La presse, 12 décembre 2015, Arts
[" www.lapresse.ca/arts MONTRÉAL SAMEDI 12 DÉCEMBRE 2015 Æ> ; ' $ \"-[¦: LÀ PRESSE COUP DE GUEULE MARC CASS IVI RENCONTRE OLIVIER KEMEID PAGES 4 ET 5 MUSIQUE/COLDPLAY UNE MACHINE BIEN HUILÉE PAGE 7 ARTS LA LISTE DE NOTRE INVITÉ CHARLES LAFORTUNE PAGE 18 MARIE-MAI PRET À TOUT Elle a chanté 12 fois en vedette au Centre Bell et voilà qu\u2019elle s\u2019installe au Théâtre St-Denis pour une résidence de 20 spectacles en 24 jours pendant le temps des Fêtes.Rencontre avec une artiste qui transforme en atout chaque obstacle qui se dresse sur son chemin.UN DOSSIER D\u2019ALAIN DE REPENTIGNY EN PAGES 10 À12 PHOTO BERNARD BRAULT, LA PRESSE 97 Serge Chapleau UNE REVUE DE L'ANNÉE INCONTOURNABLE! Offert en librairie ou sur editionslapresse.ca Aussi enformat PDF et E-pub ARTS LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 12 DÉCEMBRE 2015 PANORAMA PHOTO FOURNIE PAR LA CINQUIÈME SALLE Théâtre/Cirque BIANCO SU BIANCO Créée l\u2019an dernier par le metteur en scène suisse-italien Daniele Finzi Pasca, Bianco su Bianco repasse par Montréal après avoir été jouée en Europe et en Amérique du Sud.Cette pièce émouvante, à la frontière du théâtre et du cirque, se distingue par sa scénographie, qui relève de la pure magie.Finzi Pasca y fait le récit de Ruggero, jeune homme portant les traces de violence de son père, qui fera une rencontre amoureuse déterminante.Les deux interprètes, qui forment un couple dans la vie, Goos Meeuswen et Helena Bittencourt, y sont extrêmement attachants.- Jean Siag Au Théâtre Outremont les 17 et 18 décembre '.lin\t, « PHOTO FOURNIE PAR LALNI Impro LA LNI S\u2019ATTAQUE AUX CLASSIQUES Excellente idée de renouveler la formule de l\u2019improvisation théâtrale avec un spectacle consacré aux classiques.Trois joueurs-vedettes de la LNI s\u2019attaquent aux œuvres des Molière, Tremblay, Shakespeare et compagnie.Sans chandail de hockey ni sifflet ni patinoire, Anne-Elisabeth Bossé, Réal Bossé et Salomé Corbo improviseront à partir des grands thèmes de différents genres théâtraux.Objectif ?Donner au public l\u2019impression de découvrir un texte inédit.L\u2019animation sera assurée par François-Etienne Paré.Le critique du Devoir Alexandre Cadieux agira à titre de conseiller dramaturgique.\u2014 Luc Boulanger A l\u2019Espace libre jusqu\u2019au 19 décembre C\u2019est l\u2019hiver, c\u2019est l\u2019hiver, c\u2019est l\u2019hiver ! (*\t*3* s?\t Y \"KF * .\t \t À\t1\t Dans la « vraie vie », c'est autre chose.Mais j'adore quand les téléséries imbriquent l'hiver dans leurs histoires.Exactement comme dans Série noire de Radio-Canada, où le blizzard fouette violemment les joues de Denis et de Patrick (François Létourneau et Vincent-Guillaume Otis), embue leurs lunettes et salit leurs grosses bottes Sorel.Comme téléspectateur, on sent qu'il fait vraiment « frette » et que le rideau de neige qui s'abat sur les personnages n'est pas constitué de flocons de pommes de terre (secret du métier, ici).La première saison de Fargo a exploité avec brillance les rudesses de la saison froide.Routes glacées balayées par de forts vents ou tapis blanc qui craque sous les pas d'un tueur: on frissonnait - dans tous les sens du terme - en se tapant les épisodes de Fargo, bien au chaud sous 14 épaisseurs de doudous.Le deuxième chapitre de « Fargo » est aussi bon, sinon plus, que le premier.Ça sent les Golden Globes, je vous dis.Je m'attendais à retrouver cette rugosité nordique en attaquant la deuxième saison de Fargo, offert présentement sur FX Canada et iTunes.Erreur.C'est encore l'hiver, mais en version timide.C'est probablement le seul reproche qu'il y a à formuler envers cette production américaine de calibre supérieur.C'est à dévorer absolument pendant le congé de Noël.Le deuxième chapitre de Fargo est aussi bon, sinon plus, que le premier.Ça sent les Golden Globes, je vous dis.Cette fois-ci, l'action de Fargo - qui s'inspire toujours de l'univers flyé des cinéastes Ethan et Joel Coen - s'écartèle entre Luverne, au Minnesota, et Sioux Falls, dans le Dakota-du-Sud.Nous sommes dans les plaines du Midwest de 1979, une époque que reconstitue Fargo avec brio, autant dans les costumes que dans la façon de séparer l'écran en deux à la manière des films de cette décennie.L'intrigue est typique d'une œuvre des frères Coen.Un assistant boucher et sa femme coiffeuse (brillante Kirsten Dunst) mènent une vie plate et se retrouvent, à la suite d'une série de décisions stupides, au beau milieu d'une guerre sanglante entre une famille de criminels de Fargo et la grosse mafia de Kansas City.Quand on pense que le boucher et la coiffeuse ne peuvent pas s'enfoncer davantage, boum! ils explorent le sixième sous-sol des mauvais choix.Leurs actions débiles entraînent une cascade de meurtres et de fusillades dans des bleds où il ne se passe jamais rien.La police, menée par l'agent Lou Solverson (très bon Patrick Wilson), le même personnage que dans la première saison de Fargo, est débordée.Le sang gicle, les cadavres s'empilent et un des coupables disparaît même dans un hachoir à viande.Les personnages secondaires sont formidables dans Fargo 2, notamment la mère du clan de gangsters (les Gerhardt), une sorte de Carmela Soprano qui fume la pipe.Mme Gerhardt a trois fils : un jeune écervelé, un douchebag avant son temps et un nounours pas trop dégourdi (en apparence, du moins).Déposez maintenant des fusils dans les mains de ces trois frères Gerhardt et constatez les dégâts.Aucun d'entre eux n'est le couteau le plus aiguisé du tiroir.Heureusement que la maman veille au grain.À cette galerie, il faut aussi ajouter un tueur à gages amérindien, deux jumeaux barbus quasi muets, de même qu'un avocat - le seul de la ville - plus bavard qu'un animateur de radio de Québec.Super Écran amorcera la présentation de Fargo 2 le jeudi 4 février à 23h.Le mélange d'humour noir, de crimes et de suspense y est parfaitement dosé.Lempire Salvail En plus des Recettes pompettes, d'En mode Salvail et de Lip Sync Battle, la société de l'animateur Éric Salvail, Salvail &Co, produira les deux talk-shows estivaux de Radio-Canada en 2016, soit celui de Pénélope McQuade ainsi que celui du dimanche soir, que copiloteront dorénavant Marie-Soleil Michon et Jean-Luc Mongrain.C'est une bonne nouvelle pour le king de V, qui étend sa zone d'influence, et pour la SRC, qui a besoin d'insuffler du pep à ses shows de chaise.On jase, là, mais mettons que vous travaillez comme concepteur sur l'un des deux talk-shows estivaux de Radio-Canada et que vous dénichez une idée du tonnerre pour un segment ou un flash de fou pour une entrevue.Allez-vous ranger cet éclair de génie dans un petit tiroir et le mettre en réserve pour l'automne, quand le grand patron reprendra les rênes d'En mode Salvail sur les ondes de V?Ou allez-vous le fournir immédiatement à Pénélope, Jean-Luc et Marie-Soleil?En résumé: y a-t-il un danger de diluer le produit original en le fragmentant sur deux autres plateformes - et chez le concurrent en plus ?Ce genre de dilemme ne se posera pas, m'explique Éric Salvail, car les équipes des émissions travailleront chacune de leur côté.«Aucun des talk-shows ne se construira au détriment de l'autre.De toute façon, les personnalités des animateurs sont tellement différentes.On n'enverra pas Pénélope faire de la nage synchronisée avec des personnes âgées », poursuit Éric Salvail.Bien hâte de voir ce que donnera cette touche Salvail à Radio-Canada.En mode Michon Mongrain, peut-être?oSm ORCHESTRE SYMPHONIQUE DE MONTRÉAL Présenté par aH Hydro Québec OFFREZ L\u2019OSM EN CADEAU Forfaits et chèques-cadeaux disponibles ! PARTENAIRE DESAISON BMO y PARTENAIRES PUBLICS \u201cQuébec ES FORFAITS THEMATIQUES CONÇUS POUR VOUS! 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et il a toujours - une très belle plume : élégante, inspirée, riche en métaphores, mêlant avec bonheur l'atmosphérique et le philosophique.C'est sa plume et cette petite musique personnelle et si rare qui m'ont attirée et séduite chez David Desjardins.Mais c'est ce qu'il disait qui m'a retenue et fait revenir semaine après semaine vers sa chronique.Ne le connaissant pas, je m'étais construit une image mentale de sa personne : un trentenaire idéaliste, issu de la gauche bienveillante, légèrement désenchanté par son époque, tentant de s'y faire malgré tout une place, mais honnêtement, avec un esprit critique aiguisé.Je le sentais proche de la simplicité volontaire, anti-consommation, antipollution, pédalant libre et souverain avec son vieux vélo dans les chemins de traverse.Et quand il écrivait qu'il se sentait « sacrifié sur l'autel de la politique qui roucoule des slogans pour mieux nous vendre le produit dont les experts espèrent qu'il nous passionnera, exactement comme on vend des chips, du yogourt ou du papier cul», je le croyais.Je croyais qu'il n'aimait pas les marchands du temple, ni ceux de la pub qui vendent de vieux rêves frelatés à coup de savantes stratégies de marketing.S'il y en avait un qui se foutait éperdument des stratégies, des stratagèmes et des calculs épiciers, c'était bien lui.Voilà ce que je me disais à son sujet en le lisant, lui apposant, dans mon inconscient de lectrice, un sceau de fraîcheur et de crédibilité.PHOTO TIRÉE DE FACEBOOK est au moins aussi bon que n'importe quel magazine sur le sujet », il dit dans le fond que la pub et l'information, c'est du pareil au même.Tout le monde a quelque chose à vendre, non?Eh bien non.La publicité est un monde, le journalisme, un autre.Et même si les journaux sont des entreprises qui veulent vendre de la copie, les journalistes n'ont pas à se soucier de cet aspect-là.Leur rôle, c'est de rendre compte des réalités de leur société sans biais, ni prérogatives, ni contrat les liant à un marchand de vélos ou à un vendeur de condos.J'aimais beaucoup lire David Desjardins.J'espère le lire encore.Pas dans un blogue commandé, ni dans un dépliant publicitaire.J'espère à nouveau le lire dans un média traditionnel qui aura compris que le journalisme d'ici aurait tout intérêt à ne pas se priver de sa plume inspirée.Lisez le message de David Desjardins sur Facebook : https ://www.facebook.com/ david.desjardins.3762/ posts/1 792 939 327 599 893 En apprenant que David Desjardins avait fondé sa propre agence de marketing de contenu il y a un an, je ne suis pas seulement tombée en bas de ma chaise, j\u2019ai été déçue.La lectrice en moi s\u2019est sentie trahie.Que David Desjardins se soit tourné vers le marketing pour gagner sa vie et payer ses pneus d'hiver, comme il l'a expliqué, je trouve cela navrant - le gaspillage d'un beau talent -, mais je le comprends aisément.Sauf qu'il aurait dû l'annoncer haut et fort à ses lecteurs.Pas en une phrase sur LinkedIn.L'annoncer au pied de à la pureté ou à l'intégrité du contrevenant.Mais cela, je ne suis pas convaincue que Desjardins, qui a perdu sa tribune dans Le Devoir, le comprenne.Dans sa chronique d'adieu au Devoir publiée ironiquement sur Facebook, il écrit en effet que le marketing de contenu ressemble beaucoup aux médias (traditionnels) et indépendante et nullement soumise à la défense d'un intérêt, sinon celui de la démocratie ?Ne sait-il pas que les journalistes d'une salle de rédaction ne traitent jamais, jamais, avec les annonceurs ?Qu'il y a un mur étanche, un pare-feu entre les deux?Quand il écrit qu'il rédigeait un blogue santé pour le Groupe Cossette, «projet qui Inutile de dire qu'en apprenant cette semaine que David Desjardins avait fondé sa propre agence de marketing de contenu il y a un an, je ne suis pas seulement tombée en bas de ma chaise, j'ai été déçue.La lectrice en moi s'est sentie trahie.Comme si Desjardins avait abusé de ma confiance.Comme si j'avais lu quelqu'un faisant semblant de se livrer entièrement alors qu'il occultait une partie importante de sa personne.Mais ça, je le répète, c'est la lectrice qui parle.Quant à la journaliste que je suis aussi et qui, en principe, pratique le même métier que Desjardins, elle s'est d'abord sentie coupable.Coupable de juger un pigiste qui peine à gagner sa vie avec des cachets de crève-faim.Pigiste qui n'a pas le luxe d'une job à temps plein, ni le privilège d'un statut de salarié et de syndiqué comme moi et qui n'aura jamais connu l'époque bénie où les journaux étaient des auberges espagnoles et où les jeunes journalistes avaient le choix des armes et des salles de rédaction.David Desjardins chacune de ses chroniques pour qu'on sache à qui on avait affaire.Mais surtout, il aurait dû comprendre que la pub et le marketing ne sont pas compatibles avec le journalisme.Ce sont deux camps, toujours opposés, parfois ennemis.Et en journalisme, un conflit d'intérêts ou une apparence de conflit d'intérêts, c'est du pareil au même, sans égard que la seule différence, c'est les bailleurs de fonds : un seul pour le marketing, plusieurs annonceurs pour les médias traditionnels.Disant cela, il participe à une dérive typique de l'époque et qui, à mon avis, torpille la fonction même du journalisme.Ne voit-il pas la différence énorme entre écrire sur commande pour un client et faire de l'information, en principe DES LE 26 AVRIL UNE PRÉSENTATION POWER CORPORATION DU CANADA B**® 00^' texte conception, mise en scène et interprétation ROBERT LEPAGE S B H DÈS LE 1er MARS DÈS LE 12 JANVIER UNE COLLABORATION SNC-LAVALIN Théâtre du Nouveau Monde ici artv *j|ti RaDio-canara ARTS LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 12 DÉCEMBRE 2015 '%.\"' : » ! t.-1 Le dramaturge et metteur en scène Olivier Kemeid (Five Kings) a participé à la scénarisation du nouveau spectacle du Cirque du Soleil, Toruk, qui sera présenté au Centre Bell dès le 21 décembre.Ce fils de père égyptien d\u2019origine libanaise et de mère québécoise a publié un texte très touchant sur les réfugiés syriens, dans la foulée des attentats de Paris.OLIVIER KEMEID LES BANLIEUES DE LHISTOIRE Le dramaturge québécois Olivier Kemeid PHOTO CATHERINE LEFEBVRE, COLLABORATION SPÉCIALE MICH LE THÉÂTRE DU NOUVEAU MONDE ET JUSTE POUR RIRE SPECTACLES PRÉSENTENT UNE PRODUCTION JMD INVITATION INTERNATIONALE HORS-SÉRIE iNCONNU ADRESSE aVc THIERRY LHERMITTE E^-PATRICK TIMSIT 10 REPRESENTATIONS EXCEPTIONNELLES SUR LA SCÈNE DU THÉÂTRE DU NOUVEAU MONDE TNM.OC.CA\t& \"¦ai1 , Les plus grands succès de SERGE FIORI ainsi que l\u2019intégrale de son dernier album interprétés par MARIE-PIERRE ARTHUR ALEXANDRE DÉSILETS ANTOINE GRATTON IAN KELLY DANIEL LAVOIE CATHERINE MAJOR 15 JANVIER | Montréal Théâtre Outremont - (514) 495-9944 16 JANVIER | Brossard 450 676-1030 21\tJANVIER | St-Jérôme 450 432-0660 22\tJANVIER | Valleyfield 1 800 842-5794 24 JANVIER | Laval % 450 667-2040 28\tJANVIER | Longueuil 450 670-1616 29\tJANVIER | Gatineau 819 243-2525 30\tJANVIER | L\u2019Assomption 450 589-9198 6 FÉVRIER | Québec 1 877 643-8131 m 3^i QUARTIER\tIA DES SPECTACLES PRESSE I- MONTRÉAL Fioritudes.com LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 12 DÉCEMBRE 2015 ARTS 5 NllllllllllllMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllNllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllim ARTS MARC CASSIVI L r- .COUP DE GUEULE J\u2019ai trouvé improbable ta participation à un spectacle du Cirque du Soleil inspiré par le film Avatar.C'est étonnant, oui ! J'avais travaillé avec Victor Pilon et Michel Lemieux sur Icare au TNM, en partant du mythe.Ils m'avaient parlé à l'époque du Cirque du Soleil et je leur avais dit franchement que je n'étais pas sûr d\u2019être la bonne personne pour faire ça.Je ne connaissais pas bien l'univers du Cirque.J'étais presque sur la défensive, mais j'ai été séduit par leur façon d'approcher ça et l'étincelle d'enfant dans leurs yeux quand ils me parlaient du spectacle.J'aime aussi les films de science-fiction.Je n\u2019ai vraiment pas aimé Avatar.Ce n'est pas non plus un film que j'ai adoré.Je sentais que le public cible, c'était mon fils de 6 ans.J'avais été subjugué par le début du film, la partie terrienne, l'imagerie 3D.Beaucoup moins par le côté ésotérique.Ce qui est paradoxal, c'est que c'est également assez violent.Sans doute pour les éternels adolescents qui forment une grande partie du public américain, voire occidental.Tu t\u2019intéresses beaucoup aux mythes au théâtre, mais aussi, pour cette production, à Star Wars.C'est une œuvre fascinante au point de vue mythologique, Star Wars.C'est une fusion de je ne sais combien de mythes.Ça me plaît énormément.Il y a plein de thèmes de Star Wars qui me rejoignent: le rapport père-fils, tuer son père pour devenir un homme, etc.Parlant du père, à quel moment est né chez toi ce désir d\u2019en savoir plus sur tes origines?De façon consciente, assez tardivement.D'abord parce que mon propre père a refoulé ses origines jusqu'à l'âge de 50 ans.Il est arrivé ici à 6 ans.Il a voulu être plus québécois que les Québécois.Plus indépendantiste que n'importe quel indépendantiste.En rupture avec sa propre famille.Un shish taouk de temps à autre, mais c'est tout! J'étais en contact avec mon grand-père paternel, qui habitait dans la communauté égypto-libanaise de ville Saint-Laurent, où j'ai dormi tous les vendredis avec mon frère, de 4 à 14 ans.Ça m'a mis en contact avec l'Egypte, dont il était très nostalgique.Il m'en parlait, j'avais les yeux écarquillés, mais c'était le pays de mon grand-père.Je ne m'y identifiais pas moi-même.Mais on t\u2019y identifiait malgré toi ?Ton père a quitté l\u2019Egypte à 6 ans, ta mère est québécoise, mais ton nom est arabe.Mon fils se fait déjà demander d'où il vient! Dans les médias, on ne parle jamais de la famille de ma mère, des Rochefort du Bas-du-Fleuve, à Saint-Michel-de-Bellechasse.C'est moins JEUDI le 9 JUIN 19het21 h 30 BILLETS EN VENTE LUNDI A 10 H ©placedesarts.com PLACE DES ARTS \u2022 WWW.LAP1ACEDESARTS.COM \u2022 514-842-2112 compliqué de me présenter comme Egyptien ou né de parents égyptiens.La réduction fait qu'on m'arabise ! Est-ce en réaction au fait d\u2019être ainsi arabisé que tu t\u2019es intéressé à tes origines?Il y a d'abord eu un rejet de ça de ma part.Je n'avais pas de questionnement identitaire.Quand on a commencé à m'en parler à l'Ecole de théâtre, je me suis demandé si je ne devais pas plonger.Mais je craignais d\u2019être catalogué comme un dramaturge de l'exil.Je me sentais comme un imposteur, en comparaison avec Wajdi ou Dany Laferrière en littérature.Le déclic est venu de manière très littéraire, en 2007, lorsque j'ai mis la main sur L'Enéide de Virgile.J'y ai vu l'histoire de mon grand-père.Enée quitte Troie en flammes avec son fils qui a environ 6 ans et erre pendant 7 ans dans le bassin méditerranéen.C\u2019était le premier récit politique d'une immigration.Comme il y avait eu, en 1952, le grand incendie du Caire, j'avais toutes sortes de parallèles en tête.Cette adaptation, c'est un peu ma naissance artistique.Je ne pouvais plus faire abstraction de mes origines.Il a fallu que je l'assume, mais comme un Québécois qui n'a jamais douté de son identité.J\u2019ai été très ému par ce que tu as écrit après les attentats de Paris, sur le sort des réfugiés.«J\u2019ai longtemps cru que c\u2019était le terrorisme qui m\u2019avait engendré.»* J'étais à l'aéroport en Louisiane, où l'on prépare le spectacle du Cirque du Soleil.C'était le lendemain des attentats.Je revenais à Montréal.Ç'a été un cri du cœur instinctif.J'ai mis ça sur mon Facebook et ç'a été repris dans le Métro et le Huffington Post.J'ai beaucoup d'amis à Paris et, comme je ne pouvais pas les prendre dans mes bras, c'est ce que j'ai fait.Je suis conscient des limites de ma métaphore : je ne suis pas musulman, je n'ai pas vécu le drame du petit Aylan Kurdi, mes grands-parents n'étaient pas des réfugiés.Au moment de la crise des accommodements raisonnables, mon père m'a dit qu'il était plus facile d'immigrer ici en 1952 qu'aujourd'hui.Alors que c'était sous Duplessis, pendant la Grande Noirceur! Ç'a été un choc pour moi.Du mythe du Québec du Moyen-Âge au mythe du Québec postExpo universelle, complètement ouvert.Aujourd\u2019hui, quel regard poses-tu sur cette crainte que l\u2019on a envers les réfugiés et sur ces mythes que certains perpétuent au sujet des musulmans?Je crois que le Québec s'est longtemps considéré en banlieue de l'histoire.Pour des raisons parfois absurdes, mais aussi de survivance.Le spectre de la « louisianisation » - il faut qu'on reste entre nous, tricotés serré, sinon on va disparaître - et cette conviction si forte mais si fausse que, de la Seconde Guerre mondiale au Congo en passant par le Rwanda, ce qui se passe ailleurs ne nous concerne pas.Je pense que cette conviction-là est maintenant tombée.Depuis la crise des accommodements raisonnables, certains sortent le méchant.Je crois que c'est notre travail à nous, intellectuels, artistes, médias, politiques, de vaincre ces peurs que je déplore, mais que j'essaie de ne pas trop condamner en bloc.D'abord parce qu'on est dans l'irrationnel - c'est dur à expliquer, l'irrationnel - et ensuite parce qu'on ne peut pas non plus s'aveugler sur les attentats ou sur les guerres que nous menons.La dernière chose à faire, c'est de balayer ça du revers de la main en disant que ce ne sont que des paroles de «tatas» racistes.C'est faire le jeu de l'extrême droite.C'est une des erreurs de la France, à mon avis.Je m'inquiète beaucoup du 28 % [aux élections régionales françaises] à Marine Le Pen.C\u2019est inquiétant de constater à quel point le Front national a réussi à banaliser son discours d\u2019extrême droite pour le rendre «acceptable».Je ne serais pas surpris que des commentateurs québécois reprochent bientôt à la gauche de diaboliser le FN.Tu te sens une responsabilité en quelque sorte de participer, comme intellectuel, à ce débat?Oui, pleinement.Au-delà de mes origines.Humblement et à ma mesure.*Lisez le texte d\u2019Olivier Kemeid sur Facebook: https://www.facebook.com/olivier.kemeid/ posts/1 204 190 312 944 476 ?fref=nf anerousseau.ca STEPHANE ROUSSEAU un peu princesse L Spectacles, IDEE-CADEAU PARFAITE POUR LES FÊTES! 26 ÀU 30 DÉCEMBRE 2015 THÉÂTRE ST-DENIS 514-416-77711514-790-11111 THEATRESTDENIS.COM Groupe Investors \t\t\t \t\t\t \t\t\t \t\t\t \t\t\t \t\t\t \t\t\t \t\t\t \t\t\t \t\t\t \t\t\t \t\t\t \t\t\t \t\t\t \t\t\t \t\t\t \t\t\t \t\t\t \t\t\t \t\t\t PRÉSENTÉ PAR .JS TOURING & http://jerryseinfeld.com/ 6 ARTS LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 12 DÉCEMBRE 2015 NllllllllllllMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllNllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllim ARTS MUSIQUE PATRICK BRUEL Un grand voyage avec fortara L\u2019hommage qu\u2019il rend aujourd\u2019hui à Barbara n\u2019a surpris personne dans son entourage.Patrick Bruel, qui a toujours admiré la grande chanteuse française, sort ces jours-ci l\u2019album « Très souvent, je pense à vous.» La Presse l\u2019a rencontré.JEAN SIAG b\\+v*l juste pour r/re \"«rpOPP\u201cs l*NCTOT NBAhk s SfNf ÎJAURD b m >iïîrNco,i fat C»«£>A* SERcitrL'ON~ ÎT-Dcki,» _ POS77CO- «ORct D0NWNIC& Animé par François Morency C'est sa mère qui lui a fait découvrir « la femme qui chante » alors qu'il n'était encore qu'un enfant.«J'ai eu la chance de grandir dans un éclectisme de bon goût, commence par nous dire Patrick Bruel.Ma mère écoutait Barbara, mais aussi Brel, Brassens, Ferré, l'opéra, la musique classique, les Rolling Stones.» Il reste que celle qu'on surnommait « la chanteuse de minuit », qu'il a d'abord découverte grâce à sa chanson Madame, a eu une influence déterminante sur lui.L'interprétation de Vienne qu'a faite le chanteur dans un concert symphonique présenté en janvier dernier à l'Opéra Garnier de Paris lui a donné envie de chanter ses chansons.PHOTO MARCO CAMPANOZZI, LA PRESSE Barbara a eu une influence déterminante sur Patrick Bruel : « Elle a représenté beaucoup de choses depuis mon enfance.J\u2019étais fan d\u2019elle depuis l\u2019âge de 8 ans.Elle m\u2019a accompagné durant toute mon adolescence.» « Barbara a représenté beaucoup de choses depuis mon enfance, confie-t-il.J'étais fan d'elle depuis l'âge de 8 ans.Elle m'a accompagné durant toute mon adolescence.Comme Brel, Brassens ou Reggiani.J'aimais la chanson.J'aimais la place que ça prenait dans mon quotidien.Les mots de ces gens-là étaient ceux que n'arrivais pas à dire.» je Le début d\u2019une amitié En février 1990, il assiste à une série de spectacles de Barbara au Mogador.Il vient de sortir son deuxième album, Alors regarde, qui connaît un immense succès.Il ne le sait pas encore, mais il va rencontrer IDEES-CADEAUX.OFFREZ DU RIRE ET DU BONHEUR ! À PARTIR DE 30$ \u2014 DU t8 AU 24 1UU-V-ET 2CH6 l'une des idoles.C'est l'imprésario de la chanteuse, Charley Marouani, qu'il connaissait, qui s'est chargé des présentations.« Moi, je ne voulais pas la rencontrer.J'étais tellement fan que j'avais peur d'être déçu.Ça faisait plusieurs fois que j'allais au concert, et là, il m'a pris par le bras et il m'a dit: \"Allez, si tu ne viens pas, tu vas la vexer.Elle sait que tu l'aimes.\" Je suis rentré dans sa loge, elle m'a dit: \"Enfin.Vous ne pouviez pas me fuir indéfiniment.\"» Les deux artistes se sont liés d'amitié.Lors de sa première série de spectacles au Zénith, elle lui a envoyé un fax: «À l'enfant joueur et prince.Ce soir, c'est une fête ajoutée à toutes les autres.Soyez bien heureux et partez dormir, écrire en silence.Très souvent, je pense à vous avec tendresse et force.» Un mot qui lui a inspiré le titre de son album.Dévoilée En réécoutant les 15 chansons que Patrick Bruel a choisi d'interpréter - qu'on pense à Madame, L'aigle noir, Dis, quand reviendras-tu ?, Le mal de vivre, Nantes, Gottingen -, on se rend compte à quel point Barbara se dévoilait dans ses chansons.« Elle est totale », acquiesce le chanteur.L'aigle noir, dont les paroles ont longtemps été entourées de mystère, fait bien sûr partie des chansons qu'il a choisies.On le sait aujourd'hui, elle évoque l'inceste du père de Barbara.il \u2014« \u2014\u201cl*\" 1 0UTLt qoNUMK PMWVI nM£\u201c^°\tMom Salle Wîlfrid-Pellelier ) de la Place des Arts Salle Wilfrid-Pelletier ^ ptocedasarr&.Gom An,mep Jean-Marc , .» ÊA > VIDEOTRON Tous les details au hahaha.com/passeport hahaha.com 514 845-2322 Cap^ofc- MittBHü\t(OMrtWJOTW) Canaria TOMrwfr?eaL Montréal® Québec SS -S & TVA présentépar > vidéotron MUSEE DES BEAUX-ARTS MONTRÉAL LOTO QUÉBEC « À l'époque, on croyait que l'ombre de cet aigle noir évoquait le nazisme, qu'elle a connu, puisque sa famille était juive et qu'elle a dû fuir.Mais quand je la chante aujourd'hui, je sais de quoi ça parle», souligne Patrick Bruel.Qu'a-t-il appris de plus sur Barbara en chantant ses chansons ?« J'ai appris pourquoi je l'ai tant aimée, répond-il.Pourquoi ses mots ont tant résonné en moi.Les chansons de Barbara, je les connais par cœur.Mais en les relisant et en les chantant, j'ai trouvé plein de parallèles avec ma propre vie.» En les travaillant avec son frère David François Moreau, qui a réalisé l'album, il s'étonne même des similitudes.« Quand je lis Nantes, je vois mon histoire aussi.Quand je lis Ma plus belle histoire d'amour, qui parle de la relation d'amour avec son public, c'est la même.Cet album a fait office de psychanalyse.J'ai fait un grand voyage.» L'écriture très féminine de Barbara a-t-elle été un obstacle dans son travail d'appropriation?«Non, répond Patrick Bruel.J'ai quand même réussi à me détacher de l'interprète.C'est vrai qu'il y a une sensibilité qui est féminine et qui transpire dans ses chansons.Mais quand on écoute les premières phrases de Perlimpinpin (\"Pour qui, comment, quand et pourquoi ?Contre qui, comment, contre quoi?C'en est assez de vos violences.D'où venez-vous, où allez-vous?Qui êtes-vous, qui priez-vous?\"), on se dit que c'est quand même actuel ! » Du 18 au 20 mai, Patrick Bruel sera de retour à Montréal pour une série de concerts avec l'OSM.Il travaille avec Simon Leclerc à l'adaptation de ses pièces.« J'ai très hâte, dit-il.Ça va être super», lance celui qui prend même plaisir à chanter des airs d'opéra, notamment de Puccini.Va-t-il pousser la note avec l'OSM?Patrick Bruel préfère garder la surprise.CHANSON PATRICK BRUEL «TRÈS SOUVENUE PENSE À VOUS.» 14 PRODUCTIONS 1516 p a FondationArte Musica resente POUR NOEL, OFFREZ DES BILLETS À LA SALLE BOURGIE THARAUD JOUE SATIE.Jeudi 21 janvier 2016 \u2022 19h30 Alexandre Tharaud, piano Jean Delescluse, ténor Daniel Brière et Alexis Martin, comédiens Erik Satie leuisionnaire, un projetd\u2019Alexandre Tharaud Œuvres pour piano seul, mélodies et théâtre THEATRE OF EARLY MUSIC Dimanche 31janvier \u2022 14h Daniel Taylor, chef et contreténor Intégrale des cantates de J.S.BACH Cantates BWV 7,18 et 78 AIRS D'OPERAS NAPOLITAINS Dimanche 6 mars \u2022 14h MichaelTaylor, contreténor Luc Beauséjour, clavecin et direction Ensemble Clavecin en concert Œuvres de LEO, PORPORA, A.SCARLATTi et ViNCI Découvrez Michael Taylor dans un programme italien enlevant! Billets et programmation complète SALLEBOURGIE.CA \u2022 514-285-2000 ARTE MUSICA Présenté par LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 12 DÉCEMBRE 2015 ARTS 7 NllllllllllllMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllNllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllim ARTS MUSIQUE COLDPLAY Une machine bien huilée « Cela fait 10 ans ! », lance Will Champion, quand nous lui rappelons que nous l'avions interviewé au Centre Bell dans le cadre de la tournée du troisième album de Coldplay, X&Y, en août 2005.Dix ans plus tard, Chris Martin n'est plus en couple avec Gwyneth Paltrow, mais Coldplay connaît toujours un succès de masse, au point qu'il vient de se voir confier le spectacle de la mi-temps du Super Bowl 50.Un grand honneur.Même pour le batteur Will Champion, fidèle partisan des Saints, l'équipe de foot de Southampton, en Angleterre.«Le Super Bowl est un gros événement pour nous.Quelle chance ! Mais si, un jour, je joue pour Southampton, ce sera le week-end le plus extraordinaire de ma vie », blague-t-il.«Nous avons 12 minutes, dit-il plus sérieusement.C'est un défi intéressant.Il ne faut pas choisir des chansons, mais les bouts de chansons qui fonctionnent le mieux dans ce grand environnement et pour les caméras, car la grande majorité des gens regardent le tout à la télévision.» « Il y a tellement de gens impliqués.C'est une organisation à très grande échelle et cela demande une grande planification», ajoute-t-il.«Le nouvel album était déjà en marche quand nous avons fait Ghost Stories.Nous avons toujours senti que les deux albums allaient se succéder rapidement.» \u2014 Will Champion, batteur de Coldplay Equipe de rêve Nous avons Champion au bout du fil, alors que Chris Martin, Guy Berryman, Jon Buckland et lui survolent l'Italie en direction de Milan.Le tout nouvel album de Coldplay, A Head Full of Dreams, suit de près le sombre Ghost Stories, sorti en mai 2014.«Tout est prévu depuis trois ans.Le nouvel album était déjà en marche quand nous avons fait Ghost Stories.Nous avons toujours senti que les deux albums allaient se succéder rapidement.Le premier allait être plus introverti et réfléchi, à écouter dans sa chambre à coucher, alors que, espérions-nous, les chansons du second seraient d'une plus grande portée.» Coldplay a retrouvé son réalisateur de longue date Rik Simpson et - grande nouveauté - il a intégré à ses rangs habituels en studio le duo norvégien Stargate, avec qui il avait travaillé pour la chanson Miracles, qui figure dans le film Unbroken d'Angelina Jolie.« Ce sont des musiciens brillants.Stargate n'avait jamais vraiment travaillé avec un groupe et nous n'avions jamais travaillé avec des réalisateurs comme eux.C'était une bonne façon de renouveler notre perspective.Au final, ils ont fait du super boulot.» Invités de prestige Coldplay a expérimenté une nouvelle démarche de travail.Le groupe et Rik Simpson enregistraient une chanson de leur côté, puis Stargate y ajoutait sa touche avant que tout le monde se réunisse pour faire le bilan.« C'était comme une petite usine avec du travail par étapes dans chaque pièce pour en arriver à quelque chose de gros », souligne Champion.Pour l'anecdote, les quatre membres de Coldplay se trouvaient sur des continents différents quand il a fallu donner le sceau d'approbation à A Head Full of Dreams.« Chris était aux États-Unis, Jonny était à Devon et j'étais en Italie ou je ne sais trop où.Il a fallu faire une téléconférence et, finalement, tout s'est fait rapidement, sans discussion.» On devine en écoutant les chansons hétéroclites de A Head Full Of Dreams que Coldplay ne s'est pas censuré ni limité à un territoire musical circonscrit d'avance.«Nous formons un groupe depuis si longtemps.Nous avons senti que nous avions l'occasion de laisser les chansons aller, peu importe où, sans rien forcer.» Coldplay a reçu en studio Noel Gallagher («Nous sommes des fans d'Oasis depuis 20 ans»), la choriste Merry Clayton et Beyoncé, que l'on entend sur le titre dansant Hymn for The Weekend (Jay-Z et elle sont des amis de Martin).«Ç'a été une maquette pendant longtemps.C'est vraiment Stargate qui lui a donné sa couleur.Chris souhaitait avoir PHOTO JULIA KENNEDY, FOURNIE PAR WARNER MUSIC Il s\u2019agit d\u2019un septième album pour les membres de Coldplay, Will Champion, Jonny Buckland, Chris Martin et Guy Berryman.J**- au sein de Coldplay.« Nous avons tous des rôles propres dans le groupe et nous savons quand il faut parler ou quand il faut rester discret.Nous travaillons ensemble depuis si longtemps.Notre machine est bien huilée, mais, quand il faut dire quelque chose, il y en a toujours un qui se lève», dit-il.Pour le batteur, le premier extrait, Adventure of A Lifetime, est le titre du nouvel album qui représente le plus grand défi d'interprétation.« Le groove est très particulier et la marge d'erreur est petite.Chaque note doit être à la bonne place.mais, si on la joue au Canada, cela devrait rocker.» Parlant de scène, Coldplay devrait repartir en tournée et passer par Montréal.« Je l'espère! lance Will Champion.C'est l'intention qui nous anime quand nous créons nos chansons.» sous les Chandelles Avec l'Ensemble AMBITUS Assister à un Concert de Noël est déjà un grand Moment, mais imaginez venir entendre les plus beaux airs de Noël, des Ave Maria Célestes, la suite pour orchestre du Ballet «Casse-Noisette», l'Alléluia de Haendel, le Minuit Chrétien, l'Enfant au tambour, Greensleeves et le Magnifique concerto pour une nuit de Noël d'Arcangelo Corelli dans une Église uniquement.illuminée de chandelles sous la grandeur et la douceur des Violons, et vous vous demanderez alors s'il peut exister un Concert de Noël aussi grandiose et aussi magique! Venez écouter, dans une atmosphère paisible et inspirante, sous la douce lueur des chandelles, des œuvres qui parlent le langage du cœur et qui feront naître en vous un état d'émerveillement et de sérénité !jf | | jé ¦ M 1' M.M I Église St-Denis, 454, ave Laurier Est, Montréal (Face au Métro Laurier) I SCHUBERT) rm.W: SAMEDI 19 DÉCEMBRE À 20H Billets: $25 en vente au resto La petite Marche 5035, rue St-Denis (coin Laurier) ainsi qu'à la porte le soir du Concert (514) 774-9148 ou www.concertchandelle.com Emilie côté \u201cCorn \u2022***«Ur Mbl 1 billet gratuit ïteiscom 1 BILLET GRATUIT DE NOUVEAUX PRIVILÈGES - 2 BILLETS DE SPECTACLES DIFFÉRENTS PASSEPORT CHAQUE JOUR DU FESTIVAL\" DE NOUVEAUX PRIVILÈGES SUR LE SITE OU FESTIVAL une voix féminine et, bien entendu, on pense alors aux meilleures chanteuses de la planète.» La voix de narrateur sur le titre Kaleidoscope est celle de Coleman Barks.«C'est un traducteur de poésie ancienne», précise Will Champion.Puis, à la fin, Coldplay s'est permis d'ajouter un extrait de la fameuse interprétation d'Ama-zing Grace par le président américain Barack Obama.La voix de la raison Parlant de voix, Will Champion double souvent Chris Martin sur scène.Pendant la tournée de l'album Viva la Vida, il chantait une version acoustique de Death Will Never Conquer.« J'adore chanter en spectacle, mais ça m'a toujours gêné, car je n'aime pas trop être le centre d'attention principal.» On dit que Will Champion représente la voix de la raison POP ROCK COLDPLAY 4 HEAD FULL OF DREAMS WARNER MUSIC OFFREZ TOUT LE FESTIVAL EN CADEAU! JUSQU\u2019À 15 SPECTACLES** AVEC UN PASSEPORT ET DE NOUVEAUX AVANTAGES.o BIllETS DE SPECTACLES DIFFÉRENTS CHAQUE JOUR DU FESTIVAL- SUR LE SITE DU FESTIVAL 2 BILLETS VIP DU MÊME SPECTACLE CHOISISSEZ parmi nos SPECTACLES : 2 BILLETS GRATUITS mary POPPINS la COMÉDIE MUSICALE CHAQUE JOUR DU FESTIVAL LES 6 GALAS VIDEOTRON JUSTE POUR RIRE LES RIVALITES AVEC MAINTENANT AVANTAGES VIP EXCLUSIFS SUR LE SITE\tn DU FESTIVAL L\u2019ÉVÉNEMENT JMP GALA HOMMAGE À MICHEL BARRETTE ET PLUSIEURS AUTRES.\u2019Les billets inclus doivent être sélectionnés parmi des spectacles différents (1 billet par spectacle): hors section VIP, inventaire limité, sous réserve de disponibilités \"Selon inventaire disponible, quantités limitées, durant les dates officielles du Festival en juillet 2016 seulement.hahaha.com l msertepar > vidéotron ,> VIDÉOTRON ptRHlC À i .FESTIVAL Juste I 'ynjg\tSMusHD I Canada '°ÜMÎtreat Mannu Québec ü -fia £) TVA IP 8 ARTS LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 12 DÉCEMBRE 2015 NllllllllllllMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllNllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllim ARTS MUSIQUE ALBUMS DE NOËL En attendant le révei llon LA PARADE /-J !\t§ kir .\t>\t( i m\t\tpSlipjf \tX'1\tj\tL wËw il A \t| V \u2022\tx V\t-s-K.Réservez maintenant ! DANS LE VENTRE DU DRAGON BOUTIQUE, BILLETTERIE Lundi : 11 h 30 à 18h * Mardi et mercredi : 11h30 à 17h Jeudi et vendredi: 11 h30à21 h Samedi : 11h30 à 18h* Dimanche: 11 h30à 17h BALMORAL Lundi :11h30 à 14h Mardi au vendredi : 11h30 à 14h et 17h à 21h30 Samedi:16h30 à 21h30 Dimanche: fermé * Ouvertesjusqu'à 21 h les soirs de spectacleà L'Astral Calendrier des activités en collaboration avec Maison du Festival RioTinto Alcan Maison du Festival RioTintoAlcan La Médiathèque Jazz/La Presse+ \u2022 3e étage L'Expo Bell des Légendes du Festival \u2022 2e étage Galerie Lounge TD \u2022 2e étage 305, rue Sainte-Catherine Ouest \u2022 maisondufestival.ca Billetterie: 1 855 790-1245 \u2022 admission.com \u2022 ticketmaster.ca Pour la programmation complète, consultez sallelastral.ca Jeudi18, vendredis et du lundi22 au vendredi26 février, à partir de 11 h 30 Afin de rendre honneur à la diversité culinaire de la Chine, le Balmoral se réinvente le temps du festival.Au menu, en formule buffet, oubliez les egg rolls et autres spare ribs et préparez-vous à découvrir la «vraie» cuisine chinoise, élaborée par un chef.du Labrador ! 26 $, avant vins (taxes et service en sus) Réservations: 514 288-5992 \u2022 bistrobalmoral.ca ChefYOAN BOUILLON Vendredi19 février, 18 het20h Un hommage aux techniques ancestrales, aux produits nordiques québécois et, surtout, à l'aliment préféré de notre chef, Yoan Bouillon : le gibier.75 $, avant vins (taxes et service en sus) MONTREAL EN LUMIERE BeO MARYSE LETARTE LA PARADE Disques Rococo ?Encore une fois, Maryse Letarte réinvente avec intelligence la chanson de Noël.Ses compositions sont colorées, au goût du jour et sans prétention.Elles tournent autour des thèmes de l\u2019hiver, de la fête et de la joie d\u2019être ensemble, dans des arrangements guillerets.O La poésie simple des textes O L\u2019album ne dure que 35 minutes MICHEL FAUBERT ET BON DÉBARRAS LE LOUP DE NOËL Folle Avoine Productions ?Ce livre-disque présente Le loup de Noël, joli conte de Claude Aubry magnifiquement illustré par Pierre Pratt et lu par Michel Faubert, complété par des compositions dans le style traditionnel du groupe Bon Débarras.O Un enrichissant rappel des traditions et des fêtes d\u2019autrefois O Le ton un peu morne de Michel Faubert MICHAËL NUIT DE NOËL Musicor ?A Le chanteur québécois propose un beau choix d\u2019hymnes traditionnels, la plupart en français, et évite le cliché des grands succès commerciaux à la White Christmas.Son interprétation est sentie.Les arrangements sont de bon goût, avec un apport dosé de guitare et de chœurs.O La voix juste et claire du chanteur et la sobriété de l\u2019ensemble O L\u2019album ne compte que dix chansons GINO QUILICO SECRETS DE NOËL Analekta ?A Le baryton ratisse large avec cet album en quatre langues dont le répertoire s\u2019étend du classique avec lAve Maria de Schubert aux chansons américaines comme Have Yourself a Merry Little Christmas.On y trouve trois superbes duos avec feu son père Louis Quilico, repris d\u2019un enregistrement de 1992.O La grande variété des chansons O Ici et là, le chanteur en fait trop avec sa voix KYLIE MINOGUE CHRISTMAS Warner ?La reine de la pop australienne se devait sans doute d\u2019avoir son disque de Noël -du moins selon sa maison de disques.La qualité est au rendez-vous, malgré un son très «produit».L\u2019album apporte quelques surprises, comme un duo avec Iggy Pop.O Le grandiose des arrangements jazzés sur quelques chansons O L\u2019absence totale d\u2019originalité NANETTE WORKMAN ET YVON BELLEMARE NOËL ?A Voici un premier album de Noël pour Nanette Workman, qui a choisi surtout des chansons anglo-saxonnes, interprétées quelquefois dans les deux langues.Elle est accompagnée au piano par Yvon Bellemare dans un style résolument jazz qui sauve le disque du désastre.O Le piano énergique d\u2019Yvon Bellemare O La voix fatiguée de la chanteuse % Mil V v -A DUCEPPE DES ÉMOTIONS EN TEMPS RÉEL AVEC ROGER LA RUE, BOBBY BESHRO, JOSEE DESCHÊNES, MIREILLE DEYGLUN, LAURENT DUCEPPE, STÉPHANE JACQUES, ANTOINEVÉZINA BASÉ SUR UNE IDÉE ORIGINALE DE SIMON GRAY (OTHERWISEENGAGED) placedesarts.com duceppe.com DE FLORIAN ZELLER MISE ENSCÈNE ET ADAPTATION DE MONIQUEDUCEPPE DES LE 16 DÉCEMBRE LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 12 DÉCEMBRE 2015 ARTS 9 ARTS MUSIQUE STEREO LE DISQUE DE LA SEMAINE x îj Variations téléphoniques R& B/ËLECTRO, Erykah Badu, But You Caint Use My Phone, Motown/Control Freaq, HHHH Dans la vaste bulle d\u2019Erykah Badu, le thème du téléphone est apparu en 2008, soit sur l\u2019album NewAmerykah Part One (4th World War).Depuis le second tome lancé en 2010, silence radio.et voilà un sursaut d\u2019inspiration: la chanteuse ressurgit sur une paire de mixtapes lancés cette année.Le premier est une sélection de ses musiques préférées et.celui-ci ne passera pas inaperçu.Le téléphone est ici exploité comme médium de désir, de rupture, de divertissement, puissance, distorsion, intelligence.Déclinées sous une approche musicale composite (électro, soul, hip hop), sorte de «quiet storm» à prééminence électronique que l\u2019Afro-Américaine se plaît à nommer TRap&B, les onze chansons de ce mixtape ouvrent la voie à une autre réforme mise en branle par la plus visionnaire des black divas, encore très allumée au milieu de la quarantaine.Ce mixtape résulterait entre autres de rencontres préliminaires avec le brillantissime Flying Lotus, mais, selon le profil Wikipedia qui y est associé, Zach Witness en est le réalisateur-clé, et les invités spéciaux sont d\u2019éminents citoyens d\u2019Atlanta: Andre 3000 (Outkast) et le rapper Aubrey Davis (ItsRoutine).\u2014 Alain Brunet À écouter: Hello [rbcJ.présente MONTRÉAL EN LUMIÈRE en collaboration avec Bell n BILLETS EN VENTE MAINTENANT 18 FÉVRIER AU 5 MARS 2016 17e ÉDITION CHANGEMENT DE SALLE: MAINTENANT AU MÉTROPOLIS! première partie : ANDY SHAUF >\t \t ZAZ (FRANCE) 23 FÉVRIER, 20 h \u2022 SALLE WILFRID-PELLETIER, PdA BALLET FLAMENCO DE ANDALUCIA _________(ESPAGNE)____ 27 et 28 FÉVRIER \u2022l 9h \u2022SALLE PIERRE-MERCURE CENTRE PIERRE-PÉLADEAU DE L'UQAM IShEnzhen GRANDE VILLE À L\u2019HONNEUR Présenté par rXih-U^sijït ïfëâi&M \\ ' AVEC LE CHEF JINDONG CAI\ten collaboration avec Cs»- ORCHESTRE SYMPHONIQUE DE SHENZHEN 21 FÉVRIER «20h MAISON SYMPHONIQUE DE MONTRÉAL ENFIN DE RETOUR AVEC UN NOUVEL ALBUM! en collaboration avec (S?) m mm première partie : KROY AaRON 20 FÉVRIER \u2022 20 h «MÉTROPOLIS 'Pbürt/f^ut/ première partie : JOHN JACOB MAGISTERY BASIA BULAT 18 FÉVRIER «20h «CLUB SODA première partie : CHARLOTTE CARDIN EMILIE & OGDEN 20 FÉVRIER «20h «CLUBSODA PREMIERE MONTREALAISE BETTY BONIFASSI 23 FÉVRIER «20h «CLUBSODA PREMIÈRE MONTRÉALAISE en collaboration avec PREMIERE PARTIE : RAY MARCIANNO RÉMI CHASSÉ 24 FÉVRIER *20h \u2022 CLUB SODA PETER HENRYPHILLIPS 25 FÉVRIER «20h \u2022 CLUB SODA PREMIÈRE PARTIE : GEOFFROY FOXTROTT 26 FÉVRIER «20h «CLUB SODA PREMIÈRE MONTRÉALAISE THUS OWLS 18 FÉVRIER « 20 h « GESÙ PREMIÈRE PARTIE : GABRIELLE PAPILLON RON SEXSMITH 20 FÉVRIER « 20 h «GESÙ LA GUITARISTE ET CHANTEUSE GRECQUE S'AMÈNE AVEC SON 20E ALBUM! PREMIÈRE PARTIE : JOE GRASS WILL DRIVING WEST 24 FÉVRIER «20h «GESÙ ANGÉLIQUE IONATOS RESTE LA LUMIÈRE 26 FEVRIER «20h «GESÙ RODRIGO AMARANTE (^ 27 FÉVRIER « 20 h «GESÙ fÿjj\tU , .¦ 1 \t \t PROGRAMME DOUBLE ELLIOT MAGINOT/ JESSE MAC CORMACK 19 FÉVRIER « 20 h «L'ASTRAL OUVERTURE : PASCALE PICARD THE SEASONS 20 FÉVRIER « 20 h «L'ASTRAL YANNICK RIEU 25 FÉVRIER «20h «L'ASTRAL BILLETTERIE PLACE DES ARTS et MAISON\tCLUB SODA\tL'ASTRAL, SYMPHONIQUE DE MONTRÉAL\t514 286-1010\tMriwifr .F\"*1\"1 ,Rio Tinto Alcan 514 842-2112 |1 866 842-2112\tclubsoda.ca\t1 855 790-1245 | ticketmaster.ca placedesarts.com .\tMÉTROPOLIS\tSALLE PIERRE-MERCURE GESÙ\t1 855 790-1245\tCentre Pierre-Péladeau de l'UQAM 514 861-4036 | admission.com\tticketmaster.ca\t1 855 790-1245 | admission.com 'lumière I 514 288-9955 185LUMIERES [ montrealenlumiere.com O MTLenLumiere O montrealenl S\tH|\tFinancière SAO\t¦¦\tSun Life SAQ\t¦ CBC Radio-Canada ici artv ^ ici $ artv Q|\tIfeyga 98.5\tBG.1 MU\tC1SMÎ (Sj) @ Canada\t\u2022S- CS® Québec S S Grande ville à l'honneur Shenzhen ARTS MUSIQUE LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 12 DÉCEMBRE 2015 suais Des pétards, il y en aura quand même un peu et Marie-Mai sera entourée de six danseuses, mais elle ne craint pas la comparaison avec les spectacles du Centre Bell auxquels ses fans sont habitués.« Le défi, c\u2019était de monter un spectacle aussi riche visuellement qu\u2019au Centre Bell, mais moins chargé; un spectacle qui respire, mais qui est tout aussi imposant, avec un décor extraordinaire.» Fred St-Gelais confirme: «On n\u2019a jamais travaillé autant sur un show.Comme le cycle de l\u2019album M est terminé, ça nous a donné l\u2019idée de Marie-Mai parle de sa résidence au Théâtre St-Denis comme d\u2019un «show transitoire».Mais, pour elle, c\u2019est surtout le spectacle de toutes les libertés: pour la première fois de sa carrière, elle n\u2019a pas à mettre de l\u2019avant un nouvel album.« C\u2019est un spectacle où je me permets vraiment daller plus loin, dit-elle.Je me fais plaisir, je fais plaisir à mes fans et c\u2019est l\u2019occasion de montrer les cartes qui restent dans mon jeu : l\u2019interprétation, la théâtralité, des thématiques plus grandes que nature.J\u2019ai envie de leur montrer mon talent d\u2019interprète, ma voix, qui je suis, pas juste des pétards et des danseurs.» LE SPECTACLE DE TOUTES LES LIBERTÉS PHOTO BERNARD BRAULT, LA PRESSE LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 12 DÉCEMBRE 2015 ARTS 11 iiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiinnnnnnnnnmnmnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnn ARTS MUSIQUE INITERS ETANT MARIE-MAI L\u2019 D SOI ALAIN DE REPENTIGNY Toute petite, Marie-Mai savait qu'elle allait écrire des chansons et les chanter.« Ça peut avoir l'air ésotérique, mais j'ai composé ma première chanson à 6 ans et, à 7 ans, j'ai dit à ma mère que c'est ça que j'allais faire de ma vie», dit-elle dans un grand sourire entre deux répétitions avec ses musiciens en prévision du nouveau spectacle qu'elle créera le 17 décembre au Théâtre St-Denis.Marie-Mai a compris très jeune qu'écrire une chanson serait « une thérapie » pour elle.La première fois qu'elle a entendu Seule à Montréal, la chanson écrite par son père qu'elle allait enregistrer sur son premier album, elle s'est mise à pleurer sans trop savoir pourquoi.« Écrire des chansons, c'est faire vivre des émotions aux gens», lui a expliqué sa mère.«J'ai dit: \"Wow! C'est ça que je veux faire.\" Et je n'ai jamais eu de doute.» Pour y arriver, la petite Marie-Mai Bouchard a pris les grands moyens.«Pendant 10 ans, je chantais dans ma chambre la fenêtre ouverte en me disant que si un agent d'artiste passait dans la rue, il allait m'entendre et venir me chercher, dit-elle en beuglant un air improvisé.Eh bien, où est-ce que j'étais quand Julie Snyder est venue me chercher pour me dire que j'étais acceptée à Star Académie ?Dans ma chambre ! » La force dans l'adversité Marie-Mai reconnaît qu'elle est sans doute née sous une bonne étoile, mais elle ajoute qu'elle a « vraiment bûché » avant de devenir celle qui vend des disques et des billets de spectacles à la tonne, qui collectionne les Félix et qui, après avoir conquis le Centre Bell à répétition, s'apprête à donner 20 spectacles en 24 jours au St-Denis.Elle n'a pas été la grande gagnante de la première Star Académie, en 2003, mais elle considère avec le recul que ce fut une bénédiction parce que ça lui a permis de prendre son temps avant de sortir son premier album.Et même si elle affirme que chaque étape de sa carrière a été « un petit combat », il suffit de passer une heure en tête à tête avec elle pour se convaincre qu'elle trouvera du positif dans tout obstacle qui se dressera sur son chemin.Elle souffre toujours de ce trouble du déficit de l'attention (TDA) qui faisait qu'à l'école, on montrait du doigt la petite fille dans la lune qu'elle était et que les professeurs faisaient pression sur ses parents pour qu'elle prenne du Ritalin.Mais elle se souvient surtout qu'elle était bien dans sa bulle à rêver d'être chanteuse.« Je suis convaincue que je ne pourrais pas écrire des chansons si je n'avais pas le TDA, affirme la chanteuse.J'ai de la difficulté à garder mon attention à un endroit, mais quand je suis concentrée sur quelque chose, personne ne peut me déranger, ni Fred [St-Gelais, son complice musical et mari] ni le téléphone.Je suis dans ma zone et je peux écrire une chanson en 15 minutes.Je suis une meilleure artiste grâce à ça.» Rêver grand Marie-Mai a toujours « rêvé grand», mais, parfois, c'est son entourage qui a vu plus grand qu'elle.Comme quand son ex-agente, Marianik Giffard, a eu l'idée de la faire chanter au Centre Bell alors qu'elle ne faisait pas salle comble au Club Soda.« Marianik m'a dit : \" Je l'ai trouvé, le problème: tu n'es pas une artiste de petite salle à Montréal.Il faut que tu chantes au Centre Bell, il faut que ce soit un événement.\" Je l'ai traitée de folle, mais, dès le premier Centre Bell que j'ai fait, c'était sold-out.Et depuis ce temps-là, j'en ai fait 12.» La chanteuse a réussi là où plusieurs jeunes artistes pop échouent, en renouvelant son public.Elle compte parmi ses fans des gens qui l'ont connue à Star Académie, mais aussi de plus jeunes qui ne savent rien de son parcours.Certains d'entre eux, explique-t-elle, ont été initiés à sa musique par leurs parents qui voyaient en elle une chanteuse cool avec de belles valeurs.Fred St-Gelais, lui, a d'abord été soufflé par son énergie : « Mais je ne suis pas très unique parce que tout le monde qui aime ce genre d'énergie là est séduit par Marie-Mai.» Si énergique soit-elle, la chanteuse, qui n'avait jamais arrêté depuis qu'elle a 18 ans, a senti le besoin cette année de prendre une pause qui s'est traduite par un road trip de six mois avec son chum aux États-Unis.« Les gens me demandaient : \"C'est quoi, tes passe-temps?\", et je répondais : \" J'aimerais te dire que c'est la randonnée, mais quand je suis en congé, je suis brûlée et je reste chez nous\" », lance-t-elle dans un éclat de rire.Les Etats-Unis et la France Elle en a tout de même pro -fité pour donner trois spectacles acoustiques devant un public de l'industrie musicale à la House of Blues de Los Angeles, histoire de prouver aux Américains que son chum et elle écrivent de bonnes chansons.Ils devraient y retourner au printemps pour se produire dans d'autres boîtes de la chaîne House of Blues et peut-être même participer à des séances d'écriture de chansons avec d'autres chanteurs et réalisateurs.Marie-Mai ne fait pas non plus une croix sur la France où, malgré quelques belles occasions - tournée avec Garou, succès avec Simple Plan, duo avec Johnny Hallyday au Stade de France, contrat avec Warner -, elle a eu la nette impression que le milieu ne l'acceptait pas comme elle était.Plus récemment, on lui a même offert de jouer pendant deux ans le rôle de Marianne dans la comédie musicale Robin des Bois et d'être de l'émission de télé Dancing With the Stars, mais il n'en était pas question: c'est à titre d'auteure-com-positrice-interprète qu'elle veut être reconnue en France.Anne Vivien, qui est redevenue récemment sa directrice artistique, a de petits projets en ce sens, glisse-t-elle.Mais hormis son retour aux États-Unis, Marie-Mai n'a pas de projets précis après ses spectacles au St-Denis.« Et je trouve ça fabuleux, lance-t-elle spontanément.On dirait que j'ai l'univers devant moi et que c'est à moi de choisir ce que j'ai envie de faire et comment j'ai envie de le faire.J'ai hâte de voir où ça va me mener.Je suis prête à n'importe quelle éventualité, y compris fonder une famille, mais je n'ai pas envie de refaire un album tout de suite.Ces dernières années, j'en ai sorti un tous les deux ans, et là, je veux attendre.» Au Théâtre St-Denis du 17 décembre au 9 janvier.Lisez notre entrevue avec Fred St-Gelais en page 12.revisiter certains classiques de Marie- PREMIER TABLEAU un peu plus pop, j ai eu envie de revenir paroles, les voix.Ça ma donné une belle Mai.Plutôt que de s\u2019asseoir avec le band et d\u2019essayer de trouver différents grooves, on est retournés en studio et on a fait des arrangements complètement différents qu\u2019on a enregistrés pour pouvoir \" vendre\" l\u2019idée à tout le monde.» Marie-Mai signe la mise en scène de ce spectacle dont elle a confié le décor et les éclairages à Jonathan Lewis et le visuel à la boîte multimédia montréalaise 4U2C, qui a collaboré au show solo de Jean Leloup.Il est divisé en quatre tableaux que la chanteuse nous décrit.«Le premier tableau est très exotique avec des chansons comme C.O.B.R.A., Je reviens [sa nouvelle chanson aux accents arabisants composée exprès pour lancer le spectacle], Ne m\u2019écoute pas qui est latino et Emmène-moi qu\u2019on a refaite en version un peu tribale.Il y a beaucoup de danse, beaucoup de chaleur; le show commence de façon très intense.» DEUXIÈME TABLEAU « Un bout très rock pour renouer avec mes racines.Comme l\u2019album M était avec quelque chose d\u2019un peu plus rock.» TROISIÈME TABLEAU «C\u2019est un segment acoustique où ma voix est à l\u2019avant-plan.J\u2019ai toujours eu peur de faire quelque chose de plus acoustique, peut-être par insécurité artistique, comme si je me disais que les gens qui viennent me voir veulent juste avoir de l\u2019énergie, et donc on leur garroche des bombes une après l\u2019autre.Mais j\u2019ai fait un spectacle acoustique aux Etats-Unis et j\u2019ai senti que ces gens qui ne m\u2019avaient jamais entendue chanter écoutaient les assurance et on dirait que je ne chantais plus de la même façon.» QUATRIÈME TABLEAU « La finale du show se veut un peu à la Bohemian Rhapsody, quelque chose de très théâtral avec des voix.Mon idole, c\u2019est Freddie Mercury, donc il va y avoir beaucoup de moments de prestance.Je n\u2019ai jamais performé comme je vais performer dans ce spectacle-là.» - Alain de Repentigny 12 LA PRESSE MONTRÉAL SAMEDI 12 DÉCEMBRE 2015 PREMIER ENVOL INSPIRE DU FILM DE JAMES CAMERON Avat a R PLONGEZ DANS L\u2019AVENTURE AVEC LE CIRQUE DU SOLEIL.EN VENTE MAINTENANT! 21 DÉC - 3 JAN Centre Bell cirquedusoleil.com/toruk COMMANDITAIRES OFFICIELS xerox ® lllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllll ARTS MUSIQUE PHOTO ARCHIVES LA PRESSE Marie-Mai et son réalisateur et compagnon de vie, Fred St-Gelais LA
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