La presse, 13 mai 2015, Affaires
[" www.lapresse.ca/affaires MONTRÉAL MERCREDI 13 MAI 2015 JEAN-PHILIPPE DECARIE ÊTRE DANS LE JUS AUX ÉTATS-UNIS PAGE 4 PORTFOLIO COMPTABLES LE DÉFI DATTIRER LES RECRUES PAGES 11 ET 12 AFFAI S&PTSX 15 043,15 -109,49 (-0,72%) S&P500 2099,12 -6,21 (-0,29%) DOW JONES 18 068,23 -36,94 (-0,20%) PORT DE MONTRÉAL D\u2019IMPORTANTS INVESTISSEMENTS POUR AFFRONTER LA CONCURRENCE PAGE 2 Sylvie Vachon, PDG du Port de Montréal PÉTROLE 60,75$US +1,50$US (+2,53%) DOLLAR 83,21 $US +0,63*US NOTAIRES LA GUERRE DE PRIX S\u2019INTENSIFIE La guerre des prix chez les notaires est montée d\u2019un cran cette année.Certains notaires attirent les acheteurs avec un prix très bas, mais se reprennent en demandant plus cher aux vendeurs, qui sont pris en otage.La protection du public est-elle enjeu?À LIRE EN PAGE 3 COMMERCE DE DETAIL RONA NE CRAINT PAS I LA CONCURRENCE DE LOWE\u2019S PAGE 3 PHOTO ARCHIVES LA PRESSE BOURSE UNE NOUVELLE VIE POUR AOL PAGE 10 a V6H jOltwirele PHOTO SHANNON STAPLETON, ARCHIVES REUTERS E,|EAKÏv£SciIBAIÏI\u2019 ANDRÉDUCHARM ET MICHELLE LAMECHE À PROPOS DE 20 personnalités inspirantes parlent du sens de la vie Anne Dorval \u2022 Jean-René Dufort \u2022 Danièle Henkel Marc Labrèche \u2022 Michel Tremblay et plusieurs autres LA VI£SÉL°\u2018 SENS DI ut * Télécharger sur i iBooks Offert en librairie ou sur editionslapresse.ca Aussi en format PDF et E-pub les editi ons LA PRESSE AFFAIRES LA PRESSE MONTRÉAL MERCREDI 13 MAI 2015 PORT DE MONTRÉAL Vague d\u2019investissements PHOTO ARCHIVES LA PRESSE L\u2019année 2014 a été faste pour le Port de Montréal, qui a enregistré des résultats records.?© .> © MàJ, - .\t; s IS* \u2022' i - HÉLÈNE BARIL Alors que le pôle logistique de Vaudreuil-Dorion risque de lui faire perdre du terrain, l\u2019administration du Port de Montréal, qui tenait hier son assemblée annuelle, multiplie les projets d\u2019investissements.NOUVEAU TERMINAL DE CONTENEURS Un nouveau terminal pour les conteneurs est en construction dans le secteur de la rue Viau.Il s'agit de la dernière expansion possible pour le port sur l'île de Montréal, où il n'y a plus d'espace disponible.Le projet permettra d'augmenter la capacité totale de manutention de conteneurs de 1,5 million à 1,7 million en 2016, puis à 2,1 millions.Il s'agit d'un projet de 122 millions de dollars, dont 40 millions proviennent du secteur privé.L'un des « meilleurs investisseurs du monde »l peut investir pour vous maintenant.Votre portefeuille peut dorénavant tirer parti du savoir-faire de Joel Tillinghast, gestionnaire de fonds emblématique de Fidelity.Visitez fidelity.ca Renseignez-vous auprès de votre conseiller.Veuillez lire le prospectus d\u2019un fonds et consulter votre conseiller en placements avant d\u2019investir.Les fonds communs de placement ne sont pas garantis; leur valeur est appelée à fluctuer fréquemment et le rendement passé pourrait ou non être reproduit.Les investisseurs verseront des frais de gestion et des charges et pourraient devoir payer des commissions ou des frais de maintien; de plus, ils pourraient réaliser un profit ou subir une perte.Fidelity Investments est une marque déposée de FMR LLC.\t722275.1.0 NOUVELLE GARE MARITIME Le Port de Montréal est toujours à la recherche de financement pour rénover la gare maritime Iberville et la jetée Alexandra.Il s'agit d'un investissement de 78 millions pour lequel la Ville de Montréal a déjà consenti une contribution de 15 millions et le gouvernement du Québec s'est engagé pour 20 millions.Les 43 millions qui restent à trouver pourraient venir du gouvernement fédéral.L'Administration portuaire de Montréal est une agence fédérale autonome qui doit s'autofinancer.EXPANSION À CONTRECOEUR Le Port de Montréal a commencé à préparer le terrain de sa prochaine phase d'expansion pour la manutention de conteneurs à Contrecoeur, à 40 kilomètres à l'est de Montréal.Le terrain pourrait accueillir 1,15 million de conteneurs de plus.Le projet est toutefois conditionnel à la croissance du marché des conteneurs à Montréal.L'Administration portuaire mise beaucoup sur l'accord de libre-échange entre le Canada et l'Union européenne pour alimenter cette expansion.RÉSULTATS RECORDS L'année 2014 a été faste pour le Port de Montréal, qui a enregistré des résultats records.RÉSULTATS DE 2014 >\tRevenus: 94,0 millions (+ 8%) >\tCharges: 81,2 millions (- 0,5 %) >\tRésultat net: 14,5 millions (+ 245%) VARIATION DES VOLUMES DE MARCHANDISES (EN MILLIONS DE TONNES MÉTRIQUES) >\tConteneurs: + 5,7% >\tProduits pétroliers: - 3,9% >\tGrains: + 54,5% >\tTotal: + 8,1 % L\u2019OMBRE DE CSX L'Administration portuaire de Montréal voit comme une menace la création d'un pôle logistique à Vaudreuil-Dorion, à proximité du réseau ferroviaire de la société américaine CSX, qui dessert les ports de l'est des États-Unis, mais pas celui de Montréal.« On verrait mal qu'il y ait un seul pôle à Vaudreuil-Dorion », a dit hier sa présidente-directrice générale, Sylvie Vachon, parce qu'il favoriserait CSX au détriment du port de Montréal et du CN.CSX a commencé à acheminer à son nouveau terminal de Valleyfield des marchandises arrivées par le port de New York, ce qui nuit déjà au port de Montréal.« Le terminal a été inauguré lundi, mais c'est déjà en place depuis un certain temps », a-t-elle reconnu. LA PRESSE MONTRÉAL MERCREDI 13 MAI 2015 LA PRESSE AFFAIRES 3 NllllllllllllMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllNllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllim LA PRESSE AFFAIRES Notaires au rabais V .\u2022 S I STEPHANIE GRAMMOND CHRONIQUE Les notaires qui se targuent d'être des apôtres de la bonne entente se livrent présentement une féroce guerre des prix dans l'immobilier résidentiel.Certains notaires qui offrent des services tout près du prix coûtant drainent l'ensemble de la profession vers le bas.« Depuis un an ou deux, c'est vraiment inquiétant », constate Marie-Sylvie Janelle, présidente de l'Association professionnelle des notaires du Québec (APNQ).Il faut dire que le nombre de transactions immobilières a reculé au Québec en 2013 et 2014, augmentant d'un cran la concurrence déjà très vive entre les notaires avec l'apparition des sites web de comparaison des prix.La semaine dernière, une association régionale de notaires a même envoyé une lettre à ses membres pour dénoncer les notaires qui travaillent à rabais.«Enrayons cette frénésie de concurrence et de procédés déloyaux », a écrit Isabelle Couturier, présidente de l'Association des notaires de Laval, Laurentides et Lanaudière (AN3L).L'AN3L rapporte que certains notaires demandent à peine 825$, incluant les frais et les taxes, pour une transaction prêt/vente.Ce tarif est un tiers plus bas que celui d'autres notaires qui exigent environ 1250$ l'achat d'une maison.À 825 $, les notaires font bien peu d'argent, car ils doivent débourser environ 450 $ en frais de tout acabit : près de 300$ pour l'inscription au registre foncier; de 30 à 60$ pour vérifier si les taxes PHOTO ALEX GALLARDO, ARCHIVERS REUTERS Les notaires se livrent présentement une féroce guerre des prix dans l\u2019immobilier résidentiel scolaire et municipale ont été payées ; de 30 à 40$ pour la recherche de titres; 47$ pour accéder à la plateforme informatique des banques.Depuis 30 ans, les frais gouvernementaux ont explosé de 600%, déplore Mme Janelle.Pendant ce temps, les honoraires des notaires sont en chute libre, même si les consommateurs ont l'impression que les frais des notaires pour une transaction immobilière tournent autour de 1000$ depuis des années.En fait, le notaire qui demande un montant forfaitaire de 825 $ à son client se retrouvera avec des honoraires de seulement 325 $, après frais et taxes.Mais là-dessus, il doit payer son adjointe et tous les coûts fixes liés à son bureau.Que lui reste-t-il vraiment dans ses poches au bout du compte?Pour s'en sortir, ces notaires doivent faire du gros volume.Risquent-ils de tourner les coins ronds ?La protection du public est-elle en jeu?La Chambre des notaires estime que non.« Dans les faits, il n'y a pas de lien de causalité entre les honoraires et la qualité du travail», répond son président Gérard Guay, qui a souvent posé la question aux inspecteurs qui visitent les notaires tous les quatre ans.Autrement dit, les consommateurs peuvent avoir confiance dans un notaire qui exige moins cher, n'en déplaise aux notaires qui s'insurgent contre leurs collègues qui font chuter les honoraires de toute la profession.Si les notaires à rabais ne bâclent pas leur travail, certains ont toutefois des pratiques commerciales douteuses.Ils attirent les acheteurs avec des prix très bas, mais se reprennent en imposant un tarif beaucoup plus élevé aux vendeurs qui n'ont pas le choix de faire affaire avec le même notaire pour obtenir leur quittance.De tels honoraires ne semblent pas « justes et raisonnables », comme l'exige le code de déontologie des notaires.En toute logique, l'acheteur devrait payer plus cher que le vendeur, car le prêt/vente exige deux fois plus de temps au notaire que la quittance.En général, le notaire passe quatre ou cinq heures sur le prêt/vente (parfois plus si le dossier est plus complexe), tandis que la quittance lui prend seulement deux heures de travail (parfois plus si le créancier est un prêteur alternatif).Or, le vendeur est pris en otage, car c'est à l'acheteur que revient le droit de choisir le notaire qui agira pour les deux parties.Tout cela est malsain, même si les vendeurs peuvent toujours se plaindre de surfactura- tion à la Chambre des notaires.En effet, ils disposent de 45 jours après la transaction pour contester les frais auprès de la Chambre qui procédera à une conciliation si les frais sont disproportionnés.Mais les vendeurs sont-ils au courant de ce recours?J'en doute.Bien des notaires nostalgiques rêvent du retour des honoraires obligatoires, abolis par Québec en 1991.Mais le vent n'est pas près de tourner.Les consommateurs verraient d'un très mauvais œil l'imposition d'un tarif uniforme qui les empêcherait de magasiner.D'autres pays, comme la France, sont d'ailleurs en train de supprimer les tarifs obligatoires des notaires.La solution est ailleurs.Il faudrait revaloriser le rôle du notaire.Présentement, les consommateurs débarquent dans le bureau du notaire quand la transaction est entièrement ficelée.Ils veulent payer le moins cher possible, car ils ont l'impression qu'il ne s'agit que de pures formalités.Pourtant, le notaire, qui est le seul conseiller impartial dans une transaction immobilière, peut leur fournir de précieux conseils juridiques.Mais pour que le notaire ait un maximum de valeur ajoutée, il faudrait qu'il puisse agir en amont.Il faudrait qu'il rencontre les clients avant que le tout soit décidé.Pas quand le camion de déménagement attend à la porte et qu'il ne reste plus qu'à remettre les clés au propriétaire ! Le nombre de transactions immobilières a reculé au Québec en 2013 et 2014, augmentant d\u2019un cran la concurrence déjà très vive entre les notaires avec l\u2019apparition des sites web de comparaison des prix.Rona ne craint pas le géant Lowe\u2019s MARTIN VALLIÈRES Les dirigeants du gros quin-cailler Rona affirment ne pas craindre une concurrence accrue du géant américain Lowe's, qui prépare un rebond de croissance au Canada après le rachat de 13 baux de grands magasins délaissés par Target.« Que Lowe's profite de cette occasion pour passer d'une quarantaine à une cinquantaine de magasins au Canada nous dérange peu.C'est un autre compétiteur auquel nous sommes habitués en Ontario et dans l'Ouest.Et au Québec, nous avons déjà d'autres compétiteurs qui sont plus agressifs que Lowe's», a commenté Robert Sawyer, président et chef de la direction de Rona, lors d'un point de presse après l'assemblée des actionnaires qui avait lieu hier au siège social du détaillant, à Boucherville.Durant l'assemblée, d'ailleurs, à un actionnaire qui s'inquiétait de la concurrence de Lowe's avec l'ajout de 13 emplacements de Target, Robert Sawyer a répondu en faisant valoir le retour des projets d'expansion de Rona, mais avec « prudence » et « discipline » après quelques années difficiles.« Nous ne sommes pas une organisation comme Lowe's avec les poches [aussi] profondes, a-t-il expliqué.Nous étions intéressés par deux sites [récupérés] par Lowe's, mais le prix du loyer était trop élevé en fonction de nos critères de rendement.» Robert Sawyer a indiqué aux actionnaires que Rona avait déposé des offres pour les baux de six magasins délaissés par Target dans des marchés cibles du quincailler dans l'Ouest canadien.Mais de ces six offres, une seule a abouti en faveur de Rona pour un emplacement situé à Chilliwack, en Colombie-Britannique, qui servira à la relocalisation et à l'expansion d'une quincaillerie locale déjà affiliée à Rona.Lundi, à la veille de l'assemblée de Rona, Lowe's avait annoncé le rachat de 13 baux de Target Canada et d'un centre de distribution pour 151 millions.Presque la moitié de ces établissements se trouvent en Ontario, alors que les autres sont situés en Colombie-Britannique, à Calgary ainsi qu'à Regina.Ces magasins s'ajouteront aux 38 ouverts depuis 2007 par Lowe's en Ontario, en Alberta et en Colombie-Britannique.Chez Rona, les dirigeants ont indiqué qu'ils continueront d'avoir l'œil sur certains de la cinquantaine de baux de Target retournés à leurs propriétaires.Mais leur intérêt est mitigé par la trop grande taille de plusieurs de ces établissements, de même que leur localisation dans des centres commerciaux qui sont peu appropriés pour un grand magasin de quincaillerie et de matériaux de rénovation.Expansion Mais d'avoir loupé le rachat de quelques baux de Target face à des offres plus chères de Lowe's n'empêchera pas le regain des ambitions d'expansion chez Rona, selon ses diri- PHOTO PAUL CHIASSON, LA PRESSE CANADIENNE Robert Sawyer, président de Rona, s\u2019est réjoui de l\u2019arrivée du beau temps qui devrait inciter les consommateurs à entreprendre des projets.RONA AU PREMIER TRIMESTRE 2015 Revenus consolidés (détail et distribution): 778 millions (+ 1,9% en un an) Ventes des magasins comparables: + 5% Bénéfice d\u2019exploitation: 12,1 millions (+ 53 %) Perte nette: 9,7 millions (réduite de 4,9 millions) Cours récent en Bourse: 6,07$ (Toronto) Rendement depuis un an: + 48% (prix + dividende) Sources: Rona, Bloomberg à son avis, devrait inciter les consommateurs à magasiner pour entreprendre des projets à l'extérieur.« On entre dans [notre] période de Noël, a-t-il affirmé.Les dernières semaines, c'est extraordinaire.On voit l'humeur des consommateurs.Ils ont hâte d'aller travailler sur « Au Québec, nous avons déjà d\u2019autres compétiteurs qui sont plus agressifs que Lowe\u2019s.» \u2014 Robert Sawyer, PDG de Rona geants.D'autant que ses récents résultats d'exploitation depuis quelques trimestres montrent l'impact positif des efforts de recentrage et de redressement effectués depuis deux ans.Malgré un marché résidentiel en net ralentissement, Rona est encore parvenu au premier trimestre 2015 à rehausser ses ventes de magasins comparables (ouverts depuis plus d'un an), pour un troisième trimestre consécutif.« Pour nous, le premier trimestre, c'est un petit trimestre », a soutenu Robert Sawyer.Le président de Rona s'est d'ailleurs réjoui de l'arrivée du beau temps au cours des dernières semaines, ce qui, leur terrain.» C'est dans ce contexte d'affaires amélioré que Rona a relancé ses projets d'expansion avec l'ouverture de six magasins cette année et de six autres en 2016.Ces ajouts auront lieu surtout dans l'Ouest canadien et au Québec.Quant à l'important marché de l'Ontario, où Rona se remet à peine d'un coûteux ratage de plusieurs grands magasins, ses dirigeants ont avoué hier avoir encore des « ajustements» à faire avant d'y relancer leurs ambitions d'expansion, au-delà de leurs réseaux actuels de quincaillers de taille intermédiaire.\u2014 Avec La Presse Canadienne AVIS DE NOMINATION Claude Auclair Le Groupement des assureurs automobiles a le plaisir d'annoncer la nomination de M.Claude Auclair au poste de président de son conseil d'administration.Travaillant dans l'industrie de l'assurance de dommages depuis plus de 30 ans, M.Auclair a occupé différents postes de direction.Depuis 2000, il est vice-président pour la compagnie mutuelle d'assurance Wawanesa.Très impliqué dans sa communauté, M.Auclair s'est vu décerner en 2012 la médaille du Jubilé de diamant de la reine en reconnaissance de sa contribution significative au sein de divers organismes.¦ iM-ini'l l| it iï îiPViii AU COEUR DU CENTROPOLIS-LAVAL MAGNIFIQUE PENTHOUSE UNIQUE 1,175 M $ À LA HAUTEUR DE VOS ATTENTES! 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LA PRESSE MONTRÉAL MERCREDI 13 MAI 2015 LA PRESSE AFFAIRES 7 sas: Des services bancaires confortables Les défis de la PME manufacturière Proportion d\u2019entreprises éprouvant des problèmes de recrutement et de rétention des employés spécialisés 73% 71% 74% RUDY LE COURS Depuis le début du présent millénaire, on déplore le déclin du secteur manufacturier québécois.Il représentait 23,6% du PIB québécois en 2000, mais seulement 14,3 % l'an dernier.À y regarder de plus près, ces 14,3 % représentent une légère amélioration par rapport à 2013.Trop tôt encore pour parler d'une remontée, mais peut-être est-ce le signal que le point d'inflexion a été atteint.Les perspectives moins sombres de l'économie mondiale sont même porteuses d'espoir d'un nouvel essor.Pour que cela se concrétise, les entreprises manufacturières québécoises, dont la grande majorité compte moins de 200 employés, auront des défis à relever.La 6e édition du Baromètre industriel québécois (BIQ) publié par Sous-traitance industrielle Québec (STIQ) tente de les cerner.STIQ a commandé un sondage téléphonique à partir de sa banque de 1872 PME manufacturières localisées au Québec et ayant entre 20 et 300 employés.L'échantillon des répondants est de 400.Les questions posées sont les mêmes que par le passé, ce qui permet des comparaisons intéressantes.Recrutement et formation Si ses perspectives s'annoncent un peu plus roses, la PME manufacturière éprouve des difficultés grandissantes à recruter et conserver de la main-d'œuvre spécialisée (voir graphique du haut).Cette difficulté est connue depuis des années, mais elle semble s'être aggravée l'an dernier.Selon STIQ, le bassin de travailleurs disponibles dans la force de l'âge (de 25 à 54 ans) est restreint, et le travail en usines ne semble guère intéresser les jeunes.Autre défi quasi séculaire, encore 13 % des répondants ont affirmé consacrer moins de 1 % à la formation de la main-d'œuvre, en dépit de l'obligation légale.Heureusement, 28% y ont consacré plus de 2 %.L'utilisation des capacités manufacturières est plutôt stable depuis le début de la décennie.En revanche, on observe des changements significatifs dans le recours à la sous-traitance (voir graphique du bas).S'il est vrai que plus des deux tiers des entreprises répondantes y ont eu recours l'an dernier, contre moins de trois sur cinq en 2013, elles lui attribuent une plus faible proportion de leur chiffre d'affaires.Selon STIQ, beaucoup d'entreprises rapatrient des éléments de production pour des raisons d'intégration verticale, de meilleur contrôle des procédés et de la qualité, Pourtant, ces deux types d'investissements favorisent l'augmentation du chiffre d'affaires, le succès des soumissions, les exportations ou l'établissement d'un partenariat.Cela peut aussi aider à surmonter une autre difficulté récurrente de la PME manufacturière : sa grande 68 66 53 52 50 47 43 2010 2011 2012 2013 2014 Le BIQ fait à nouveau ressortir la faiblesse des investissements, tant en équipements qu\u2019en recherche et développement.Problème très important ou assez important de recrutement de main-d\u2019œuvre spécialisée Problème très important ou assez important de rétention des employés spécialisés de réduction des stocks ou de délais de livraison.La mondialisation les oblige à agir de la sorte, car les grands donneurs d'ouvrage recherchent de plus en plus des solutions clés en main, susceptibles d'obliger les PME à former des partenariats.Le BIQ fait à nouveau ressortir la faiblesse des investissements, tant en équipements qu'en recherche et développement.Seulement 3 PME sur 10 ont consacré l'an dernier plus de 5 % de leur chiffre d'affaires à l'achat d'équipement, 2 sur 10, à la R-D de produits ou de procédés.Ces faibles proportions bougent peu depuis trois ans.dépendance d'une poignée de clients.Moins de 10 % du chiffre d'affaires de trois PME sur cinq repose sur de nouveaux clients, tandis que plus de la moitié repose sur leurs trois plus gros clients.Il s'agit d'une vulnérabilité persistante.Fait encourageant, un grand nombre de PME réalisent une partie de leurs ventes hors Québec.En fait, seulement 16 % d'entre elles n'exportent pas, tandis que plus des deux tiers vendent une partie de leur production à l'étranger.www.stiq.com Proportion du chiffre d\u2019affaires attribué en sous-traitance (en proportion d\u2019entreprises) \t\t\t\t\t\t\t\t \t\t\t\t\t\t\t\t \t\t\t\t\t\t\t\t 2010 2011 I Moins de 10 % 2012\t2013\t2014 Entre 10 % et 20 %\t¦ Plus de 20 % «Je m'occupe de mes clients.Ma banque devrait s'occuper de moi.» m llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnn LA PRESSE AFFAIRES BAROMÈTRE PME Tennis La Coupe Rogers à TVA Sports La Coupe Rogers change de chaîne de télé francophone au Québec: TVA Sports diffusera le tournoi de tennis de 2016 à 2020.La chaîne sportive du Groupe TVA mettra ainsi fin à l\u2019alliance RDS/Radio-Canada, qui diffusait le tournoi en partenariat depuis 1990 (matchs en semaine à RDS, demi-finales et finales le week-end à Radio-Canada).Le prix payé par TVA Sports pour les droits de la Coupe Rogers n\u2019a pas été dévoilé.Quant aux droits anglophones, Rogers, déjà diffuseur officiel du tournoi en partenariat avec CBC depuis 2011, a acquis cette fois l\u2019ensemble des droits de diffusion du tournoi de 2016 à 2020.CBC ne diffusera donc plus les demi-finales et les finales à compter de 2016.En vertu de son entente avec Tennis Canada, Rogers conserve aussi le nom du tournoi jusqu\u2019en 2020.Rogers a en fait acquis tous les droits de diffusion (anglais et français) puis a conclu une entente de sous-licence avec TVA Sports pour les droits francophones.L\u2019édition 2015 de la Coupe Rogers sera diffusée en français à RDS et à Radio-Canada, ainsi qu\u2019en anglais à Sportsnet (Rogers) et à CBC.\u2014Vincent Brousseau-Pouliot Recevez GRATUITEMENT la dernière tablette Samsung TabA8 po1.On vous écoute.Nous partageons votre passion pour les affaires.Qu'il s'agisse des heures d'ouverture prolongées en succursale2 ou d'un plan de service avec opérations illimitées, nous trouvons toujours de nouvelles façons de répondre à vos besoins.Commencez en ouvrant un compte d'entreprise à la TD.Rendez-vous dans une succursale ou composez le 1-844-466-5402 1 Des conditions s'appliquent.Venez nous voir pour en savoir plus.L'offre est valide jusqu'au 31 juillet 2015, mais elle peut être modifiée, prolongée ou retirée en tout temps, sans préavis.2 Les heures d'ouverture peuvent varier d'une succursale à une autre.Samsung et Samsung Galaxy Tab sont des marques de commerce enregistrées de Samsung Electronics Co., Ltd., utilisées avec permission.Images d'écran simulées.MD Le logo TD et les autres marques de commerce sont la propriété de La Banque Toronto-Dominion. LA PRESSE AFFAIRES LA PRESSE MONTRÉAL MERCREDI 13 MAI 2015 La baisse du huard plombe Air Canada AGENCE FRANCE-PRESSE La compagnie aérienne Air Canada a enregistré une perte de 309 millions au premier trimestre en raison principalement d'une charge pour dépréciation de change due à la baisse du dollar canadien.Cette perte est moins importante que les 341 millions du premier trimestre l'an dernier.Hors effets de change, Air Canada a annoncé un bénéfice ajusté trimestriel de 122 millions, à comparer avec une perte de 132 millions sur les trois mois correspondants de l'exercice précédent.Le chiffre d'affaires s'est établi à 3,3 milliards, en hausse de 6 % sur un an.Le résultat d'exploitation s'est monté à 200 millions, contre une perte d'exploitation de 62 millions entre janvier et mars 2014, une amélioration principalement à mettre sur le compte de la baisse des prix du pétrole depuis l'été dernier.La facture carburant a été de 592 millions, soit 200 millions de moins que pour la même période l'an dernier.Hors exploitation, les charges ont nettement augmenté avec l'impact de la dépréciation du dollar canadien.En février, la compagnie avait indiqué avoir établi un budget sur l'année avec un dollar canadien en moyenne à 90 cents US, soit nettement au-dessus du cours observé sur les premiers mois de l'année.La remontée du dollar américain a entraîné une perte de change de 408 millions au premier trimestre, cette perte ayant été limitée l'an dernier à 161 millions sur la même période.Le total du poste des charges hors exploitation a été de 509 millions, contre 279 millions un an plus tôt, expliquant la perte nette de 309 millions de la compagnie sur les trois premiers mois de l'année.Pour le patron d'Air Canada Calin Rovinescu, «bien que les prix du carburant demeurent volatils, en 2015, nous prévoyons de continuer d'amplifier les marges, d'accroître le bénéfice net ajusté, de renforcer notre situation financière et de créer de la valeur pour nos actionnaires ».Pour tenir compte de la situation des devises et des cours du pétrole, Air Canada a révisé dans ses prévisions le taux de change à 1,22$ pour un dollar américain.La compagnie a également modifié le prix du kérosène estimé à 69 cents le litre pour le deuxième trimestre et 70 cents en moyenne le litre pour l'ensemble de 2015.Ce poste carburant devrait donc favoriser la baisse des charges par rapport aux prévisions qui, en début d'année, avaient été bâties sur un carburant à 90 cents le litre en moyenne pour 2015.La remontée du dollar américain a entraîné une perte de change de 408 millions au premier trimestre.BANQUE NATIONALE PARTENAIRES PRESTIGE PARTENAIRES DISTINCTION £edc lairery Avocats LaTérre ¦HBM DI CHU NOUS LA PRESSE MONTRÉAL MERCREDI 13 MAI 2015 LA PRESSE AFFAIRES 9 NllllllllllllMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllNllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllim LA PRESSE AFFAIRES Croissance accélérée pour WSP Global LA PRESSE CANADIENNE Les nombreuses acquisitions réalisées par WSP Global (anciennement Genivar) l'an dernier se sont reflétées sur ses résultats du premier trimestre, au cours duquel les profits et revenus de la firme d'ingénierie ont affiché une forte progression.Pour le trimestre clos le 28 mars, l'entreprise établie à Montréal a dévoilé hier un bénéfice net attribuable aux actionnaires de 28,3 millions, ou 32 cents par action, en hausse de 63,6 % par rapport à la même période en 2014.De leur côté, les revenus des activités ordinaires ont presque triplé pour s'établir à 1,4 milliard, alors qu'ils avaient été de 511 millions lors du premier trimestre de l'an dernier.Sur une base ajustée, en excluant les éléments non récurrents, les profits de la firme québécoise ont été de 31,8 millions, ou 36 cents par action, ce qui représente une progression de 83,8%.Acquisitions Au cours du dernier exercice, la société, anciennement connue sous le nom de Genivar, a été particulièrement dynamique, procédant à 10 acquisitions, la plus importante ayant été celle de Parsons Brinckerhoff, annoncée en septembre dernier, pour 1,5 milliard.« Après un trimestre complet d'activités en collaboration avec Parsons, nous sommes à même de constater la force et la promesse de nos entreprises combinées », a observé son président et chef de la direction, Pierre Shoiry.Si WSP Global a raté la cible des analystes sondés par Thomson Reuters, qui tablaient sur un profit ajusté de 41 cents par action, l'entreprise a dépassé leurs attentes en ce qui a trait aux revenus (1 milliard).« L'entreprise profite de la reprise dans la construction non résidentielle dans le monde, a souligné l'analyste Yuri Link, de Cannacord Genuity.Sa croissance organique a été de 11,8 % et bénéficie des taux de change.» Croissance interne Au Canada, les revenus de WSP Global ont bondi de 59%, à 173,3 millions, principalement en raison de la croissance interne de ses activités au Québec et de celles de l'Ouest canadien qui ne sont pas liées au pétrole ainsi qu'au gaz naturel.La firme a également vu ses recettes progresser de façon significative dans les Amériques, en hausse de 439,4%, ainsi qu'en Europe, au Moyen-Orient, en Inde et en Afrique (59,9%) et dans la région Asie-Pacifique (486,5%).Le carnet de commandes était de 4,67 milliards, en hausse de 18,8% comparativement au quatrième trimestre de l'exercice précédent.Le conseil d'administration de WSP Global, qui compte plus de 500 bureaux dans 39 pays, a déclaré un dividende de 37,5 cents par action.Le paiement se fera le ou vers le 15 juillet aux actionnaires inscrits le 30 juin.Félicitations aux lauréats régionaux 2015 Avec le programme Prix PME, nous saluons l\u2019excellence des décideurs d\u2019ici qui se sont distingués avec brio parmi leurs pairs et qui ont su contribuer à l\u2019enrichissement de leur communauté.\t\t\t \tOR\tARGENT\tBRONZE PME DE MOINS DE 5 MILLIONS DE CHIFFRE D\u2019AFFAIRES\tEXACAD FABRICATION DE MOULES INC.Boisbriand\tSERVICE DE FILTRE SÉFOR INC.Laval\tQUALITY INN & SUITES VAL D'OR Val-d'0r PME DE 5 À 20 MILLIONS DE CHIFFRE D\u2019AFFAIRES\tDE LA FONTAINE & ASSOCIÉS (INTERMAT) Terrebonne\tCOMPOSANTES HYDRAULIQUES EAGLE INC.Mirabel\tLA PETITE BRETONNE INC.Blainville PME DE 20 À 50 MILLIONS\tLES ALIMENTS O'SOLEMIO\t\t DE CHIFFRE D\u2019AFFAIRES\tBoisbriand\t\t PME AGRICOLE\tLES SERRES ROYALES Saint-Jérôme\tLABONTÉDELA POMME- VERGER &MIELLERIE Oka\tFERME J.M.S.AMITIÉS S.E.N.C.Ferme-Neuve LAURÉATS MONTRÉAL OR\tARGENT\tBRONZE PME DE MOINS DE 5 MILLIONS\tLES ENTREPRISES CYFRAME\tPIXI STUDIO INC.\tFL0AT4 DE CHIFFRE D\u2019AFFAIRES\tINTERNATIONAL INC.\tMontréal\tMontréal Montréal PME DE 5 À 20 MILLIONS\tSOLUTIONS BEYOND TECHNOLOGIES\tCEDROM-SNI\t DE CHIFFRE D\u2019AFFAIRES\tMontréal\tOutremont\t PME DE 20 À 50 MILLIONS DE CHIFFRE D\u2019AFFAIRES\tRO PACK INC.Anjou\tVERSACOM Montréal\tEXPRESCO FOODS Montréal \t\t\t \t\t\t \tOR\tARGENT\tBRONZE PME DE MOINS DE 5 MILLIONS DE CHIFFRE D\u2019AFFAIRES\tENVIRO-OPTION INC.Longueuil\tST-GEORGES STRUCTURES ET GÉNIE CIVIL INC.Sherbrooke\tSR IMPRIMERIE Calixa-Lavallée PME DE 5 À 20 MILLIONS DE CHIFFRE D\u2019AFFAIRES\tTOPRING Granby\tMOTREC INTERNATIONAL INC.Sherbrooke\tAMYLIOR INC.Vaudreuil-Dorion PME DE 20 À 50 MILLIONS DE CHIFFRE D\u2019AFFAIRES\tARNEGCANADA INC.Lacolle\tSOCOMEC INDUSTRIEL INC.Sorel-Tracy\tMARC VILLENEUVE INC.Vaudreuil-Dorion PME AGRICOLE\tLE POTAGER RIENDEAU INC.Saint-Rémi\tLES FERMES ANDRÉ MONCHAMP & FILS LTÉE Saint-Michel\tFERME AGRI-DION Saint-Damase bnc.ca/prixpme Réalisons vos idées BANQUE NATIONALE COLLABORATEURS El Centre Laurent Beaudoin INSTITUT D\u2019ENTREPRENEURIAT BANQUE NATIONALE HEC MONTREAL ÉCOLE \"Entrepreneurship DE BEAUCE TÉLUQ L'université.Aujourd'hui. 10 LA PRESSE AFFAIRES LA PRESSE MONTRÉAL MERCREDI 13 MAI 2015 iiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiinnnnnnnnnmnmnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnn LA PRESSE AFFAIRES Une nouvelle vie pour AOL J PHOTO RICHARD DREW, ASSOCIATED PRESS De spectaculaires résultats financiers ont confirmé le redressement d\u2019AOL l\u2019année dernière.Le bénéfice, en hausse de 36%, a atteint 125 millions US.____LJ:______________ PAUL DURIVAGE BILLET BOURSIER En 15 ans, la valeur d'AOL a fondu de 97 % ! L'actif sur lequel l'exploitant de télécommunications américain Verizon souhaite mettre la main avec son offre de 4,4 milliards US n'en est pas moins aussi - sinon plus -intéressant que ce qui avait incité le groupe Time Warner à empiler près de 163 milliards US en 2000.On se souvient tous de la fusion AOL avec le géant des médias « traditionnels » Time Warner au plus fort de la bulle internet.L'entreprise, alors connue du grand public comme America Online, était à son apogée avec son offre globale de services internet qui comprenait transmission de données, portail, moteur de recherche, messagerie, etc.Son appel sonore «You've got mail » est inoubliable.La transaction conclue avec « l'empire » était alors la plus grosse de l'histoire.C'est devenu l'un des plus grands échecs financiers.La faiblesse technologique et le marasme publicitaire ont fait leur œuvre, tandis que le groupe tardait à converger.Redevenue indépendante sous la houlette de Tim Armstrong, transfuge de Google, AOL a supprimé des milliers d'emplois et concentré ses efforts sur le contenu en ligne, la vidéo et la publicité.L'entreprise a notamment mis la main sur le journal en ligne The Huffington Post, la plateforme Adap.tv, qui permet de connecter annonceurs et producteurs de contenu vidéo, ainsi que l'entreprise Gravity spécialisée dans la personnalisation de contenu internet.Redressement De spectaculaires résultats financiers ont confirmé le redressement d'AOL l'année dernière.Le bénéfice, en hausse de 36 %, a atteint 125 millions US, tandis que le chiffre d'affaires a augmenté de 15 %, à 1,92 milliard US.AOL est aujourd'hui le troisième fournisseur de vidéos en ligne, derrière les sites de Google et Facebook, avec 67 millions de visiteurs uniques en février.Sa plateforme publicitaire vidéo rejoint par ailleurs près de 40% de la population américaine, ce qui en fait le numéro quatre de l'industrie.Ces changements n'ont pas manqué d'attirer l'attention des géants du web désireux de contrer le phénomène Google.L'on envisageait davantage un rapprochement avec Yahoo! ou Microsoft, mais la rumeur s'est rapidement concentrée sur Verizon.La fusion avec le géant Verizon - éminemment rentable - « va donner naissance au plus gros acteur de téléphonie mobile et de vidéo américain», selon Tim Armstrong.Il s'agit d'un important virage stratégique pour le numéro deux américain des télécommunications, derrière AT&T.Verizon est déjà un diffuseur de contenus avec sa chaîne exclusive FiOS TV, à laquelle sont abonnés 5,6 millions de foyers américains.Il a également noué un partenariat avec la Ligue nationale de football (NFL) pour diffuser des matchs sur les téléphones mobiles de ses clients.L'exploitant doit aussi lancer dès l'été prochain son propre service de vidéo afin d'attirer de nouveaux clients sur son réseau.Il s'agirait de proposer des programmes payants et gratuits à ses abonnés, mais sur des formats et des contenus différents de la télévision traditionnelle.LA RECOMMANDATION Verizon pourrait devoir renchérir.L\u2019action d\u2019AOL se négociait hier à un prix supérieur aux 50$US proposés par Verizon, lesquels représentent par ailleurs une prime de 23 % par rapport au cours moyen du titre sur les trois derniers mois.Selon le chroniqueur Paul Ausick, du site 24/7 Wall Street, l\u2019offre sur la table «est certainement ouverte à une certaine concurrence» que le conseil d'administration d\u2019AOL devra considérer.Selon lui, AT&T est trop occupée avec l\u2019acquisition de DirecTV mais Comcast, qui a récemment retiré une offre d'achat sur Time Warner Cable, pourrait en faire un prix de consolation.Les investisseurs deviennent frileux AGENCE FRANCE-PRESSE ET LA PRESSE CANADIENNE REVUE BOURSIÈRE Wall Street a légèrement baissé hier, se montrant frileuse face aux hésitations du marché de la dette, et avant plusieurs indicateurs sur la consommation, les prix et l'activité aux États-Unis: le Dow Jones a cédé 0,20% et le NASDAQ, 0,35%.Selon des résultats définitifs, l'indice-vedette Dow Jones a perdu 36,94 points, à 18 068,23, et le NASDAQ, à dominante technologique, 17,38 points, à4976,19.L'indice élargi S&P 500, très suivi par les investisseurs, a reculé de 0,29%, ou 6,21 points, à 2099,12 points.Au lendemain d'une séance déjà peu animée et après une nette hausse vendredi, « le marché reprend son souffle et attend un indicateur pour demain», a résumé Sam Stovall, de S&P's Capital IQ.« Les investisseurs essaient de déterminer si ce repli est ponctuel, a-t-il précisé.Ce qui pourrait aider la Bourse à se relancer, ce sont les chiffres sur les ventes de détail » en avril aux États-Unis.Les marchés, qui attendent également cette semaine des chiffres sur les prix et sur la production industrielle, se demandent quel calendrier suivra la Fed pour normaliser ainsi sa politique monétaire et retirer ainsi un précieux soutien à l'économie.Le secteur de l'énergie a profité d'une avancée des cours du pétrole, en hausse de 1,50$US le baril à New York.Les deux grandes sociétés pétrolières américaines, Chevron et ExxonMobil, ont respectivement gagné 0,19% et 0,28%.AVIS LÉGAUX - APPELS D\u2019OFFRES - SOUMISSIONS - ENCANS Appel d\u2019offres Montréal @ Direction générale adjointe -Services institutionnels Service de l\u2019approvisionnement Appel d\u2019offres : 15-13408 Acquisition d\u2019un système de relève automatisé pour compteursd\u2019eau L\u2019ouverture des soumissions prévue pour le 27 mai 2015 est reportée au 10 juin 2015 à 14 h dans les locaux du Service du greffe de l\u2019hôtel de ville.Montréal, le13 mai 2015 Le greffier de laVille MeYvesSaindon AVIS PUBLIC ZEC MÉNOKÉOSAWIN L'Association de chasse et pêche de la rivière Bostonnais Nord inc.désire faire connaître les modalités de participation aux tirages au sort pour l'attribution des jours-pêche dans les secteurs à accès contingenté de la Zec Ménokéosawin.Ces secteurs sont : les lacs Armand, Belle Truite, En Voute, Climax et Croche.Le nombre maximum de pêcheurs par jour est fixé à neuf par secteur.Le tirage au sort aura lieu à 7 h chaque samedi et chaque dimanche à partir du 20 juin 2015, au poste prévu à cet effet à l'intersection de la route no 4 allant au lac Sunset et au lac Édouard (à +/-15 km de l'accueil situé au km 168, route 155).Le participant gagnant aura la prérogative de se choisir deux autres pêcheurs accompagnateurs.Les tirages se poursuivront chaque semaine jusqu'à ce que le contingent de capture soit attaint pour chacun des secteurs.Appel d\u2019offres Montréal Services institutionnels Gestion et planification immobilière Des soumissions sont demandées et devront être reçues, avant 14 hàla date ci-dessous, au Service du greffe de la Ville de Montréal à l\u2019attention du greffier, 275, rue Notre-Dame Est, bureau R-134, Montréal (Québec) H2Y1C6 pour : Catégorie : travaux Appel d'offres : 5779 Descriptif : Travaux pour la fonctionnalité du système de surveillance existant del\u2019usine Atwater Date d'ouverture : 03 juin 2015 à 14 heures Dépôtdegarantie : 10 % de la valeur de la soumission (cautionnement, chèque visé ou garantie bancaire) Renseignements : pour toute question, s\u2019adresser à immeubles.soumissions@ville.montreal.qc.ca Visites : Les visites sont individuelles.La date limite pour prendre rendez-vous est le 15 mai, à 16 heures 30.Les visites auront lieu dans la semaine du 25 au 29 mai, selon l\u2019horaire suivant : 8 heure 30, 10 heure, 13 heure, 14 heure 30.(dates et heures fournies par SGPI, Dominique Payette, 872-1958).Pour prendre rendez-vous, s\u2019adresser à immeubles.soumissions@ville.montreal.qc.ca Documents : Les documents relatifs à cet appel d\u2019offres seront disponibles à compter du 13 mai 2015 Les personnes et les entreprises intéressées par ce contrat peuvent se procurer les documents de soumission en s\u2019adressant au Service électronique d\u2019appels d\u2019offres (SÉAO) en communiquant avec un des représentants par téléphone au 1 866 669-7326 ou au 514 856-6600, ou en consultant le site Web www.seao.ca.Les documents peuvent être obtenus au coût établi par le SÉAO.Chaque soumission doit être placée dans une enveloppe cachetée et portant l\u2019identification fourni en annexe du document d\u2019appel d\u2019offres.Les soumissions reçues seront ouvertes publiquement dans les locaux du Service du greffe à l\u2019Hôtel de ville, immédiatement après l\u2019expiration du délai fixé pour leur réception.La Ville de Montréal ne s\u2019engage à accepterni la plus basse ni aucune des soumissions reçues et n\u2019assume aucune obligation de quelque nature que ce soit envers le ou les soumissionnaires.Montréal, le13 mai 2015 Le greffier de laVille MeYvesSaindon Appel d\u2019offres Montréal @ Direction générale adjointe -Services institutionnels Service de l\u2019approvisionnement Appel d\u2019offres : 15-13585 Fourniture de peinture architecturale L\u2019ouverture des soumissions prévue pour le 13 mai 2015 est reportée au 27 mai 2015 à 14 h dans les locaux du Service du greffe de l\u2019hôtel de ville.Montréal, le13mai2015 Le greffier de la Ville MeYvesSaindon Cour supérieure « Chambre commerciale DANS L'AFFAIRE DE LA FAILLITE DE : GÉNIZON BIOSCIENCES INC., corporation légalement constituée, ayant eu sa principale place d'affaires au 880 rue McCaffrey, dans la ville de St-Laurent, dans la province de Québec, H4T2C7.DÉBITRICE AVISAUX CRÉANCIERS DE LA PREMIÈRE ASSEMBLÉE Avis est par les présentes donné que la faillite de Génizon Biosciences Inc.est survenue le 5 mai 2015, et que la première assemblée des créanciers sera tenue le 27 mai 2015, à 10 heures, au bureau du Syndic, 1250, boulevard René-Lévesque Ouest, bureau 2800, Salle M, Montréal (Québec) H3B 2G4.FAITÀ MONTRÉAL, le 13 mai2015.PricewaterhouseCoopers Inc., syndic Catherine Nguyen, CPA, CMA, CIRP Responsable de l'actif 1250, boul.René Lévesque Ouest Bureau 2800 Montréal QC H3B2G4 Tél.: (514) 205-5000 Téléc.: (514) 205-5694 .Appel d\u2019offres Montréal Direction générale adjointe -Services institutionnels Service de l\u2019approvisionnement Des soumissions sont demandées et devront être reçues, avant 14 hàla date ci-dessous, au Service du greffe de la Ville de Montréal à l\u2019attention du greffier, 275, rue Notre-Dame Est, bureau R-134, Montréal (Québec) H2Y1C6 pour : Catégorie : Services professionnels Appel d\u2019offres :15-14442 Descriptif : Services professionnels, agence de communication-marketing pour Espacepour la vie (EPLV Date d\u2019ouverture : 3juin 2015 Dépôt de garantie : Aucun Renseignements :\tClaude Houle, agent d\u2019approvisionnement : 514 872-5282 Documents : Les documents relatifs à cet appel d\u2019offres seront disponibles à compter du 13 mai 2015 Les personnes et les entreprises intéressées par ce contrat peuvent se procurer les documents de soumission en s\u2019adressant au Service électronique d\u2019appels d\u2019offres (SÉAO) en communiquant avec un des représentants par téléphone au 1 866 669-7326 ou au 514 856-6600, ou en consultant le site Web www.seao.ca.Les documents peuvent être obtenus au coût établi par le SÉAO.Chaque soumission doit être placée dans une enveloppe cachetée et portant l\u2019identification fourni en annexe du document d\u2019appel d\u2019offres.Les soumissions reçues seront ouvertes publiquement dans les locaux du Service du greffe à l\u2019Hôtel de ville, immédiatement après l\u2019expiration du délai fixé pour leur réception.La Ville de Montréal ne s\u2019engage à accepter ni la plus basse ni aucune des soumissions reçues et n\u2019assume aucune obligation de quelque nature que ce soit envers le ou les soumissionnaires.Montréal, 13 mai 2015 Le greffier de la Ville MeYvesSaindon £\t^ Parc Jean-Drapeau Appel d\u2019offres 20150518 Gestion des matières résiduelles Les documents de cet appel d\u2019offres pourront être obtenus par le Système électronique d\u2019appel d\u2019offres (SEAO) à partir du jeudi 14 mai 2015 en consultant le site Internet www.seao.ca.Les documents seront obtenus au coût établi par le SEAO.Les soumissionnaires peuvent également obtenir plus d\u2019informations sur cet appel d\u2019offres en visitant le site Internet de la SPJD www.parcjeandrapeau.com Appel d\u2019offres \u2022V biodôme insectarium jardin botanique planétarium rio tinto alcan ESPACEPOURLAVIE Direction de l\u2019administration et des servicestechniques Des soumissions sont demandées et devront être reçues, avant 14 hàla date ci-dessous, au service du greffe de la Ville de Montréal à l\u2019attention du greffier, 275, rue Notre-Dame Est, bureau R-134, Montréal (Québec) H2Y1C6pour: Catégorie : TRAVAUX Appel d\u2019offres : JA-00048 Jardin botanique de Montréal Électricité chemin de ceinture Descriptif : Les travaux consistent à modifier le réseau électrique normal et urgence, à l\u2019installation de cinq (5) panneaux dedistribution 600V, àeffectuer la modification et le raccordement de luminaires au LED de type lampadaire, bollard et autres longeant lechemin deceinture, labilletterie, le secteur dela Roseraie et à effectuer lestravaux connexes d\u2019électricité, éclairage, civil et horticulture.Date d\u2019ouverture : 03 juin 2015à14h00.Dépôt de garantie: 10% (chèque visé, cautionnement de soumission ou garantie bancaire) Renseignements : M.Vincent Roy Agent technique Mécanique du bâtiment museums.stech appel doffres@ville.montreal.qc.ca Documents : Les documents relatifs à cet appel d\u2019offres seront disponiblesàcompter du 19 mai 2015 Les personnes et les entreprises intéressées par ce contrat peuvent se procurer les documents de soumission en s\u2019adressant au Service électronique d\u2019appels d\u2019offres (SÉAO) en communiquant avec un des représentants par téléphone au 1 866 669-7326 ou au 514 856-6600, ou en consultant le site Web www.seao.ca.Les documents peuvent être obtenus au coût établi par leSÉAO.Chaque soumission doit être placée dans une enveloppe cachetée et portant l\u2019identification fourni en annexe du document d\u2019appel d\u2019offres.Les soumissions reçues seront ouvertes publiquement dans les locaux de la Direction du greffe à l\u2019Hôtel de ville, immédiatement après l\u2019expiration du délai fixé pour leur réception.LaVille de Montréal ne s\u2019engage à accepter ni la plus basse ni aucune des soumissions reçues et n\u2019assume aucune obligation de quelque nature que ce soit envers le ou les soumissionnaires.Montréal, le 13 mai 2015 Le greffier de laVille MeYvesSaindon PHOTO FRANÇOIS ROY, LA PRESSE Pierre Pomerleau, président-directeur général de Pomerleau, devant la Chambre de commerce du Montréal métropolitain.INDUSTRIE DE LA CONSTRUCTION Pomerleau : « Il faut tourner la page» LIA LÉVESQUE LA PRESSE CANADIENNE Le ménage est maintenant fait au sein des entreprises de construction du Québec.Le moment est venu de tourner la page sur les sombres années que l'industrie a connues et de regarder vers l'avenir.C'est le message qu'a livré hier l'un des plus importants entrepreneurs de ce secteur, Pierre Pomerleau, M.Pomerleau, dont l'entreprise a décroché d'importants contrats dans d'autres provinces canadiennes, a déploré le fait que la réputation des entreprises québécoises de construction ait été éclaboussée par des scandales.Il n'a pu dire s'il avait vraiment perdu des contrats à cause de cette mauvaise réputation, mais il a relaté que des concurrents hors du Québec s'adressaient à des clients Pierre Pomerleau a dit croire que les entreprises de construction ont elles aussi changé et qu\u2019elles se sont notamment dotées de codes d\u2019éthique.président-directeur général de Pomerleau, devant la Chambre de commerce du Montréal métropolitain.Il prononçait d'ailleurs une allocution sur « l'après-commission Charbonneau» et les occasions et défis que cela représente.Un peu comme les firmes de génie-conseil le font depuis un an, martelant que leurs façons de faire ont changé, que l'industrie en général a changé, M.Pomerleau a dit croire que, oui, les entreprises de construction ont elles aussi changé et qu'elles se sont notamment dotées de codes d'éthique.potentiels en leur demandant s'ils voulaient vraiment conclure un contrat avec une entreprise de construction du Québec.Mais selon M.Pomerleau, l'heure est maintenant venue de se tourner vers l'avenir.Il a proposé l'idée d'un sommet sur la construction et le génie au Québec.L'idée avait toutefois déjà été lancée par les syndicats, qui parlaient alors d'états généraux sur la construction, mais elle était restée lettre morte, puisque ni les associations patronales ni le gouvernement n'avaient paru emballés. LA PRESSE MONTRÉAL MERCREDI 13 MAI 2015 LA PRESSE AFFAIRES LÀ PRESSE PORTFOLIO COMPTABLES La nouvelle formation change la donne Désormais, les étudiants peuvent faire leur stage en entreprise pour décrocher leur titre de CPA, ce qui inquiète les cabinets, qui craignent d\u2019avoir du mal à attirer des recrues.MARIE LAMBERT-CHAN COLLABORATION SPÉCIALE V.Ml La fusion des trois ordres comptables a entraîné la création d'un seul programme de formation professionnel menant au titre de comptable professionnel agréé (CPA).Les premiers diplômés arriveront sur le marché du travail à l'automne 2015.Bien que la nouvelle formation comptable constitue le nec plus ultra en la matière, elle cause quelques maux de tête aux cabinets.«Auparavant, les étudiants qui se destinaient à l'ancien titre de comptable agréé devaient obligatoirement faire leur stage en cabinet pour une période de 24 mois, rappelle Manon Durivage, associée chez BDO Canada.Aujourd'hui, ce n'est plus le cas : les étudiants peuvent faire leur stage en entreprise pour obtenir le titre de CPA.Le passage en cabinet n'est exigé que pour les étudiants qui choisissent de s'orienter en comptabilité publique.» Résultat: les cabinets comptables et les grandes entreprises se feront concurrence pour attirer les meilleurs stagiaires.La rivalité se ferait déjà sentir sur les campus.« On y voit de plus en plus de grandes entreprises qui tentent de recruter des étudiants alors que par le passé, on ne croisait PHOTO IVANOH DEMERS, LA PRESSE Manon Durivage, associée chez BDO Canada et membre du conseil d\u2019administration de CPA Canada, s\u2019inquiète de la concurrence entre les cabinets comptables et les entreprises pour recruter les meilleurs stagiaires.| il que les cabinets comptables», observe Manon Durivage, qui siège au conseil d'administration de CPA Canada.« Avoir des stagiaires est primordial pour nous, poursuit-elle, car ils représentent la croissance future de la firme.C'est notre principale source de recrutement.Qui plus est, nous devons les engager en grand nombre pour parer au départ d'une partie d'entre eux - un phénomène qui se produit trois à cinq ans après leur embauche et qui n'épargne aucun cabinet.» Daniel McMahon, président et chef de la direction de l'Ordre des CPA du Québec, convient que la situation met une certaine pression sur les grands de la comptabilité.« Oui, les cabinets sont craintifs », remarque-t-il.Cela dit, M.McMahon n'est pas inquiet.« Les statistiques d'embauche montrent que les cabinets comblent tous leurs postes sans difficulté », affirme-t-il.« À mon avis, ils sont encore largement en avance sur les entreprises.Leur processus de recrutement est rodé depuis des dizaines d'années et leur capacité d'attraction demeure plus grande.Les cabinets sont encore bien placés pour tirer leur épingle du jeu.» Lère des guichets uniques Ailleurs dans l'univers de la comptabilité, le mouvement des fusions et des acquisitions amorcé il y a quelques années se poursuit toujours.«Tant au Québec que dans le reste du Canada, les petites firmes cherchent à joindre les grands cabinets, là où elles peuvent bénéficier d'expertises plus pointues pour mieux répondre aux besoins de leurs clients qui évoluent dans un monde des affaires toujours plus exigeant», indique Manon Durivage.Juricomptabilité, évaluation d'entreprises, gestion de « Les statistiques d\u2019embauche montrent que les cabinets comblent tous leurs postes sans difficulté.» \u2014 Daniel McMahon, président et chef de la direction de l\u2019Ordre des CPA du Québec risques, optimisation de processus: la gamme de services ne cesse en effet de s'élargir.«Nos clients aiment rencontrer un spécialiste qui maîtrise très bien le sujet qui les préoccupe », confirme Mario Bédard, président de Mallette, firme présente dans plusieurs régions du Québec.« Nous avons un pied-à-terre dans tout plein de villages, dit-il.En rejoignant notre réseau, les petits bureaux de comptables qui s'y trouvent conservent leur indépendance dans leur travail quotidien tout en sachant qu'ils ont accès à des experts au bureau de Québec.» Les clients veulent désormais un guichet unique de services, résume Manon Durivage.Et cela n'implique pas que les CPA.Les avocats se mettent de la partie.« Sur la scène internationale, on observe des fusions entre des grands cabinets comptables et des firmes juridiques », signale Mme Durivage.Elle donne en exemple Landwell & Associés, qui est devenu PwC Société d'Avocats en mars dernier, un cabinet qui cherche à conseiller ses clients tant sur le plan juridique que fiscal.Il y a aussi le cabinet d'avocats Taj, membre de Deloitte Touche Tohmatsu Limited.« C'est une occasion de croissance, de développement et d'économie de coûts », estime Manon Durivage.«Et, disons-le, les entreprises clientes ont besoin autant des services comptables que juridiques.» Le Québec n'en est pas encore là.Pour paver la voie à de tels cabinets, il faudrait entre autres revoir le Code des professions.« Notre système professionnel n'a pas été conçu de cette façon, explique Daniel McMahon.« Néanmoins, ce n'est qu'une question de temps avant qu'on ne le repense.Le monde professionnel s'arrime à la réalité du marché.» Et puis, ajoute-t-il, la multidisciplinarité existe déjà au sein des cabinets comptables, qui emploient des avocats, des ingénieurs, des traducteurs agréés, etc.Les fusions entre firmes comptables et juridiques apparaissent ainsi inéluctables.« C'est une réalité qui arrivera au Canada, mais dont le moment est difficile à prévoir», croit Manon Durivage.Le nouveau visage de la profession Le portrait des individus qui pratiquent la profession comptable se modifie d\u2019année en année, car le secteur se féminise, se spécialise et s\u2019internationalise.Voici les six facettes des comptables québécois.MARIE LAMBERT-CHAN COLLABORATION SPÉCIALE 48 ANS C'est la moyenne d'âge de tous les membres de l'Ordre des comptables professionnels agréés du Québec (CPA).« Bien que ce nombre semble élevé, il s'explique entre autres par le fait que la grande majorité des CPA conservent, souvent par fierté, leur titre professionnel au moment de leur retraite », indique Daniel McMahon, président et chef de la direction de l'Ordre.Si la moyenne d'âge a pu glisser sous la barre des 50 ans, c'est grâce à la présence des femmes qui, elles, sont âgées de 43 ans en moyenne.PAR ICI LES FEMMES! Il n'y a pas si longtemps encore, les comptables étaient surtout des hommes.À l'instar de toutes les grandes professions, la féminisation de la profession de CPA a débuté dans les années 90.Entre 2013 et 2015, l'Ordre a observé un bond de 6,8 % de l'effectif féminin, contre une faible hausse de 1,1 % chez leurs collègues masculins.« Le monde des affaires n'est plus seulement réservé aux hommes, et cela se reflète également au sein de la profession comptable, remarque Daniel McMahon.La faible augmentation des hommes est attribuable au vieillissement démographique, ce qui réduit d'autant leur poids relatif dans l'effectif global.» 3SUR4 C'est la proportion de CPA qui travaillent dans le secteur public et parapublic, les entreprises et l'enseignement.Un chiffre qui contredit l'image populaire voulant que les comptables soient majoritairement employés par des cabinets.Par ailleurs, les comptables ne sont plus les généralistes qu'ils étaient.Ils se spécialisent de plus en plus, comme le font les médecins, les ingénieurs ou les avocats.Plusieurs voies s'offrent à eux: juricomptabilité, fiscalité, finance, technologies de l'information, évaluation d'entreprise, audit interne, insolvabilité et restructuration ainsi que certification.LESGRANDS CENTRES Soixante-deux pour cent des CPA travaillent dans la région métropolitaine de Montréal.Les autres pratiquent en région.Pourquoi une telle disparité ?Les comptables sont là où se déroule l'activité économique : le poids économique de la région métropolitaine de Montréal est de 59 %, contre 41 % pour les autres régions.« Cela démontre clairement que les CPA sont au cœur des décisions qui permettent d'améliorer la performance, la rentabilité et la croissance des entreprises», signale Daniel McMahon.2830 Plus de 2830 CPA québécois pratiquent à l'extérieur de la province, soit 7,7% de l'ensemble des comptables.«Les CPA québécois détiennent un titre convoité, et pour ceux désirant parcourir le monde, les occasions de voyager et de vivre une expérience à l'étranger sont nombreuses, et ce, dans tous les secteurs d'activités», soutient le président de l'Ordre des CPA.3,5% L'effectif de l'Ordre des CPA a augmenté de 3,5% entre 2013 et 2015.Bon an, mal an, plus de 1500 nouveaux comptables font leur entrée dans la profession.Ce qui fait dire à Daniel McMahon que « la profession comptable est résolument en santé et attrayante pour les jeunes».La campagne publicitaire pancanadienne articulée autour du mot «professionnel» écrit en blanc sur fond bleu électrique donne des résultats, selon le président.« Avec nos partenaires du Canada, nous avons mis le paquet, de telle sorte que la campagne est bien visible et reconnue par les étudiants, mais aussi par le grand public», dit-il.¥mmm?üiS! Wfmm mm?h mm WUfiGt simplifier la complexité kpmg.ca If ¦ 7 146 ans au service des entreprises du Québec Plus de 30 domaines de compétence KPMG pour vous Ici et dans 155 pays LA PRESSE AFFAIRES LA PRESSE MONTRÉAL MERCREDI 13 MAI 2015 iiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiinnnnnnnnnnnnmnmnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnn PORTFOLIO COMPTABLES Faire toujours mieux Les grands cabinets de comptables présents au Québec rivalisent d\u2019ingéniosité pour créer de nouveaux services, adopter des méthodes de travail plus efficaces et poursuivre leur croissance.\u2014 Nathalie Côté, collaboration spéciale PHOTO FOURNIE PAR DELOITTE Deloitte occupera 8 des 26 étages de la nouvelle tour à son nom à Montréal.\t' ,À ;4Vv & * «& % i & «S é« IS'«S ¦ -«rrw '\tV.NOUVELLES ACQUISITIONS POUR PwC 6668 employés au Canada, dont 966 au Québec 545 associés au Canada, dont 85 au Québec PwC a acquis la division canadienne de gestion de la chaîne d\u2019approvisionnement de West Monroe Partners en janvier.Deux mois plus tard, le cabinet mettait aussi la main sur Platinum, cabinet juridique torontois spécialisé en administration de la preuve électronique.« L\u2019objectif de ces acquisitions était d\u2019élargir notre gamme de services», indique Guy LeBlanc, associé directeur de PwC à Montréal.PwC pourrait également accroître sa présence au Québec.« Nous considérons avoir une plus grande présence dans la province, mais la manière n\u2019est pas encore arrêtée», note-t-il.Par ailleurs, le cabinet a aussi mis en place différentes initiatives ayant trait aux entreprises familiales, au rayonnement des femmes en affaires et à l\u2019engagement communautaire.«Ces sujets sont des priorités pour nous», indique M.LeBlanc.KPMG FAIT SA PLACE À QUÉBEC 5600 employés au Canada, dont 800 au Québec Environ 700 associés au Canada, dont 85 au Québec Après avoir vendu son bureau de Québec en 2000, KPMG fait un retour dans la capitale.« Il y a trois ans, nous avons acquis Secor, qui avait un petit bureau à Québec, et c\u2019était important pour nous de nous repositionner là-bas, note Guy Langlois, associé directeur pour la province de Québec.Nous y avons ouvert un nouveau bureau lan dernier et nous continuons de faire grandir notre équipe.Notre plan de trois ans prévoit une croissance soutenue pour revenir à la taille que nous avions auparavant.» Par ailleurs, à l\u2019échelle mondiale, le cabinet perçoit des occasions liées à ladoption de nouvelles réglementations en Europe.Celles-ci limitent les services complémentaires que peuvent offrir les vérificateurs à leurs clients, entraînant plus de mouvement dans le marché.DELOITTE BIENTÔT DANS SA NOUVELLE TOUR 8100 employés au Canada, dont 2206 au Québec 868 associés au Canada, dont environ 200 au Québec Cet été, Deloitte s\u2019installera dans la nouvelle tour à son nom, à Montréal, entre le Centre Bell et la gare Windsor.L\u2019aménagement des bureaux va redéfinir la manière de travailler au sein du cabinet, prévoit Marc Perron, associé leader, région du Québec.« Nos environnements seront adaptés aux besoins du jour, note-t-il.Il y aura un bistro aux deux étages, des salles avec des sofas, des salles technologiques, etc.Ce sera plus flexible et les interactions seront davantage favorisées.» Des équipements de pointe accéléreront aussi la mise en place de services en cybersécurité et en analytique de données, entre autres.Nouvel associé directeur à compter du 1er juin, M.Perron veut également profiter des problèmes de relève des plus petits cabinets.« Il y a des possibilités de fusion, d\u2019acquisition de clientèle et dembauche de personnel pour nos bureaux régionaux», note-t-il.NOUVEAU CENTRE D'ANALYSE AVANCÉE POUREY 5189 employés au Canada, dont 854 au Québec 356 associés au Canada, dont 56 au Québec EY voit dans la multiplication des données provenant des appareils électroniques une belle occasion d\u2019affaires pour les entreprises et entend bien en profiter.Le cabinet a donc ouvert l\u2019an dernier son centre d\u2019analyse avancée en Nouvelle-Ecosse.Il dessert tout le Canada.« Plutôt que de certifier les états financiers à l\u2019aide d\u2019échantillonnages, on peut maintenant travailler sur l\u2019ensemble des données», illustre Sébastien René, associé délégué des services consultatifs.L\u2019analyse permet également d\u2019éviter les erreurs fiscales et d\u2019identifier les promotions les plus intéressantes pour les entreprises, par exemple.Le cabinet a aussi mis en place des initiatives pour favoriser l\u2019avancement des femmes, tant à l\u2019interne que dans la société.«Plusieurs recherches montrent que les économies qui vont le mieux sont celles où les hommes et les femmes contribuent», souligne Anne-Marie Hubert, associée directrice des services consultatifs.NOUVEAU SERVICE EN JURICOMPTABILITÉ POUR RAYMOND CHABOT GRANT THORNTON 3917 employés au Canada, dont 2291 au Québec 395 associés au Canada, dont 222 au Québec L\u2019automne dernier, Raymond Chabot Grant Thornton a entamé la mise en place d\u2019un nouveau service d\u2019enquêtes et de juricomptabilité à Montréal.Ses experts peuvent enquêter sur des fraudes et malversations et apporter leur assistance dans le cadre de litiges de toutes sortes.« Des spécialités comme la lutte contre le blanchiment d\u2019argent et la corruption d\u2019agents publics étrangers ainsi que la formation s\u2019y greffent également», explique Luc Marcil, premier directeur juricomptabilité et enquêtes.Par ailleurs, le cabinet mijote un projet de nouvelle gouvernance.« Nous voulons réunir autour de la table où les décisions se prennent les personnes les plus proches de notre soutien interne et avoir l\u2019ensemble des pratiques et des régions», résume Emilio B.Imbriglio, président et chef de la direction.Le tout sans alourdir le processus! Les associés doivent se prononcer sur une proposition sous peu.Des cabinets en croissance Des cabinets de comptables cherchent à prendre de l'expansion et à faire des acquisitions.Ils restent à l\u2019affût de nouvelles occasions pour étendre leur marché et offrir de nouveaux services.En voici cinq exemples.NATHALIE COTE COLLABORATION SPÉCIALE MALLETTE VEUT ÊTRE PARTOUT AU QUÉBEC Propriétaire de 25 bureaux à l\u2019est de Trois-Rivières, Mallette aspire à être présent partout dans la province.Le cabinet a donc commencé son expansion vers l\u2019ouest avec l\u2019acquisition, en mars, de trois autres bureaux à Saint-Hyacinthe, Terrebonne et Saint-Jérôme.« Nous comptons réaliser d\u2019autres acquisitions dans les secteurs où nous sommes absents, note Mario Bédard, président du conseil d\u2019administration.Nous voulons trouver des bureaux avec la même vision que nous et une clientèle semblable.» L\u2019entreprise met également l\u2019accent sur le développement de ses services de planification financière personnelle.« Il y a de plus en plus de transferts d\u2019entreprises, note-t-il.Nous voulons continuer de nous occuper de nos clients qui ont vendu la leur.» SENCRL srl Chaque journée est une occasion d'affaires à saisir.Jusqu'où voulez vous aller?COMPTABILITE > CONSULTATION > FISCALITE MNP.ca Partout ou mènent les affaires.MNP S\u2019ATTAQUE À LA CYBERFRAUDE MNP a récemment mis en place à Montréal son centre d'analyse juri-informatique hautement sécurisé afin de réaliser des enquêtes technologiques et de contrer la cyberfraude.Des experts y dénichent des preuves électroniques, qui pourront éventuellement servir au tribunal ou dans le règlement du dossier à l\u2019interne, explique Denis Hamel, associé responsable des services d\u2019enquêtes et juricomptabilité.Ce centre représente un investissement de plusieurs centaines de milliers de dollars.D\u2019importantes sommes devront aussi y être consacrées dans les prochaines années pour le maintenir à jour, car les fraudeurs raffinent constamment leurs techniques.Par ailleurs, le cabinet de 3500 employés, dont plus de 200 au Québec, compte prendre de l\u2019expansion dans la province, d\u2019abord dans les couronnes nord et sud de la métropole.FBL: DES ACQUISITIONS DANSLAIR FBL souhaite acquérir deux ou trois autres plus petits cabinets comptables d\u2019ici à l\u2019été.L\u2019entreprise originaire des Bois-Francs est à la recherche d\u2019occasions dans un marché en pleine consolidation.En janvier, elle a d\u2019ailleurs acquis un second cabinet à Québec.«Dans notre plan d\u2019affaires, nous voulons devenir un bureau d\u2019envergure provincial, signale Alain Turcotte, fiscaliste et associé.Notre installation à Québec était stratégique en ce sens-là.» L\u2019entreprise souhaite également renforcer ses services de consultation.De plus, elle compte mettre en place une stratégie de développement et marketing afin de se repositionner dans la région de Montréal.« Nous y sommes présents depuis quelques années, mais nous sommes peu connus», constate M.Turcotte.BDO S\u2019INSTALLE À QUÉBEC Présent un peu partout au pays, BDO s\u2019est finalement installé dans la capitale québécoise l\u2019an dernier.L\u2019entreprise y a mis en place une petite équipe qu\u2019elle compte bien voir grandir.«Actuellement, le bureau est dédié à certains services destinés aux organismes gouvernementaux et à certaines entreprises de la région de Québec, explique Jacques Filion, associé directeur de BDO à Montréal.Notre objectif, c\u2019est de le faire grandir pour offrir tous les services comme on le fait à Montréal et ailleurs.» D\u2019autres bureaux pourraient aussi ouvrir ailleurs au Québec.« Notre objectif n\u2019est pas d\u2019être dans toutes les villes, mais dans les principales où on retrouve un bon nombre d\u2019entrepreneurs qui font affaire à l\u2019international», note-t-il.BDO compte 413 associés (24 au Québec) et 2814 employés (183 au Québec).RICHTER SE TAILLE UNE PLACE À TORONTO Après une fusion avec un cabinet de Toronto en 2013 et l'ouverture d\u2019un deuxième bureau dans la Ville Reine l\u2019an dernier, Richter travaille à s\u2019y tailler une place de choix.«Nousy développons des services spécialisés, comme c\u2019est le cas à Montréal, afin d\u2019offrir notre gamme de services complète, précise Yves Nadeau, associé responsable de la pratique en certification et des services-conseils en gestion des risques.Toronto est un marché très vaste.Cela prendra quelques années avant d\u2019avoir fait le tour du jardin.Nous avons beaucoup de travail à faire.» Actuellement, le cabinet compte 63 associés et 82 employés au total.Cette année, Richter a aussi lancé son programme en innovation et entrepreneuriat social, dont la première lauréate est Aspire, une entreprise spécialisée dans l\u2019élevage d\u2019insectes pour la consommation humaine. Besoin d\u2019un pro?Les CPA sont des acteurs incontournables du développement économique et sociétal du Québec.Que ce soit dans les entreprises, les cabinets, le secteur public, l\u2019enseignement ou les OSBL, ils jouent des rôles clés dans toutes les sphères de la société.Les 37 000 CPA québécois ont à cœur la prospérité collective.Profitez dès maintenant de leur expertise.cpaquebec.ca \u2022 \u2022\u2022 \u2022\u2022 ifî \u2022\u2022 \u2022 \u2022\u2022 \u2022 \u2022\u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 \u2022 ORDRE DES COMPTABLES PROFESSIONNELS AGRÉÉS DU QUÉBEC LA PRESSE AFFAIRES LA PRESSE MONTRÉAL MERCREDI 13 MAI 2015 LÀ PRESSE LE RENDEZ-VOUS DE L'EMPLOI\tL ET DE LA FORMATION AU QUÉBEC\tWORKOPOLIS TÉLÉPHONE 514.285.7320 I TÉLÉCOPIEUR 514.499.2053 I cv@lapresse.ca INTERCONNEXION Entremetteurs immigrants-entreprises PHOTO EDOUARD PLANTE-FRECHETTE, LA PRESSE Lors d\u2019un stage chez Laboratoires Bug Tracker avec Interconnexion, Rida Miraoui a décroché un emploi de coordonnateur des ressources humaines et a ensuite été promu directeur quelques mois plus tard.MARTINE LETARTE COLLABORATION SPÉCIALE La Chambre de commerce du Montréal métropolitain (CCMM) a reconduit son programme Interconnexion pour l'insertion d'immigrants en emploi après avoir reçu 3 millions sur trois ans du gouvernement québécois.Le taux de placement des participants dans leur domaine d'activité a atteint près de 65 % l'an dernier.Rida Miraoui, d'origine marocaine, est arrivé au Québec en 2010 après avoir travaillé 10 ans en ressources humaines en Arabie saoudite.Il a cherché un travail intéressant, mais en vain.Son problème: il n'avait pas d'expérience québécoise.Il a finalement entrepris un baccalauréat dans le domaine à HEC Montréal et, au cours de ses études, il a fait un stage non rémunéré chez Laboratoires Bug Tracker avec le programme Interconnexion de la CCMM.Quelques mois plus tard, l'entreprise lui offrait de devenir coordonnateur des ressources humaines.Il a accepté le poste tout en terminant son baccalauréat à temps plein.«J'ai dû faire des sacrifices dans ma vie personnelle », dit-il.Ses efforts ont porté leurs fruits, puisque quelques mois plus tard, son patron lui donnait le titre de directeur des ressources humaines et l'invitait à se joindre au comité exécutif.« Les immigrants qualifiés sous-utilisés sont nombreux et en parallèle, les entreprises ont souvent des besoins de main-d'œuvre non comblés», remarque Michel Leblanc, président et chef de la direction de la CCMM.Crédibilité auprès des entreprises Interconnexion, sous la houlette de la CCMM, jouit d'une bonne crédibilité auprès des entreprises.« Plusieurs PME ne sont pas équipées pour bien évaluer les diplômes et les expériences de travail réalisées à l'étranger, explique Michel Leblanc.Toutefois, elles nous font confiance.Nous travaillons à partir des besoins non comblés des entreprises.C'est une approche différente des organismes communautaires actifs auprès des immigrants, mais nous travaillons en partenariat avec eux pour trouver des personnes qualifiées.» L'objectif d'Interconnexion est d'amener des entreprises à embaucher des immigrants, mais souvent, tout commence par un stage non rémunéré.« C'est l'occasion pour l'immigrant de révéler son potentiel », dit M.Leblanc.Si l'expérience ne permet pas à l'immigrant de décrocher un emploi, il aura au moins de la rétroaction.« Parfois, l'immigrant a seulement besoin de quelques cours pour mieux comprendre le marché québécois, ou encore pour améliorer son français ou son anglais, explique M.Leblanc.La rétroaction lui permet ensuite d'agir.» Les avantages de s\u2019ouvrir sur le monde Vous souhaitez exporter vos produits en Asie?Imaginez les avantages d'avoir dans votre équipe quelqu'un qui y vivait récemment et qui y a des contacts.L'histoire de Monica Tami, originaire de la Colombie, en est un exemple.Diplômée en administration, elle arrivait seulement à trouver des emplois non qualifiés à son arrivée au Québec, en 2013.Puis, Interconnexion l'a mise en contact avec Toon Boon Animation, une entreprise spécialisée en logiciels d'animation.L'entreprise de Montréal voulait justement développer le marché de l'Amérique latine.« J'ai pu travailler en espagnol, apporter ma connaissance de l'Amérique latine et mettre à profit mes contacts pour faire des ventes», explique-t-elle.Après son stage, où elle en a appris beaucoup sur l'industrie de l'animation, elle a obtenu un contrat de trois mois, puis un emploi permanent comme gestionnaire de compte pour l'Amérique latine.La CCMM réalisera une étude prochainement sur le cheminement des immigrants dans les entreprises.« Plus on intègre d'immigrants dans les entreprises, plus on en verra gravir les échelons, indique M.Leblanc.Nous voulons faire un état des lieux et en mesurer l'impact.Bien sûr, nous croyons à un lien direct avec une meilleure capacité à exporter et à réaliser des activités à l'international.» Immigrants et croissance économique Pour le président et chef de la direction de la CCMM, une meilleure intégration des immigrants au marché du travail est essentielle à la croissance économique du Québec.« L'accès aux talents est un enjeu majeur pour les entreprises, explique-t-il.C'est ce qui leur permet de croître.Or, le Québec vit un resserrement démographique.On fait moins de bébés, on attire moins d'immigrants que le reste du Canada, et certains immigrants repartent.Il ne faut gaspiller le talent de personne ! » La CCMM milite pour une meilleure sélection des immigrants en fonction des besoins du marché du travail, pour un meilleur accompagnement des nouveaux arrivants afin d'augmenter leur taux de placement, puis pour une hausse du nombre de nouveaux arrivants.* PHOTO FOURNIE PAR CIBLE SOLUTIONS MÉDIA Nathalie Ashby, présidente et fondatrice de Cible Solutions d\u2019affaires à Sherbrooke.u Ottawa L'Université d'Ottawa est une grande université de recherche offrant une gamme complète de programmes.Fondée en 1848, elle est aujourd'hui la plus grande université bilingue du Canada et du monde avec plus de 43 000 étudiants inscrits à ses dix facultés.Elle est présentement à la recherche de son prochain ou de sa prochaine : RECTEUR ET VICE-CHANCELIER OU RECTRICE ET VICE-CHANCELIÈRE LA PERSONNE RECHERCHEE: ¦\test un leader chevronné qui saura promouvoir le caractère unique de l'Université et accroître son rayonnement sous les quatre grands thèmes du plan stratégique Destination 2020 : 1.\tune expérience universitaire unique et inspirante pour chaque étudiant; 2.\tl'excellence en recherche; 3.\tla Francophonie et le bilinguisme; 4.\tla formation de leaders au moyen de l'internationalisation.¦\tcomprend le rôle distinct des universités, ainsi que les enjeux et les défis du milieu de l'éducation, de la culture et des réseaux scientifiques, tant au niveau national qu'international.¦\tdémontre un leadership collégial et rassembleur afin de mobiliser et motiver la communauté universitaire vers l'excellence dans un climat de fierté institutionnelle.¦\test un agent de changement visionnaire et proactif qui animera le processus de confection du prochain mandat stratégique.La nomination entrera en vigueur le 1er juillet 2016.Pour plus de renseignements et pour postuler, consultez la section «Postes disponibles» au www.kenniffracine.com Kenniff&Racine RECHERCHE DE CADRES EXECUTIVE SEARCH Créer un wiki dans son entreprise STÉPHANE CHAMPAGNE COLLABORATION SPÉCIALE Et si votre entreprise créait son propre wiki afin d'y archiver les informations relatives à la R-D, le partage de problématiques et de solutions ou toute autre information pouvant servir à la formation des employés?À la manière de l'encyclopédie ouverte Wikipédia, l'exemple le plus populaire de la création collaborative, un wiki est une façon efficace de transmettre les connaissances.Et pas besoin d'être une grande société pour y parvenir.Dès 2010, alors que son entreprise ne comptait qu'une dizaine d'employés, Nathalie Ashby, présidente et fondatrice de Cible Solutions d'affaires, a choisi d'implanter un wiki dans sa PME de Sherbrooke.« C'est un peu la mémoire de l'entreprise, dit-elle.Ça sert d'encyclopédie interne, mais aussi de journal des activités.Il y a des gens de talent qui arrivent, d'autres qui partent.Notre wiki vise à conserver tout ce qui se fait dans l'entreprise.Il permet de retrouver une foule d'informations en un clic.» Journal de projets, documentation sur les processus, nomenclature des fichiers, structure des documents sont autant d'informations que la quinzaine d'employés des différents services de Cible affichent sur leur wiki, que la PME a affectueusement baptisé «Wiki Ciblé».Cible Solutions d'affaires fait de l'image de marque et de la communication pour ses clients.Elle possède ses propres studios.Plus intéressant encore, l'entreprise conçoit des plateformes informatiques, dont Maestria, laquelle permet aux entreprises de gérer elles-mêmes leur site transactionnel.La PME met la touche finale à sa suite interactive Donna pour la gestion de dons en ligne.Gardiens du wiki Mais attention, un wiki interne n'est pas un endroit où l'on affiche des nouvelles.Et encore moins un endroit où les employés peuvent donner leurs commentaires, comme le permet Facebook.« Il doit y avoir un ou plusieurs gardiens du wiki, explique Nathalie Ashby.Le contenu doit être approuvé.» Chez Ellicom, une entreprise spécialisée dans la formation en ligne, cinq « gardiens » s'occupent de valider l'information qui se retrouve sur l'« Ellipédia » de la PME.Hugues Foltz, président, est fier de dire que plus de 50% de ses quelque 110 employés à Québec, Montréal, Toronto et Casablanca savent s'y prendre pour créer du contenu et autres mises à jour sur le wiki interne.Ellipédia connaît énormément de succès, dit-il.Les employés s'y réfèrent régulièrement.« Nous sommes proactifs, explique M.Foltz.Nous invitons nos employés à y mettre de l'information le plus souvent possible.Pour que ça fonctionne, il doit y avoir une volonté complète, y compris de la haute direction.» «C\u2019est un peu la mémoire de l\u2019entreprise.Ça sert d\u2019encyclopédie interne, mais aussi de journal des activités.Notre wiki vise à conserver tout ce qui se fait dans l\u2019entreprise.» \u2014 Nathalie Ashby, présidente de Cible Solutions d\u2019affaires Ellicom s'est inspiré du logiciel ouvert (open source) de Wikipédia pour créer son propre wiki en 2009.D'ailleurs, soutient Hugues Foltz, les frais de licences ou de logiciels ne devraient nullement freiner les entreprises dans la mise sur pied d'un outil collaboratif.« C'est plus une question de temps que d'argent, dit le jeune entrepreneur.Si on convertissait ces minutes ou ces heures d'informations conservées en argent, ça représenterait une fortune.» Le Groupement des chefs d'entreprise du Québec est lui aussi sur le point de créer son propre wiki.«Nous avons déjà un intranet très bien structuré et très bien alimenté, explique Michel Bundock, premier vice-président et directeur général du Groupement.Mais un wiki nous permettra d'aller encore plus loin, d'être plus agile.La raison de cet outil est de conserver notre patrimoine de connaissances et de le partager.On veut professionnaliser le métier d'accompagnateur.» Dans la lignée des wikis (qui signifierait « rapide » en hawaïen), de plus en plus d'entreprises se dotent d'un réseau social à l'interne.Biscuits Leclerc en a créé un de toutes pièces.Cette initiative a même donné naissance à une start-up du nom de Poka.Imaginé par Alexandre Leclerc, fils de Denis Leclerc, PDG de Biscuits Leclerc, Poka s'adresse aux entreprises manufacturières et vise à permettre aux employés de transmettre et partager leurs connaissances de façon systématique."]
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