La presse, 26 février 2014, D. Affaires
[" www.lapresse.ca/affaires MONTRÉAL MERCREDI 26 FÉVRIER 2014 LA PRESSE STEPHANIE GRAMMOND LABERRATION DES GARDERIES À 9$ PAGE 3 PORTFOLIO PORTFOLIO INGÉNIEURS-CONSEILS APRÈS LA TEMPÊTE PAGES 9 À13 AFFAI RES STORNOWAY - ivr « \u2022' li .,.f .f\"\u2018\u2022-J INVESTISSEMENT QUÉBEC COURTISE DES FONDS SOUVERAINS PAGE 4 S&PTSX 14188,98 -38,10 (-0,27%) S&P500 1845,12 -2,49 (-0,13%) DOW JONES 16179,66 -27,48 (-0,17%) PÉTROLE 101,83$US -0,99$US (-0,96%) DOLLAR 90,20 tUS -0,16*US Fruits & Pass Relancer la marque STRATEGIES nr-\t1 Il y a six mois, l\u2019entreprise de Candiac a été achetée par la multinationale coréenne LG qui, malgré les difficultés qu\u2019elle a connues au départ, a bien l\u2019intention de relancer la marque.i&SSiî A LIRE EN PAGE 5 mi Kyung Rhee, nouvelle présidente de Fruits et Passion PHOTO IVANOH DEMERS, LA PRESSE BAIE-COMEAU ALCOA RENONCE À UN INVESTISSEMENT DE 1,2 MILLIARD PAGE 2 La fonderie Alcoa de Baie-Comeau PHOTO FOURNIE PAR ALCOA CANADA LES FAMILLES SONT PLUS RICHES PAGE 6 RBC Banque Royale Obtenez jusqu\u2019à 9% d\u2019intérêt parterme de 3 ans selon le rendement du marché*.3 NOUVEAUX CPG INTELLIMARCHÉ RBC Rien à perdre.Plus à gagner.Profitez de la croissance du marché et obtenez un capital protégé à 100%.Composez le 1 866 809-5239 ou rendez-vous à rbc.com/rendement *Le taux d\u2019intérêt du CPG Intell/Marché bancairecanadien RBCde trois ans, duCPG\tIntell/Marché services publics canadiens RBCetduCPG /nfell/Marché américain RBCestexpriméen taux d\u2019intérêt parterme etildépend du rendementde l\u2019indice boursierauquelilestassocié, jusqu\u2019à concurrenced\u2019un rendement maximal de 9 % par terme de trois ans.Vous êtes assuréd\u2019obtenirun rendement minimumde 1,5%parterme detrois ans.Le rendement estpayableàl\u2019échéance.Offre valide jusqu\u2019au 3mars 2014.Pourobtenirdesrenseignements complets sur le produit, ycompris sur la façon dont le rendement estcalculé, rendez-vous auwww.rbcbanqueroyale.com/produits/cpg/intellimarche-suite.htmloucomposez le 1800 769-2511.®/MC Marque(s)de commerce de la Banque Royale du Canada.RBC et Banque Royale sont des marquesdéposées de la Banque Royale du Canada. LA PRESSE AFFAIRES LA PRESSE MONTRÉAL MERCREDI 26 FÉVRIER 2014 TARIFS D\u2019ÉLECTRICITÉ Alcoa obtient gain de cause H ALCOA ÉMt-'Y.;.PHOTO STEEVE PARADIS, COLLABORARITON SPÉCIALE Le député de René-Lévesque Marjolain Dufour, la ministre Martine Ouellet, la première ministre Pauline Marois, le président d\u2019Alcoa Canada, Martin Brière, et le vice-président énergie chez Alcoa Canada, Nicolas Dalmau, étaient à Baie-Comeau, hier, pour l\u2019annonce de l\u2019entente sur les tarifs d\u2019électricité.STEEVE PARADIS COLLABORATION SPÉCIALE BAIE-COMEAU \u2014 Le gouvernement du Québec et la multinationale Alcoa ont annoncé hier une entente de 15 ans sur les tarifs d'électricité, entente qui permettra notamment le maintien de 3000 emplois directs au Québec.En contrepartie, la région de Baie-Comeau doit oublier le projet de modernisation de 1,2 milliard de son aluminerie.Alcoa a donc obtenu les tarifs qu'elle désirait, elle qui avait menacé en octobre de fermer ses trois alumineries québécoises (Baie-Comeau, Deschambault et Bécancour) si elle ne parvenait pas à s'entendre avec Québec concernant ses tarifs d'électricité, qui devaient augmenter d'environ 1,5 e du kilowattheure en janvier 2015.«Nous faisons le nécessaire pour consolider des emplois de qualité en région », a lancé la première ministre Pauline Marois, qui a fait un rapide passage à Baie-Comeau hier pour cette annonce.En retour, l'entreprise s'est engagée à investir un minimum de 250 millions sur cinq ans au Québec, dont 150 millions à Baie-Comeau pour la mise à niveau de l'usine afin de l'orienter vers les produits à valeur ajoutée destinés au marché de l'automobile.La modernisation, qui visait à augmenter la capacité de production brute, est donc reléguée aux oubliettes, a d'ailleurs confirmé Martin Brière, président d'Al-coa Canada Groupe Produits primaires.Electrification des transports Mme Marois se félicitait aussi du fait qu'Alcoa se tourne vers des produits à valeur ajoutée et que l'entreprise devienne partenaire de la Stratégie gouvernementale d'électrification des transports, notamment en raison de son savoir-faire en conception de véhicules allégés.La première ministre souhaite d'ailleurs que cette entente avec Alcoa « devienne un tremplin pour faire du Québec un leader mondial des transports électriques».Pour sa part, le président d'Alcoa Canada a souligné qu'il est plus avisé de s'orienter vers la fabrication de produits en aluminium pour le marché nord-américain de l'automobile, en pleine croissance, que de se lancer vers une production accrue.« Le marché ne veut pas voir plus de volume», a lancé M.Brière, en signalant que cette entente marquait un nouveau départ pour les alumineries québécoises de l'entreprise.L'entente prévoit aussi qu'avec l'optimisation de son centre de coulée, l'usine de Baie-Comeau retiendra l'attention pour l'éventuelle fabrication d'une nouvelle batterie pour l'industrie du transport électrique.L'usine a déjà commencé à faire sa place chez les constructeurs automobiles dans leurs recherches de véhicules plus écoénergétiques, car elle fournit les laminés pour la carrosserie en aluminium de la nouvelle camionnette F-150 de Ford.L'entente prévoit aussi que le plancher d'emplois à Baie-Comeau demeure à 900 et que le niveau de production de l'usine soit de 295 000 tonnes métriques par année pour au moins 15 ans.Le Syndicat national des employés de l'aluminium de Baie-Comeau a réagi avec réserve à cette annonce.« On aurait aimé que la modernisation soit dans l'entente», a déclaré le président du Syndicat, Michel Desbiens, qui a toutefois signalé que la plupart des 900 employés de l'usine se réjouissaient, DELESPOIRPOUR UNE BATTERIE L\u2019entente avec Québec permet à Alcoa d\u2019intégrer une partie de ses activités avec la Stratégie d\u2019électrification des transports du gouvernement.La nouvelle batterie que veut d\u2019ailleurs développer Alcoa, en collaboration avec son partenaire Phinergy, en est un bel exemple.Cette batterie fonctionnerait à lair et à laluminium, une innovation technologique émergente qui permettrait d\u2019augmenter lautonomie des véhicules électriques et qui servirait aussi dans de nombreuses autres applications.«De nombreuses innovations sont attendues dans le secteur de l\u2019automobile au cours des prochaines années, et le Québec mise sur la capacité d\u2019innover de ses entreprises dynamiques, telles qu\u2019Alcoa, pour se distinguer», a lancé la ministre des Ressources naturelles, Martine Ouellet, aussi présente pour cette annonce.- Steeve Paradis (collaboration spéciale) car cette entente lève le climat d'incertitude qui pesait sur eux et l'ensemble de la Manicouagan.Rappelons que le projet de modernisation de l'usine, dévoilé une première fois en décembre 2002 et reporté trois fois avant son abandon définitif d'hier, prévoyait l'érection d'une nouvelle salle de cuves, ce qui aurait fait passer la capacité de production à 450 000 tonnes métriques par année.Depuis l'annonce de 2002, la moitié des 1800 emplois de l'usine ont disparu, avec la fermeture des vieilles salles de cuves.De plus, cet abandon devrait porter un certain coup aux entreprises de la région, qui comptaient grandement sur la modernisation.Alcoa s\u2019est engagée à investir au moins 250 millions sur cinq ans au Québec, dont 150 millions à Baie-Comeau pour la mise à niveau de l\u2019usine afin de l\u2019orienter vers les produits à valeur ajoutée destinés au marché de l\u2019automobile.CE QU\u2019ILS ONT DIT «On parle de milliers d'emplois maintenus dans plusieurs régions du Québec.Il y a un engagement formel d'Alcoa à cet égard.Par ailleurs, Alcoa va payer plus cher l'électricité que maintenant.Ils ne vont pas payer le tarif L comme il avait été convenu avec l\u2019ancien gouvernement.Je trouve que c\u2019est une excellente nouvelle pour les travailleurs du Québec.» \u2014 Nicolas Marceau, ministre des Finances « Les investissements annoncés suffisent à maintenir les actifs comme il faut dans l\u2019ensemble du Québec, notamment à Bécancour et Deschambault.Mais la somme annoncée à Baie-Comeau ne suffit pas pour amener les installations au niveau des normes environnementales et pour que l\u2019usine devienne assez moderne pour capturer la reprise du marché à long terme.» \u2014 Philippe Couillard, chef du Parti libéral, en tournée à Sept-lles « Nous débutons un nouveau chapitre de l\u2019histoire de l\u2019aluminium au Québec, et je pèse mes mots.» \u2014\tNicolas Dalmau, vice-président, énergie, Alcoa Canada «On a 12 ans d\u2019arrérages qui nous suivent, on a vu plusieurs ententes défaites.» \u2014\tMichel Desbiens, président du Syndicat national des employés de l'aluminium «Ce n\u2019est pas la modernisation qui est annoncée ce matin, mais pour Baie-Comeau, c\u2019est quand même une bonne chose.» \u2014 Bernard Filiatrault, président de la Chambre de commerce de Manicouagan Le temps des surplus JEAN-PHILIPPE DÉCARIE CHRONIQUE Le gouvernement péquiste de Pauline Marois a complété son ménage préélectoral en annonçant hier la conclusion d'une entente d'approvisionnement énergétique à long terme avec Alcoa.Le producteur d'aluminium continuera de profiter de tarifs préférentiels pour une quinzaine d'années, soit le temps estimé qu'il faudra à Hydro-Québec pour écouler ses abondants surplus d'électricité.Depuis que le gouvernement Marois a dévoilé sa politique économique, en octobre dernier, il était écrit dans le ciel qu'il était condamné à reconduire son entente d'approvisionnement en électricité à tarif préférentiel avec Alcoa, qui menaçait de fermer ses trois alumineries au Québec et de mettre un terme aux 3000 emplois qui s'y rattachent.Dans sa politique économique, le gouvernement a décidé d'utiliser les surplus d'Hydro-Québec comme levier pour attirer de nouveaux investissements industriels en offrant aux entreprises énergivores des tarifs d'électricité préférentiels inférieurs au tarif moyen exigé aux grandes entreprises.Les nouveaux venus allaient donc pouvoir profiter des avantages tarifaires dont bénéficiaient les alumineries depuis une trentaine d'années, alors que ces dernières seraient contraintes de payer, à partir de 2015, le tarif L, ce qui n'avait pas de sens dans le contexte actuel.Un contexte radicalement modifié On le sait, les alumineries ont profité durant une trentaine d'années d'ententes secrètes qui leur assuraient des tarifs d'électricité préférentiels modulés en fonction du prix mondial de la tonne d'aluminium.Ces ententes ont été renégociées en 2008 lorsque le prix de la tonne d'aluminium a atteint un sommet historique à 3300$US.Le gouvernement libéral avait alors obtenu que les alumineries acceptent de se soumettre, à partir de 2015, au tarif L, soit le tarif moyen de 4,6 cents le kilowattheure que paient les grandes entreprises.Sur papier, il s'agissait d'une grande victoire.Depuis 2008, beaucoup d'eau a coulé dans les barrages d'Hydro-Québec, et le contexte d'apparente opulence dans lequel semblaient évoluer les alumineries n'est plus du tout le même qu'il y a six ans.Parallèlement, l'omnipotence d'Hydro-Québec a été considérablement réduite par un nouvel environnement tarifaire mondial nettement plus concurrentiel.Non seulement la crise de 2008-2009 a fait totalement basculer la demande mondiale et les prix de la tonne d'aluminium, mais encore les coûts de production ont subi une importante pression à la baisse dans de nombreux pays où les prix de l'énergie sont devenus plus avantageux qu'au Québec.De 3300$US, le prix de la tonne d'aluminium est tombé jusqu'à 1200 $US pour se maintenir aujourd'hui aux alentours de 1850$US.Passer d'un prix de 2,8 cents le kilowattheure à 4,6 cents en 2015 aurait constitué un choc tarifaire trop violent pour Alcoa, m'expliquait hier Martin Brière, PDG d'Alcoa Canada Groupe Produits primaires, qui accueille avec soulagement le dénouement des négociations.Des négos convenues L'entente avec Québec va permettre à la multinationale de continuer de profiter d'un tarif préférentiel - inférieur au tarif L - jusqu'en 2030 pour ses alumineries de Bécancour et Deschambault et jusqu'en 2036 pour ses installations de Baie-Comeau.Le prix du kilowattheure sera toujours modulé à celui du prix de la tonne d'aluminium, mais il est prévu que l'ascenseur remonte plus rapidement qu'il ne le faisait, advenant un raffermissement des prix du métal.Ainsi, en 2008, alors que le prix de l'aluminium atteignait des sommets historiques, les alumineries payaient tout de même un tarif inférieur au tarif L.Ce ne sera plus le cas.Selon la nouvelle entente, le rattrapage se fera plus rapidement.Québec a décidé d'utiliser les importants surplus d'Hydro-Québec pour satisfaire les demandes d'Alcoa, le calcul étant que ces surplus disparaîtront à peu près au moment où se terminera l'entente avec l'aluminerie.De son côté, Alcoa a confirmé qu'elle ne procédera pas à la modernisation de ses installations à Baie-Comeau, où elle s'était engagée à investir 1,2 milliard pour hausser sa production annuelle de 300 000 à 450 000 tonnes.« La demande mondiale n'est tout simplement plus au rendez-vous.On est dans un processus de réduction de production dans toutes nos installations à travers le monde », déplore Martin Brière.À titre de consolation, la fonderie de Baie-Comeau va augmenter considérablement sa production de feuilles d'aluminium destinées aux grands manufacturiers automobiles américains.On va doubler à 200 000 tonnes la quantité d'aluminium transformée sur place.À quelques jours du déclenchement d'une élection générale, il n'était pas question que le Parti québécois laisse en plan quelque 3000 emplois hautement rémunérés en région.Il faut maintenant s'attendre à ce qu'une entente semblable à celle d'Alcoa soit annoncée pour l'aluminerie Alouette, à Sept-Îles.Québec a décidé d\u2019utiliser les importants surplus d\u2019Hydro-Québec pour satisfaire les demandes d\u2019Alcoa. STEPHANIE GRAMMOND CHRONIQUE Au coin de la rue.Aux quatre coins du monde.Fonds Fidelity Équilibre Canada iiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiinnnnnnnnnmnmnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnn LA PRESSE AFFAIRES Laberration des garderies à 9$ à l'école Si je vous offre un cadeau de 25$, mais que ce don vous empêche de profiter d'un autre cadeau de 75$ un peu plus tard, qu'allez-vous choisir?La deuxième option, sans hésitation.Alors, vous serez d'accord avec moi que Québec devrait arrêter de subventionner les garderies en milieu scolaire.Dans son budget de la semaine dernière, Québec a annoncé une hausse du tarif des garderies subventionnées, qui passera de 7$ à 9$ d'ici deux ans.Nul doute, un rattrapage est justifié dans les garderies fréquentées par les 220 000 petits mousses de moins de 5 ans.Comme le tarif est gelé depuis 2004 et que les coûts ont grimpé, les parents ne défraient plus que 13% de la facture, alors qu'ils payaient 20 % de la note lors de la création du réseau en 1997, soit 5 $ sur 25 $.Par contre, la hausse à 9$ est disproportionnée dans les garderies en milieu scolaire dont on parle beaucoup moins, mais qui accueillent autant d'enfants.C'est que les parents assument déjà les deux tiers du coût réel, qui s'établit à 11,55$ par jour, selon l'Association des services de garde en milieu scolaire.Il est normal que les garderies en milieu scolaire coûtent quatre fois moins cher, puisque les services offerts sont plus limités.Les écoliers apportent leur lunch et ne passent souvent qu'une heure ou deux au service de garde à jouer dans la cour d'école après les classes.Pourtant, les parents paient le même prix que dans un centre de la petite enfance où les tout-petits restent la journée entière et profitent d'un repas et d'activités éducatives.Illogique.En fait, les garderies subventionnées en milieu scolaire sont un non-sens sur le plan fiscal.Selon mes calculs - validés par trois professeurs de fiscalité -, les parents auraient plus d'argent dans leurs poches en payant la facture au complet.Surprenant?Voici la démonstration.D'abord, il faut rappeler que la dernière fois que Québec a haussé la contribution parentale (de 5 à 7 $ en 2004), il a réduit d'autant l'aide qu'il versait aux services de garde en milieu scolaire, comme le notait mon collègue Tommy Chouinard samedi dernier.Si Québec réduit de nouveau son aide - ce qui est fort probable puisque le gouvernement gratte ses fonds de tiroirs pour revenir à l'équilibre budgétaire -, les parents paieront 9 $ d'ici deux ans sur un coût total d'environ 12 $ pour tenir compte de l'inflation.Autrement dit, les familles paieront les trois quarts de la facture, et Québec subventionnera l'autre 25%.Mais cette subvention est un cadeau de Grec, car elle prive les parents du crédit d'impôt provincial applicable aux frais de garde (garderies privées, gardienne à la maison, camps de jour, etc.), mais pas aux frais payés pour une place à contribution réduite.« Cela a du sens lorsque l'État finance une très grande partie du programme.Mais plus l'État désinvestit, plus la perte de l'allègement fiscal fait mal aux familles », souligne Nicolas Boivin, professeur de fiscalité à l'Université du Québec à Trois-Rivières.C'est exactement ce qui arrive avec les services de garde en milieu scolaire.La subvention de 25 % de Québec (3 $) est beaucoup moins généreuse que le crédit pour frais de garde qui permet d'obtenir une économie d'impôt variant de 75 % pour les familles qui gagnent moins que 34 000$ à 26 % pour celles qui gagnent plus de 150 000$.Pour une famille qui gagne 100 000$, par exemple, le taux du crédit s'élève à 57 %.Si les parents réduit même si cette option est moins avantageuse.De toute façon, il serait surprenant que Québec leur laisse cette flexibilité.Depuis le début, le gouvernement préfère s'en tenir au sacro-saint tarif unique pour tous les enfants.Il est vrai qu'une tarification différenciée ferait grimper les frais administratifs.Surtout si les services de garde à la petite enfance réclamaient à leur tour le même choix.Quant à moi, il serait plus simple d'abolir les subventions dans les services de garde en milieu scolaire.Avec des frais à 9$, il faut comprendre que TOUTES les familles seront désavantagées par la subvention.Alors, pourquoi leur offrir ce choix?Mais en ces temps de disette, Québec ne voudra certainement pas retirer la subvention, sachant très bien que cela lui coûtera beaucoup plus cher, au final.N'empêche, il faudrait revoir le financement et le partage des coûts des garderies en milieu scolaire.Québec a des devoirs à faire.Des possibilités sans frontières.Renseignez-vous auprès de votre conseiller ou visitez fidelity.ca/possibilites Fidelity INVESTMENTS V 1 Source : FMR Co.Ces données représentent les rendements annuels composés au 31 janvier 2014 (série B).Le tableau montre la croissance, en dollars canadiens, d\u2019un placement de 10 000 $ dans le Fonds Fidelity Équilibre Canada au cours de la période indiquée, selon les rendements composés totaux mensuels.Le rendement des autres séries variera considérablement en fonction des frais et des dépenses.Veuillez lire le prospectus d\u2019un fonds et consulter votre conseiller en placements avant d\u2019investir.Les fonds communs de placement ne sont pas garantis; leur valeur est appelée à fluctuer fréquemment et le rendement passé pourrait ou non être reproduit.Les investisseurs verseront des frais de gestion et des charges et pourraient devoir payer des commissions ou des frais de maintien; de plus, ils pourraient réaliser un profit ou subir une perte.Les taux de rendement indiqués sont les taux de rendement antérieurs totaux, composés sur une base annuelle.Les résultats tiennent compte de la fluctuation de la valeur liquidative des parts et du réinvestissement de toutes les distributions, mais ils excluent les frais d\u2019acquisition, de rachat, de distribution et autres frais facultatifs, de même que l\u2019impôt sur le revenu payable par tout détenteur de titre, qui ont pour effet de réduire le rendement.Fidelity Investments est une marque déposée de FMR LLC.\t678509.1.0 Les garderies subventionnées en milieu scolaire sont un non-sens sur le plan fiscal.Selon mes calculs - validés par trois professeurs de fiscalité -, les parents auraient plus d\u2019argent dans leurs poches en payant la facture au complet.Mais ce n'est pas tout.En subventionnant les garderies, Québec fait fondre la déduction pour les frais de garde que les parents peuvent demander à Ottawa.Cette déduction procure une économie allant de 12,5 % à 24%, perdantes avec les garderies subventionnées à 9 $ en milieu scolaire.Et ce sont les familles à plus faibles revenus qui pâtissent le plus.Rien de neuf.Après la hausse de 5$ à 7$ en 2004, Claude Laferrière, alors professeur de qui permet d'économiser de 3,12$ à 9,00$ par jour.Mais le choix est contre-intuitif.Et comme bien des parents sont mal outillés pour analyser cette question sous l'angle fiscal, ils risquent de continuer à payer le tarif 1er FÉVR.2005\t2006\t2007\t2008\t2009\t2010\t2011\t2012\t2013 31 JANV 2004\t2014 payaient la facture totale de 12 $, une place en milieu scolaire leur coûterait seulement 5 $ et des poussières.Pas mal moins que les 9$ annoncés! selon les revenus du conjoint qui gagne le moins.Du coup, Québec prive les familles de millions de dollars d'Ottawa.C'est sans compter que cette déduction réduit les revenus imposables, ce qui permet aux parents de payer moins d'impôt fédéral et de bonifier une série de prestations qui sont établies en fonction des revenus, comme la prestation fiscale canadienne pour enfants.En fin de compte, les familles seront triplement fiscalité à l'UQAM, en était venu à une conclusion semblable.« Beaucoup de parents de la classe moyenne étaient effectivement lésés.C'était vrai alors.Ça le sera, comme à l'époque, avec l'augmentation à 9$», dit-il.Certains diront qu'il faudrait laisser aux parents le choix de payer le tarif subventionné (9$) ou le plein tarif (12 $) ouvrant droit au crédit Fonds Fidelity Équilibre Canada 19 481 $ Croissance d'un placement de 10 000 $ du 1er février 2004 au 31 janvier 2014 25 000 $ 20 000 $ 15 000$ 10 000$ 5 000$ H REND Fon Équ\tEMENT1 A ds Fide libre C\tU 31 JANV lity anada\tr IER 2014\t1 13,1\tAN % 6\t3 ANS ,0%\tn 5 AN 10,9 %\tS\t10 D 6,9\tr ANS % £ \t\t\t\t\t\t\t\t\t \t\t\t\t\t\t\t\t\t \t\t\t\t\t\t\t\t\t LA PRESSE AFFAIRES LA PRESSE MONTRÉAL MERCREDI 26 FÉVRIER 2014 iiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiinnnnnnnnnmnmnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnn LA PRESSE AFFAIRES Quel rendement pour la Caisse de dépôt?PHOTO OLIVIER PONTBRIAND, ARCHIVES LA PRESSE Au premier semestre de 2013, la Caisse de dépôt et placement a affiché un rendement de 4,5%, en parfaite harmonie avec la médiane des rendements obtenus par les grandes caisses de retraite canadiennes.Pour l\u2019année, des surprises ne sont pas totalement à exclure.ANDRÉ DUBUC La Caisse de dépôt et placement du Québec dévoile ce matin ses résultats pour l\u2019année financière 2013.On s\u2019attend à un résultat positif, étant donné la bonne performance du marché des actions, l\u2019année dernière, et la baisse du dollar canadien qui dope les rendements libellés en devises étrangères.Au premier semestre de 2013, la Caisse a affiché un rendement de 4,5 %, en parfaite harmonie avec la médiane des rendements obtenus par les grandes caisses de retraite canadiennes, tel que rapporté par RBC Services aux investisseurs et de trésorerie.Des surprises ne sont pas totalement à exclure.La caisse de retraite des employés municipaux de l'Ontario, OMERS, a dévoilé lundi un rendement annuel de 6,5 % en 2013, bien en deçà de la médiane des caisses de retraite canadiennes d'envergure, qui se situe à 14,2%.OMERS a mis en place une nouvelle stratégie de placement - appelée portefeuille de risque équilibré diversifié - qui s'est retournée contre elle en 2013.Ce portefeuille, considéré comme un portefeuille bêta, a perdu 407 millions de dollars en 2013 «en raison d'une flambée soudaine et inattendue des taux d'intérêt au deuxième trimestre», lit-on dans la version française du communiqué d'OMERS.OMERS s'est éloignée du modèle traditionnel d'investir 60% de l'actif en actions et 40% en obligations afin de générer des rendements plus constants dans l'avenir.«Un portefeuille bêta équilibré est conçu pour surpasser un portefeuille moins diversifié au fil du temps, mais les chocs du marché [comme la flambée soudaine des taux d'intérêt en 2013] entraîneront des rendements inférieurs jusqu'à ce que les marchés reviennent aux éléments fondamentaux économiques sous-jacents qui déterminent le rendement des placements», fait-on dire à Michael Nobrega, PDG d'OMERS, dans le communiqué.Tout ne va pas mal pour autant chez OMERS.Les infrastructures obtiennent 12,4% pour l'année.Le portefeuille immobilier va chercher 14,3 % et celui des placements privés, 23,6 %.La Caisse de dépôt, qui détient des participations significatives dans ces trois catégories d'actifs dits alternatifs, devrait connaître des rendements semblables, à moins d'une stratégie de couverture de risques de taux de change totalement différente.Du côté des investissements plus traditionnels en actions et en obligations, à quoi faut-il s'attendre?RBC Services aux investisseurs et de trésorerie souligne que les catégories des actions étrangères ont rapporté un rendement mirobolant de 35,8% en 2013 aux gestionnaires canadiens de caisses de retraite, une fois les rendements convertis en dollars canadiens.Le S&P 500 a livré 41,3 %, sur cette même base.La catégorie des actions canadiennes, après un début d'année décevant, s'est bien reprise avec un rallye de fin d'année inspiré.Le rendement sur la partie obligataire de l'actif des caisses de retraite a toutefois été négatif en 2013, à la suite de la remontée des taux d'intérêt.MINE DE DIAMANTS Québec négocie avec des fonds souverains pour exploiter Stornaway PHOTO ALAIN ROBERGE, ARCHIVES LA PRESSE «C\u2019est clair que d\u2019aller chercher des investisseurs qui veulent investir dans Stornaway, c\u2019est un défi pour Ressources Québec [filiale d\u2019IQ].C\u2019est difficile de trouver 1 milliard au Québec», a dit hier Mario Albert, PDG d\u2019investissement Québec.ANDRÉ DUBUC Le bras investisseur du gouvernement du Québec a entrepris des discussions avec des fonds souverains du Moyen-Orient afin de compléter le financement nécessaire à l'exploitation de la mine de diamants Stornaway, dans les monts Otish, au nord de Chibougamau.« J'étais à Londres récemment, on a rencontré des fonds d'investissement du Moyen-Orient, de l'Inde, a dit Mario Albert, PDG d'Investissement Québec (IQ), dans un point de presse hier.Ces gens ont beaucoup d'argent et ils veulent venir en Amérique du Nord pour se diversifier.Ils comprennent qu'il y a un potentiel économique important et une stabilité en Amérique du Nord.» M.Albert prenait la parole devant la chambre de commerce du Montréal métropolitain.Son allocution portait sur les moyens qu'Investissement Québec met de l'avant afin de stimuler l'investissement.IQ détient 34% du gisement diamantifère Renard de la société Stornaway.Il faut 1 milliard de dollars pour lancer l'exploitation de la mine.IQ est prêt en avancer une partie, mais les partenaires se font prier.« C'est clair que d'aller chercher des investisseurs qui veulent investir dans Stornaway, c'est un défi pour Ressources Québec [filiale d'IQ].C'est difficile de trouver 1 milliard au Québec», a laissé tombé M.Albert.Le patron d'Investissement Québec souhaite maintenant convaincre des fonds étrangers d'investir de 200 à 300 millions en échange d'une participation minoritaire dans le projet.Il est toutefois hors de question de leur donner le contrôle sur l'exploitation de la ressource.« Le gouvernement a des objectifs très clairs à ce propos», a-t-il pris soin de préciser.Le financier est resté évasif sur la suite des choses.« Les choses vont bien, les choses avancent.Dans pas si longtemps, on va être en mesure de faire état des progrès dans ce dossier.» Investir dans des PME Mario Albert a également annoncé que son organisme allait dorénavant investir dans le capital-actions des PME.Il souhaite faire de 10 à 15 investissements de l'ordre de 2 à 5 millions par année.Cette stratégie, une nouveauté pour IQ et même pour la Société générale de financement avec qui elle a fusionné, s'inscrit à merveille dans la volonté du gouvernement d'appuyer les entreprises prometteuses, appelées aussi gazelles.Le haut fonctionnaire de carrière a également parlé de revoir l'organisation des 12 bureaux étrangers d'Investissement Québec.Il aimerait que ces bureaux couvrent des zones géographiques délaissées comme l'Amérique du Sud et l'Afrique.Certains bureaux, que M.Albert n'a pas voulu identifier, performent en deçà des attentes.«À la fin du processus, je serais surpris qu'on ait moins de bureaux à l'étranger.Il pourrait y en avoir plus», a-t-il dit en réponse à la question d'un journaliste sur l'impact de cet exercice d'optimisation.M.Albert a aussi précisé que la société d'État, qui a un actif sous gestion de 3,6 milliards, allait consacrer 75 millions par année au capital de risque et a confirmé une nouvelle fois que la filiale SOQUEM (Société québécoise d'exploration minière) dispose d'une enveloppe de 100 millions au cours des trois prochaines années pour stimuler les activités d'exploration au Québec.rj\t L__J\t \t 710\tOCCASIONS D'AFFAIRES TRÈS RENTABLE Investissez dans l\u2019immobilier Condos locatifs très bien situés - Montréal ravmondPOirier50Qhotmail.com - 514 795.4897 FINANCEMENT ARGENT À PRÊTER sur hypothèque seulement 1ère ou 2e, sur résidence, terrain, bâtisse comm.ou ind.et projet de construction, maximum 70% de la valeur marchande, bon taux, idéal finances, Laurent 450-438-6492 AVIS LÉGAUX AVIS DE CLÔTURE D'INVENTAIRE (Avis dans le journal : C.c.Q., art.795) Prenez avis que LOUIS MALO, en son vivant domicilié au 1599, rue Notre-Dame, Saint-Sulpice, province de Québec, J5W 3V6, Canada, est décédé à Terrebonne, le onze septembre deux mille treize (11-092013).Un inventaire de ses biens a été dressé conformément à la Loi et peut être consulté par les intéressés, à l\u2019étude de Me Véronique LESSARD, notaire, situé au 7811, boulevard Louis-H.-Lafontaine, bureau 200, Anjou, province de Québec, H1K 4E4.Donné ce 25 février 2014 Jocelyne MALO Banque de Montréal Les profits surpassent les attentes TORONTO \u2014 La Banque de Montréal (TSX: BMO) a vu ses profits augmenter à 1,06 milliard de dollars au cours de son plus récent trimestre, grâce à une amélioration des résultats de tous ses secteurs et à une baisse des dotations à la provision pour pertes sur créances.Le chef de la direction de BMO Groupe financier, Bill Downe, a affirmé que le trimestre avait vu croître le secteur des services bancaires au Canada, de même que ceux de la gestion de patrimoine et des marchés des capitaux.La banque a indiqué que son bénéfice net par action s\u2019était établi à 1,58$ au premier trimestre de l\u2019exercice 2014.A la même période il y a un an, elle avait enregistré un bénéfice net de 1,04 milliard, ou 1,51 $ par action.Les revenus de la Banque de Montréal se sont élevés à 4,12 milliards au cours de la période de trois mois terminée le 31 janvier, en hausse par rapport à ceux de 4,04 milliards réalisés au même trimestre il y a un an.BMO a fait état d\u2019un bénéfice net ajusté de 1,08 milliard, ou 1,61 $ par action, comparativement à 1,03 milliard, ou 1,50 $ par action, un an auparavant.La banque a ainsi surpassé les attentes des analystes, qui visaient en moyenne un résultat net ajusté de 1,53 $ par action.\u2014 La Presse Canadienne A L\u2019AGENDA PRÉVISIONS H RÉEL BPA: bénéfice par action K : millier M: million G : milliard SUDOKU Ce jeu est une réalisation de Ludipresse.Pour plus d'informations : www.les-mordus.com ou écrivez-nous à info@les-mordus.com AUJOURD\u2019HUI Vente de maisons neuves (É.-U.)\tjanv.: -3,4% déc.: -7,0 % Banque Royale\tBPA1T: 1,43$ Canam\tBPA4T: 24e Dundee Intl.\tBPA4T: 24e LUNDI 3 MARS\t Cons.des ménages\tjanv.: 0,2% (E.-U;)\t\tdéc.: 0,4 % Revenu personnel\tjanv.: 0,4% (§.:U;).\t\tdéc.: 0,0 % Black Diamond\tBPA4T: 9eUS Magna Intl.\tBPA4T: 1,54$ Source: Bloomberg POUR NOUS JOINDRE DEMAIN Nouvelles commandes de biens durables (|:U.)\t\tjanv.: -1,0% déc.: -4,3 % Banque CIBC\tBPA1T: 2,14$ Banque TD\tBPA1T: 1,03$ George Weston\tBPA4T: 94e MARDI 4 MARS Banque Scotia\tBPA1T: 1,33$ Dorel\tBPA4T: 75e Evertz Tech.\tBPA3T: 21e RadioShack\tBPA4T: -12e VENDREDI 28 FEVRIER\t Produit intérieur brut\tdéc.: -0,3 (Can.)\tnov.: 0,2 Ventes de maisons existantes\t (É.-U.)\tjanv.: 2,0% déc.: -8,7 % Capital Power\tBPA4T: 34e MERCREDI 5 MARS\t Ind.ISM non manuf.\tfév.:53,7 (U.S.)\t\tjanv.:54,0 Taux directeur\t5\tmars: 1,00% (Can.)\t22\tjanv.: 1,00% Banque Laurentienne\tBPA1T: 1,28$ La Presse Affaires, 7, rue Saint-Jacques, Montréal (Québec) H2Y 1K9 lpa@lapresse.ca 2\t\t\t1\t\t\t\t9\t 9\t8\t\t7\t\t\t\t\t \t\t\t\t\t8\t3\t\t \t1\t\t\t5\t\t\t\t 4\t\t6\t\t\t\t7\t5\t \t\t\t6\t\t9\t\t8\t \t\t\t\t\t4\t6\t\t7 \t\t\t\t\t\t\t2\t \t9\t3\t\t2\t\t\t\t Niveau de difficulté : DIFFICILE\t2828 Placez un chiffre de 1 à 9 dans chaque case vide.Chaque ligne, chaque colonne et ehaque boîte 3x3 Céliéitee par un trait plus épais doivent contenir tous les chiffres de 1 à 9.Chaque chiffre appuraît doec une seule fois dans une ligne, dans une colonne et dans une boîte 3x3.Solution du dernier sudoku 3\t4\t6\t7\t5\t9\t1\t8\t2 8\t9\t2\t1\t3\t4\t6\t7\t5 7\t5\t1\t8\t6\t2\t3\t4\t9 9\t7\t8\t2\t1\t3\t4\t5\t6 6\t3\t4\t5\t9\t8\t7\t2\t1 2\t1\t5\t6\t4\t7\t9\t3\t8 5\t8\t9\t3\t7\t6\t2\t1\t4 4\t2\t3\t9\t8\t1\t5\t6\t7 1\t6\t7\t4\t2\t5\t8\t9\t3 Pau Fabien Savauy 2827 LA PRESSE MONTRÉAL MERCREDI 26 FÉVRIER 2014 LA PRESSE AFFAIRES 5 NllllllllllllMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllNlllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllm LA PRESSE AFFAIRES STRATÉGIES MARIE-EVE FOURNIER Fruits & Passion à la sauce coréenne PHOTO IVANOH DEMERS, LA PRESSE w \u2022\u2022 -7^\u201c -, :\t.-l* i its passion ¦ j?n.- ¦ .: .¦a , *¦¦¦.: [urnwl! ÜH \u201c 'J ïsüÿe; n ¦ ¦ M- ** s -L- F if** -r \\ wliifi \"V \u2022 \\ ' La nouvelle présidente de Fruits et Passion, Kyung Rhee, dans la boutique DJ entrée de jeu, la nouvelle présidente de Fruits & Passion, Kyung Rhee, met cartes sur table.Dans deux ans, elle retournera vivre à Séoul et cédera les rênes de l'entreprise à un Québécois.À son avis, une entreprise doit être dirigée par des gestionnaires locaux.Mais pour le moment, sa présence au Québec est essentielle pour faire le pont entre « deux cultures très différentes».Il y a six mois, une filiale de la multinationale coréenne LG a mis la main sur la PME établie à Candiac.Avec son expérience de travail en France - dans le secteur des cosmétiques -, son français parfait et ses origines coréennes, Kyung Rhee semble être la personne idéale pour piloter l'intégration.Arrivée de Séoul l'été dernier, elle ambitionne de redonner son lustre à Fruits& Passion et remettre l'entreprise sur la voie de la croissance.La marque, de toute évidence, a été négligée par son ancien propriétaire américain, SC Johnson.Le nombre de points de vente est passé de 2000 à 111, en quelques années.«La marque s'est diluée au fil des ans », regrette Kyung Rhee, qui nous accordé sa première entrevue au Canada.Elle ne tente pas de camoufler ni de minimiser les problèmes de Fruits & Passion.Par exemple, elle admet que la marque n'a pas su communiquer adéquatement avec les communautés « urbaines et cosmopolites » que sont Toronto et Vancouver.Avec la concurrence américaine plus forte au Canada anglais qu'au Québec, les résultats déçoivent.Une dizaine de boutiques seront donc fermées au cours de la prochaine année.Les locaux seront repris par TheFaceShop.Cette autre enseigne de LG devrait être plus adaptée à ces marchés; elle attire des clientes «au moins 10 ans plus jeunes» grâce à ses prix inférieurs de 25 à 50% à ceux de Fruits&Passion.Le plan « En Asie, le secteur de la parfumerie est peu développé.Mais c'est en forte expansion.C'est d'ailleurs pour cela qu'on a acheté Fruits & Passion.C'est une transaction qui nous apporte cette expertise», souligne Kyung Rhee, qui ambitionne d'amener les produits québécois parfumés dans quelques pays d'Asie.L'expansion bénéficiera de l'expertise et des moyens colossaux de LG.La Corée et les autres pays autour accueilleront-ils des boutiques franchisées?La gamme de produits sera-t-elle vendue dans les grands magasins ?La stratégie n'a pas encore été déterminée.Les États-Unis sont aussi dans la ligne de mire.Il faut dire que les derniers mois ont été forts occupés avec l'intégration des systèmes informatiques, effectuée par une équipe venue de Corée.Parallèlement, il fallait trouver de nouveaux fournisseurs pour éviter les ruptures de stock.Car l'usine, dans le même édifice que le siège social à Candiac, s'apprêtait à fermer (150 pertes d'emplois).Cette décision avait été prise par SC Johnson, ce qui explique pourquoi la fabrication ne faisait pas partie de la transaction avec LG.Jusqu'ici, quatre fournisseurs ont été recrutés.Tous situés dans la région de Montréal, « par principe», insiste la PDG.« Fruits &Passion est une entreprise québécoise.Par principe, il est important que ses produits soient faits ici.C'est dans son ADN.» Si l'expertise manque au Québec, il se pourrait que l'entreprise se tourne vers l'Asie ou la France, comme c'est déjà le cas pour ses diffuseurs électriques qui proviennent du Portugal.Mais ça demeurera l'exception, jure-t-on.Au Québec, il n'est pas question de fermer des boutiques puisqu'il y a un « sentiment d'appartenance » envers la marque.Elles subiront plutôt une cure de rajeunissement.L'exercice a déjà commencé.Des formatrices ont été recrutées pour former les employés qui peinent à décrire la personnalité de Fruits & Passion, de l'aveu même du grand patron.Les échantillons feront leur retour.Le portefeuille de produits sera revu.De nouveaux articles moins chers seront ajoutés dans les prochains mois pour élargir la base de la clientèle.Mais il n'est pas question de changer le positionnement de la marque pour l'abaisser.À Toronto, une femme « qui a 20 ans d'expérience dans le du Centre Rockland, à Montréal, secteur » a été embauchée pour faire croître le marché canadien-anglais.Comprendre l'essence Kyung Rhee dit vouloir « s'inspirer de ce qui fait l'originalité de la marque pour aller de l'avant».Et ses valeurs.D'ailleurs, pour bien comprendre l'essence et l'origine de l'entreprise fondée en 1992, elle est allée aux sour- ces.«J'ai rencontré le fondateur Jean Hurteau, il y a un mois, pour qu'il me raconte, autour d'un thé, comment il a créé Fruits & Passion.Je voulais connaître ses passions, ses valeurs.» Elle voulait tout saisir, dans le détail.Jusqu'aux raisons qui expliquent le grand succès du savon pour les mains Cucina à la coriandre et aux olives.La fragrance du produit le plus populaire de Fruits & Passion l'étonnait.« Monsieur Hurteau m'a dit qu'en cuisine, on ne veut pas mélanger des odeurs de fleurs avec des odeurs d'aliments.» FRUITS & PASSION EN BREF 1992: Fondation par Jean Hurteau, sa femme France Ménard et son frère Guy Hurteau.2006 : La Société générale de financement acquiert 30 % du capital action.2008: L\u2019entreprise est vendue à l\u2019américaine SC Johnson.2013: Vente des activités de détail à TheFaceShop, filiale de LG, de Corée.Octobre 2013 : Fermeture de l\u2019usine de Candiac (qui ne faisait pas partie de la transaction).Siège social : Candiac 111 points de vente dans 5 pays (dont 79 boutiques au Canada) Nombre d\u2019employés: 562 au Canada, dont 80 au siège social Ventes: confidentielles Profil de Kyung Rhee >\tPrésidente et chef de la direction de Fruits & Passion depuis l\u2019été 2013.>\tA travaillé pour LOréal (France), Estée Lauder (Etats-Unis) et LG (Corée).>\tDiplômée en sciences politiques à Paris et en droit de l\u2019Université de Lille en France.« Fruits & Passion est une entreprise québécoise.Par principe, il est important que ses produits soient faits ici.C\u2019est dans son ADN.[.] On veut investir dans de nouvelles boutiques.La construction de l\u2019avenir, c\u2019est la mission qu\u2019on m\u2019a donnée.[.] J\u2019espère laisser, dans deux ans, un bon héritage.» \u2014 Kyung Rhee, présidente de Fruits & Passion Des ratés dans le service à la clientèle « Nous n\u2019avons pas acheté la marque pour la tuer» DU QUEBEC Les midis-conférences Fasken Martineau de l\u2019Association des MBA du Québec MARIE-EVE FOURNIER Toute acquisition vient avec une période d'intégration qui s'avère plus ou moins difficile.Quand une entreprise coréenne achète des mains d'Américains une PME établie au Québec et qu'il faut de surcroît composer avec la fermeture de l'usine principale, les risques de ratés sont décuplés.Kyung Rhee ne prétend pas que tout s'est bien passé, malgré la venue de Corée d'équipes (informatique, finances, logistique) ayant comme mandat d'effectuer la transition entre SC Johnson et LG.Le système informatique a flanché.Résultat, des commandes passées en ligne n'ont jamais été livrées.En plein temps des Fêtes, la grogne des clients n'a pas mis de temps à s'exprimer sur les médias sociaux.Fin janvier, des clientes se plaignaient encore sur Facebook de ne pas avoir de nouvelles des commandes passées le 2 janvier.D'autres déploraient les ruptures de stock.Fruits & Passion confirme que des produits se sont retrouvés en rupture de stock à cause de la fermeture de l'usine, même si des réserves avaient été faites.« Malheureusement, je me dois de vous écrire sur Facebook puisque je n'arrive jamais à discuter avec le service clientèle qui semble être une boîte vocale», s'offusquait une femme insatisfaite.«Depuis qu'ils ont vendu la compagnie aux Coréens tout tourne de travers et est tout croche.Ils sont en train de détruire cette belle compagnie », dénonçait une autre.« Ça m'a fait de la peine de lire ça, a réagi Kyung Rhee quand nous lui avons lu certains commentaires trouvés sur les médias sociaux.Nous n'avons pas acheté la marque pour la changer complètement ou la tuer.Ça n'a aucun sens.Elle est en perte de vitesse, mais nous avons de grands moyens pour la relancer.» Rien ne semble avoir échappé aux clients de Fruits & Passion.La caisse enregistreuse de la boutique du Carrefour Laval n'a pas fonctionné pendant deux semaines, a raconté une cliente qui voulait rendre un achat.« Nous jugeons nous aussi que c'est une situation inacceptable, dit la porte-parole de l'entreprise, Marlène Couture.Nous travaillons d'ailleurs sur un nouveau système de caisse.» ENTREPRENEURS : LA RÉUSSiTE EN AFFAiRES AU QUÉBEC M.Barry F.Lorenzetti Président, chef de la direction et fondateur BFL CANADA, Courtiers d\u2019assurance internationaux Commandité par: B Bell MIDI-CONFÉRENCE DATE ET HEURE Vendredi 21 mars 2014 -à11 h45 LiEU FAIRMONT LE REINE ELIZABETH 900, boul.René-Lévesque Ouest, Montréal COÛTS* Membre régulier :\t50 $* Membre étudiant /\tretraité : 40 $* Membre retraité :\t40 $* Non-membre :\t80 $* Table de 8:\t575 $ * *Taxes non comprises POUR RÉSERVATiON Téléphone:\t514 323-8480 Télécopieur:\t514 282-4292 Courriel : evenement@ambaq.com Internet : ambaq.com VISA, MasterCard, American Express et chèque acceptés.Seules les annulations reçues au moins 48 heures à l\u2019avance seront acceptées. LA PRESSE AFFAIRES LA PRESSE MONTRÉAL MERCREDI 26 FÉVRIER 2014 MARIE-JOSÉE GAGNON, PDG DE CASACOM La politique au service des relations publiques PHOTO EDOUARD PLANTE-FRÉCHETTE, LA PRESSE « Notre travail est de faire comprendre aux chefs d\u2019entreprise que les communications et les relations publiques sont un outil de gestion pour la haute direction », dit Marie-Josée Gagnon, PDG de Casacom.JEAN-PHILIPPE DÉCARIE GRANDE ENTREVUE Marie-Josée Gagnon s'est lancée en affaires parce qu'elle a eu l'appel de l'entrepreneuriat.Journaliste stagiaire à La Presse, elle bifurque rapidement vers les relations publiques lorsqu'elle devient, de 1990 à 1996, attachée de presse de Jacques Parizeau, chef de l'opposition qui deviendra premier ministre.Un passage en politique qui l'a solidement armée pour bâtir son agence de communications.Lorsque Jacques Parizeau quitte son poste de premier ministre, Marie-Josée Gagnon se retrouve à la délégation générale du Québec à Paris, à titre de directrice de cabinet de Marcel Masse.De retour au Québec, elle est embauchée comme directrice générale des communications de la Banque Laurentienne, avant d'occuper les mêmes fonctions avec le groupe Axor.« C'est là que je me suis rendu compte que j'avais une forte envie de me lancer en affaires, de fonder ma propre boîte de communications.J'avais développé un réseau et je savais que je pouvais faire une différence », explique Marie-Josée Gagnon dans les locaux très décontractés de Casacom, rue McGill.« Notre travail est de faire comprendre aux chefs d'entreprise que les communications et les relations publiques sont un outil de gestion pour la haute direction.Il s'agit d'un puissant levier qu'il faut bien développer et bien articuler.On est au cœur du positionnement stratégique des entreprises», renchérit-elle.L'entrepreneure, il faut le dire, a aussi un certain sens du drame puisque c'est le 11 septembre 2001 qu'elle a lancé officiellement sa firme de communications.« J'avais quelques mandats en poche lorsque j'ai démarré Casacom et un de mes clients était en avion, en direction de New York, lorsque les attentats terroristes ont eu lieu.Disons que c'était une première journée mouvementée», confesse-t-elle.Une présence nationale Marie-Josée Gagnon a lancé seule l'aventure Casacom mais trois mois après sa création, l'entreprise comptait déjà quatre employés.Aujourd'hui, la firme regroupe 25 professionnels des communications qui s'activent à Montréal et à Toronto.« J'ai ouvert le bureau de Toronto en septembre 2011, 10 ans après la fondation de Casacom.Il fallait être sur place pour mieux servir nos clients québécois qui ont une présence nationale.«Plutôt que de donner des mandats à des tiers, on fait nous-mêmes les plans de communication pour le marché anglophone.Même chose pour nos clients du reste du Canada qu'on accompagne sur l'ensemble du marché canadien», souligne la PDG.À titre de firme indépendante, Casacom a l'entière liberté de choisir ses mandats et n'a pas la pression de livrer des dividendes trimestriels à un actionnaire « On est l\u2019une des rares firmes de communications à ne pas prendre de mandats politiques.» \u2014 Marie-Josée Gagnon, PDG de Casacom de New York ou de Londres, précise Marie-Josée Gagnon.Casacom est la firme de communications qui a accompagné Aliments Ultima dans le lancement national de la nouvelle marque de yogourts iogo.Le groupe a des clients dans tous les secteurs d'activité qui vont des magasins Michaels à Corus Québec en passant par Ivanhoé Cambridge, Tata Communications, l'École de technologie supérieure.Avec les années, Marie-Josée Gagnon s'est adjoint des collaborateurs aguerris qui ont participé à la progression de l'entreprise.L'an dernier, elle a d'ailleurs ouvert la propriété de Casacom à ses deux plus proches collaboratrices, Annick Bélanger et Carolyn Ray, du bureau de Toronto, qui sont devenues associées.« Je voulais partager la réussite de Casacom avec mes plus proches collaboratrices», souligne-t-elle.La vision élargie de la politique Annick Bélanger, qui s'est jointe à Casacom en 2006, a, comme Marie-Josée Gagnon, été active dans le monde politique, ayant été associée au Parti québécois durant 15 ans à titre d'attachée politique, de directrice de cabinet et d'attachée de presse du premier ministre Bernard Landry.« On a les atouts de la politique.Nos expériences nous ont donné une vision à 360 degrés.On est rompues à bien circonscrire les enjeux, à être au cœur des affaires publiques.On est aussi des spécialistes de la gestion, une expertise que beaucoup de nos clients apprécient», explique la PDG.Malgré cette filiation politique des deux associées, Casacom n'accepte aucun mandat de communications ou de relations publiques de partis politiques.« On est l'une des rares firmes de communications à ne pas prendre de mandats politiques.On fait des relations publiques pour des organismes publics ou parapublics, mais jamais pour des partis politiques.C'est le choix qu'on a fait», constate-t-elle.Casacom est, selon sa présidente, une entreprise qui fait de la stratégie de communications et qui a développé différentes spécialités qui se rattachent à cette fonction principale.Le groupe a notamment une spécialiste de la motivation à son bureau de Toronto ainsi qu'une experte en image de marque.« On fait aussi beaucoup de coaching en prise de parole publique pour toutes sortes de clients.Beaucoup d'invités à Tout le monde en parle font appel à nos services.«Annick Bélanger est vraiment la meilleure formatrice en prise de parole publique», précise Marie-Josée Gagnon.Pour répondre aux besoins grandissants des dirigeants d'entreprise, Casacom a mis sur pied la Casacadémie, un centre de développement professionnel où l'on aide les gestionnaires à mieux gérer les changements.« C'est un centre où l'on cherche à raffermir la vision de la direction d'une entreprise, à la rendre la plus claire possible.Les communications et les relations publiques ne servent pas qu'à un événement: ça fait partie de la gestion quotidienne», soumet la spécialiste.La Casacadémie est aussi un centre de formation des porte-parole d'entreprise et d'encadrement des gestionnaires en relations publiques.«Ce que l'on cherche finalement, c'est d'arriver au bonheur total », résume joyeusement Marie-Josée Gagnon.Les Canadiens se sont beaucoup enrichis, mais pas tous RUDY LE COURS ANALYSE Ce n'est pas tout le monde qui s'enrichit au Canada.Les plus pauvres étaient plus endettés en 2012 qu'en 1999 tandis que quatre unités familiales sur cinq se sont enrichies durant la même période grâce à l'appréciation des prix des résidences et à la valeur accrue de leurs avoirs dans des régimes de retraite privés collectifs ou autogérés.Les premières données de l'Enquête sur la sécurité financière (ESF) de Statistique Canada, menée auprès de 20 000 ménages durant l'automne 2012, montrent que la valeur nette totale des unités familiales a plus que doublé à hauteur 8073,6 milliards de dollars, de 1999 à 2012.La valeur médiane est, quant à elle, passée de 137 000$ à 243 800$, soit une augmentation de 78%.(Toutes les données ont été ramenées en dollars de 2012 pour éliminer l'effet déformant de l'inflation et mieux capter l'appréciation réelle des éléments d'actifs ou de dettes.) Les différences d'appréciation entre la valeur totale et la valeur médiane reflètent l'écart de richesse grandissant au sein de la société canadienne.En 1999, les 20% des unités familiales les moins riches (le premier quintile) partageaient une dette nette de 4,16 milliards.En 2012, cette dette s'était creusée jusqu'à 10,83 milliards.Dans ce quintile, ce ne sont pas tous les ménages qui ont un bilan négatif, bien que l'appauvrissement soit la règle.En 2012, la médiane se situait à 1100$, ce qui est bien loin de la médiane de l'ensemble des unités familiales à 243 800$.En 1999, la médiane du premier quintile s'élevait à 1400$.À l'opposé, la valeur nette totale du cinquième des unités familiales les plus riches est passée de 2676 milliards à 5440 milliards (une hausse de 103 %), de 1999 à 2012, tandis que la valeur nette médiane de ce quintile passait de 763 000$ à 1,38 million (80,8%).On voit que, parmi les unités familiales les plus fortunées, il y a aussi concentration de la richesse.L'ESF fait ressortir que c'est au sein des unités familiales où l'âge du soutien principal se situe entre 55 et 64 ans que la valeur médiane est la plus élevée (533 600$, soit une augmentation de 50,6% par rapport à 1999.On assiste cependant à une appréciation relativement plus élevée parmi les cohortes des 45 à 54 ans (55,0%) et de 65 ans et plus (70,2 %).La principale source d'enrichissement durant ces 13 ans est l'appréciation de la valeur des propriétés résidentielles qui a plus que doublé, tout comme d'ailleurs la valeur de la dette hypothécaire.La deuxième source d'enrichissement est la valeur des actifs dans les régimes de pension privés, qui a elle aussi doublé.Or, on constate que seulement 3,1% des unités familiales du premier quintile étaient propriétaires d'une résidence en 2012, comparativement à 96,1% de celles du cinquième quintile.On observe aussi que 10,2 % des unités du premier quartile avaient des actifs dans des régimes de retraite privés, comparativement à 73,5 % de celles du cinquième.Dernier détail fort intéressant, la valeur nette totale des unités familiales du Québec s'élevait à quelque 1700 milliards, soit 21,1 % de la valeur canadienne.Les unités familiales du Québec représentent toutefois 24,6 % de l'ensemble des unités canadiennes.La principale source d\u2019enrichissement durant la période 1999-2012 est l\u2019appréciation de la valeur des propriétés résidentielles qui a plus que doublé.DES TAUX D\u2019ENDETTEMENT DIFFÉRENTS LESF mesure la valeur nette des unités familiales.On obtient ce chiffre en déduisant l\u2019endettement de la valeur des actifs.L\u2019endettement a grossi entre 1999 et 2012, mais il paraît moins dangereux que lorsqu\u2019on le mesure en fonction du revenu personnel disponible.Il varie néanmoins beaucoup selon l\u2019âge du soutien économique familial et le type de famille économique.Endettement par tranche de 100$ d\u2019avoir \t1999\t2012 Ensemble des unités familiales\t13,06\t14,21 Âge du soutien économique principal\t\t Moins de 35 ans\t33,61\t36,44 35 à 44 ans\t21,28\t29,08 45 à 54 ans\t12,94\t13,80 55 à 64 ans\t5,89\t1,99 65 ans et plus\t1,99\t3,50 Type de famille économique\t\t Famille de personnes âgées\t2,28\t3,56 Couples seulement\t11,37\t12,97 Couples avec enfants mineurs\t20,88\t23,74 Familles monoparentales\t25,69\t25,72 LES PERSONNES VIVANT SEULES SE SONT APPAUVRIES On ne s\u2019enrichit guère en étant seul pour payer loyer, chauffage ou électricité.La facture est plus lourde depuis qu\u2019a grossi l\u2019enveloppe de services de communications, qui inclut désormais téléphone filaire ou nomade, câble ou soucoupe, internet.Proportion de personnes vivant seules\t1999\t2012 Dans le premier quintile\t60,5%\t64,4% Dans le troisième quintile\t27,1%\t28,0% Dans le cinquième quintile\t13,9%\t13,3% LA PRESSE MONTRÉAL MERCREDI 26 FÉVRIER 2014 LA PRESSE AFFAIRES 7 LÀ PRESSE LE RENDEZ-VOUS DE L'EMPLOI ET DE LA FORMATION AU QUÉBEC\tWORKOPOLIS TÉLÉPHONE 514.285.7320 I TÉLÉCOPIEUR 514.499.2053 I cv@lapresse.ca Les mensonges des proches aidants DIDIER BERT COLLABORATION SPÉCIALE Il est plus facile de demander un congé pour s'occuper de ses enfants plutôt que pour soigner ses parents.C'est pourquoi plusieurs proches aidants préfèrent mentir à leur employeur.Bernard* voulait montrer à sa mère malade qu'il pouvait prendre soin d'elle, tout seul.Même s'il avait deux enfants en bas âge.Et tout cela, sans impact sur sa carrière professionnelle.Auprès de son employeur, les enfants ont servi de prétexte à certaines absences.Mais l'aidant a fini par prendre toutes ses vacances d'un seul coup.Et il a enchaîné avec un congé de maladie pour lui-même.« C'est lui qui est malade maintenant », témoigne son employeur.« Cela fait maintenant un an qu'il ne travaille plus.» Demander un congé pour prendre soin de son père ou de sa mère serait un des derniers tabous dans les organisations.« La plupart des gens craignent de demander ce genre de choses.On craint que ce soit mal vu», constate Diane-Gabrielle Tremblay, directrice de l'Alliance de recherche université communauté (ARUC) et co-auteure de l'étude « La conciliation emploi-famille-soins: quel soutien des entreprises pour les proches aidants?», menée en deux temps au Québec et au Canada, et dont est tiré le cas de Bernard.Cette recherche n'a pas trouvé d'organisation proposant un soutien structuré aux employés aidants.« On leur propose de prendre leurs congés de maladie et leurs vacances », relève Mme Tremblay.« Parfois, on facilite le travail à domicile.[.] Les responsables de ressources humaines affirment qu'ils octroient une faveur à l'employé en s'occupant de ça.» Ces mêmes responsables du personnel donnent une priorité moyenne ou faible à l'enjeu lié aux soins aux adultes, indique l'étude de l'ARUC.Au Québec, 30% d'entre eux affirment même que cette question est « sans objet» dans leur organisation.Rien n'a donc changé depuis 20 ans.«Déjà, dans les années 90, il était mal vu de dire qu'on prenait soin de ses parents», se rappelle Nancy Guberman, pro-fesseure à la retraite à l'École de travail social de l'UQAM.L'employeur étiquetait alors le salarié comme susceptible s'absenter à tout moment.Il le soupçonnait aussi de ne plus être en mesure de donner le rendement attendu en raison de ses préoccupations privées, explique-t-elle.«Les employés aidants préféraient dire qu'ils faisaient juste un petit saut à la maison.» Mais il arrive un moment où l'employé n'a plus d'autre choix que de dire la vérité, parce que les imprévus deviennent plus fréquents.Sans compter les rendez-vous médicaux de plus en plus nombreux.La réaction de l'organisation dépend alors de l'ancienneté du salarié.« Si on connaît la personne depuis longtemps, on fera le maximum pour l'aider», observe Diane-Gabrielle Tremblay.« Sinon, on en fera un peu moins.En fin de compte, l'employé diminuera de lui-même son temps de travail.» Ce mécanisme conduit à exclure des femmes des emplois à temps plein, puisqu'elles sont plus souvent proches aidantes que les hommes.Renforcer la loyauté L'employeur aurait tout intérêt à se montrer compréhensif avec un salarié en quête de temps pour prendre soin de ses parents malades.« Cela crée une loyauté importante chez ces employés », assure Mme Tremblay.L'exemple pourrait être donné par le gouvernement provincial en tant qu'em-ployeur, croit Diane-Gabrielle Tremblay.« Les horaires flexibles existent déjà, mais le télétravail est peu développé comparativement au reste du Canada et aux États-Unis.» Une telle évolution pourrait aussi correspondre aux souhaits des nouvelles générations.«On observe un retour aux valeurs familiales chez les jeunes», constate Nancy Guberman.«Ils veulent mieux concilier la famille et le travail.» Si leurs employeurs ne prennent pas en compte ces aspirations, les employés de demain risquent bien de leur faire défaut.Et pas seulement leur mentir.*Prénom fictif ;*% Milieu r novateur Le Conseil québécois d\u2019agrément a pour mission de contribuer à l\u2019amélioration continue de la qualité des services des organisations.Le CQA, qui est en forte croissance, propose de nombreux services en matière d\u2019agrément et de certification, notamment en santé et en matière d\u2019innovation.3 postes de CONSEILLERS(ÈRES) À LA QUALITÉ Direction de la certification Dynamiques et compétents, les candidats recherchés doivent posséder une expérience pertinente en gestion de la qualité, de préférence dans le domaine de la santé ou des services sociaux.Ils doivent aussi faire preuve d\u2019habiletés d\u2019analyse et de synthèse, d\u2019esprit d\u2019équipe, d\u2019un sens prononcé de l\u2019éthique et doivent avoir une bonne capacité à communiquer.Une expérience en milieu d\u2019hébergement constitue un atout et les candidats doivent être disponibles pour effectuer des déplacements fréquents.Lieu de travail principal : Montréal ou Québec Pour tous les renseignements concernant ces postes, consultez notre site Internet (www.cqaqualite.ca).Les personnes intéressées doivent soumettre leur candidature à carrieres@cqaqualite.ca au plus tard le 7 mars 2014 à 16 h.cqa CONSEIL QUEBECOIS D'AGRÉMENT AgrMparfntofnatkmtr/ScxtoiySar QwMyjnHmlth Can MQuaj 5UPERMETRL I B I LIT É FORCE : T FLEXI FORCE ET FLEXIBILITE : Supermétal compte plus de 50 ans d'existence et continue de prospérer grâce à la passion et au professionnalisme de son équipe; une entreprise solidement implantée et capable de s'adapter aux besoins de ses clients.Supermétal Construction inc., division de Supermétal Structures inc.travaillant à l'installation des structures d'acier partout au Canada, recherche un : Surintendant de Chantier Contremaître de Chantier Connaissances et compétences \u2022\tFormation professionnelle en structures d'acier \u2022\t3à5 ans d'expérience en gestion de chantier \u2022\tHabileté à communiquer et négocier \u2022\tGrande rigueur et sens de l'organisation \u2022\tAutonomie, fiabilité Ce défi vous intéresse, faites parvenir votre curriculum vitae à l'adresse suivante d'ici le 7 mars 2014.SUPERMÉTAL CONSTRUCTION INC./ Ressources humaines 1955,5e Rue St-Romuald (Québec) G6W 5M6 Tél: (877) 982-4435 Fax: (418)834-5151 quebec.emplois@supermetal.com supermetal.com/lapresse Nous souscrivons à un programme d'accès à l'égalité en emploi.De ce fait, nous invitons les femmes, les autochtones, les membres des minorités visibles, des minorités ethniques et les personnes en situation de handicap qui répondent aux exigences du poste à soumettre leur candidature.Seules les personnes sélectionnées seront contactées.Dans cette annonce, le masculin est utilisé sans discrimination et dans le seul but d'alléger le texte.« Déjà, dans les années 90, il était mal vu de dire qu\u2019on prenait soin de ses parents.» L\u2019employeur étiquetait alors le salarié comme susceptible s\u2019absenter à tout moment.» \u2014 Nancy Guberman, professeure de l\u2019UQAM à la retraite Président de la b mt\t¦ *3 K W- Vas* La Monnaie royale canadienne est une entreprise de renommée mondiale qui fournit des produits d'investissement, des articles de collection et des produits et des services liés aux pièces de circulation qui rassemblent les gens et les encouragent à célébrer.Il s'agit d'une institution nationale ayant le mandat de produire des pièces de circulation et des pièces hors circulation pour le Canada, de gérer le réseau de distribution de pièces à l'échelle nationale au nom du gouvernement du Canada, en plus de produire des pièces de circulation pour d'autres pays.La Monnaie est reconnue comme l'un des établissements de monnayage les plus importants et les plus polyvalents au monde.Elle propose toute une gamme de produits spécialisés de très grande qualité et des services connexes à l'échelle internationale.À l'heure actuelle, la Monnaie est à la recherche d'un nouveau président pour diriger ses activités dans la poursuite de son objectif qui consiste à être « la meilleure Monnaie du monde ».Relevant du Conseil d'administration, le président de la Monnaie est responsable de l'orientation stratégique, de la supervision et de la direction nécessaires à la mise en œuvre, à point nommé, de stratégies approuvées soutenant le mandat de la Monnaie et sa vision.Le candidat idéal possède une combinaison pertinente de formation et d'expérience comme cadre supérieur d'une organisation d'envergure, complexe, devant livrer concurrence aux différents acteurs du secteur dynamique où elle évolue, idéalement avec une exposition à un effectif syndiqué.Le candidat idéal a la réputation d'être un dirigeant chevronné sachant collaborer de manière efficace avec un conseil d'administration et divers intervenants afin de générer les résultats escomptés, comme en témoigne son impressionnant dossier.Sa connaissance générale de la Monnaie et de ses activités, bonifiée de ses réseaux et de ses acquis sur les marchés, les milieux politiques et les milieux gouvernementaux, canadiens et étrangers, lui permet de traduire la vision de la Monnaie en un plan d'action efficace.Le candidat idéal est également reconnu pour ses aptitudes remarquables pour les relations interpersonnelles et les communications, son habileté à établir des consensus, à mener à bien des négociations et à obtenir l'approbation de programmes novateurs, auprès des intervenants, des partenaires et de la clientèle.Modèle d'inspiration et de motivation pour son effectif, il est capable de mettre sur pied des équipes à haut rendement et d'instaurer une culture d'entreprise favorisant le travail d'équipe et le service à la clientèle.La maîtrise des deux langues officielles serait préférable.Pour connaître tous les détails de cette occasion unique de diriger la Monnaie royale canadienne, nous vous invitons à communiquer avec Michelle Richard ou Richard Rankin, au 613-742-3207 ou par courriel au rrankin@boyden.com.Pour postuler, veuillez soumettre votre curriculum vitæ et les renseignements connexes demandés, en ligne au www.boyden.ca/canada/fr/index.html.Président-directeur général (premier dirigeant) La Commission canadienne du tourisme explorez sans fin Canada keep exploring Canada Le tourisme est l'un des secteurs qui connaissent la plus forte croissance et qui rapportent le plus à l'économie canadienne.La Commission canadienne du tourisme (CCT) est l'organisme national du marketing touristique du Canada.À ce titre, elle s'emploie à promouvoir le Canada comme destination touristique de premier choix et à donner au Canada une voix cohérente sur le marché du tourisme international.En sa qualité de société d'État, la CCT travaille en collaboration avec le secteur privé et tous les ordres de gouvernement du Canada pour promouvoir dans le monde entier les expériences extraordinaires qu\u2019offre le territoire canadien, et pour le présenter comme une destination idéale pour les congrès internationaux et les voyages récompense.La CCT s'est fixée pour objectifs de veiller à la prospérité et à la rentabilité de l'industrie canadienne du tourisme, de promouvoir le Canada comme destination touristique de choix, de soutenir la coopération entre les secteurs privé et public et de diffuser l'information sur le tourisme canadien au secteur privé et aux différents ordres de gouvernements du Canada, de ses provinces et de ses territoires.Le président-directeur général (premier dirigeant) de la CCT a pour fonction d'apporter les aspects de direction stratégique et de gérance à la définition, à l'organisation et à la promotion de la vision, des objectifs, des stratégies et des valeurs de la CCT.Il veille à ce que les initiatives de la Commission renforcent la compétitivité internationale de l'industrie touristique canadienne et assurent un rendement maximal des investissements tant pour les entreprises touristiques que pour l'économie canadienne.En qualité de candidat idéal, vous êtes un cadre chevronné qui possède une expérience en marketing et en gestion de l'image de marque.Vous avez déjà dirigé une organisation à fonctions complexes et multiples, de préférence à ramifications internationales, et avez acquis, idéalement, une vaste expérience des secteurs privé et public.Doté d'un professionnalisme remarquable, vous apporterez la vision, les compétences interpersonnelles, l'intégrité et le jugement nécessaires à l'établissement et à l'entretien de relations et de partenariats avec un vaste éventail d'intervenants.Habile à motiver le personnel et à employer son énergie et son talent à la réalisation des objectifs de l'organisme, vous ferez preuve d'un leadership et d'une éthique de travail du plus haut niveau dans la réalisation du mandat et la promotion des valeurs de la CCT.Une maîtrise des deux langues officielles serait préférable.Pour de plus amples informations sur ce débouché de carrière exceptionnel, veuillez communiquer par téléphone avec Michelle Richard ou Andrew Dumont de Boyden Canada, au 613-749-9909, ou par courriel, à adumont@boyden.com.CALGARY OTTAWA TORONTO VANCOUVER Avec des bureaux dans 40 pays boyden.com/canada Boyden 9855 8 LA PRESSE AFFAIRES LA PRESSE MONTRÉAL MERCREDI 26 FÉVRIER 2014 iiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiinnnnnnnnnmnmnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnn LA PRESSE AFFAIRES ÉLECTIONS AU QUÉBEC La Scotia inquiète pour Québec inc.RICHARD DUFOUR La Banque Scotia s'attend à ce que le Québec inc.ressente une certaine pression en raison de l'évolution du climat politique dans la province.« Le contexte politique tout à coup incertain dans la province de Québec est un des deux facteurs qui risquent d'empêcher une diminution de l'escompte d'évaluation de 13 % observé sur le titre de la Banque Nationale à la Bourse de Toronto [l'autre facteur est la pause du programme de rachat d'actions de la banque] », dit Sumit Malhotra, analyste responsable de la couverture du secteur financier canadien à la Banque Scotia.M.Malhotra a fait ces commentaires après avoir analysé les résultats trimestriels publiés cette semaine par la Banque Nationale, qu'il a par ailleurs qualifiés de typiquement solides.La toile de fond politique au Québec risque d'affecter le moral des investisseurs, dit-il.«Bien qu'il ne s'agisse clairement pas d'un facteur spécifique à la Banque Nationale, la spéculation entourant des élections provinciales au Québec qui pourraient renforcer la position du Parti québécois séparatiste est un élément qui va se faire sentir sur l'évaluation boursière relative de toutes les entreprises ayant leur siège social au Québec.» Le PQ n'a pas été à la tête d'un gouvernement majoritaire depuis 11 ans, soit depuis 2003, lorsque Bernard Landry était premier ministre.La semaine dernière, les résultats d'un sondage CROP-Le Soleil-La Presse lançaient le PQ vers un gouvernement majoritaire.AVIS LÉGAUX - APPELS D\u2019OFFRES SOUMISSIONS - ENCANS SAQ APPEL D'OFFRES Local commercial - Bannière DÉPÔT Vaudreuil-Soulanges DOSSIER: L0473-317 Les personnes ou les entreprises intéressées peuvent se procurer les documents de soumission en s'adressant au Service électronique d'appel d'offres (SEAO) ou en communiquant avec un de ses représentants par téléphone au (514) 856-6600 région de Montréal ou région extérieure 1 (866) 669-7326 ou en consultant le site web www.seao.ca.La SAQ ne s'engage à accepter ni la plus basse ni aucune des propositions reçues.AVIS AUX CRÉANCIERS DE COMPAGNIE DE PAPIER WHITE BIRCH ET DE CERTAINES DE SES FILIALES AVIS DE LA PROCÉDURE DE RÉCLAMATION CONTRE LES ADMINISTRATEURS ET DIRIGEANTS DE COMPAGNIE DE PAPIER WHITE BIRCH (AUJOURD'HUI « SUCCESSION COMPAGNIE WBPC ») ET CERTAINES FILIALES ET SOCIÉTÉS AFFILIÉES (COLLECTIVEMENT « WB ») POUR DES FAITS SURVENUS LORS DU OU APRÈS LE DÉPÔT DES PROCÉDURES EN VERTU DE LA LOI SUR LESARRANGEMENTSAVEC LES CRÉANCIERS DES COMPAGNIES (« LACC ») LE 24 FÉVRIER 2010 Le numéro de dossier de Cour attribué à cette procédure est le 500-11038474-108.Les entités visées par l'Ordonnance initiale rendue le 24 février 2010 sont les suivantes (les noms actuels de ces entités sont indiqués entre guillemets): White Birch Paper Holding Company (« Estate WBPHC Company »), Compagnie de Papier White Birch (« Succession Compagnie WBPC »), Commandité Stadacona Inc.(« Succession SGPI »), La Compagnie de Papier Épinette Noire Inc.(« Estate BSPI Inc.»), Commandité F.F.Soucy Inc.(« Succession FFSGPI »), 3120772 Nova Scotia Company, Arrimage de Gros Cacouna Inc.(« Succession GCSI »), Papier Masson Ltée (« Succession PML Inc.»), Stadacona S.E.C.(« SSEC S.E.C.»), F.F.Soucy S.E.C.(« FFS S.E.C.») et F.F.Soucy, Inc.et associés, Société en commandite (« FFSIA S.E.C.»).PAR LES PRÉSENTES AVIS EST DONNÉ que le 10 février 2014, la Cour supérieure du Québec pour le district judiciaire de Montréal, siégeant en Chambre commerciale (le « Tribunal »), a rendu une ordonnance établissant une procédure de réclamation aux fins de déterminer, régler ou éteindre les réclamations contre les administrateurs et dirigeants de WB relativement à des faits survenus le ou après le 24 février 2010 (l'« Ordonnance relative à la Procédure de réclamation A&D ») et a ordonné qu'Ernst & Young Inc., à titre de Contrôleur nommé par le Tribunal (le « Contrôleur »), envoie des formulaires de preuve de réclamation aux personnes visées à ladite ordonnance.Toute personne qui croit avoir une réclamation contre un administrateur ou dirigeant de WB sujette à l'Ordonnance relative à la procédure de réclamation A&D (chacune une « Réclamation A&D »), devra soumettre une preuve de réclamation (« Preuve de Réclamation A&D ») au Contrôleur de manière à ce qu'elle lui parvienne au plus tard à 17h00 (heure de Montréal) le 11 avril 2014 (la « Date limite de réclamation A&D »), à défaut de quoi elle perdra à jamais le droit de faire valoir une Réclamation A&D contre les administrateurs ou dirigeants de WB et de recevoir, dans le cadre de tout plan d'arrangement de WB, une distribution en lien avec ladite réclamation.TOUT DÉFAUT DE SOUMETTRE AU CONTRÔLEUR UNE RÉCLAMATION A&D AURA COMME EFFET D'ÉTEINDRE DE FAÇON DÉFINITIVE TOUTE RÉCLAMATION À L'ÉGARD DES ADMINISTRATEURS ET DIRIGEANTS DE WB.Des trousses de réclamation et des formulaires de preuve de réclamation seront accessibles sur le site web du Contrôleur, au www.ey.com/ca/WhiteBirch ou peuvent être obtenus du Contrôleur.Certaines des entités visées par l'Ordonnance initiale ont demandé et obtenu des mesures de reconnaissance aux termes du chapitre 15 du Bankruptcy Code des États-Unis.Il n'y aura pas de procédure de réclamation A&D distincte pour les créanciers américains des entités visées par l'Ordonnance initiale.L'Ordonnance relative à la Procédure de réclamation A&D est en voie d'être reconnue par le tribunal américain en vertu du chapitre 15 du Bankruptcy Code des États-Unis, et tous les créanciers américains seront par la suite liés par l'Ordonnance relative à la Procédure de réclamation A&D.Montréal, le 26 février 2014.Ernst & Young Inc., Contrôleur nommé par le Tribunal dans l'Affaire du plan d'arrangement et de compromis de Succession Compagnie WBPC et al.800, boul.René-Lévesque Ouest, bureau 1900 Montréal (Québec) H3B 1X9 Téléphone : (877) 694 3422 Télécopieur :(514) 395 4933 EY PHOTO DOMINICK REUTER, REUTERS L\u2019inquiétude monte parmi les utilisateurs de bitcoins depuis que MtGox, l\u2019une des plus anciennes et importantes plateformes d\u2019échange de cette monnaie, a stoppé toute possibilité de retrait le 7 février.La firme a alors évoqué un problème informatique.Bitcoin ne répond plus AGENCE FRANCE-PRESSE TOKYO \u2014 Le cours du bitcoin sur la plateforme MtGox de Tokyo a chuté hier au quart de sa valeur sur les autres sites de transaction de cette monnaie virtuelle dans le monde, quelques minutes avant que le site internet de l\u2019entreprise ne disparaisse.Les détenteurs de bitcoins ne pouvaient toujours pas récupérer leur monnaie virtuelle plus de deux semaines après la suspension des transactions sur MtGox.La plateforme tokyoïte avait promis la semaine dernière que tout allait rentrer dans l'ordre, sans convaincre.Et hier à 14 h, heure de Tokyo, stupeur: les visiteurs du site www.mtgox.com tombaient désormais sur une page blanche.« Nous ne pouvons rien faire», a prévenu l'Agence des services financiers du Japon, qui régule les transactions entre des institutions financières comme les banques, les compagnies d'assurances et les maisons de courtage.L'inquiétude monte parmi les utilisateurs de bitcoins depuis que MtGox, l'une des plus anciennes et importantes plateformes d'échanges de cette monnaie, a stoppé toute possibilité de retrait le 7 février.La firme a alors évoqué un problème informatique.En chute libre La valeur du bitcoin coté par MtGox a plongé depuis.Hier vers midi, heure japonaise, il ne valait que 135$, comparativement à 522$ sur l'index CoinDesk, qui répercute la valeur de cette monnaie virtuelle sur les principales plateformes mondiales.En janvier, un bitcoin cotait plus de 900$ chez MtGox.MtGox, qui n'a pas donné suite à des sollicitations répétées de l'AFP, a assuré après l'annonce de la panne que les problèmes avaient été résolus et que les avoirs des clients étaient en sécurité.Mais ces détenteurs de bit-coins n'ont toujours pas pu avoir accès à leurs avoirs depuis et, jeudi dernier, la firme a expliqué avoir déménagé son siège au sein de la capitale japonaise en raison de « problèmes de sécurité» non précisés.« Ce déménagement, combiné à d'autres soucis de sécurité et techniques, a retardé nos progrès » dans la résolution du problème des transactions, avait souligné MtGox dans le communiqué publié ce jour-là, sa dernière communication en date.Lundi, l'association américaine qui défend la cause de cette monnaie virtuelle, la Bitcoin Foundation, a annoncé que le patron de MtGox, Mark Karpeles, avait démissionné de son conseil d'administration.Le bitcoin est la principale valeur du mouvement naissant des monnaies virtuelles.Il est basé sur un code informatique open-source programmé il y a cinq ans par un ou plusieurs individus dont l'identité n'est pas connue.Contrairement aux monnaies traditionnelles comme le dollar ou l'euro, le bitcoin n'est pas soutenu par une banque centrale ou un gouvernement.Sa création et son transfert sont basés sur des codes cryptographiques.AVIS LÉGAUX - APPELS D\u2019OFFRES - SOUMISSIONS - ENCANS SAQ APPEL D'OFFRES Local commercial - Bannière DÉPÔT Laurentides DOSSIER: L0474-315 Les personnes ou les entreprises intéressées peuvent se procurer les documents de soumission en s'adressant au Service électronique d'appel d'offres (SEAO) ou en communiquant avec un de ses représentants par téléphone au (514) 856-6600 région de Montréal ou région extérieure 1 (866) 669-7326 ou en consultant le site web www.seao.ca.La SAQ ne s'engage à accepter ni la plus basse ni aucune des propositions reçues.DEMANDE D'ÉTABLISSEMENT D'UNE SUCCURSALE DE BANQUE ÉTRANGÈRE Avis est par la présente donné, en vertu du paragraphe 525(2) de la Loi sur les banques, que Crédit Agricole Corporate and Investment Bank, une banque étrangère constituée en vertu des lois de la République Française, a l\u2019intention de demander au ministre des Finances du Canada une ordonnance l\u2019autorisant à ouvrir une succursale au Canada pour y exercer des activités bancaires sous la dénomination française Crédit Agricole Corporate and Investment Bank (succursale du Canada) et sous la dénomination anglaise Crédit Agricole Corporate and Investment Bank (Canada Branch).L\u2019activité principale de la succursale consistera à offrir et à fournir du financement ainsi que d\u2019autres services financiers aux entreprises, clients institutionnels et entités du secteur public.Le bureau principal de cette succursale de banque étrangère sera situé à Montréal, province de Québec.Toute personne qui s\u2019oppose à l\u2019ordonnance projetée peut soumettre son opposition, par écrit, au Surintendant des institutions financières du Canada, 255, rue Albert, Ottawa (Ontario) K1A 0H2, au plus tard le 11 avril 2014.La publication de cet avis ne doit pas être interprétée comme une indication que l\u2019ordonnance sera émise pour établir la succursale de banque étrangère.L\u2019émission de l\u2019ordonnance dépendra du résultat du processus habituel de la procédure d\u2019examen de la demande en vertu de la Loi sur les banques et du pouvoir discrétionnaire du ministre des Finances.Le 10 février2014.Les avocats McCARTHYTÉTRAULT S.E.N.C.R.L., s.r.l.\t1\tCASIL©C inc.| APPEL D'OFFRES \\\t\t LOT PQ-1015 -FOURNITURE, INSTALLATION ET MISE EN SERVICE DE FAUTEUILS ARTICULÉS SUR SUPPORT HORIZONTAL REVITALISATION ET MAINTIEN DE L'ACTIF AU PAVILLON DU QUÉBEC Les entrepreneurs peuvent obtenir de l'information sur cet appel d'offres en visitant le site internet de l'entreprise : www.casiloc.com Appel d\u2019offres Montréal Service de la concertation des arrondissements et des ressources matérielles Direction des stratégies et transactions immobilières Des soumissions sont demandées et devront être reçues, avant 14 hàla date ci-dessous, à la Direction du greffe de la Ville de Montréal à l'attention du greffier, 275, rue Notre-Dame Est, bureau R-134, Montréal (Québec) H2Y106 pour : Catégorie : travaux Appel d\u2019offres : 5693 Descriptif : Voûtedu mont Royal (128) : réfection de la membrane d'étanchéité et travaux connexes Date d\u2019ouverture : 19 mars 2014 Dépôt de garantie : 10 % de la valeur de la soumission (cautionnement, chèquevisé ou garantie bancaire) Renseignements : pour toute question, s'adresser à dsti.soumissions8ville.montreal.qc.ca Visites : Les visites sont individuelles et non guidées.Le site étant extérieur et accessible, dans le parc du mont Royal, les soumissionnaires sont invités à s'y rendre à leur convenance.Pour information, s'adresser à dsti.soumissions8ville.montreal.qc.ca Documents : Les documents relatifs à cet appel d'offres seront disponibles à compter du 26 février 2014.Les personnes et les entreprises intéressées par ce contrat peuvent se procurer les documents de soumission en s'adressant au Service électronique d'appels d'offres (SÉAO) en communiquant avec un des représentants par téléphone au 1 866 669-7326 ou au 514 856-6600, ou en consultant le site Web www.seao.ca.Les documents peuvent être obtenus au coût établi par le SÉAO.Chaque soumission doit être placée dans une enveloppe cachetée et portant l'identification fourni en annexe du document d'appel d'offres.Les soumissions reçues seront ouvertes publiquement dans les locaux de la Direction du greffe à l'Hôtel de ville, immédiatement après l'expiration du délai fixé pour leur réception.La Ville de Montréal ne s'engage à accepter ni la plus basse ni aucune des soumissions reçues et n'assume aucune obligation de quelque nature que ce soit envers le ou les soumissionnaires.Montréal, le 26 février 2014 Le greffier de la Ville MeYvesSaindon Appels d\u2019offres Montréal Service de la concertation des arrondissements et des ressources matérielles Direction de l\u2019approvisionnement Des soumissions sont demandées et devront être reçues, avant 14 hàla date ci-dessous, à la Direction du greffe de la Ville de Montréal à l'attention du greffier, 275, rue Notre-Dame Est, bureau R-134, Montréal (Québec) H2Y106 pour : Catégorie : Biens et services Appeld\u2019offres: 14-13144 Descriptif : Fourniture de sites pour la disposition des résidus de balais de rues et des dépôts à neige Date d\u2019ouverture : 19 mars 2014 Dépôt de garantie : 2 % (Cautionnement ou chèquevisé) Renseignements :\tEddy Dutelly, agent d'approvisionnement : 514 872-5253 Appeld\u2019offres: 14-13525 Descriptif : A58 - Location d'une (1)scie à béton à lame de 30 pouces, avec opérateur, pour l'arrondissement de Vill eray\u2014 Saint-Michel\u2014Parc-Extension Date d\u2019ouverture : 17 mars 2014 Dépôt de garantie : 2500 $, Chèque visé Renseignements : Éliane Clavette, agente d'approvisionnement : 514 872-1858 Appeld\u2019offres: 14-13478 Descriptif : SPVM - Casques balistiques Date d\u2019ouverture : 17 mars 2014 Dépôt de garantie : 3000 $, Cautionnement ou chèque visé Renseignements : Roxana D.Racasan Oancea, agente d'approvisionnement : 514 872-6717 Catégorie : Services professionnels Appeld\u2019offres: 14-13505 Descriptif : Services professionnels pour la surveillance des travaux et du suivi de contrat dans le cadre de la reconstruction de la caserne de pompiers no 75 Date d\u2019ouverture : 19 mars 2014 Dépôt de garantie : Aucun Renseignements : Matthieu Crôteau, agent d'approvisionnement : 514 872-6777 Appel doffres : 14-13260 Descriptif : Services professionnels en ingénierie, en conception d'aménagement du domaine public et de surveillance des travaux pour différents grands projets sur le territoire de la Ville de Montréal Date d\u2019ouverture : 17 mars 2014 Dépôt de garantie : Aucun Renseignements :\tPierre Lallier, agent d'approvisionnement : 514 872-5359 Documents : Les documents relatifs à ces appels d\u2019offres seront disponibles à compter du 26 février 2014 Les personnes et les entreprises intéressées par ce contrat peuvent se procurer les documents de soumission en s'adressant au Service électronique d'appels d'offres (SÉAO) en communiquant avec un des représentants par téléphone au 1 866 669-7326 ou au 514 856-6600, ou en consultant le site Web www.seao.ca.Les documents peuvent être obtenus au coût établi par le SÉAO.Chaque soumission doit être placée dans une enveloppe cachetée et portant l'identification fourni en annexe du document d'appel d'offres.Les soumissions reçues seront ouvertes publiquement dans les locaux de la Direction du greffe à l'Hôtel de ville, immédiatement après l'expiration du délai fixé pour leur réception.La Villede Montréal ne s'engage à accepter ni laplus basse ni aucune des soumissions reçues et n'assume aucune obligation de quelque nature que ce soit envers le ou les soumissionnaires.Montréal, le26février2014 LegreffierdelaVille Me Yves Saindon LA PRESSE MONTRÉAL MERCREDI 26 FÉVRIER 2014 LA PRESSE AFFAIRES 9 LA PRESSE PORTFOLIO INGÉNIEURS-CONSEILS ILLUSTRATION JEAN-MARC CHARRON-AUBIN, LA PRESSE APRÈS LA TEMPÊTE l-*F 4 MARTIN PRIMEAU COLLABORATION SPÉCIALE Après avoir fait l\u2019objet d\u2019enquêtes journalistiques, puis policières, l\u2019industrie québécoise du génie-conseil entame une transformation qui devrait lui permettre d\u2019avoir de nouveau le vent dans les voiles.Et si le bateau qui transporte l\u2019industrie n\u2019a pas fini de tanguer, on peut maintenant présager que le plus fort de la tempête est passé.Voilà du moins ce qu'avance Johanne Desrochers, présidente-directrice générale de l'Association des ingénieurs-conseils du Québec (AICQ).« Quand il y a un tsunami, il y a toujours de petits soubresauts par la suite, dit-elle.Médiatiquement, c'est certain qu'on va encore entendre parler de descentes policières, par exemple, mais je suis convaincue qu'on remonte la pente à partir de maintenant.» Pour y arriver, bon nombre de firmes de génie-conseil, essentiellement issues du secteur de la construction, ont entamé un virage en changeant certains membres de leur haute direction et de leur conseil d'administration.C'est ce qui est arrivé chez Roche, Dessau et SNC-Lavalin, pour ne nommer que celles-là.Des modifications qui ne sont pas qu'esthétiques, soutient la présidente : «Ce n'est pas que pour la forme.» À quoi s'attendre, donc, de cette refonte?«On va certainement avoir une augmentation du nombre de firmes spécialisées», répond la PDG, qui souligne en même temps que plusieurs entreprises tenteront une expansion à l'extérieur des frontières du Québec.Genivar, aujourd'hui connue sous le nom de Groupe WSP Global, s'est d'ailleurs engagée sur cette voie en 2012 en achetant la firme britannique WSP.«Je crois que c'est le côté positif de tout ce qui arrive, ajoute-t-elle.Ç'a obligé un questionnement, un repositionnement et de l'innovation tant sur le plan de la gestion interne que des expertises et des façons de faire.C'est un gros bouleversement pour l'industrie.Dans quelques années, le portrait pourrait sans doute être bien différent.» Des effectifs réduits Si l'industrie du génie-conseil est en voie de se relever, les chiffres pour le démontrer se font toutefois attendre.Pire : en décembre dernier, les firmes de génie-conseil membres de l'AICQ ont même enregistré une baisse moyenne de 20% de leurs effectifs.Rien pour rassurer de futurs travailleurs dans le secteur du génie civil.Pourtant, on ne note pas de baisse marquée des inscriptions dans les programmes de génie civil, tant à Polytechnique Montréal qu'à l'École de technologie supérieure (ETS).À Polytechnique, le nombre d'inscriptions a plafonné ces dernières années à environ 260 par année, mais a fléchi de 9 % au cours de l'année 2013-2014.Une situation qui est loin d'inquiéter Raymond Desjardins, professeur au département des génies civil, géologique et des mines à Polytechnique Montréal.« On s'attendait à voir un effet marqué à cause de la commission Charbonneau, mais quand on regarde le nombre de nouveaux admis, ça n'a baissé que légèrement», dit-il.Qui plus est, selon lui, l'industrie est en passe de revenir au niveau d'avant la crise, l'année 2013 ayant été marquée par une pause sur le plan des appels d'offres publics.«Il y a eu des mises à pied temporaires, et ce n'est que partie remise», dit-il.À l'ETS, le constat est le même.Le nombre d'inscriptions au programme de génie de la construction a augmenté en 2013, mais seulement de 1,4%, alors que d'autres programmes ont enregistré des hausses dépassant les 30%.« Au moment d'entrer dans le programme, on explique à nos étudiants que les stages seront plus difficiles à obtenir, explique Jean-Luc Fihey, directeur de l'enseignement et de la recherche à l'ETS.Mais on leur dit aussi que c'est conjoncturel et qu'on ne pense pas que ça va durer.» UN AN DÉJÀ.« En janvier 2013, devant la commission Charbonneau, un témoin a avancé que des firmes de génie-conseil, dont Genivar, ont participé à un système de partage des contrats à la Ville de Montréal entre 2004 et 2009.Les autres firmes citées à la Commission étaient: Génius, SNC-Lavalin, Dessau, CIMA+, Tecsult, SM, BPR, Roche, Leroux Beaudoin Hurens et associés et Teknika HBA.Ces allégations n\u2019ont pas été prouvées en cour.» \u2014 Source: La Presse, 27 février 2013 Note : Genivar a acheté la firme WSP et a pris son nom, et Leroux Beaudoin Hurens s\u2019appelle maintenant Beaudoin Hurens.Teknika HBA fait maintenant partie d\u2019exp, et Tecsult d\u2019Aecom, mais dans les deux cas, la dénomination sociale est toujours au REQ.« C\u2019est certain qu\u2019on va encore entendre parler de descentes policières, par exemple, mais je suis convaincue qu\u2019on remonte la pente à partir de maintenant.» \u2014 Johanne Desrochers, présidente-directrice générale de l\u2019Association des ingénieurs-conseils du Québec Ordre des ingénieurs du Québec ENGAGÉ À PROTÉGER ÀINNOVER ÀCOMMUNIQUER oiq.qc.ca AVEC SES 60 000 MEMBRES 10 LA PRESSE AFFAIRES LA PRESSE MONTRÉAL MERCREDI 26 FÉVRIER 2014 iiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiinnnnnnnnnnnnmnmnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnn PORTFOLIO INGÉNIEURS-CONSEILS Des entreprises ciblées par des chasseurs d\u2019aubaines tps?*?®** ^ PHOTO ROBERT SKINNER, ARCHIVES LA PRESSE «Je veux garder le siège social au Québec», affirme Kazimir Olechnowicz, PDG de CIMA+.YVON LAPRADE COLLABORATION SPÉCIALE Des acheteurs de l'extérieur du Québec, flairant la bonne affaire, rôdent avec plus d'insistance autour de certaines grandes firmes québécoises de génie-conseil, dans la tourmente depuis les révélations troublantes devant la commission Charbonneau.« Plusieurs firmes d'ici reçoivent des appels téléphoniques de la part d'acheteurs qui s'imaginent pouvoir acheter au rabais », confirme Johanne Desrochers, PDG de l'Association des ingénieurs-conseils du Québec (AICQ).« Nos entreprises se font dire: \"On va vous acheter, ça va régler vos problèmes, mais on ne peut pas payer cher parce que vous n'avez pas de projets\" », ajoute-t-elle.Ces chasseurs d'aubaines sont européens, américains et même canadiens.Ils cherchent à mettre la main sur l'expertise des firmes convoitées, tout en ayant la conviction, ajoute Mme Desrochers, qu'ils ont la possibilité de le faire à moindre coût.« Ce n'est pas d'hier que nos firmes sont sollicitées pour des raisons de compétences et de situation géographique, dit-elle.Mais là, les raisons qui poussent ces acheteurs sont plus motivées par ce qu'ils ont entendu devant la commission Charbonneau.» Ces mêmes acheteurs sont parfaitement au courant du fait que leurs cibles québécoises sont désormais soumises à de nouvelles règles du jeu depuis l'adoption, il y a un peu plus d'un an, de la Loi sur l'intégrité en matière de contrats publics.Ainsi, pour avoir le droit de soumissionner à des contrats publics, elles doivent avoir en main leur certification de l'Autorité des marchés financiers (AMF).Des choix à faire Si on veut conserver ces firmes, il faudra, selon Johanne Desrochers, leur donner l'occasion de démontrer leur bonne volonté.«Ça signifie: leur donner accès aux contrats publics, dit-elle.Autrement, on a un problème.» Les firmes ont aussi des choix à faire, ajoute-t-elle.« Ça peut passer par un réinvestissement dans l'entreprise, avec l'argent des actionnaires, par exemple.C'est une des façons de montrer qu'on veut continuer de grandir au Québec et de conserver son expertise ici.» Tout en admettant que la dernière année a été particulièrement éprouvante, la dirigeante croit que les choses vont rentrer dans l'ordre « plus vite qu'on pourrait s'y attendre».Elle ne va pas jusqu'à dire que les offres d'achat de firmes québécoises vont cesser du jour au lendemain.« Mais j'ai la conviction qu'on ne tentera plus d'acheter nos firmes pour une bouchée de pain en misant sur leur vulnérabilité passagère », indique-t-elle.DES OFFRES TOUS LES MOIS Le PDG de CIMA+, Kazimir Olechnowicz, confirme que les acheteurs rôdent dans les parages.«C\u2019est clair qu\u2019ils pensent tirer avantage des occasions, dit-il.Quand une entreprise connaît des moments difficiles, sa valeur est moins élevée, il n\u2019y a pas de doute là-dessus.Ils s\u2019imaginent que c\u2019est le temps d\u2019acheter.» Le grand patron affirme recevoir «tous les mois» des appels de firmes d\u2019ingénieurs-conseils de l\u2019Angleterre, de l\u2019Australie ou encore des Etats-Unis qui souhaitent lui faire une proposition.M.Olechnowicz n\u2019a pas l\u2019intention de vendre.«On est en train de traverser la crise et on va continuer de grandir avec nos employés, dit-il.On commence à voir la lumière au bout du tunnel.» AECOM Une vision mondiale, une expertise locale EAU ET INFRASTRUCTURES MINES ETMÉTAUX ENVIRONNEMENT TRANSPORT BÂTIMENT ÉNERGIE m\tiÉj \tmmamrnm te ï Chef de file dans une grande variété de secteurs, AECOM allie portée mondiale et connaissances locales, innovation et excellence technique afin d\u2019offrir des solutions qui répondent aux préoccupations d\u2019un monde constamment en évolution.En février 2014, AECOM a obtenu auprès de l\u2019Autorité des marchésfinanciers l\u2019autorisation de conclure des contrats avec les organismes publics, ce qui prouve la rigueur de notre programme en matière d\u2019éthique des affaires et de conformité.AECOM a été reconnue comme l\u2019une des entreprises les pluséthiques au monde par l\u2019institut Ethisphere au cours des trois dernières années.www.aecom.ca renseignements@aecom.com Combattre la corruption en évitant les contrôles excessifs ULYSSE BERGERON COLLABORATION SPÉCIALE Pour décrocher les contrats de plus de 10 millions de dollars qu'attribue le gouvernement du Québec, les entreprises doivent, depuis janvier 2013, montrer patte blanche auprès de l'Autorité des marchés financiers (AMF).Marie-Soleil Tremblay, professeure à l'École nationale d'administration publique (ENAP) et ancienne vérificatrice externe auprès du Vérificateur général du Québec, revient sur la certification que doivent maintenant obtenir les entreprises auprès de l'AMF.Q Comment évaluer les avantages et les effets négatifs de cette certification?R Il faut tout d'abord retourner à l'objectif qui est de favoriser une saine concurrence.Lorsque nous faisons le pari d'une réglementation accrue, nous estimons que le coût de sa mise en place sera inférieur à ce qui sera récupéré en terme de corruption.Le danger est toujours que le coût du contrôle excède les sommes que nous estimons pouvoir économiser.Ce ne serait pas la première fois que cela se produit dans le secteur public.QÀ ce jour, est-ce que ces mesures sont avantageuses?R Tout dépend de l'angle avec lequel on analyse.Prenons l'exemple du système de justice: le coût des procédures dépasse généralement de beaucoup les infractions commises.Comme société, nous l'acceptons parce que nous voulons donner l'exemple et nous mettre des balises.Avec toutes les allégations des dernières années, les mesures actuelles me semblent raisonnables.Toutefois, il faut se rappeler qu'au Québec, PHOTO ANDRÉ PICHETTE, LA PRESSE actuellement, nous n'avons pas nécessairement les marges nécessaires pour la mise en place des contrôles qui seraient excessifs.Il faut donc agir de façon judicieuse.Alors que faut-il éviter?R Selon moi, il faut éviter d'appliquer des systèmes de contrôle «bord en bord», c'est-à-dire des mesures qui touchent tous les secteurs et tous les projets.Il faut se servir de son jugement en ciblant des types de projets : les plus coûteux et les plus grands, par exemple.Gardons aussi en tête que ces mesures peuvent être réajustées au fil du temps.NOUS AVONS UN PLAN DEVIE LA PRESSE MONTRÉAL MERCREDI 26 FÉVRIER 2014 LA PRESSE AFFAIRES PORTFOLIO INGÉNIEURS-CONSEILS OBTENTION DU PERMIS DE LAMF A chacun son rythme DIDIER BERT MARTIN PRIMEAU ET YVON LAPRADE COLLABORATION SPÉCIALE Autorité des marchés financiers «L\u2019objectif est clair: c\u2019est de faire le ménage!», lance Sylvain Théberge, porte-parole de l\u2019Autorité des marchés financiers (AMF).Et l\u2019organisme de réglementation ne tournera pas les coins ronds pour y arriver.«Toutefois, plus on va abaisser la taille des contrats, plus les dossiers seront simples et, inévitablement, les décisions seront rendues plus rapidement», explique M.Théberge Groupe WSP Global Anciennement connue sous le nom de Genivar, la firme vient tout juste d\u2019obtenir sa certification, en février.Mais, dans son cas, l'ensemble de la procédure aura duré environ une dizaine de mois.Selon Louis-Martin Richer, chef de la direction des risques et de l'éthique, ce long processus est attribuable, avant tout, aux changements majeurs faisant suite à l\u2019achat de la firme britannique WSP, à l\u2019été 2012.SNC-Lavalin La multinationale a obtenu son certificat en même temps que WSP.« C\u2019est une récompense pour les mesures mises en place pour s\u2019attaquer aux enjeux de l\u2019éthique et de la conformité.Et c'est un argument de moins pour nos compétiteurs», dit Erik Ryan, VP directeur, marketing, stratégie et relations extérieures.Il ne souhaite pas s\u2019avancer sur l\u2019impact que le certificat peut avoir sur la clientèle étrangère de SNC-Lavalin.«Je ne peux pas dire si cela va nous aider à avoir un contrat de plus, dit-il.Mais cela ne peut pas nous nuire, cela peut juste nous servir.» Bouthillette Parizeau «On a reçu notre certification», dit Claude Décary, PDG de la firme qui compte plus de 250 employés spécialisés, notamment, dans les travaux de bâtiments en génie mécanique et électrique.Dans son ensemble, la procédure aura pris un peu moins de trois mois.« Il est encore tôt pour évaluer la portée de cette certification, mais elle confirme les bonnes pratiques d\u2019affaires de la firme.» CIMA+ La firme a déposé sa demande d\u2019accréditation auprès de l\u2019AMF à l\u2019automne 2013 et elle espère obtenir l\u2019autorisation de soumissionner à des contrats publics au cours des prochains mois.«Il est crucial pour l'avenir de notre entreprise que nous accédions à ces contrats, sinon nous aurons de la difficulté à maintenir en poste tous nos employés», rappelle son PDG Kazimir Olechnowicz.La firme d'ingénieurs-conseils, qui compte 2000 employés, a procédé à 500 mises à pied au Québec depuis deux ans.Association des constructeurs de routes Sur le terrain, on constate que le processus de vérification de l\u2019AMF et de l\u2019Unité permanente anticorruption est maintenant rodé.« Il semblerait qu\u2019ils ont atteint une bonne vitesse de croisière et que l'abaissement récent du seuil à des contrats de 10 millions n\u2019a pas causé d\u2019engorgement», souligne Gisèle Bourque, directrice générale de l'Association des constructeurs de routes et de grands travaux du Québec.LOI SUR L\u2019INTÉGRITÉ EN MATIÈRE DE CONTRATS PUBLICS Le projet de loi 1, qui compte 40 pages, a été adopté le 7 décembre 2012.315 Le nombre de firmes, tous secteurs confondus, ayant obtenu leurs autorisations à ce jour, selon Sylvain Théberge, porte-parole de l'Autorité des marchés financiers (AMF).Parmi celles-ci: SNC-Lavalin, Groupe WSP Global (Genivar), Dessau, Groupe Hexagone.En attente: CIMA+.Info : www.lautorite.qc.ca/fr/registre-lcop-corpo.html Le processus d\u2019autorisation en quatre étapes 1 LAMF reçoit la demande d\u2019autorisation de la firme.2 Cette demande est aussitôt transmise à l\u2019Unité permanente anticorruption (UPAC), qui vérifie les renseignements reçus, en collaboration avec la Sûreté du Québec, Revenu Québec, la Régie du bâtiment du Québec et la Commission de la construction du Québec.3 4 Après la vérification d\u2019intégrité, l\u2019UPAC donne un avis à l\u2019AMF pour recommander ou refuser l'autorisation.LAMF délivre ou non l\u2019autorisation.A qui le tour?Jusqu'en décembre dernier, seules les entreprises voulant soumissionner des contrats publics de 40 millions ou plus devaient présenter leur dossier à l\u2019AMF.Depuis décembre, c'est au tour des entreprises souhaitant soumissionner des contrats publics de 10 millions et plus.Les prochaines étapes concerneront les appels d\u2019offres sur des contrats de 5 millions, puis de 1 million et, finalement, de 100 000$ et plus.20000 Le nombre de dossiers que l'AMF prévoit recevoir au cours du processus, d'une durée de trois ans.Critères à respecter Il y a différentes obligations à respecter, dont celles: >\tde répondre à des exigences élevées en matière d\u2019intégrité à la suite d\u2019une analyse de la gouvernance de l'entreprise, de ses processus internes et de ses normes éthiques; >\tde présenter la liste des personnes physiques et des entités liées à l\u2019entreprise ou entretenant des liens avec l\u2019entreprise (ou les entités contrôlant l\u2019entreprise); >\td\u2019avoir produit les déclarations et les rapports qu elle devait produire et ne pas avoir de comptes payables en souffrance à Revenu Québec.Sources: AMF et Loi sur l\u2019intégrité en matière de contrats publics \u2014 Martin Primeau et Yvon Laprade, collaboration spéciale JUSQU'À FÉRIQUE Identification 5000$ EN PRIX CONCOURS REER Site transactionnel de Services d'investissement FÉRIQUE Bienvenue sur le site transactionnel de Services d'investissement FÉRIQUE Vous n'etes pas encore inscrit l COTISEZ A VOTRE REER ET NOUS POURRIONS DOUBLER VOTRE MISE! 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LA PRESSE AFFAIRES LA PRESSE MONTRÉAL MERCREDI 26 FÉVRIER 2014 iiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiinnnnnnnnnnnnmnmnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnn PORTFOLIO INGÉNIEURS-CONSEILS SIÈGES SOCIAUX ET VENTE D\u2019ENTREPRISES Choisir le Québec Au cours des derniers mois, plusieurs firmes de génie-conseil ont été l\u2019objet de rumeurs quant à une vente ou à un déménagement possible de leur siège social à l\u2019extérieur du Québec.Roche Groupe-conseil, SNC-Lavalin, WSP et CIMA+ font le point.Un reportage de Didier Bert, collaboration spéciale.PHOTO PATRICK SANFAÇON, ARCHIVES LA PRESSE tISilE Roche Groupe-conseil: un partenariat possible «Nous avons été sollicités par des firmes étrangères», reconnaît le président Alex Brisson.«Après avoir mené une réflexion au cours de la dernière année, nous avons convenu de demeurer au Québec, avec notre siège social à Québec», affirme celui qui a été nommé en poste l\u2019an dernier.M.Brisson a remplacé Mario W.Martel, dont le nom avait circulé à la commission Charbonneau.Du point de vue stratégique, Roche est plutôt à la recherche d\u2019un partenaire capable de lui ouvrir des portes en Amérique latine.«C\u2019est sur notre radar», affirme Alex Brisson.Mais même en nouant un partenariat avec une firme étrangère, Roche n\u2019a pas l\u2019intention de transférer son centre de décision à l\u2019extérieur du Québec.«On y tient mordicus», répète le grand patron.>\tFondation: 1963 à La Malbaie >\tSiège social : Québec >\tSpécialisation: ingénierie-construction >\tProjets dans 50 pays >\tEmployés: 1800 >\tPrésident: Alex Brisson PHOTO ALAIN ROBERGE, ARCHIVES LA PRESSE IlAVAUw SNC-Lavalin: «des spéculations» La firme qualifie de «spéculations» les rumeurs du déménagement de son siège social à l\u2019extérieur du Québec.Erik Ryan, vice-président directeur, marketing, stratégie et relations extérieures, souligne que le siège social d\u2019une entreprise de l\u2019envergure de SNC-Lavalin nécessite des éléments structurants, comme la présence d\u2019universités et des ressources humaines requises, ainsi qu\u2019une ouverture au monde entier.«C\u2019est le cas au Québec», précise-t-il.>\tFondation: 1911 à Montréal >\tSiège social : Montréal >\tSpécialisation: un des plus grands groupes d\u2019ingénierie et de construction au monde >\tBureaux dans 40 pays >\tEmployés : 30 000 >\tPrésident: Robert G.Card PHOTO OLIVIER PONTBRIAND, ARCHIVES LA PRESSE wsr I ¦ 4 f M Groupe WSP Global : une confusion «Je peux vous assurer que cela n\u2019a jamais été à l\u2019ordre du jour», affirme Isabelle Adjahi, directrice des communications et des relations avec les investisseurs.Selon elle, les rumeurs ont commencé à se propager quand Genivar a acquis la firme britannique WSP, en août 2012.« Puisque WSP comptait deux fois plus d\u2019employés que Genivar, on a pu penser que c\u2019était eux qui nous achetaient, d\u2019une manière déguisée, explique-t-elle.Ce n\u2019était pas du tout ça.On a fermé le siège de WSP à Londres.» Au début du mois de janvier, Genivar a changé de nom pour devenir Groupe WSP Global.«Genivar était basé principalement au Canada, et WSP dans 35 pays sauf le Canada, précise Mme Adjahi.Il aurait été ridicule de changer notre nom dans 35 pays plutôt qu\u2019ici.» >\tFondation: 1959 à Québec >\tSiège social: Montréal >\tSpécialisation: firme mondiale spécialisée dans l\u2019industrie, l\u2019environnement, le bâtiment et l\u2019énergie >\tBureaux dans 35 pays >\tEmployés: 15 000 >\tPrésident: Pierre Shoiry PHOTO PATRICK SANFAÇON, ARCHIVES LA PRESSE ësssssg V:.- .if! ¦\ts CIMA+: pas à vendre Le PDG de CIMA+, Kazimir Olechnowicz, jure qu\u2019il ne cédera pas aux tentatives d\u2019acheteurs opportunistes qui croient son entreprise vulnérable.« Nous ne sommes pas à vendre, point à la ligne.Je veux laisser mon entreprise en héritage à mes jeunes ingénieurs.Je veux garder le siège social au Québec.» >\tFondation: 1990 à Montréal >\tSiège social: Montréal >\tSpécialisation: génie-conseil, gestion de projet, urbanisme, nouvelles technologies >\t35 bureaux au Canada, en Afrique et au Vietnam >\tEmployés: 2000 >\tPrésident: Kazimir Olechnowicz \u2014 Yvon Laprade, collaboration spéciale LES PLUS GRANDES FIRMES D\u2019INGÉNIEURS-CONSEILS AU MONDE Rang en 2013\tRang en 2012\tFirme\tExpertise\tRevenus en millions $US\tWSP (ancien Genivar): 16e rang Dessau: 105e rang 1\t3\tWorleyParsons Ltd., North Sydney, Australie\tEC\t4995,9\tLégende E: génie-conseil EC: ingénierie-construction 2\t1\tFluor Corp., Irving, Texas, Etats-Unis\tEC\t3757,8\t 3\t2\tFugro NV, Leidschendam, Pays-Bas\tGE\t3579,0\t 4\t4\tAECOM Technology Corp., Los Angeles, Calif., Etats-Unis\tEA\t3549,8\tGE: ingénierie-géotechnique 5\t6\tARCADIS NV, Amsterdam, Pays-Bas\tE\t2869,0\tEA: ingénierie-architecte 6\t7\tAMEC plc, Londres, Grande-Bretagne\tE\t2670,3\tAEC: ingénierie 7\t5\tJacobs, Pasadena, Californie, Etats-Unis\tAEC\t2229,8\tentrepreneur-architecte 8\t9\tSNC-Lavalin Inc., Montréal, Canada\tEC\t2062,7\tNote : on attribue les rangs des firmes 9\t11\tBechtel, San Francisco, Californie, Etats-Unis\tEC\t1934,0\ten fonction des revenus obtenus en 2007 (millions de dollars US).Source: Engineering News-Record 10\t10\tDar Al-Handasah Consultants (Shair and Partners), Le Caire, Egypte\tEA\t1816,7\t aire sa ue en exp.com 1.877.283.5364 Québec - Canada - États-Unis mm Nous sommes une firme pluridisciplinaire offrant des défis professionnels à la hauteur du talent de son équipe.bâtiment - développement durable - énergie - gestion de projets infrastructures - industriel - sols, matériaux et environnement exp, un défi à ta hauteur \u2022 aw'l Optes pour une entreprise qui _ priorise le développement personnel, la qualité de vie et la ««a \u2019 carrière de ses employés. LA PRESSE MONTRÉAL MERCREDI 26 FÉVRIER 2014 LA PRESSE AFFAIRES 13 PORTFOLIO INGÉNIEURS-CONSEILS earns bcs» world i.tA or bcxd, bu\u201cT -rbir rtjOOt complex fbe.m so, fsvd,rive.S^ste-ma [roer^ertt ^.e_bcxVLOUl fou, A p\\o-c.e- .on, envîrortmerir PHOTO DAVID BOILY, LA PRESSE Eric Le Goff, PDG de Solution Abilis, déplore que les contrats du domaine des technologies soient « presque toujours » attribués aux mêmes firmes.CONTRATS GOUVERNEMENTAUX EN TECHNOLOGIES Favoriser les chances des PME ULYSSE BERGERON COLLABORATION SPÉCIALE L'attribution de contrats gouvernementaux dans le secteur des technologies de l'information et des communications (TIC) désavantagerait les PME au profit des grandes entreprises, selon l'Association québécoise des technologies (AQT).Et ce sont les contribuables qui paieraient la facture salée qui en résulterait.L'organisation, qui représente quelque 1800 entreprises, a entamé des discussions avec des représentants du Conseil du Trésor en octobre 2012 afin de changer la façon de faire dans l'attribution de contrats.Selon l'AQT, celle-ci « défavorise » les plus petites firmes en génie-conseil des TIC au profit des grandes sociétés du secteur comme CGI, DMR-Fujitsu ou LGS.« Un des problèmes, c'est que le gouvernement demande des solutions informatiques sur mesure », dit Nicole Martel, PDG de l'AQT.L'organisation estime qu'il serait préférable d'exposer, « disons un an à l'avance », les besoins du gouvernement plutôt que de lancer des appels d'offres décrivant dans les moindres détails les solutions informatiques envisagées.Des PME pourraient ainsi créer des consortiums dont le service serait, au final, supérieur à celui d'une seule entreprise, dit Nicole Martel.Elle rappelle que le secteur des TIC est en constante évolution et que plusieurs PME détiennent des innovations que le gouvernement gagnerait à connaître.Son de cloche similaire de la part d'Éric Le Goff, PDG de Solution Abilis, concepteur et développeur de solutions d'affaires en technologies de l'information.Il déplore que les contrats soient « presque toujours » attribués aux mêmes firmes.« En fait, la volonté de faire de très gros projets informatiques pouvant dépasser 20 millions de dollars ne favorise que quelques acteurs », poursuit-il.Ces mêmes projets pourraient aisément être décomposés en plus petits, selon lui.Du coup, les dépassements de coûts seraient moindres lorsqu'un projet déraille ou est abandonné, dit-il.Il cite l'exemple du programme SAGIR de la Commission administrative des régimes de retraite et le Dossier santé Québec de la RAMQ, dont les dépassements de coûts finaux s'élèvent à plusieurs dizaines de millions de dollars.ÉVOLUTION ET TENDANCES DE L\u2019INDUSTRIE DES TIC 132 000 emplois 35 milliards de chiffre d\u2019affaires 5 milliards en exportations 7780 établissements composés de milliers de consultants autonomes et de 2000 PME comptant de 4 à 1000 employés.SAVIEZ-VOUS QUE.76% des PME vendent leurs produits et services à l\u2019extérieur du Québec.63 % des ventes se font par ailleurs dans la province.14% Part du chiffre d\u2019affaires que représente le crédit d\u2019impôt en R&D pour les entreprises qui en bénéficient.L\u2019OPTIMISME RALENTIT, LA STABILITÉ SE CONFIRME > La majorité des PME (72 %) prévoyaient une croissance de leurs revenus en 2013.Une entreprise sur cinq anticipait une stabilité des revenus, alors que 5 % craignaient une diminution.Sources : ministère des Finances et de l\u2019Économie, Baromètre AQT \u2014 Ulysse Bergeron, collaboration spéciale DEVELOPPEZ VOTRE AVANTAGE CONCURRENTiEL ! Multinationale fondée au Canada, nous accordons la même importance à nos clients à l\u2019échelle locale qu\u2019à nos méga-projets.Grâce à notre envergure internationale, nous pouvons aujourd\u2019hui faire appel à des compétences et à une expérience multidisciplinaires hors-pair pour vous servir.SPÉCIALISTES MULTIDISCIPLINAIRES.FORTEVALEURAJOUTÉE.SOLUTIONSINTÉGRÉES.NOUS ETIONS GENIVAR NOUS SOMMES MAINTENANT WSP 15000 EMPLOYES 300* BUREAUX www.wspgroup.com g.WSP PAYS CONTINENTS DECROCHEZ UN DIPLOME DE 2e CYCLE EN GENIE Affaires juridiques | Aérospatial | Construction & Infrastructures urbaines | Énergies & Environnement | Gestion de l'innovation & Gestion de projets | Production automatisée Faites votre choix parmi 70 programmes et commencez dès cet été ! l'attendez plus : www.etsmtl.ca/aMezplusloin L'ÉTS est une constituante du réseau de l'Université du Québec Le génie pour l'industrie 4 ans École de technologie supérieure LA PRESSE AFFAIRES INVESTIR LA PRESSE MONTRÉAL MERCREDI 26 FÉVRIER 2014 LES BOURSES > CANADA > ÉTATS-UNIS S&P500> 12 mois FERMETURE 1 845,12 VAR.1J -0,13 %\t11 AN +24,01 % 52SEM.HAUT 1 858,71 BAS 1 485,01 > DANS LE MONDE FERMETURE\t\tVAR.1J (pts)\t(%) Brazil Bovespa (Brésil)\t46715,91\t-677,59 -1,43 CAC40 (France)\t4414,55\t-4,58 -0,10 DAX (Allemagne)\t9699,35\t-9,59 -0,10 DJ Euro Stoxx 50 (Europe) 2 974,17\t\t-2,59 -0,09 FTSE100 (Angleterre)\t6 830,50\t-35,36 -0,52 Hang Seng (Hong Kong)\t22 317,20\t-71,36 -0,32 Mexico Bolsa (Mexique)\t39 023,65\t-769,06 -1,93 FTSEMIB (Italie)\t20473,17\t-4,33 -0,02 NIKKEI 225 (Japon)\t15 051,60\t213,92 1,44 S&P/ASX 200 (Australie)\t5433,84\t-6,38 -0,12 Shanghai (Chine)\t2 034,22\t-42,47 -2,04 Swiss Market (Suisse)\t8506,29\t20,81 0,25 S&P/TSX TORONTO> 12mois 'W^\t | FERMETURE 14188,98 | VAR.1 J -0,27%\t11 AN +12,16 % | 52SEM.HAUT 14 278,63\tBAS 11 759,04 PLUS ACTIFS volume ferm($) var(%)\t CARPATHIAN (CPN)\t11 366652\t0,07\t16,67 B2GOLD CORP (BTO)\t7 115 296\t3,22\t1,26 BLACKBERRY (BB)\t7 040 903\t11,73\t7,91 ATNA RESOURCES (ATN)\t6936076\t0,22\t12,82 BOMBARDIER (BBD.B)\t5 096137\t3,58\t0,28 SANGOLD (SGR)\t4990375\t0,26\t10,64 AUGUSTARES.(AZC)\t4056359\t3,43\t-2,56 OSISKOMINING (OSK)\t3 619586\t6,92\t-0,86 PROMETICLIFE (PLI)\t3 364850\t1,58\t6,04 DENISONMINES (DM)\t3 315452\t1,67\t9,15 ENCANA (ECA)\t3 179363\t21,15\t-1,49 KINROSS GOLD (K)\t3 158550\t5,76\t-1,54 CAPSTONE MINING (CS)\t3 156583\t2,93\t-1,35 CANADIAN OIL (COS)\t3 092 747\t21,01\t0,19 ELDORADO GOLD (ELD)\t3 062 821\t7,84\t1,03 CEQUENCEENER.(CQE)\t2 995 607\t2,14\t1,42 TITRES GAGNANTS EN %\tVOLUME\tFERM ($) VAR (%)\t IMXRES.(IXR)\t15500\t0,06\t50,00 MONETAPORC.(ME)\t2 088612\t0,13\t30,00 LARAMIDERES.(LAM)\t708 708\t0,76\t26,67 NUINSCORES.(NWI)\t1 921 000\t0,03\t25,00 MEGA URANIUM (MGA)\t1 761 681\t0,21\t23,53 EN $\tVOLUME\tFERM ($)\tVAR ($) CAMECO (CCO)\t2 774118\t25,42\t1,93 TEKMIRA PHARMA (TKM)\t184581\t25,59\t1,64 PATTERN ENERGY (PEG)\t5 900\t29,88\t1,05 CATAMARAN (CCT)\t482 167\t57,98\t1,01 DOREL/B (DII.B)\t14710\t38,42\t0,97 TITRES PERDANTS\t\t\t EN %\tVOLUME\tFERM ($) VAR (%)\t MARENGO MIN.(MRN)\t23 000\t0,02\t-25,00 EMC METALS (EMC)\t296 900\t0,02\t-20,00 EXALL ENERGY (EE)\t183 600\t0,12\t-17,24 VERDE POTASH (NPK)\t230318\t0,81\t-13,83 CORO MINING (COP)\t10400\t0,14\t-12,50 EN $\tVOLUME\tFERM ($)\tVAR ($) CONSTELLATION SO.(CSU\t) 88016\t230,07\t-7,36 FAIRFAX FINAN.(FFH)\t27 370\t444,45\t-5,89 PALADIN LABS (PLB)\t85 979\t143,50\t-2,72 CANADIAN PACIF.(CP)\t307 124\t172,76\t-2,11 HOME CAPITAL (HCG)\t93 840\t84,46\t-2,03 TSX CROISSANCE PETITES CAPITALISATIONS > 12 mois FERMETURE 1 010,74 VAR.1J -0,81 %\t11 AN -11,42 % 52SEM.HAUT 1 152,58 BAS 859,31 PLUS ACTIFS VOLUME FERM ($) VAR(%) FISSION URAN.(FCU)\t6684661\t1,37\t4,58 ALEXANDER ENER.(ALX)\t5 796278\t0,65\t-1,52 NEXGEN ENERGY (NXE)\t5 084103\t0,45\t-13,46 GEOMEGARES.(GMA)\t4297467\t0,68\t-20,00 EMERALD BAY (EBY)\t3 164800\t0,01\t-33,33 LOMIKOMETALS (LMR)\t2 735 156\t0,14\t16,67 PETROMANAS (PMI)\t2 635 002\t0,19\t0,00 MACDONALD M.(BMK)\t2 603 050\t0,02\t50,00 KALLISTOENER.(KEC)\t2 490 000\t0,05\t11,11 CARDIOCOMMSO.(EKG)\t2 486 977\t0,14\t50,00 CONSULTEZ boursières en tout temps sur lapresseaffaires.com PÉTROLE West Texas Intermediate, contrat à terme > 12 mois 101,83 sus Pétrole\tWESTTEXASINT.\tBRENT Fermeture\t101,83 $US\t109,51 $US Variation\t1 JOUR\t-0,99 $US\t-1,13 $US Variation\t1SEM.\t-0,59%\t-0,86% \t\t \t\t \t\tVARIATION \tFERM.1J($)\t1J(%) 1A(%) S&P/TSX comp.(XIC)\t22,47\t-0,04\t-0,18\t12,29 S&P/TSX 60 (XU)\t20,56\t-0,02\t-0,10\t12,17 S&P/TSXfin.(XFN)\t29,02\t0,01\t0,03\t16,17 S&P/TSX éner.(XEG)\t17,77\t-0,09\t-0,50\t12,90 S&P/TSX or (XGD)\t12,66\t-0,14\t-1,09\t-22,43 Oblig.c.terme (XSB)\t28,64\t-0,01\t-0,03\t-0,87 Oblig.l.terme (XBB)\t30,50\t0,02\t0,07\t-2,27 S&P 500 (XSP)\t21,18\t-0,04\t-0,19\t24,51 CANADA LPA 100 (QUOTIDIEN) La PresseAffaires présente une sélection de 100 titres inscrits à la Bourse de Toronto.FERM.VARIATION 1J VOLUMEVAR.CETTE 52SEM.DIV.\t($)\t($)\t(%)\t(100) ANNÉE (%)\t\tHAUT\tBAS\tANN.\t| 1 843,85 |\tits\t0,08\t\t4,55\t\t\t Brookfield Infra.(BIP.U)\t41,31\t0,18\t0,44\t541\t-0,82\t43,40\t35,30\t1,92 Can.Utilities (CU)\t39,24\t0,13\t0,33\t4 167\t10,01\t41,68\t33,47\t1,07 Valener (VNR)\t15,69\t0,05\t0,32\t236\t3,02\t16,44\t15,17\t1,00 Innergex (InE)\t10,07\t0,00\t0,00\t699\t-5,00\t11,43\t8,37\t0,58 Boralex (BLX)\t13,19\t-0,03\t-0,23\t632\t21,90\t13,47\t9,36\t0,52 \t1\t157,281\tits\t0,07\t\t9,22\t\t\t Exfo (EXF)\t4,85\t-0,03\t-0,61\t47\t-4,15\t6,04\t4,07\t0,00 t CGI (GIB.A)\t35,77\t-0,39\t-1,08\t5 219\t0,65\t41,47\t25,86\t0,00 \t| 1 957,29 |\tits\t0,04\t\t25,80\t\t\t s Prometic (PLI)\t1,58\t0,09\t6,04\t33 649\t69,89\t1,64\t0,27\t0,00 ValeantPhama (VRX)\t160,76\t-0,65\t-0,40\t2 305\t29,00\t165,61\t66,37\t0,00 t Paladin (PLB)\t143,50\t-2,72\t-1,86\t860\t21,13\t146,95\t45,40\t0,00 \t| 2 091,40 |\tits\t-0,03\t\t0,05\t\t\t S Banque Nationale (NA)\t44,23\t0,62\t1,42\t25 883\t0,08\t46,96\t35,89\t1,84 Banque Laurentienne (LB)\t46,06\t\t0,18\t0,39\t595\t-1,83\t47,96\t42,41\t2,04 BanqueCIBC (CM)\t90,36\t0,27\t0,30\t7 475\t-0,40\t91,90\t73,89\t3,84 Banque Royale (RY)\t72,70\t0,21\t0,29\t16 645\t1,81\t73,35\t58,55\t2,68 Cominar (CUF.U)\t18,35\t0,05\t0,27\t7 241\t-0,49\t24,00\t17,46\t1,44 Great-West (GWO)\t31,35\t0,03\t0,10\t3 912\t-4,27\t33,56\t25,58\t1,23 Banque de Montréal (BMC\t)\t72,63\t0,06\t0,08\t14 318\t2,57\t74,69\t58,68\t3,04 Senvest Capital (SEC)\t162,00\t0,00\t0,00\t9\t18,63\t163,85\t68,23\t0,00 Banque TD (TD)\t49,40\t-0,04\t-0,08\t19 121\t-1,31\t50,28\t39,80\t1,72 Ind.Alliance (IAG)\t47,47\t-0,05\t-0,11\t2 247\t1,11\t49,99\t34,37\t1,04 Banque Scotia (BNS)\t63,42\t-0,09\t-0,14\t15 889\t-4,53\t66,75\t55,10\t2,48 Intact (IFC)\t66,59\t-0,12\t-0,18\t1844\t-4,01\t69,95\t56,44\t1,92 Manuvie (MFC)\t21,16\t-0,04\t-0,19\t25 872\t0,95\t22,22\t13,79\t0,52 Power Corp (pOw)\t30,44\t-0,06\t-0,20\t3 966\t-4,73\t32,82\t25,02\t1,16 Financière Power (PWF)\t34,80\t-0,09\t-0,26\t3 189\t-3,33\t36,79\t27,53\t1,40 CI Financial (CIX)\t33,78\t-0,21\t-0,62\t2 187\t-4,44\t36,14\t26,72\t1,14 Financière IGM (IGM)\t53,34\t-0,46\t-0,86\t1889\t-4,90\t57,11\t42,99\t2,15 Sun Life (SLF)\t39,27\t-0,34\t-0,86\t9 364\t4,66\t40,15\t26,08\t1,44 t Brookfield (BAM.A)\t44,58\t-0,49\t-1,09\t5 747\t8,15\t45,21\t34,64\t0,81 t Fairfax (FFH)\t444,45\t-5,89\t-1,31\t274\t4,80\t477,46\t382,00\t9,89 t Fiera Capital (FSZ)\t13,23\t-0,22\t-1,64\t108\t-6,77\t15,67\t8,65\t0,40 \t3 023,25\tits\t-0,20\t\t3,66\t\t\t Talisman Energy (TLM)\t11,65\t0,07\t0,60\t21835\t-5,67\t13,83\t10,68\t0,27 Canadian Oil Sands (COS)\t21,01\t0,04\t0,19\t30 927\t5,16\t21,76\t18,62\t1,40 Crescent Point (CPG)\t39,07\t0,00\t0,00\t8 397\t-5,28\t41,60\t34,53\t2,76 Suncor Énergie (SU)\t36,90\t-0,07\t-0,19\t26 372\t-0,91\t38,56\t27,50\t0,92 Transcanada (TRP)\t48,93\t-0,10\t-0,20\t8 037\t0,80\t51,21\t43,94\t1,92 Enbridge (ENB)\t47,37\t-0,15\t-0,32\t8 296\t2,07\t49,17\t41,74\t1,40 Pembina Pipeline (PPL)\t39,89\t-0,18\t-0,45\t3 751\t6,60\t40,15\t28,57\t1,68 Can.Natural Res.(CNQ)\t40,82\t-0,21\t-0,51\t22 107\t13,58\t41,70\t28,44\t0,80 Husky Energy (HSE)\t33,34\t-0,30\t-0,89\t11849\t-1,07\t33,98\t26,97\t1,20 t Cenovus Energy (CVE)\t28,60\t-0,29\t-1,00\t16 810\t-5,92\t33,49\t28,25\t1,06 t L'Impériale (iMo)\t48,63\t-0,57\t-1,16\t4 641\t3,38\t49,59\t38,58\t0,52 t Encana (ECA)\t21,15\t-0,32\t-1,49\t31794\t10,27\t21,75\t17,40\t0,28 \t| 1 476,29 |\tits\t-0,33\t\t-0,82\t\t\t Tim Hortons (THI)\t58,39\t0,45\t0,78\t11570\t-5,81\t64,18\t49,37\t1,28 Transat A.T.(TRZ.B)\t10,30\t0,06\t0,59\t404\t-18,45\t14,70\t4,57\t0,00 Groupe BMTC (GBT.A)\t14,35\t0,05\t0,35\t10\t7,09\t15,96\t12,58\t0,24 Transcontinental (TCL.B)\t14,56\t0,00\t0,00\t0\t6,90\t17,10\t11,05\t0,58 Mega Brands (MB)\t12,99\t-0,01\t-0,08\t89\t-14,60\t18,00\t11,17\t0,00 Yellow Média (Y)\t25,37\t-0,03\t-0,12\t982\t23,39\t25,51\t7,80\t0,00 Reitmans (RET)\t5,75\t-0,01\t-0,17\t56\t-14,81\t11,36\t5,56\t0,20 Magna (MG)\t95,67\t-0,17\t-0,18\t2 707\t9,84\t98,56\t52,25\t1,22 Aimia (AIM)\t19,08\t-0,06\t-0,31\t5 413\t-2,20\t19,88\t13,62\t0,68 Canadian Tire (CTC.A)\t97,98\t-0,47\t-0,48\t1 445\t-1,52\t101,05\t67,76\t1,75 Amaya (AYA)\t8,43\t-0,05\t-0,59\t1032\t6,04\t8,81\t6,67\t0,00 Quinc.Richelieu (RCH)\t46,18\t-0,32\t-0,69\t304\t5,39\t47,96\t37,26\t0,56 Rona (RON)\t11,52\t-0,09\t-0,78\t4 096\t-12,79\t13,54\t9,69\t0,14 BRP (DOO)\t28,40\t-0,27\t-0,94\t796\t-5,80\t30,81\t22,61\t0,00 t Air Canada (AC.B)\t5,94\t-0,06\t-1,00\t10 935\t-19,84\t9,90\t1,96\t0,00 t MTY (MTY)\t31,52\t-0,33\t-1,04\t67\t-8,05\t35,00\t22,24\t0,34 t Dollarama (DOL)\t81,19\t-1,24\t-1,50\t1932\t-7,96\t90,74\t59,65\t0,56 t Gildan (GIL)\t55,18\t-0,86\t-1,53\t2 376\t-2,53\t60,30\t36,29\t0,43 t Uni-Select (UNS)\t28,81\t-0,58\t-1,97\t91\t0,28\t31,10\t18,80\t0,52 \t| 1 166,54 |\tits\t-0,46\t\t1,04\t\t\t Rogers (RCI.B)\t42,64\t-0,05\t-0,12\t13 677\t-11,30\t52,75\t40,18\t1,83 BCE (BCE)\t47,86\t-0,09\t-0,19\t7 859\t4,04\t48,90\t40,58\t2,47 Cogeco (CGO)\t51,20\t-0,19\t-0,37\t33\t4,53\t51,74\t38,02\t0,88 CogecoCâble (CCA)\t53,44\t-0,27\t-0,50\t632\t11,38\t54,49\t41,59\t1,20 Quebecor (QBR.B)\t24,73\t-0,22\t-0,88\t1675\t-6,47\t27,40\t20,13\t0,10 t Telus (T)\t38,85\t-0,43\t-1,09\t15248\t6,26\t39,35\t29,52\t1,44 \t2 673,62\tits\t-0,50\t\t4,29\t\t\t S Rogers Sugar (RSI)\t4,47\t0,07\t1,59\t2 447\t-17,07\t6,63\t4,28\t0,36 Molson Coors (TPX.B)\t63,41\t0,10\t0,16\t58\t6,30\t64,08\t45,01\t1,48 Couche-Tard (ATD.B)\t87,00\t-0,22\t-0,25\t1988\t8,91\t87,96\t51,27\t0,40 Jean Coutu (PJC.A)\t20,67\t-0,06\t-0,29\t1885\t12,28\t20,95\t14,72\t0,34 Shoppers (SC)\t59,87\t-0,20\t-0,33\t6 091\t2,89\t61,77\t41,90\t1,14 George Weston (WN)\t79,25\t-0,33\t-0,41\t1061\t2,26\t89,97\t71,80\t1,66 Loblaw (L)\t45,09\t-0,20\t-0,44\t5 953\t6,39\t52,06\t39,96\t0,96 Saputo (SAP)\t54,01\t-0,29\t-0,53\t1 404\t11,61\t54,62\t46,01\t0,92 Metro (MRU)\t62,85\t-0,41\t-0,65\t3 788\t-3,16\t75,81\t60,00\t1,20 Lassonde (lAs.A)\t114,51\t-0,89\t-0,77\t13\t9,25\t118,40\t79,70\t1,56 \t2 034,62\tits\t-0,69\t\t1,18\t\t\t Intertape Polymer (ITP)\t12,99\t0,04\t0,31\t729\t-7,41\t15,62\t8,96\t0,23 WSP Global (WSP)\t35,04\t0,10\t0,29\t316\t11,10\t35,33\t22,32\t1,50 Bombardier (BBD.B)\t3,58\t0,01\t0,28\t50 961\t-22,34\t5,43\t3,44\t0,10 SNC-Lavalin (SNC)\t48,56\t0,08\t0,17\t2 976\t1,61\t49,85\t39,47\t0,92 Cascades (CAS)\t7,22\t-0,03\t-0,41\t472\t4,94\t7,25\t4,09\t0,16 CAE (CAE)\t15,07\t-0,08\t-0,53\t6 765\t11,55\t15,28\t9,80\t0,24 Stella-Jones (SJ)\t26,11\t-0,14\t-0,53\t197\t-4,18\t30,36\t18,30\t0,20 Canadien National (CNR)\t61,73\t-0,53\t-0,85\t7 069\t1,93\t62,64\t47,93\t1,00 t Canadien Pacifique (CP)\t172,76\t-2,11\t-1,21\t3 071\t7,54\t176,72\t118,25\t1,40 t Transforce (TFI)\t23,08\t-0,31\t-1,33\t5 906\t-8,63\t25,88\t18,25\t0,58 \t| 2 418,86 |\tits\t-0,79\t\t16,76\t\t\t GroupeCanam (CAM)\t13,94\t0,13\t0,94\t2 564\t2,42\t14,33\t7,10\t0,16 Agrium (AGU)\t101,16\t0,37\t0,37\t2 517\t4,11\t110,21\t83,46\t3,00 Postash (POT)\t36,73\t0,08\t0,22\t11999\t4,88\t45,13\t29,67\t1,40 First Quantum (FM)\t21,01\t-0,06\t-0,28\t14 985\t9,77\t21,95\t14,22\t0,19 BarrickGold (ABX)\t23,35\t-0,17\t-0,72\t22 492\t24,80\t32,46\t14,22\t0,20 Osisko (OSK)\t6,92\t-0,06\t-0,86\t36 196\t46,92\t7,10\t2,98\t0,00 Virginia Mines (VGQ)\t12,93\t-0,12\t-0,92\t72\t12,93\t14,45\t7,55\t0,00 t Goldcorp (G)\t30,20\t-0,35\t-1,15\t26 817\t31,08\t34,71\t21,87\t0,60 t Domtar (UfS)\t118,81\t-1,56\t-1,30\t61\t18,55\t121,64\t67,67\t2,20 t Semafo (SMF)\t4,52\t-0,07\t-1,53\t12 017\t62,01\t4,69\t1,23\t0,00 t Prod.Forest.Résolu (RFP)\t23,33\t-0,39\t-1,64\t15\t36,67\t24,04\t12,84\t0,00 t Teck Res.(TCK.B)\t24,49\t-0,51\t-2,04\t25 484\t-11,43\t32,30\t21,11\t0,90 St > Indiqueuntitredontlavaleuragagné ou perdu1 %etplusparrapportà la fermeture de laséance précédente./ Caractères gras > Indiquent une société dont l'action a atteint un haut ou un bas de 52 semaines en cours de séance./ Caractèresitaliques > Titrestriés parordredécroissant(secteursetactions)./ M$ > Millions de dollars / Cetableau présente les titres québécois dontlavaleur boursière est supérieure à 400 millions, etlesactions canadiennes dontla capitalisation est de plus de 7,5 milliards.Afin de contrebalancer le poids de certains secteurs dans la Bourse canadienne, leslimites suivantes ontaussi été appliquées : énergie (10 milliards), financières (9 milliards) etressources (8 milliards).La liste des titres est sujette à une révision périodique.DOLLAR CANADIEN \t New York\t 1 343,00sus\t Var.1 JOUR\t+4,70 $US Var.1 SEM.\t+1,38% Var.1 AN\t-15,33% \t \t Brésil\t1 $ vaut 2,11 reals Chine\t1 $ vaut 5,52 yuans Grande-Bretagne\t1 $ vaut 0,54 livre Japon\t1 $ vaut 92,17 yens Mexique\t1 $ vaut 11,93 pesos Suisse\t1 $ vaut 0,80 franc EN CENTS US> 12 mois 90,20eus VARIATION\t-0,16t SOMME REQUISE POURACHETER Un dollar US\t110,861 EN EURO> 12 mois 0,6562c VARIATION -0,0021 \u20ac SOMME REQUISE POURACHETER Un euro\t1,5239$ Recul des marchés LA PRESSE CANADIENNE ET AGENCE FRANCE-PRESSE REVUE BOURSIÈRE TORONTO ET NEW YORK \u2014 La Bourse de Toronto a clôturé en baisse hier, les inquiétudes entourant la santé de l'économie chinoise ayant déprimé les titres liés aux matières premières, tandis que deux des grandes banques canadiennes ont dévoilé de solides résultats trimestriels.L'indice composé S&P/TSX a échappé 38,1 points pour terminer la journée à 14 188,98 points.La Banque de Montréal et la Banque Nationale ont affiché des résultats supérieurs aux attentes.Le dollar canadien s'est pour sa part déprécié de 0,16 cent US à 90,2 cents US.À New York, les principaux indices boursiers américains ont perdu des plumes.La moyenne Dow Jones des valeurs industrielles a glissé de 27,48 points à 16 179,66 points à la suite de la publication de données témoignant d'un recul des prix des maisons aux États-Unis en décembre, le deuxième en autant de mois.D'autres chiffres ont fait état d'un recul de la confiance des consommateurs américains.L'indice élargi S&P 500 a cédé 2,49 points à 1845,12 points, tandis que l'indice composé du NASDAQ a échappé 5,38 points à 4287,59 points.Les matières premières ont reculé avec les marchés, lesquels ont été inquiétés par le ralentissement de la hausse des prix des maisons en Chine pendant le mois de janvier, ainsi que par la faiblesse de la devise chinoise.Le cours du pétrole a reculé de 99 cents US à 101,83$ US le baril à la Bourse des matières premières de New York.Wall Street a terminé une séance hésitante en légère baisse mardi, échouant à battre de nouveaux records alors que les investisseurs digéraient une nouvelle salve de chiffres peu brillants: le Dow Jones a cédé 0,17% et le NASDAQ, 0,13 %.« Le marché s\u2019est heurté à une résistance technique après s\u2019être beaucoup apprécié, ce qui n\u2019est pas inhabituel ni malsain à de tels niveaux.» \u2014 Peter Cardillo, Rockwell Global Capital Maintenant le suspense jusqu'en deuxième partie de séance, le Standard & Poor's 500, indice le plus suivi par les investisseurs américains, a comme la veille manqué de peu une clôture à des niveaux jamais atteints auparavant, après avoir flirté avec le record de 1848,38 points atteint à la mi-janvier.« Le marché s'est heurté à une résistance technique après s'être beaucoup apprécié, ce qui n'est pas inhabituel ni malsain à de tels niveaux », a commenté Peter Cardillo, de Rockwell Global Capital.«Les investisseurs en ont profité pour engranger quelques profits », a-t-il continué.Face à des indicateurs économiques américains sans éclat, « le marché peine à monter une marche de plus», a renchéri William Lynch de Hinsdale Associates.L'indice de confiance des consommateurs américains publié par le Conference Board s'est montré peu encourageant: le moral des ménages a essuyé en février une légère baisse alors même que les analystes s'attendaient à une hausse.Autre déception, sur le front de l'immobilier, les prix des logements aux États-Unis ont augmenté en décembre pour le 23e mois consécutif mais n'ont pas réussi à maintenir le rythme de leur progression du mois précédent, ne gagnant que 0,8% contre 0,9 % en novembre, selon l'enquête Case-Shiller publiée mardi par Standard&Poor's.« De nombreux indicateurs sont plutôt faibles en ce moment et la responsabilité en est imputée en grande partie au mauvais temps.Mais cela ne peut durer qu'un temps », a souligné William Lynch.Outre la parution jeudi des chiffres sur les commandes de biens durables pour janvier et de ceux du produit intérieur brut américain du quatrième trimestre le lendemain, les investisseurs attendaient désormais une intervention le même jour de la nouvelle présidente de la banque centrale américaine Janet Yellen devant le Congrès.ÉTATS-UNIS LES GÉANTS (QUOTIDIEN) DOW JONES > 12 mois\t\t\tNASDAQ> 12 mois\t\t\t\t\tFERMETURE\t\tVARIATION1J\t\tVAR.CETTE ANNÉE\t52 SEMAINES\t \tft ,\t\t\t\tf\"\t\t\t\t($US)\t($ US)\t(%)\t(%)\tHAUT\tBAS \tH \\f\t\t\t\tHT\tV\t\tGE (GE)\t25,27\t-0,02\t-0,08\t-9,85\t28,09\t21,11 A A\tr II\t\t\t\t\t\t\tGoldman S.(GS)\t163,48\t-3,06\t-1,84\t-7,77\t181,13\t137,29 /vA/v\t\t\t\t\t\"Y\t\t\tGoogle (GOOG)\t1 220,00\t\t7,49\t0,62\t8,86 1 224,50\t\t761,26 j y V\t\t\t\t\t\t\t\tHP (HPQ)\t29,88\t-0,04\t-0,13\t6,79\t30,71\t19,03 jf\t\t\tJ\tY\t\t\t\t.Home Depot (HD)\t80,98\t3,11\t3,99\t-1,65\t82,57\t63,82 j\t\t\t\t\t\t\t\tIntel (INTC)\t24,62\t-0,01\t-0,04\t-5,14\t27,12\t20,23 t\t\t\t\t\t\t\t\tIBM (IBM)\t183,23\t-0,22\t-0,12\t-2,31\t215,90\t172,19 \t\t\t\t\t\t\t\tJohn.& John.(JNJ)\t91,11\t0,00\t0,00\t-0,52\t95,99\t75,50 \t\t\t\t\t\t\t\tJPMorgan (JPM)\t57,03\t-1,00\t-1,72\t-2,48\t59,82\t46,05 ! \u2019 ' ' -.\t'\t\t\t' 1\t\t\t\tMedtronic (MdT)\t57,45\t-0,15\t-0,26\t0,10\t60,93\t43,51 152SEMAINES HAUI 16 588,25\t\t\t52SEMAINES HAUT 4311,13\t\t\t\t\tMerck &Co (MRK)\t55,91\t-0,27\t-0,48\t11,71\t56,92\t42,10 \t1\t\t\t\tJ 1 MJ/J /\t\t\tMicrosoft (MSFT)\t37,54\t-0,15\t-0,40\t0,35\t38,98\t27,33 \t\t\t\t\t\t\t\tMorgan Stanl.(Ms)\t29,71\t-0,60\t-1,98\t-5,26\t33,52\t20,16 FERMETURE VARIATION1J\t\t\t\tVAR.CETTE ANNÉE\t52 SEMAINES\t\t\tMotorolaSolu.(MSl) News Corp.(NWS)\t65,10 17,62\t0,14 0,12\t0,22 0,69\t-3,56 -1,18\t67,69 18,26\t53,28 14,52 \t($US)\t($US)\t\t(%)\t(%)\tHAUI\tBAS :\t\tOccidental P.(OXY)\t95,82\t-0,25\t-0,26\t0,76\t99,42\t77,21 3M (MMM)\t132,93\t0,73\t0,55\t-5,22\t140,43\t101,75\t\tOracle (ORCL)\t38,25\t0,11\t0,29\t-0,03\t38,77\t29,86 Abbott Lab.(ABT)\t39,25\t0,27\t0,69\t2,40\t39,86\t32,70\t\tPepsCo (PEP)\t79,23\t0,35\t0,44\t-4,47\t87,06\t74,53 Altria (MO)\t35,57\t0,19\t0,54\t-7,35\t38,58\t33,12\t\tPfizer (PFE)\t31,89\t-0,10\t-0,31\t4,11\t32,50\t26,82 American Ex.(AXP)\t89,91\t-0,01\t-0,01\t-0,90\t93,62\t61,51\t\tPhilip Morris (PM)\t79,93\t0,76\t0,96\t-8,26\t96,73\t75,28 t Apple (AAPL)\t522,06\t-5,49\t-1,04\t-6,94\t575,14\t385,10\t\tProcter&Gam.(PG)\t78,12\t0,26\t0,33\t-4,04\t85,82\t73,61 AT&T (T)\t32,17\t-0,30\t-0,92\t-8,50\t39,00\t31,74\t\tQualcomm (QcOm)\t74,91\t-0,52\t-0,69\t0,89\t76,75\t59,02 t Bk of America (BAC)\t16,34\t-0,19\t-1,15\t4,95\t17,42\t10,98\t\tSchlumberger (SLB)\t92,56\t-0,16\t-0,17\t2,72\t94,91\t69,08 Berkshire (BRK.B)\t113,94\t0,74\t0,65\t-3,90\t119,30\t98,25\t\tTime Warner (TWX)\t64,78\t-0,23\t-0,35\t-7,09\t70,77\t51,62 t Boeing (BA)\t126,78\t-2,81\t-2,17\t-7,11\t144,57\t75,03\t\tUnit.Health (UNH)\t75,32\t-0,69\t-0,91\t0,03\t77,33\t52,51 Chevron (CVX)\t114,97\t0,82\t0,72\t-7,96\t127,83\t109,27\t\tUnited Parcel (UPS)\t95,45\t-0,50\t-0,52\t-9,16\t105,37\t81,51 t Cisco Syst.(CSCO)\t21,84\t-0,28\t-1,27\t-2,63\t26,49\t19,98\t\tUnited Tech.(UTX)\t115,89\t-0,60\t-0,52\t1,84\t118,20\t88,37 t Citigroup (C)\t48,40\t-0,58\t-1,18\t-7,12\t55,28\t40,28\t\tVerizon Comm.(VZ)\t46,29\t0,06\t0,13\t-5,80\t54,31\t45,08 Coca-Cola (KO)\t37,77\t0,27\t0,72\t-8,57\t43,43\t36,83\t\tWalgreen (WAG)\t66,95\t0,43\t0,65\t16,56\t68,24\t39,74 Comcast (CMCSA)\t50,77\t-0,38\t-0,74\t-2,30\t55,28\t38,75\t\tWal-Mart (WMT)\t73,35\t0,00\t0,00\t-6,79\t81,37\t70,44 Conocophillips (COP)\t66,52\t0,10\t0,15\t-5,85\t74,59\t56,38\t\tWalt Disney (DIS)\t80,21\t-0,52\t-0,64\t4,99\t81,59\t53,59 Eli Lilly & Co (LLY)\t58,48\t0,45\t0,78\t14,67\t58,90\t47,53\t\t' Wellpoint (WLP)\t89,68\t-1,25\t-1,37\t-2,93\t94,36\t61,20 ExxonMobil (XOM)\t96,31\t-0,13\t-0,13\t-4,83\t101,74\t84,79\t\tWells Fargo (WFC)\t46,08\t0,00\t0,00\t1,50\t46,84\t34,52 St > Indiqueuntitredontlavaleuragagnéouperdu1 %etplusparrapportàlafermeturedela séance précédente./ Caractèresgras > Indiquent une société dont l'action a atteint un haut ou un bas de 52 semaines en cours de séance./ G$US > Milliardsdedollars / Réalisé àpartird'une liste desplusgrandesentreprises américaines inscrites àlaBourse de New York etau NASDAQ."]
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