tard, elle entrait dans notre Institut En 1984, S.Sato fait un séjour aux Philippines pour y poursuivre sa formation religieuse tout en perfectionnant son anglais.PREMIER CONTACT AVEC ÜN PAYS CHRÉTIEN A mesure que je me familiarise avec la vie des Philippines, je peux sortir de mes livres detude d\u2019anglais pour découvrir par moi-même la vie des gens d\u2019ici.Originaire du Japon, pays en grande majorité non-chrétien, je suis fascinée par le rôle prépondérant joué par l\u2019Église ici.Il faut dire que les Philippines, c\u2019est le seul pays catholique d\u2019Asie.Trois fois par mois un groupe de laïcs, prêtres et religieuses va visiter des quartiers pauvres de la ville.Cette visite pastorale a des objectifs bien précis: \u2022\tla pastorale du baptême: préparation à la réception de ce sacrement \u2022\tla pastorale conjugale: mariages religieux pour les couples mariés civilement ou non-mariés, orien- tation et counselling pour les couples \u2022\tla pastorale de la santé: pour pallier à l\u2019absence de services médicaux et d\u2019hygiène \u2022\tla pastorale liturgique: préparation de l\u2019Eucharistie et des prières communautaires DÉCOUVERTE DE RÉALITÉS NOUVELLES J\u2019aimerais vous raconter une de ces visites qui m\u2019impressionnent toujours.Pour moi, c\u2019est la découverte de la pauvreté mais aussi de la foi vivante des gens.Au début du Carême, je me suis jointe au groupe de notre paroisse de l\u2019Immaculée-Conception, composé de trois laïcs et d\u2019une religieuse de la ViergeMarie pour une « mission » de trois jours.L\u2019endroit: la rue Domingo, située à 5 minutes d\u2019auto de l\u2019église.Le long d\u2019une rue s\u2019entassent 22 PHILIPPINES aux Philippines maisons.Le chemin est si étroit qu\u2019une personne peut à peine y circuler.Ces maisons sont fabriquées avec des feuilles de tôle.Chose inimaginable: 45 familles vivent dans ces abris.Une famille de cinq a droit à un espace d\u2019environ 10 à 15 pieds canés.Des crucifix, des images de la Vierge, des statues de saints et saintes ornent invariablement ces demeures.Partout un accueil chaleureux nous attend.À l\u2019entrée du quartier une immense pancarte nous dit BIENVENUE.Dans un lot vacant, situé tout près, une chapelle de fortune a été élevée.Tous nous y attendent: enfants, jeunes, adultes et personnes âgées.TROIS JOURNÉES BIEN REMPLIES Nous rendons d\u2019abord visite à un couple vivant aux abords du quartier et toujours prêt à collaborer.Avec des représentants de cinq groupes, nous fixons le programme des trois jours que nous passerons avec eux.Les leaders nous guident dans la visite des familles pour y connaître les besoins pastoraux.Tous nous reçoivent amicalement nous accompagnant même chez leurs voisins.Dans l\u2019après-midi, la récitation du chapelet et l\u2019Eucharistie réunissent tout un petit peuple.Les enfants attendent le retour du S.Kesayo avec un groupe de compagnes des Philippines, un jour de lessive 297 JksÊÊ' i i* -H ' ?Kesayo Sato, m.Lc., s\u2019initie à la pastorale dans son pays d\u2019adoption, les Philippines.travail de leurs parents pour les attirer au lieu du rassemblement.Au cours de la matinée du lendemain, nous apportons une aide médicale à ceux qui en ont besoin.Dans l\u2019après-midi un chemin de la Croix est organisé.Chacun tient à orner de crucifix et d\u2019images pieuses le chemin étroit et sombre qui traverse leur quartier.Chaque station est indiquée par des chandelles allumées.Je suis profondément touchée par l\u2019expression de la foi profonde de ces pauvres.Tout en suivant la procession priante entre ces petites maisons sombres, une lumière illumine mon coeur.Le Seigneur Jésus, notre espérance, notre lumière, vit au milieu de nous.Dans la soirée, comme c\u2019est la Saint-Valentin, les chefs de groupe organisent un « disco-party ».C\u2019est la vie.Le dernier jour est centré sur les communautés chrétiennes de base.11 y a également des sessions pour les couples.Au cours de l\u2019Eucharistie, trois enfants sont baptisés.L\u2019Eucharistie terminée, la petite table servant d\u2019autel provisoire devient table de réception.Nous nous régalons des sandwiches et des nouilles bénis au cours de la messe.C\u2019est la fête! JOIE DE PÂQUES ANTICIPÉE Nous sommes en plein Carême mais la joie pascale est déjà avec nous.« Le Christ ressuscité est vivant ».Mon coeur est rempli de joie et de gratitude.Notre «mission» est terminée, mais les laïcs et les religieuses assureront le suivi de notre visite par des rencontres de prière, des sessions d\u2019étude de la Bible, des Eucharisties.Pourtant un certain nombre, éloignés de l\u2019Église à cause de leur pauvreté, n\u2019ont pas participé à la mission.Trop de souffrances et de frustrations restent à soulager.Cette «mission» voulait apporter la joie du vrai salut, de la vraie libération à ceux qui ne l\u2019ont pas.Ces trois jours me donnent un faible aperçu du rôle d\u2019évangélisation de l\u2019Église aux Philippines.Je comprends mieux la Parole: «Je suis venu pour que les hommes aient la vie et l\u2019aient en abondance» (Jn 10,10).Cette Parole est vivante pour moi aujourd\u2019hui.Un souci de la pectorale: rejoindre les gens dans leur milieu de oie Ld - 298 (In 8 décembre à Mallta 3ft;.V PHILIPPINES \u2022 a* *r*f'*!**- » Soeur Eulalia avec un groupe d\u2019enfants philippins de Malita S par Angelita Villarin, m.i.c.Depuis février 1986le monde entier a suivi les événements qui se sont déroulés dans notre cher paysf les Philippines.Il n'est pas facile, même pour nous Philippins, de comprendre tout ce qui se passe.PERDUES DANS UNE ÎLE DU SUD À Malita, une des nombreuses îles du sud de l\u2019archipel, pas de télévision, et les journaux nous parviennent avec du retard; aussi c\u2019est de loin que nous avons pu suivre ce qui se passait à Manille.Nous avions tant prié et tant attendu ce jour où la paix reviendrait chez nous et où la liberté serait rendue au peuple! Dix mois après la révolution de février qui a apporté le changement de notre gouvernement, nous avons voulu remercier Dieu pour sa miséricorde, son intervention.La fête de l\u2019Immaculée-Conception fut une occasion tout indiquée pour le faire.CONCEPTiOj T5T« &\t**** i ni il1111 iW UNE FÊTE DE FAMILLE Nous avons voulu que le 8 décembre soit non seulement notre fête patronale mais aussi la fête de toute la communauté paroissiale.Soeur Eulalie s\u2019est chargée du chant avec les membres de Family Life Apostolate.De son côté Soeur Asuncion a préparé une exposition missionnaire, tandis que Soeur Socorro m\u2019aidait aux rafraîchissements.Lucia Cejas, une de nos catéchistes, participe à l\u2019expo m.Lc.299 ! IP V \u2022 1! V h 4- \u2018t:k\\ t:l^: Pour la circonstance nos parents avaient été invités à se joindre à nous, leurs filles missionnaires tant pour la préparation de la fête que pour la célébration.L'exposition s\u2019est ouverte dès la veille.On pouvait y retracer notre histoire missionnaire et suivre nos compagnes dans leur apostolat à travers le monde, ün coin spécial fut réservé pour faire connaître notre fondatrice, Délia Té-treault et nos revues missionnaires canadiennes LE PRÉCCJRSEÜR et MIC MISSION NEWS.Le 8, tous avaient le coeur à la joie.Les gens participèrent aux diverses activités avec enthousiasme.L\u2019exposition missionnaire connut beaucoup de succès.Au cours de l\u2019Eucharistie, nous, les quatre M.I.C., avons renouvelé nos voeux devant une assemblée recueillie et priante: devant les gens que nous voulons servir et devant nos parents qui nous ont données au Seigneur pour bâtir son Royaume sur la terre.HOMMAGE À NOS PARENTS La soirée fut fraternelle, amicale.Nos parents nous ont raconté comment ils avaient vécu notre départ À MalitcL, aux Philippines, nos Soeurs Asuncion Camajalan,Angelita Villarin, Eulalia Loreto et Socorro Caroajal pour la vie religieuse, comment ils voient notre travail actuel.Ils nous ont dit leur joie d\u2019être avec nous, de mieux connaître nos activités dans ce coin éloigné de notre pays.Maintenant leurs prières pourront nous rejoindre dans le concret de nos vies apostoliques.Les gens de Malita pour leur part furent impressionnés de nous voir honorer nos parents.En venant se joindre à nous pour cette fête, nos parents ont tissé des liens d\u2019amitié Quelques-uns des parents et amis venus visiter l\u2019exposition missionnaire M.I.C.entre eux et notre affection pour eux s\u2019est approfondie.Il y a deux mille ans, Marie, la mère de Jésus accompagnée de quelques femmes, suivait le Christ sur les routes poussiéreuses de la Palestine.Nos mères nous accompagnent de leur amour et de leurs prières.Et nos pères aussi! Et de temps à autres ils empruntent nos chemins.Pourquoi pas?300 CANADA \u2014 \t\t\t \\%igt-cinq ans déjà! i\t___________ par Louise Gauvin, m.i.c.Jour de joie! Jour chargé de souvenirs!.Le 11 février 1987rappelle à 19 de nos Soeurs le jour merveilleux de leur Première Profession.Il y a 25 ans, à Vaube de la vingtaine, chacune a entendu rappel du Seigneur: « Viens, suis-moi.» (Mt 9,9) et répondu avec toute Vardeur de sa jeunesse: «Oui, me voici.» (Is 3,4).«J\u2019accepte de donner ma vie pour Toi, Jésus, et pour mes frères et soeurs du monde entier.» Où sont allées ces jeunes missionnaires?Qu\u2019ont-elles fait depuis 25 ans?Vous aimeriez savoir?Le Précurseur s\u2019est renseigné pour vous.CÉCILE SAVARD-LALANCETTE Mes 15 premières années furent dépensées dans un service communautaire, dans l\u2019une ou l\u2019autre de nos maisons au Québec.Les 10 dernières années furent passées en Zambie, pays d\u2019Afrique.J\u2019ai enseigné dans un centre de Sciences domestiques.J\u2019ai essayé, avec les femmes africaines de lutter contre la malnutrition.J\u2019ai eu à coeur deux dimensions: les aider à «grandir» physiquement et spirituellement.Je veux toujours rendre grâces à Celui qui continue à m\u2019appeler, par une disponibilité à Le servir là où la communauté me demandera de le faire.GILBERTE BLEAÜ II y a 25 ans je m\u2019offrais au Seigneur avec le désir de le faire connaître et aimer jusqu\u2019au bout du monde.Peu de temps après ma Profession, le médecin me fit comprendre que mon état de santé ne me permettrait plus de partir.Comme j\u2019étais déroutée.le rêve de ma vie venait de s\u2019écrouler.Et je vis autour de moi des gens, des malades qui ne connaissaient pas le vrai visage de Dieu.et je devins missionnaire dans ma propre ville.Maintenant je suis réceptionniste dans ma communauté, heureuse d\u2019accueillir les personnes qui se présentent et je me dis souvent: «C\u2019est le Seigneur qui frappe à ma porte.» Cécile Saoard-Lalancette entourée d\u2019enfants, à en Zambie 4 GUberte Bleau réceptionniste.301 MÜRIELLE DUBÉ Comme il a passé vite ce quart de siècle à la suite de Jésus! J\u2019ai été comblée! Avec des hommes et des femmes de tous âges, de toutes conditions et de diverses nationalités, j\u2019ai connu l\u2019immense bienveillance de Dieu pour son peuple et sa merveilleuse fidélité.Mon regard rétrospectif fait apparaître des visages, des lieux, une vie: jeunes élèves à Granby, groupes d\u2019animation missionnaire au Québec et en Bolivie, réfugiés, familles aymaras de La Paz, équipe de l\u2019administration générale des M.I.C.Que d\u2019expériences pour découvrir, après 25 ans, un appel encore plus pressant à vivre avec cohérence l\u2019option évangélique pour les pauvres! ROLLANDE OCIELLET Professeur de musique à l\u2019école Délia-Tétreault de 1966 à 1972, j\u2019ai par la suite enseigné la musique dans des pénitenciers pendant dix ans dont sept années à l\u2019Institut Archambault En 1983 je partais pour Haïti où j\u2019ai travaillé trois ans.Présentement je suis organiste à Pont-Viau et au pénitencier (Centre Fédéral de Formation).Je rends grâces au Seigneur de m\u2019avoir choisie dans ma petitesse et d\u2019avoir fait de moi un instrument de paix et d\u2019amour.LÜC1ENNE GAÜTHIER Avant mon envol pour l\u2019Afrique, j\u2019ai passé quelques années au Canada: collaboration à l\u2019oeuvre des retraites fermées et comptabilité.Line orientation vers le travail social en mission m\u2019amena à faire un cours d\u2019infirmière, profession que j\u2019exerce au Malawi depuis 10 ans.Mon travail dans un dispensaire de brousse, auprès des plus démunis, m\u2019a révélé que c\u2019est vraiment le Seigneur qui oeuvre en nous et autour de nous.En toute liberté, il donne à chacun d\u2019accueillir son Amitié.PAÜLETTE GAGNÉ Vivre ma foi et la partager par la musique et la liturgie résument mes 25 ans de vie missionnaire.Du Canada aux Philippines, j\u2019ai vu se dire en musique la prière, la joie, le travail, la souffrance, les aspirations de la personne humaine et j\u2019ai essayé d\u2019y harmoniser la beauté et la force de la Parole de Dieu en des célébrations de foi.Actuellement à Montréal dans un service d\u2019autorité auprès de mes compagnes, je me tiens à l\u2019écoute de ma communauté et de l\u2019Église d\u2019ici pour y interpréter de mon mieux mon engagement missionnaire.MONIQUE LANDRY Comme missionnaire de l\u2019Immaculée-Conception j\u2019ai oeuvré tantôt dans un service communautaire, tantôt dans un dispensaire en Afrique.Maintenant je suis encore missionnaire, en me donnant auprès de mes soeurs malades à l\u2019infirmerie de Pont-Viau.Où que je sois, je veux vivre la gratuité, comme moi-même je vis de la gratuité de Celui qui m\u2019a appelée.PIERRETTE GAGNÉ Célébrer ce «25e» de vie religieuse, c\u2019est pour moi célébrer l\u2019Amour, la Vie, la Fidélité de Dieu.Célébrer l\u2019Amour par cette gratuité de Dieu qui ne cesse de me recréer à travers mon cheminement de joies et de peines.Célébrer la Vie: cette vie partagée pendant 10 ans avec mes frères haïtiens.Célébrer la Fidélité de Dieu: don de cette fidélité qui me resitue dans cet appel initial pour laisser éclater en moi cet héritage de Délia Tétreault: «En Action de Grâces, Missionnaire».DENISE BEAÜDOIN J\u2019ai passé mes 25 ans de vie religieuse dans l\u2019enseignement surtout de la doctrine chrétienne auprès de jeunes filles se préparant à la vie religieuse, ou auprès de groupes divers.Ces 25 ans ont été pour moi une école de service de la Parole, d\u2019apprentissage de fidélité au Seigneur en réponse à son « immuable fidélité ».Grâces à Dieu pour tous ses bienfaits! GABRIELLE DUCHES Depuis 25 ans, mon apostolat fut diversifié: collaboration à l\u2019oeuvre des retraites fermées, enseignement de la couture aux novices, cours d\u2019infirmière, travail à l\u2019Hôpital Chinois de Montréal et en terre haïtienne.À mon retour d\u2019Haïti en 1978, on me confia le soin de la santé des Missionnaires en accueil au Québec.Mon engagement quotidien se veut pour un mieux-être des Missionnaires et de la Mission.À la suite du Christ, voilà ma mission aujourd\u2019hui.JACQUELINE VILLE Assignée à l\u2019enseignement secondaire au Juniorat de Chicoutimi pendant quelques années, puis pendant 13 ans en mission auprès de la communauté chinoise de Montréal et de son Centre d\u2019accueil.Actuellement je complète un doctorat en administration et culture chinoise.Mon jubilé, c\u2019est un temps de relais pour prendre état de la grâce reçue, remercier et intérioriser ma mission spécifique. t\ttmxmmsx»\t«s»3s««iw ¦ ¦*m*m#*m «euattHMaae «M^wajawi r wasMtettBl WHWPlM»' «WàBW»** «qNSWNBlBZ- 9f»fsm^fMc anrmmu» ¦Mmsmamm\t$*ag»ga« t vc^«K^Hi|MK\tl'iii\u2019frTfwryy iiD(ft®i,l!(|3ooüi 1 Il fi^km Ê F:i^.\u2018 \\ Jir - ; .>y.l A Murielle Dubé, en Bolivie ?Paulette Gagné aux Philippines lm: A * A 5t I' J \\ .il \u2022¦ - «< - JN A Rollande Ouellet et ses amis du pénitencier sm Lucienne Gauthier infirmière au Malawi.K p.'¦¦ Monique Landry, infirmière, auprès d\u2019une de B« ^ ^ ^ ses compagnes malade.Douze jubilaires réunies à Pont-Viau pour célébrer leur 25 ans de profession religieuse.1 re rangée de gauche à droite: Rollande Ouellet, Murielle Dubé, Jacqueline Villemure, Denise Beaudouin, Gabrielle Duchesne, Lucienne Gauthier.2e rangée: Françoise Jean, Gilberts Bleau, Paulette Gagné, Cécile Saoard-Lalancette, Monique Landry et Pierrette Gagné.303 FRANÇOISE JEAN Originaire du diocèse de Ste-Anne-de-la-Pocatière, j\u2019ai oeuvré dans l\u2019éducation au Québec et à Madagascar où j\u2019ai enseigné pendant neuf ans.Ces 25 ans passés au service du Seigneur comptent comme en toute vie, des heures de labeur, de joie et aussi de souffrance.Elles disent également l\u2019amour pour mon Seigneur.Cette relation unique, vitale, m\u2019a permis de m\u2019engager plus intensément au service de mes frères au Québec et à Madagascar.AUCE MILLS J\u2019ai enseigné de nombreuses années à Granby, ensuite à Katete au Malawi et enfin à Aizu Wakamatsu au Japon.De retour au pays j\u2019ai travaillé au Conseil des Eglises pour la Justice et la Crimonologie à Ottawa.Actuellement, je suis conseillère en pédagogie à Edmunstun, N.B.À la suite de Jésus et comme Délia Tétreault, j\u2019essaie de vivre pleinement l\u2019histoire de l\u2019humanité dans toutes ses dimensions.JOSEPHINE RASOANJANAHARY Après sa formation religieuse au Canada, Joséphine est retournée à Madagascar, son pays d\u2019origine, où elle a surtout travaillé à la promotion féminine à Morondava et à Mahabo.Présentement Joséphine oeuvre encore en pastorale scolaire et paroissiale à Morondava.Elle dispense des cours de catéchèse au secondaire, assure la formation chrétienne des servants de messe et des «Filles de Marie «, un groupe de mères de famille très engagées dans leur paroisse.SÜZETTE JEATS Professeur de musique à l\u2019École Délia-Tétreault, Suzette ira par la suite partager ses talents et sa science avec les jeunes de Madagascar, à Antananarivo et à Anstirabe.De plus elle participe à l\u2019animation liturgique et à l\u2019enseignement de la catéchèse.Présentement Suzette est responsable de la formation des jeunes religieuses malgaches à Antananarivo, la capitale.SUZANNE LECLAIR Suzanne a consacré les premières années de sa vie religieuse à l\u2019animation missionnaire.Puis elle a occupé divers postes au Secrétariat de l\u2019Hôpital Chinois de Montréal.De 1978 à 1986, elle est coordonnatrice des services de santé au couvent de Pont-Viau.Partie pour l\u2019Afrique à l\u2019été 86, Suzanne s\u2019est d\u2019abord consacrée à l\u2019étude de la langue chitumbuka, à Mzimba.Présentement elle occupe un poste d\u2019administration au dispensaire de Kanyanga, en Zambie.DENISE BOURGEOIS D\u2019abord professeur à l\u2019École Secondaire Immaculée-Conception de Granby, Denise poursuit sa carrière d\u2019éducatrice à Madagascar.À Anstirabe, c\u2019est la formation des futures religieuses malgaches qui lui est confiée.En 1976, Denise assumera la responsabilité de provinciale, charge qui lui sera à nouveau dévolue en 1985.FRANÇOISE ROYER Françoise consacra les premières années de sa vie religieuse aux jeunes de Granby, à l\u2019école Ste-Famille.Plus tard on la retrouvera en Afrique, au Centre de Santé de Mzambazi au Malawi: infirmière sage-femme, elle se dévouera non seulement au dispensaire local mais aussi dans les régions éloignées, grâce aux cliniques mobiles.Depuis quelques années, Françoise travaille auprès des réfugiés vietnamiens, à Palawan aux Ptiilippines.BLANCHE CLOCJTIER À l\u2019aube de sa vie religieuse, Blanche a mis ses talents de «cordon bleu» au service de ses Soeurs dans plusieurs de nos maisons du Québec.Puis infirmière diplômée, elle s\u2019est envolée vers le dispensaire de Kanyanga en Zambie.Plus tard ce seront les gens de Malawi qui profiteront de ses bons soins, soins donnés avec autant d\u2019amour que de compétence.Actuellement Blanche termine un cours de sage-femme en Angleterre, question d\u2019assurer un meilleur service médical à la femme africaine.Missionnaires au Québec ou à travers le monde, comment nos jubilaires pourraient-elles nous pardonner de ne pas mentionner la brève mais ardente carrière apostolique de Denise Plamondon, décédée au Japon en 1976, moins d\u2019un an après son arrivée en terre nippone.Qui remplacera Denise?Qui ira porter main forte à Suzette, Françoise, Blanche.?Toi, qui es présentement étudiante au Québec, à Madagascar, en Haïti?Toi qui es déjà sur le marché du travail et qui voudrais avoir une vie plus pleine, plus donnée, plus ouverte sur les autres et sur le monde?Pourquoi pas?. ¦ IHm ?Au centre Joséphine Rasoaryanahary '
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