La presse, 8 octobre 2014, Cahier A
[" Montréal mercredi 8 octobre 2014 Le plus grand quotidien français d\u2019Amérique 130e année No280\t52 pages, 4 cahiers 1,00$ taxes en sus - Édition provinciale 1,10$ Le prix peut être plus élevé en régions éloignées QUAND LA POLICE TRAQUE LES SOURCES JOURNALISTIQUES Notre chroniqueur raconte sa rencontre avec deux enquêteurs de la SQ qui l\u2019ont interrogé sur un article qu\u2019il a écrit en 2012 sur l\u2019affaire Ian Davidson, ce policier qui avait tenté de vendre des informations à la mafia avant de se suicider.PATRICK LAGACÉ PAGE A2 LA PRESSE LE FUTUR, C\u2019EST MAINTENANT Le Canadien, qui ouvre sa saison ce soir à Toronto, fait partie des favoris dans l\u2019Association de l\u2019Est.PHILIPPE CANTIN L\u2019ÉVOLUTION DE PRICE SPORTS PHOTO FOURNIE PAR SES AMIS La nouvelle loi « Mourir dans la dignité» ne changeait rien pour Pierre Mayence mm (entouré d\u2019amis), qui était handicapé, mais pas malade.ll s\u2019est éteint le 16 septembre.JEÛNER 61 JOURS ET MOURIR Paralysé du cou aux pieds, Pierre Mayence n\u2019a pas trouvé d\u2019autres moyens de mettre fin à ses jours.Lhomme de 42 ans a été le premier en plus de 20 ans à demander et obtenir l\u2019autorisation d\u2019un tribunal québécois de se suicider par jeûne.PAGE A3 PHOTO JEAN-YVES AHERN, USA TODAY SPORTS AFFAIRES STRATÉGIES PRODUITS FORESTIERS RÉSOLU S\u2019ADAPTER AU CHANGEMENT FRANCIS VAILLES PAS RICHES, LES QUÉBÉCOIS, MAIS EN SANTÉ LA FIN D\u2019UNE INSTITUTION La Taverne Magnan ferme ses portes après 82 ans d\u2019histoire.PHOTO FRANÇOIS ROY, LA PRESSE Vl \\ : âèâaiSl - ,\t-\u2022 \u2022 jS LAC-MÉGANTIC RAPPORTS DU CORONER UNE «LEÇON» POUR LES GOUVERNEMENTS Dans ses rapports à paraître aujourd\u2019hui, le coroner Martin Clavet suggère notamment' à Ottawa et Québec d\u2019exiger uhsystème de gestion qui encourage une culture de la sécurité.PAGE A5 :¦ :\t'C .'\t\\ PHOTO EDOUARD PLANTE-FRÉCHETTE, LA PRESSE CELLULAIRE AU VOLANT DE NOUVELLES RÈGLES Parler ou texter au téléphone portable derrière le volant coûtera bientôt quatre points d\u2019inaptitude plutôt que trois.PAGE A6 PHOTO LA PRESSE CANADIENNE MAGNOTTA, L\u2019ESCORTE UN JOLI GARÇON, «SOIGNÉ ET AFFECTUEUX» Jamais Thomas Murphy ne se serait douté que Luka Rocco Magnotta, qui comblait ses besoins sexuels et affectifs, était l\u2019homme arrêté pour le meurtre de Lin Jun.PAGE A14 MON CLIN D\u2019ŒIL STÉPHANE LAPORTE Puisque le nouveau pont sera à péage, on pourrait le nommer le «pont Séraphin-Poudrier».QBt Venez voir mon blogue! www.lapresse.ca/laporte L-V 621924 98765 1 Nos vedettes sont de vraies stars! PLANÉTARIUM RIO TINTO ALCAN * Billets sur espacepourlavie.ca * M espace pour la vie montréal biodôme insectarium jardin botanique planétarium rio tinto alcan Montréal# ütfj ©viau DQ 621924987651 A 2 LA PRESSE MONTRÉAL MERCREDI 8 OCTOBRE 2014 iiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiinnnnnnnnnmnmnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnn ACTUALITÉS Quand la police traque les sources journalistiques PATRICK LAGACÉ CHRONIQUE Le 23 septembre dernier, mon téléphone a sonné en début d'après-midi.Numéro non identifié.Au bout du fil, un homme s'identifie comme Michel Comeau, enquêteur à la Sûreté du Québec.Voici, au meilleur de mon souvenir, et sur la foi de notes prises immédiatement après les faits, ce qui s'est passé après.« Il faudrait que je vous voie.- OK.À quel sujet?- Euh, écoutez, je vais vous en parler en personne.Êtes-vous disponible maintenant?- Maintenant, non, je suis en déplacement pour La Presse.- Il faudrait que ce soit le plus tôt possible.On peut aller vous voir, ou vous pouvez venir à la Sûreté du Québec.» J'étais curieux.Et j'étais inquiet.La police qui m'appelle, ça semble urgent, on refuse de me dire l'objet de la rencontre: j'ai imaginé quelques scénarios déplaisants impliquant des proches ou ma personne.« Bon, OK.À La Presse, à 18h.- Parfait, a répondu Comeau, soudainement très pressé de raccrocher.Merci, on se voit t.- Un instant, l'ai-je interrompu.C'est à quel sujet?Est-ce que ça a un rapport avec ma job?- Hum, écoutez, je vais vous dire ça tantôt.» À 17h50, texto de Comeau, en débarquant de la voiture : Patrick! Un peu mal à l\u2019aise d\u2019aller te rencontrer à La Presse.Aurais-tu un endroit neutre proche de ton bureau ?«Mal à l'aise» ?Misère.Starbucks, à côté du journal, ai-je signifié au cachottier policier provincial.Le sergent Michel Comeau est arrivé avec son partenaire, le lieutenant Patrick Tremblay.Cheveux en brosse, petit, d'un âge qui doit frôler celui de la retraite à la SQ.L'autre, un géant, mon âge.Les deux portaient un costard sorti du même tailleur sans talent qui habille tous les agents en civil de la SQ.Comeau et Tremblay, qui travaillent pour la division des Normes professionnelles de la SQ, étaient très souriants, très amicaux.Ils ont ouvert la discussion en s'intéressant à mon travail.Dans mon souvenir, Comeau et Tremblay étaient: 1.\tSincèrement impressionnés par mon habileté à jongler avec La Presse, Deux hommes en or et mes commentaires chez Paul Houde, au 98,5 FM: «T'es partout! » 2.\tSincèrement admiratifs de mon talent: « C'est bon, c'que tu fais ! » 3.\tSincèrement fan de l'émission Deux hommes en or: « Je regarde ça avec ma femme, le vendredi!» 4.\tSincèrement convaincus que le journalisme est « tellement important! » Bref, je ne les sentais pas sincères du tout.On aurait dit deux récents diplômés du cours Comment se faire des amis ?de l'institut Dale Carnegie qui testaient leurs nouvelles techniques sur moi.Je ne savais toujours pas de quoi les deux flics voulaient me parler.Mais je savais qu'il y avait une crosse dans l'air.J'ai arrêté de parler.Comeau a fini par dire : «Tu sais pourquoi on veut te voir, non?-\tNon.-\tBen là, t'as quand même une idée ?-\tAucune idée, Michel.-\tSérieux?-\tSérieux.» J'ai pensé que si le sujet du meeting était Si évident, pourquoi diable ne pas m'en avoir parlé au téléphone plus tôt?« On enquête sur l'affaire Ian Davidson.-\tOK.» Là, j'ai tout compris.Comeau et Tremblay me conviaient à une partie de pêche, dont j'étais le poisson, afin de connaître les sources de La Presse, quand le journal a raconté les dessous de la traque du policier ripou Ian Davidson, qui a tenté de vendre la liste des informateurs du Service de police de la Ville de Montréal (SPVM) à la mafia.Le 18 janvier 2012, avec Fabrice de Pierrebourg et Vincent Larouche, j'ai signé un texte rempli de détails sur la traque frénétique de Davidson par ses anciens collègues du SPVM, à l'automne 2011.Un texte qui nommait Davidson.Celui-ci s'est suicidé, ce jour-là.« T'as deux choix, m'a dit Comeau.Un, tu te lèves et tu t'en vas : t'es pas obligé de nous parler.La jurisprudence est claire ! Les journalistes ont le droit d'avoir des sources et de les protéger! -\tOK.-\tDeux, tu nous parles, pour aider cette personne-là.» C'est alors que l'autre flic, Tremblay, appliquant sans doute la troisième partie de son cours chez Dale Carnegie, s'est penché vers moi, le nonverbal full empathique : «On le sait que c'est une bonne personne, cette personne-là.-\tOui, a fait Comeau en se penchant à son tour vers moi, l'image même de la sollicitude, c'est une très bonne personne.» J'oublie la façon exacte dont Comeau m'a présenté la chose, mais il m'a dit que si d'aventure j'acceptais d'expliquer à la police les motivations de cette « bonne personne», ils pourraient appuyer moins fort sur le crayon, au moment de déposer des accusations.Accusations imminentes, m'a-t-il juré.Appuyons sur pause, avant d'aller plus loin.Parfois, des sources aident les journalistes.Ce sont des gens qui ne sont pas autorisés à parler aux journalistes.Des gens qui ont leurs propres raisons de vouloir parler, de lever le voile sur des enjeux que le pouvoir - l'État, les partis politiques, des intérêts syndicaux, des gens d'affaires -voudrait occulter.L'enquêteur Comeau avait raison: les tribunaux, la Cour suprême en tête, encadrent cette relation privilégiée entre les journalistes et leurs sources confidentielles d'information.Ce n'est pas une relation aussi protégée que celle d'un avocat et de son client.Mais elle est plus protégée que celle entre un boucher et son client.Sans sources confidentielles, il n'y a pas de journalisme digne de ce nom.Il y a des communiqués de presse et des versions officielles écrites par des faiseurs d'image qui ont tout à gagner à vous présenter la version Disney des choses, une version rose qui sent - vous l'aurez deviné ! - le lilas.Or, depuis quelques années, il y a une réelle paranoïa par rapport aux sources des journalistes au sein de l'État québécois, qu'il soit géré par le PQ ou le PLQ.Les vices du système importent peu: il faut débusquer ceux qui informent les journalistes sur ces vices.Et le pouvoir utilise la SQ pour trouver ces sources.Le but étant de vous présenter la version des choses qui plaît au pouvoir, celle - eh oui ! - qui sent le lilas.Je ne suis pas journaliste d'enquête.Mais parfois, je fais des enquêtes, je participe à des enquêtes avec des collègues.Et j'ai cette règle, bien simple : je ne parle pas des sources.Jamais.Je ne dis pas à qui je parle.À qui je ne parle pas.De quoi je leur parle.Ou pas.Je ne parle des sources à personne, ni à ma mère morte, ni à mes blondes, ni à mon chat.Et surtout pas aux flics.Comeau venait donc de me donner deux options.« Ça va être l'option un, Michel.Je vais me lever et m'en aller.-\tOn respecte ça.-\tÀ qui je parle, à qui je ne parle pas, désolé, ça ne regarde personne.» Il m'est passé par la tête que je ne savais même pas qui était cette « bonne personne » dont Comeau et Tremblay voulaient me parler.La Presse avait, sur l'affaire Davidson, des sources.Je me suis levé.Comeau, encore assis, m'a alors dit de garder le silence sur cette rencontre et sur ce qui venait de s'y dire, même s'il ne s'était rien dit de conséquent.« Si tu en parlais, m'a-t-il dit, ça pourrait être vu comme une entrave au travail des policiers.» L'article 129 (a) du Code criminel canadien touche l'entrave au travail des policiers.Comeau était donc en train de me menacer, à mots à peine voilés, de me coller une accusation criminelle.Je m'attends donc à ce que le sergent Comeau vienne m'arrêter prochainement.Parce que je viens d'écrire tout ce que j'ai vu et entendu dans le piège à con qu'il m'a tendu.Sinon, il me faudra prendre ses paroles pour ce que je crois qu'elles étaient: des menaces vides.Permettez que j'appuie sur pause, encore une fois.La SQ, en 2002, est allée à Laval, avec les pouvoirs de la police, pour enquêter sur l'administration Vaillancourt.Et elle n'a rien trouvé! Sachant ce qu'on sait aujourd'hui sur Laval, sachant que c'était un dépotoir de collusion à ciel ouvert, c'est à mon sens une autre preuve que la SQ est une police politique qui n'embête jamais trop, trop le pouvoir.La SQ a vu une de ses enquêtes sur la FTQ capoter, il y a quelques années.Pourquoi ?Parce que quelqu'un, à la SQ, a prévenu le gouvernement de Jean Charest que cette enquête était en cours.La FTQ, mystérieusement, a su qu'elle était visée.Les cibles ont cessé de se parler au téléphone.L'enquête a avorté.Y\ta-t-il eu une enquête criminelle pour savoir qui, à la SQ, a prévenu le gouvernement?Non.Y\ta-t-il eu une enquête criminelle pour savoir qui, dans le gouvernement Charest, a prévenu la FTQ ?Non.La SQ, sur ordre de Québec, a plutôt déclenché une enquête pour savoir.qui a raconté les dessous de cette enquête avortée au Journal de Montréal.Le pouvoir n'aime pas quand ses versions roses, qui sentent le lilas, sont contredites.La SQ est alors utilisée pour faire peur à quiconque voudrait parler.Le pattern est connu.Jeudi dernier, j'ai appelé mon ami Félix Séguin, journaliste à TVA Nouvelles, pour le féliciter d'un scoop, un scoop portant justement sur l'affaire Davidson: la fuite était plus grave que la police ne l'avait admis à l'origine et Félix l'a prouvé, avec son collègue Andrew McIntosh.« Si t'as cinq minutes, lui ai-je dit, je voudrais te voir aujourd'hui.Faut que je te parle d'un truc.-\tTu veux me parler de ta rencontre avec la SQ?» Je suis tombé à la renverse.« Comment tu sais ça?! -\tUn contact me l'a dit.Et y a des policiers qui laissent entendre que tu offres une belle collaboration.» Félix savait bien, en entendant cette fable, que c'était de la merde.Mais j'y voyais maintenant plus clair : non seulement la SQ était allée à la pêche avec moi, non seulement elle avait tenté de me piéger, mais elle laisse en plus courir le bruit que je parle, tactique d'enquête vieille comme le monde.Il y a un mot pour ça, il commence avec un « c» et il rime avec sœur.On dira que c'est une affaire de journalistes.Faux.C'est une affaire qui concerne tout le monde: la SQ met plus d'efforts à traquer les sources des journalistes qu'à coffrer les amis du pouvoir.Cibler les sources des journalistes, c'est cibler le journalisme.Inquiétant.Le pouvoir n\u2019aime pas quand ses versions roses sont contredites.La SQ est alors utilisée pour faire peur à quiconque voudrait parler.LA VERSION DE LA SÛRETÉ DU QUÉBEC Michel Forget, directeur des communications de la Sûreté du Québec, a défendu la conduite des enquêteurs Comeau et Tremblay, qui ont tenté d\u2019inciter un chroniqueur de La Presse à révéler des sources journalistiques.« Initialement, on suspectait une fuite policière.La plainte émanait du Directeur des poursuites criminelles et pénales.Oui, le supérieur des enquêteurs, l\u2019inspecteur-chef Mario Smith, pour une rencontre de cette importance, en avait été informé.J\u2019ignore s\u2019il était au courant du modus operandi choisi par les enquêteurs pour vous rencontrer.«Oui, j\u2019étais au courant que les enquêteurs allaient vous rencontrer.Non, je ne savais pas de quelle façon ils allaient vous approcher.«S\u2019ils ont préféré vous rencontrer hors de La Presse, c\u2019est par souci de discrétion envers la personne que l\u2019on rencontre, afin quelle n\u2019ait pas à expliquer à ses confrères pourquoi elle rencontre la police.«Non, vous n\u2019avez pas été mis sur écoute pour cette enquête.Vous n\u2019avez pas été suivi.Ni vos collègues journalistes.«Non, ce n\u2019est pas du tout normal que le journaliste Félix Séguin ait appris que la SQ vous avait rencontré.Si quelqu\u2019un en a parlé, c\u2019est un manque d\u2019éthique.«Si vous rapportez le verbatim de votre rencontre avec la police dans La Presse, et que ça ne nuit pas à l\u2019enquête, non, vous ne serez pas accusé d\u2019entrave au travail des policiers.Si ce que vous rapportez nuit à une enquête, tout est subjectif par la suite.«Dire à quelqu\u2019un qu\u2019il peut être accusé d\u2019entrave s\u2019il parle dune rencontre avec la police, ce n\u2019est pas des menaces.C\u2019est une façon de conclure une rencontre.» \u2014 Patrick Lagacé iftsm I_ LJ fv/l I rsi O Ft F*AIMER Al 0 i i l 0 l PANERAI LABORATORIO DI IDEE LUMINOR 1950 8 DAYS GMT - 44MM TRADITION et INNOVATION.CHATEAU D\u2019IVOIRE -JOAILLIERS ©«*- MONTRÉAL \u2022 2020 RUE DE LA MONTAGNE.514 845 4651 SANS-FRAIS I 888 883 8283 WWW.CHATEAUDIVOIRE.COM PANERAI.COM Ou*.PHOTOS ARCHIVES LA PRESSE Michel Comeau, enquêteur à la Sûreté du Québec, a rencontré Patrick Lagacé afin de connaître les sources de La Presse dans l\u2019affaire Ian Davidson.Sur la photo, on voit le sergent Comeau lors de son témoignage à la commission Charbonneau en novembre 2013. LA PRESSE MONTRÉAL MERCREDI 8 OCTOBRE 2014 A3 NllllllllllllMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllNllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllim ACTUALITÉS Un suicide par jeûne autorisé Avec l\u2019autorisation de la Cour, un tétraplégique meurt après 61 jours sans manger PHILIPPE TEISCEIRA-LESSARD Pierre Mayence est littéralement mort de faim, il y a trois semaines, dans un CHSLD de Boucherville.Au bout de 61 jours sans avaler une bouchée.La peau sur les os.L'homme de 42 ans a été le premier, en plus de 20 ans, à demander et obtenir l'autorisation d'un tribunal québécois de se rendre au bout d'un suicide par jeûne.Bref, de mourir de faim sans être nourri de force.Paralysé du cou aux pieds depuis 2010, l'homme d'affaires n'avait pas trouvé d'autres moyens de mettre fin à ses jours.« Je suis une marionnette dont les autres tirent les ficelles plus ou moins mal », constatait-il, quatre jours avant de cesser de s'alimenter.L'homme voulait cesser de dépendre de ses amis et du personnel médical pour accomplir chaque petit geste de la vie et voyait sa capacité à quitter sa chambre extrêmement limitée par des plaies de lit.«Moi, je suis resté à côté de lui pendant 61 jours et je peux vous jurer qu'il n'est pas parti dans la dignité.Il y a de la morphine pour éviter de souffrir.Ça se limite à ça», a déploré Michel V., un ami proche qui préfère que son nom de famille ne soit pas publié.« Ce n'était vraiment pas évident de le voir partir comme ça.» Et il était « conscient jusqu'à la dernière minute », ajoute-t-il.«Je l'ai quitté à 20h30 le lundi», alors qu'il était toujours éveillé, « et il est décédé à 5h30 le mardi».«C'est son cœur qui a lâché.» Pierre Mayence n'a bu que de l'eau pendant son jeûne mortel, parce que « la dernière chose qui lui restait, c'était la communication», impossible sans hydratation des cordes vocales.« Il me disait que chaque fois [qu'il buvait une gorgée d'eau], il se torturait psychologiquement parce qu'il savait qu'il prolongeait son attente.» Une mobilité limitée M.Mayence, mort le 16 septembre dernier, était devenu tétraplégique en se cassant le cou dans un accident de parachute, à l'été 2010.Un mauvais atterrissage, fruit d'une erreur de quelques fractions de seconde.Trois semaines plus tard, il était de retour à la tête de PHOTO FOURNIE PAR LA FAMILLE le 24 juin 2014.À l\u2019époque, il préparait son projet de « grand départ ».ierre layence avec 'jA *, Q_ X E E CD -O O) g çp> i=-03 O ¦e .çô 1 S S.s O -O =D CD CD CM 2012-2014 SUBARU: LE SEUL CONSTRUCTEUR À N'OFFRIR QUE DES MODÈLES MEILLEUR CHOIX SÉCURITÉ DE L'IIHS CINQ ANS ^ D'AFFILÉE ^ (2010-2014).NOUVELLE GÉNÉRATION SOURCES DE DISTRACTION AU VOLANT Au Québec >\tCigarette\t41,1% >\tTéléphone\tcellulaire\t24,8% >\tBoisson\t10% >\tNourriture\t8,5% >\tOreillette\t2,8% >\tAutres\t10,8% >\tSources multiples\t2% Source : SAAQ, Enquête sur la distraction au volant et le port de la ceinture Immigration Un danseur algérien obtient son statut de réfugié Un danseur du Ballet national algérien qui avait profité d\u2019une représentation à la Place des Arts de Montréal pour demander l\u2019asile politique au Canada vient finalement d\u2019obtenir le statut de réfugié qui lui permettra de s\u2019établir définitivement ici, après qu\u2019on le lui a refusé lors de sa première tentative, en 2013.Le jeune danseur dans la vingtaine avait fait défection avec sept autres membres de sa troupe en 2010, lors d\u2019une tournée au Canada.Tous affirmaient craindre les islamistes radicaux, qui ont une vision négative de la danse.Après avoir refusé de retourner en Algérie, les membres du Ballet national avaient été ciblés par des commentaires acerbes de la part de représentants du gouvernement algérien, qui leur ont fait craindre d\u2019autres persécutions.Les sept premiers danseurs avaient réussi à obtenir le statut de réfugié, mais le jeune homme dans la vingtaine était le seul dont la tentative avait échoué.«Justice a finalement été rendue aujourd\u2019hui», s\u2019est réjoui son avocat, Me Stéphane Handfield.\u2014 Vincent Larouche llllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll ACTUALITÉS CELLULAIRE AU VOLANT Québec serre la vis aux conducteurs ANNIE MORIN LE SOLEIL QUÉBEC \u2014 Les automobilistes qui utilisent encore leur téléphone portable derrière le volant écoperont bientôt de quatre points d\u2019inaptitude plutôt que trois s\u2019ils se font prendre à parler ou à texter.Les nouveaux conducteurs, dont le nombre de points d\u2019inaptitude est limité, pourraient donc perdre leur permis de conduire après une seule infraction.Le ministre des Transports du Québec, Robert Poëti, a fait l'annonce de ce durcissement lors de l'ouverture, hier à Québec, d'un colloque sur la distraction au volant organisé par les Entretiens du Centre Jacques-Cartier.Le politicien estime que le changement au système de points d'inaptitude pourrait être effectif dès le printemps.Le gouvernement provincial empruntera la voie réglementaire, plus rapide, en attendant la refonte annoncée du Code de la sécurité routière.L'augmentation conséquente des amendes (80 à 100$ plus les frais actuellement), qui sont inscrites dans le Code, prendra un peu plus de temps, car le processus législatif risque de s'étendre sur quelques années.PHOTO TOM BOLAND, LA PRESSE CANADIENNE En cinq ans, le nombre de déclarations de culpabilité pour utilisation du cellulaire au volant au Québec est passé de 11 485 à 66 089.Selon le ministre, un ancien policier, la répression est nécessaire pour faire évoluer les conducteurs qui ne respectent toujours pas la règle voulant qu'on ne touche pas à un téléphone derrière le volant.Loin de diminuer, les infractions relevées par les policiers augmentent d'année en année.Et ce, malgré les campagnes de sensibilisation de la Société de l'assurance automobile du Québec (SAAQ).Le nombre de déclarations de culpabilité pour utilisation du cellulaire au volant est ainsi passé de 11 485 en 2008 à un sommet de 66 089 en 2013.S'il dit viser toutes les catégories d'âge, M.Poëti convient que les nouveaux conducteurs, des jeunes pour la plupart, seront particulièrement touchés.En effet, les titulaires d'un permis d'apprenti (un an) ou d'un permis probatoire (deux ans) ne peuvent accumuler plus de quatre points d'inaptitude sous peine de voir leur permis révoqué automatiquement pour trois mois.Le droit à l'erreur n'existe plus.«Une seule infraction et c'est la fin de leur permis », a résumé le ministre.Comme le nombre de points d'inaptitude continue d'être limité pour les conducteurs de moins de 25 ans, le poids d'une infraction pèsera également plus lourd dans leur dossier.Même pour les plus expérimentés, qui bénéficient d'un régime de 15 points, le prix du permis de conduire augmente de 90 à 165$ par année avec quatre points d'inaptitude.Faire un exemple des fautifs Comme pour l'alcool au volant, les premiers punis donneront l'exemple, selon le ministre des Transports.« Un jeune qui aura perdu son permis parce qu'il textait au volant, il va devenir un porte-parole pour nous dans très peu de temps, il va le dire à ses amis [de ranger leur téléphone].» L'an dernier, le coroner Yvon Garneau recommandait d'aller encore plus loin et de distribuer neuf points d'inaptitude aux automobilistes utilisant leur cellulaire malgré l'interdiction.« Je pense qu'à quatre points de démérite, le message est assez clair et les gens vont devoir changer leurs habitudes de conduite, a répondu hier le ministre Poëti.Je ne crois pas qu'il soit approprié d'être drastiques dans nos réflexions, d'être drastiques dans nos actions.Je veux la collaboration des citoyens, je veux les convaincre qu'il y a un risque inhérent à chaque fois qu'ils touchent leur téléphone », a-t-il poursuivi.MODE AVENTURE S* S 1 =B « SUBARU Confiance et evoLution Location à partir de\t\t1 349=$' ¦\t* Taxes en sus\t\u2022 Comptant exigé : 2 343,24$ ou échange équivalent (taxes en sus) \u201cOis\t\u2022 Montant total exigé avant le début de location : 3 112,60$ (taxes incluses)\t &&&&\tMEILLEUR CHOIX SÉCURITÉS\t1 \t\t VÉHICULES À ÉMISSIONS QUASI NULLES Outback offerte en version PZEV\tMHS TOP SAFETY P/C/Of\t Optez pour la technologie PZEV, la solution écologique, abordable et sans compromis.\t(avec système EyeSight® en option)\t A LA LOCATION dépôt de sécurité km alloués 20 000 km/année km excédentaires 0,10 $/km 2011 -2014 MEILLEUR VÉHICULE UTILITAIRE INTERMÉDIAIRE 2 RANGÉES MULTISEGMENTS DE MOINS DE 50 000$ \u2014 LES MEILLEURS ACHATS \u2014 leGUIDE deL'AUTO 2014 2012-2014 PRIX DE LA MEILLEURE VALEUR RETENUE VÉHICULE INTERMÉDIAIRE Association des concessionnaires Subaru du Québec | quebecsubaru.ca SUBARU DES SOURCES DORVAL SUBARU RIVE-NORD BOISBRIAND JOLIETTE SUBARU JOLIETTE SUBARU SAINTE-JULIE SAINTE-JULIE LACHUTE SUBARU LACHUTE SUBARU GRANBY GRANBY JOHN SCOTTI SUBARU ANJOU SUBARU-MONTREAL MONTRÉAL SUBARU DE LAVAL LAVAL SUBARU BROSSARD BROSSARD SUBARU SAINTE-AGATHE SAINTE-AGATHE-DES-MONTS SUBARU SAINT-HYACINTHE SAINT-HYACINTHE SUBARU REPENTIGNY REPENTIGNY LA PRESSE MONTRÉAL MERCREDI 8 OCTOBRE 2014 A 7 .POLITIQUE Le chien de garde des députés avertit Pierre Karl Péladeau La situation du député et actionnaire de contrôle de Québecor pose problème selon le jurisconsulte de l\u2019Assemblée nationale PHOTO JACQUES BOISSINOT, LA PRESSE CANADIENNE Selon le jurisconsulte de l\u2019Assemblée nationale Claude Bisson, il ne suffirait pas à Pierre Karl Péladeau de confier ses actions de Quebecor à une tierce partie pour éviter le conflit d\u2019intérêts.« Dans une vraie fiducie, le propriétaire n\u2019a aucune directive à donner », explique-t-il.DENIS LESSARD ET MARTIN CROTEAU QUÉBEC \u2014 Posséder un empire de presse, c\u2019est tout autre chose que de contrôler une entreprise ordinaire, prévient le jurisconsulte de l\u2019Assemblée nationale, l\u2019ex-juge en chef de la Cour d\u2019appel Claude Bisson.Des commentaires qui surviennent alors que la pression monte sur Pierre Karl Péladeau pour qu\u2019il cède le contrôle de l\u2019empire médiatique Québecor.En entrevue à La Presse, Me Bisson a apporté de l'eau au moulin des adversaires du magnat de la presse.«Il faut faire une distinction entre une entreprise médiatique et une compagnie de conserve de petits pois», a-t-il observé.Le poste de jurisconsulte existe depuis bien plus longtemps que celui de commissaire à l'éthique, apparu il y a trois ans.Mais c'est ce dernier qui a une décision à rendre sur cette question.Bien qu'il soit soucieux de ne pas marcher sur les pla-tebandes du commissaire, Me Bisson n'hésite pas à répéter la mise en garde qu'il a faite au printemps dès l'entrée en scène de M.Péladeau comme candidat péquiste.Pour l'ex-juge, la proposition du député de Saint-Jérôme de confier ses avoirs à une tierce partie ne correspond pas à une véritable fiducie sans droit de regard.M.Péladeau s'est engagé à confier ses avoirs à une telle fiducie, mais son mandataire aurait l'ordre formel de ne pas se départir de ses actions de Québecor Média.«Dans une vraie fiducie, le propriétaire n'a aucune directive à donner.Tout ce que la personne reçoit, c'est les renseignements nécessaires pour faire sa déclaration de revenus à la fin de l'année, dit Me Bisson.C'est ce que je comprends ! » Pierre Karl Péladeau possède 24% des actions de l'entreprise fondée par son père, mais environ 73% des droits de vote, ce qui en fait l'actionnaire de contrôle.En fin de semaine, en marge d'une réunion du PQ, Jean-François Lisée a soutenu que M.Péladeau ne peut à la fois être patron de presse et aspirer à la direction du PQ.Les adversaires du parti indépendantiste ne se sont pas fait prier pour se mêler du débat, hier.Motion caquiste La Coalition avenir Québec a déposé une motion demandant au gouvernement d'interdire qu'un député contrôle une entreprise médiatique.Chacun des 125 députés de l'Assemblée nationale devra se prononcer sur la question lors d'un vote aujourd'hui.« Il est clair pour nous qu'il y a un conflit d'intérêts tant que M.Péladeau sera en politique active comme député tout en étant actionnaire de contrôle de Québecor », a résumé François Legault.Le gouvernement Couillard n'a pas précisé s'il compte appuyer la motion caquiste.Des ministres libéraux ont affirmé que le PQ contredira ses prises de position passées s'il tolère que « PKP » reste actionnaire de contrôle de Québecor tout en briguant la direction du parti.Le premier ministre Philippe Couillard a rappelé - sans le nommer - le cas de l'ex-ministre libéral David Whissell, forcé de démissionner pour éviter de vendre ses actions dans la société d'asphaltage ABC Rive-Nord.Le PQ avait dénoncé cette situation à l'époque, car ABC Rive-Nord recevait des contrats du gouvernement.« Si les critères existaient à l'époque pour critiquer, pour demander des actions, les mêmes critères doivent être appliqués maintenant par le Parti québécois», a affirmé M.Couillard hier.Le ministre de la Santé, Gaétan Barrette, est allé plus BERNARD DRAINVILLE À L\u2019HÔPITAL Bernard Drainville devra s\u2019absenter de l\u2019Assemblée nationale pour la semaine.Le député de Marie-Victorin, candidat probable à la direction du Parti québécois, se trouve à l\u2019hôpital en raison de douleurs lombaires.Il a été admis dans la nuit de lundi à hier, a indiqué son attaché de presse, Mathieu St-Amand, précisant que le député compose avec des douleurs au dos depuis longtemps.Cette absence survient en plein débat sur le cas de Pierre Karl Péladeau, un possible adversaire de M.Drainville dans la course à la direction du PQ.\u2014 Martin Croteau loin.Selon lui, le PQ ferait « deux poids, deux mesures » s'il tolérait la situation de M.Péladeau.«Dangereux», selon le PQ Côté péquiste, on souligne que M.Péladeau n'a pas annoncé son intention de briguer la direction et qu'il demeure un simple député.Le code d'éthique des députés de l'Assemblée nationale prévoit que seuls les ministres ont l'obligation de se départir de leurs intérêts dans des entreprises ou de les placer dans une fiducie sans droit de regard.« On a prévu des règles pour tout le monde et on va les appliquer à tout le monde, a dit Stéphane Bédard, chef par intérim du PQ.Il n'y a pas de malaise.» Le député Pascal Bérubé, un partisan de M.Péladeau, juge que la manœuvre de la CAQ est un geste purement partisan.« Ce qui est dangereux avec la motion [votée aujourd'hui], c'est qu'elle discrimine contre un seul député sur 125, a dénoncé M.Bérubé.En ce sens, ce n'est pas de nature à inviter les gens de l'entreprise privée à se lancer en politique.» \u2014 Avec la collaboration de Tommy Chouinard Si elle ne quitte jamais vos pensées, c'est que c'est elle que vous devez conduire.JAGUAR XFR-S' /¦MERIDIAN /MERIDIAN - Événement Jaguar & Land Rover - LE GRAND SOLDE D'AUTOMNE -Jusqu'au 31 octobre - JAGUAR XJ TI JAGUAR XF TI LAND ROVER LR2\tRANGE ROVER EVOQUE DES ÉCONOMIES POUVANT ALLER JUSQU'À 7000\u201d 799 $/MOIS° 599 $/MOIS\t599 $'MOIS' TIA DE LOCATION DE 3,9 % POUR 36 MOIS AVEC UN ACOMPTE DE 2 699 $ TIA DE LOCATION DE 4,9 % POUR 36 MOIS AVEC UN ACOMPTE DE 1 999 $ TIA DE LOCATION DE 3,9 % POUR 36 MOIS AVEC UNACOMPTE DE 2 999 $ JAGUAR.CA | LANDROVER.CA LES MOTEURS DECARIE, 8255, RUE BOUGAINVILLE, MONTRÉAL\tJAGUAR LAND ROVER LAVAL, 3475, BOUL.LE CARREFOUR, LAVAL\tJAGUAR LAND ROVER BROSSARD, 9425 BOUL.TASCHEREAU, BROSSARD TEL:514 334-9910 www.decarie.com\tTEL:450 688-1880 www.jaguarlandroverlaval.com\tTEL:450 659-5572 www.jaguarlandroverbrossard.com * La couleur du véhicule illustré est uniquement disponible pour le modèle Jaguar XFR-S.Location d\u2019une XF TIO neuve 2015 (en stock) au taux de financement annuel de 3,9 % pour unterme allant jusqu\u2019à 36 mois pour les particuliers locataires admissibles, sur approbation de crédit par un prêteur autorisé.Certains clients pourraient ne pas être admissibles au taux d\u2019intérêt annuel le plus bas.Par exemple, louez unvéhicule d\u2019une valeurde 61 256 $ au tauxde financement annuelde 3,9 % pourunterme allant jusqu\u2019à 36 mois moyennant unacompte de 2 699 $ ou l\u2019échange d\u2019unvéhicule d\u2019une valeur équivalente : la mensualité sera de 798,99 $ pour une obligation locative totale de 31 462,64 $ et une valeur de rachat optionnel de 35 252 $, déduction faite de l\u2019incitatif pour nouveaux propriétaires de 2 500 $ et du rabais du détaillant de 84 $.Certaines conditions et une limite de 48 000 kilomètres sur une période de 36 mois s\u2019appliquent.Des frais de 0,25 $/km plus les taxes s\u2019appliquent au kilométrage excédentaire.Ou financement à l\u2019achat d\u2019une nouvelle Jaguar XF TI neuve 2015 (en stock) au taux de financement annuel de 2,9 % pour un terme allant jusqu\u2019à 60 mois pour les acheteurs admissibles, sur approbation de crédit par un prêteur autorisé.Certains clients pourraient ne pas être admissibles au taux d\u2019intérêt annuel le plus bas.Par exemple, pour un financement à l\u2019achat de 61 153 $ au taux d\u2019intérêt annuel de 2,9 % pendant 60 mois, la mensualité exigible est de 1 093,48 $, le coût d\u2019emprunt est de 4 455,80 $ pour une somme totale à rembourserde 65 608,80 $, déduction faite de l\u2019incitatif pour nouveaux propriétaires de 2 500 $.Un acompte ou une valeur d\u2019échange équivalente pourrait être exigé en fonction de l\u2019approbation du crédit.Location d\u2019un Land Rover LR2± / Range Rover Evoque 5 portes Puret neuf (en stock) au taux de financement annuel de 4,9 % / 3,9 % pour un terme allant jusqu\u2019à 36 mois pour les particuliers locataires admissibles,sur approbation de crédit par un prêteur autorisé.Certains clients pourraient ne pas être admissibles au taux d\u2019intérêt annuel le plus bas.Par exemple, louez un véhicule d\u2019une valeur de 41 450 $ / 48 407 $ au taux de financement annuel de 4,9 % / 3,9 % pour un terme allant jusqu\u2019à 36 mois moyennant un acompte de 1 999 $ / 2 999 $ ou l\u2019échange d\u2019un véhicule d\u2019une valeur équivalente : la mensualité sera de 598,20 $ / 598,98 $ pour une obligation locative totale de 23 534,20 $ / 24 562,28 $ et une valeur de rachat optionnel de 22 442,40 $ / 28 573,70 $, déduction faite de l\u2019incitatif pour nouveaux propriétaires de 1 000 $ et du rabais du détaillant de 348 $.(Le rabais du détaillant s\u2019applique uniquement au Range Rover Evoque.) Certaines conditions et une limite de 48 000 kilomètres sur une période de 36 mois s\u2019appliquent.Des frais de 0,20 $/km plus les taxes s\u2019appliquent au kilométrage excédentaire.* * Ou financement à l\u2019achat d\u2019un Land Rover LR2 / Range Rover Evoque 5 portes Pure neuf (en stock) au taux de financement annuel de 2,9 % pour un terme allant jusqu\u2019à 60 mois pour les acheteurs admissibles, sur approbation de crédit par un prêteur autorisé.Certains clients pourraient ne pas être admissibles au taux d\u2019intérêt annuel le plus bas.Par exemple, pour un financement à l\u2019achat de 41 122 $ / 48 901 $ au taux d\u2019intérêt annuel de 2,9 % pendant 60 mois, la mensualité exigible est de 735,30 $ / 874,40, le coût d\u2019emprunt est de 2 996 $ / 3 563 $ ou le taux de financement annuel est de 2,9 %, pour une somme totale à rembourser de 44 118 $ / 52 464 $.Un acompte ou une valeur d\u2019échange équivalente pourrait être exigé en fonction de l\u2019approbation du crédit.Toutes les offres comprennent les frais de transport (1 470 $), d\u2019inspection prélivraison (495 $), d\u2019administration (395 $) et la taxe sur le climatiseur (100 $).Les frais d\u2019immatriculation, les frais d\u2019assurance et toutes les taxes applicables sont en sus.La remise de fidélité ne peut être combinée à l\u2019incitatif pour nouveaux propriétaires.Toutes les offres se terminent le 31 octobre 2014.Les offres peuvent être retirées en tout temps sans préavis.Le véhicule peut différer de celui illustré.Le détaillant peut vendre ou louer à prix moindre.Les quantités sont limitées.Les offres sont en vigueur uniquement chez les détaillants participants.Veuillez rendre visite à votre détaillant Jaguar Land Rover ou landrover.ca ou jaguar.ca pour obtenir tous les détails.©2014 Jaguar Land Rover Canada ULC. A 8 LA PRESSE MONTRÉAL MERCREDI 8 OCTOBRE 2014 iiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiinnnnnnnnnmnmnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnn POLITIQUE VOTE À LA CHAMBRE DES COMMUNES Feu vert à l\u2019intervention militaire en Irak JOËL-DENIS BELLAVANCE OTTAWA \u2014 Les députés de la Chambre des communes se sont prononcés par un vote de 157 à 134 hier soir pour une intervention militaire en Irak.Il revient maintenant aux soldats des Forces canadiennes de mener à bien cette délicate mission visant à détruire les cibles du groupe armé Etat islamique (EI).Le Canada se joint donc officiellement à la coalition internationale assemblée par les États-Unis, qui mène des mener des missions de renseignement, de reconnaissance et de surveillance et un avion stratégique CC-150 Polaris pour ravitailler en carburant les avions de chasse en plein vol.Quelque 600 membres des Forces canadiennes seront affectés à cette mission de combat qui doit en principe durer six mois.Le Canada ne déploiera pas de troupes au sol dans le cadre de cette mission.Les avions de chasse CF-18 partiront de la base de Cold Lake, en Alberta, «Il nous faut absolument agir, de concert avec nos alliés, pour bloquer la propagation de l\u2019EI dans la région et diminuer sa capacité de lancer des attaques terroristes à l\u2019extérieur de la région, notamment contre le Canada», a affirmé hier soir le premier ministre Stephen Harper dans un communiqué de presse à l\u2019issue du vote.PHOTO ALBERTO PIZZOLI, ARCHIVES AGENCE FRANCE-PRESSE - TlH \u2014 * frappes aériennes en Irak afin de contrer la fulgurante progression de ce groupe terroriste qui sème la terreur dans le nord de l'Irak ainsi que dans l'est de la Syrie et qui s'approche dangereusement de la frontière turco-syrienne.600 membres des Forces armées En tout, le Canada déploiera six avions de chasse CF-18, deux appareils Aurora pour et devraient être en mesure d'effectuer leurs premières sorties pour détruire les cibles de l'EI d'ici trois semaines.Les troupes canadiennes seraient basées au Koweït, rapportait hier le réseau CTV.Le gouvernement Harper a aussi prolongé la mission des 69 soldats canadiens pouvant se rendre dans le nord de l'Irak afin de conseiller les troupes irakiennes sur les meilleures Le Canada déploiera six avions de chasse CF-18 (notre photo), deux appareils Aurora pour mener des missions de renseignement, de reconnaissance et de surveillance et un avion stratégique CC-150 Polaris pour ravitailler en carburant les avions de chasse en plein vol.stratégies militaires à utiliser pour contrer la menace que représente l'EI.« Il nous faut absolument agir, de concert avec nos alliés, pour bloquer la propagation de l'EI dans la région et diminuer sa capacité de lancer des attaques terroristes à l'extérieur de la région, notamment contre le Canada», a affirmé hier soir le premier ministre Stephen Universitéd'Ottawa 1 UniversityofOttawa â ÎL UTILISER LES PLANTES POUR PRÉVENIR L'ALZHEIMER Steffany Bennett, neuroscientifique, s'intéresse aux membranes qui enveloppent les cellules du cerveau et à leurs rôles dans la maladie.John Thor Arnason, biologiste, étudie les propriétés médicinales des plantes.Ensemble, ils explorent une nouvelle piste prometteuse pour ralentir et même prévenir la maladie d'Alzheimer: un extrait de plante tropicale rare.defierlesconventions.ca u Ottawa Harper dans un communiqué de presse à l'issue du vote.«Nous ne prenons pas cette mesure à la légère.La menace que présente l'EI est bien réelle.Sans une intervention, cette organisation terroriste se développera, et rapidement.Elle a déjà fait connaître ses intentions terroristes à l'échelle locale et à l'échelle internationale et le Canada a été cité comme cible potentielle», a-t-il ajouté.«Notre gouvernement a le devoir de protéger les Canadiens et de mettre l'épaule à la roue pour contrer les menaces comme celle que présente l'EI.Nous devons faire notre part », a-t-il encore dit.Un débat de 12 heures Les députés ont débattu des mérites de cette nouvelle mission de combat confiée aux Forces canadiennes pendant près de 12 heures à la Chambre des communes.Plusieurs ministres du gouvernement Harper ont descendu cette nouvelle mission de combat six mois seulement après le retrait complet des soldats canadiens de l'Afghanistan.Le NPD s'est opposé avec fermeté à la décision du gouvernement Harper, affirmant que le Canada pouvait jouer un autre rôle, notamment en facilitant l'envoi d'aide humanitaire pour soulager la misère des centaines de milliers de réfugiés qui ont échappé aux griffes de l'EI.Le chef du NPD, Thomas Mulcair, a aussi dit craindre qu'une telle mission de combat ne permette à l'EI de recruter plus facilement de nouveaux sympathisants.Citant le journal israélien Haaretz, il a souligné que 6000 nouveaux combattants se sont joints à l'EI dans les semaines qui ont suivi les premiers bombardements, en août.« Les conservateurs entraînent le Canada dans une guerre improvisée prolongée sans avoir de plan crédible pour aider les victimes de l'EI.Ils ont également ouvert la porte à un engagement du Canada dans la guerre civile sanglante qui a lieu en Syrie», a affirmé M.Mulcair après le vote.Le Parti libéral s'est opposé aussi à la mission de combat après avoir soufflé le chaud et le froid pendant plusieurs jours.Mais un député libéral, Irwin Cotler, s'est abstenu de voter.Il a expliqué son geste en disant qu'il croit au principe de la responsabilité de protéger de l'ONU, mais que la motion rédigée par les conservateurs est trop vague et qu'elle prévoie, à tort selon lui, que le Canada demande l'approbation du « régime criminel syrien » de Bachar al-Assad pour mener des opérations en Syrie.DES TIRAILLEMENTS CHEZ LES LIBÉRAUX Des fissures sont apparues dans les rangs libéraux au cours des derniers jours.D\u2019anciens ministres libéraux ont soutenu que le Canada avait l\u2019obligation morale de participer aux efforts de la communauté internationale visant à annihiler l\u2019EI.C\u2019est notamment le cas de Lloyd Axworthy, l\u2019ancien ministre des Affaires étrangères dans le gouvernement libéral de Jean Chrétien, et d\u2019Ujjal Dosanjh, ancien ministre de la Santé dans le gouvernement de Paul Martin.L\u2019ancien chef par intérim du Parti libéral, Bob Rae, a aussi affirmé que le Canada ne pouvait pas laisser aux autres la tâche de combattre l\u2019EI.Le lieutenant-général à la retraite des Forces canadiennes Roméo Dallaire, ancien sénateur libéral, est allé plus loin en disant que le Canada devrait envoyer aussi des troupes au sol pour venir à bout des djihadistes de l\u2019EI.Hier, le chef libéral Justin Trudeau a soutenu que son parti est uni sur cette question.«Le Parti libéral a toujours eu des voix fortes et des perspectives différentes qui nous entouraient, mais je peux vous dire qu\u2019on a eu une conversation extrêmement robuste au caucus la semaine passée et c\u2019est très clair que le caucus libéral actuel n\u2019appuie pas l\u2019approche de ce premier ministre», a-t-il dit.\u2014 Joël-Denis Bellavance Rapport sur la démocratie De mauvaises notes à une quinzaine de ministères fédéraux OTTAWA \u2014 Un rapport qui sera publié aujourd\u2019hui par le groupe Évidence pour la démocratie accorde de mauvaises notes à une quinzaine de ministères fédéraux pour la manière dont ils permettent à leurs scientifiques de communiquer avec le public et les médias.L\u2019organisme, qui se préoccupe du sort des sciences sous le gouvernement Harper, conclut que le gouvernement fédéral affiche un moins bon rendement que le gouvernement des États-Unis, lorsqu\u2019on compare ces résultats à ceux d\u2019une étude de l\u2019Union for Concerned Scientists, à la méthodologie semblable.«La plupart des politiques [de ces ministères] n\u2019offrent pas une protection suffisante contre l\u2019ingérence politique dans les communications scientifiques», a noté la directrice générale d\u2019Évidence pour la démocratie, Katie Gibbs.\u2014 Hugo de Grandpré LA PRESSE MONTRÉAL MERCREDI 8 OCTOBRE 2014 A 9 .POLITIQUE Projet de loi sur la possession d\u2019armes à feu Ottawa propose de simplifier les règles, Québec s\u2019inquiète PHOTO JUSTIN TANG, LA PRESSE CANADIENNE Selon le ministre fédéral de la Sécurité publique, Steven Blaney, la Loi sur la délivrance simple et sécuritaire des permis d\u2019armes à feu est une « preuve supplémentaire que notre gouvernement défendra toujours les propriétaires et les chasseurs respectueux des lois ».HUGO DE GRANDPRÉ OTTAWA \u2014 Ottawa a proposé de nouvelles mesures pour simplifier les règles entourant la possession d'armes à feu, hier.Mais ces changements pourraient déplaire à Québec, alors que les deux gouvernements s'affronteront ce matin à la Cour suprême du Canada dans le dossier de l'abolition du registre des armes d'épaule.Le nouveau projet de loi propose une dizaine de mesures destinées à simplifier les formalités administratives pour les propriétaires d'armes, tout en renforçant certaines règles de sécurité.Plusieurs associations de chasseurs et de propriétaires d'armes ont applaudi ces changements qu'ils réclament depuis longtemps, tandis que des groupes comme Polysesouvient affirment qu'ils affaibliront le contrôle des armes au Canada et mettront la sécurité du public en danger.« La Loi sur la délivrance simple et sécuritaire des permis d'armes à feu est une preuve supplémentaire que notre gouvernement défendra toujours les propriétaires et les chasseurs respectueux des lois », a quant à lui déclaré le ministre fédéral de la Sécurité publique, Steven Blaney.Fusionner les permis Ce projet éliminerait les permis de possession seulement pour les fusionner aux permis de possession et d'acquisition.Il changerait les règles sur les autorisations de transport d'armes à feu, donnerait au ministre plutôt qu'à la GRC le dernier mot sur la classification des armes et accorderait une période de grâce de six mois aux propriétaires d'armes qui ne renouvellent pas leur permis avant qu'ils ne soient passibles des sanctions prévues au Code criminel.Les nouvelles mesures obligeraient aussi les particuliers à suivre des cours de sécurité pour l'obtention de leur premier permis et modifieraient le Code criminel pour renforcer les interdictions de possession pour les personnes coupables de violence conjugale.Autre affrontement en vue?Mais ces changements pourraient remettre le feu aux poudres dans les relations entre Québec et Ottawa, surtout au moment où les deux gouvernements s'apprêtent à croiser le fer en Cour suprême aujourd'hui au sujet de l'abolition du registre des armes d'épaule par le gouvernement Harper, dont Québec conteste la constitutionnalité.Le gouvernement Couillard est préoccupé par le désir d'Ottawa de limiter les pouvoirs des contrôleurs provinciaux des armes à feu.Ces contrôleurs gèrent les autorisations de transport de certaines armes, notamment.Des propriétaires et associations d'armes à feu se plaignent depuis longtemps des trop grands pouvoirs qui leur sont accordés.«C'est la juridiction fédérale qui a créé le poste de contrôleur québécois des armes à feu.On trouverait difficile à accepter que sa capacité d'agir soit réduite», a déclaré le premier ministre Philippe Couillard hier.Le député Pascal Bérubé du Parti québécois a souligné que « chaque fois que le Parti conservateur modifie la loi sur les armes, c'est pour relâcher les règlements, pas pour les resserrer.Il y a clairement une influence importante de l'Ouest canadien et des États-Unis dans leur conception du contrôle des armes».À Ottawa, le chef de l'opposition a eu une réaction semblable.« On est toujours très préoccupés par les conservateurs lorsqu'il s'agit des armes à feu parce que pour eux ç'a toujours été une arme politique, ce dossier-là», a lancé Thomas Mulcair.\u2014 Avec Martin Croteau et Tommy Chouinard 150e anniversaire de la Confédération Plaidoyer pour l\u2019égalité des langues officielles Le commissaire aux langues officielles du Canada exhorte le gouvernement fédéral à ne pas répéter les erreurs des Jeux olympiques de Vancouver et à travailler dès maintenant pour garantir l\u2019égalité du français et de l\u2019anglais durant les festivités du 150e anniversaire de la Confédération, en 2017.Le commissaire Graham Fraser a fait cette recommandation dans son rapport annuel, présenté hier.Il y fait état d\u2019une légère augmentation de 15 % des plaintes jugées admissibles par son commissariat.Il a aussi ciblé Air Canada, qui se trouve encore cette année parmi les organismes les plus délinquants à l\u2019égard de la Loi sur les langues officielles.\u2014 Hugo de Grandpré \t »*;\t;\t- - - .v ' -, w/m mpM wmm.SC 1172 .\u2022 - - ~ .\u2019 ' .' \".T' .\t.\t¦ Obtenez la traction intégrale 4MATICMC sans 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iiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiinnnnnnnnnmnmnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnn ACTUALITÉS Montréal gagne une manche contre Enbridge LOffice national de l\u2019énergie retarde l\u2019inversion du flux de l\u2019oléoduc 9B PHOTO ALAIN ROBERGE, LA PRESSE Quatre femmes se sont enchaînées hier à l\u2019entrée des installations de la société pétrolière Suncor de Montréal-Est, afin de protester contre l\u2019inversion du flux de l\u2019oléoduc.PIERRE-ANDRÉ NORMANDIN Enbridge devra attendra au moins jusqu'au début de 2015 avant d'inverser le flux dans son oléoduc 9B.L'Office national de l'énergie (ONE) donne raison au maire de Montréal, qui s'inquiétait au sujet du respect de certaines conditions imposées au projet, et exige de l'entreprise qu'elle améliore certaines mesures de sécurité.À quelques jours à peine de la remise en service prévue de l'oléoduc, l'ONE «vient de déclarer qu'Enbridge ne respecte pas les exigences» fixées par l'une des 3 0 conditions qu'il lui avait imposées en mars.Celle-ci concerne l'obligation faite à la société d'installer des vannes dans l'oléoduc aux principaux points de franchissement des cours d'eau afin d'arrêter automatiquement l'écoulement du pétrole lors d'une situation d'urgence.Insatisfaite des mesures prévues par l'entreprise, l'ONE a «donné instruction à Enbridge de lui soumettre de nouveaux documents concernant la condition 16, au moins 90 jours avant de présenter une demande d'autorisation pour la mise en service de l'oléoduc.[.] La société ne sera pas autorisée à exploiter cet oléoduc tant que l'Office ne sera pas convaincu que ces exigences ont été respectées», a écrit le président de l'ONE, Peter Watson, dans une lettre publiée hier dans La Presse.L'entreprise albertaine, qui prévoyait remettre en service son oléoduc vers le 15 octobre, a confirmé à La Presse qu'il lui sera impossible de le faire dans le temps requis.« Il est trop tôt pour spéculer sur une date, mais c'est certain qu'il y a un délai additionnel qui s'ajoute à la date de mise en service qui était prévue à la mi-octobre, début novembre », a indiqué un porte-parole d'Enbridge, Éric Prud'homme.Ce délai d'au moins 90 jours imposé par l'ONE reporte minimalement au début de 2015 la remise en service de l'oléoduc.Reste aussi à voir combien de temps Enbridge prendra pour remettre les nouveaux documents exigés.L'entreprise dit d'ailleurs devoir rencontrer l'Office afin de « confirmer quels renseignements sont requis de [sa] part».L'ONE devra ensuite accorder une autorisation finale, ce qui ajoutera un autre délai.Coderre « satisfait » Le maire de Montréal s'est dit « satisfait et rassuré» par cette prise de position de l'Office.« Notre comité de vigilance a été extrêmement efficace», s'est félicité Denis Coderre.C'est lui qui, en tant que président de la Communauté métropolitaine de Montréal, avait fait sonner l'alarme au début du mois de septembre parce qu'il s'inquiétait du non-respect de certaines conditions imposées à Enbridge.Remerciant le maire pour sa vigilance, l'ONE s'est engagé «à informer la Communauté métropolitaine de Montréal des progrès d'Enbridge pour se conformer aux conditions.Il prendra aussi en considération les observations du maire Coderre lors de l'examen des documents qu'Enbridge lui fera parvenir sur ces questions».Le ministre québécois des Ressources naturelles, Pierre Arcand, a souligné « la détermination du président de l'ONE à faire respecter des règles très strictes sur des questions de sécurité».L\u2019Office national de l\u2019énergie a indiqué qu\u2019Enbridge « ne respecte pas les exigences» fixées par l\u2019une des 30 conditions qu\u2019il lui avait imposées en mars.Rappelons que le projet d'inversion prévoit d'acheminer du pétrole de l'Ouest canadien et des États-Unis vers les raffineries du Québec et de l'Ontario en inversant le flux dans l'oléoduc 9B.Par ailleurs, quatre femmes se sont enchaînées hier à l'entrée des installations de la pétrolière Suncor de Montréal-Est, afin de protester contre l'inversion du flux de l'oléoduc.«Il y aura toujours des gens qui seront pour et des gens qui seront contre, a commenté Pierre Arcand.L'objectif du Québec, c'est d'avoir moins d'hydrocarbures dans la consommation générale, mais on a besoin d'hydrocarbures dans les prochaines années, tout le monde le sait.» \u2014 Avec Martin Croteau COMMISSION DES NORMES DU TRAVAIL Le maire et le DG de l\u2019Assomption visés par des plaintes EXCLUSIF MARIE-MICHÈLE SIOUI Des cadres municipaux de l'Assomption ont déposé une série de plaintes à la Commission des normes du travail (CNT) contre le maire Jean-Claude Gingras et le directeur général de la municipalité, Jean Lacroix, a appris La Presse.Du nombre, dix concernent du harcèlement psychologique et deux autres font référence à de présumées représailles subies par des employés qui auraient collaboré à des enquêtes policières.Les plaintes ont été déposées individuellement.Le maire serait mis en cause pour avoir « créé un milieu de travail extrêmement néfaste».Jointe par La Presse, la CNT a confirmé avoir reçu « dix plaintes pour harcèlement psychologique et deux plaintes pour pratiques interdites contre la Ville de L'Assomption ».Elle n'est cependant pas autorisée à préciser les noms des personnes impliquées, par mesure de confidentialité.« Nous en sommes à vérifier l'admissibilité des salariés à déposer des plaintes à la Commission», a écrit le porte-parole Jean-François Pelchat dans un courriel.L'avocat des dix plaignants, Me Johnathan Di Zazzo, de chez Laplante et associés, a lui aussi attesté que des plaintes pour harcèlement psychologique en milieu de travail et pratiques interdites avaient été déposées jeudi dernier.Selon une personne bien informée du dossier, les plaintes pour pratiques interdites auraient été remises par des employés qui auraient subi des représailles à la suite de leur participation à des enquêtes policières en cours.Mise en tutelle envisagée La nouvelle survient au moment où le ministre des Affaires municipales, Pierre Moreau, envisage lamise en tutelle de L'Assomption.En entrevue à Radio-Canada, le ministre a souligné hier l'absence de nombreux cadres municipaux pour cause de congédiement, suspension ou congé de maladie.«C'est préoccupant, ce qui se passe à L'Assomption», a-t-il admis.Rappelons que le maire Gingras et son directeur général, Jean Lacroix, ont été rencontrés par l'Unité permanente anticorruption au cours de l'été.Aucune accusation n'a été portée.Les deux hommes, que La Presse a tenté de rejoindre hier, sans succès, doivent revenir en cour le 22 octobre.Le maire serait mis en cause pour avoir «créé un milieu de travail extrêmement néfaste».PRIX A PARTIR DE 52085$ INCLUANT DE SERIE: \u2022\tMoteur i-VTECMV6, 290 chevaux \u2022 Système de gestion variable des cylindresMD (VCMmd) \u2022 Phares Jewel EyeMC à LED \u2022\tHayon électrique et caméra arrière multi angle* \u2022 Roues de 18 pouces en alliage \u2022 7 passagers \u2022 Et beaucoup plus.ACURA acuraquebec.ca INCLUANT DE SERIE : \u2022\tMoteur i-VTECMD V6, 273 chevaux \u2022 Système de gestion variable des cylindresMD (VCMmd) \u2022 Caméra arrière multi angle* \u2022\tSystème à rouage intégral à contrôle intelligentMC \u2022 Toit ouvrant électrique \u2022 Intérieur garni de cuir \u2022 Et beaucoup plus.VERSEMENT AUX 2 SEM.LOCATION 48 MOIS SUR RDX V6 AWD 2015 COMPTANT DEPOT DE SÉCURITÉ 298$' I 0$ +30 jours VERSEMENT AUX 2SEM.LOCATION 48 MOIS SUR MDX SH-AWD PREMIUM 2015 COMPTANT\tDE CONGE DE VERSEMENTS SUR MODÈLES PREMIUM ET NAVIGATION ACURADELAVAL\tACURAGABRIEL\tACURAPLUS\tACURABROSSARD\tLUCIANIACURA\tACURA METROPOLITAIN\tACURASAINTE-JULIE 2500, boul.Chomedey, Laval 4636, boul.Saint-Jean, Dollard-des-Ormeaux 255, boul.de la Seigneurie, Blainville 9100, boul.Taschereau, Brossard 4040, rueJean-Talon O.,Montréal 5625, boul.Métropolitain, Saint-Léonard 1933, boul.Armand-Frappier,Sainte-Julie 450682-4050\t514696-7777\t450435-4455\t450659-1616\t514340-1344\t514362-2872\t450922-1222 L'acheteur avisé lit les petits caractères : * Offre d'une durée limitée du 1er octobre au 31 octobre 2014 applicable à la location pour usage personnel seulement d'un modèle neuf Acura RDX V6 AWD 2015 (TB4H3FJN)/Acura MDX SH-AWD 2015 (YD4H2FJN une période de 48 mois équivaut à 104 paiements aux deux semaines de 248 $/298 $, moyennant un acompte initial de 0 $ et des frais d'inscription au RDPRM de 38,73 $ et des frais d'agent pour l'inscription de 5,25 $.Le paiement du premier mois, les fr par le biais de Services Financiers Acura sur approbation de crédit.Exemples de location p_.; d'inscription au RDPRM et les frais d'agent et un acompte de 0 $ sont payables dès l'entrée e vigueur du contrat de location.Les frais de transport, de préparation ainsi que la surcharge sur le climatiseur sont inclus.Les taxes, frais d'immatriculation et d'assurance, et droits spécifiques sur les pneus neufs de 15 $ sont en sus.Le locataire est responsable de l'excédent de kilométrage après 48 000 pourïe MDX et 64 000 pour le RDX pour 48 mois au taux de 0,15 $/km.Les offres se terminent le 31 octobre 2014 et sont sujettes à changement ou annulation sans préavis.Le concessionnaire peut louer à prix moindre.Le concessionnaire peut avoir à commander ou à échanger un véhicule.Valide sur les véhicules en inventaire seulement.Offre '' ffres valides pour les résidents du Québec seulement chez les concessionnaires participants Acura du Québec.Certaines conditions s'appliquent.Jusqu'à épuisement des stocks.Photo à titre d'illustration uniquement.Visitez acura.ca ou votre concessionnaire Acura pour tous les détails.t Prix de vente de 43 485 $/52 085 $ pour un modèle neuf de base Acura RDX V6 AWD 2015 (TB4H3FJN)/Acura MDX SH-AWD 2015 (YD4H2FJN), incluant les frais de transport et d'inspection prélivraison et la surcharge sur le climatiseur.L'immatriculation, permis, assurances, droits spécifiques sur les pneus neufs de 15 $ et taxes sont en sus.Le concessionnaire peut vendre à plus bas prix.© 2014 Acura, une division de Honda Canada.?L'offre du crédit à la livraison de 750 $ ou 30 jours de congé de versements (incluant une contribution de 250 $ du concessionnaire) est faite aux clients au détail admissibles sur approbation de crédit et s'applique uniquement aux programmes de location pour usage personnel seulement auprès de Services Financiers Acura pour les modèles MDX SH-AWD 2015 (YD4H2FJN) et MDX SH-AWD Navigation 2015 (YD4H4FKN), jusqu'à concurrence d'un maximum de 750 $ (incluant les taxes).Le concessionnaire émettra un chèque au client pour l'équivalent des 30 premiers jours de location (taxes comprises), jusqu'à concurrence d'un maximum de 750 $.Le client est responsable de tout montant supérieur au 750 $.Le client sera ténu d'effectuer tous les paiements de location réguliers.Certaines conditions s'appliquent.Les offres se terminent le 31 octobre 2014 et sont sujettes à changement ou annulation sans préavis.Le concessionnaire peut vendre ou louer à prix moindre.Le concessionnaire peut avoir à commander ou à échanger un véhicule.Certaines conditions s'appliquent.Jusqu'à épuisement des stocks.Offres valides pour les résidents du Québec seulement chez les concessionnaires participants Acura du Québec.Visitez acura.ca ou votre concessionnaire Acura pour tous les détails.©2014 Acura, une division de Honda Canada.î Ne remplace pas la responsabilité du conducteur à faire preuve d'une grande piudence en marche arrière.L'ÉVÉNEMENT PERFORMANCE ACURA 2015 MDX SH-AWD 2015 RDX V6 AWD PRIX À PARTIR DE 43485$t LA PRESSE MONTRÉAL MERCREDI 8 OCTOBRE 2014 A 11 Demain, le jour J pour Mai Duong Atteinte d\u2019un cancer, elle recevra finalement une greffe de cellules souches ARIANE LACOURSIÈRE C'est demain que la Montréalaise d'origine vietnamienne Mai Duong recevra sa greffe de cellules souches, qui proviennent du sang de cordon ombilical.L'histoire de cette mère de famille atteinte d'une rechute de cancer a fait couler beaucoup d'encre ces derniers mois et a permis de lever le voile sur une triste réalité: le fait que les donneurs de cellules souches issus des communautés culturelles sont sous-représentés dans les registres de donneurs.Dans l'entourage de Mai Duong, on est submergé de témoignages de gens vivant la même situation.« Il y a vraiment plus de gens qu'on pense qui sont dans la même situation.Les gens nous contactent et nous racontent leur histoire.Il y en a beaucoup», affirme Christiane Rochon, qui coordonne la campagne Save Mai Duong.Chez Héma-Québec, on mentionne que 107 personnes sont actuellement en attente de trouver un donneur compatible dans la province.De ce nombre, impossible de savoir combien sont issus des communautés culturelles.« C\u2019est épouvantable de dire qu\u2019en 2014, parce qu\u2019on n\u2019est pas caucasien, on n\u2019a pas les mêmes chances que les autres de survivre à un cancer.» \u2014 Christiane Rochon, coordonnatrice de la campagne Save Mai Duong Dans les registres de donneurs de cellules souches, à peine 1 % sont issus des communautés culturelles.« Que ce soient les gens de race noire, asiatique, latino, les Indiens, les Pakistanais, les autochtones, les Sri Lankais.Tous sont représentés dans la même proportion, soit 1 %, ce qui complique la recherche de donneur compatible », résume le porte-parole d'Héma-Québec, Laurent-Paul Ménard.À la suite de la campagne menée autour du cas de Mai Duong, le nombre de donneurs issus de la communauté vietnamienne a bondi à 4%.« Mais il y a encore beaucoup de travail à faire.De toutes les personnes qui reçoivent leur trousse de frottis buccal, seulement le tiers nous la retournent.Il faut que les gens posent le geste jusqu'au bout», note M.Ménard.Autre cas La couleur de la peau ne garantit pas que la recherche d'un donneur de cellules souches compatible sera plus simple.À East Angus, en Estrie, le Québécois Marc-André Skelling, 23 ans, cherche lui aussi un donneur compatible depuis trois ans.Atteint de la maladie de Hodgkin, le jeune homme doit recevoir une greffe de cellules souches pour être sauvé.« C'est plus compliqué dans le cas de Marc-André.Parce que je viens de la Beauce, mais son père vient du Royaume-Uni et a des origines irlandaises.On doit donc trouver un donneur avec ces origines», explique la mère de Marc-André, Muguette Skelling, qui invite les Québécois de 18 à 35 ans ayant des racines au Royaume-Uni et en Irlande à contacter Héma-Québec pour s'inscrire RONFLEMENT CENTRE DU RONFLEMENT DE MONTRÉAL 514.327.5060 WWW.RONFLEMENT.QC.CA sur le registre des donneurs.Le jeune Skelling subit des traitements de chimiothérapie en continu depuis presque trois ans.« Le temps commence à presser.Il y a une limite à ce que le corps peut endurer », note Mme Skelling.Du côté de Mai Duong, les traitements de chimiothérapie et de radiothérapie se déroulent depuis quelques jours afin de la préparer à la greffe de demain.Mai Duong est en isolation à l'hôpital Maisonneuve-Rosemont.Selon Mme Rochon, Mai Duong est heureuse d'avoir attiré l'attention sur le problème du faible nombre de donneurs issus des communautés culturelles.« Quand on y pense, c'est épouvantable de dire qu'en 2014, parce qu'on n'est pas caucasien, on n'a pas les mêmes chances que les autres de survivre à un cancer.Il faut que ça change », martèle Mme Rochon.PHOTO DAVID BOILY, LA PRESSE Mai Duong est en isolement à l\u2019hôpital Maisonneuve-Rosemont, là où elle recevra demain une greffe de cellules souches.!fp% SÉCURITAIRE COMMODITE ECONOMIE D'ESSENCE Structure ACEMCII et récipiendaire du titre TOP ^ SAFETY PICK PRATIQUE Moteur 130 chevaux à injection directe Meilleur choix sécuritét Banquette arrière à 4 modes Magic SeatM TECHNOLOGIE Caméra de recul multi angle** Bluetooth** et écran BCL couleur de 5 pouces FAITES UN ESSAI ROUTIER DÈS AUJOURD\u2019HUI CHEZ VOTRE CONCESSIONNAIRE HONDA I HONDAQUEBEC.CA *\tL\u2019offre de location à la semaine pour une période de 60 mois pour un total de 260 paiements est offerte par Services Financiers Honda inc.(SFHI), sur approbation de crédit.Cette offre porte sur la Fit DX manuelle 2015 neuve (modèle GK5G3FE).Franchise de kilométrage total de 120 000 km; frais de 0,12 $ le kilomètre excédentaire.Transport et préparation de 1 495 $ inclus.Les frais d\u2019enregistrement auprès du RDPRM et les frais d\u2019agent pour l\u2019inscription (jusqu\u2019à 48 $ au total) ne sont pas inclus.Comme le premier paiement périodique, ils sont dus à la livraison du véhicule.Les taxes, droits spécifiques sur les pneus neufs (15 $), assurances et immatriculation sont en sus.Le concessionnaire peut louer à prix moindre.Offre valide seulement pour les résidents du Québec chez les concessionnaires Honda du Québec participants.Offre d\u2019une durée limitée sujette à changement sans préavis par le constructeur et valide sur les véhicules neufs en inventaire.Voyez votre concessionnaire Honda pour plus de détails.*\tOffre de financement à l\u2019achat disponible par l\u2019entremise de Services Financiers Honda inc.(SFHI), sur approbation de crédit.Exemple de financement pour la Fit DX manuelle 2015 neuve (modèle GK5G3FE) : Prix de vente de 15 990 $ (les frais de transport et de préparation inclus), financé à un taux annuel de 2,99 %, équivaut à 328,26 $ par mois pendant 60 mois, avec un acompte de 0 $ ou échange équivalent.Le coût de l\u2019emprunt est de 1 079,52 $, pour une obligation totale de 17 069,52 $.Taxes, droits spécifiques sur les pneus neufs (15 $), permis, assurances, immatriculation et options en sus.Offre d\u2019une durée limitée et sujette à changements ou annulation sans préavis.Le concessionnaire peut vendre à un prix moindre.Le concessionnaire peut devoir commander ou échanger un véhicule.Jusqu\u2019à épuisement des stocks.t La Honda Fit 2015 a reçu un titre de Meilleur choix sécurité 2014 de la part de l\u2019IlHS (source) http://www.iihs.org/iihs/ratings.** Aucune des caractéristiques décrites ne vise à remplacer la responsabilité du conducteur à faire preuve d\u2019une grande prudence lorsqu\u2019il conduit.Les conducteurs ne devraient pas utiliser d\u2019appareils portatifs ou autres technologies du véhicule, sauf si cela est sécuritaire et légal de le faire.Certaines fonctionnalités ont des limites technologiques.Pour des informations, limites et restrictions supplémentaires sur nos caractéristiques, veuillez consulter le www.honda.ca/desistement ou vous référer au manuel du propriétaire de votre véhicule.wFITfiou La toute nouvelle FIT20151 y ode quoi mire tourner tes têtes! 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PAR SEMAINE EN LOCATION 0$ COMPTANT/120 000 km inclus Transport et préparation inclus FIT DX2015 ,99%\u2019 Financement sur 60 mois À L'ACHAT LA PRESSE MONTRÉAL MERCREDI 8 OCTOBRE 2014 A12 iiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiinnnnnnnnnmnmnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnn ACTUALITÉS Combattre la corruption dans la Grosse Pomme Le modèle new-yorkais sous la loupe de la commission Charbonneau imËm 7 PHOTO SETH WENIG, ASSOCIATED PRESS Un travailleur de la construction à New York.Le procureur Thomas Thacher, spécialiste de l\u2019infiltration de l\u2019industrie de la construction par le crime organisé à New York, a été entendu hier à la CEIC.DAPHNÉ CAMERON Afin de faciliter l'élaboration de ses recommandations, la commission Charbonneau s'est intéressée hier au modèle new-yorkais de lutte contre la corruption et la collusion.La Commission a d'abord entendu Rose Gill Hearn, l'ancienne grande patronne du Department of investigation of New York (DOI), l'sorganisme qui a récemment inspiré la création du Bureau de l'inspecteur général à Montréal.Elle a livré un témoignage «plus qu'utile», selon les mots de la juge France Charbonneau.Le DOI a été créé en 1870, mais ce n'est qu'un siècle plus tard, dans les années 80, alors que des scandales de corruption faisaient les manchettes quotidiennement, que les lois ont été changées pour lui conférer davantage de pouvoirs et d'indépendance.Rose Gill Hearn est entrée en poste en 2002 et a siégé à la tête du DOI durant 10 ans.La Ville de New York compte 300 000 employés.La loi prévoit que tout employé qui est témoin de corruption a l'obligation de dénoncer la chose au DOI.« Ils ne peuvent pas se contenter de mettre la tête dans le sable, a-t-elle expliqué.La sanction peut aller de l'amende au congédiement.» En contrepartie, a-t-elle expliqué, les sonneurs d'alarme (whistleblowers) sont aussi protégés.Le DOI intervient lorsqu'un employeur ou un patron a pénalisé un employé soupçonné d'avoir dénoncé un acte répréhensible.Mais de toute façon, a souligné Mme Hearn, les employeurs sont peu enclins à sanctionner un sonneur d'alarme, car ils feraient eux-mêmes l'objet d'une enquête par la suite.Le DOI compte entre 250 et 300 employés.Une brigade d'une douzaine de détectives du NYPD (service de police de New York) travaille en permanence dans leurs bureaux.Le DOI peut demander et exercer des mandats d'écoute électronique et de perquisition lorsque l'enquête le nécessite.Le DOI gère par ailleurs une ligne de dénonciation.Chaque année, entre 500 et 600 conférences sont données aux 300 000 employés de la Ville de New York pour leur rappeler leur obligation de sonner l'alarme et les sensibiliser aux actes frauduleux.Mme Hearn évalue que des milliers de signalements sont faits chaque année dans la foulée de ces conférences.Le modèle «Thacher» La Commission a par la suite entendu le procureur Thomas Thacher, un grand spécialiste de la corruption, de la collusion et de l'infiltration du crime organisé dans l'industrie de la construction new-yorkaise.Il a écrit son premier rapport, qui est devenu un livre, dans les années 80.En 1990, il a été embauché par une entité privée subventionnée par la Ville de New York qui avait le mandat d'octroyer des contrats totalisant un milliard pour rénover les écoles publiques.Durant ce mandat, il a développé le « modèle Thacher », qui a par la suite été implanté au gouvernement fédéral.Le procureur affirme que pour prévenir la corruption ou la fraude, vaut mieux la prévenir tôt, plutôt que d'en faire uniquement un problème qui tombe dans la cour des policiers une fois le crime commis.Il prêche qu'il faut soumettre les entreprises à un processus de certification dès qu'elles manifestent le désir de soumissionner un contrat public.Les chefs d'entreprises doivent alors se soumettre à un questionnaire sous serment.Ils doivent par exemple déclarer qu'ils ont déjà fait l'objet d'une enquête, le cas échéant, et dire si des dirigeants ont déjà fait l'objet d'accusations au criminel.Des vérificateurs valident ensuite leurs réponses.Le processus est répété une fois que le contrat est accordé, car il peut parfois se dérouler des années entre l'ouverture des soumissions et l'octroi du contrat.Si un acte répréhensible est découvert lors de la réalisation du contrat, deux scénarios peuvent se produire.Les entreprises peuvent, d'une part, être contraintes de rembourser les sommes, voir leur contrat annulé ou même, dans des cas extrêmes, se faire inscrire sur une liste noire.Pour éviter de paralyser un chantier ou pénaliser les employés honnêtes, on favorise toutefois l'imposition d'un « moniteur» indépendant, payé par l'entreprise, mais qui répond à l'organisme public.Le mandat de ce moniteur est en quelque sorte de faire le ménage de l'entreprise et de s'assurer que les gens fautifs l'ont quittée.Toutes ces clauses sont inscrites dans les contrats, les entreprises n'ont donc pas le choix de s'y soumettre.« Cette certification nous a donné une solution d'affaires à un problème criminel», a déclaré M.Thacher.Selon Rose Gill Hearn et Thomas Thacher, les moniteurs indépendants ont fait leurs preuves.Les deux citent en exemple le grand nettoyage de Ground Zero après les attentats du 11-Septembre.La présence de quatre moniteurs (embauchés préventivement) pour surveiller les travaux dans la zone sinistrée a permis de faire épargner 16 millions à la Ville.Autre résultat: un chef mafieux a déclaré, alors qu'il faisait l'objet d'une écoute électronique, qu'il fallait se tenir loin du chantier de Ground Zero vu la présence des « foutus » moniteurs « partout».« Ce fut comme de la musique à nos oreilles», a déclaré Mme Hearn.LA 1 DIFFÉRENCE LEXUS an m RX 350 SPORTDESIGN 2015 PAIEMENT MENSUEL\tASSISTANCE 40 MOIS___________TAUX DE LOCATION À 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Montréal Robert Marcil écope d'une radiation d'un an de l'Ordre des ingénieurs du Québec (OIQ) pour avoir accepté en 2008 un voyage en Italie avec l'entrepreneur Joe Borsellino.« La conduite reprochée à [Robert Marcil] est grave et porte ombrage à l'ensemble de la profession», peut-on lire dans la décision du Conseil de discipline de l'OIQ.L'ex-fonctionnaire est donc condamné à « deux périodes de radiation d'un an à purger de façon concurrente».Le Conseil avait d'abord jonglé avec l'idée d'imposer une sanction plus lourde, mais s'est finalement rallié à la suggestion des parties après avoir analysé les peines imposées à d'autres ingénieurs.En mai dernier, l'ingénieur de profession avait été reconnu coupable d'avoir « omis de sauvegarder son indépendance professionnelle et d'éviter toute situation de conflit d'intérêts, en acceptant de participer à un voyage en Italie sachant qu'un entrepreneur faisant affaire avec son employeur y participerait».Il avait aussi été reconnu coupable « d'avoir manqué d'intégrité en n'informant pas préalablement son employeur de ce voyage et d'avoir accepté un avantage, soit le paiement d'une partie des frais du voyage par l'entrepreneur».Ces avantages ont été évalués à 7600$ en frais d'hébergement et de restauration.Un ingénieur d\u2019expérience Dans sa décision, le Conseil rappelle que M.Marcil était un ingénieur d'expérience au moment des faits reprochés, lui qui est membre de l'OIQ depuis 1988.Il occupait aussi un poste important à la Ville de Montréal.En tant que directeur des travaux publics au moment du voyage, il dirigeait une équipe de 230 employés et supervisait un budget de 250 millions par an.Le Conseil souligne également qu'il « se devait de sanctionner [M.Marcil] pour les gestes qu'il a commis et non pour des révélations qui ont été faites devant la commission Charbonneau ou dans les médias».Résultats des tirages du : 2014-10-07 m m m m® a g m 4\t7\t10\tV\tD V\t*\tV\t \u2022 - ' ~T_\t' v4i.' T -\t\u2022\u2022 $ \u2022JÇÈj*, ;1 r W.\u2022* ta1, Z~ -\t.S,«jSk, \u2018A ' , /-: VS \t ÉMILIE CÔTÉ PARIS Michaëlle Jean, qui brigue le poste de secrétaire générale de la Francophonie, estime qu'il « serait temps » qu'une femme en prenne la tête.« Je sens chez beaucoup de chefs d'État que cela enverrait tout un signal de modernité.Il serait temps qu'une femme soit à la tête de cette organisation», a-t-elle dit à La Presse.C'est le dernier de ses atouts qu'elle énumère, mais c'est ce qui la distingue de ses adversaires.L'ancienne gouverneure générale du Canada est également la seule candidate à venir du continent américain.«Une femme du Nord et du Sud», répète-t-elle depuis le début de sa campagne.Ses «entrées partout» vont servir «quand la question du financement» va se poser, fait valoir l\u2019ancienne journaliste.Les forces de Michaëlle Jean, selon elle : son expérience sur le terrain à l'international, que ce soit comme envoyée spéciale de l'UNESCO en Haïti, Grand Témoin de la francophonie aux Jeux olympiques de Londres et chancelière de l'Université d'Ottawa.Ses «entrées partout» vont servir «quand la question du financement» va se poser, fait valoir l'ancienne journaliste.Ses adversaires : l'ancien président du Burundi Pierre Buyoya, l'ex-premier ministre de la Mauritanie Jean-Claude de l'Estrac, l'écrivain du Congo Henri Lopes, et Agustin Nzé Nfumu, exministre de la Guinée équatoriale.Michaëlle Jean entend miser sur la formation professionnelle et le réseau-tage des jeunes, ainsi que sur le rôle des femmes qui participent activement à l'économie - notamment africaine.Elle caresse l'idée « d'un projet économique francophone fort » et « d'un incubateur d'idées » avec « une obligation de résultat».À l'international, Michaëlle Jean a eu droit à des appuis et à des articles élogieux dans des médias tels que Le Monde et Jeune Afrique (voir capsule).Ce qui pourrait jouer en sa défaveur: le fait qu'elle ne soit pas africaine et que son expérience relève davantage de la diplomatie que de la gestion politique.Une ambition qui remonte à loin Pour Michaëlle Jean, l'idée de succéder à Abdou Diouf remonte à 2010, lors de ses dernières visites d'État comme gouverneure générale.« La question m'a été posée souvent », raconte-t-elle.Après son mandat, même le premier ministre Stephen Harper lui a parlé de succéder à Abdou Diouf.Ottawa et Québec ont officialisé en juin dernier la candidature de Michaëlle Jean à la tête de l'OIF.L'ancienne journaliste a également reçu l'appui officiel des gouvernements haïtien et néo-brunswickois.Dans une lettre ouverte parue jeudi dernier dans Le Devoir, l'ex-diplomate Michel Leclerc affirme que l'appui du Canada et du Québec est « précipité et hasardeux », car il favorise « un candidat qui risque d'être défait lors d'un sommet électif», écrit l'ancien délégué général du Québec à Paris.« C'est une opinion et il y en aura plein», commente Michaëlle Jean.Michaëlle Jean est en fin de campagne.Si jamais elle devient secrétaire générale de l'OIF, l'administrateur général actuellement en poste, le diplomate canadien Clément Duhaime, devra sans doute démissionner pour assurer un équilibre «nord-sud».Même Michaëlle Jean ignore comment se déroulera l'élection du secrétaire général avant le 15e Sommet de la Francophonie, les 29 et 30 novembre à Dakar.En 2002, le Sénégalais Abdou Diouf avait succédé plutôt naturellement à l'Égyptien Boutros Boutros-Ghali.« C'est tellement nouveau pour la Francophonie qu'il y ait une campagne pour la succession! [.] À part les discussions à huis clos où les gouvernements vont se prononcer, on se demande sur quels mécanismes cela va se passer», dit Michaëlle Jean.En attendant, « l'important est de faire ce parcours d'aller à la rencontre des chefs d'État pour les entendre».DES APPUIS DANS LA PRESSE «Mme Jean réunit suffisamment d\u2019atouts pour contenter nombreux Etats et gouvernements du Sud comme du Nord pour succéder à Abdou Diouf.De plus, elle est seule qui pourrait apporter une valeur ajoutée et une touche féminine qui a longtemps manqué à l\u2019OIF.» \u2014\tLe politologue Isidore Kwandja Ngembo dans Le Monde «Excellente communicatrice avec ce qu\u2019il faut de charme et un certain goût pour la transgression, Michaëlle Jean dégage une énergie dont auraient a priori bien besoin un concept - la francophonie - et une institution - l\u2019OIF - encore largement abstraits aux yeux de la plupart des locuteurs de la langue de Molière, de Senghor et de Stromae.» \u2014\tJeune Afrique -) fTABRICVILLEi MEILLEURE QUALITÉ, MEILLEURS PRIX www.fabricville.com Tout ce dont vous avez besoin pour l\u2019 HALLOWEEN ! 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Dorval :\tLaval : Jeudi.16 Oct.à 19h00 Mer.22 Oct.à 10h00 Tél : 514-683-4550\tTél : 450-978-1313 Qms S^ÜÜL* disponibles en Service à domicile GRATUIT magasin ou en ligne 1-855-5DEÜQR5 (533-2675) PLACEVERSAI1LES 7275, rue Sherbrooke est 514.493.6666 GALERIES LAVAL 1625, boul Le Corbusier 450.978.1313 1ASA11E 8469, boul.Newman 514.365.8045 DORVAL 2050, boul.St-Regis 514.683.4550 MONTRÉAL 5250, rue Paré (à l'est de Décarie) 514.733.7118 CENTRE GREENFIELD PARK 3566, boul.Taschereau 450.672.6884 ST-BRUNO 1311, boul.St-Bruno 450.653.1303 Les soldes sont valables juqu'au 13 Octobre 2014.Prix annoncés valables pour membres Club Elite seulement.Prix non-membres disponibles en magasin.Pour des raisons d'espace, tous les articles ne sont pas disponibles dans tous les magasins.Nous nous réservons le droit de limiter les quantités.^Certaines exceptions s'appliquent.-\\ Et vos études, ça va?Je suis s Bell Cause pour la cause et l\u2019Université de Montréal ont à cœur la réussite de nos étudiants et étudiantes C\u2019est pourquoi Bell a généreusement donné 500 000$ pour la mise en place de nouvelles séances de thérapie de groupe afin d\u2019aider nos étudiants, qui souffrent d\u2019un trouble émotionnel lié au stress ou encore d\u2019anxiété.L\u2019Université de Montréal, HEC Montréal et Polytechnique Montréal sont heureuses de compter sur l\u2019appui soutenu de Bell.Bell Cause pour la cause A Université de Montréal bell.ca/cause M campus , Montreal Polytechnique Montréal Université de Montréal A16 LA PRESSE MONTRÉAL MERCREDI 8 OCTOBRE 2014 iiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiinnnnnnnnnmnmnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnn MONDE LE TOUR DU GLOBE Espagne Réaction au cas de contagion par l\u2019Ebola La contamination par le virus Ebola d\u2019une aide-soignante en Espagne, premier cas de contagion hors de l\u2019Afrique, ne permet «absolument pas» d\u2019anticiper une diffusion du virus en Europe ou dans le monde, a affirmé hier le directeur général de l\u2019Institut Pasteur, Christian Bréchot.L\u2019important est de maintenir «une forte prévention du risque de transmission» en Europe, «sans tomber dans une psychose qui n\u2019est pas justifiée», juge-t-il.\u2014 AFP PHOTO ARCHIVES AFP PHOTO Le quartier général de la police britannique GRANDE-BRETAGNE Arrestation de quatre hommes soupçonnés de terrorisme AGENCE FRANCE-PRESSE LONDRES \u2014 L'unité antiterroriste de la police britannique a arrêté hier quatre hommes à Londres soupçonnés d'être liés à « l'exécution, la préparation ou l'instigation d'actes de terrorisme ».La police soupçonne l'un d'entre eux d'avoir des liens avec le groupe État islamique, selon le quotidien britannique The Guardian.Deux hommes âgés de 21 ans et deux autres de 20 ans ont été arrêtés à différentes adresses à Londres « dans le cadre d'une enquête sur le terrorisme islamiste », a indiqué la police.L'un des suspects a été maîtrisé par les autorités à l'aide d'un Taser, mais il n'a pas été blessé, selon la police.Plusieurs domiciles ainsi que des véhicules ont été perquisitionnés dans l'ouest et le centre de Londres, a précisé le SO15, l'unité antiterroriste de la police.La ministre de l'Intérieur Theresa May avait déclaré la semaine dernière que « 103 arrestations en lien avec le terrorisme en Syrie » avaient eu lieu cette année et que le passeport de 25 Britanniques avait été retiré pour les empêcher de se rendre en Syrie.Fin septembre, 11 hommes, parmi lesquels le prêcheur radical Anjem Choudary, avaient également été interpellés à Londres dans le cadre d'une enquête sur le « terrorisme islamiste».La police avait cependant précisé que les suspects ne représentaient pas « un risque immédiat pour la sécurité publique ».Anjem Choudary, libéré dès le lendemain sous caution, avait qualifié de « coup politique » son arrestation.Ces hommes sont soupçonnés d'appartenir ou de soutenir le groupe islamiste Al Muhajiroun, aussi connue sous le nom « Musulmans contre les croisades», interdit en 2011.Belgique Accord pour un gouvernement La Belgique aura dans quelques jours un gouvernement marqué à droite, après l'accord de coalition conclu hier entre quatre partis, dont les indépendantistes flamands et le parti libéral francophone, qui propulse son jeune président, Charles Michel, au poste de premier ministre.Le royaume évite ainsi une crise politique comme celle survenue après le scrutin de 2010, lorsqu\u2019il avait fallu un an et demi pour former un gouvernement.\u2014 AFP AGENCE FRANCE-PRESSE MOSCOU \u2014 Rassemblement en son honneur en Tchétchénie, exposition de tableaux le présentant en « Hercule » accomplissant ses « douze travaux », vidéo d'enfants chantant ses louanges: Vladimir Poutine fêtait hier ses 62 ans dans la taïga sibérienne, bien loin des manifestations d'adoration dont il fait l'objet.Selon son porte-parole, Dmitri Peskov, c'est la première fois que le président russe s'accorde du repos le jour de son anniversaire.Mais il ne se trouve pas au Kremlin ou dans sa résidence de Sotchi sur les bords de la mer Noire.Le chef de l'État est quelque part dans la taïga sibérienne, à «300 ou 400 kilomètres du premier village ».Pour pêcher ou chasser, des loisirs qu'il affectionne?«Pour se reposer», a simplement indiqué M.Peskov cité par le quotidien Komsomolskaïa Pravda.Pour l'heure, le Kremlin n'a diffusé ni photos ni images du « repos» présidentiel.Mais à Moscou, Grozny, ou sur les réseaux sociaux, les félicitations au chef de l'État affluent.Ce n'est pas un exercice nouveau et Vladimir Poutine a dû à plusieurs reprises se défendre face aux accusations, notamment dans les médias occidentaux, de culte de personnalité lorsque les chansons ou les calendriers en son honneur sont apparus.Mais la crise ukrainienne, qui selon les sondages l'a porté à des niveaux de popularité stratosphériques (plus de 85 % d'opinions favorables), et l'annexion de la Crimée en mars ont donné une ampleur accrue aux manifestations de soutien ou d'« amour» à Vladimir Poutine.« Psychose collective».« Cette forme douce et postmoderne du culte de la personnalité dure depuis 10 ans», résume Sergueï Medvedev, politologue à la Haute École d'économie de Moscou.« C'est un culte qui part d'en bas, et que le sommet n'empêche pas» de s'exprimer, souligne M.Medvedev, notant un retour «des archétypes soviétiques» et un «phénomène de psychose collective».À Grozny, la capitale de la Tchétchénie que le président Ramzan Kadyrov dirige d'une poigne de fer, des dizaines de milliers de personnes, jusqu'à 100 000 selon les autorités locales, sont descendues dans la rue pour fêter l'anniversaire de Vladimir Poutine.Portraits du président, slogans à la gloire de la Russie et de la Tchétchénie étaient de mise, avant un concert.Nigeria Bientôt une force contre Boko Haram Le Nigeria et ses voisins, réunis hier à Niamey, sont en voie de finaliser la création d\u2019une force multinationale pour contrer la menace du groupe islamiste nigérian Boko Haram, dont la montée en puissance constitue un grave facteur d\u2019instabilité pour la région.Quelque 700 soldats des armées du Niger, du Nigeria, du Tchad et du Cameroun composeront cette force régionale dont la création avait été décidée en juillet.\u2014 AFP À Moscou, une exposition présente sous forme de peintures les « douze travaux de Poutine » en référence aux exploits du demi-dieu Hercule de la mythologie romaine (ou grecque, sous le nom de Héraclès).La crise ukrainienne, qui selon les sondages l\u2019a porté à des niveaux de popularité stratosphériques, et l\u2019annexion de la Crimée en mars ont donné une ampleur accrue aux manifestations de soutien ou d\u2019«amour» à Vladimir Poutine.Poutine étranglant un terroriste ou affrontant bouclier et glaive à la main l'hydre de Lerne dont les têtes - Union européenne, Canada ou Japon - crachent des « sanctions», tous les « faits d'armes » du président en Russie et sur la scène internationale y passent.Jusqu'à l'annexion de la Crimée, représentée par le taureau de Minos que Vladimir Poutine dompte et ramène dans le giron russe.Et le tout dernier travail de Poutine-Hercule, le plus difficile : la descente aux Enfers et la rencontre avec Cerbère, le chien aux trois têtes, allégorie des États-Unis.États-Unis À 4 ans, elle distribue de l\u2019héroïne à l\u2019école Une mère a été arrêtée et inculpée, après que sa fille de 4 ans eut distribué des sachets d\u2019héroïne à ses amis à l\u2019école maternelle, croyant qu\u2019il s\u2019agissait de bonbons, a annoncé hier la police du Delaware.La police avait été appelée hier, après que des enseignantes du Hickory Tree Child Care Center de la ville de Selbyville eurent découvert les sachets de poudre.Au total, 249 sachets d\u2019héroïne se trouvaient dans le sac à dos.\u2014 AFP Au-delà de cette exposition, et de la vente de t-shirts à l'effigie du chef de l'État ou portant des slogans humoristiques répondant aux sanctions occidentales, des Russes ont cherché à relever des défis, parfois farfelus.Comme une banderole de 12 mètres de long résumant façon tapisserie de Bayeux «550 succès de la Russie durant les 15 ans de Poutine au pouvoir».Ou alors, l'initiative d'automobilistes dont les trajets autour de Moscou relevés par GPS dessinent le nom de « Poutine » et « like » (aimer en anglais).Plus sobres, plusieurs dirigeants d'exrépubliques soviétiques, notamment le Biélorusse Alexandre Loukachenko, l'Azerbaïdjanais Ilham Aliev, le Kazakh Noursoultan Nazarbaïev et l'Arménien Serge Sarkissian, ainsi que l'ancien premier ministre italien Silvio Berlusconi et le patriarche orthodoxe Cyrille ont adressé des messages de félicitations.Sur l'internet, l'«amour» du président le dispute à la « haine » dans un grand moment de défoulement.Les responsables d'un ensemble vocal d'enfants de Saint-Pétersbourg, ville natale du président, ont ainsi posté un long clip où ils vantent le «bon cœur» du « seul et unique», Vladimir Poutine, « président de Russie».D'autres, moins bienveillants à l'égard du chef de l'État, indiquent que l'espérance de vie est de 62 ans en Russie (elle est en fait de 65,8).L'âge du président.Poutine adoré, loué, chanté Le 62e anniversaire du président russe célébré avec faste, mais sans lui PHOTO ELENA FITKULINA, AGENCE FRANCE-PRESSE À Grozny, capitale de la Tchétchénie, des dizaines de milliers de personnes sont descendues dans la rue pour fêter l\u2019anniversaire de Vladimir Poutine.IM ! (tU.\\ \"T i -Ai'1 :,ç.,ï v,J> ¦¦>jcvU»ïï\u2019 *\t: - f >.\t4 \u2018 ' sKÜÏI V cassée fif CFTres PDUfî rous lEs jours editionslapresse.ca Aussi en format PDF et E-pub PRÉSENTE PRESSE CHER CUISINER SANS SE CASSER LA TETE.NI SON P\u2019TIT COCHON! 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expliquant son admiration pour le président.Mais il «évite la bataille, se plaint et rate des occasions», ajoute-t-il en faisant notamment référence à un des bras de fer budgétaires entre la Maison-Blanche et les républicains du Congrès.«Cet épisode a illustré ce que je considère comme sa faiblesse la plus évidente, une réticence frustrante d\u2019engager le combat avec ses adversaires et de mobiliser des soutiens pour sa cause», écrit Panetta.«Ce n\u2019est pas un problème d\u2019idées ou d\u2019intellect.Cependant, il manque de fougue.» SYRIE Leon Panetta évoque dans son livre son désaccord avec Barack Obama sur la question de laide militaire directe aux rebelles syriens «modérés».Sa crainte était de laisser en Syrie un vide que les djihadistes étaient susceptibles de combler.«Si nous n\u2019empêchons pas ces extrémistes sunnites de prendre de vastes parties de territoire au Moyen-Orient, ce ne sera qu\u2019une question de temps avant qu\u2019ils nous prennent pour cible», écrit-il.Lex-secrétaire à la Défense reproche également au président d\u2019avoir «vacillé» après avoir promis de punir Damas pour son attaque à l\u2019arme chimique contre les civils syriens en août 2013.«Cette incapacité à répondre a envoyé un mauvais message au monde», écrit-il.PHOTO LA PRESSE CANADIENNE HILLARY CLINTON « Une chose est certaine au sujet des Clinton : ils veulent accomplir le boulot.Il ne s\u2019agit pas seulement d\u2019en parler, il s\u2019agit d\u2019accomplir quelque chose.» Cette phrase tirée du livre de Leon Panetta ne se veut pas seulement un hommage à Bill, que l\u2019auteur a notamment servi comme chef de cabinet.Il s\u2019applique aussi à Hillary, dont Panetta ne cesse de vanter les mérites dans les entrevues qui accompagnent la sortie de Worthy Fights.«Je sais qu\u2019Hillary pourrait faire le boulot», a-t-il répondu hier à une journaliste qui lui demandait qui, de Hillary Clinton ou de Joe Biden, ferait le meilleur commandant en chef.IRAK L\u2019ancien chef du Pentagone est catégorique: le gouvernement américain avait le pouvoir de conclure avec l'Irak un accord qui aurait pu permettre d'y laisser des soldats américains après 2011.Une telle force résiduelle aurait pu, selon lui, «aider à conseiller l\u2019armée irakienne par rapport à la résurgence d\u2019Al-Qaïda et aux violences communautaires qui ont noyé le pays».Mais l\u2019équipe du président a rejeté ce scénario, déplore-t-il.«Ceux qui étaient de notre côté ont vu la Maison-Blanche tellement désireuse de se débarrasser de l\u2019Irak qu\u2019elle semblait vouloir s\u2019en retirer plutôt que de verrouiller des arrangements qui auraient préservé notre influence et nos intérêts», écrit-il.CIA Très critique de la CIA durant la présidence de George W.Bush, Leon Panetta en est devenu l\u2019un des plus ardents défenseurs après sa nomination par Barack Obama à la tête de cette agence.Il s\u2019est notamment opposé à la décision du président de rendre publiques les notes du ministère de la Justice justifiant le recours à la torture pour faire parler les suspects de terrorisme.« Les interrogatoires musclés ont forcé des prisonniers à céder devant leurs gardiens et à fournir des informations qui ont aidé notre gouvernement à comprendre le leadership, les méthodes et l\u2019organisation d\u2019Al-Qaïda», écrit-il dans Worthy Fights.cegep [tiïMMWTÏÏÏTt est la date limite pour présenter une demande d\u2019admission pour la SESSION D\u2019HIVER dans l\u2019un des cégeps suivants : Abitibi-Témiscamingue\tMontmorency Ahuntsic\tOutaouais André-Laurendeau\tRosemont de Bois-de-Boulogne\tSaint-Hyacinthe Champlain-Lennoxville\tSaint-Jean-sur-Richelieu Drummondville\tSaint-Jérôme Édouard-Montpetit\tSaint-Laurent Gérald-Godin\tShawinigan Granby Haute-Yamaska\tSherbrooke Heritage\tSorel-Tracy John Abbott\tTrois-Rivières de Lanaudière\tValleyfield - à l'Assomption\tVanier - à Joliette\tVieux Montréal - à Terrebonne\tInstitut de technologie Lionel-Groulx\tagroalimentaire Macdonald College\tInstitut de tourisme Maisonneuve Marie-Victorin\tet d'hôtellerie du Québec Demande d\u2019admission par Internet : http://sram.omnivox.ca service régional d\u2019admission du montréal métropolitain www.sram.qc.ca Téléphone: 514.271.2454 Je pense que je ne vais pas bien.Devrais-je consulter?de McGill.Bell Cause pour la cause et l'Université McGill ont à cœur la réussite des étudiants mcgillois.C\u2019est pourquoi Bell a fait un généreux don de 500 000 $ afin de créer le Portail santé et bien-être de McGill.Cet outil électronique confidentiel permet aux étudiants d\u2019évaluer leur santé mentale et, à la lumière des données qu\u2019ils soumettent, les guide vers des services de soutien précis, sur le campus.McGill est très heureuse de compter sur l\u2019appui continu de Bell.Bell Cause pour la cause McGill bell.ca/cause mcgill.ca A18 LA PRESSE MONTRÉAL MERCREDI 8 OCTOBRE 2014 DÉBATS André Desmarais > Président du conseil d administration Guy Crevier > Président et éditeur Éric Trottier > Vice-président à l\u2019information et éditeur adjoint Mario Girard et Alexandre Pratt > Directeurs principaux de l\u2019information André Pratte > Éditorialiste en chef ÉDITORIAUX Silence assourdissant PASCALE BRETON pascale.breton@lapresse.ca Elles se nomment Maisy, Shannon, Kelly, Tina.Toutes de jeunes femmes autochtones assassinées ou disparues sans laisser de traces, dans la quasi-indifférence.Si elles s'appelaient Julie, Isabelle ou Cédrika, l'histoire serait-elle la même?Le week-end dernier, des vigiles ont été tenues un peu partout au Canada pour honorer leur mémoire et réclamer, une fois de plus, la tenue d'une commission d'enquête nationale.Depuis 30 ans, Une enquête publique nous obligera à faire face à ce problème criant.1181 femmes autochtones ont été assassinées ou ont disparu, a révélé un récent rapport de la Gendarmerie royale du Canada (GRC).Encore aujourd'hui, une centaine de ces femmes sont toujours portées disparues et le meurtre d'une centaine d'autres n'a jamais été résolu.Le gouvernement de Stephen Harper refuse d'acquiescer à la demande, affirmant que le problème est connu et qu'il est temps d'agir.Il vient d'ailleurs de dévoiler les grandes lignes d'un plan d'action pour contrer la violence envers les femmes autochtones qui prévoit d'impliquer davantage les communautés.Le fédéral a raison sur ce point, les gouvernements ne peuvent agir seuls.Toutefois, une enquête publique est aussi un moyen d'action qui a le mérite de traiter la problématique en profondeur.C'est d'ailleurs un geste qui est réclamé de longue date, non pas seulement au pays, mais aussi à l'international.Au cours des 10 dernières années, plusieurs rapports d'experts ont démontré que le Canada a failli à son obligation d'enquêter sur la violence à l'endroit des femmes autochtones et ainsi contrevenu à des traités de droit international qu'il a pourtant signés.Le plus récent, celui du rapporteur spécial de l'ONU sur les droits des peuples autochtones, réclamait d'ailleurs la tenue d'une commission d'enquête.Il faudra y arriver.Le premier avantage serait de braquer les projecteurs sur une réalité que la plupart des Canadiens préfèrent ne pas voir, celle de notre tiers monde.Des facteurs sociologiques comme la pauvreté, la toxicomanie et le taux de chômage élevé font en sorte que les femmes autochtones sont beaucoup plus à risque de violence que les autres femmes.Il faut établir ces parallèles pour ensuite dégager des pistes de solution.La tenue d'une commission indépendante permettrait aussi aux communautés autochtones d'être parties prenantes des solutions.Il ne faut pas se le cacher, elles accordent peu de confiance aux autorités.Même si la GRC affirme que le taux de résolution des homicides est sensiblement le même, que la victime soit une femme autochtone ou non, des proches ont souvent soutenu que leurs plaintes étaient traitées avec moins d'empressement parce qu'il s'agissait d'Autochtones.Il faudra vérifier si cette impression est fondée.Une enquête publique ne retracera pas l'histoire de chacune des victimes, mais elle nous obligera à faire face à ce problème criant.Pour l'instant, le silence qui entoure la violence faite aux femmes autochtones est assourdissant.Présomption de partialité PAULJOURNET pauljournet@lapresse.ca Une autre patate chaude vient d'atterrir dans les mains de la Cour suprême avec la cause de Clifford Kokopenace.Cet Autochtone ontarien de la réserve Grassy Narrows a été déclaré coupable d'homicide involontaire en juillet 2008.La Cour d'appel de l'Ontario a par la suite renversé ce verdict et commandé un nouveau procès.La raison : le jury ne comprenait pas d'Autochtones, qui sont systématiquement sous-représentés dans les listes de jurés.L'Ontario a porté la cause devant la Cour suprême.Les plaidoiries ont été faites lundi.La cause est maintenant en délibéré.Le jugement de la Cour d'appel fut laborieux.Il a été rendu à deux contre un, et la majorité ne partageait pas le même argumentaire.Elle arrivait toutefois à la même conclusion : la non-représentativité du jury violerait le droit à un procès devant un tribunal « indépendant et impartial », tel que garanti par la Charte canadienne des droits et libertés.Les causes de la non-représentativité sont complexes.La première provient de la méthode de sélection.L'Ontario dresse sa liste de jurés potentiels à partir de registres municipaux.Cet échantillonnage est censé être aléatoire.Or, les Autochtones des réserves ne figurent pas sur ces registres.On se rabat donc sur des listes fédérales, qui sont désuètes.Ils ont ainsi moins de chances d'être sélectionnés.La seconde cause : la méfiance des Autochtones envers la justice, héritée du passé colonial et des inégalités qui perdurent.Ceux qu'on réussit à rejoindre refusent souvent de collaborer.Ce n'est donc pas seulement la faute de la province.Cette non-représentativité nuit néanmoins à l'institution du jury, qui vise à augmenter la confiance du public dans la justice.Pour jouer ce rôle, un jury doit être à la fois impartial et représentatif.Une tension gérable existe entre ces deux principes.Un juré ne doit pas laisser ses préjugés biaiser son jugement.Mais le jury doit aussi être hétérogène, pour nourrir la délibération de différentes perspectives.Dans le jugement attendu de la Cour suprême, on ne devrait pas craindre l'impact sur d'autres minorités.Par exemple, un gai ne pourra pas faire invalider un verdict parce que le jury était composé exclusivement d'hétérosexuels.Pour ce, il devrait prouver que la province discrimine les gais quand elle compose aléatoirement ses listes, ce qui n'est pas le cas.C'est un problème propre aux Autochtones, causé par la Loi sur les Indiens qui les élimine du registre municipal.Le danger est ailleurs.L'évaluation de la Cour suprême devrait porter sur les moyens pris la province pour que les listes soient représentatives, avec des mesures particulières pour rejoindre les Autochtones.C'est un objectif vers lequel tendre.Mais l'évaluation de la Cour ne devrait pas porter sur le résultat dans la composition d'un jury particulier.Car il ne faudrait pas présumer que si un jury n'est pas représentatif, son verdict sera affecté.Ce serait entacher l'institution du jury.Le but est au contraire de la renforcer.0, msn* 15 MAI 2015 BIUETS EN VENTE DANS 8 MOIS.-¦ ¦ 'Tissu-' ifiîiÜlMtte 'ma.-'.POURNOUSJOINDRÉ La Presse, 7, rue Saint-Jacques, Montréal (Québec) H2Y 1K9 VOUS AVEZUNE NOUVELLE À NOUS TRANSMETTRE?\tVOUS VOULEZ EXPRIMERVOTRE OPINION?Écrivez-nous à nouvelles@lapresse.ca\tÉcrivez-nous à debats@lapresse.ca REDACTION 514.285.7070 commentaires@lapresse.ca ABONNEMENT 514.285.6911 ou 1.800.361.7453 www.lapresse.ca/abonnement PETITESANNONCES 514.987.8363ou1.866.987.8363 petitesannonces@lapresse.ca DÉCÈS 514.285.6816 deces@lapresse.ca PUBLICITÉ 514.285.6931 CARRIÈRES 514.285.7320 carrieres@lapresse.ca Seule La Presse Canadienne est autorisée à diffuser les informations de La Presse et celles des services de la PresseAssociée et de Reuters.Tous les droits de reproduction des informations particulières à La Presse sont également réservés.ISSN 0317-9249.Le quotidien La Presse est publié et édité par La Presse, Itée dont le siège social est sis au7, rue Saint-Jacques, Montréal (Québec) H2Y 1K9 et il est impriméàTranscontinental Métropolitain, situé au 12 300, boulevard Métropolitain Est, Pointe-aux-Trembles,division de Imprimeries Transcontinental GT.inc.GuyCrevier.Président et éditeur.DROITS RÉSERVÉS/serge.chapleau@lapresse.ca OPINION PHOTO FADI AL-ASSAAD, ARCHIVES REUTERS Vue aérienne de la capitale du Qatar, Doha la courte présidence de Morsi.Il a fait don de plusieurs milliards de dollars aux Frères musulmans de Syrie qui constituent une des principales factions opposées au régime du président Assad.L'un des premiers gestes posés par l'émir Al-Thani père, en 1996, fut d'établir un réseau de télévision satellitaire d'Al-Jazeera qui connut un succès sans précédent.L'objectif est de se donner un rôle de leader des États arabes en supplantant l'Arabie saoudite.Al-Jazeera a critiqué ouvertement les leaders arabes et a offert un temps d'antenne remarquable à leurs opposants.Ainsi, la dictature du Qatar a donné des leçons le passage de gaz qatari s'ils sortaient vainqueurs de la guerre civile.La Turquie compte sur le Qatar pour l'aider à rembourser son importante dette à court terme.Par ailleurs, son bilan énergétique est très déficitaire.Elle achète du pétrole au groupe État islamique, dont les installations pétrolières de Syrie viennent d'être bombardées par la coalition internationale.Durant des années, les Occidentaux ont été frustrés par la position ambiguë du Qatar.Un ministre allemand a accusé le pays d'être le principal financier du groupe État islamique, ce que l'émir qatari al-Thani a démenti.Mais les Sous le couvert de la modération que lui offre l\u2019accueil de bases militaires américaines en son sol, le Qatar est aussi le moteur de la mouvance politico-religieuse des Frères musulmans.de démocratie aux leaders arabes, dont certains se sont sentis menacés au point de boycotter cette chaîne.Ce fut le cas pour les gouvernements algérien et saoudien.En 2009, le Qatar et la Turquie ont négocié la construction d'un pipeline traversant l'Arabie saoudite, la Syrie et la Turquie afin de le joindre à celui qui connecte les champs gaziers de Bakou, en Azerbaïdjan, à l'Europe via la Turquie.L'un des objectifs du Qatar est d'étouffer dans l'œuf le projet de construction du pipeline concurrent, qui joindrait les champs gaziers de l'Iran à la Méditerranée via l'Irak et la Syrie.Ceci explique en partie le soutien turco-qatari aux Frères musulmans de Syrie, lesquels faciliteraient Occidentaux ne peuvent ignorer le poids considérable du Qatar dans l'économie européenne, ou encore sur le marché de l'énergie.L'Europe, qui cherche à minimiser sa dépendance en gaz russe, verrait bien la mise sur pied d'un pipeline gazier alternatif.L'attitude du Qatar a aussi mis mal à l'aise l'Arabie saoudite et les émirats du Golfe et les relations diplomatiques entre ces pays et le Qatar ont été rompues.Tout récemment (le 31 août 2014), il a été annoncé que 29 personnalités proéminentes des Frères musulmans, et notamment le prêcheur Al-Qaradawi célèbre pour ses sermons venimeux, ont été « invités » à quitter le Qatar.L'avenir nous dira s'il s'agit d'un revirement tactique.DAVID BENSOUSSAN Professeur de sciences à l\u2019Université du Québec Le Qatar est un petit pays peuplé par 200 000 habitants et par 1,8 million de travailleurs étrangers, avec un PIB par habitant parmi les plus élevés au monde (plus de 100 000$).Ses investissements en Europe se chiffrent à des dizaines de milliards de dollars et visent l'achat de parts importantes de marchés lucratifs (Tiffany, Aéroport Heathrow etc.) ainsi que l'acquisition de grandes marques de commerce comme Harrods, Valentino, l'équipe de football Paris Saint-Germain, pour ne citer que ceux-là.Le Qatar est également hyperactif sur la scène internationale: en s'immisçant dans les conflits libanais, soudanais, libyen, malien et syrien; en voulant donner le ton au Conseil de coopération des États arabes du Golfe ; en hébergeant des évènements internationaux ou en se proposant pour accueillir des institutions internationales comme l'Organisation de l'aviation civile internationale (OACI).Sous le couvert de la modération que lui offre l'accueil de bases militaires américaines en son sol, le Qatar est aussi le moteur de la mouvance politico-religieuse des Frères musulmans.Il maintient des liens de communication avec des mouvements radicaux du Hezbollah, du Hamas, des talibans ou même d'Al-Qaïda.L'otage américain Theo Curtis a été libéré après l'intervention du Qatar.Le Qatar a soutenu économiquement le régime des Frères musulmans en Égypte durant Le jeu géopolitique du Qatar LA PRESSE MONTRÉAL MERCREDI 8 OCTOBRE 2014 A19 À BIEN Y PENSER Avez-vous remarqué, nobles gens de la plèbe, comme il est facile et rapide pour tous ces ministères de gestionnaires de couper à partir du bas des pyramides?À quand le miracle de faire le ménage en haut?Est-ce une utopie?\u2014 Rene Tanguay DEBATS Le déséquilibre politique ÉDUCATION COUPES DANS L\u2019ÉCOLE PRIVÉE ALAIN DUBUC COLLABORATION SPÉCIALE adubuc@lapresse.ca Le ministre des Finances du Québec, Carlos Leitao, a causé tout un émoi en évoquant la possibilité que, si le gouvernement fédéral baissait ses impôts, le Québec puisse augmenter les siens pour occuper le champ fiscal ainsi libéré par Ottawa.Le premier ministre Philippe Couillard s'est empressé de rappeler qu'il n'en était pas question parce que son gouvernement voulait épargner les contribuables.Pour corriger le tir, M.Leitao a même déposé une motion à l'Assemblée nationale dans laquelle le gouvernement libéral s'engageait à ne pas toucher aux champs fiscaux délaissés par Ottawa.Cette porte semble donc bien fermée.Et pourtant, cette même Assemblée nationale, quelques jours plus tôt, avait voté, presque à l'unanimité, une motion pour dénoncer le déséquilibre fiscal.Il y a un lien entre les deux événements, parce que la récupération du champ fiscal laissé par Ottawa est probablement la meilleure façon de corriger le déséquilibre fiscal que les parlementaires dénoncent avec tant de ferveur.Il y a un déséquilibre dans la dynamique des dépenses publiques du gouvernement central et celles de toutes les provinces - et pas seulement le Québec.Des projections du Conference Board du Canada, dans une étude réalisée pour le Conseil de la fédération, et donc pour les provinces, donnent une idée du sérieux du problème.La récupération du champ fiscal laissé par Ottawa est probablement la meilleure façon de corriger le déséquilibre fiscal.D'ici 2019-2020, le surplus budgétaire du gouvernement fédéral pourrait atteindre 85,5 milliards! Cela s'explique par une foule de raisons : le contrôle extrêmement serré d'Ottawa sur ses propres dépenses, des revenus en hausse, un ralentissement annoncé de la croissance des transferts aux provinces, et l'amorce d'un cercle vertueux où la réduction de la dette réduit les dépenses d'intérêt.De l'autre côté, les provinces seraient collectivement en déficit de 12 milliards en 2019-2010.Ce déficit, pas énorme, indique néanmoins que les provinces n'arrivent pas à se sortir la tête de l'eau.Leurs revenus fiscaux augmentent, mais les transferts fédéraux augmentent moins vite et la croissance de certains de leurs postes de dépenses est explosive, surtout la santé.Le déséquilibre vient en bonne partie de la structure des dépenses des deux ordres de gouvernement: il est plus facile de couper dans l'aide extérieure que dans la santé.Comment corriger ce déséquilibre pour éviter que les provinces soient en crise budgétaire permanente?Il y a deux approches.Par les dépenses: les provinces demandent au gouvernement fédéral de revenir sur sa décision et d'augmenter ses transferts.Par les revenus: les provinces profitent des baisses d'impôt du fédéral pour percevoir elles-mêmes les revenus dont elles ont besoin.Cette deuxième avenue n'est pas populaire.Les Québécois auraient l'impression de se faire flouer si leur gouvernement provincial les privait des cadeaux fiscaux fédéraux.En fait, sans s'en rendre compte, ils sont partisans d'une troisième option, où Ottawa baisserait ses impôts, mais resterait généreux avec les provinces - car ils ne voudraient certainement pas que le déséquilibre fiscal force Québec à couper encore plus.Cette troisième option n'est pas dans les cartons, car c'est un jeu de vases communicants.Si le gouvernement Harper baisse les impôts, comme il le promet, il n'aura plus de marge de manœuvre pour mieux aider les provinces.Et vice-versa.Entre les deux approches, la récupération fiscale est la plus saine et la plus mature.Parce que le Québec ne quémande pas, qu'il ne dépend pas du bon vouloir fédéral, qu'il contrôle mieux son environnement fiscal et qu'il s'affranchit de sa culture de dépendance, puisqu'il doit compter sur ses propres moyens plutôt que sur des fonds fédéraux provenant en partie des provinces riches.C'est cependant un chemin difficile à emprunter pour un gouvernement, parce qu'il marque toujours des points au Québec en dénonçant Ottawa, et parce qu'une récupération d'un champ fiscal vacant, même si elle est légitime, reste une hausse d'impôt dont il devra supporter l'odieux.Un coût additionnel pour l\u2019État M .! f / IV %.PHOTO ELAINE THOMPSON, ARCHIVES ASSOCIATED PRESS La rumeur de la coupe des subventions aux écoles privées laisse entrevoir un coût supplémentaire important pour l\u2019Etat, puisque de nombreux élèves traverseraient au public.GHISLAIN DUFOUR Ex-président du Conseil du patronat du Québec et ex-conseiller principal au cabinet de relations publiques National Plusieurs rumeurs d'importantes compressions à venir dans les services gouvernementaux circulent actuellement.Certaines de ces coupes, il faut le dire, sont sûrement nécessaires si on veut en arriver à réduire la taille de l'État, et plus tard le fardeau fiscal des citoyens.Mais encore faut-il bien mesurer l'impact qu'auraient celles-ci sur les objectifs visés.C'est sûrement le cas de cette rumeur voulant que le gouvernement augmente d'importante façon la contribution des parents qui envoient leur enfant à l'école privée, diminuant ainsi d'autant sa propre contribution au financement de ladite école.Notons d'entrée de jeu qu'il ne semble pas ici question de remettre en cause le principe même de l'existence d'écoles privées d'enseignement au Québec, mais bien de revoir leur financement.On ne pourrait conclure en effet que le gouvernement, s'il devait donner suite à la rumeur, ne reconnaîtrait plus l'école privée, un droit confirmé aux citoyens au Québec dans le préambule qui coiffe les lois créant le ministère de l'Éducation et le Conseil supérieur de l'éducation.Mais voilà le hic: pour bien protéger ce droit, encore faut-il que les personnes et les groupes (lire ici l'école privée) bénéficient de moyens administratifs et financiers nécessaires à la poursuite de leurs fins.En d'autres mots, pour assurer aux citoyens le respect de leurs droits, le législateur a déjà garanti, dans le préambule même des deux lois mentionnées plus haut, que l'on donnera les moyens nécessaires pour faire en sorte que l'exercice du droit en question ne soit pas que théorique et donc illusoire.Or, l'exercice de ce droit serait-il compromis si les rumeurs actuelles prenaient forme, et que les parents voyaient passer les droits de scolarité à l'école privée de 4000 à 6000$ par an?La question est posée et on doit y répondre, si la rumeur s'avère fondée.Selon une étude de chercheurs de l'Université de Sherbrooke conduite dans l'ensemble des régions du Québec en 2013, et rapportée par le journaliste Jean-Paul Gagné du journal Les Affaires, une hausse de 1000 à 2000$ des droits de scolarité à l'école privée amènerait le tiers (32 %) des parents à retirer leur enfant de l'école privée pour les transférer à l'école publique.Ce qu'il faut savoir en effet, c'est que 28% des parents qui envoient leur enfant à l'école privée ont un revenu familial brut de moins de 100 000$.Ce sont là des parents loin d'être parmi les mieux nantis, comme voudraient nous le faire croire d'aucuns dans tous les débats à ce jour entourant l'école privée.Il y a aussi le fait que l'école publique coûte au gouvernement plus cher que l'école privée dont il n'assume aujourd'hui que 60% des coûts: quel serait alors l'intérêt financier du gou- vernement d'accréditer la rumeur actuelle qui, dans les faits, pourrait envoyer au secteur public 32% des élèves du secteur privé ?Il y a donc lieu, en dehors de toute analyse des arguments allégués pour ou contre l'école privée, d'analyser, au simple plan financier, la pertinence de la rumeur actuelle et de s'assurer qu'elle n'est pas fondée.En effet, telle qu'elle nous parvient actuellement, elle représenterait un important coût additionnel pour l'État.Quelque 28 % des parents qui envoient leur enfant à l\u2019école privée ont un revenu familial brut de moins de 100 000$.Où s\u2019en va GERARD TOUSIGNANT Directeur général du Centre d\u2019élaboration des moyens d\u2019enseignement du Québec, à Sherbrooke Premier constat, il y a, pour le moins, apparence de contradiction entre le discours et les décisions.D'une part, le gouvernement dit haut et fort que l'éducation est une priorité et, d'autre part, il impose des compressions tous azimuts au réseau d'éducation.Concernant les commissions scolaires, une autre confusion est notée lorsque le ministre de l'Éducation pose comme prémisse que le nombre d'électeurs qui exerceront leur droit de vote déterminera si les commissions scolaires resteront en place ou seront abolies.Première clarification, les commissions scolaires ne sont pas formées que des commissaires élus; elles comptent des administrateurs pédagogiques, des professionnels, du personnel de soutien et autres.En outre, le rôle des commissions scolaires ne se limite pas à gérer le transport scolaire et les équipements.En cette matière, il est étonnant d'observer que nos politiciens semblent ignorer le rôle de planification, d'organisation et de soutien que les commissions scolaires jouent auprès des écoles.Deuxième clarification, les commissions scolaires assument la responsabilité de l'école publique.Elles sont les gardiennes du principe fondateur de la réforme en éducation, à savoir e gouvernement?PHOTO ERICK LABBÉ LE SOLEIL Le ministre de l\u2019Education, Yves Bolduc F l'accessibilité pour tous à l'éducation sans égard à la provenance sociale et au statut économique des élèves.Troisième clarification, les commissions scolaires constituent des instances permettant aux collectivités locales d'influencer les décisions en matière d'éducation par le vote, bien sûr, mais également par la présence des comités de parents, des conseils d'établissement et autres.Inquiétante centralisation Il y a lieu de s'inquiéter du mouvement de centralisation amorcé par le gouvernement, notamment dans les services sociaux et de santé.Et par les interventions ad hoc du premier ministre et du ministre, il semble bien que le réseau d'éducation risque de se voir imposer un modèle de même nature.Le gouvernement fait fausse route en voulant dicter, à partir de Québec, la nature des décisions dans un contexte de compressions.Il apparaît pertinent de rappeler qu'au moment de la réforme de l'éducation dans les années 60, les instances centrales étaient omniprésentes dans les décisions.Les auteurs de la réforme ont voulu démocratiser le système d'éducation en partageant les responsabilités avec les instances locales, notamment les commissions scolaires, en leur accordant des marges de manœuvre dans les prises de décision pour les adapter aux réalités locales.Le gouvernement fait fausse route en voulant dicter, à partir de Québec, la nature des décisions dans un contexte de compressions.En cette matière, le gouvernement devrait se limiter à préciser les enveloppes budgétaires qu'il met à la disposition des instances locales et laissant à celles-ci la prérogative d'interagir avec leur milieu concernant les choix en matière de services prioritaires aux élèves.Ce faisant, le gouvernement donnerait une nouvelle dimension aux élections scolaires. Trouvez un emploi tout en profitant des dernières terrasses.rAvec des alertes-emploi efficaces et faciles à paramétrer, vous serez toujours parmi les premiers informés sur les quelques 600 nouveaux emplois au Québec affichés sur notre site chaque semaine.Même ceux qui refusent le départ de l'été pourront continuer de profiter de leurs activités favorites, et ce, jusqu'au dernier moment.workopolis.com\t#workopolis Il 4.Ill 11* WORKOPOLIS Il 1 fK 0 S & /j> Z7 Çy a O £ o o> 'mm LiuvQv ojjjjj}], 11.i g ^ /I 1 A* i A M um K K *¦ LA PRESSE MONTRÉAL MERCREDI 8 OCTOBRE 2014 A 21 LA PRESSE ARTS PHOTO ALAIN ROBERGE, LA PRESSE Alexandre Taillefer est le président du conseil d\u2019administration du Musée d\u2019art contemporain de Montréal depuis 30 mois.AVENIR DU MUSÉE D\u2019ART CONTEMPORAIN DE MONTRÉAL Alexandre Taillefer songe à une privatisation partielle Alors que le gouvernement libéral souhaite réaliser des économies au sein du réseau muséal québécois, le président du C.A.du Musée d\u2019art contemporain de Montréal, Alexandre Taillefer, estime que les coûts d\u2019exploitation du musée seraient moindres s\u2019il avait le même statut semi-privé que le Musée des beaux-arts de Montréal.EXCLUSIF ÉRIC CLÉMENT Président du conseil d'administration du Musée d'art contemporain de Montréal (MAC) depuis deux ans et demi, Alexandre Taillefer veut transformer ce musée en une institution forte, saine et de réputation internationale.comme le Musée des beaux-arts de Montréal (MBAM).Mais pour cela, il aimerait avoir les coudées franches.Quand Québec suggère de regrouper la gestion de certaines activités de grandes institutions culturelles, notamment celles du MAC et du MBAM, pour des raisons financières (comme l'a révélé Le Soleil hier), M.Taillefer rétorque que cela n'aura aucun effet bénéfique pour le MAC.«J'ai étudié en profondeur la comptabilité du musée et il n'y a pas tant de synergie à faire que ça, dit-il.Peut-être pour les communications et le marketing, mais pas pour les opérations.On est passé de 125 à 60 employés, alors il n'y a plus de gras ! Le seul gras qui reste, c'est l'équipe qui doit être au service du gouvernement pour remplir des rapports mensuels.C'est incroyable, le travail qu'on a à faire pour ça ! » Il souhaite donc que Québec commence à réfléchir à la possibilité de donner plus d'autonomie au MAC.«Ce serait bien d'obtenir un statut équivalent à celui du MBAM, un musée encadré par la loi dans une dynamique semi-privée, et non pas un musée d'État», dit l'homme d'affaires.Ce changement de statut permettrait au MAC d'avoir droit à d'autres sources de financement, notamment aux subsides du Conseil des arts et des lettres du Québec et à ceux du Conseil des arts de Montréal, et de réduire ses dépenses fiscales.«Les coûts liés au fonctionnement d'un musée, il n'y a pas d'économies à faire à ce chapitre, dit-il.Les employés du musée travaillent déjà à 120%.S'ils veulent faire des économies, la seule façon de pouvoir en faire, c'est en fermant le Musée d'art contemporain et en intégrant sa collection [à celle d'autres institutions].Mais ce n'est pas moi qui vais faire ça.» Une collection nationale?Par ailleurs, Alexandre Taillefer n'est pas opposé à une réflexion sur le thème de la « collection nationale », comme l'a proposé Québec, mais pas en supprimant sa gestion par les musées eux-mêmes.« Le rôle d'un musée est défini par le fait qu'il a une collection, dit-il.Une collection unique qui serait gérée par un seul comité, c'est de la bullshit ! On peut trouver des façons de coacheter des œuvres importantes, de faire de la codétention d'œuvres d'art et du coinvestissement.Mais l'entretien et l'entreposage gérés à l'extérieur d'un musée, on n'est pas prêts à laisser ça.Cela fait partie de la mission d'un musée.» La directrice générale du MBAM, Nathalie Bondil, a dit à La Presse hier que « même si les deux musées travaillent extrêmement bien ensemble », une gestion en commun de certaines activités ne serait pas « compatible », puisqu'ils n'ont pas le même statut administratif.« Le modèle d'affaires du MBAM est extrêmement performant, dit-elle.Je ne pense pas que ce soit de l'arrogance de le dire.C'est une constatation.» Devant la suggestion d'Alexandre Taillefer, Mme Bondil réagit ainsi: «Je dirais, d'un point de vue personnel, que plutôt que de centraliser, d'étatiser et d'apporter plus de contraintes bureaucratiques aux institutions, il vaut mieux les rendre plus flexibles.Cela ne veut pas dire un désengagement de l'État, bien entendu, mais cela veut dire de les rendre plus perméables à une réalité quotidienne qui va très vite.Les résultats du MBAM sont la preuve que son modèle d'affaires est à la fois très sain, très transparent et très efficace.» CONSERVATOIRE Départs du DG et du président du C.A.CAROLINE RODGERS ET TOMMY CHOUINARD Nicolas Desjardins, directeur général du Conservatoire de musique et d'art dramatique du Québec depuis 1998, a annoncé hier à ses collègues qu'il quittait son poste dans la foulée de la controverse sur le sort des établissements d'enseignement en région.L'information a été confirmée à La Presse par la direction des communications de l'établissement.Ce départ est survenu quelques heures après la démission du président du conseil d'administration du Conservatoire de musique et d'art dramatique du Québec, Jean-Pierre Bastien, qui avait été nommé par le gouvernement Couillard il y a moins de quatre mois.La semaine dernière, la ministre de la Culture et des Communications, Hélène David, a rejeté le rapport du conseil d'administration du Conservatoire - adopté à la majorité, soulignait-elle.Elle a déploré le fait que ce rapport ne comptait qu'une recommandation en vue de résorber le déficit accumulé de 14 millions : fermer les établissements de Rimouski, Saguenay, Trois-Rivières, Gatineau et Val-d'Or.« La réponse est non.Les conclusions sont irrecevables», a-t-elle affirmé en conférence de presse mercredi dernier.Hélène David disait avoir de « nombreuses questions à poser» à MM.Bastien et Desjardins.Elle les a rencontrés jeudi dernier.« À la fin de la rencontre, juste entre nous, [M.Bastien] m'a annoncé qu'il préférait quitter ses fonctions, a raconté la ministre hier.Il avait fait son travail et, de toute évidence, il a bien senti que [le contenu du rapport] n'était pas une recommandation que j'allais retenir.Il a fait son travail au meilleur de sa compétence, et je l'en remercie infiniment.» Hélène David rencontrera demain les autres membres du conseil d'administration, dont certains s'opposaient au contenu du rapport.Musique et d'art .________________ PHOTO PATRICK WOODBURY, LE DROIT Entrée du Conservatoire de musique à Gatineau A 22 LA PRESSE MONTRÉAL MERCREDI 8 OCTOBRE 2014 iiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiinnnnnnnnnmnmnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnn ARTS Carrie, reine des drones HUGO DUMAS CHRONIQUE La troisième saison de Homeland que relaie présentement Télé-Québec est la moins palpitante et haletante du lot, je vous le concède.La romance impossible entre les deux protagonistes écarte complètement la télésérie de sa mission d'origine, qui est de nous aspirer au cœur de complots terroristes impliquant la CIA et des terroristes barbus.Insérez ici un extrait de jazz angoissant.Dana Brody, l'ado geignarde, énerve au possible avec ses fugues, ses roulements d'yeux et ses crisettes à répétition.Notre agente bipolaire préférée, Carrie Mathison (Claire Danes), passe trop de temps ligotée sur un lit d'hôpital psychiatrique, gelée aux médicaments et moins sur le terrain.Et Nicholas Brody (Damian Lewis), pauvre Brody, les auteurs ne lui ont pratiquement pas fourni de matériel intéressant.Il fait pitié, Brody, de toutes les façons imaginables.Mais il faut persévérer.Vous l'avez sûrement constaté à Télé-Québec, Homeland 3 se replace à partir du sixième épisode, quand Carrie croise finalement le terroriste iranien Majid Javadi, et la série s'aligne vers une finale coup de poing.Il faut également s'entêter pour se rendre jusqu'à la quatrième saison de Homeland, qui a décollé en coup de canon dimanche soir sur les ondes de Super Channel au Canada.N'essayez pas d'acheter les deux premiers épisodes sur iTunes, Showtime force les téléspectateurs à s'abonner à sa coûteuse chaîne spécialisée et ne rend accessible Homeland - légalement - qu'un an après sa diffusion traditionnelle.Résultat: le piratage explose.Comme une grenade, je vous lance l'avertissement d'usage: si vous n'êtes pas à jour dans vos Homeland, mettez-vous tout de suite à l'abri des éclats d'intrigues qui virevolteront dans les prochaines lignes.Sommes-nous en sécurité, Langley?Allons-y.La quatrième saison de Homeland repart à neuf et se recentre sur ses grandes forces, soit l'espionnage international, les coulisses de la CIA et les opérations secrètes pour zigouiller les djihadistes.Carrie Mathison, la Jack Bauer féminine, a été repositionnée au cœur de l'action.La superagente va beaucoup mieux.Elle dirige maintenant la station de Kaboul, en Afghanistan, et contrôle toutes les attaques de drone dans cette région extrêmement volatile.C'est toutefois à Islamabad, au Pakistan, qu'une frappe meurtrière fera escalader les tensions à un niveau extrême.À ce sujet, la scène où Carrie, Peter Quinn et leur collègue (louche) Sandy Bachman de la CIA se font attaquer en pleine rue rive le téléspectateur à son sofa.Impossible de respirer normalement.Au deuxième épisode, un moment de la vie domestique de Carrie, qui se déroule dans sa salle de bains, a provoqué de houleux débats aux États-Unis sur la santé mentale du personnage, que l'on sait fragile.En parler davantage impliquerait le dévoilement de plusieurs punchs de la série - alors attendons un peu les retardataires, d'accord ?Ce personnage de Carrie Mathison, complexe et difficile à cerner, est formidable.Autant elle est pugnace, loyale et assoiffée de justice à son travail, autant elle est désorganisée et absolument perdue dans sa vie personnelle.Elle n'a pas la fibre maternelle solidement tissée, notre Carrie.Les bébés, dont le sien, la terrorisent.En plus d'être une alcoolique fonctionnelle, Carrie coulerait sans doute le test de base en habiletés sociales.On dirait quasiment que Homeland 4 a été reconstruit pour qu'une personne n'ayant rien vu des trois premiers chapitres puisse sauter dans cet univers où la paranoïa plane en permanence.Si c'est votre cas, n'hésitez pas une seule seconde avant d'attaquer Homeland.C'est un produit de grande qualité, avec quelques défauts de fabrication, que l'on pardonne facilement, comme on pardonne tous les travers de Carrie.Quand on aime une fois, c'est pour toujours, non?Deuxième vie pour Apparences ?Lacaptivante série Apparences, qui mettait en vedette les sœurs jumelles Manon et Nathalie Bérubé (Myriam LeBlanc et Geneviève Brouillette) à l'hiver 2012, suscite de l'intérêt de la part de producteurs américains et français.En effet, la société française Samka Productions, qui baigne beaucoup dans le dessin animé, a acheté une option d'un an pour adapter l'œuvre télévisuelle créée par le dramaturge Serge Boucher pour Radio-Canada.Samka souhaite refaire la série avec des actrices françaises et tente de vendre le projet à France 2.Aux États-Unis, la compagnie Intrigue Entertainment de Santa Monica, en Californie, a également conclu une entente avec le producteur d'Apparences, la boîte Pixcom, pour une éventuelle adaptation américaine.La directrice de la création chez Intrigue Entertainment, Kelly Pancho, a aussi signé un contrat avec Fabienne Larouche pour une possible percée de Trauma au sud de la frontière.« C'est très excitant.Aux États-Unis, le projet de remake d'Apparences est présentement entre les mains d'une ancienne showrunner de CSI, Carol Mendelsohn.L'univers de Serge Boucher est en train d'entrer dans la tête de cette productrice influente », confie le président du groupe Pixcom, Nicola Merola.De bien bonnes nouvelles, tout ça.a Pour joindre CPI notre chroniqueur: hdumas@lapresse.ca Autant Carrie Mathison est pugnace, loyale et assoiffée de justice à son travail, autant elle est désorganisée et absolument perdue dans sa vie personnelle.MUSIQUE / Your Favorite Enemies Tous amis en musique Your Favorite Enemies n\u2019est pas qu\u2019un groupe rock québécois mieux connu en Europe et en Asie que dans son pays.C\u2019est une véritable commune doublée d\u2019une petite entreprise qui ne compte que sur elle-même.Rencontre.PHOTO IVANOH DEMERS, LA PRESSE Le groupe My Favorite Enemies, formé de Miss Isabelle, Ben Lemelin, Alex Foster, Jeff Beaulieu, Sef Lemelin et Charles Moose Allicie, ont établi leurs quartiers dans une ancienne église de Drummondville.** ALAIN DE REPENTIGNY Devant l'ancienne église de Drummondville qui sert de repaire à Your Favorite Enemies, Charles ramasse les feuilles d'automne avec son râteau.Marie-Danièle sort aussitôt du presbytère pour accueillir La Presse.Ni l'un ni l'autre ne font partie du groupe de noise-rock, mais ils ne sont pas moins membres à part entière de la famille élargie qui habite et travaille en ces lieux.Jeff, Alex, Sef, Ben et Miss Isabel ne sont pas originaires de Drummondville, pas plus que Charles, qui avait déjà quitté Alma pour s'installer à Montréal quand il a entendu dire qu'ils cherchaient un batteur.La majorité des 16 amis qui entourent les six musiciens au quotidien sont de la Rive-Sud de Montréal, à quelques exceptions spectaculaires près: >\tMomoka, qui a tellement envié le mode de vie du groupe - «ils avaient l'air tellement vivants ! » - qu'elle a quitté le stress de Tokyo pour la quiétude de Drummondville, où elle est à la fois traductrice et agente de promotion au Japon pour le groupe.>\tJuliette, sa collègue française passionnée de musique qui a découvert le groupe sur MySpace avant un concert à Paris: «Je suis venue pour un an et je suis encore là trois ans plus tard.» >\tKosho, l'artiste visuel et vidéaste qui a vu YFE en première partie de Simple Plan au Japon, puis est venu s'installer dans la ville des Trois Accords avec la bénédiction de son père, un moine bouddhiste qui a aidé le groupe à donner un concert dans un temple millénaire de Kyoto.Chacun a sa spécialité et tous sont rétribués également selon le mode coopératif.Myriam et Kanu, des amis d'enfance du groupe, dessinent et produisent sur place affiches, pochettes de disques, t-shirts et autres produits dérivés.Ajoutez à cela un contrat à gauche et à droite - une bande sonore pour le jeu vidéo Final Fantasy, des t-shirts pour d'autres compagnies de disques, etc.- et les recettes des concerts qui ont mené YFE jusqu'en Chine et en Indonésie, et vous avez là de quoi permettre au collectif de vivre et de prendre de l'expansion.« Au début, on avait tous d'autres emplois.Miss Isabel est à temps plein dans le groupe depuis un an; avant ça, elle travaillait le matin comme hygiéniste dentaire et nous retrouvait le soir», raconte Jeff Beaulieu, guitariste et imprésario du groupe.Au moins trois des membres du collectif sont encore travailleurs sociaux.Simplicité volontaire Leur mot d'ordre : simplicité volontaire.« Au début, au lieu de prendre une bière après un concert, on réinvestissait l'argent dans l'achat d'une guitare ou d'un ampli, se souvient Alex Foster, chanteur et parolier de YFE.On n'avait pas l'ambition de devenir un groupe international; ça nous a pris par surprise.\u2014 Aujourd'hui, vous en vivez correctement?\u2014 Oui, mais en tournée, il faut être très disciplinés: ça se peut qu'on mange le même genre de sandwich tous les jours.On peut se payer une bonne bouteille de rouge de temps en temps, mais on fait attention.» Your Favorite Enemies a tout ce dont il a besoin sous la main.L'ancienne église Saint-Simon de Drummondville abrite deux studios d'enregistrement et un studio de télé à partir duquel le groupe diffuse sur le web, une fois par mois, le talk-show musical Bla Bla Bla: The Live Show, en anglais puis en français, avec traduction simultanée dans une dizaine de langues.Les six musiciens et leurs amis ont transformé eux-mêmes l'église et le presbytère acquis en 2009 pendant une année et demie au cours de laquelle ils n'ont pas eu beaucoup de temps à consacrer à leur musique.La seule exception à leur philosophie DIY: ils ont embauché des experts acousticiens d'Angleterre pour que leur production musicale soit à la hauteur de leurs attentes.Tous ont appris leur métier sur le tas.Myriam et Kanu ont suivi des cours et posé des questions à gauche et à droite et ils peuvent aujourd'hui produire un t-shirt à l'effigie du groupe en un rien de temps.Kanu s'occupe également du design et du codage du site web de YFE.Le groupe a son réseau de boutiques en ligne spécifique à chaque pays.Plus encore, YFE peut produire sur son propre label des versions différentes de ses albums en fonction des marchés.Les collectionneurs parmi les membres de leur fan-club - le Secret Family Cult Club -tissent donc des liens qui leur permettront de s'échanger un album français pour un album australien, par exemple.La musique des extrêmes Your Favorite Enemies donne dans « le noise-rock, le bruit, les ambiances et les extrêmes, du très doux à l'extrême-ment intense », explique Ben Lemelin, le bassiste.On les a déjà vus à Heavy MTL, mais, en Angleterre, une radio de niche prog diffuse leur dernier album.« On peut également faire du spoken word en français et des pièces plus douces, plus acoustiques, plus ambiantes, un peu à la Nick Cave avant que Warren Ellis débarque avec un peu de noise-rock», explique Alex Foster, chanteur et parolier du groupe.Nick Cave, que le groupe a déjà croisé dans un studio de préproduction de Londres, est l'idole d'Alex, qui a profité d'un récent passage à Austin, Texas, pour compléter sa collection de bootlegs de l'artiste australien.Mais il y a aussi dans le salon de YFE des livres, des disques et des DVD de U2, Pearl Jam, Mono et Mogwai.« Notre son à nous, c'est l'assemblage de tout ça», reconnaît Alex.On est loin de l'époque où Alex et Sef, jeunes travailleurs sociaux d'un organisme d'aide aux familles défavorisées, avaient monté un groupe de musiciens en prévision d'un concert gratuit pour les jeunes de Longueuil.En 2014, Your Favorite Enemies a été remarqué au MIDEM, ce qui lui a valu la tournée européenne qu'il fera en novembre avec le groupe américain .And You Will Know Us By the Trail of Dead.Il y a eu aussi ce festival à Taiwan où le groupe québécois s'est produit en tête d'affiche devant 90 000 spectateurs.Et le showcase au CMJ de New York dans deux semaines, qui pourrait leur faciliter une percée aux États-Unis.Sans oublier l'album Illness and Migration, qui s'est maintenu dans le top 10 du palmarès anglo d'iTunes au Québec après sa sortie en mai dernier, préparant le terrain pour le concert de ce soir au Club Soda.« Chaque année, on se fait une petite vidéo bilan qu'on montre dans l'émission en ligne.En regardant ça, on comprend pourquoi on est fatigués», dit Miss Isabel en riant.Au Club Soda ce soir.Première partie: Seether.L'ancienne église de Drummondville abrite deux studios d'enregistrement et un studio de télé à partir duquel le groupe diffuse sur le web le talk-show musical Bla Bla Bla: The Live Show, avec traduction simultanée dans une dizaine de langues. LA PRESSE MONTRÉAL MERCREDI 8 OCTOBRE 2014 A 23 À chacun son Jérusalem ARTS NATHALIE PETROWSKI CHRONIQUE PHOTO FOURNIE PAR NATIONAL GEOGRAPHIC Les prises de vue du film Jerusalem sont à couper le souffle.3 Mi \"'\"Be; f i\u2018 II\" ¦¦ r\u201e ¦JJM «i BLc h ! -o | rtl C'est le berceau des religions monothéistes, le lieu sur terre que l'on dit le plus proche de Dieu et c'est, aujourd'hui, la source de la plupart de nos problèmes et de nos guerres: Jérusalem, ville sainte qui réunit entre ses murs et ses vieilles pierres 60% de juifs, 38% de musulmans et 2 % de chrétiens.Tout ce beau monde se croise et se côtoie tous les jours que Dieu ou Allah amènent, mais sans se parler ni se regarder.Incroyable, mais vrai ! Il y a plus de cinq ans, le producteur montréalais Jake Eberts a eu l'idée un peu folle de tourner un film IMAX sur Jérusalem: un film apolitique, insistait-il, qui montrerait qu'il y a de la vie à Jérusalem.Pas seulement de la haine et des bombes.Les négociations avec les différentes autorités religieuses puis avec l'armée israélienne pour obtenir le droit de survoler la ville en hélicoptère ont duré plus de deux ans.Dans le processus, le réalisateur montréalais Daniel Ferguson a fait 14 allers-retours, autant d'efforts qui ont fini par porter leurs fruits.Jérusalem 3D sort vendredi dans les deux langues au cinéma Imax.Il est dédié à Jake Eberts, qui est mort en cours de tournage.Je me souviens encore de notre dernière rencontre dans son magnifique penthouse montréalais, dix mois avant sa mort.Malgré ses 70 ans, il évoquait ce projet réalisé pour le compte de National Geographic avec l'enthousiasme d'un gamin.Mais son enthousiasme n'avait pas réussi à tempérer mon scepticisme : un film apolitique sur Jérusalem?Je n'y croyais pas.J'ai vu le film hier en avant-première.Les prises de vue sont à couper le souffle et je suis obligée de concéder que Jérusalem est effectivement apolitique.Le film nous prend par le bras et nous plonge au cœur de la vieille ville, nous collant le nez sur la surface polie des pierres du mur des Lamentations, sur ses ruelles étroites, ses marchés bigarrés, ses échoppes et ses cavernes d'Ali Baba.Mais surtout, dans cette ville vieille de 5000 ans et qui a changé onze fois de religion dans la tourmente de son histoire, le film nous fait vivre, les rituels et célébrations des trois religions monothéistes qui y cohabitent: bar Mitzvah juif, ramadan musulman, Pâques chrétiennes, le tout avec un souci constant de parité afin que les trois religions aient le même temps-écran et le même traitement.Jérusalem n'est pas un film politique.Nulle part il n'est question d'Israël, de Gaza ou de la guerre entre les deux.Dans Jérusalem, on fin de compte, on ne parle que de religion.À un point tel que pendant 45 minutes, j'ai eu le sentiment de vivre une orgie religieuse sans fin, une débauche de dieux et de croyances, une déferlante de fidèles exaltés qui ont fini par me donner le tournis et l'envie de fuir toutes les religions.Mais je ne suis pas quelqu'un de religieux en partant, ceci expliquant cela.Pour incarner l'esprit de la ville, trois adolescentes de trois confessions différentes et choisies en audition nous servent de guides dans les différents quartiers.À la fin du film, le réalisateur Daniel Ferguson a voulu les réunir pour qu'elles échangent sur leur réalité.Mais la scène a été coupée.La discussion ne menait nulle part.Et puis, selon les filles, c'était une discussion artificielle puisque dans la vraie vie, à Jérusalem, les trois principales communautés évitent tout contact de peur d'activer de vieilles haines transmises de génération en génération.Ce que le film ne dit pas, par contre, c'est que ces trois filles qui ne voulaient pas fraterniser à Jérusalem ont été invitées à présenter le film à Toronto et Washington.Or, loin de leurs familles et sorties de l'étau de Jérusalem, les trois filles se sont comportées comme les meilleures amies du monde.Leur amitié n'a malheureusement pas survécu à leur retour à Jérusalem.Qu'à cela ne tienne.Le film a le mérite de leur avoir fait faire un pas, un tout petit pas, dans la bonne direction.a Pour joindre notre chroniqueuse: npetrowski@lapresse.ca Malgré ses 70 ans, Jake Eberts évoquait ce projet réalisé pour le compte de National Geographic avec l\u2019enthousiasme d\u2019un gamin.PHOTO ANDRÉ PICHETTE, LA PRESSE La chanteuse folk Martha Wainwright a donné un spectacle avec les organistes Jean-Willy Kunz et Christian Lane hier soir à l\u2019ouverture du Concours international d\u2019orgue du Canada.« \u2022 MARTHA WAINWRIGHT AU CONCOURS D'ORGUE Fascinantes alchimies CAROLINE RODGERS La dépendance croît avec l'usage.Dans le cas qui nous occupe, la dépendance aux alchimies étranges et fascinantes qui donnent la chair de poule, comme la voix humaine de chanteurs que l'on dit populaires mariée aux vibrations de l'orgue à tuyaux qui nous traversent le corps.Un autre concert insolite et magnifique vécu avec Martha Wainwright et les organistes lauréats du Concours international d'orgue du Canada (CIOC), hier soir à l'église unie St-James, nous en a convaincus.On y avait déjà goûté un peu avec le duo formé par Pierre Lapointe et Jean-Willy Kunz, l'été dernier à la Maison symphonique, et on en redemandait.Cette fois, l'expérience est poussée plus loin, avec un répertoire de chansons plus varié, mais aussi une place accrue réservée au roi des instruments.L'orgue de l'église unie St-James, un Wadsworth&Bros de 1889 restauré à plusieurs reprises par d'autres facteurs, impose le respect par sa présence à l'avant du lieu de culte.C'est d'ailleurs pour cette raison que les organisateurs du CIOC ont choisi cette église chaleureuse.Des éclairages rouges, bleus ou mauves sur les tuyaux donnent en plus au spectateur l'impression d'être tombé dans un livre de contes.C'est Christian Lane, grand lauréat du CIOC en 2011, qui ouvre le jeu avec l'incontournable Toccata et fugue en ré mineur de Jean-Sébastien Bach.Un écran géant situé à l'avant montre tantôt ses mains filmées en plongée, tantôt ses pieds parcourant le pédalier, ou les deux à la fois.Le fait de « voir » de cette façon la musique se recréer force l'admiration, tant pour le génie du compositeur que pour la virtuosité de l'interprète.La beauté de l\u2019imperfection Arrive ensuite l'audacieuse artiste, qui n'a certes pas froid aux yeux pour se mesurer à un instrument aux capacités aussi vastes.Le contraste entre la simplicité de la chanteuse, avec sa petite guitare, et l'instrument majestueux a de quoi prendre aux tripes.Elle se lance avec Four Black Sheep, une de ses propres chansons, puis dépose la guitare pour enchaîner avec Je te veux, d'Erik Satie.Martha Wainwright est un éloge vivant de la beauté de l'imperfection.D'une voix bien imparfaite mais remplie de couleurs mystérieuses qui se modifient sans cesse, elle distille l'émotion pure.Sa voix se métamorphose aussi selon le style des chansons qu'elle interprète.Même s'il est évident qu'elle n'est pas tout à fait à l'aise vocalement dans Je te veux, elle réussit à en tirer quelque chose d'artistique.Elle chantera aussi, entre autres, La complainte pour Sainte-Catherine, des sœurs McGarrigle, et La foule d'Édith Piaf - très réussie.Les pièces les mieux rendues demeurent cependant les siennes, quand elle reprend sa guitare, comme Far Away.En deuxième partie du concert, c'est Jean-Willy Kunz -\trevenu au pas de gymnastique d'un concert qu'il donnait juste avant à la Maison symphonique -\tqui l'accompagne en ajoutant parfois de petites improvisations jazz.Il jouera aussi merveilleusement la Toccata de la Symphonie pour orgue no 5 de Widor et la Toccata en si mineur d'Eugène Gigout.Ces pièces classiques, placées entre des blocs de chansons, sont bien choisies et idéales pour montrer aux spectateurs, sans doute pas tous amateurs d'orgue, la polyvalence de l'instrument.« L'orgue peut tout faire », avait dit Pierre Lapointe à Martha Wainwright.Il avait raison: il peut même nous faire oublier le monde extérieur, le temps d'un concert.Cinéma François Girard tournera un film sur Alfred Nobel Le réalisateur François Girard tournera un film sur la vie d\u2019Alfred Nobel.Il planche aussi sur les scénarios de deux films qu\u2019il entend tourner au Québec au cours des prochaines années.«Après plusieurs années consacrées à des spectacles pour le Cirque du Soleil et à l\u2019opéra, j\u2019ai envie de revenir au cinéma, qui est mon milieu naturel», a dit à La Presse le cinéaste, qui recevra une Louve d\u2019honneur samedi au Festival du nouveau cinéma.Financé par des producteurs américains, le film sur Alfred Nobel explorera l\u2019amitié qui a lié l\u2019inventeur de la dynamite à Bertha Kinsky, baronne viennoise connue pour son militantisme PHOTO AP François Girard pour la paix.«L\u2019histoire se déroule à Paris à la fin du XIXe siècle, une époque que je connais très bien», souligne M.Girard, qui tournera ce film en Europe.Il coécrit actuellement le scénario et espère que la production sera sur les rails dans les prochains mois.\u2014 André Duchesne LA PRESSE+ FESTIVAL IV DU NOUVEAU \"T\"* CINÉMA 00 VOUS OFFRENT LA CHANCE D\u2019ASSISTER À LA PREMIÈRE DU FILM JhbJaC toronto ¦ I I I international li11 I \u2022film festival SÉLECTION OFFICIELLE 2014 JULIANNE MOORE MIA WASIKOWSKA JOHN CUSACK ROBERT PATTINSON LA CARTE DES ETOILES MAPS TO THE STARS UN FILM DE DAVID CRONENBERG LE DIMANCHE 19 OCTOBRE À 13H À L\u2019AUDITORIUM ALUMNI DE L\u2019UNIVERSITÉ CONCORDIA *version originale anglaise sous-titrée en français* Pour participer, visitez concoursLesFMmsSevMle.com Indice : Cronenberg Le concours se termine le 9 octobre et le tirage au hasard aura lieu le 10 octobre 2014.Les 20 gagnants recevront leur prix parla poste.Valeur totale des prix : 400 $.Règlements du concours disponiblessurconcoursLesFilmsSeville.com.AU CINÉMA DÈS LE 31 OCTOBRE lacartedesetoiles-lefilm.com YouQD LesFilmsSeville QUEBEC EDITION ANNIVERSAIRE C OH COURS LECTRICES TOUT CE QU'ON A ET CE QU'OI Suivez-nous sur ^0@EUeQuebec f facebook.com/eUequebec\tpinterest.com/ellequebec @ellequebec te \u2022 MEDIA NOTRE NUMERO D'OCTOBRE EST MAINTENANT EN KIOSQUE Aussi offert sur iPad et sur les autres kiosques numériques U HèX 25 ANS 25 VISAGES Télécharger dans \u2022 l'A pp Store iPad_est une marque déposée d'Apple Inc., enregistrées aux Etats-Unis et dans d'autres régions."]
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