Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Protégé par droit d'auteur

Consulter cette déclaration

Titre :
La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
Sports
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichiers (3)

Références

La presse, 2015-10-29, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
[" www.lapresse.ca/sports MONTRÉAL JEUDI 29 OCTOBRE 2015 LA PRESSE PHILIPPE CANTIN LES NÉO-EXPOS ET LEUR STADE PAGE 3 f» Connor McDavid CLAUDE JULIEN UN PHÉNIX CHEZ LES BRUINS PAGE 5 OILERS D\u2019EDMONTON UNE VILLE QUI VIBRE POUR SON ENFANT PRODIGE PAGE 2 LIMPACT GONFLE A BLOC Piatti : « Nous avons l\u2019équipe pour ga S Cup » Didier Drogba Nacho Piatti poursuivi par Josh Williams et Michael Bradley du Toronto FC.>X#SçrSPSZ,\u2018 \u2019 * PASCAL MILANO Les membres de l'Impact n'avoueront pas publiquement qu'un duel contre le Toronto FC était probablement le scénario le moins avantageux en match de barrages.Mais peu importe les prouesses de Sebastian Giovinco ou de Michael Bradley, les Montréalais ont confiance en leurs moyens dans leur forteresse retrouvée du stade Saputo.« Ce sera un match très difficile, mais nous savons que si nous jouons comme nous l'avons fait en deuxième mi-temps dimanche, nous pouvons gagner.Après, il y aura deux autres matchs, contre Columbus, mais je crois que nous avons l'équipe pour gagner la MLS Cup, a lancé Nacho Piatti.Il faut y aller pas à pas, être calmes, et faire face à Toronto en premier, ce qui est le plus difficile.» À la lumière des deux derniers mois, l'hypothèse de l'Argentin est loin d'être fantaisiste.LA DÉFENSE Les joueurs montréalais les plus perfectionnistes déploraient le fait d'avoir encaissé un but contre le Toronto FC.Il faut dire que la chose n'était plus arrivée en 276 minutes.Et, à domicile, ce n'est qu'un but lors de ses trois matchs précédents que le bleu-blanc-noir avait encaissé.« Pendant la saison, j'ai dit aux entraîneurs que si on pouvait améliorer la défense collectivement, on allait être présent à la fin, a raconté le directeur technique, Adam Braz.Si on regarde le début, le milieu et la fin de saison, on a fait exactement ça et on termine à la troisième place.Je suis fier de ce travail.» Voir IMPACT en page 4 PHOTOS OLIVIER JEAN, LA PRESSE Laurent Ciman 1 JL FONDATION MC DES MALADIES DU CŒUR ET DE L'AVC APPRENEZ LES SIGNES DE L\u2019AVC [VjlSAGE Est-il affaissé?I [Oncapacité Pouvez-vous lever les deux bras normalement?T ROUBLE DE LA PAROLE Trouble de prononciation?Extreme urgence Composez le 9-1-1.APPRENEZ À RECONNAÎTRE LES SIGNES.PLUS H \\T\\ [T] \\M\\ VOUS RÉAGISSEZ, PLUS[V] \\T\\ [D [B VOUS SAUVEZ LA PERSONNE.fmcoeur.ca/VITE © Fondation des maladies du cœur et de l'AVC du Canada, 2014. SPORTS LA PRESSE MONTRÉAL JEUDI 29 OCTOBRE 2015 iiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiinnnnnnnnnmnmnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnn HOCKEY La ville est McDavid Lejeune prodige des Oilers ravive déjà les espoirs déçus des partisans GUILLAUME LEFRANÇOIS EDMONTON La route reliant l'aéroport d'Edmonton au centre-ville n'est pas la plus jolie.Une succession de grands magasins, parfois moches, souvent bruns, le long d'un large boulevard ponctué de feux de circulation.On ne le confondra jamais avec les Champs-Élysées.Puis, surgit une gigantesque réplique de la Coupe Stanley, haute d'environ 5 mètres.C'est le joyau de United Cycle, un magasin de sport ouvert depuis 1928.Sur la façade, une banderole géante sur laquelle on peut lire «Welcome Connor».À l'intérieur, pas besoin de chercher bien loin le chandail orange et bleu au numéro 97.Sur des cintres, sur des tables, accroché au plafond: le nom de Connor McDavid est partout.Pourtant, il y a six mois, tous ces articles des Oilers auraient été au fin fond du commerce de 110 000 pieds carrés.« C'est le principe du lait à l'épicerie.Tout propriétaire va te dire qu'il place le lait à l'arrière, car tout le monde en a besoin, illustre Kelly Hodgson, un des gérants de l'établissement.Et en allant ramasser ta pinte de lait, tu vois toutes les promotions de la semaine.En général, on respecte le même principe avec l'équipement de hockey.Plusieurs de nos clients viennent spécifiquement pour des produits des Oilers et vont les trouver, peu importe où on les place.« Mais plusieurs autres viennent simplement pour un aiguisage de patins, une réparation de vélo.Ils passent devant un produit à l'effigie de McDavid et ils peuvent faire un achat impulsif.Ce phénomène McDavid est différent.C'est émotif.» Bienvenue à Edmonton, là où Connor McDavid a ravivé les espoirs trop souvent déçus des partisans des Oilers.Il y a pourtant loin de la coupe aux lèvres.Malgré les 10 points en 10 matchs du jeune prodige, malgré l'arrivée du tandem Peter Chiarelli-Todd McLellan pour diriger l'équipe, les Oilers affichent un dossier de trois victoires et sept défaites.Mais après le fiasco des dernières années, après trois premiers choix qui n'ont pas réussi, à eux seuls, à relancer l'équipe, les gens y croient.Et cette ferveur se sentait dès cet été.Lors du camp de développement, en juillet, l'équipe de United Cycle a été mandatée pour fournir en vélos la trentaine de recrues des Oilers PHOTO BEN NELMS, LAPRESSE CANADIENNE Connor McDavid suscite un enthousiasme contagieux dans sa ville d\u2019adoption.- 1 afin qu'elles aillent pédaler dans la région, chaque matin.« On l'a seulement annoncé sur les réseaux sociaux par la suite, raconte Hodgson.On ne pouvait rien dire pendant que le camp était en cours, car des partisans seraient venus nous regarder rouler partout le long des routes ! » «On l\u2019a adopté!» Don Iveson a été élu maire d'Edmonton en octobre 2013.Mais avant d'accéder à l'hôtel de ville, l'homme de 36 ans était un partisan des Oilers de longue date.Comme plusieurs des siens, il est nostalgique de la belle époque, quand Wayne Gretzky et sa bande collectionnaient les Coupes Stanley.Cinq en sept ans, de 1984 à 1990 - la dernière après le départ de la Merveille.« Je regardais Hockey Night in Canada sur mon téléviseur avec des oreilles de lapin, raconte le maire Iveson à La Presse.J'ai assisté à mon premier défilé à 4 ans ! J'ai grandi dans ce contexte.Tu n'oublies jamais ça, même si la dernière présence en séries remonte à il y a neuf ans.» Évidemment, les saisons de 200 points, les coéquipiers qui entrent au Temple de la renommée comme dans un moulin, on ne reverra assurément rien de tel.Le hockey d'aujourd'hui ne ressemble en rien à celui des années 80.Et après 10 matchs, il serait injuste de comparer le talent de McDavid à celui de la « Merveille ».Mais le maire Iveson voit quelque chose en McDavid qui lui rappelle le numéro 99.« Ce qui le distingue, qui nous rappelle Gretzky, c'est son humilité.C'est un des athlètes les plus gracieux que cette ville ait connus.Certains savent qu'ils sont les meilleurs.D'autres réalisent qu'ils connaîtront du succès seulement quand leur équipe en connaîtra.McDavid est dans cette catégorie.Les Edmontoniens s'identifient à ces valeurs.On l'a adopté, même si ça fait à peine quelques semaines qu'il est ici ! » Un moteur économique En attendant de voir quel genre de carrière il connaîtra, on sait déjà que McDavid stimule l'économie de sa nouvelle ville.« Ç'a été difficile lors de nos deux premières années, car les Oilers en arrachaient, rappelle Matt Salucop, gérant du Craft Beer Market, une brasserie du centre-ville.Peu de gens venaient à notre bar après les matchs, car ils n'avaient rien à célébrer ! Mais déjà cette année, on voit beaucoup plus PREMIERS CHOIX DES OILERS (année, nom, rang) 2015 > Connor McDavid (1er) 2014 > Leon Draisaitl (3e) 2013 > Darnei! Nurse (7e) 2012 > Nail Yakupov (1er) 2011 > Ryan Nugent-Hopkins (1er) 2010 > Taylor Hall (1er) de gens après les matchs.Et on n'est même pas un bar sportif! » « Les gens remarquent même ce qu'il porte, soutient Kelly Hodgson.Il est équipé par CCM, donc on a vu une augmentation des ventes de patins et de bâtons CCM.Dans la tête d'un enfant, si McDavid utilise ce bâton et qu'il est aussi bon, il a des chances de l'être en l'utilisant lui aussi.» C'est sans compter le futur aréna, que l'on prévoit inaugurer à l'automne 2016.Le projet de la Place Rogers était déjà bien entamé quand les Oilers ont remporté la loterie du premier choix, en avril dernier.Mais voilà que le projet a pris une nouvelle tournure.Les plus enthousiastes affirment même que la franchise de Daryl Katz a pris de la valeur avec la simple addition de McDavid.« Et malheureusement, pour bien des villes canadiennes, le sentiment de fierté est lié aux résultats des équipes sportives, rappelle le maire Iveson.La population de la région d'Edmonton vient de dépasser celle d'Ottawa et fait maintenant partie du top 5 au Canada.Même si le prix de l'essence a fait ralentir l'économie, la ville a une confiance renouvelée et Connor McDavid s'ajoute à cette mouvance.» DANS LE VESTIAIRE PHOTO ARCHIVES LA PRESSE I UH REVOICI JEFF PETRY La rencontre de ce soir marquera un retour aux sources pour Jeff Petry.Acquis des Oilers l\u2019hiver dernier, Petry disputera un premier match contre son ancienne équipe.Choix de 2e tour en 2006, il a disputé 295 matchs pour la formation albertaine.«Ce sera spécial, il y aura plusieurs visages connus, mais je vais l\u2019aborder comme tout autre match.Quand le match va commencer, il n\u2019y aura plus d\u2019amitié», a mentionné le numéro 26, après la rencontre de mardi à Vancouver.Ironiquement, après avoir laissé partir Petry, les Oilers se sont tournés, l\u2019été dernier, vers le défenseur Andrej Sekera sur le marché des joueurs autonomes.Ils lui ont accordé un contrat de 6 ans et 33 millions de dollars, soit exactement la même somme que Petry a obtenue à Montréal.Seul le temps dira quelle équipe a fait la meilleure affaire.\u2014 Guillaume Lefrançois «Ce qui le distingue, qui nous rappelle Gretzky, c\u2019est son humilité.C\u2019est un des athlètes les plus gracieux que cette ville ait connus.On l\u2019a adopté, même si ça fait à peine quelques semaines qu\u2019il est ici ! » \u2014 Don Iveson, maire d\u2019Edmonton Reway dans un imbroglio contractuel [Oranœ ï ^ PHOTO BERNARD BRAULT, ARCHIVES LA PRESSE L\u2019espoir du Canadien Martin Reway a été suspendu la semaine dernière par son équipe, le Sparta de Prague, et pourrait devoir s\u2019exiler en KHL.GABRIEL BÉLAND Une dispute contractuelle avec son équipe pourrait valoir à l'espoir du Canadien Martin Reway de devoir s'exiler en KHL.Mais pour l'instant, rien n'est fait, insiste l'agent du joueur suspendu par le Sparta de Prague et relégué en deuxième division tchèque.« On travaille fort pour trouver une solution.Ce n'est pas facile du tout», explique son agent, Michal Sivek.Parmi les meilleurs marqueurs de l'Extraliga, Reway, 20 ans, semblait se diriger vers une saison faste quand il a été suspendu par son équipe la semaine dernière.M.Sivek n'a pas voulu en dire plus sur les événements qui ont mené à la sanction, mais des médias locaux soutiennent que Reway s'est plaint de son temps de glace.Dès lors, Reway, qui avait 15 points en 14 matchs, a été relégué à la seconde division en attendant de trouver une solution.Mais la solution se révèle compliquée à trouver.Selon Michal Sivek, son client est sous contrat avec Prague jusqu'en avril prochain.L'agent a fait savoir à l'équipe que Reway préférait être échangé à une équipe de l'Extraliga.«Mais le Sparta estime qu'il sera difficile de trouver un joueur d'un talent équivalent, parce que Martin est l'un des meilleurs joueurs de la ligue, dit-il.Et je pense qu'ils préféreraient le voir partir à l'étranger et toucher l'argent du transfert.» Dans ces circonstances, la piste de la KHL est « probablement la seule option».Reway, choix de quatrième tour du Canadien au repêchage de 2013, a aussi été repêché par le Slovan Bratislava.L'équipe détient ses droits en KHL pendant huit ans encore.Hier, lors d'une rencontre, le Slovan a indiqué qu'il ne souhaitait pas payer des droits de transfert pour Reway - puisque l'équipe pourra l'avoir gratuitement à la fin de la saison - pas plus que vendre ses droits à une autre équipe de la KHL.« La question est de savoir si une autre équipe de la KHL serait prête à payer ses droits.Mais Slovan ne souhaite pas vendre ses droits parce que l'équipe l'aime bien et aimerait l'avoir », précise Michal Sivek.Les négociations pour trouver une équipe à l'espoir du Canadien sont donc extrêmement ardues.Un transfert dans la Ligue américaine est impossible, soutient son agent, puisqu'un règlement l'interdit si tard dans la saison.« Il y a beaucoup de pourparlers.Le Sparta peut faire ce qu'il veut avec lui: soit l'échanger, soit le vendre.S'il y a un transfert international, Martin devra l'approuver.Le Sparta a les cartes en main.Nous leur parlons chaque jour et, jusqu'à maintenant, il n'y a rien de neuf.» Il s'agit d'un chapitre mouvementé de plus dans la carrière du jeune joueur.En 2014-2015, le petit attaquant de 5 pi 9 po devait connaître l'apogée de sa carrière junior majeur avec les Olympiques de Gatineau.Il a préféré rentrer en Europe et jouer avec le Sparta.Depuis, son talent semble progresser autant que diminue son envie de revenir en Amérique du Nord. LA PRESSE MONTRÉAL JEUDI 29 OCTOBRE 2015 SPORTS 3 NllllllllllllMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllNllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllim BASEBALL Les néo-Expos et leur stade PHILIPPE CANTIN CHRONIQUE IMAGE FOURNIE PARLAVILLE DE MONTRÉAL L'amphithéâtre naturel qui sera aménagé sur l'île Sainte-Hélène profitera grandement à la société evenko, promoteur de festivals comme Osheaga et Heavy Montréal, mais sera entièrement financé par le secteur public.La semaine dernière, la Ville de Montréal a annoncé la mise en place d'un amphithéâtre naturel d'une capacité de 65 000 spectateurs au parc Jean-Drapeau.Le coût?Trente millions.La contribution du secteur privé, un des gagnants de l'opération?Zéro dollar.Cet immense lieu de spectacle fait partie d'un vaste projet de 70,4 millions visant à moderniser le secteur ouest de l'île Sainte-Hélène.Le financement sera assuré à parts égales par la Ville et le gouvernement du Québec.Les milliers d'adeptes des festivals Osheaga, Heavy Montréal et ÎleSoniq se réjouiront de l'initiative.Ils assisteront aux spectacles dans un lieu plus convivial et plus sécuritaire.Cela renforcera l'image de marque de Montréal comme pôle de divertissement culturel.Cela dit, c'est au Centre Bell que cette décision a sûrement provoqué la plus grande satisfaction.Le promoteur evenko, une division du Groupe CH, est derrière ces trois événements.Même si le lieu sera accessible à d'autres organisateurs, ces travaux favoriseront l'essor de ces populaires rendez-vous.Cela réjouira Geoff Molson, qui compte sur les revenus générés par evenko pour augmenter ceux de son entreprise.Comme le rappelait mon collègue Pierre-André Normandin cette semaine, le concept initial prévoyait des travaux de 5 millions pour l'amphithéâtre.Mais compte tenu des retombées économiques générées par Osheaga, cette bonification du projet se défend.« Avec un festival, il ne faut pas s'attendre à faire de l'argent au début, me disait récemment Geoff Molson.Il faut investir pour établir une marque assez forte pour attirer des gens.Osheaga en est à sa 11e année.Aujourd'hui, plus de 40 % de la clientèle vient de l'Ontario.Et elle dépense de l'argent à Montréal.» Le maire Coderre est évidemment sensible à cette réalité.C'est pourquoi il s'est battu pour le maintien de la course de Formule 1 à Montréal.De la même façon, il souhaite intégrer Montréal au calendrier annuel de Formule E, une compétition réservée aux bolides propulsés par des moteurs électriques.Ces événements attirent aussi des touristes.Malgré tout, il est étonnant de constater à quel point les millions investis dans l'amphithéâtre du parc Jean-Drapeau n'ont guère suscité de débat.Les questions ont à peine été plus serrées à propos des dollars pompés en Formule 1, un pactole de 219 millions en 10 ans acquitté par les trois ordres de gouvernement et Tourisme Montréal.En revanche, si un projet de nouveau stade de baseball devient un sujet d'actualité, la situation sera sans doute différente.Dans l'étude de décembre 2013 analysant un possible retour des Expos, on prévoyait que les deux tiers de la facture seraient assumés par les fonds publics.Compte tenu des extraordinaires salaires des joueurs, une question sera inévitable: comment une industrie versant autant d'argent peut-elle demander de l'aide pour financer la construction d'un stade ?Partout en Amérique, le soutien public à la construction d'infrastructures destinées au sport professionnel suscite la controverse.C'est actuellement le cas en Floride, où les Panthers de la LNH demandent 86 millions US en 13 ans au comté de Broward pour assainir leurs finances.Cet été, le maire Coderre a affirmé que le retour des Expos n'est plus une question de « si » mais de « quand ».On peut donc croire qu'il a des idées sur la manière de financer un stade, même si aucune information n'a filtré.Dans le contexte budgétaire du Québec, le débat pourrait ressembler à celui de la fin des années 90 lorsque le premier ministre Lucien Bouchard a déclaré qu'on ne construisait pas des stades lorsqu'on fermait des hôpitaux.En revanche, la situation économique du baseball majeur a changé.Ainsi, le bond prodigieux du salaire moyen (1,6 million en 1999 et 4,2 millions en 2015) augmente les rentrées fiscales des administrations publiques.Et le généreux programme de partage des revenus vaut plus de 60 millions US annuellement à chaque équipe.Ironiquement, malgré cette hausse, les dépenses en salaires représentent une portion moins élevée des revenus du baseball majeur: 38% aujourd'hui plutôt que 50% en 1999, selon une analyse de Fangraphs.Pourquoi ?Tout simplement parce que la valeur des droits de télédiffusion des matchs et les revenus des initiatives numériques ont grimpé en flèche.Il sera aussi intéressent de voir si le programme d'infrastructures du gouvernement Trudeau acceptera les projets liés aux sport professionnels.Ce n'était pas le cas sous les conservateurs.Rappelez-vous : Stephen Harper a refusé de contribuer au financement du nouvel amphithéâtre de Québec.Et la facture du Centre Vidéotron a été acquittée par le gouvernement du Québec et la Ville de Québec.Le retour du baseball majeur à Montréal semble encore loin.Alors, pourquoi évoquer cette question du nouveau stade ?Tout simplement parce que le commissaire Rob Manfred a déjà fait connaître les attentes du baseball majeur envers Montréal.En mars dernier, il a déclaré à mon collègue Frédéric Daigle, de La Presse Canadienne : « Je ne demande pas aux gens de bâtir un stade sans aucune sorte d'engagement quant à l'obtention d'une équipe.Mais ça prend un plan et un engagement ferme en ce sens.» Or, pour que le dossier des néo-Expos progresse, cette question devra un jour être abordée.On sait déjà que les deux matchs préparatoires d'avril prochain au Stade olympique seront un succès aux guichets.C'est très bien.Mais il sera bientôt temps de franchir une autre étape pour convaincre le baseball majeur du sérieux du projet.Si des fonds publics doivent être engagés dans un nouveau stade, souhaitons simplement que le débat public soit plus vigoureux que pour l'amphithéâtre naturel du parc Jean-Drapeau ou l'appui à la Formule 1.Il est étonnant de constater à quel point les millions investis dans l\u2019amphithéâtre du parc Jean-Drapeau n\u2019ont guère suscité de débat.En revanche, si un projet de nouveau stade de baseball devient un sujet d\u2019actualité, la situation sera sans doute différente.WSMEffi A PHOTOS USA TODAY SPORTS / ASSOCIATED PRESS Série mondiale Les Royals aux commandes Le lanceur partant des Mets de New York Jacob DeGrom (à gauche) a connu une cinquième manche difficile, Eric Hosmer a en revanche connu un autre match inspiré et les Royals ont pris les commandes du 2e match de la Série mondiale, hier soir, à Kansas City.Au moment de mettre sous presse, les Royals étaient en avance 7-1 en 8e manche.Ils menaient déjà la série un match à zéro.\u2014 La Presse L'IMPACTEN SÉRIES IMPACT vs TORONTO FC CE SOIR DÈS18h30 MATCH DE BARRAGE 4 SPORTS LA PRESSE MONTRÉAL JEUDI 29 OCTOBRE 2015 NllllllllllllMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllNllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllim SOCCER FACE À FACE PASCAL MILANO Fiche: 15-13-6 (51 points) Classement: Troisième de l'Association de l'Est Buts marqués : 48 Buts encaissés: 44 Tirs: 434 Fiche contre le TFC : 1 victoire LES MENEURS Buts: Didier Drogba (11) Buts gagnants: Didier Drogba (4) Buts par tranche de 90 minutes: Didier Drogba (1,14) Passes décisives : Nacho Piatti (8) Tirs: Nacho Piatti (60) Minutes de jeu: Evan Bush (2790) ¦MM Sebastian Giovinco PHOTO GRAHAM HUGHES, LA PRESSE CANADIENNE Didier Drogb PHOTO OLIVIER JEAN, LA PRESSE Fiche: 15-15-4 (49 points) Classement: Sixième de l'Association de l'Est Buts marqués: 58 Buts encaissés: 58 Tirs: 468 Fiche contre l\u2019Impact: 2 victoires LES MENEURS Buts: Sebastian Giovinco (22) Buts gagnants: Sebastian Giovinco (7) Buts par tranche de 90 minutes : Sebastian Giovinco (0,71) Passes décisives : Sebastian Giovinco (16) Tirs: Sebastian Giovinco (181) Minutes de jeu : Sebastian Giovinco (2775) QUESTION QUIZ: Combien de joueurs de l\u2019édition actuelle de l\u2019Impact ont disputé le dernier match des séries auquel l\u2019équipe a participé, en 2013 contre le Dynamo de Houston?Réponse: 1 - Hassoun Camara Dans les mots de Mauro PHOTO DAVID ZALUBOWSKI, ASSOCIATED PRESS L\u2019entraîneur-chef de l\u2019Impact, Mauro Biello.W~ 4 PATRICK LEDUC COLLABORATION SPÉCIALE Fait que c'est comme une finale, comprends-tu?Tu gagnes, tu continues.Tu perds, tu retournes chez vous.Si tu commences à penser qu'il va venter, qu'il va mouiller, qu'il fera pas beau, aussi bien pas te présenter et laisser la place à Toronto.Ce que ça prend pour gagner, c'est pas un, c'est pas deux, mais c'est tout le monde.Bon, je n'irais peut-être pas jusqu'à gager que ce seront les mots du discours de Mauro Biello à ses joueurs avant le coup d'envoi du match de bar- rage entre l'Impact et le Toronto FC, mais ça pourrait bien y ressembler.Et comme ils ont obtenu l'avantage du terrain en l'emportant contre la même équipe dimanche dernier, il est de rigueur d'en informer le 12e joueur.Celui dont l'Impact sera le seul à bénéficier.Tous sur la même longueur d'onde, OK?Ce n'est qu'un détail, me direz-vous?Eh bien, sachez que c'est peut-être là-dessus que ça va se jouer, comme Laurent Ciman le disait cette semaine aux médias.Au-delà d'une bataille entre joueurs désignés : un duel entre un Giovinco électrisant et un Drogba hyper puissant, il y a les acteurs de soutien qui ont aussi un rôle à jouer.On a tendance à l'oublier, mais si Montréal a gagné son dernier match contre le TFC, c'est aussi parce que Bush fait de gros arrêts, que Camara sait tacler, que Donadel agit en écran devant leurs attaquants, que Reo-Coker aime déjouer Bradley, etc.Ça prendra un peu de tout ça pour espérer le même résultat.Euphorie ou non, rappelons-nous tout de même que Toronto devançait Montréal au classement jusqu'au dernier jour de la saison.Le duo Drogba-Nacho Évidemment, Montréal a frappé fort dans l'esprit de ses rivaux grâce aux talonnades de celui qui est à nouveau joueur du mois en MLS : Didier Drogba.« Un joueur qui est payé pour marquer des goals et qui marque des goals », a déclaré succinctement le Wallon Lolo Ciman.Mais demandez ce qu'ils en pensent aux défenseurs de Toronto, et vous verrez bien dans leurs yeux que c'est beaucoup plus que ça.Dans l'ombre de Didier, il y a aussi Nacho.Le numéro 10\tmontréalais qui affectionne les réalisations dans les matchs importants - en Libertadores, au stade Azteca ou à Foxborough - n'a pas caché le soulagement qu'il éprouve à ne plus porter seul le fardeau de devoir créer des occasions de but et de les marquer.On aura beau reprocher à Piatti sa propension à prendre une touche de trop alors qu'il peut passer le ballon vers un coéquipier démarqué (à part Didier), il faut quand même reconnaître sa force de caractère.Alors que bien des joueurs se mettent à jouer avec timidité après avoir commis une série d'erreurs, Piatti est de ceux qui osent encore.On peut penser à son excellente seconde mi-temps contre Toronto après une première plutôt bâclée.Ou encore à son éclair de génie contre le Revolution alors que ses adversaires et le gazon synthétique semblaient avoir pris le dessus sur lui.Entêté aux yeux de certains, 11\tfaut y voir un trait de caractère commun chez plusieurs joueurs argentins qui croient dur comme fer en leurs habiletés même quand le ballon n'a pas l'air de rouler pour eux.On parle d'une force mentale qui séduit les dirigeants de l'Impact depuis de nombreuses années.Mais même cette force, cette conviction, a parfois besoin d'être entretenue.En ce sens, la mise sous contrat de Drogba a aussi eu pour effet de rallumer la flamme d'un engan-che qui déplorait l'absence d'un attaquant capable de tenir le moindrement le ballon.Le résultat est un duo Drogba-Nacho capable de magie et source de soucis pour la défense erratique de Toronto.Montréal est en séries avec son Impact nouveau, si loin de la triste équipe de l'an dernier.Cette fois, ils y sont tous pour gagner.Et Mauro saura sûrement trouver les bons mots.On a tendance à l\u2019oublier, mais si Montréal a gagné son dernier match contre le TFC, c\u2019est aussi parce que Bush fait de gros arrêts, que Camara sait tacler, que Donadel agit en écran et que Reo-Coker aime déjouer Bradley.L\u2019Impact gonflé à bloc IMPACT suite de la page 1 LA BONNE LANCÉE La dernière finale de la MLS, entre le Galaxy de Los Angeles et le Revolution de la Nouvelle-Angleterre, donne une idée des ingrédients nécessaires pour aller loin en séries.Il faut soit compter sur une armada de vedettes, soit terminer la saison sur une très bonne lancée.L'Impact compte sur le tandem Drogba-Piatti et il a surtout parcouru la dernière ligne droite avec une fiche de 7-2-2.« On est dans une bonne dynamique.Il vaut mieux être dans cette position-là que dans une situation inconfortable.On a prouvé qu'on était une bonne équipe, qu'on avait beaucoup de qualités, et c'est sûr que l'apport de Didier a changé pas mal de choses », a résumé Hassoun Camara.LA MI-TEMPS DE RÉFÉRENCE Comme chaque veille de match, les joueurs ont eu droit à une séance vidéo collective avant de démarrer l'entraînement, hier.De façon concentrée, ils ont pu revoir le match de dimanche aux mi-temps très différentes.Durant 45 minutes, Giovinco a pu trouver trop d'espace sur les côtés ou entre les lignes.« On ne doit pas douter ou se mettre la pression inutilement, car c'est ce qu'on a fait dimanche, a ajouté Laurent Ciman.En première mi-temps, on a oublié de jouer et on n'a fait que balancer de longs ballons à Didier, qui était un peu esseulé.» Par la suite, le changement de scénario a été aussi soudain que spectaculaire face à un milieu adverse qui avait totalement contrôlé le match.« On était une équipe différente.On les a pressés lors des 10-15 premières minutes, et c'est comme ça qu'on a marqué.Si on refait la même chose, on peut en tirer profit », a suggéré Donny Toia.À LAISE À LA MAISON Coïncidence, mais probablement pas, les Montréalais ont gagné leurs cinq derniers matchs au stade Saputo, soit depuis la première titularisation de Drogba.Avec 35 points récoltés sur son terrain - et une différence de buts de + 15 -, l'Impact est au cinquième rang des meilleures équipes à domicile en 2015.«Quand on regarde les statistiques, c'est indéniable que jouer à domicile donne un avantage certain, mais ça ne garantit pas de gagner le match, a tempéré Camara.Il faut le jouer et être prêt à 100%.Avec l'apport des partisans et l'ambiance fantastique du dernier match, ça donne des ailes et l'envie de se surpasser pour le club et la ville.» LE FACTEUR DROGBA On n'explique plus l'importance de l'Ivoirien qui a conquis Montréal en inscrivant 9 de ses 11 buts au stade Saputo.Le joueur du mois d'octobre dans la MLS peut encore inspirer ses coéquipiers dans ce genre de match où la marge d'erreur est nulle.« Bien sûr qu'il va aider, mais il n'y a pas que lui, a rétorqué Evan Bush.D'autres vétérans ont disputé de grands matchs dans leur carrière et les plus jeunes ont aussi accumulé de l'expérience sur ce plan, cette année.Personne ne devrait ressentir plus de pression de disputer ce match-là.» LA PRESSE MONTRÉAL JEUDI 29 OCTOBRE 2015 SPORTS 5 NllllllllllllMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllNlllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllm SPORTS « Claude est un grand coach » Steve Bégin se réjouit que l\u2019entraîneur des Bruins ait réussi à redresser la barre PHOTO CHARLES KRUPA, ARCHIVES ASSOCIATED PRESS Steve Bégin estime que la longévité de Claude Julien derrière le banc s\u2019explique par ses talents de motivateur et de communicateur, ainsi que sa capacité à lire le jeu pendant un match.xr VblackdcA th< lack
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.