Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
Affaires
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichiers (3)

Références

La presse, 2015-01-13, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
[" www.lapresse.ca/affaires MONTRÉAL MARDI 13 JANVIER 2015 LA PRESSE 1\t\t J\t\t \t\t ¦\t\t AFFAIRE SOUS LA LOUPE PME COMMENT CRÉER UN MARCHÉ DE CONSOMMATEURS PAGE 5 \t\t\t\tJeff Stinco, copropriétaire de la microbrasserie West Shefford\t I S&PTSX V y 14 265,01 -119,91 (-0,83%)\tI S&P500 V y 2028,26 -16,55 (-0,81%)\tI DOW JONES V y 17 640,84 -96,53 (-0,54%)\tI PÉTROLE a y 46,07$US -2,29$US (-4,74%)\t\tI DOLLAR a y 83,56tUS -0,71 tUS RÉSULTATS ^OPTIMISME S\u2019ENLISE AVEC LE PÉTROLE La baisse des cours du brut gruge l\u2019optimisme des analystes, qui révisent à la baisse leurs prévisions concernant les bénéfices des sociétés au premier trimestre de 20Î5:- À LIRE EN PAGE 2 PHOTO KAREN BLEIER, ARCHIVES AGENCE FRANCE-PRESSE VIRGINIA-OSISKO NAISSANCE D\u2019UN GÉANT MINIER QUÉBÉCOIS PAGE 3 I \tPHOTO MICHAEL DALDER, ARCHIVES REUTERS\t\tPHOTO LUKE SHARRETT, ARCHIVES BLOOMBERG \t\t\t McGill Mini-MBA Débute le 30 janvier 2015 Le Cours de gestion avancée englobe les thèmes clés d'un programme de MBA dans un format concis de 8 jours tout en vous permettant d'acquérir une compréhension complète des fonctions de base en gestion.Joignez-vous aux centaines de participants provenant des quatre coins du monde ayant\tj VT** .* ' » complété ce programme phare en gestion entrant déjà dans sa 54ème année d'existence.I V Plus d'information, consulter le executive.mcgill.ca/fr/mini-MBA ou communiquer avec nous sans frais au 1 888 419 0707, http://executive.mcgill.ca/seminars/advanced-management-course?campaign=5 LA PRESSE AFFAIRES LA PRESSE MONTRÉAL MARDI 13 JANVIER 2015 iiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiinnnnnnnnnmnmnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnn LA PRESSE AFFAIRES Le pétrole nuit à la croissance des bénéfices PHOTO RICHARD DREW, ARCHIVES ASSOCIATED PRESS Les producteurs de pétrole sont secoués par une combinaison d\u2019essoufflement de la demande et de stocks florissants provenant des gisements de gaz de schiste d\u2019Amérique du Nord.D'APRÈS BLOOMBERG Alors qu\u2019ils attendent que se manifestent les avantages d\u2019un pétrole moins cher pour l\u2019économie, les investisseurs boursiers ne voient actuellement que des points négatifs.Les prévisions des bénéfices au premier trimestre de l'indice S&P 500, de la Bourse de New York, ont chuté de 6,4 % par rapport aux trois mois précédents.Il s'agit de la plus importante baisse depuis 2009, selon les estimations de plus de 6000 analystes compilées par Bloomberg.Les réductions se sont étendues à 9 des 10 groupes de l'industrie, mais ce sont les entreprises du secteur de l'énergie qui ont subi la plus forte baisse.Le pessimisme face aux bénéfices ne fait qu'augmenter au moment où le meilleur rallye de trois ans, depuis le boom technologique, pousse les évaluations des actions à leur plus haut niveau depuis 2010.Au même moment, la volatilité augmentait au sein du marché boursier américain, la valeur du baril de pétrole chutait de 55 % depuis juin et passait sous la barre des 49$US le baril, favorisant la spéculation selon laquelle les entreprises annuleront leurs investissements, et les institutions financières subiront des défauts de paiement.Prix du pétrole « Ou bien il n'y a aucune raison de s'inquiéter et le prix du baril de brut remontera rapidement à 70$US et plus, ou bien nous venons d'entrer dans un cycle baissier au chapitre des bénéfices pour une portion appréciable du marché », selon Michael Shaoul, qui contribue à la gestion d'un portefeuille de 10 milliards US à titre de PDG de la société Marketfield Asset Management de New York.« Je ne crois pas qu'il y ait beaucoup de place pour un compromis et je ne crois pas que les gagnants contrebalanceront les perdants.» Frein énergétique Les entreprises des États-Unis sont face à leur plus faible expansion des bénéfices trimestriels depuis 2009, alors que le secteur de l'énergie anéantit plus de la moitié de la croissance et que l'avantage pour les détaillants et les transporteurs tarde à se faire sentir.Les producteurs de pétrole sont secoués par une combinaison d'essoufflement de la demande et de stocks florissants provenant des gisements de gaz de schiste d'Amérique du Nord, faisant chuter le prix du pétrole de brut hier à 46,07$US (- 2,29$US), alors qu'il était en moyenne à 98,61 $US au premier trimestre de 2014.Les profits auraient augmenté de 2 % au troisième trimestre de 2014, en baisse par rapport aux estimations d'octobre des analystes, qui se chiffraient alors respectivement à 8,1%.Selon les plus récentes projections, abstraction faite des sociétés d'énergie, la croissance du bénéfice aurait été de 4,7 %.À l'exception de celles concernant les services publics, les estimations concernant toutes les autres industries ont dimi- nué.Ce trimestre, les profits des producteurs d'énergie plongeront de 35 %, selon les analystes.En octobre, ces derniers prévoyaient que les bénéfices de l'industrie seraient plus ou moins les mêmes que l'année précédente.Manque de conviction « J'ai d'abord pensé que la situation du côté du pétrole retrancherait un dollar ou deux aux bénéfices globaux de l'indice S&P 500, mais je crois maintenant que ça pourrait être pire», a affirmé Dan Greenhaus, stratège en chef de BTIG LLC, établi à New York, en entrevue téléphonique.Un important risque de marché découlant d'un prix du pétrole plus bas est la perspective du gel des dépenses en capital liées à l'énergie, selon Savita Subramanian et Dan Suzuki, stratèges de la Bank of America Corp.Les bénéfices du S&P 500 pourraient être jusqu'à 6 $US inférieurs par action aux prévisions des analystes, si le prix du baril reste sous les 50$US, selon leur estimation.ConocoPhillips et Continental Resources sont parmi les producteurs d'énergie qui ont réduit, en décembre, leurs plans de dépenses pour 2015.L'industrie de l'énergie compte pour le tiers des dépenses en capital de l'indice S&P 500, selon Deutsche Bank AG.Caterpillar inc.risque fort de présenter des prévisions à la baisse pour 2015 lorsqu'elle annoncera ses bénéfices du quatrième trimestre de2014, puisque l'entreprise de Peoria, LA VOLATILITÉ EST DE RETOUR Les mouvements quotidiens du S&P 500 sont maintenant 50% plus forts, depuis que l\u2019OPEP a décidé de ne pas réduire sa production, à la fin du mois de novembre.0,79% Mouvements quotidiens moyens du S&P 500, en points de pourcentage, depuis la décision de l\u2019OPEP.0,51% Mouvements quotidiens moyens du S&P 500, en points de pourcentage, depuis le début de 2014 jusqu\u2019à la décision de l\u2019OPEP.18,5 fois Après avoir grimpé de plus de 10% pour la troisième année consécutive, le S&P 500 se négociait à 18,5 fois les bénéfices en décembre, 13% de plus que sa moyenne des 10 dernières années.Résultats américains à venir cette semaine Mercredi JPMorgan Chase Wells Fargo Jeudi Intel Corp Bank of America Citigroup Schlumberger Vendredi Goldman Sachs en Illinois, fait face à un ralentissement des ventes de l'industrie du pétrole, a indiqué Sameer Rathod, analyste chez Macquarie Group Ltd., dans une note, le 16 décembre dernier.Les entreprises des États-Unis sont face à leur plus faible expansion des bénéfices trimestriels depuis 2009, alors que le secteur de l\u2019énergie anéantit plus de la moitié de la croissance.Alcoa encore un «baromètre» ?PHOTO STEPHEN MORTON, ARCHIVES BLOOMBERG Pendant des dizaines d\u2019années, Alcoa a été la première des 30 entreprises membres du Dow Jones à dévoiler ses résultats trimestriels.RICHARD DUFOUR Une autre série de présentations de résultats financiers se met en branle cette semaine.Mais dans l'esprit de bien des observateurs, le coup d'envoi non officiel a été donné hier en fin de journée par Alcoa.Pourquoi Alcoa est-elle encore synonyme de début de saison de résultats?Pendant des dizaines d'années, Alcoa a été la première des 30 entreprises membres du Dow Jones à dévoiler ses résultats trimestriels.Alcoa a été éjectée du Dow en septembre 2013, mais elle reste membre du S&P 500 et est la première grande entreprise de cet indice à divulguer sa performance financière.Alcoa compte cependant pour très peu dans le S&P 500, non seulement en capitalisation boursière, mais aussi pour ce qui est des bénéfices, souligne le stratège Martin Roberge, de Canaccord/Genuity.Pourquoi alors s'intéresser à Alcoa?Il s'agit d'une multinationale américaine du secteur des ressources.Les commentaires des patrons d'Alcoa à propos du contexte d'affaires continuent donc d'avoir une pertinence pour les investisseurs.« Ce qui est particulièrement intéressant cette fois avec Alcoa et les autres multinationales qui publieront leurs chiffres, selon Martin Roberge, c'est que ce sera la première fois que des résultats trimestriels montreront à la fois l'impact de la force du dollar américain et la force du ralentissement mondial.« On avait eu un aperçu du ralentissement mondial lors des bilans précédents, mais pas de l'impact de la force du billet vert sur la performance.À cet égard, c'est toujours intéressant de savoir si les compagnies ont couvert ou non leur exposition.Ça pourrait déboucher sur des révisions des attentes en matière de croissance.» Y a-t-il de meilleures entreprises qu'Alcoa pour prendre le pouls de la saison des résultats ?Fort probablement.Plusieurs investisseurs préféreront se tourner dès cette semaine vers les résultats des banques américaines.JPMorgan Chase est le premier membre du Dow Jones qui publiera ses chiffres.La direction de la banque présentera et commentera ses résultats demain.Wells Fargo publie aussi ses résultats demain.Il y aura ceux de Bank of America et de Citigroup vendredi.D'autres attendront les résultats d'IBM la semaine prochaine ou encore le 27 janvier pour connaître la performance d'Apple, qui pourrait être incluse dans le secteur de la consommation compte tenu de son profil.Et au Canada?Il y a environ un mois de décalage au Canada.Les résultats au Canada commenceront à sortir le 1er février.Quelques entreprises publieront d'ici là (il y a d'ailleurs eu les résultats de Jean Coutu la semaine passée), mais le gros des résultats canadiens arrivera le mois prochain.« Les titres des compagnies canadiennes vont réagir en symbiose avec les compagnies américaines lorsque ces dernières publieront leurs résultats», fait remarquer Martin Roberge.Lorsque les multinationales canadiennes présenteront leurs chiffres, les investisseurs auront déjà réagi à la performance des entreprises américaines, dit-il.« Il ne fait aucun doute que les pétrolières canadiennes retiendront l'attention.Les banques aussi, mais ça viendra plus tard, au printemps.Il faut savoir que, jusqu'au mois de juin, les pétrolières canadiennes pouvaient protéger par des opérations financières (hedger) leur production cinq ans à l'avance à des prix supérieurs à 90$US le baril de brut.Ont-elles profité de ces prix pour augmenter leur programme de couverture ?C'est là que se trouve la clé.Il faudra aussi voir l'impact du dollar canadien.» ALCOA SURPASSE LES ATTENTES NEW YORK \u2014 Le fabricant d\u2019aluminium américain Alcoa a enregistré un bénéfice net de 159 millions US au quatrième trimestre, en hausse par rapport à la même période en 2013, alors qu\u2019il avait inscrit de fortes charges.Le bénéfice par action correspondant s\u2019élève à 11 cents US compte tenu des charges inscrites sur l\u2019exercice.Hors charges, il atteint 432 millions US, soit un bénéfice par action de 33 cents US, supérieur aux attentes des analystes qui tablaient sur 27 cents US.Le chiffre d\u2019affaires a atteint 6,4 milliards US, lui aussi supérieur aux prévisions moyennes, qui étaient de 6,03 milliards US.Le groupe a inscrit dans le trimestre, sous considération, pour 273 millions US de charges exceptionnelles, liées à son programme de restructuration dans ses activités en amont et intermédiaires.Le groupe avait également inscrit, au quatrième trimestre de 2013, d\u2019importantes charges qui avaient entraîné une perte de 2,34 milliards US.- AFP ISOT 75751 Devenez le nouveau propriétaire d\u2019un véhicule Mercedes-Benz d\u2019occasion Certifié et bénéficiez de : \u2022\tConfiance : inspection en 150 points\t______________________ \u2022\tGarantie : protection Certifiée Étoile allant jusqu\u2019à 6 ans ou 120 000 km\ty-v\tr\\ /* \u2022\tTranquillité d\u2019esprit : historique complet de l\u2019entretien de votre véhicule\tfill\t\\J/ \u2022\tSécurité : assistance routière d \u2019 urgence 24 heures sur 24\tII 'y\t/Q \u2022\tSatisfaction : privilège d \u2019 échange de 5 jours ou 500 km\tJ * pendant 24 mois Visitez le concessionnaire Mercedes-Benz de votre région ou mercedes-benz.ca/certifie _________________________ Mercedes-Benz Le meilleur, sinon rien.Profitez de mensualités gratuites durant le Salon de l\u2019Auto.Financement à partir de 0,9 % pendant 24 mois surTOUS les modèles 2011 à 2013 + 3 mensualités gratuites.Luxe.Certifié.Accessible.Mercedes-Benz © Mercedes-Benz Canada Inc., 2015.* Financement à 0,9 % offert uniquement par l\u2019 intermédiaire des Services financiers Mercedes-Benz sur approbation du crédit, pendant une durée limitée, seulement pour une période de financement de 24 mois et seulement pour les modèles Mercedes-Benz Certifiés 2011 à 2013 à l\u2019 exclusion AMG (ayant moins de 140 000 km).Exemple de financement basé surun modèle 2011 : 25 000 $ à un taux d\u2019 intérêt de 0,9 % par an correspondent à 1 051,46 $ par mois pendant 24 mois.Le coût de l\u2019emprunt est de 235,05 $ pour une obligation totale de 25 235,05 $.Un versement initial peut être requis.** Au Québec,Nouvelle-Écosse, Nouveau-Brunswick and Terre-Neuve seulement, les trois premières mensualités sont supprimées dans le cadre des programmes de financement des modèles d\u2019 occasion Certifiés Mercedes-Benz 2011 à 2013.Ces mensualités sont supprimées jusqu\u2019 à concurrence de 500 $par mois, incluant les taxes, pour un modèle Mercedes-Benz.Frais d\u2019 immatriculation et d\u2019assurance ainsi que taxes de vente en sus.Le concessionnaire peut louer ou offrir du financement à prix moindre.Les offres peuvent changer sans préavis et ne peuvent être jumelées à d\u2019autres offres.Voyez votre concessionnaire Mercedes-Benz autorisé pour les détails ou communiquez avec le Service à la clientèle de Mercedes-Benz au 1 800 387-0100.L\u2019 offre prend fin le 31 janvier 2015. LA PRESSE MONTRÉAL MARDI 13 JANVIER 2015 LA PRESSE AFFAIRES 3 NllllllllllllMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllNllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllim LA PRESSE AFFAIRES Les enseignants sont-ils surpayés ?FRANCIS VAILLES CHRONIQUE Bien des gens critiquent les belles conditions de travail des enseignants et leurs longues vacances annuelles.D'autres répliquent que le métier de prof est très stressant et que la gestion des classes est un défi grandissant.Qu'en est-il au juste?Les enseignants du Québec sont-ils surpayés, sous-payés ou payés adéquatement, compte tenu de leur travail?Pour juger de leur rémunération, dans le contexte du déficit zéro, quoi de mieux que de comparer avec ce qui se fait ailleurs, en particulier au Canada anglais.À ce sujet, Statistique Canada publie une étude annuelle appelée Indicateurs de l'éducation au Canada.La plus récente a justement été publiée à la mi-décembre et porte sur l'année 2011-2012.Au Québec, un enseignant au sommet de l'échelle salariale gagnait 72 212$ en 20112012.Parmi les 10 provinces, les enseignants du Québec se situent au milieu du peloton, bien mieux qu'en Colombie-Britannique (64 131$), mais beaucoup moins qu'en Alberta (92 104$).Ce salaire ne tient pas compte des différences dans le coût de la vie, cela dit, qui est généralement plus bas au Québec.Vu sous cet angle, les profs du Québec apparaissent donc adéquatement payés, quoique légèrement sous la moyenne canadienne de près de 75 000$.Il y a toutefois un hic.Pour atteindre le sommet de l'échelle, les enseignants doivent patienter au moins 15 ans, soit l'échéance la plus longue de toutes les provinces.Les enseignants des autres provinces arrivent plutôt au sommet en 10 ou 11 ans, sauf en Saskatchewan (14 ans), si bien qu'à 10 ans d'ancienneté, les enseignants du Québec sont les moins bien payés du Canada (58 643$), loin derrière la moyenne canadienne de 71 482$.Cette rémunération nettement moindre à 10 ans d'ancienneté s'explique aussi par le salaire d'entrée des enseignants à temps plein.Au Québec, ce salaire de départ en 2011-2012 était de 40 317$.Il est souvent versé après quelques années de suppléance et de tâches à temps partiel.Il s'agit du plus faible salaire de départ au Canada, suivi par la Colombie-Britannique (41 963$) et l'Ontario (44 590$).À l'autre bout du spectre, l'Alberta est la plus généreuse (58 228$), encore une fois.Oui, mais nos profs font-ils le même travail qu'ailleurs?Oui et non.Statistique Canada compare le temps passé à enseigner, d'une part, et le temps de travail à l'école, d'autre part, ce qui inclut la préparation de cours, la correction, les réunions, etc.En 2011-2012, un prof du secondaire enseignait 612 heures par année, soit l'équivalent de 3,4 heures par jour.En comparaison, ce sont 817 heures au Nouveau-Brunswick, 905 heures en Alberta et 953 heures en Colombie-Britannique.L'écart est considérable, de l'ordre de 1,5 heure par jour, mais Statistique Canada avertit qu'il s'agit d'estimations.L'une des raisons qui expliquent cet écart est l'année scolaire plus longue, soit 36 semaines au Québec contre 37 pour la moyenne canadienne.En revanche, quand on inclut tout le temps passé à l'école, en plus de l'enseignement, le temps de travail des enseignants québécois dépasse celui des enseignants des huit autres provinces que Statistique Canada a pu évaluer, soit 1280 heures, contre une moyenne de 1228 au Canada.N'est-ce pas curieux?Certes, les comparaisons sont difficiles à faire, mais est-il possible que les profs du Québec consacrent une part significative de leur travail à autre chose que l'enseignement?Rencontre individuelle avec les élèves (récupération), rencontre de parents, réunions, surveillance, activités parascolaires, etc.Ou est-ce parce que la dynamique patronale-syndicale a abouti à une décomposition plus détaillée du travail des profs qu'ailleurs ?Dans ses récentes offres, le gouvernement demande aux enseignants de faire passer le temps de présence à l'école à 35 heures, contre 32 heures actuellement.Les syndicats répliquent qu'il n'est pas pertinent de minuter le temps à l'école, que le travail additionnel se fait à la maison (correction, préparation, etc.).De plus, les syndicats se plaignent des réunions de formation totalement inutiles qui leur sont imposées et des exigences de surveillance sous-productives (dans la cour d'école, les corridors, etc.).« Pourquoi ne pas embaucher des surveillants payés moins cher que les profs?», dit Martin Lauzon, vice-président aux relations de travail de la Fédération autonome de l'enseignement (FAE).Bref, les négociations seront rudes, si l'on inclut les demandes concernant la composition des classes, le gel des salaires et la retraite repoussée à 62 ans.Malheureusement, les enseignants du Québec ne peuvent pas espérer rejoindre les salaires souvent plus grands de leurs collègues de plusieurs provinces.Le Québec a une croissance économique plus faible depuis des années, et les salariés de l'État continueront à en payer le prix à l'avenir, inévitablement.SALAIRES DES ENSEIGNANTS AU QUÉBEC ET AILLEURS (Premier cycle du secondaire) \tAu départ\tAprès 10 ans\tAprès 15 ans Terre-Neuve-et-Labrador\t51166$\t67 001$\t67 001$ Île-du-Prince-Édouard\t47135\t68 117\t68 117 Nouvelle-Écosse\t48 020\t68 536\t68 536 Nouveau-Brunswick\t48 793\t72 594\t75 241 Québec\t40 317\t58 643\t72 212 Ontario\t44 590\t75 336\t75 336 Manitoba\t52 477\t80 604\t80 604 Saskatchewan\t50 467\t74 799\t78143 Alberta\t58 228\t89 850\t92104 Colombie-Britannique\t41 963\t64131\t64131 Canada (1)\t47 614$\t71 482$\t74 981 $ 1- Inclut les enseignants situés dans les territoires Source: Indicateurs de l\u2019éducation au Canada, Statistique Canada En 2011-2012, un prof du secondaire enseignait 612 heures par année, soit l\u2019équivalent de 3,4 heures par jour.En comparaison, ce sont 817heures au Nouveau-Brunswick, 905 heures en Alberta et 953 heures en Colombie-Britannique.Osisko Un géant minier est né SYLVAIN LAROCQUE Un géant minier québécois de 1,4 milliard est né hier avec l'approbation par les actionnaires de l'acquisition de Mines Virginia par Osisko.Et s'il faut en croire l'un des instigateurs de la transaction, la nouvelle entreprise ne pâtira pas de la faiblesse actuelle du marché des ressources naturelles, au contraire.Avec cette opération, lanouvelle Osisko devient l'une des plus importantes sociétés de redevances minières du monde.Elle peut compter sur deux des redevances aurifères les plus lucratives : celle de la mine Canadian Malartic, en Abitibi, et celle de la mine Éléonore, à la Baie-James.Occasions d\u2019affaires « Les marchés baissiers créent plus d'occasions d'affaires pour les sociétés de redevances, a expliqué le PDG d'Osisko, Sean Roosen.Les sources traditionnelles de capitaux comme les banques sont moins disponibles actuellement.Les sociétés d'exploration et d'exploitation sont donc plus disposées à vendre des contrats d'approvisionnement ou des redevances à des entreprises comme la nôtre pour obtenir du financement.» M.Roosen était particulièrement rayonnant hier.Après tout, cela faisait deux ans qu'il songeait à mettre sur pied une société de redevances minières de premier plan.La vente de la mine Canadian Malartic à Yamana Gold et Agnico Eagle pour 3,5 milliards, l'an dernier, lui aura permis de concrétiser son rêve plus rapidement.Pour le dirigeant, cet épisode douloureux pour Québec inc.est déjà chose du passé.« Si ton entreprise n'est pas une cible d'acquisition, ta vie est plate parce que ça veut dire que tu n'as rien que les autres veulent», a-t-il lancé en riant.Stabilité Le PDG de Virginia, André Gaumond, a assuré que la transaction n'allait « rien changer» pour la vingtaine d'employés affectés à l'exploration, qui demeureront basés à Québec.Et même si Osisko a les poches profondes, il n'est pas question de gonfler substantiellement le budget d'exploration de Virginia, qui est de l'ordre de 13 millions par an.« Si nous faisons une découverte importante, peut-être, mais pour l'instant, nous n'avons pas l'intention d'augmenter notre budget, a indiqué M.Gaumond.Ce sera le même qu'au cours des cinq dernières années.On considère que c'est un budget d'exploration optimal.On n'optimise pas chaque dollar quand on essaie d'en dépenser plus.C'est mieux que les choses soient faites correctement plutôt que d'aller trop vite.» Quelques employés et cadres administratifs de Virginia perdront leur emploi puisque certaines fonctions centrales seront transférées au siège social d'Osisko à Montréal.Les ventes du secteur immobilier encore en baisse à Montréal en 2014 MAXIME BERGERON Malgré un rebond inattendu de 9 % au mois de décembre, les ventes immobilières ont affiché une quatrième baisse annuelle d'affilée en 2014 dans la région métropolitaine.Selon les données dévoilées hier par la Chambre immobilière du Grand Montréal (CIGM), 2203 propriétés ont changé de main le mois dernier.Cela porte le total des reventes à environ 35 800 pour l'année qui vient de se conclure, indiquent les calculs de La Presse Affaires, contre 36 522 l'année précédente.En fait, le nombre de transactions recule chaque année depuis le sommet de 42 347 atteint en 2010 dans le Grand Montréal.Les reventes ont fléchi de 18 % pendant cette période, une décroissance qui a poussé bien des courtiers à quitter le métier.Quoi qu'il en soit, la CIGM se réjouit de la performance du dernier mois de 2014.«Non seulement décembre a été le meilleur mois de l'année 2014 en termes de croissance des ventes, mais il s'agit également de la plus forte hausse mensuelle des ventes dans la région de Montréal en 31 mois, soit depuis mai 2012 », a fait valoir Patrick Juanéda, président du conseil d'administration, dans un communiqué.Le nombre de transactions recule chaque année depuis le sommet de 42 347 atteint en 2010 dans le Grand Montréal.Le nombre de transactions a progressé dans toutes les catégories de propriétés en décembre, même dans la copropriété, qui battait de l'aile depuis plusieurs trimestres.Les ventes de condos ont ainsi grimpé de 9 %, tout comme celles de maisons unifamiliales.Les plex de 2 à 5 logements ont pour leur part connu un regain de 10 %.Et qu'en est-il des prix?Ils demeurent en territoire positif pour l'ensemble de la région montréalaise, même si leur progression a été plus faible que celle des ventes.La valeur de revente médiane des condos s'est élevée à 235 000$ le mois dernier, en hausse de 2 %.Celle des plex a atteint 444 375 $ (+8%), tandis que celle des maisons unifamiliales est restée stable à 284 000$.Malgré une activité plus vigoureuse en fin d'année, la vaste quantité de pancartes « À vendre » continue de susciter des inquiétudes dans la région métropolitaine.On dénombre 30 171 inscriptions, soit 8 % de plus qu'il y a un an.Des milliers de propriétés neuves viennent s'ajouter à ce stock imposant.La CIGM dressera le portrait complet de 2014 jeudi, à l'occasion d'une conférence sur le marché montréalais.Les chiffres utilisés dans cet article ont été calculés à partir des données disponibles en date d'hier.\t\t \t\t Rafael Tirado Conseiller principal en gestion de patrimoine 514-287-3645 rafael.tirado@scotiamcleod.com Yannik Lalonde Conseiller principal en gestion de patrimoine 514-287-4986 yannik.lalonde@scotiamcleod.com www.groupetiradolalonde.com Groupe TIRADO ¦ LALONDE Gestion de patrimoine Daniel Houle, directeur de succursale et administrateur, Gestion de patrimoine, est fier d'annoncer l'arrivée du Groupe Tirado Lalonde à la succursale Capital de ScotiaMcLeod, à Montréal.À titre de conseillers principaux en gestion de patrimoine, Rafael et Yannik continueront d'offrir la tranquillité d'esprit à leurs clients en atteignant leurs objectifs financiers.Avec plus de 40 années d'expérience combinée au sein de l'industrie, ils joignent leurs forces à ScotiaMcLeod, une firme de gestion de patrimoine ayant des racines remontant à 1921.En plus de leur expertise, leur savoir-faire et leur expérience, ils miseront maintenant sur les connaissances exhaustives de leur nouveau partenaire international, présent dans plus de 55 pays.Veuillez vous joindre à nous pour souhaiter la bienvenue au Groupe Tirado Lalonde à ScotiaMcLeod.J ScotiaMcLeod' MD Marque déposée de La Banque de Nouvelle-Écosse, utilisée par ScotiaMcLeod.ScotiaMcLeod est une division de Scotia Capitaux Inc.(« SCI »).SCI est membre de l'Organisme canadien de réglementation du commerce des valeurs mobilières et du Fonds canadien de protection des épargnants. LA PRESSE AFFAIRES LA PRESSE MONTRÉAL MARDI 13 JANVIER 2015 NllllllllllllMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllNllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllim LA PRESSE AFFAIRES Behaviour se lance à fond dans l\u2019aventure mobile PHOTO MARCO CAMPANOZZI, ARCHIVES LA PRESSE « La création de valeur est beaucoup plus importante comme éditeur, explique Rémi Racine, président et fondateur de Behaviour.Dans le jeu mobile, la valeur arrive une fois que le jeu est lancé, quand on peut étudier le comportement des joueurs et améliorer le produit.» EXCLUSIF JEAN-FRANÇOIS CODÈRE Décidé à faire sa place dans l\u2019univers du jeu mobile, le studio québécois Behaviour a pris les moyens pour y parvenir en faisant l\u2019acquisition d\u2019un catalogue comptant déjà près de 50 millions d\u2019utilisateurs.L'annonce de cette transaction devrait être faite aujourd'hui.Elle inclut la totalité du catalogue de jeux mobiles élaborés par The Playforge, entreprise établie à San Francisco.Plus de joueurs À une ou deux exceptions près, ce sont les utilisateurs de ces jeux, plus que les jeux eux-mêmes, qui intéressent Behaviour dans l'opération.« Le but principal est d'aller chercher des joueurs », résume le président et fondateur de Behaviour, Rémi Racine.Dans un univers de plus en plus surpeuplé, la possibilité de promouvoir de nouveaux titres auprès d'un groupe de joueurs déjà acquis est en effet devenu une arme de guerre capitale.« Cela va nous donner une plateforme de lancement pour nos autres jeux », explique Jimmy Gendron, producteur exécutif de la division mobile.Avec 50 millions d'utilisateurs, la base de données de Behaviour ne pourra se comparer aux géants comme Supercell (Clash of Clans) ou King (Candy Crush), mais est néanmoins de bonne taille, estime M.Gendron.« Si je compare avec l'époque où je m'occupais de Scrabble chez EA Mobile, on avait environ 10 millions d'utilisateurs, et c'était avec une franchise connue.» Création de valeur Behaviour n'en sera pas à ses premières armes, loin de là.Elle affirme détenir huit jeux dans le palmarès des 100 meilleures recettes et a collaboré, avec les détenteurs de ces franchises, à la création de titres comme Where's My Water?, Temple Run: Brave, Monster University ou RBI Baseball.C'est à titre de sous-traitant qu'elle a conçu tous ces jeux.La décision de devenir éditeur en est une stratégique, selon M.Racine.« La création de valeur est beaucoup plus importante comme éditeur.Dans le jeu mobile, la valeur arrive une fois que le jeu est lancé, quand on peut étudier le comportement des joueurs et améliorer le produit.Nous avons fait 13 ou 14 mises à jour de Where's My Water?pour Disney et c'est là qu'ils ont fait de l'argent.Comme sous-traitant, souvent, l'éditeur nous donne de l'argent pour créer le jeu, puis il ne veut plus le supporter une fois qu'il est lancé.» Deux projets dans les cartons Comme éditeur, Behaviour pourra diffuser les jeux produits par d'autres entreprises, mais veut surtout se concentrer sur les siens.Cette acquisition survient d'ailleurs au moment opportun puisqu'elle s'apprête à lancer deux jeux de son cru.Pro Feel Golf, un jeu de golf spécialement conçu avec les plateformes mobiles en tête, est déjà disponible à titre d'essai depuis quelques mois sur les boutiques canadienne et irlandaise de l'App Store d'Apple.Son lancement mondial est imminent.Un jeu tiré du film Home, de DreamWorks Animation, suivra rapidement.L'entreprise québécoise entend aussi profiter des jeux qu'elle a acquis.«Nous pensons aussi qu'il y en a un ou deux qui ont encore un potentiel de croissance », estime M.Gendron.Du lot, c'est très nettement Tree World qui sera privilégié.« Il représente à lui seul environ 60 à 70% des revenus du catalogue », note M.Racine.La fracture pétrolière ébranle la confiance des entreprises RUDY LE COURS ANALYSE LJ effondrement du prix du pétrole plombe aussi l'optimisme des entreprises canadiennes, même s'il devrait profiter aux manufacturiers exportateurs.Les données de l'Enquête sur les perspectives des entreprises (EPE), menée sur une base trimestrielle par la Banque du Canada, font ressortir l'assombrissement de l'horizon des entreprises qui trempent dans l'industrie pétrolière.À la question « Au cours des 12 prochains mois, le volume de vos ventes devrait-il augmenter à un taux supérieur, égal ou inférieur à celui des 12 mois précédents?», 43% des répondants le voient supérieur et 35 %, inférieur.Cet écart positif de huit points est le plus faible en deux ans.Cela paraît indiquer un ralentissement de la croissance en ce début d'année puisque l'EPE a été menée entre le 17 novembre et le 11 décembre, alors que la chute du prix du pétrole était bel et bien amorcée mais loin d'être terminée, comme en font foi les replis répétés depuis le début de l'année.Autre signe de ralentissement, le faible écart survient au moment où près de la moitié des répondants ont affirmé aussi avoir observé une amélioration de leurs ventes au cours des 12 derniers mois.Leur proportion était de 19 points plus élevée que ceux qui ont constaté une baisse.Il s'agit du plus grand écart en deux ans et demi à ce chapitre.Il suggère que la croissance était encore robuste en fin d'année.Le ralentissement pressenti est manifeste dans les intentions d'investir, où l'écart positif est tombé à huit points; c'est le plus petit écart depuis l'été 2013.La Banque précise que les intentions d'investir en machines et équipement sont plus fortes parmi les répondants manufacturiers qui désirent accroître leur production pour tirer parti de la faiblesse du huard face au billet vert et de la vitalité de l'expansion américaine.Cela DATES D'ASSEMBLÉE\t\t\t \t\t\t Données fournies par la sodété émettrice par l\u2019entremise de\t\t\t SERVICES DE DÉPÔT ET DE COMPENSATION CDS INC\t\t\t *Modifications aux renseignements déjà publiés.\t\t\t A = annuelle; S = spéciale; G = générale;\t\t\t X = supplémentaire; E = extraordinaire.\t\t\t % = annulée; @ = ajournée\t\t\t \tDate\tDate\tType Raison sociale\tinscr.\td\u2019ass.\td\u2019ass Alder Resources Ltd\tJan 29\tMars05\tAS AseanEnergy Corp.\t*Jan 20\tFevr23\tAGS Aumento Capital IV Corporation\t*Jan 06\tFevr10\tS AuRico Gold Inc.\tMars19\tMai 07\tAG Azabache Energy Inc\tJan 30\tMars06\tAGS Canasia Financial Inc.\tJan 27\tFevr26\tAS Claim Post Resources Inc\tFevr02\tMars19\tAS Corporation Nuvolt Inc.\tJan 23\tFevr24\tA Crown Point Energy Inc\tJan 19\tFevr24\tS Desert Star Resources Ltd.\tJan 19\tFevr25\tAGS Eagleford Energy Corp\tJan 19\tFevr18\tAS EnghouseSystemsLimited\tJan 28\tMars05\tA Fonds de Croissance Americ GBC\tFevr04\tMars23\tA Formation Fluid Management Inc\tJan 23\tFevr27\tAG Franchise Bancorp Inc\tJan 27\tFevr26\tAG Galaxy Graphite Corp.\tJan 20\tFevr23\tS GreenPower Motor Company Inc\tJan 26\tMars02\tAGS MacMillan Minerals Inc\tJan 30\tMars31\tAS NeuroBioPharm Inc\tJan 09\tFevr12\tS Oracle Energy Corp.\tFevr04\tMars11\tAGS Orvcna Minerals Corp.\tJan 28\tFevr27\tA Pinetree Capital Ltd\t%Dec 18\tJan 22\tE Providence Resources Corp.\tJan 19\tFevr25\tAGS Ressources MurgorInc.\tJan 19\tFevr24\tS Rio Cristal Resources Corp\tJan 26\tFevr26\tAGS RDM Corporation\tJan 27\tMars05\tA Star Navigation Systems Group\tJan 27\tMars13\tAG The Caldwell Partners Internat\tJan 30\tMars10\tA Transition Metals Corp\tJan 26\tFevr27\tAS UC Resources Ltd\tJan 05\tFevr17\tAG VendomeResources Corp.\t%Jan 13\tFevr27\tAS Vicwest Inc.\tDec 30\tFevr10\tS confirme toutes les prévisions des économistes.Les petites et moyennes entreprises ont aussi l'intention d'investir, si on se fie à leurs demandes de prêts auprès des institutions financières, qui seraient à la hausse.Dans l'industrie pétrolière, en revanche, qui absorbait jusqu'à peu les deux cinquièmes des investissements des entreprises canadiennes, la volonté n'y est plus.Les intentions d'augmenter l'effectif sont moins fortes qu'à l'automne, mais demeurent robustes, avec un écart positif de 29 points.Ces intentions sont soutenues par le fait que plus d'une entreprise sur cinq juge qu'elle souffre d'une pénurie de main-d'œuvre, une proportion qui varie peu depuis un an.Cela est aussi cohérent avec le fait que deux entreprises sur cinq auraient des difficultés à répondre à une hausse inattendue de la demande.Ici encore, il y a peu de variations depuis un an.Les pressions inflationnistes restent très faibles.CALGARY \u2014 Le plongeon des prix du pétrole brut a convaincu Canadian Natural Resources de réduire ses dépenses en immobilisations d\u2019environ 28% pour l\u2019année 2015, une décision qui touchera surtout le projet de sables bitumineux Kirby et les activités conventionnelles de pétrole et de gaz naturel au Canada et à l\u2019étranger.Le géant pétrolier établi à Calgary s\u2019était donné une bonne flexibilité lorsqu\u2019il a annoncé son budget de 8,6 milliards, en novembre.Mais le cours du pétrole a reculé de façon importante depuis, et ses dépenses pour l\u2019année ne devraient plus L'effondrement du prix du pétrole les a réduites davantage.Il agit à la baisse sur les prix des intrants, tandis que la concurrence féroce limite ceux des extrants.Enfin, l'enquête auprès des responsables de crédit montre que les conditions d'octroi de prêts ont peu changé après un assouplissement quasi ininterrompu depuis le début du présent cycle.Dans l'ensemble, les résultats de ces deux enquêtes ont de quoi conforter la Banque du Canada dans son éloge inlassable du statu quo monétaire.On en aura le cœur net la semaine prochaine lorsqu'elle publiera son nouveau scénario économique tout en reconduisant le taux directeur, fixé à 1 % depuis septembre 2010.On peut raisonnablement parier que sa prévision de croissance de 2,4% et de 2,3% pour 2015 et 2016 soit légèrement diminuée puisqu'elle misait, pour la justifier, sur l'accélération des investissements des entreprises.selon ce qu il a indiqué hier.Canadian Natural Resources a reporté environ 470 millions des dépenses prévues pour la première phase de son projet Kirby North et pour le forage de ses activités conventionnelles en Amérique du Nord et ailleurs dans le monde.Les dépenses pour le projet de sables bitumineux Horizon resteront cependant les mêmes et la société s\u2019attend à ce que la réduction des dépenses en immobilisations lui permette de continuer à verser son dividende sans changement.\u2014 La Presse Canadienne B\tBALLE DE SERVICE BIÈRE BRUNE\t'A\tCOLOSSAL\t'G\tFEMME ACARIÂTRE IL EXPLOSE\t'M\tEXTRAVA- GANT QUI EST LOUABLE\t'D\tCERTIFIER partie du BRÉVIAIRE\t'A D\tI\tS\tC\tR\tE\tT\tE\tM\tE\tN\tT SUPPRIMÉ ALTER.\t(O\tT\tE\tÊTRE SPIRITUEL EMBÊTE\t+ A\tN\tG\tE\tL\tO\tT E\tG\tO\tRATIFIÉ HOMME COURTISÉ\t\tN\tT\tE\tR\tI\tN\tE LÈVENT LES PATTES LAVEUR.AU QUÉBEC\t* R\tU\tE\tN\tT\tGLOUS- SEMENTS STUPIDE\t* R\tI\tR\tE\tS R\tA\tT\tO\tN\tLETTRE GRECQUE SERTà ÉCRIRE\t' B\tE\tT\tA\tSEGMENT D'ADN\tT INFUSION\tP\tMULTITUDE METTRE DE L'HUILE SUR\tN\tU\tE\tE\tPOISSON DE MER APPAREIL\t\u2019A\tN\tG\tE T\tH\tE\tATTAQUER EN JUSTICE GUIPURE\t\u2018 I\tN\tT\tE\tN\tT\tE\tR CHOQUANT pTAquêdê NEIGE\t' I\tN\tD\tE\tC\tE\tN\tT\tEXAS-PÉRANT\tN\tEXPLOSER N\tE\tV\tE\tDU VERBE NAÎTRE\tR\tDIRIGÉE PETIT FRAGMENT\t(G\tE\tR\tE\tE INSECTE CARNASSIER\tRIVAL PLANETE\tv E\tN\tN\tE\tM\tI\tpasloin du CLAVIER\tA\tCOUCHÉ\tC M\tA\tN\tT\tE\tBOSSELÉ PASSE SOUS SILENCE\t\u2018 I\tN\tE\tG\tA\tL MOMENT AGRÉABLE LANGAGE INFORMATIQUE\t\u2018S\tI\tE\tS\tT\tE\tCETTE CHOSE-LÀ\t?C\tE\tL\tA H\tT\tM\tL\tQualité DE cequi SÉDUIT\t?A\tT\tT\tR\tA\tI\tT BRILLE INVENTEUR\t* R\tE\tL\tU\tI\tT\tPILASTRE CARRÉ\t'A\tN\tT\tE P\tE\tR\tE\tCOLORER\t?T\tE\tI\tN\tT\tE\tR MOTS CROiSÉS Du lundi au samedi WWW.HANNEQuART.CoM \t1\t2\t3\t4\t5\t6\t7\t8\t9\t10\t11\t12 1\t\t\t\t\t\t\t¦\t\t\t\t\t 2\t\t\t\t¦\t\t\t\t\t\t\t\t 3\t\t\t\t\t\t\t¦\t\t\t\t\t 4\t\t\t\t\t\t\t\t¦\t\t\t\t 5\t\t¦\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t 6\t\t\t\t¦\t\t\t\t\t\t¦\t\t¦ 7\t\t\t\t\t\t¦\t\t\t\t\t\t 8\t\t\t¦\t\t\t\t\t\t¦\t\t\t 9\t¦\t\t\t\t\t\t\t\t\t\t¦\t 10\t\t\t\t\t\t\t¦\t\t\t\t\t 11\t\t\t\t\t¦\t\t\t\t\t\t\t 12\t\t\t\t\t\t\t¦\t\t\t\t\t HORIZONTALEMENT 1\tMauvaise humeur -\tRayé d\u2019une liste.2\tCompagnon - Assistent.3\tRemboursée - Plante de l\u2019Océanie.4\tAscendant - Fleuve d\u2019Europe.5\tFaussement.6\tAlcool - Parfumé.7\tQuelqu\u2019un - Elle fait des toiles.8\tPour interpeller - Ville américaine - Agréable.9\tTriomphe.10\tRetrait d\u2019une ligne -\tDespote romain.11\tDonne en retour - Ville de Chine, capitale du Guangxi.12\tPrénom du héros des romans de Maurice Leblanc - Plus court.VERTICALEMENT 1\tDiscours pompeux -\tPerroquet.2\tMot hébreu - Aspirer.3\tNettoient à l\u2019eau -\tConifères.4\tRégion champenoise -\tÉbranche.5\tImpartialité.6\tErgot du chien - Peine.7\tDixième?Trentième?8\tÉtat des animaux - Elle se fait discrète.9\tInquiétée - Connaît par intuition.10M isère - Désignait l\u2019Espagne.11\tRéduit en cendres -\tObtiennent.12\tDe verbe être - Étend un câble.SOLUTION du dernier numéro ÊTES-VOUS OBSERVATEUR?Ces deux dessins sont en apparence identiques.En réalité, ily a entre eux HUIT petites différences.Lapîacc 16572 16572 04jo.jp e 94jnoo snjd }sa 4neL| np ajajjjeq eq g qneq np ajajjjeq e| snos aqone6 e a}a|diuco joq j_ *uo||jded aiuajsjoj} np sauua}ue saq 9 \u2018seq np 4anbjd a] jns an6uo| snjd ajjeq aup) g \u2018j^a | jns an6 -uo| snjd a||94ajg-j7 ¦a4a|düjoouj }sa aqone6 aqoueiu eq £\t\u20186uo| snjd 4sa aqone6 noua6 uoq £ ¦aiuiuoqj ap aqone6 ujeiu eq y Nonmos MOTS CROISÉS PLUS MICHEL HANNEQUART 1\t2\t3\t4\t5\t6\t7\t8\t9 10 11 12 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 \t\t:¦ :\t \t\t\t1 HORIZONTALEMENT 1\tPropre à rebuter.2\tDéborde de joie ! -\tIncroyant.3\tPour un séjour à la campagne - Pour égoutter.4\tFait le tour du stade -\tOiseau échassier.5\tSort - Traînés.6\tEnthousiasme -\tConjugaison.7\tN\u2019éblouit pas - Corps de police - Conjonction.8\tFilm de Spielberg -\tAdmirable - Faite pour rouler.9\tHeure - Ne fait pas la grasse matinée.10Prophète biblique -\tDégradé.11\tM ise dehors - N\u2019est pas toujours bleu.12\tPo isson - Pas inventés.VERTICALEMENT 1\tFait de manquer de courage.2\tCondamnation - Briller d\u2019un vif éclat.3\tD\u2019une couche - Souvent invoqué.4\tExclamation - Dieu funéraire de l\u2019Égypte ancienne.5\tNote - Porter -\tDirection.6\tHistoires - Boisson.7\tDouleur - Puits naturel.8\tSe trémousser - Terme héraldique.9\tOn le met en poudre -\tQui dormira bien.10Totalement incapable de voler - Pas superflu.11\tNégation - C\u2019est une bombe.12\tObst inés - Récalcitrants.SOLUTION du dernier numéro "]
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.