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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
D. Affaires
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 2014-08-09, Collections de BAnQ.

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[" www.lapresse.ca/affaires MONTRÉAL SAMEDI 9 AOÛT 2014 LA PRESSE STEPHANIE GRAMMOND IL N\u2019EST JAMAIS TROP TÔT POUR SE METTRE À L\u2019OUVRAGE PAGE 5 AFFAIRES GRANDE ENTREVUE SUR LES VERTS RICHARD FORTIN, ARCHITECTE FINANCIER DE COUCHE-TARD PAGE 4 ÉCONOMIE LA CRÉATION D\u2019EMPLOIS A ÉTÉ MÉDIOCRE EN JUILLET PAGE 5 K S&PTSX lN 15 196,31 1\t+77,88 (+0,52%)\tAs.S&P500 * 1 N 1931,59 1\t+22,02 (+1,15%)\tAs.DOW JONES '1^16 553,93 1\t+185,66 (+1,13%)\tAs.PÉTROLE 97,65$US 1\t+0,31 $US (+0,32%)\tB DOLLAR 91,15 tUS -0,42 tUS VERT ET RENTABLE Réduire l impact environnemental et augmenter la rentabilité avec de meilleurs produits ?C\u2019est possible.Ça s\u2019appelle l\u2019écoconception.Tour d\u2019horizon.UN DOSSIER DE MARC TISON PAGES 2 ET 3 GRAPHISME LA PRESSE PROTEGEONS NOS ENFANTS Les médicaments sur ordonnance sont les nouvelles drogues.350 000 ados canadiens disent avoir consommé des médicaments sur ordonnance pour se droguer et les 3/4 les ont pris de la maison.L\u2019an dernier, des milliers de parents nous ont aidé à récupérer 44 tonnes de médicaments.C\u2019est un bon départ mais nous devons tous en faire plus.Sauvez vos enfants en rapportant tous vos médicaments non-utilisés à votre pharmacie.PCSD Partenariat pour un Canada sans drogue Estimé PCSD basé sur OSDUHS 2013 (CAMH) CanadaSansDrogue.org LA PRESSE AFFAIRES LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 9 AOÛT 2014 iiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiinnnnnnnnnmnmnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnn LA PRESSE AFFAIRES GÉRER LEAU ET LE SUCCÈS MARC TISON Dans l'usine sont étalés des tubes cintrés peints de couleurs vives, d'énormes corolles translucides, des fontaines en forme de champignon.Les jolis jeux aquatiques pour parcs urbains de Vortex Aquatic Structures International font regretter l'âge (lointain) des arrosages innocents.Leader de son industrie, l'entreprise de Pointe-Claire a vendu près de 6000 ensembles de jeux, de toutes les tailles, aussi loin qu'en France, en Corée du Sud et en Australie.Son président, l'ingénieur civil Stephen Hamelin, veut agrandir l'usine: le chiffre d'affaires a bondi de 50% cette année, une surprise.L'attention que l'entreprise porte au développement durable n'y est pas étrangère.Dans l'atelier de soudure, Stephen Hamelin désigne un anneau de près de deux mètres de diamètre.Le tube cintré est prêt à recevoir les bagues d'où l'eau giclera, sur son périmètre intérieur.« On pourrait juste percer des trous, observe le président.Mais on met une buse pour réduire la consommation d'eau.» Quand il a fondé l'entreprise, en 1995, les jeux aquatiques commençaient tout juste à sourdre.Plus l'eau jaillissait, plus les acheteurs étaient contents.Puis un client a souligné que ses jeux utilisaient beaucoup d'eau.Vortex s'est alors penché sur les manières de réduire la consommation: jeux déclenchés par l'enfant.Buses qui crachent loin, mais finement.Système de filtration en circuit fermé.Cuve de récupération et de percolation des eaux.Stephen Hamelin estime que ses produits se vendent mieux depuis que les critères de gestion de l'eau sont considérés.« Ça démontre qu'on est avant-gardis-tes et que si vous nous choisissez comme fournisseur, nous allons prendre soin de vos projets et de vos intérêts.» Plus d'écoconception Vortex a donné à l'Institut de développement de produit (IDP) le mandat d'évaluer comment l'entreprise pourrait intégrer plus largement l'éco-conception, dont elle appliquait informellement les principes.« Le rapport a confirmé que la gestion de l'eau était l'étape la plus importante à considérer à court terme », informe Stephen Hamelin.« Vortex a non seulement pris en compte les impacts environnementaux de ses produits, mais aussi les bénéfices sociaux pour l'apprentissage des enfants, l'inclusion des personnes à mobilité réduite, les espaces de famille, commente Alexandre Joyce, conseiller en développement durable à l'IDP.Bref, une belle réussite.» La prochaine étape consistera à inscrire l'écocon-ception au cœur du processus de développement de produit de l'entreprise.¦jttttNrv PHOTO FOURNIE PAR VORTEX AQUATIC STRUCTURES INTERNATIONAL W I H \" Un portrait en cinq tableaux Écoconception profitable « Il faut voir l'écoconception globalement, observe Stephen Hamelin.Ça peut être plus cher pour ton entreprise, mais dans l'ensemble, ça peut être plus avantageux pour tes clients ou pour tes fournisseurs, et ça revient t'aider directement.» C'est ce que démontre l'étude « La profitabilité de l'écoconception: une analyse économique», publiée cette année par l'IDP et le Pôle Éco-conception et Management du cycle de vie, un regroupement français.L'étude a été menée auprès de 119 entreprises québécoises et européennes par quatre chercheurs, dont les Québécois Paul Lanoie et Sylvain Plouffe.«Près de 60% des gens dans l'industrie croient encore que c'est un coût extrêmement important pour l'entreprise que de s'occuper de l'environnement, souligne Sylvain Plouffe, professeur à l'École de design de l'Université de Montréal.Au contraire, on a trouvé que très peu d'entre elles vont voir leur rentabilité baisser.» L'étude menée par questionnaires révèle que l'éco-conception a permis à près de 45 % des entreprises d'accroître leurs profits, alors que l'impact a été neutre pour 51% d'entre elles.En somme, 96% des entreprises qui intègrent le développement durable dans la conception de leur produit ou service ne supportent pas de coûts supplémentaires.«Nos résultats sont très probants», commente le professeur d'économie Paul Lanoie, de HEC Montréal, qui étudie depuis huit ans la rentabilité de la protection de l'environnement.« C'est difficile de demander plus.On améliore l'environnement sans que ça se fasse au détriment de la rentabilité financière de l'entreprise.C'est certainement une voie intéressante.» Pour Vortex, c'est même devenu une question de survie.Car Stephen Hamelin voit un autre sens au développement durable: celui de sa propre entreprise.« Ma préoccupation comme président et propriétaire de l'entreprise, c'est de savoir si elle a un avenir, et pour combien de temps?Est-ce que les gens vont dire un jour que les jeux aquatiques, c'est bien beau, mais que ça utilise trop d'eau?Il y a un risque si on fait des installations qui ne sont pas écoresponsables.» Nombre d'entreprises participant à l'étude Québec: 44 France: 49 Ailleurs dans l\u2019Union européenne : 26 Total: 119 QUEL AÉTÉ L IMPACT DU PRODUIT ÉCOCONÇU SUR LES PROFITS?Québec (%) Ensemble des répondants (%) Augmentation importante56 Augmentation\t46\t39\t Effet neutre\t42\t51\t Réduction\t7\t4\t Réduction importante\t0\t0\t COMMENT LA MARGE BÉNÉFICIAIRE DU PRODUIT ÉCOCONÇU SE COMPARE-T-ELLE À CELLE D\u2019UN PRODUIT TRADITIONNEL?\t\t\t Beaucoup plus élevée\tQuébec (%) 9\tEnsemble des 4\trépondants (%) Plus élevée\t28\t26\t Similaire\t32\t55\t Plus faible\t26\t13\t Beaucoup plus faible\t5\t2\t PRINCIPAUXAVANTAGES ENVIRONNEMENTAUX\t\t\t Remplacement de matières premières polluantes ou substitution de produits dangereux\tQuébec (%) 67%\tEnsemble des 57%\trépondants (%) Réduction de l\u2019utilisation de matières par unité produite\t51%\t55 %\t Possibilité de recycler ou de réutiliser le produit ou des composantes du produit en fin de vie\t58 %\t52%\t Réduction de la consommation d\u2019énergie par unité produite\t49 %\t45 %\t POUR ACCROÎTRE LES CHANCES DE RENTABILITÉ Le plus haut dirigeant doit être convaincu de la pertinence de la démarche et envoyer un message clair.La démarche devrait inclure plusieurs services de l\u2019entreprise, outre l\u2019équipe de recherche et développement.Elle doit être systématique et prendre en considération le maximum d\u2019étapes de cycle de vie du produit.Elle doit être appliquée méthodiquement, avec un outil formel, si nécessaire avec le soutien de consultants.L\u2019obtention d\u2019un prix ou d\u2019une certification peut envoyer un signal positif au marché.Si la démarche permet également d\u2019améliorer les aspects fonctionnels du produit.SOURCE: LA PROFITABILITÉ DE L'ÉCONCONCEPTION, UNE ANALYSE ÉCONOMIQUE.JANVIER 2014 LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 9 AOÛT 2014 LA PRESSE AFFAIRES 3 NllllllllllllMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllNllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllim LA PRESSE AFFAIRES mm ''/tj/Sjs/A À///!/:/ ffi La rivière aux Hippopotames, au zoo de Granby.PHOTO FOURNIE PAR LE ZOO DE GRANBY ' r> MARC TISON quatre filtreurs à l'ozone, en mesure de traiter 8200 litres à la minute.Tout le bassin est donc filtré en 45 minutes, soit 32 passages complets par jour.Après une étude complète pour chaque service, d'autres mesures ont été prises : révision de l'étanchéité des conduites souterraines et des bassins, remplacement des appareils sanitaires, amélioration des systèmes de filtration, installation de compteurs d'eau dans les édifices.La consommation annuelle d'eau est passée de 403 000 litres en 2003 à 120 000 litres en 2009.Zoo et effet de serre L'utilisation de l'énergie a également été revue de fond en comble, à la fois pour des raisons d'économie et de réduction des gaz à effet de serre.Le Zoo s'est notamment tourné vers la géothermie, tirant la chaleur du sol grâce à une centaine de puits.En 2006 seulement, 65 puits ont été creusés pour le chauffage du pavillon des éléphants, des quartiers de nuit des ongulés et de la rivière aux Hippopotames (ces grands sensibles), dont l'eau est maintenue à 27 °C en toutes saisons.Entre 2004 et 2009, alors que l'agrandissement des installations n'entraînait qu'une augmentation de 16 % de la consommation d'énergie, l'émission des gaz à effet de serre se comprimait de 21 %.Le livre vert 2010, le dernier en date, en comptabilise tous les détails.On y apprend par exemple que les 86 ruminants du zoo ont produit 68 tonnes d'équivalent CO2 en 2009, alors que 967 tonnes étaient attribuées au gaz naturel.La démarche n'en portait pas le titre, mais il s'agissait bel et bien d'écoconception dans le secteur des services.Le Zoo de Granby avait d'ailleurs participé à la première étude sur la rentabilité de l'écoconception, publiée en 2009.Depuis lors, les questions environnementales font partie intégrante des critères de tout nouveau projet, dès son élaboration.«Et je peux vous donner un exemple très concret, indique Patrick Paré.En ce moment, on est en train de réfléchir à un nouvel habitat pour nos macaques japonais.Dès le début de l'idéation dans le groupe de travail, les ingénieurs sont au courant que nous travaillons toujours avec une conscience écologique et environnementale.Ils doivent nous proposer des solutions, notamment pour les économies d'énergie.» La rentabilité de cette préoccupation environnementale?Difficile à chiffrer.Mais la démarche s'inscrit dorénavant dans la philosophie de l'entreprise et elle participe à son dynamisme.La directrice Joanne Lalumière a pris sa retraite en 2013, après 10 ans à la tête de l'institution.« Sous sa gouverne, le Zoo de Granby a modernisé ses installations au coût de 60 millions, doublé son chiffre d'affaires et fracassé des records d'achalandage », a écrit La Voix de l'Est à cette occasion.Un hippopotame de trois tonnes déplace environ 3000 litres d'eau en plongée.Imaginez sa baignoire.« Les hippopotames font tout dans l'eau et n'en sortent pas beaucoup, explique Patrick Paré, directeur, recherche et conservation, au Zoo de Granby.Ça défèque dans l'eau.Ça se reproduit dans l'eau.Ça donne naissance dans l'eau.Ça allaite dans l'eau.Il faut des systèmes de filtration extrêmement performants si on veut minimiser les changements d'eau pour économiser la ressource.Pour nous, le défi des hippopotames était énorme.» Au milieu des années 2000, un bassin pour hippopotames faisait partie des nouvelles attractions prévues dans le cadre d'une importante modernisation des installations.Le jardin zoologique voulait profiter de ces projets pour entreprendre une démarche environnementale.« Notre directrice générale à l'époque, Joanne Lalumière, était très conscientisée à ce sujet», souligne Patrick Paré.L'institution s'est attaquée à la gestion de l'eau, de l'énergie et des matières résiduelles, aux achats éco-responsables et à la sensibilisation du public.La rivière aux Hippopotames a été achevée en 2006.Le bassin de 360 000 litres (l'équivalent de 18 camions-citernes!) a été muni d'écumoires aussi grandes qu'une pièce de maison, de quatre gigantesques filtreurs au sable et de QUELLES ONT ÉTÉ LES AUTRES RETOMBÉES DE LA DÉMARCHE D\u2019ÉCOCONCEPTION POUR L\u2019ENTREPRISE ?CYCLE DEVIE D\u2019UN PRODUIT FABRICATION TRANSPORT EXTRACTION I FIN DEVIE CONSOMMATION Une amélioration de l\u2019imaqe ou de la notoriété\tQuébec (%) 84\tEnsemble des répondants (%) 86 Une augmentation de la motivation ou de la fierté des employés\t53\t41 Une meilleure relation avec les clients\t47\t36 Une plus grande capacité à concevoir de nouveaux produits\t33\t32 Et la lumière fut.écoconçue Le fabricant de luminaires urbains Philips Lumec, de Boisbriand, est l\u2019un des précurseurs de l\u2019écoconception au Québec.C\u2019est le designer industriel Jonathan Hardy, maintenant directeur du développement de nouveaux produits, qui a amorcé la démarche dans l\u2019entreprise en 2006, après avoir assisté à une conférence sur le sujet.Mise en place graduellement, l\u2019écoconception est maintenant pleinement intégrée dans le processus de conception des produits.Des outils méthodologiques permettent de faire une évaluation environnementale du produit dès la phase de conception préliminaire.Un autre outil évalue l\u2019impact environnemental de façon plus précise pendant le design final.Cinq familles de luminaires ont été conçues selon ces principes, avec grand succès.Un exemple parmi d\u2019autres: par rapport à son prédécesseur, le luminaire MetroScape consomme de 40 à 60% moins d\u2019énergie, est 23% moins lourd et est recyclable à plus de 80%.«Je crois qu\u2019avec cette démarche, il est beaucoup plus facile d\u2019avoir un regard complètement différent sur la fonction de l\u2019objet, sur ses véritables performances, sur les vraies fonctions qui sont requises», indique Jonathan Hardy.Mais il insiste: les critères environnementaux ne doivent pas avoir préséance sur les autres contraintes - coût, qualité, performance, etc.«L\u2019écoconception est un critère additionnel à la conception et ça ne rend pas les autres critères moins importants.Ça ne donne rien de faire un produit écoconçu qui a des performances en deçà de ce qui est attendu sur le marché.Le produit ne se vendra pas et ne permettra pas d\u2019avoir les bénéfices escomptés.» La multidisciplinarité de la démarche est essentielle: elle doit impliquer tous les services concernés, de près ou de loin.«On a eu beaucoup de succès entre autres parce que du côté manufacturier, les gens ont embarqué, dit-il.Beaucoup de projets ont été faits sur le plan opérationnel pour réduire l\u2019impact environnemental de l\u2019usine.» Chez Lumec, 70% des employés affirment que les pratiques de développement durable de l\u2019entreprise augmentent leur degré d\u2019engagement.\u2014 Marc Tison SEPT QUESTIONS SUR L\u2019ÉCOCONCEPTION MARC TISON Q.Qu\u2019est-ce que l\u2019écoconception R.Il s\u2019agit d\u2019une démarche méthodologique qui vise à évaluer et gérer, à l\u2019étape de la conception, l\u2019impact environnemental d\u2019un produit tout au long de son cycle de vie.L\u2019objectif consiste à inclure la réduction de cet impact parmi les critères de conception du produit.Bref, prévenir plutôt que de mettre ensuite des cataplasmes sur une jambe de bois.Q.Qu\u2019est-ce qu\u2019un cycle de vie R.Pour reprendre une image biblique, un produit naît de la poussière et retourne à la poussière.Entre ces deux bornes, il doit faire le moins de dégâts possible.L\u2019écoconception tentera donc de réduire ses effets nocifs sur l\u2019environnement tout au long des cinq grandes étapes de sa vie: l\u2019extraction de ses matières premières, sa fabrication, son transport jusqu'à son usager, son utilisation, et enfin sa fin de vie, qui se traduira idéalement par un recyclage au moins partiel.Q.Un exemple, s\u2019il vous plaît.R.Une brouette.L\u2019entreprise B.A.Rouette inc.veut concevoir un nouveau modèle à traction électrique.Outre les critères de conception habituels, les concepteurs pourraient poser les questions suivantes.Matières premières: le bois des brancards est-il le matériau le plus écologique?Fabrication: faut-il créer une chaîne de montage particulière pour la version électrique?Transport: comment réduire le volume lors du transport?Usage: comment limiter la consommation d\u2019électricité?Fin de vie : la pile rechargeable est-elle recyclable?Ces paramètres peuvent s'opposer aux autres critères de conception.La créativité des concepteurs est alors pleinement sollicitée, ce qui mène à l\u2019innovation.Ou à l\u2019abandon des idées farfelues.Q.L\u2019écoconception s\u2019applique-t-elle uniquement aux produits?[ R.«L\u2019écoconception s\u2019adresse à toutes les entreprises, quelles fabriquent des produits ou quelles fassent du service», nous rassure Sylvain Plouffe, professeur à l\u2019Ecole de design industriel de l\u2019Université de Montréal.Dans l\u2019échantillon de l\u2019étude sur la profitabilité de l\u2019écoconception, on trouve, par exemple, des entreprises en hôtellerie et en tourisme.«Avec la vague du tourisme responsable, qui veut laisser le moins de traces possible sur les lieux où vont les touristes, toute l\u2019entreprise est imprégnée de cette approche, non seulement lorsque les clients sont rendus à destination, mais aussi dans la manière de gérer les bureaux et les bâtiments», indique Sylvain Plouffe.Q.Est-ce plus coûteux La grande question.R.«L\u2019entreprise qui démarre dans une démarche d\u2019écocon-ception va certainement avoir de la formation à aller chercher, va peut-être avoir des frais additionnels en recherche et développement, va peut-être mettre un peu plus de temps à trouver la bonne recherche, la bonne solution», reconnaît Paul Lanoie, professeur d\u2019économie à HEC Montréal.«Mais pour une entreprise qui en fait depuis quatre ou cinq ans, ça fait partie du coût usuel d\u2019innover et de produire de nouveaux biens.» Q.Est-ce populaire R.Il n\u2019existe pas de relevés précis sur le nombre d\u2019entreprises qui pratiquent l\u2019écoconception au Québec.«Mais ce que je peux vous dire, c\u2019est que pour notre étude de 2008-2009, c\u2019est de peine et misère qu\u2019on avait trouvé 15 entreprises québécoises.Cette année, on a trouvé plus d\u2019une centaine d\u2019entreprises au Québec, dont 44 qui ont répondu à notre questionnaire.Pour moi, c\u2019est un indice assez clair que la popularité de l\u2019écoconception a augmenté, quoique ça reste un courant minoritaire pour l\u2019instant.» Sylvain Plouffe, de son côté, estime que de 200 à 250 entreprises québécoises font de l\u2019écoconception à des degrés divers.Q.L\u2019utilisateur en profite-t-il R.Oui.C\u2019est du moins ce que prétendent les entreprises sondées.Les produits écoconçus sont plus économiques à l\u2019achat dans 28% des cas, plus économiques à l\u2019usage (25%), plus faciles à utiliser (28%), plus durables (28%).Principal défaut: ils sont rares. 4 LA PRESSE AFFAIRES LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 9 AOÛT 2014 lllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllINNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNNN LA PRESSE AFFAIRES RICHARD FORTIN, COFONDATEUR ET ARCHITECTE FINANCIER DE COUCHE-TARD Gérer une formidable ascension Le groupe Couche-Tard s\u2019est imposé au fil des ans - et de nombreuses et complexes transactions - comme un géant de l\u2019exploitation de dépanneurs en Amérique du Nord et en Europe.Jean-Philippe Décarie a rencontré sur les verts l\u2019un des quatre cofondateurs de cet empire du détail, Richard Fortin, qui a été, pendant près de 25 ans, chef de la direction financière du groupe québécois.Aujourd\u2019hui semi-retraité, Richard Fortin en profite pour pratiquer à fond sa grande passion, le golf.qui avait décidé de s'implanter au Canada.«En 1982, Alain m'a appelé parce qu'il avait de la difficulté à trouver le financement nécessaire pour acheter trois dépanneurs.Il en opérait déjà trois, mais les banquiers étaient frileux à ce qu'il double de taille », se rappelle-t-il.On était à peine sorti de la terrible récession de 1981, avec des taux d'intérêt à deux chiffres et l'industrie des dépanneurs n'était pas ce qu'elle est devenue.Mais Richard Fortin réussit à trouver le financement pour réaliser la transaction.« Alain voulait que je devienne son conseiller financier personnel.Je lui ai plutôt dit que je voulais embarquer et investir dans son projet de développer une chaîne de dépanneurs », relate celui JEAN-PHILIPPE DÉCARIE GRANDE ENTREVUE SUR LES VERTS C) est au cours d'une fête, organisée par un ami commun à la fin des années 70, que Richard Fortin fait la rencontre d'Alain Bouchard.« On a passé la soirée à discuter d'affaires et de toutes sortes de choses.On est devenus amis sur le coup», se rappelle-t-il.Alain Bouchard était superviseur pour la chaîne de dépanneurs Perrette et Richard Fortin amorçait sa carrière de banquier.Ce fut le début d'une longue et fructueuse amitié.Quelques années après cette première rencontre, Richard Fortin abandonne sa carrière de banquier pour se joindre à Alain Bouchard et son associé Jacques D'Amour qui venaient de semer les premières graines de ce qui allait devenir Couche-Tard, la multinationale de l'accommodation que nous connaissons aujourd'hui.« J'avais commencé ma carrière à la Banque de Montréal puis je suis passé à la Banque Mercantile et ensuite à la banque française Société Générale En 1984, Richard Fortin a quitté un poste de vice-président dans une société de 12 dépanneurs qui allaient devenir la multinationale Couche-Tard.Générale pour s'occuper à temps plein des finances du groupe de 12 dépanneurs qu'Alain Bouchard et Jacques D'Amour avaient constitué.«Mon président à la Société Générale ne comprenait pas quand je lui ai dit que je m'en «À chaque transaction, on devenait meilleurs, plus aguerris et plus crédibles.C\u2019était important d\u2019asseoir notre crédibilité dans le marché et la communauté financière.», \u2014 Richard Fortin, cofondateur de Couche-Tard qui allait devenir l'architecte financier de la fulgurante expansion de Couche-Tard.Bâtir une organisation Deux ans plus tard, en 1984, Richard Fortin quitte son poste de vice-président pour le Québec de la Société AFFAIRES 715 FINANCEMENT 801 AVIS LÉGAUX 1ÈRE / 2e hypotheque et construction Commercial \u2022 Industriel \u2022 Résidentiel DENCOL, 514-342-1356 (agent protégé) \t\t B\tB\t 801 AVIS LÉGAUX Nom de l\u2019entreprise: Bois et Placages généraux Ltée LOI SUR L\u2019EQUITE SALARIALE AVIS D\u2019AFFICHAGE Cet avis concerne toutes les personnes salariées qui ont travaillé pour Bois et Placages Ltée depuis 21 novembre 2001.Les premiers résultats de l\u2019application de la Loi sur léquité salariale dans l\u2019entreprise seront affichés à partir du 28 juillet 2014 sur la porte d\u2019entrée de l\u2019immeuble des Bois et Placages Ltée pour une durée de 60 jours.Les moyens pour en prendre connaissance sont: - Venir consulter les affichages sur les lieux au 1220 Marie-Victorin, Longueuil, Québec J4G 2H9 ou contacter S.Elefant au Pour obtenir plus d\u2019informations sur la Loi sur l\u2019équité salariale, les obligations qu\u2019elle comporte et les recours qu\u2019elle prévoit, communiquez avec la Commission de l\u2019équité salariale ou visitez son siteWeb: 450-674-4957 ext.246.Commission de l\u2019équité salariale 200, chemin Ste-Foy, 4e étage Québec (Québec) G1R 6A1 Téléphone: 418-528-8765 ou, sans frais, 1 888-528-8765 Site Web: www.ces.gouv.qc.ca Nom de l\u2019entreprise: Bois et Placages généraux ltée LOI SUR L\u2019EQUITE SALARIALE AVIS BOIS ET PLACAGES GENERAUX LTEE souhaite aviser toutes les personnes salariées visées par le programme d\u2019équité salariale que l\u2019entreprise a entamé son exercice d\u2019équité salariale.Ceci concerne toutes les personnes salariées qui ont travaillées pour Bois et Placages Ltée depuis le 21 novembre 2001.Bois et Palcages généraux Ltée ayant fermé ses portes et n\u2019ayant plus d\u2019employé, l\u2019entreprise se voit dans l\u2019impossibilité d\u2019établir un comité d\u2019équité salariale tel que stipulé dans la Loi en ce qui concerne les obligations des employeurs de 100 employés et plus.Il reste à noter qu\u2019en l\u2019absence d\u2019un comité d\u2019équité salariale, les recours des personnes salariées visées par le programme sont ceux prescrits par la loi en vertu de l\u2019artice 96.1.Pour obtenir plus d\u2019information sur le Loi sur l\u2019équité salariale, vous pouvez joindre la Commisision de l\u2019équité salariale par téléphone au (418) 528-8765 ou, sans frais, 1 888 528-8765.Pour toutes questions, contacter S.Elefant au 450-674-4957 ext.246 AVIS Nos annonceurs sont priés de vérifier la teneur de leurs annonces lors de leur première parution.Advenant qu\u2019une annonce soit reproduite incorrectement, l\u2019annonceur doit en aviser aussitôt La Presse qui convient de publier dans la prochaine édition du journal une version corrigée de celle-ci.Toute erreur ou plainte visant la teneur d\u2019une annonce doit être signalée le jour de sa parution avant 17 h, pour fins de correction lors de la prochaine édition du journal.De même, en cas d\u2019annulation d\u2019une annonce, l\u2019avis à cette fin doit être donné avant 17 h, le jour qui précède sa parution.Dans tous les cas, il suffit de composer le (514) 987-VENDU.allais opérer des dépanneurs.«Qu'est-ce, que vous dites?Qu'est-ce que vous dîtes?», me répétait-il dans cesse.Lui, comme plusieurs autres, pensaient que j'avais perdu la tête d'abandonner ma carrière de banquier », explique-t-il en riant.Quelques mois après son arrivée chez Couche-Tard, un quatrième associé se joint au groupe.Réal Plourde, un ingénieur qui venait de passer plusieurs années en Afrique, s'occupera des opérations.Les tâches se sont partagées naturellement.Alain Bouchard, le président, s'occupe du développement.Jacques D'Amour, de tout le volet immobilier, Réal Plourde, prend en charge les opérations et Richard Fortin dirige les finances.« Mais comme on avait seulement 12 magasins, chacun avait la responsabilité de gérer 3 dépanneurs.C'est là que j'ai appris le métier », concède-t-il.L\u2019histoire accélère À partir de là, l'histoire s'est mise à accélérer.Le groupe de 12 dépanneurs fait l'acquisition d'une chaîne de 11 dépanneurs Couche-Tard à Québec et réalise une première émission d'actions (2 millions!! !) en 1986.En 1987, Couche-Tard absorbe les 75 magasins 7 Jours du Groupe Metro contre un échange d'actions.En 1993, ce sont les 60 dépanneurs La Maisonnée qui sont acquis puis les 86 magasins Perrette l'année suivante.En 1996, Couche-Tard lance une offre sur la société ontarienne Silcorp qui avorte.« On s'est repris en 1997 en achetant C-Corp à Provigo, ce qui comprenait 245 magasins Provi-Soir au Québec et 50 dépanneurs Wink's en Ontario et en Alberta», précise Richard Fortin.Deux ans plus tard, nouvelle offre sur Silcorp, réussie celle-là.Couche-Tard met la main sur 980 magasins en Ontario et dans l'Ouest canadien contre 220 millions dont la moitié est composée d'actions de Couche-Tard.Construire la crédibilité et rester proche des opérations « À chaque transaction, on devenait meilleurs, plus aguerris et plus crédibles.C'était important d'asseoir notre crédibilité dans le marché et la communauté financière», souligne Richard Fortin.« Souvent, Alain raconte que j'étais celui qui disait non.Je ne disais jamais non, mais je disais pas tout de suite, quand on sera prêt », convient-il.« On a toujours raffiné nos méthodes, mais à la base, on est toujours restés proches des opérations.C'est ce qui nous distingue encore.Quand on réalisait une acquisition, ce n'était pas pour obtenir un retour sur le capital de 3 %, mais de 10% ou même 15% au minimum.» Après une première incursion aux États-Unis en 2001, avec l'acquisition de Johnson Oil et ses 225 dépanneurs dans le Midwest, Couche-Tard sonne le grand coup, en 2003, en achetant la chaîne de 1663 magasins Circle K à ConocoPhilips pour 1,2 milliard.« Ç'a été une première à plusieurs égards.On a été cherché du financement bancaire au Canada et aux États-Unis, on a réalisé une émission d'obligations de 350 millions aux États-Unis et on a réalisé une émission d'actions de 200 millions.« Ce qui laissait un bon endettement, mais je savais qu'on allait rapidement réduire cette dette en vendant à des fonds immobiliers pour 200 millions de nos immeubles.On ne gère pas de l'immobilier, on gère des dépanneurs », rappelle Richard Fortin.En 2008, à 60 ans, Richard Fortin a quitté la direction financière de Couche-Tard pour prendre la présidence du conseil d'administration, poste qu'il a cédé depuis à Réal Plourde, autre associé de la première heure.« Je suis toujours membre du conseil de Couche-Tard.PHOTO FRANCOIS ROY, LA PRESSE financière pour s\u2019ocuper d\u2019un groupe Je participe chaque mois à la revue des activités, lorsque les responsables de nos 21 divisions opérationnelles font le bilan de leurs résultats, des derniers développements et de leurs nouveaux concepts», explique Richard Fortin.Il est également membre des conseils de Transcontinental, de la Banque Nationale et de Banque Nationale Assurance-vie, mais Couche-Tard reste le bébé qu'il suit avec assiduité et qu'il conseille toujours.« Nous, les quatre fondateurs du départ, on a toujours 23 % des actions en circulation de Couche-Tard et on contrôle 54% des votes.On va toujours avoir à cœur les intérêts de l'entreprise qui reste d'ailleurs le meilleur investissement que chacun des quatre pourrait faire », conclut le financier qui sait compter.LE GOLF, UNE GRANDE PASSION Depuis qu\u2019il a quitté la direction financière de Couche-Tard, en 2008, Richard Fortin en profite pour faire du rattrapage et jouer les rondes de golf qu\u2019il n\u2019a pas eu le temps de terminer durant les 25 ans où la forte croissance de l\u2019entreprise accaparait l\u2019essentiel de son temps.Calme de nature, Richard Fortin est un joueur appliqué qui évalue bien les difficultés avant d\u2019exécuter chacun de ses coups.La présence d\u2019une «camérawoman» et d\u2019un photographe durant les quatre premiers trous du parcours que nous avons joué ensemble l\u2019a toutefois un peu perturbé.Il est le premier à l\u2019admettre lorsqu\u2019il commet un double boguey en leur présence.Après le départ des capteurs d\u2019images, Richard Fortin est rapidement revenu à la partie qu\u2019il joue habituellement, alignant de façon régulière les normales sur le deuxième neuf.Un golfeur régulier, qui évite de se mettre inutilement les pieds dans les plats.À l\u2019image de sa carrière de financier, au cours de laquelle il ne s\u2019est pas souvent trompé de bâton.LA PRESSEf Voir la vidéo de l\u2019entrevue sur les verts à La Presse+ \t\t\t¦\t\t¦m- G\t\t LUNDI H AOÛT\t\tMARD112 AOÛT\t\tMERCRED113 AOÛT\t Black Diamond\tBPA2T: -6eUS\tCascasdes\tBPA2T: 10e\tVentes au détail\tjuillet: 0,4% Cargojet\tBPA2T : -17«\tHigh LIner Foods\tBPA2T: 36 e\t.(|:U;)\t\tjuin: 0,4% Emera\tBPA2T: 31
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