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La presse
La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. L'influence des journalistes de La Presse s'étend aujourd'hui au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias. [...]

La Presse est un grand quotidien montréalais publié depuis 1884. Très rapidement, le journal se présente comme un quotidien d'information indépendant et abordable pour la population ouvrière. Il veut se démarquer des journaux d'opinion, organes de partis politiques, qui sont fort courants à l'époque.

Sa fondation résulte d'une rivalité entre deux factions du Parti conservateur fédéral. William Edmond Blumhart, secrétaire et gendre de l'important homme d'affaires Louis-Adélard Senécal, affilié au clan du conservateur Joseph-Adolphe Chapleau, lance La Presse pour concurrencer le journal Le Monde qui appuie le premier ministre John Alexander MacDonald.

Un quotidien nommé Le Nouveau Monde voit d'abord le jour à la mi-octobre 1884. Après la publication de quatre numéros, il change de nom pour La Presse. Le premier numéro du journal est publié le 20 octobre 1884.

Le succès de La Presse est rapide, mais le journal est un gouffre financier. Après quelques changements de mains, il est racheté en 1889 par Trefflé Berthiaume, typographe à La Minerve. La modernisation du journal, entre autres avec l'intégration d'illustrations aux faits divers et l'impression par linotypes, permet de rendre l'entreprise rentable.

Trefflé Berthiaume sera à la tête de La Presse de 1889 à 1904 et de 1906 à 1915, année de sa mort. Arthur Berthiaume, son fils, prend alors en charge le journal. Trefflé Berthiaume lui a légué la propriété du journal qui, selon une clause testamentaire, devra appartenir à ses descendants pendant plusieurs générations. Nombre de disputes familiales éclateront dans les décennies suivantes, jusqu'à l'achat de La Presse par Paul Desmarais en 1967.

En 1913, le tirage de La Presse atteint déjà 121 000 exemplaires. Il augmente jusqu'au début des années 1960, alors qu'il atteint près de 300 000 exemplaires.

Une grève des employés et des cadres du journal éclate en 1958. Jean-Louis Gagnon, alors journaliste fort réputé, est appelé pour réinstaurer un climat de confiance. Il introduit la signature des journalistes au bas des éditoriaux et au début des reportages, ce qui permet la reconnaissance et le vedettariat des journalistes.

À partir de cette époque charnière, les postes de responsabilité éditoriale sont attribués à des journalistes renommés dont Gérard Pelletier, Roger Champoux, Jean-Paul Desbiens, Roger Lemelin, Jean-Guy Dubuc, Vincent Prince, Alain Dubuc et André Pratte.

En 1964, une autre grève, qui dégénère en lock-out, bénéficie à Pierre Péladeau, qui profite des événements pour lancer le Journal de Montréal. En 1971 et 1972, La Presse connaît un long lock-out qui lui fait perdre des lecteurs au profit du Journal de Montréal et du Montréal-Matin. Le tirage de La Presse passe de 285 000 en 1962 à 203 000 en 1966, puis à 165 000 en 1975.

Le tirage du journal atteint toutefois de nouveau des chiffres impressionnants dans les années 1980 (plus de 300 000 pour l'édition du samedi), chiffres qui sont près de se maintenir au début du XXIe siècle.

La Presse s'est rapidement imposée par la qualité de ses illustrations. Quelques grands illustrateurs et caricaturistes y ont d'ailleurs fait carrière : Albert-Samuel Brodeur, Georges Latour, Albéric Bourgeois, Pierre Dorion, Roland Berthiaume (Berthio), Jean-Pierre Girerd et Serge Chapleau. Les photographies de Conrad Poirier et d'Antoine Desilets ont aussi illustré les pages de La Presse.

L'influence des journalistes de La Presse s'étend au-delà du lectorat du journal et plusieurs d'entre eux sont invités à commenter l'actualité dans d'autres médias.

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La Presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 112-118.

FELTEAU, Cyrille, Histoire de La Presse, Montréal, La Presse, 1983-1984, 2 vol.

Éditeur :
  • Montréal :[La presse],1884-2017
Contenu spécifique :
Sports
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Nouveau monde (1884)
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La presse, 2015-12-18, Collections de BAnQ.

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[" www.lapresse.ca/sports MONTRÉAL VENDREDI 18 DÉCEMBRE 2015 LÀ PRESSE PATINAGE DE VITESSE COURTE PISTE LA FORMULE GAGNANTE DE FRANÇOIS HAMELIN PAGE 4 SPORTS HOCKEY MILAN LUCIC RETROUVE LES HUÉES DU CENTRE BELL PAGE 2 y -A ÆT- Le gardien des Kings de Los Angeles Jonathan Quick a arrêté les 45 tirs dirigés vers lui, hier, blanchissant le club montréalais.PHOTO OLIVIER PONTBRIAND, LA PRESSE QUICK, ROI ET MAÎTRE AU CENTRE BELL L RICHARD LABBÉ Au hockey, il est plutôt difficile de gagner sans marquer de buts, et le Canadien s'est cogné le nez à cette dure réalité, hier soir au Centre Bell.Les Kings de Los Angeles n'ont eu essentiellement besoin que de deux petits buts rapides en deuxième période, et ç'a été bien assez, puisqu'ils ont pu filer de Montréal avec en poche une victoire de 3-0.Pour le Canadien, qui connaît ses pires moments de la saison, il s'agit d'une défaite qui fait bien mal, alors que le club se prépare à amorcer son plus long voyage de la saison.La défaite d'hier soir est la sixième de l'équipe au cours de ses sept derniers matchs.Les fans montréalais aiment bien les performances solides devant le filet.Le hic, c'est que cette fois, la performance solide est venue de Jonathan Quick.Le gardien des Kings a affiché sa forme des jours de Coupe Stanley pendant 60 grosses minutes, disant non à 45 reprises aux joueurs montréalais.Pendant que le Canadien tirait 45 fois, les Kings, eux, ne signaient que 20 petits tirs vers Mike Condon, qui en était à son premier départ après trois départs consécutifs accordés à Dustin Tokarski.Après une première période sans buts, les Kings ont profité de la deuxième pour en marquer deux.Drew Doughty, tout d'abord, a fait 1-0 avec un plomb de la pointe que ce pauvre Mike Condon n'a jamais vu, puis ce même Doughty a offert au collègue Anze Kopitar une passe poétique qui a déjoué tout le monde.Kopitar n'a eu qu'à placer la rondelle derrière Condon pour faire 2-0.Voilà, ce fut bien suffisant pour les Kings, qui s'en sont remis à Jonathan Quick pour faire le reste.Le gardien des visiteurs, il faut bien le préciser, a été à la Les fans montréalais aiment bien les performances solides devant le filet.Le hic, c\u2019est que cette fois, la performance solide est venue de Jonathan Quick.fois spectaculaire et solide toute la soirée, notamment devant Max Pacioretty et Alex Galchenyuk au début de la troisième, qui avaient été réunis sur le premier trio, complété par Tomas Plekanec.Les Kings ont ajouté leur troisième but dans un filet désert, celui de Marian Gaborik.Aucun changement n'avait été apporté à la formation montréalaise hier soir, exception faite du gardien.Ainsi, Jarred Tinordi, Greg Pateryn et Charles Hudon ont tous dû analyser tout ça depuis les hauteurs du Centre Bell.Le Canadien va maintenant devoir partir sur la route pendant un bon bout de temps.En tout, les huit prochains matchs du club montréalais seront présentés à l'étranger.Premier arrêt : demain soir à Dallas, pour un rendez-vous avec les Stars.AUTRES TEXTES EN PAGE 2 SOMMAIRE KINGS 3 CANADIEN 0 PREMIÈRE PÉRIODE Aucun but Pénalités - Desharnais Can (accrocher) 13:35, Martinez LA (accrocher) 15:05.DEUXIÈME PÉRIODE 1.\tLos Angeles, Doughty 5 (Toffoli).14:47.2.\tLos Angeles, Kopitar 9 (Doughty, Gaborik).16:22.Pénalités - Ehrhoff LA (retarder la partie) 5:04, Subban Can (obstruction) 12:43.TROISIÈME PÉRIODE 3.\tLos Angeles, Gaborik 7 (sansaide) .19:11 (fd).Pénalités - Ehrhoff LA (trébucher) 16:16.TIRS AU BUT Los Angeles .7\t9\t4\t20 Canadien.18 12 15\t45 GARDIENS Los Angeles: Quick.(G, 17-8-1) Montreal: Condon.(P, 9-6-3) BUTS ET AVANTAGES NUMÉRIQUES Avantages numériques - Los Angeles:.0-2 Canadien:.0-3 Arbitres - Eric Furlatt, Garrett Rank Assistance - 21 288 spectateurs, à Montreal Serge Chapleau UNE REVUE DE L'ANNÉE INCONTOURNABLE! Offert en librairie ou sur editionslapresse.ca Aussi en-format PDF et E-pub SPORTS LA PRESSE MONTRÉAL VENDREDI 18 DÉCEMBRE 2015 iiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiinnnnnnnnnmnmnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnn HOCKEY KINGS DE LOS ANGELES / Milan Lucic Encore des huées PHOTO PAUL CHIASSON, LAPRESSE CANADIENNE Revêtant le chandail des Kings de Los Angeles et non plus celui de Bruins des Boston, Milan Lucic (17) a trouvé sur son chemin hier non pas Mike Komisarek, mais plutôt Jeff Petry.RICHARD LABBÉ Pour Milan Lucic, il s'agissait d'un retour aux sources, en quelque sorte.Bien sûr que Lucic est arrivé sur la glace du Centre Bell, hier soir, avec un autre maillot que celui des Bruins de Boston sur le dos.Bien sûr qu'il est arrivé avec de nouveaux collègues, ceux des Kings de Los Angeles, avec qui il a disputé ce match-là face au Canadien.Mais sinon, pour lui, c'était un peu comme dans le bon vieux temps.Des huées se faisaient entendre dès qu'il touchait un peu à la rondelle en début de match.Puis il y a eu quelques mots pas si doux et un peu de rififi autour du filet montréalais.Comme dans le bon vieux temps, quoi.N'empêche qu'il est un peu étonnant de voir Lucic, 27 ans, arriver quelque part avec le noir des Kings sur les épaules, lui qui a porté pendant de longues années le noir des Bruins.Le visage des Bruins, c'était beaucoup lui, pendant huit saisons au total.Mais celui que les partisans montréalais ont tant détesté - et détestent encore, de toute évidence - a dû déménager cet été, après avoir été échangé par les Bruins aux Kings en juin.Une surprise ?« Je ne dirais pas que ç'a été une grosse surprise, a répondu l'attaquant avant le match d'hier.L'équipe a raté les séries la saison dernière, il y a eu des changements au sein de la direction des Bruins, alors il fallait s'attendre à tout.« J'ai vécu bien des choses en huit saisons à Boston.Mais je suis maintenant un membre des Kings et je regarde vers l'avant.» Lucic, un gars de la Colombie-Britannique, a cru un moment que son futur de joueur allait lui permettre de rentrer à la maison et de jouer pour les Canucks de Vancouver.« J'étais bien au fait des rumeurs, et dans ma liste des clubs avec lesquels j'acceptais une transaction, il y avait les Canucks.Ç'aurait été super de jouer pour l'équipe de mon enfance, mais les choses ont bien tourné pour moi avec les Kings.» D'une certaine façon, la présence de Lucic dans la formation des Kings marque la fin d'un cycle, la fin d'une époque.Lucic parti de Boston, Shawn Thornton qui patine ailleurs lui aussi, on peut affirmer dorénavant que la rivalité entre le Canadien et les Bruins n'est plus ce qu'elle était.Que la rivalité CH-Boston ne sera plus aussi animée qu'elle l'était dans un passé pas si lointain.« Ce n'est peut-être plus la même chose, a admis Lucic.Ce qui expliquait cette rivalité-là, c'était les petites batailles sur la glace, je crois.La rivalité Canadien-Bruins a repris il y a environ neuf ans, et selon moi, l'une des grosses raisons, c'était les guerres qu'on se livrait [Mike] Komisarek et moi.Mais il y aura toujours une part de cette rivalité qui restera en moi.» CANADIEN Un long voyage bénéfique, croit Beaulieu LA PRESSE CANADIENNE Un long voyage pourrait bien être le remède idéal pour le Canadien de Montréal, ralenti par les blessures.Après la rencontre d'hier soir face aux Kings de Los Angeles, au Centre Bell, le Canadien retrouvera ses partisans seulement le 6 janvier prochain.La sainte Flanelle disputera huit matchs à l'étranger en 18 jours, incluant la Classique hivernale le 1er janvier face aux Bruins de Boston au Gillette Stadium, le domicile des Patriots de la Nouvelle-Angleterre dans la NFL.« Je pense que c'est quelque chose dont nous avons besoin présentement, a dit le défenseur Nathan Beaulieu.Ce sera bon pour nous d'aller sur la route et de passer du temps ensemble.« Nous connaissons une séquence difficile.Nous pourrions jouer du meilleur hockey et parfois, ça prend un changement de décor.De penser un peu de temps ensemble, d'aller souper en groupe, ça aide à tisser des liens et nous espérons remettre notre saison sur la bonne voie.» Le Canadien, qui a compilé un dossier de 18-4-3 en ouverture de saison, en arrache en l'absence du gardien Carey Price et de l'ailier droit Brendan Gallagher, tous deux blessés.Le Tricolore a perdu quatre matchs d'affilée du 3 au 10 décembre, a battu les Sénateurs d'Ottawa, puis s'est incliné à domicile contre les Sharks de San Jose, mardi, et hier contre les Kings.Retour des blessés La situation à l'infirmerie s'améliore tranquillement.Le centre Torrey Mitchell est revenu au jeu mardi après avoir raté 11 matchs en raison d'une blessure au bas du corps.L'ailier droit Devante Smith-Pelly, qui a raté cinq matchs en raison d'un problème semblable, a participé à un entraînement optionnel hier et il pourrait revenir au jeu avant Noël.Gallagher, qui s'est fracturé deux doigts, a recommencé à patiner et pourrait arriver en renfort avant la fin du voyage.Price devait rater six semaines quand il est tombé au combat en raison d'une blessure au bas du corps le 25 novembre et le meilleur scénario serait un retour quand l'équipe rentrera à Montréal.Le voyage débute samedi avec un arrêt à Dallas.Le Canadien sera ensuite à Nashville lundi, puis au Minnesota mardi.Après la pause de trois jours de Noël, les hommes de Michel Therrien se rendront à Washington le 26 décembre, puis à Tampa Bay le 28 et à Sunrise le 29.Il y aura ensuite la Classique hivernale, puis un arrêt à Philadelphie le 5 janvier, avant le retour au Centre Bell le 6 janvier face au New Jersey.« C'est important d'accumuler autant de points que possible à domicile, a dit Beaulieu, alors que le Canadien a une fiche de 11-6-2 à Montréal, contre une de 9-4-1 sur les patinoires adverses.Quand les voyages sont longs, ça peut être difficile.« Les deux premiers matchs seront importants.Vous devez aller chercher des points parce que plus le voyage avance, plus c'est difficile.» Le Canadien n'a pas mal joué au cours des derniers matchs, à l'exception d'un revers de 3-2 en Caroline le 5 décembre.Cependant, l'avantage numérique et l'offensive sont tombés au neutre.« Il y a des hauts et des bas au cours d'une saison, a rappelé Beaulieu.Nous sommes les seuls à blâmer.«Nous n'allons pas nous plaindre si les choses ne tournent pas en notre faveur.Nous contrôlons la situation.Nous devons simplifier les choses.Quand vous essayez de trop en faire au hockey, c'est à ce moment-là que les choses ne fonctionneront pas.» LNH À quand le port de visière complète?'1 PHOTO DARRYL DYCK, LA PRESSE CANADIENNE Le défenseur des Canucks de Vancouver Dan Hamhuis manquera les deux prochains mois d\u2019activité de son équipe.Il a subi des fractures au visage après avoir été atteint à la mâchoire par un tir de Dan Boyle, des Rangers de New York.STEPHEN WHYNO LA PRESSE CANADIENNE L'image brutale de Dan Hamhuis étendu sur la glace et agitant les jambes a fait grimacer plusieurs de ses collègues dans la LNH.Un tir comme celui que le défenseur des Canucks de Vancouver a reçu en plein visage est un accident qui aurait pu arriver à n'importe qui.Hamhuis sera sur la touche pour deux mois à la suite d'une opération pour réparer des fractures au visage.Même s'il porte une visière comme la majorité des joueurs dans la ligue, elle n'a pas protégé sa mâchoire du tir frappé à bout portant de Dan Boyle, des Rangers de New York.Seulement une cage ou une visière complète aurait pu prévenir cette blessure.La Ligue et l'Association des joueurs en sont seulement à la deuxième année de leur programme obligeant les nouveaux joueurs dans le circuit à porter une visière, mais il n'est pas fou de s'attendre un jour à voir les joueurs de la LNH porter une grille ou une visière protectrice complète comme dans le hockey mineur, au niveau universitaire ou dans le hockey féminin.« C'est probablement la prochaine étape, a dit l'entraîneur-chef des Sharks de San Jose, Peter DeBoer.Personne ne pensait qu'on forcerait le port du casque et on l'a fait, puis personne ne pensait que l'on forcerait les visières et on l'a fait.Je suis certain qu'un jour ce sera normal.Je pense que c'est encore loin, mais on va y arriver un jour.» Un dirigeant d'une équipe de l'Association de l'Est a déclaré que peu importe les règles sur les visières, il y aura toujours des cas de blessures particulières et il ne croit pas qu'il y ait présentement un problème qui nécessite un changement.Ian Laperrière a vu sa carrière prendre fin quand il a subi une commotion cérébrale en recevant une rondelle dans un oeil.Cependant, l'entraîneur adjoint chez les Flyers de Philadelphie ne croit pas qu'il soit nécessaire de forcer les joueurs à porter des cages.« Le jeu est plus rapide et les rondelles revolent dans toutes les directions, a laissé entendre Laperrière lors d'un entretien téléphonique, hier.Mais quand on y pense, ça ne se produit pas souvent.» Les joueurs actuels sont partagés sur le dossier, mais ils s'entendent pour dire que nous sommes loin de l'époque des visières complètes.Le défenseur des Maple Leafs de Toronto Matt Hunwick a qualifié la blessure de Hamhuis de « malchanceuse», même si des jeux semblables se produisent régulièrement.Avis partagés Dans chaque vestiaire, on retrouve une poignée de joueurs qui ont perdu des dents ou subi des fractures en étant atteints par un bâton ou une rondelle.L'attaquant des Flyers Sam Gagner se souvient de s'être fracturé la mâchoire en 2013 et il n'avait pas aimé son expérience avec une visière complète lors de son retour au jeu.« C\u2019est probablement la prochaine étape.[.] Je pense que c\u2019est encore loin, mais on va y arriver un jour.» \u2014 Peter DeBoer, entraîneur-chef des Sharks de San Jose « Ça vous nuit, a-t-il indiqué.Ça change un peu votre visibilité de la rondelle.» Au cours des dernières années, des blessures importantes ont mené à l'instauration d'une nouvelle politique pour le port de la visière, mais il n'y a toujours pas eu de discussions au sujet du port de visière complète - du moins pas encore.«Ç'a été un long processus pour forcer tout le monde à porter la visière, a rappelé Hunwick, qui en porte une seulement depuis la saison dernière.Je suis certain que s'il y a vraiment un problème, que si les gars continuent à se fracturer régulièrement la mâchoire, alors les propriétaires et les entraîneurs vont vouloir faire le nécessaire pour assurer la sécurité des joueurs.» LA PRESSE MONTRÉAL VENDREDI 18 DÉCEMBRE 2015 SPORTS 3 NllllllllllllMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMMllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllNllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllllim SPORTS Plan d\u2019action gouvernemental en matière de commotions cérébrales La déception de Matthieu Proulx GABRIEL BÉLAND Matthieu Proulx était présent lundi dans cette petite salle du Stade olympique.Il y avait les caméras, les journalistes, les chefs de fédérations sportives, les attachés politiques, et il y avait François Blais.Le ministre de l'Éducation, du Loisir et du Sport présentait le tout nouveau plan d'action québécois en matière de commotions cérébrales.Proulx, ancien joueur des Alouettes diplômé en droit, se sentait concerné.Il a été l'un des cinq membres du groupe de travail sur les commotions cérébrales présidé par le neuropsychologue Dave Ellemberg.Pendant des mois, il a réfléchi aux enjeux liés au sport et aux commotions cérébrales.À la fin, le groupe a remis au ministre Blais un rapport d'une quarantaine de recommandations.«Parmi toutes celles-là, l'une d'elles me tenait particulièrement à cœur », explique Matthieu Proulx en entrevue.Alors lundi, il était bien sûr ravi de voir Québec se doter d'un premier plan pour lutter contre les commotions.D'autant qu'il sait de quoi il parle: il croit en avoir subi cinq au cours de sa carrière.Or, cette recommandation, celle qui lui tenait vraiment à cœur, n'a pas été retenue par Québec dans son plan.Cette mesure était simple et tout à fait raisonnable, juge Proulx.Elle consistait à interdire les plaquages au football avant l'âge de 14 ans, mesure déjà appliquée dans plusieurs écoles de la région de Sherbrooke Le ministre Blais a choisi de ne pas l'inscrire dans le plan d'action, une décision que déplore Proulx, mais que salue Football Québec.«Il y a eu énormément de discussions à ce sujet parce qu'on savait que les gens voulaient notre opinion sur l'âge approprié des contacts, explique Proulx, qui est maintenant analyste football à RDS.On a rencontré plusieurs groupes, des organisations sportives et médicales, et on leur a posé la question.La PHOTO ARCHIVES LA PRESSE Matthieux Proulx, ancien joueur des Alouettes, a été l\u2019un des cinq membres du groupe de travail sur les commotions cérébrales présidé par le neuropsychologue Dave Ellemberg.recommandation qu'on a faite nous semblait tout à fait raisonnable.» Le football est aux prises avec un problème d'image depuis que les effets à long terme des commotions cérébrales sont mieux compris.Les inscriptions à Football Québec auraient chuté de 15 % en 2014 seulement.Dans ce contexte, Matthieu Proulx et le groupe de travail ont estimé que le sport gagnerait à retarder l'âge des premiers contacts - tout comme le hoc- ne veut pas éliminer le sport.Le but reste de favoriser l'activité physique, dans un cadre le plus sécuritaire possible.» Des contacts dès 8 ans Au Québec en ce moment, les contacts au football commencent à 8 ans.Le rapport Ellemberg proposait d'attendre l'âge de 14 ans et de permettre aux jeunes de jouer au football sans contact avant.Cet âge représente pour Proulx un compromis équitable entre le sport et la sécurité.«On ne veut pas éliminer le sport.Le but reste de favoriser l\u2019activité physique, dans un cadre le plus sécuritaire possible.» \u2014 Matthieu Proulx key d'ailleurs.Selon eux, cette simple mesure pourrait éviter des commotions chez les jeunes et rassurer les parents sans dénaturer le sport.« Ce qu'on comprend grâce à la science, c'est que le cerveau est plus fragile jusqu'à l'âge de 25 ans, explique Proulx.Parce qu'il se développe encore.Techniquement, donc, on devrait éviter le contact avant 26 ans.Mais en pratique, ça ne marche pas, évidemment.On « Avant 14 ans, on peut développer plein d'autres choses à part le contact.Il y a les aspects stratégiques, techniques, tactiques, les aspects fondamentaux du sport », croit celui qui a joué six saisons avec les Alouettes et remporté deux fois la Coupe Grey.«Moi, j'ai commencé le football à 18 ans.Oui, j'ai commencé tard, tout comme Bruno Heppell ou Luc Brodeur-Jourdain.Mais dans un sport comme le football, des qualités athlétiques assez primaires sont sollicitées : courir vite, être coordonné, être capable d'attraper un ballon, de se positionner.Ce sont tous des aspects qu'on peut apprendre dans d'autres sports avant de commencer le football.» Matthieu Proulx aurait donc aimé que le plan d'action du gouvernement aille plus loin sur ce point, tout comme l'aurait souhaité l'Association des neurologues du Québec.Décision bien accueillie par Football Québec À Football Québec, en revanche, la décision de Québec est bien accueillie.La fédération veut pouvoir mener ses propres consultations auprès de ses membres avant de prendre une décision.Ce qui est certain, c'est que des changements s'en viennent.« On est en train de regarder comment on peut cheminer dans le modèle du développement de l'athlète pour qu'il y ait gradation vers le contact sans dénaturer le sport», fait valoir le directeur général de Football Québec, Jean-Charles Meffe.M.Meffe dit suivre de près le projet-pilote de la Commission scolaire de la Région-de-Sherbrooke, qui a choisi d'éliminer les plaquages avant 14 ans, comme le souhaite Proulx.Mais ce projet « a beaucoup de bon et aussi un peu de moins bon», croit M.Meffe, qui admet que son sport a un certain problème d'image.« Il y a quelques années, le discours sur notre discipline, c'était: \"C'est incroyable comme le football peut aider les jeunes à se développer\", dit-il.Et là tout à coup, on ne parle que du négatif.» Matthieu Proulx pense quant à lui que le temps est venu d'agir.Il se rappelle une commotion non diagnostiquée qu'il pense avoir subie à l'époque où il était chez les Alouettes.«Je me souviens, j'étais sur la ligne de côté, j'avais mal à la tête, je voyais mal et on m'a renvoyé sur le jeu», raconte-t-il.Proulx aime à croire que ce type d'évènements se produit de moins en moins « parce que les choses ont changé ».L'ancien joueur croit simplement qu'il n'y a pas de mal à ce qu'elles changent un peu plus vite.DANS LE BASEBALL MAJEUR PHOTO JOHN HEFTI, USA TODAY SPORTS K \u2022 \u2022 * A?\u2022-> rV.D.V.f1; .Giants Johnny Cueto « heureux d\u2019être à bord » L\u2019entente de six saisons et 130 millions US entre Johnny Cueto et les Giants de San Francisco a été confirmée après que le lanceur a passé avec succès des examens médicaux.Le droitier a par la suite été présenté officiellement aux médias hier, lors d\u2019une conférence de presse au AT&T Park.Cueto a publié sur son compte Twitter, quelques heures avant la conférence, une photo de lui au stade des Giants, ajoutant: «C\u2019est une année paire et je suis prêt.Heureux d\u2019être à bord.Allez! » La référence aux années paires est liée au fait que les Giants ont gagné la Série mondiale en 2010, 2012 et 2014.Ils ont raté les éliminatoires en 2011, 2013 et 2015.Le contrat de Cueto est assorti d\u2019une clause échappatoire après la saison 2017.Il touchera 46 millions avant l\u2019option.Dodgers Les instructeurs sont maintenant connus Le nouveau gérant des Dodgers de Los Angeles, Dave Roberts, a confirmé que Rick Honeycutt demeurera en poste à titre d\u2019instructeur des lanceurs de l\u2019équipe.Honeycutt en sera à sa 11e saison à ce titre avec les Dodgers et travaillera sous les ordres d\u2019un quatrième gérant.Honeycutt et Steve Yeager, responsable des receveurs, sont les seuls instructeurs ayant conservé leur poste après le départ de l\u2019ancien gérant Don Mattingly.Bob Geren, qui a dirigé les Athletics d\u2019Oakland, sera l\u2019instructeur sur le banc des joueurs, tandis que Turner Ward occupera le rôle d\u2019instructeur des frappeurs.Les autres instructeurs sont Chris Woodward (3e but), George Lombard (1er but), Josh Bard (enclos des releveurs) et Juan Castro (assurance de la qualité).\u2014 La Presse Canadienne Braves Chipper Jones de retour dans l\u2019organisation Chipper Jones effectuera un retour au sein de l\u2019organisation des Braves d\u2019Atlanta à titre d\u2019adjoint spécial aux opérations baseball.Jones, huit fois membre de l\u2019équipe d\u2019étoiles du baseball majeur, se rapportera directement à John Hart, président des opérations baseball, et au directeur général John Coppolella.Sa tâche principale sera de venir en aide aux frappeurs des Braves.Jones a annoncé sa retraite à l\u2019issue de la saison 2012.Il a passé les dernières années à «décompresser», et il en est venu à la « conclusion irréversible » qu\u2019il voulait effectuer un retour au baseball.Les Braves ont aussi précisé que Jones sera de l\u2019équipe de recrutement en vue du repêchage amateur de juin et sera chargé de développer et d\u2019évaluer les joueurs des ligues mineures.\u2014 La Presse Canadienne Orioles Contrat de 2 ans au voltigeur Hyun-soo Kim Le voltigeur sud-coréen Hyun-soo Kim a accepté une offre de deux saisons et 7 millions US des Orioles de Baltimore, mais celle-ci ne sera valide que s\u2019il se soumet à un examen médical.Les Orioles étaient à la recherche d\u2019un voltigeur établi et d\u2019un frappeur gaucher qui atteint régulièrement les sentiers.La saison dernière, avec les Doosan Bears de Séoul, Kim a frappé pour ,326 avec un taux de présence sur les sentiers de ,438.Il a également établi un sommet personnel avec 38 longues balles et 128 points produits, en plus d\u2019avoir soutiré 101 buts sur balles et d\u2019avoir fendu l\u2019air à 63 reprises.Le joueur âgé de 27 ans a frappé pour une moyenne de ,318 avec 142 circuits et 771 points produits en neuf saisons avec le club sud-coréen.\u2014 Associated Press Indians Rajai Davis accepte une offre de contrat d\u2019un an Le voltigeur Rajai Davis a accepté une offre de contrat d\u2019un an des Indians de Cleveland.Le polyvalent joueur autonome âgé de 35 ans a passé les deux dernières saisons avec les Tigers de Detroit.Il procurera aux Indians de la profondeur au champ extérieur ainsi que de la vitesse sur les sentiers.Afin de faire une place pour Davis, les Indians ont désigné pour assignation le joueur d\u2019avant-champ Chris Johnson hier.Johnson, qui a été acquis des Braves d\u2019Atlanta en août, empochera tout de même 17,5 millions US au cours des deux prochaines saisons et recevra une clause de rachat pour 2018.Davis a frappé pour une moyenne de ,258 avec 11 triples, huit circuits et 30 points produits en 112 matchs la saison dernière.Il a aussi commis 18 vols de but.Davis présente une moyenne en carrière de ,269 depuis sa saison recrue avec les Pirates de Pittsburgh en 2006.Il totalise 322 larcins jusqu\u2019ici.\u2014 Associated Press C\u2019est le temps de dénicher les derniers cadeaux ! Ne manquez pas notre cahier spécial ce samedi SPORTS LA PRESSE MONTRÉAL VENDREDI 18 DÉCEMBRE 2015 PATINAGE DE VITESSE COURTE PISTE La formule gagnante de François Hamelin PHOTO ROBERT SKINNER, ARCHIVES LA PRESSE À 29 ans, François Hamelin se connaît bien et sait sur quel aspect il doit travailler pour avoir du succès : la confiance en soi.B2 ^MSUI^ La perte de ses patins dans un vol a fait les manchettes au Canada en début de semaine.Sa première médaille d\u2019or individuelle en Coupe du monde, un peu moins.Rencontre avec François Hamelin, un patineur qui s\u2019est réinventé cette saison.SIMON DROUIN François Hamelin a sondé son entourage avant de reprendre l'entraînement au printemps.À 28 ans, il voulait savoir si le temps était venu de tourner la page.Il cherchait des avis francs, sans faux-fuyants.La réponse a été unanime : « Continue.» Techniquement, il est resté le patineur fluide qu'il a toujours été.Physiquement, il a continué de tutoyer le haut des listes de résultats en salle et sur la glace.Une chose a changé : il a appris à mieux composer avec son pire ennemi: sa tête.«Moi, mon problème, c'est entre les deux oreilles», affirme Hamelin, qui fête son 29e anniversaire aujourd'hui même.« Je l'ai compris, je l'assume.C'est là-dessus que je dois travailler, vraiment.Il n'y a aucun acquis en ce moment.» Compétiteur obsessionnel, l'athlète originaire de Sainte-Julie avait l'habitude de suranalyser l'identité de ses futurs adversaires.Quitte à se mettre des barrières avant même de s'élancer ou de se forger des scénarios de pis-aller.Trop longtemps avant les compétitions, il restait dans sa bulle, laissant monter le stress à un niveau parfois insoutenable.Il s'en ressentait souvent en fin d'épreuve, victime de pertes d'équilibre parfois inexplicables.Autre détail qui n'est pas anodin : avant le départ de courses au Canada, il ne saluait jamais l'animateur Dany Lemay, un ancien entraîneur devenu un mentor.Celui-ci savait alors que son protégé éprouverait des ennuis.Il le lui a fait remarquer.Hamelin a recueilli et analysé toutes ces informations, en a discuté avec son psychologue sportif et en a tiré des enseignements.Aujourd'hui, il pense avoir trouvé la « formule gagnante».« J'ai trouvé la zone mentale où j'arrive avant mes courses et je n'ai pas de doutes, explique le champion olympique du relais en 2010.J'ai arrêté de me concentrer sur chaque patineur.Je garde les choses simples.Je ne me dis pas: \"Il faut que je gagne cette course-là.\" Je me dis: \"Moi, je fais ça.\" » Charles Hamelin a vu un changement radical.À Nagoya, au Japon, il y a deux semaines, il a partagé un podium de Coupe du monde avec son frère cadet pour la première fois depuis 2009.Charles sur la plus haute marche, François sur la troisième.« Je ne l'ai jamais vu patiner comme ça en Coupe du monde, note Charles.Avant, il était plus tendu.Il y avait toujours quelque chose qui arrivait en fin de course.Là, il est solide.» Le lendemain, François a remporté le deuxième 500 mètres de Nagoya, sa première médaille d'or individuelle à sa neuvième saison en Coupe du monde.Il a aussi retrouvé sa place dans le relais, un peu moins de deux ans après sa chute dramatique aux Jeux olympiques de Sotchi.Une belle histoire était en train de s'écrire.Le principal acteur avait bien hâte de la raconter à son retour à Montréal.Or il a subi une commotion cérébrale le week-end dernier à Shanghai après avoir reçu un rival français en pleine tête dans une chute collective.En descendant de l'avion à Toronto deux jours plus tard, il a oublié une valise dans le compartiment à bagages.Elle contenait ses précieuses bottines moulées sur mesure.Le pire cauchemar pour un patineur de vitesse.Hamelin a doucement repris l'entraînement hier matin à l'aréna Maurice-Richard.Sa tête se porte bien, mais ses patins sont toujours manquants.En attendant l'appel espéré de la compagnie aérienne, ce dont il rêve « toutes les nuits», il se résigne à s'adapter à son ancienne paire de patins, dans laquelle il ne s'est jamais senti à l'aise.À un mois des championnats canadiens, le temps presse.« Je veux m'adapter le plus vite possible à ces nouvelles sensations, soupire-t-il.C'est juste ça, ma préoccupation.» François Hamelin a un nouveau défi à relever.Il sait maintenant comment l'aborder.«J\u2019ai trouvé la zone mentale où j\u2019arrive avant mes courses et je n\u2019ai pas de doutes.» \u2014 François Hamelin ANCIENS ENNEMIS Alex Boisvert-Lacroix et François Hamelin donnaient des entrevues en même temps hier matin.Le premier a jusqu\u2019ici une saison formidable en patinage longue piste avec ses quatre premiers podiums de Coupe du monde, ce qui le positionne au deuxième rang du classement cumulatif sur 500 m.Pendant des années, il a été un rival de Hamelin sur courte piste.«On se détestait!», a lancé Boisvert-Lacroix.Réunis au centre national à l\u2019aréna Maurice-Richard, ils sont devenus de bons amis.Il y a quatre ans, Boisvert-Lacroix a même présenté à Hamelin sa future femme.Il a agi comme garçon d\u2019honneur à leur mariage l\u2019été dernier.Ils peuvent maintenant partager les meilleurs moments de leur carrière athlétique.LE RETOUR D\u2019OLIVIER JEAN Après avoir disputé les quatre premières Coupes du monde de sa carrière en patinage de vitesse longue piste, le vétéran Olivier Jean est de retour à l\u2019entraînement à l\u2019aréna Maurice-Richard.Comme promis, il se prépare pour les championnats canadiens de courte piste qui auront lieu au même endroit du 15 au 17 janvier.En longue piste, Jean a graduellement monté les échelons, terminant troisième du groupe B en départ groupé à Heerenveen.Il a aussi remporté une étape de la Marathon Cup quelques jours plus tôt aux Pays-Bas, une épreuve de 40 tours.ALOUETTES / Noel Thorpe « Un accident de parcours», selon Popp JEAN-PHILIPPE ARCAND L'entraîneur-chef et directeur général des Alouettes, Jim Popp, avoue avoir été profondément surpris d'apprendre que Noel Thorpe souhaitait quitter l'organisation.Il s'attend néanmoins à le revoir au travail comme prévu avec le club pour la saison prochaine et ne s'inquiète pas d'éventuelles répercussions à l'interne.En entrevue avec La Presse hier, Popp a raconté que le coordonnateur défensif et adjoint à l'entraîneur-chef des Als ne l'avait jamais avisé de ses intentions.Il s'est plutôt directement adressé au président de l'équipe, Mark Weightman.Ce dernier a ensuite appelé Popp pour l'informer de la nouvelle.« [Thorpe] a eu une conversation avec les autres entraîneurs de la défense le jour même où il a parlé à Mark.Ils étaient sous le choc.Ils n'ont rien vu venir du tout.Personne n'a vu ça venir », raconte-t-il.« Quand quelqu'un remet sa démission, nous avons toujours le choix de l'accepter ou de la refuser.Nous n'avons jamais accepté sa démission.[.] Lorsqu'un joueur signe un contrat, vous vous attendez à ce qu'il joue jusqu'à la fin de ce contrat.Il peut prendre sa retraite, il peut arrêter, mais il ne peut certainement pas jouer pour une autre équipe.» Le pilote et DG n'a cependant pas voulu commenter les raisons que Thorpe avait données à Weightman pour expliquer son départ.« C'est une question qu'il faudra leur poser», a-t-il indiqué.Tard mardi soir, on apprenait que Thorpe avait remis sa démission aux Alouettes afin de se joindre aux Eskimos d'Edmonton.Son contrat avec les Alouettes est valide pour deux ans de plus et il ne contient aucune clause échappatoire.Devant cette controverse, qui s'ajoutait à plusieurs incidents survenus au cours des jours précédents et concernant l'embauche d'entraîneurs déjà liés à d'autres formations, le commissaire de la LCF, Jeffrey Orridge, a décrété mercredi un moratoire sur tout mouvement d'entraîneur qui a actuellement un contrat avec l'une des neuf équipes de la ligue.Hier, Orridge a déclaré que la démission de Thorpe était invalide, puisque les Eskimos n'avaient pas obtenu la permission écrite des Alouettes pour s'entretenir avec lui.Le patron du circuit a cependant précisé que les Eskimos n'avaient transgressé aucun règlement existant de la ligue et qu'ils ne feraient donc l'objet d'aucune sanction.Relations intactes Popp refuse de « parler à la place de [Thorpe] » lorsqu'on lui demande s'il est possible que celui-ci ait été déçu de ne pas avoir été choisi au poste d'entraîneur-chef.Il souligne cependant avoir toujours suggéré le nom de Thorpe lors des discussions entourant le choix d'un candidat pour cette fonction.Il explique aussi que c'est Thorpe lui-même qui a demandé à signer un contrat de plusieurs saisons (trois ans) avec l'équipe l'an dernier afin de profiter d'une sécurité d'emploi accrue.Sécurité qu'il dit avoir bonifiée en le nommant adjoint à l'entraîneur-chef.« Il ne voulait pas avoir à déménager.C'est pour cette raison qu'il a demandé une entente à long terme», a-t-il fait savoir.Popp soutient qu'il ne craint pas de voir les rapports entre Thorpe, ses joueurs et ses collègues entraîneurs perturbés par cette histoire.Il affirme d'ailleurs entretenir une « très bonne relation » avec lui et le considère comme « un bon ami».« C'est une business de contrats, affirme Popp.En ce qui me concerne, il s'agit d'un accident de parcours.Lorsqu'il rentrera au travail, ce sera comme si tout cela n'était jamais arrivé.» « Je veux qu'il fasse partie du personnel d'entraîneurs des Alouettes, a-t-il poursuivi.Je sais qu'il voudrait devenir entraîneur-chef un jour.Il pourrait être l'entraîneur-chef des Alouettes un jour.Mais c'est encore un jeune homme.» Soccer Mourinho congédié par Chelsea La défenseuse Kadeisha Buchanan est la joueuse de soccer de l\u2019année au Canada Le blues lancinant a tourné à la rupture : José Mourinho, un des entraîneurs les plus renommés et charismatiques de la planète football, a été limogé hier de Chelsea, pour la deuxième fois de sa carrière, mais avec un gros chèque.Oubliez le «Special One» de sa première période londonienne - 2004 à septembre 2007 - et le « Happy One» de son retour à Londres - en 2013: voici le «Sacked One» - le viré -, comme les réseaux sociaux l\u2019ont déjà rebaptisé.C\u2019est une grosse tête qui roule, alors que Rafael Benitez et Louis van Gaal sont eux aussi sur la sellette, respectivement au Real Madrid et à Manchester United, et que laventure de Pep Guardiola au Bayern Munich s\u2019achève avant même la fin de la saison.« Ses trois titres de champion de la Ligue des Champions, sa Coupe d\u2019Angleterre, sa victoire dans le Community Shield et ses trois championnats de la Ligue anglaise sur ses deux mandats font de lui l\u2019entraîneur le plus titré de notre histoire vieille de 110 ans, a écrit Chelsea dans son communiqué.Mais aussi bien José que le directoire sont d\u2019accord pour dire que les résultats étaient insuffisants cette saison.» Le propriétaire du club, Roman Abramovitch, devra débourser au moins 13,7 millions d\u2019euros pour régler les indemnités de départ de Mourinho, en poste depuis juin 2013 et qui avait prolongé de quatre ans en août.Il lavait déjà évincé une première fois en septembre 2°°Z \u2014 Agence France-Presse La jeune défenseuse Kadeisha Buchanan, qui a brillé sur la scène internationale en 2015, a été nommée la joueuse de soccer de lannée au Canada.La défenseuse centrale de 20 ans originaire de Brampton, en Ontario, a été élue lors d\u2019un scrutin réunissant les journalistes et les entraîneurs canadiens.Le joueur de soccer de lannée sera dévoilé aujourd\u2019hui.L\u2019attaquante québécoise Josée Bélanger a terminé deuxième, devant la capitaine d\u2019Equipe Canada Christine Sinclair, la gardienne Erin McLeod et la défenseuse Sophie Schmidt.Au total, 10 joueuses ont reçu des votes.Buchanan fut la meilleure joueuse canadienne lors de la Coupe du monde de soccer féminin présentée l\u2019été dernier en sol canadien.Elle fut la seule représentante de l\u2019unifolié à se tailler une place au sein de l\u2019équipe d\u2019étoiles du tournoi et elle a obtenu le titre de révélation de l\u2019année, qui est octroyé à une joueuse née après le 1er janvier 1995.La FIFA a déclaré que Buchanan, alors âgée de 19 ans, «a prouvé son excellence technique et le fait que son expérience la fait mentir sur son âge».Buchanan est présentement avec le Canada pour participer à un tournoi international au Brésil.Elle est la septième joueuse différente à décrocher cet honneur depuis 1994.\u2014 La Presse Canadienne LA PRESSE MONTRÉAL VENDREDI 18 DÉCEMBRE 2015 SPORTS 5 514.987.VENDU (8363) \u2022 petitesannonces@lapresse.ca PETITES ANNONCES lilTi T IMMOBILIER 100 200 MARCHANDISES & SERVICES 105 LAVAL RIVE-NORD Ile de
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