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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
S. Sports
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 2014-06-05, Collections de BAnQ.

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[" www.lapresse.ca/sports MONTRÉAL JEUDI 5 JUIN 2014 LA PRESSE FINALE DE LANBA: SPURS-HEAT DUNCAN : « NOUS ALLONS RÉUSSIR CETTE FOIS» PAGE 5 LA PRESSE A ROLAND-GARROS QUE DOIT FAIRE EUGENIE BOUCHARD POUR BATTRE MARIA SHARAPOVA ?PAGE 2 |s>ï|fi SPORTS FORMULE 1 Retrouvez toutes les nouvelles sur le Grand Prix du Canada à lapresse.ca/fl GRAND PRIX DU CANADA LOTUS EST À LA PEINE PAGE 3 PHOTO OLIVIER JEAN, LAPRESSE % * 1 LIMPACT CONSE SA COURONNE CANADIENNE \\ / Kg »*\u2022 ¦ \u2022 c PASCAL MILANO Pour la première fois depuis le titre de 2009 remporté dans la USL, l'Impact a brandi un trophée devant ses partisans.En défaisant le Toronto FC par la marque de 1 à 0 (2 à 1 en deux matchs), hier, il conserve ainsi le titre de champion canadien qui lui ouvre les portes de la Ligue des champions de la CONCACAF.Même si un score de 0-0 aurait suffi à faire le bonheur des Montréalais, Felipe a confirmé la victoire dans les dernières minutes de la rencontre.Après une contre-attaque et un tir sur la transversale de Marco Di Vaio, le Brésilien a expédié le ballon dans la cage de Joe Bendik.Un but qui les envoie, lui et ses coéquipiers, dans le groupe 3 de la Ligue des champions en compagnie des Red Bulls de New York et du C.D.FAS du Salvador.Avant de recevoir la Coupe des Voyageurs, les Montréalais ont partagé cette victoire avec les partisans montréalais, à commencer par les Ultras.Elle est d'autant plus belle qu'elle survient après un début de saison difficile et qu'elle confirme les résultats heureux de la dernière semaine.Elle est surtout survenue au terme d'un match marqué par un suspense soutenu et une certaine crispation.Car malgré le résultat favorable du match aller, et avant le but de Felipe, il s'en est fallu de quelques centimètres pour que l'Impact voie ses plans de Ligue des champions avorter.Rentré quelques minutes auparavant, Jonathan Osorio a touché le poteau d'Evan Bush à moins de 10 minutes de la conclusion.Comme bien souvent pour Toronto, cette saison, Jermain Defoe a également failli revêtir le costume de sauveur.S'il n'a pas eu d'occasions nettes, ses feintes et ses accélérations en contre-attaque auraient pu coûter très cher aux Montréalais.À la 72e minute, Bush a notamment arrêté un de ses tirs, qui, il est vrai, manquait de puissance.La fin de match a également été stressante, avec bon nombre de ballons dans la surface de Bush.Et l'Impact ?Même si un score vierge lui suffisait, il a cherché à faire le jeu.Au chapitre des occasions lors d'une seconde mi-temps divertissante, Patrice Bernier a notamment heurté la transversale sur un centre, à la 47e minute.Andrés Romero a de même connu quelques moments intéressants, tel ce festival, côté gauche, qui s'est terminé par un tir dévié en corner (73e).Bon début torontois, puis.Après le résultat nul du match aller, le Toronto FC entendait manifestement frapper dès les premières minutes de la rencontre.Tandis que l'Impact accumulait les pertes de balle, en milieu de terrain, et les mauvais choix en attaque, les Ontariens ont eu droit aux premières demi-occasions de la rencontre sur des phases arrêtées.Quelques contre-attaques ont également inquiété les spectateurs réunis au stade Saputo.Les débats se sont équilibrés au milieu de la première mi-temps avant de tourner complètement en faveur de l'Impact.Jack McInerney a lancé le bal avec une tête sur un corner d'Hernan Bernardello (29e).Di Vaio, que l'on sent en retrait depuis plusieurs matchs, a également tenté sa chance à deux reprises, bien que la première ait été bloquée facilement par Bendik (33e).Peu après, l'Italien aurait sans doute préféré que Justin Mapp mette à l'épreuve le gardien du TFC plutôt que de lui refiler un ballon très difficile.Finalement, la meilleure occasion est revenue à Bernardello, à la 43e minute.Son coup franc de 20 mètres a obligé Bendik à se détendre pour repousser le tir.L'Impact retrouvera la MLS mercredi prochain, avec la visite du DC United.0 km/h Ta \u2014 2 0 14 \u2014 À l'achat au comptant à partir de 29 060$* Transport et préparation inclus.Taxes en sus.Financement et location offerts.C'est plus facile de l'admirer à l'arrêt.®SUBARU Confiance et évolution *À l\u2019achat au comptant à partir de 29 060 $ pour la BRZ 2014 (EV1 00), àtransmission manuelle.À l\u2019achat, les frais de transport et de préparation (1 650 $) ainsi que les taxes sur le climatiseur (100 $) et surles pneus (15$) sont inclus.Le concessionnaire peut vendre à un prix moindre.Pour plus d\u2019information, voyez votre concessionnaire Subaru participant.Photo à titre indicatif seulement.Les spécifications techniques peuvent changer sans préavis. SPORTS LA PRESSE MONTRÉAL JEUDI 5 JUIN 2014 iiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiinnnnnnnnnmnmnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnn LES INTERNATIONAUX DE FRANCE Comment vaincre Sharapova?f-VÎ W %'.\u2019 M x._____________ VINCENT BROUSSEAU-POULIOT ANALYSE PARIS \u2014 Seule joueuse de tennis au monde à participer au carré d\u2019as des deux premiers tournois du Grand Chelem cette saison, Eugenie Bouchard tentera ce matin d\u2019atteindre la finale de Roland-Garros.En demi-finale, l'athlète québécoise affrontera la Russe Maria Sharapova.Sur papier, avantage Sharapova, qui est mieux classée (8e contre 16e) et plus expérimentée (quatre titres du Grand Chelem, dont Roland-Garros en 2012).Mais un match de tennis se dispute sur le terrain.Que doit faire Bouchard pour battre Sharapova?Analyse en six points.1.\tUn bon début de match Les débuts de match, c'est le talon d'Achille de Bouchard cette année à Roland-Garros.Elle a mal commencé trois de ses cinq matchs: au deuxième tour contre Julia Goerges (107e au monde), où elle a laissé filer la première manche; au troisième tour contre Johanna Larsson (99e); et en quart de finale contre Carla Suarez Navarro (15e).Contre ces trois adversaires, elle a pu revenir dans le match malgré un lent début.Contre Sharapova, une joueuse de calibre supérieur à celui de toutes les adversaires de Bouchard jusqu'ici à Roland-Garros, ce sera nettement plus compliqué.Une stratégie qui aide souvent Bouchard en début de match: avoir quelques longs échanges pour établir la confiance en ses coups de fond de terrain.2.\tFaire bouger Sharapova C'est la faiblesse de l'ancienne numéro un au monde, surtout sur terre battue.Sa grande taille (6'2) l'avantage au service, mais elle doit compenser lors de ses déplacements.Bouchard aura avantage à jouer les angles en fond de terrain et à essayer quelques amortis pour déstabiliser Sharapova en fond de terrain.3.\tPrendre la balle tôt, mais limiter les fautes directes C'est la plus grande qualité technique de Bouchard : être capable de prendre la balle dans le rebond en fond de terrain.Peu de joueuses le font aussi bien qu'elle sur le circuit.Prendre la balle dans le rebond permettra de mettre de la pression sur Sharapova et ainsi lui donner moins de temps pour déployer tout son arsenal en fond de terrain.La stratégie d'être plus énergique en fond de terrain augmente souvent le nombre de fautes directes ; il faut donc limiter le nombre de fautes directes pour être efficace.Contre Suarez Navarro, l'athlète québécoise avait un différentiel coups gagnants/ fautes directes de + 8 en trois manches (46 coups gagnants, 38 fautes directes).Contre Angelique Kerber, le différentiel était de + 19 en deux manches (30 coups gagnants, 11 fautes directes).Contre Sharapova, il faudra que le différentiel soit quelque part entre les deux pour que Bouchard puisse espérer gagner.4.\t60 % de premières balles en jeu La deuxième statistique en importance à examiner après le différentiel coups gagnants/fautes directes: le pourcentage de premières balles de service en jeu.Dans ses deux matchs plus difficiles (Goerges et Suarez Navarro), Bouchard a placé 54% et 55 % de ses premières balles enjeu.Lors de quatre de ses cinq matchs, Sharapova a placé plus de 60% de ses premières balles en jeu.Bouchard et Sharapova servent sensiblement à la même vitesse (moyenne des deux derniers matchs: 160 km/h pour Sharapova, 163 km/h pour Bouchard) sur leur première balle.Sur la deuxième balle de service, Bouchard (moyenne de 134 km/h) concède toutefois 11 km/h à Sharapova.5.\tLa ténacité Bouchard n'a pas joué son meilleur match du tournoi mardi en quart de finale contre Suarez Navarro, mais Sharapova non plus : elle a gagné en trois manches contre une autre joueuse de 20 ans, Garbine Muguruza, tombeuse de Serena Williams au deuxième tour.Malgré tout, les deux joueuses ont été tenaces, ce qui leur a valu leur place dans le carré d'as.Bouchard étonne par son aplomb et sa détermination depuis le début de la saison, mais ce sont aussi les deux principales qualités de Sharapova (sauf contre Serena Williams, qui a gagné leurs 15 derniers duels).Autre avantage non négligeable pour Maria Sharapova: son expérience.Ce sera sa 18e demi-finale d'un tournoi du Grand Chelem, contre une deuxième demi-finale pour Bouchard en deux années complètes chez les pros.6.\tLa fatigue, l\u2019erre d\u2019aller et le niveau de difficulté du tableau Difficile de départager les deux adversaires sur ce plan.Bouchard a gagné ses 10 derniers matchs sur la terre battue (son premier titre en carrière à Nuremberg et ses 5 premiers matchs à Roland-Garros).Sharapova, 17 de ses 18 matchs sur la terre battue cette saison (elle a gagné les tournois de Stuttgart et de Madrid avant de perdre à Rome).Détail important: Bouchard a joué 10 matchs au cours des 18 derniers jours; Sharapova, 5 matchs en 18 jours.Pour Bouchard, c'est beaucoup de tennis, ce qui représente une fatigue autant physique que mentale.Lors de ses deux derniers matchs, Bouchard a disputé un match presque parfait (victoire de 6-1 et 6-2 contre Kerber, 9e au monde), puis un match plein de rebondissements (contre Suarez Navarro), où elle perdait 2-5 et 1-4 dans les deux manches qu'elle a remportées.De son côté, Sharapova n'a pas joué son meilleur tennis elle non plus lors des deux derniers matchs.Chaque fois, elle a perdu la première manche.À la deuxième manche, elle tirait de l'arrière 3-4 contre Samantha Stosur, puis 4-5 contre Muguruza.Pour se rendre en demi-finale, les deux joueuses ont eu un tableau avec un niveau de difficulté similaire (Bouchard: 88e au monde, 107e, 99e, 9e, 15e; Sharapova: 156e, 42e, 75e, 18e et 35e).Sharapova a profité de l'élimination hâtive de Serena Williams (1re); Bouchard, de celle d'Agnieszka Radwanska (3e).PHOTO DARKO VOJINOVIC, ASSOCIATED PRESS Eugenie Bouchard doit engendrer quelques longs échanges en début de match pour établir la confiance en ses coups de fond de terrain.f.X PHOTO PASCAL GUYOT, AGENCE FRANCE-PRESSE Maria Sharapova est avantagée par ses 6\u20192 au service.En revanche, sa grande taille la rend vulnérable dans les déplacements.jvâjrtf H i kS .FSlSIiSff fpjqJ SSjËSgmS) LMÉHi PHOTO MIGUEL MEDINA, AGENCE FRANCE-PRESSE Eugenie Bouchard a disputé 10 matchs en 18 jours et Maria Sharapova, 5 pendant la même période.Murray s\u2019est détaché la nuit tombée PHOTO DARKO VOJINOVIC, ASSOCIATED PRESS L\u2019Ecossais Andy Murray a fini par remporter un match d\u2019anthologie contre le Français Gaël Monfils, vaincu 4-6, 1-6, 6-4, 6-1, 0-6.Jfil PETKOVIC ET HALEP ONT VITE FAIT Longtemps retardés par les caprices de la météo, les deux derniers quarts dames ont débuté tardivement hier à Roland-Garros et ont débouché sur les victoires expéditives d\u2019Andrea Petkovic et de Simona Halep.Petkovic, tête de série no 28, a accédé pour la première fois de sa carrière aux demi-finales d\u2019un tournoi du Grand Chelem, aux dépens de l\u2019Italienne Sara Errani (no 10), corrigée 2-6, 2-6.Elle devient à 26 ans la première Allemande à aller aussi loin à Roland-Garros depuis la grande Steffi Graf, qui avait remporté le dernier de ses six trophées parisiens en 1999.Petkovic affrontera Halep (no 4) en demi-finale.Halep a confirmé son ascension constante des derniers mois en se qualifiant elle aussi pour la première demi-finale de sa carrière en Grand Chelem.La Roumaine, 22 ans, qui n\u2019était encore que 57e mondiale il y a un an, a été beaucoup trop maîtresse d\u2019elle-même pour la Russe Svetlana Kuznetsova (no 28), sacrée à Paris en 2009 mais complètement dépassée cette fois-ci, 2-6, 2-6.En 13 mois, Halep a conquis pas moins de sept titres, dont un en 2014 à Doha.- Agence France-Presse AGENCE FRANCE-PRESSE PARIS \u2014 Alors que le soleil venait tout juste de se coucher à l'horizon, Andy Murray a fini par s'imposer devant Gaël Monfils au bout d'un match insensé hier en quart de finale de Roland-Garros, Rafael Nadal ayant lui tout juste eu le temps de passer.Cette édition 2014 avait un peu péché par manque d'émotions jusque-là.Cette journée, marquée d'abord par la pluie, qui a retardé de trois heures le début des matchs, puis par ce final fascinant, a permis de rattraper cet oubli.Monfils, tête de série no 23, et Murray, no 7, se sont livré un match d'anthologie, pas tant pour le niveau de jeu qui n'a jamais atteint des sommets que par son scénario assez invraisemblable.Le Britannique, déjà demi-finaliste à Paris en 2011, s'est imposé en cinq sets, 6-4, 6-1, 4-6, 1-6, 6-0, après avoir assisté impuissant au réveil de Monfils dans les troisième et quatrième manches.Poussé par un public en transe, Monfils a réussi à revenir à deux sets partout.Murray paraissait alors désemparé et en appelait même au superviseur pour réclamer le report du match à aujourd'hui, la luminosité ayant bien décliné.Une demande refusée.Et alors que personne n'imaginait voir le match se terminer avant la tombée de la nuit, les jeux ont commencé à défiler pour l'Écossais dans le cinquième set.En à peine 24 minutes, Murray en a fini avec ce dernier set, qui s'est achevé vers 21h40, heure de Paris, sans doute un record dans l'histoire de Roland-Garros.« C'était difficile parce que les conditions faisaient que le jeu était ralenti, a expliqué Murray.Gaël a formidablement bien joué dans les troisième et quatrième sets où il était plus agressif.J'ai été un peu chanceux à la fin.» En demi-finale, Murray affrontera donc Nadal (no 1), octuple vainqueur du tournoi, qui, comme en 2013 en finale, avait quelques minutes plus tôt dominé (4-6, 6-4, 6-0, 6-1) son compatriote David Ferrer (no 5).L'Espagnol a ainsi signé sa 33e victoire d'affilée à Roland-Garros, où il n'a subi qu'une défaite en 65 matchs, en 2009 contre le Suédois Robin Soderling.Il y a un an, submergé par le stress pour sa première finale en Grand Chelem, Ferrer avait été balayé par son compatriote en trois sets (6-3, 6-2, 6-3).Dans un contexte différent, le Valencien a d'abord constamment agressé Nadal pour s'offrir la première manche.C'était le premier set concédé par Nadal depuis le début du tournoi, et aussi le premier gagné par Ferrer face à son grand rival en trois matchs à Roland-Garros.Mais le Valencien n'a pas été capable de maintenir très longtemps la même intensité.Pourtant réputé pour son endurance, il s'est effondré dans les deux derniers sets, au cours desquels Nadal a limité au strict minimum son nombre de fautes directes (3).« Au début, David jouait à un bien meilleur niveau que moi, a analysé Nadal.J'ai bien entrepris sur les deux premiers points, puis j'ai commis trop d'erreurs au revers.C'est incroyable le nombre de fautes que j'ai pu faire au revers aujourd'hui [hier].Je n'arrive pas à comprendre.C'est bizarre parce que je me sentais décontracté pas parce que je pensais que j'allais gagner, mais parce que je ressentais mes meilleures sensations, sans doute, depuis le début de l'année.» Nadal reconnaît la tâche qui l'attend demain.« Ce sera un match difficile contre Andy [Murray] en demi-finale.J'espère que je serai prêt.Andy joue très bien sur toutes les surfaces.Son revers peut se révéler très dangereux.Il peut remporter beaucoup de points grâce à son service.» LA PRESSE MONTRÉAL JEUDI 5 JUIN 2014 SPORTS 3 NllllllllllllMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllNllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllim LE GRAND PRIX DU CANADA Lotus à la recherche d\u2019un second souffle J ** f ____^ËtÙh*\u2014 SÉBASTIEN TEMPLIER «Je garde un très bon souvenir de Montréal, en 2012, lorsque j\u2019étais parti septième sur la grille pour décrocher finalement une deuxième place pour la première fois de ma carrière en F1.C\u2019était une super journée et un très bon résultat de la part de l\u2019équipe.» Romain Grosjean ne peut qu'avoir le sourire en évoquant son meilleur résultat à ce jour en Formule 1.Il doit cependant lui paraître déjà loin, ce temps de réjouissances.Deux ans plus tard, son écurie Lotus est à la peine.L'écurie britannique a connu une véritable saignée l'an dernier.Au cours de l'été, le directeur technique James Allison a répondu favorablement aux sirènes de Ferrari, lui qui a été le concepteur en chef des Lotus Une formation obligatoire pour tous les conducteurs de chariot élévateur LA PRESSE CANADIENNE Le conducteur du chariot élévateur qui a heurté mortellement le travailleur de piste Mark Robinson à l'issue du Grand Prix de Formule 1 du Canada, l'an dernier, n'avait pas suivi la formation obligatoire pour piloter ce genre de machinerie, a révélé hier la CSST, à quelques heures du début des activités sur le circuit Gilles-Villeneuve de l'île Notre-Dame.Le conducteur, dont le nom n'a pas été révélé par la CSST, n'était apparemment pas le seul dans cette situation, a affirmé la porte-parole de la CSST, Marie-France Vermette.Cette dernière a du même souffle indiqué que tous les conducteurs qui seront en poste au cours du week-end du Grand Prix cette année auront suivi la formation.C'était la quatrième et dernière recommandation à laquelle le promoteur de l'événement, Octane Management, et l'Automobile Club de l'île Notre-Dame devaient se conformer, et le processus a été complété «au cours de la semaine dernière ».Lors de la publication du rapport de la CSST, le 6 novembre dernier, les inspecteurs avaient indiqué que « la gestion de la santé et de la sécurité est déficiente, notamment en ce qui concerne l'identification des risques, l'évaluation des compétences des travailleurs de piste et la formation et l'entraînement des conducteurs de chariots élévateurs», sans préciser que certains d'entre eux n'avaient carrément pas suivi la formation adéquate.Au Québec, des organismes indépendants offrent la formation de conducteur de chariot élévateur, mais ils ne sont pas obligés de donner un permis en bonne et due forme.Le conducteur du chariot élévateur n'était pas le seul responsable de ce triste incident; quatre recommandations avaient donc été formulées par l'organisme qui chapeaute les travailleurs du Québec.La mémoire de M.Robinson sera honorée au cours du week-end de deux façons, a laissé entendre le directeur des communications chez Octane, Normand Prieur.Tous les travailleurs de piste de l'Automobile Club de l'île Notre-Dame porteront un brassard noir, et une page entière lui sera consacrée dans le magazine officiel de l'événement, qui sera offert à compter de vendredi.M.Robinson, 38 ans, passionné de course automobile, est mort après avoir été écrasé par les deux roues droites du chariot élévateur qui transportait le bolide du pilote Esteban Gutierrez, de l'écurie Sauber, vers la ligne des puits quelques minutes après le drapeau à damiers.E20 et E21 qui ont permis à l'équipe de franchir un cap supplémentaire dans la hiérarchie de la F1.Ce départ, acquis depuis longtemps, a été le début de la fin d'un cycle.L'automne n'a pas été plus radieux.Alors que l'actionnaire majoritaire - le cabinet d'investissements luxembourgeois Genii Capital - recherchait de nouveaux partenaires financiers, sur fond de premières difficultés à honorer ses paiements, Kimi Raikkonen a annoncé son départ en vue de la saison 2014.Pour Ferrari lui aussi.Pour couronner le tout, Lotus a perdu, l'hiver dernier, le grand artisan de son émergence, Éric Boullier.Le directeur de l'écurie n'a pu dire non à Ron Dennis, venu le chercher pour redresser un autre grand nom britannique de la Formule 1, McLaren.En manque de liquidités, avec une direction sportive et technique remaniée, aux prises avec un moteur Renault plus que déficient, Lotus a entamé cette saison avec énormément de retard.« Nous avons eu beaucoup de problèmes avec le moteur.Lors des essais hivernaux, nous n'avons effectué qu'un tiers des tours des autres équipes, ce n'était pas suffisant pour régler la voiture.En Chine, c'était la première fois « Une fois les problèmes du moteur résolus, on devrait être en bonne position.» \u2014 Gerard Lopez, président de Lotus que nous faisions un vendredi plein », a récemment expliqué Gérard Lopez au site officiel de la Formule 1.Le cofondateur de Genii Capital ne s'est pas défilé cet hiver.Il a enfilé le bleu de chauffe en prenant la succession d'Éric Boullier.« On savait avant les premiers essais que cela allait être dur.Et après que l'on a cassé plusieurs moteurs lors des essais, on a compris qu'on serait malmenés cette saison.À partir de là, on a décidé deux choses: accepter cela et utiliser les courses comme banc d'essai.Bien sûr, c'est une manière très chère de faire les choses», a concédé celui qui est aussi président de l'écurie.Lotus a pris son mal en patience et le soleil a brillé quelque peu dans le ciel de Barcelone le mois dernier.Huitième en Espagne, Grosjean a inscrit ses premiers points de la saison.Son patron a vu dans ce résultat un nouveau départ pour l'écurie.Avec pour objectif de figurer parmi les quatre premiers au classement des constructeurs.«Notre châssis est très bon.Une fois les problèmes du moteur résolus, on devrait être en bonne position», pense Lopez.« L'aérodynamique est stable et la gestion du moteur est de mieux en mieux.Nous sommes maintenant plus concentrés sur la suspension.Je pense que nos appuis sont pas mal bons aussi, il reste à aller chercher plus d'adhérence.Déjà, nous avons amélioré la voiture à Monaco », fait remarquer Grosjean.En Principauté, le pilote français a bénéficié surtout des aléas de la course pour terminer huitième pour la deuxième fois consécutive.Le circuit Gilles-Villeneuve conviendra-t-il à sa voiture et à celle de son coéquipier Pastor Maldonado ?« Les longues lignes droites pourraient ne pas trop nous aider.Et nous avons vu cette saison qu'au freinage, nous n'étions pas aussi efficaces qu'on le devrait.Il va donc falloir trouver un juste équilibre entre la bonne utilisation des pneus tendres et sans doute une perte en puissance et au freinage », a analysé cette semaine Nick Chester, le directeur technique.La quatrième place du classement des constructeurs semble encore loin.FORMULE I GAGNANTE Modèle DX Modèle EX-L novatrices COUPE 2014 Système audio sur écran tactile1 et climatisation automatique Système d\u2019affichage d\u2019angle mort LaneWatchMC/2 FAITES UN ESSAI ROUTIER DÈS AUJOURD\u2019HUI CHEZ VOTRE CONCESSIONNAIRE HONDA I HONDAQUEBEC.CA Honda $ 39$ EN LOCATION Par semaine pendant 60 mois 120000 km inclus Transport et préparation inclus La voiture la plus vendue au pays pour la 16e année consécutive.' 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HOCKEY LA PRESSE MONTRÉAL JEUDI 5 JUIN 2014 {OhfFÉREÙ^ pE L'ESt RANGERS DE NEWYORK 2 El 1 M 2 1 O 1 FLYERS DE PHILADELPHIE PENGUINS DE PITTSBURGH a\t3 2 4\t\t\t1 1\t1 B\t0\t0\t2\t?D\tB RANGERS DE NEWYORK CANADIEN DE MONTRÉAL 2\t1\t?2H\t\t0\t BB\t\t2\tB4EI\t\t RANGERS DE NEWYORK LES SÉRIES ÉLIMINATOIRES DE LA LNH COUPE STANLEY 2014 KINGS DELOS ANGELES New York 2 Los Angeles 2 (en Prochain match samedi 19h RANGERS DENEW YORK DUCKS D\u2019ANAHEIM KINGSDE LOS ANGELES ^/VFÉREUCE.pE L'OUtSV SHARKSDESANJOSE 4 iBHinin BB« KINGSDE LOS ANGELES 1 BLACKHAWKSDECHICAGO mi 2 3 2 4 3 I KINGSDE LOS ANGELES Yll KyJ rj^ ' ê \\ » Bettman: «Si les Clippers valent 2 milliards.» ASSOCIATED PRESS PHOTO RICHARD MACKSON, USATODAY Le défenseur Slava Voynov, des Kings, a poussé bien malgré lui la rondelle dans le filet en première période.Le gardien Jonathan Quick avait fait l\u2019arrêt aux dépens de Carl Hagelin, crédité du but.Les Rangers n\u2019ont pu protéger une avance de deux buts.À égalité après 40 minutes LA PRESSE CANADIENNE LOS ANGELES - Après 40 minutes de jeu, c\u2019était l\u2019égalité 2-2 entre les Kings de Los Angeles et les Rangers de New York dans le premier match de la finale de la Coupe Stanley, présenté au Staples Centre.Les Rangers ont ouvert la marque.Après une bourde de Drew Doughty en zone neutre, Benoit Pouliot a pu s'échapper seul devant Jonathan Quick, qu'il a déjoué par-dessus l'épaule droite à 13:21 de la première.Il s'agit d'un quatrième but pour Pouliot en séries éliminatoires.Les New-Yorkais ont doublé leur avance alors qu'ils étaient à court d'un patineur.Le rapide Carl Hagelin a pu se faufiler derrière la défense des Kings pour s'amener seul devant Quick, qui a fait le premier arrêt, mais le défenseur Slava Voynov, en freinant, en poussé le disque dans son propre filet du patin, offrant un septième but au Suédois.Les Kings ont pu se rapprocher à un but avant de regagner le vestiaire.Profitant d'une erreur des Rangers à leur ligne bleue, Jeff Carter a récupéré la rondelle avant de remettre à Kyle Clifford, qui a déjoué Henrik Lundqvist dans la partie supérieure.Doughty a réparé sa gaffe en début de deuxième pour permettre aux Kings de créer l'égalité.Son tir des poignets s'est frayé un chemin jusque dans le fond du filet à 6: 36 pour son cinquième des séries.Après deux périodes, Quick avait effectué 20 et Lundqvist, 19.Les Rangers n'ont pas pu marquer en trois avantages numériques, tandis que les Kings ont été blanchis en deux occasions.LOS ANGELES \u2014 Le commissaire de la ligue nationale de hockey, Gary Bettman, a déclaré que si les Clippers de Los Angeles, de la NBA, étaient vendus pour 2 milliards US (voir texte en page 6), certains clubs de sa ligue valent davantage.L'épouse de Donald Sterling a dit avoir accepté de vendre les Clippers à l'ex-pdg de Microsoft, Steve Ballmer, pour cette somme record.Avant la première rencontre de la finale de la Coupe Stanley, Bettman a indiqué que ce montant de 2 milliards était peut-être particulier au marché de Los Angeles et du nombre de personnes intéressées à acheter l'équipe, dont Ballmer.«L'équipe a été vendue pour 2 milliards.Est-ce que la valeur de toutes les franchises, dans la NBA ou toute autres ligues professionnelles, seront affectées par cette vente?Je ne le sais pas.Mais si les Clippers valent 2 milliards $, nous avons plusieurs équipes qui valent au moins cela, sinon davantage.» Bettman a ajouté que la valeur des équipes professionnelles prenaient beaucoup de valeurs en raison du contenu qu'elles offrent aux différents médias.Il a tenu ces propos en marge de la finale de la Coupe Stanley qui commençait hier soir.Les prix Guy-Lafleur PHOTO IVANOH DEMERS, LAPRESSE Jérémy Grégoire, du Drakkar de Baie-Comeau, et Cédric McNicoll, des Redmen de McGill, sont les récipiendaires des prix d\u2019excellence Guy-Lafleur.Philippe-Alexandre Vinette, du Titan de Princeville, est, quant à lui, le lauréat du Mérite Guy-Lafleur.Ces prix sont remis annuellement par le Canadien et Molson/Coors aux hockeyeurs étudiants ayant fait preuve d\u2019excellence tant sur le plan sportif que scolaire.Instauré en 1985, le programme souligne les performances d\u2019un joueur œuvrant dans chacune des trois principales ligues de hockey amateur du Québec, soit la Ligue de hockey junior majeur du Québec (LHJMQ), le hockey universitaire québécois (membre du Sport interuniversitaire canadien), ainsi que la Ligue de hockey junior AAA du Québec (LHJAAAQ).Originaire de Sherbrooke, Grégoire est un vétéran de 3 saisons dans la LHJMQ; il a récolté 69 points chez avec le Drakkar cette saison.Âgé de 25 ans, McNicoll vient de terminer à McGill une deuxième année en baccalauréat en gestion-comptabilité.Originaire de Boucherville, il a su concilier avec succès le hockey et les études, conservant une moyenne de 3,75 sur 4,0 (correspondant à 93,6 %).Grégoire et McNicoll ont remporté une bourse d\u2019études de 6000 $ répartie sur trois ans.Vinette, lui, a été un des bons jeunes gardiens de la Ligue junior AAA, avec une fiche de 25-8-3, en plus de signer un jeu blanc.Il a affiché une moyenne de buts accordés par match de 3,12 et un taux de réussite tirs-arrêts de 90,2 %.Malgré un calendrier chargé et de nombreux déplacements, l\u2019athlète de Victoriaville a conservé une moyenne de 90 % au programme de sciences de la nature au cégep de Victoriaville.Vinette a vu ses efforts être récompensés par l\u2019attribution d\u2019une bourse d\u2019études de 1000 $.Sur la photo, de gauche à droite: Cédric McNicoll, Daniel Dufresne (VP Molson Coors), Guy Lafleur, Jérémy Grégoire et Philippe-Alexandre Vinette.Aujourd\u2019hui dans La Presse+ ¦ FORMULE 1 Découvrez notre section spéciale sur le Grand Prix du Canada tous les jours: -\tDossiers spéciaux -\tPortraits de pilotes -\tVidéos -\tGuide des écuries -\tQue sont-ils devenus ?-\tLes plus belles photos de Bernard Brault au fil du temps -\tEt plus encore.¦\tRANGERS-KINGS Le compte-rendu du match en vidéo et l\u2019analyse de Richard Labbé ¦\tTORONTO FC-IMPACT Le bulletin de Patrick Leduc ¦\tGOLF La chronique hebdomadaire de Michel Marois - ï-im SQN'&t ~r^T JoLsa JW0L50NÏSîc4
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