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Titre :
Le nouvelliste
Éditeur :
  • Trois-Rivières :Le nouvelliste,[1920]-
Contenu spécifique :
mardi 29 septembre 1981
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Le nouvelliste, 1981-09-29, Collections de BAnQ.

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[" tarifs résidentiels de 12% Bell Canada OTTAWA PO \u2014 Les clients de Bell Canada paieront davantage pour utiliser leurs appareils mais la société encaissera ?182 millions de moins que ce qu elle réclamait, suivant une décision rendue lundi par le Conseil canadien de la radiodiffusion et des telecommunications canadiennes Les tarifs résidentiels locaux augmenteront de 12 p c .les tards d affaires de 15 P c les appels interurbains en moyenne de 19 p c et les appels à partir de cabines téléphoniques coûteront 25 cents au lieu de haussera ses vingt Le coût des demandes d assistance-annuaire en plus des trois gratis autorisées par mois, passera de 40 à 50 cents et divers services supplémentaires coûteront 5 p c de plus Ces hausses, qui devraient être en vigueur dès la semaine prochaine devraient rapporter à Bell un supplement de revenu de $540 millions jusqu à la fin de H*82 Bel! avait demande $730 millions Le conseil a rejete la proposition de Bell d exempter de ses hausses les clients ages de fô ans et plus qui bénéficient du supplement de revenu garanti Le conseil a juge que ce serait de la discrimination contre d autres abonnes qui reçoivent l aide du gouvernement sous une autre forme La requête de Bell était la onzième du genre depuis 1%S» et la sixième depuis lfC4 A I appui de sa requête.Bell invoquait la hausse de ses coûts d exploitation causée par Linflation et par une decision mtenmai re du conseil, en août 19W autorisant ses abonnes à brancher sur ses lignes des appa relis autres que ceux de Bell Pour les clients de Bell à Montreal par exemple la hausse signifie qu ils paieront $1 16 de plus que leur facture actuelle de hase de $9 65 et les hommes d'affaires $3 71 de plus que $30 SW A Sherbrooke et autres villes les tarifs résidentiels, augmentes de 97 cents, passent a $9 07 Les Cards gagnent et talonnent les Expos \u2014 page 21 r\\ Nuageux avec éelalrciaa, possibilité d averses, maximum de 13.Demain: ciel variable OBTENEZ LE DOUBLE DE VOS PHOTOS POUR AUSSI PEU QUE .05 CH.-njarp/ï» ^ CHEZ TOUS LES FINISSEURS CLICK CLICK le nouvelliste 61e année.No 283 Trois-Rivières, mardi 29 septembre 1981 lun.au ven 35\u2018, sam 50' le souricG Il n a absolument pas de chance A chaque fois qu il a rencontre une femme qui lui plaisait, ou bien elle était mariée ou bien II était marié POSE GRATUITE ) L&\\\t4 £0* SILENCIEUX S.M.LÉON eSLLIRIN.prop , 870\t, Annonce* classées Jft t) ,'f.x .Art* et tpectacles\tin Hamies deasméca\tIti Chér» Louise.\t16 P une prorince e même, ajoute le jugement, le droit et la convention entrent en conflit \"si.par exemple, après une élection generale, ou I opposition a obte nu la majorité des sièges, le gouvernement refusait de donner sa demis sion il commettrait par la une violation fondamentale des conventions Par ailleurs, sur la question touchant la stricte légalité du projet Tru deau.dans leur jugement minoritaire, les juges Martland et Ritchie esli ment qu'une action unilateral*' s attaque a la base de 1 ensemble du rogi nie federal que l'exercice de ce pouvoir n*1 repos** sur aucun fondement législatif et qu'il appartient a la cour de declarer que ce pouvoir n existe pas De leur côte, les juges Laskin F.stev et McIntyre, qui ont répondu par la négative a la question à savoir s il existe une convention exigeant le consentement des provinces ont declare notamment dans leur jugement minoritaire \"qu'il n appartient pas a la cour d exprimer une opinion sur la sagesse ou le manque de sagesse de ces projets Kilo doit seulement s*' pencher sur leur constitutionnalité\" C'est a l'unanimité par ailleurs que la cour a répondu par l'affirmative a la question a savoir si le projet Trudeau modifiait les relations fédéra les provinciales Cette decision est venue sans surprises, le gouvernement ¦deral lui même ayant concede sur re point à l'audition do la cause Chrétien est déjà prêt à procéder.par Denis LESSARD OTTAWA (PC> \u2014 Maintenant que la Cour suprême a statue en laveur de la légalité du projet constitutionnel.Ottawa peut aller de l avant avec son projet de rapatriement (\"est du moins ce qu a indique hier le ministre fédéral de la Justice.M Jean Chretien, qui.en conférence de presse, n a pas cache sa satisfaction à l egard de la dérision de la cour où sept juges contre deux se sont prononcés en faveur de la légalité de la thèse fédérale Rappelant que tout le débat sur la question constitutionnelle avait été \"une période longue et difficile\" pour le pays, le ministre a par ailleurs indique que la Chambre des communes sera saisie à nouveau de la question pour deux jours de débats précédant le vote final sur la résolution A ce moment- là.on devrait normalement procéder et envoyer la resolution en Angleterre.\" a poursuivi le ministre Je ne vois pas actuellement pourquoi nous devrions changer nos intentions.\" a declare le ministre rappelant que ce sont d a-bord les provinces qui ont demande au plus haut tribunal du pays de se pencher sur la question de la légalité du projet fédéral Interrogé sur le fait que six des neufs juges de la Cour se soient dit d'avis qu'il existe une convention empêchant Ottawa d aller de l avant avec son projet, le ministre a affirmé que \"ce n est pas le problème du tribunal de décider quelles sont les conventions politiques \u2019\u2019 Selon M Chrétien, n eut été de la formulation des questions des provinces, les juges ne se seraient pas aussi longuement prononces sur la question de la convention parce qu elle n a pas d application au niveau légal \"La Cour dit clairement que même s'il existait une convention elle ne lierait pas pour autant légalement le fédéral.\" a ajouté M Chrétien Selon le ministre, il est clair que c est désormais au niveau politique que se poursuivra le débat sur le plan constitutionnel \"J ai toujours dit que c était un problème politique et nous en subirons les conséquences politiques ' a dit M Chrétien Je ne peux exagérer limpor tance de respecter la décision de la cour, que I on soit d accord ou non avec les décisions de cet ulti me arbitre.\" a ajouté le ministre, faisant allusion à Tintention de certaines provinces de mettre tout en oeuvre pour rentrer la dérision du tribunal \"Tout le monde doit respecter la loi constituante d un pays.\u201d a poursuivi M Chrétien, ajoutant par ailleurs qu'il ne serait pas surpris que la controverse politique se poursuive Le ministre a aussi rappelé que la tentative du fédéral de régler le problème au niveau politique s était solidée par trois mois de discussions infructueuses avec les provinces Tété dernier \"Les provinces veulent quelque chose d i-nacceptable , a lancé M Chretien.pour qui il est évident que la regie de Tunanimité doit être bri sec après 54 ans d insuccès Le ministre s'est par ailleurs dit confiant que maintenant qu ils ont eu une confirmation de la cour sur la légalité du projet federal, les parlementaires britanniques disposeront rapidement de la demande d Ottawa.Rappelant la formulation em ployee par le premier ministre Thatcher M Chrétien s est dit d avis que Westminster procéderait avec \"rapidité et selon les précédents\" comme il a dispose a plus de 22 reprises depuis la Confédération des requêtes canadiennes Parlant d une éventuelle nouvelle ronde de négociation avec les provinces le ministre Chrétien a déclaré \"Je n ai jamais dit.\"fontaine je ne boirai pas de ton eau\".Selon lui.bien que l e-xercice ait été \"frustrant\" l'été dernier, il accepterait de s asseoir à nouveau avec les provinces si le premier ministre Trudeau lut en faisait la demande Selon le ministre Chrétien il demeure beaucoup d incompréhensions chez le public des effets de la charte des droits \"La Charte doit être expliquée\", a dit le ministre ajoutant que le fédéral examinait la possibilité de faire une campagne nationale de publicité sur cette question M.Jean Chrétien Æm.f* >T k M Pierre Elliott-Trudeau M René Lévesque .tandis que Trudeau offre aux DIX de nouvelles négociations par Denis LESSARD OTTAWA (PO \u2014 Se disant prêt a rencontrer de nouveau les provinces, le premier ministre Trudeau a toutefois clairement indiqué, hier, qu il n entendait pas diluer la teneur de sa résolu tion sur le renouvellement de la constitution et qu il entend de meurer en poste pour \"continuer la lutte Des nouvelles négociations fédéra les-provinna les pourraient être entreprises \"à condition qu elles ne soient pas une tactique pour gagner du temps\", a dit le premier ministre Trudeau qui faisait connaître dans un*- ronfé rence de presse télédiffusée de Séoul, en Corée du Sud.ses réactions au jugement de la Cour suprême sur la légalité de son projet constitutionnel \"Si elles (les provinces) ron viennent que notre action est légale et se disent prêtes à trouver une solution entre nous, je veux bien les écouter\", a dit hier le premier ministre, affirmant qu a près avoir entendu ces representations.\" il pourrait, \"le cas échéant, considérer certains changements a son projet Donnant des exemples des changements envisageables, le premier ministre a signalé que l\u2019article 133 de la Constitution pourrait éventuellement s'appli quer en Ontario si le Oucb***\u2019 ae ceptait la formule du libre choix linguistique dans I enseignement Selon lui.les gestes que pose ront dans l'immédiat 1*^ auton tes fédérales quant au plan cons titutionncl \"dépendront un peu et peut-être même beaucoup des re actions d**s provinces \"J'ai dit que je voulais agir vite, mais je n ai pas dit mime diatement '.a poursuivi le pre mier ministre Toutefois, a clairement indique M Trudeau si les provinces en tendent continuer leur \"chantage\" qui.depuis une douzaine d années prive les Canadiens d'une Charte des droits sous pro texte qu elles souhaitent rccupo rer plus d*' pouvoirs, le federal se sentira justifié d aller d** l'avant avec une proposition dont le plus haut tribunal du pays a confirme la légalité M Trudeau, qui n avait pu **n core prendre connaissance du texte du jugement a toutefois si gnalé qu à son avis, les juges étaient demeurés obscurs sur la question de la convention qui pourrait éventuellement empêcher le fédéral de procéder Le jugement parle du consentement des provinces sans jamais preei ser a quel niveau ce consentement doit atteindre, a indiqué M Trudeau rappelant que la regie de L unanimité s'était jusqu ici révélée une impasse Comme l'avait fait quelques heures auparavant son ministre de la Justice.Jean Chrétien, M Trudeau n'a pas cache sa satis faction devant une décision ou la plus haute cour du pays a donne son aval aux aspects légaux du projet Quelque peu exacerbe par une question portant sur la moralité de son projet M Trudeau a répondu qu'il n'était guère moral d empêcher les Canadiens d'avoir une constitution pour garantir leurs droits et que \"c est ce chan tage qui est immoral Interrogé sur son avenir politique compte-tenu de la decision rendue hier, le premier ministre a déclaré il est juste de dire que je vais rester et continuer de me battre Londres 11 a aussi indiqué qu il prévoit que les parlementaires bntanni ques feront désormais un meilleurs accueil a son projet consti tutionnd maintenant que la Cour a statué sur sa légalité Lévesque tiendrait un référendum QL'EBEC (PC) \u2014 Le premier ministre René Lévesque n excluait pas hier la possibilité de tenir un référendum sur l'éventuel \"coup de force unilatéral que se prépare à exécuter le gouvernement fédéral C est l une des hypothèses qui devaient être étudiées en soirée par ses collègues du cabinet, lors d une réunion spéciale convoquée à la suite de la décision de la Cour suprême du Canada Je vais demander à mes collègues d étudier tous les moyens possibles pour résister\", a dit M Lévesque en ajoutant qu'il attendait la réponse du premier ministre canadien Mais si les propos de M Chrétien traduisent bien les vues de son chef, a-t-il dit.le fédéral aurait déjà décidé, avant même le jugement de la Cour suprême, de continuer son coup de force unilatéral en sautant par l étroite fente purement légaliste que le tribunal a constatée \" Rappelant la position majoritaire des juges voulant que le consentement des provinces soit constitutionnellement nécessaire pour apporter des changements à la constitution canadienne, M Lévesque trouve dans le jugement de la Cour suprême un appui important aux huit provinces dissidentes \"C est comme si la Cour suprême, majoritairement.nous disait qu elle n a pas les moyens d arrêter ça, mais que selon la coutume, elle nous souligne qu il est inconcevable que cela se produise \u201d M Lévesque s est dit convaincu que les Québécois ne permettront pas que les pouvoirs de T Assemblée nationale soient bafoués \"Ca ne passera pas.a-t-il lancé en slogan, parce que ça ne doit pas passer.\" \u2014 notre éditorial en page 4 et cahier spécial en pages 12-13-14 et 15 V n r4 4 m P n ».8 I I I Vî '1 J P! M i \\ -4 2 / LE NOUVELLISTE, mardi 29 septembre 1981 Reynolds: d\u2019autres procedures judiciaires par Claude HËROL'X TROIS-RIVIERES - Même si en principe le conflit a la Reynolds Aluminum est termine depuis plusieurs mois, il demeure certains aspects legaux du problème qui restent en plan et devront être régies par certains tribunaux ou arbitres Le début du mois de septembre a donné lieu à plusieurs séances d'arbitrage touchant des cas de rappel et des griefs déposés dans la plupart des cas avant le long conflit de travail qui a paralysé l us! ne du Cap-de-la-Madeleme La procédure sans doute la plus importante apres le conflit a été amorcée, hier matin, dans des salles de l'auberge des Gouverneurs de Trois-Rivières alors qu a débuté une séance d'arbitrage qui s'éc helonnera sur une durée de trois jours Elles présidées par M Raymond Le-boeuf.du ministère provincial du Travail, concernent les cas des onze employés suspendus que la Reynolds n'a pas rappelés au travail lors de la fin du conflit Chaque cas sera évalué séparément et on prévoit que trois Jours devraient suffi re pour regler le cas des onze, la plupart des membres de l exécutif du syndicat des travailleurs de la Reynolds Aluminum, affilié à la CSN Me Maunce Laplante avocat de Montréal qui représente les intérêts des onze et Me Page, du bureau d avocats Fiche et Blain de Montréal accompagnes et des dirigeants du syndicat et des dirigeants locaux de la compagnie, ont exploré certaines avenues, hier matin, avant que ne débute l'arbitrage proprement dit, au debut de l'après-midi,\t* La partie syndicale a demandé de visionner les films et les photos que la compagnie a tournés lors du long conflit Le premier cas a être arbitré, au cours de la journée d hier, fut celui de M René Al-arie, vice-président du syndicat Ce dernier avait même goûté a quelques jours de prison lors du conflit, mais il avait été libéré peu après avoir été incarcéré I>es dix autres cas devraient être examinés aujourd'hui et demain La victime faisait partie du projet Katimavik :\t' «âwà* \u2022 Accident spectaculaire Un accident spectaculaire est survenu hier, â la sortie de i autoroute 40 vers la 55, vers 13 h 40, alors qu'un camion, propriété de Saint-Louis et frère de la rue Saint-Angèle, â Trois-Rivières, s est retrouvé les roues dans les airs Le conducteur du camion, M Dany Vincent, du Cap-de-la-Made-leine est sorti indemne de cet accident Une petite remorque transportant un réservoir contenant des dizaines de gallons d'asphalte chaude pour les toits, s est détachée du camion A ce moment, le conducteur du camion en a perdu la maîtrise Se trouvant dans la courbe, le camion bascula sur lui-même pour s'immobiliser sur le toit.La cabine prit feu mais le conducteur avait eu le temps de s'échapper On fit appel aux pompiers de Trois-Rivie-res-Ouest Entre-temps, le réservoir qui roula sur lui-même, de l'autre côté de la route, se vida de son contenu.La circulation sur cette voie d accès fut partiellement interrompue durant de longues minutes afin de permettre au camion d'être remisé dans un garage\t(pnoio champou») par Bi-rthold LEVESQLE LOUISEVILLE - La jeune fille de 18 ans de Calgary en Alberta qui a perdu la vie dans un accident de la circulation dimanche après-midi à Saint-Paulin, porte le nom de Léa Harwick et faisait partie du groupe de jeunes qui travaillent actuellement dans le cadre d'un projet communautaire Katimavik à Louiseville Le groupe doit terminer son séjour au Qué^ bec, ces jours-ci.Rappelons que l\u2019accident est survenu dans le rang du Bout-du-monde à quelques milles du village de Saint-Paulin alors que la jeune victime occupait l\u2019arrière d'une moto de marque Honda conduite par Mlle Thérèse Lacoursière de Ber-thierville La conductrice aurait perdu le contrôle de la motocyclette dans une courbe alors que la pluie entretenait une chaussée glissante Mlle Harwick a été projetée violemment contre un poteau à la suite de l\u2019impact La conductrice a pour sa part reçu des soins pour blessures mineures et a pu s'en retourner chez elle La jeune albertame n'est pas morte sur le coup Elle a d'abord été transportée au centre hospitalier Comtois de Louiseville par une ambulance de la maison Louis Richard et fils pour ensuite être transférée au centre Sainte-Marie de Trois-Rivières.L\u2019accident est survenu vers 16 h 10 et c\u2019est le docteur Claude Bourassa du dernier hôpital qui a constaté son décès à 18 h 30 Le dossier a été confié au coroner Me Jean Pinsonneault de Trois-Rivières Le corps de la victime repose à la morgue Philibert du même endroit et des arrangements seront faits pour qu'il soit transporté en Alberta, par l'entremise des membres de la famille qui ont été informés du décès La ville de Grand\u2019Mère donne son appui Macabre découverte SAINT NICEPHORE -L individu de belle allure qui s'en était pris à dès femmes seules, de la région de Trois-Rivières.Nicolet et Drummondville.a été coffré hier à Longueuil.et identifié hier soir positivement par quelques-unes de ses victimes Le coup de filet a été réalise par les policiers de Longueuil dans la journée d'hier.En soirée, un détective de Trois-Rivières en compagnie de quelques té- lé de ne pas adopter un tel règlement parce que c'est, selon lui, hors de la compétence d une municipalité Le directeur du service de police de Trois-Rivières.Guy-Paul Simard, avait déposé.au mois d'août, un projet inspiré de l'exemple de Montréal de façon à ce que la ville se donne un Té- moins de la région se sont rendus à Longueuil.et l'homme a été identifié, sans l'ombre d un doute Il s'agit d'un individu de 35 ans, orginaire de Québec.L'homme se présentait à la porte de résidences privées et.se faisant passer pour un inspecteur ou un représentant.réussissait à pénétrer dans la maison Une fois à l'intérieur, il volait des objets de valeur et faisait déshabiller ses victimes Certaines ont subi des glement qui permettrait de fermer les endroits jugés mal tenus On visait en premier lieu la salle de billards DB Amusements de la rue Saint-Georges parce qu à de nombreuses reprises les policiers y ont effectue des descentes, arrêté des clients et saisi des drogues de toutes sortes cachées sous les lavabos, les attouchements, et d'autres ont été carrément violées Le signalement de I hom-me avait été lancé à tous les corps de police du Québec parce qu on le soupçonnait d opérer un peu partout La police de Longueuil retient d'ailleurs huit chefs d'accusation semblables contre lui II comparaîtra aujourd hui en cour à Longueuil Il sera ramené plus tard à Trois-Rivières pour répondre des accusations qu on lui reproche ici crétisation de ce projet profiterait grandement aux jeunes de la municipalité qui veulent se rendre au terrain des loisirs et qui doivent emprunter la route 157 qui n'est pas sans danger quand on considère à quelle vitesse filent les voitures sur cette route Parmi les autres projets à court terme, le club entend honorer régulièrement des jeunes du primaire qui se sont signalés particulièrement On parle aussi d un projet de parrainage pour les étudiants de secondaires IV et V II est question qu'un membre Optimistes passe une journée avec un étudiant de ce niveau pour lui faire découvrir la vie au tables de jeux, etc Impuissants devant ce qu ils quali fient être un lieu de rendez vous pour les trafiquants de stupéfiants, les policiers de Trois-Rivières, de la SQ et de la GRC avaient décide une action commune en présentant à la ville un projet de réglementation On souhaitait que la ville se donne les pouvoirs d intervenir dans des cas sembla- *)*es Apres en avoir étudié toutes les implications jun diques.Me Méthot a recommandé à la ville de ne pas s aventurer sur cette avenue parce que Trois-Rivières agirait alors illégalement, selon lui Dans son rapport de deux pages.Me Méthot dit notamment \"La ville a un pouvoir légal d'établir des règlements visant à régir un commerce, mais ce simple pouvoir ne permet pas au conseil de rendre illégale l'exploitation d'un commerce non prohibé par la loi.\u201d Citant les articles 460 de la Loi sur les Cités et Villes.Me Méthot conclut aussi que \"ces dispositions nous permettent de réglementer mais non d'établir une restriction indue au droit de propriété et à la liberté de commerce.\u201d Il explique d'autre part qu a son point de vue.l\u2019intervention de la ville sur ce chapitre serait d ordre criminel, et viendrait empiéter sur la compétence législative du Parlement canadien en la matière \"une telle législation viserait à criminaliser une activité et des appareils ou objets qu'un récent amendement au Code dr-minel a décriminalisés.Ceci suffirait à faire reconnaître son illégalité Je ne peux recommander au conseil l'adoption d'un règlement à caractère criminel pour venir en aide au corps pollder.\u201d Réactions A l'issue de la séance du conseil, hier soir, le maire Gilles Beaudoin a déploré que la ville ne puisse pas légiférer sur ce terrain, de façon à fournir un tel outil de travail aux policiers A Saint-Louis-de-France Fondation officielle d\u2019un club Optimistes par Ginette GAGNON\tCorfous\tPalace SAINT-LOUIS-DE-FRAN-\tLe\tpremier\texécutif\tdu CE \u2014 Les forces vives de mouvement sera composé Saint-Louis-de-France ont du président Michel Bron-fait leur entrée hier dans la sard, ainsi que de MM grande famille Optimistes Paul Rheault.Pierre Belle-internationale puisqu on a mare.Mathieu Jobin, Pier-procédé à la fondation offi- re Bouchard et Yves Jacob cielle d'un club Optimistes dans la municipalité.\tProjets Une trentaine de mem- Déjà, le club Optimistes de bres ont répondu à l'appel Saint-Louis-de-France en-des instigateurs du projet tend se lancer dans des pro-On n'a mis que six semai- jets édifiants pour la jeunes pour recruter les pre- nesse locale M Bronsard a miers membres ce qui fait révélé hier qu'on se penche-dire au président du club.rait au cours des prochains Michel Bronsard.que ça mois sur la réalisation augure bien pour l\u2019avenir d'une piste cyclable partant C'est parrainé par le club du rang Sainte-Marguerite de Shawinigan-Sud que et allant jusqu au rang Saint-Louis-de-France s'est Saint-Alexis, en passant par doté.hier, de son drapeau le terrain des loisirs.M Optimistes, au restaurant Bfonsard estime que la con- Le voleur séducteur écroué » tm f : : (PtK>to T\u2022rry Charland) Deux membres du regroupement pour sauver l'école Sainte-Famille du Cap-de-la-Madeleine Louise Croteau, du comité de citoyens, et le curé Jean-Paul Doucet Ultime tentative pour sauver l\u2019école Sainte-Famille par Ginette GAGNON CAF\u2019-DE-LA MADELEINE \u2014 A l'exemple de la détermination des Trifluviens qui ont réussi à rapatrier l'école Saint-Jean-Bosco pour en faire un centre communautaire, les mouvements sociaux de la paroisse Sainte Famille au Cap se sont regroupés pour réclamer qu\u2019on ne démolisse pas l'école Sainte-Famille, tel qu'il l\u2019a été entendu au cours des dernières semaines, mais bien qu'on l'aménage en centre communautaire Le groupe, avec à sa tête le curé Jean-Paul Doucet.arrive in extremis dans le dossier puisqu'on a fait savoir que l\u2019école passerait sous peu sous le pic des démolisseurs Convaincus qu'il est encore temps de faire quelque chose pour éviter la démolition de l\u2019école.les gens de la paroisse ont décidé de mener une campagne de sensibilisation et de faire des démarches auprès de la municipalité et du gouvernement du Québec Us auraient reçu l\u2019assurance du député Marcel Gagnon que l\u2019on peut encore faire quelque chose pour éviter la démolition du bâtiment Ils se disent donc optimistes et prêts à aller de lavant Quatorze groupes sociaux s\u2019étaient ainsi réunis hier dans l'enceinte de l'église Sainte-Famille pour rencontrer les journalistes On voulait en même temps démontrer par là à quel point le manque de salles communautaires se fait sentir dans le quartier\u2019 Les instigateurs du projet veulent sauver l\u2019école Sainte-Famille mais pas au détriment du projet de construction des 39 HLM pour personnes âgées à cet en- droit Si leur initiative ve nait à contrecarrer la eons truction des HLM.alors ils abandonneraient l\u2019idée Mais ils sont convaincus qu'il y a moyen d'obtenir la concrétisation des deux projets D'autres terrains dans le quartier seraient, selon eux.propices à la construe tion des HLM Ils voudraient que les instances gouvernementales en étu dient toutes les possibilités L'école Sainte-Famille est inoccupée depuis environ trois ans Les groupes sociaux du quartier qui l'ont visitée et trouvée en bon état estiment qu\u2019elle pourrait abriter les locaux des mouvements et par le fait même regrouper toutes les forces de la paroisse Si la municipalité et le gouvernement consentent à cette requête, il s\u2019agirait dans un second temps de penser financement Sur le sujet, aucune étude précise ne permet pour le moment de déterminer ce qu'il en coûterait pour réaménager l'école Toutefois, les gens de Sainte-Famille se sont dits prêts à considérer toutes les hypothèses, même celle d une certaine forme d'autofinancement pour éponger une partie des frais encourus La prochaine étape à venir dans ce dossier est celle des démarches auprès de toutes les autorités Selon André Gagnon Ottawa ne respecterait pas sa parole pur Denis PKONOVOST GRAND MÈRE - Les travailleurs de l'Industrie du textile au Québec ont bien des fardeaux à suppor ter en même temps Selon le président du syn dicat (C\u2019SN) des travail leurs de la Uorporation de chausures Hanna de Grand-Mère, M André Gagnon, il faut d'abord supporter d'être payé à la pièce et non à l'heure, de travailler à pleine vitesse, de fournir un rendement optimal tout le temps, en plus se battre pour maintenir les emplois du secteur parce que le gouvernement canadien n'est même pas capable, selon lui, de respecter ses propres quotas à l\u2019Importation.Parlant du ministre fédéral de l'Industrie et du Commerce, M Herb Gray, le président syndical a af firmé qu'il n'était pas capa ble de faire respecter les quotas annoncés \"Hegar dez l'importation, il y en a partout autour de nous < a rentre a pleine poche dans toux les commerces.\" Selon M Gagnon, il est bien que le gouverenement fédéral établisse des quotas \"Mais ça donne quoi de lancer des chiffre* et ne pas les respecter par après?\u201d Il a déploré que le ministre Gray (Lib Windsor-Ouest ) ait refusé de rencontrer les syndicats lors d\u2019une récente réunion à Ottawa, le 10 septembre \"Les 10,000 travailleurs des textiles au Québec, c'est pas important pour le tédéral et pour M.Gray, d'après ce qu'on peut constater.\u201d C'est pour ça, croit-il, que le nombre d'emplois diminue à chaque année Même au magasin M Gagnon apporte un ex emple frappant pour démontrer que l\u2019importation est une situation généralisée \"Même dans le magagin de notre compagnie, dit-il, rattaché à l'usine, les clients peuvent acheter de l'Importation!\u201d Selon M Gagnon, cette situation est reliée au fait que la Corporation de chaussures Hanna est partenaire de la compagnie General Footwear \"On ne sait plus trop si la compagnie est un importateur ou un exportateur de X 373-1685 Dr RENÉ PARENT r> Chiropraticien CLINIQUE CHIROPRATIQUE CHATEAUDUN 821 Thibaau, Cap-da-la-Madaleine \u2014i-i- chaussures.\" Présentement, la firme de Grand-Mère produit surtout des bottes de cuir, délaissant la fabrication de souliers EXEMPLAIRE M Gagnon cite aussi une étude patronale qui prouve que les employés du textile au Québec ont augmenté la productivité au cours des dernières années, et se (Photibo J*»n Thibault) M André Gagnon comportent comme de très bons producteurs \u201cCe n'est pas au nivenu de la syndicalisation, dira-t-on, qu\u2019il taille chercher les responsables des maux qui touchent notre industrie, bien au contraire.\u201d Au moment où s'annoncent les négociations de tra vail à cette entreprise, pour la fin octobre, correspond la période tranquille de l'année au niveau de la production, en raison de la saturation du marché de vente pour cette période de l'année Comme à l'habitude, plusieurs diz,aines de travailleurs vivront des prestations de l'assurance-chômage, jusqu'à la reprise au mois de janvier Présentement, la corporation de chaussures Hanna écoule la plupart de ses contrats, avant de procéder à des transformations importantes au sein de l\u2019entreprise, transformations qui ont d'ailleurs fait l\u2019objet d'une assemblée générale du syndicat de ses 250 travailleurs.mercredi PERMANENTE SPECIAL MARIE-LOU 1531 LA VIOLETTE Trota-RIvMr** 379-7144 4 / LE NOUVELIJSTE.mardi 29 septembre 1981 édtoriQl Renvoyés à eux-mêmes Les Canadiens et leurs politiciens sont renvoyés à eux-mémes par le jugement de la Cour suprême On aurait pu penser que les juges distingueraient une légalité différente selon les éléments du projet: le rapatriement, la formule d'amendement, ou la charte des droits.Il n\u2019en est rien On aurait pu penser qu\u2019ils se diviseraient selon des clans plus ou moins égaux, 5 contre 4 par exemple, ce qui aurait affaibli l\u2019appui ou la condamnation donnés aux parties.Mais non, les dissidences sont mineures.Les juges ont plutôt choisi d\u2019apporter dans le débat une distinction qui force la réflexion de tout le monde et qui pourrait s'avérer féconde Ils distinguent la légalité et la constitutionnalité, la première étant restreinte au respect du droit écrit, des lois formelles sur lesquelles s\u2019appuie le Canada, la seconde englobant plus largement les conventions, c\u2019est-à-dire les traditions, les manières de faire, les règles adoptées et respectées en vertu seulement du consentement des parties.En somme, il y a la lettre, que ne viole pas le projet Trudeau, et en cela il est légal.Et il y a l\u2019esprit, que le projet ne respecte pas.et en cela il est anticonstitutionnel.D\u2019aucuns opposent ici légalité et légitimité, et même, droit et morale.Le projet Trudeau serait légal mais immoral.Cela dépasse, sauf erreur, le texte et le sens du jugement.I^e projet est légal mais n\u2019est pas conforme aux conventions de notre fédération, en particulier celle de l\u2019unanimité, voilà ce que dit le jugement Le gouvernement fédéral peut choisir de trouver son compte dans ce jugement, qui confirme la légalité de son geste II était important, psychologiquement, pour les Canadiens, que le projet soit légal.C\u2019était également important pour le faire accepter par Londres.Quant à sa non-conformité aux conventions, on sait que le Fédéral estime avoir démontré l\u2019impossibilité de sortir de cette impasse, après 54 ans d'efforts.Mais le jugement énonce aussi toute une dimension sur laquelle les provinces se sont empressées de s\u2019appuyer.Le projet de M.Trudeau viole les conventions du pays, et conséquemment ne respecte pas la nature du fédéralisme tel que vécu par ce pays depuis ses débuts, à savoir de fonctionner en s\u2019appuyant sur le consentement des parties.A partir de là, elles trouvent dans la Cour suprême un argument ou un appui de taille dans la démarche qu elles n\u2019ont pas cessé de faire pour obtenir l\u2019appui de leurs commettants.Dans les principales réactions qu\u2019a suscitées le jugement, on peut déceler deux tendances, deux manières de réagir.La première consiste à se braquer sur la partie du jugement qui fait son affaire et à brandir le document comme une arme fournie par les juges.Le premier à réagir ainsi fut M Chrétien, satisfait d\u2019être dans la légalité, et montrant que, s\u2019il n\u2019en tient qu\u2019à lui, il procédera au plus tôt.M.Lévesque ne réagit pas différemment, et déclare lui aussi qu\u2019il luttera jusqu\u2019au bout contre le projet, fort des nouveaux arguments que lui fournit la Cour suprême.Les deux mettent le texte des juges à leur service et sont prêts au combat.Plus mollement, M.Clark rejoint cette manière.L\u2019autre manière de réagir cherche davantage à s\u2019éclairer à la lumière du jugement.en en considérant bien les deux parties.Ainsi, percevons-nous les réactions de MM.Bennett et Ryan, et de M.Trudeau, bien que, politiquement, celui-ci demeure sur ses positions premières, et ne se livre que prudemment à certaines ouvertures.Ainsi, même si la légalité lui suffit pour agir.M.Trudeau admet implicitement qu\u2019il est sensible aux propos des juges sur le fédéralisme.Il se dit prêt à écouter, consulter, réfléchir, et éventuellement discuter avec les provinces, pourvu, dit-il, qu elles ne reviennent pas au marchandage qu\u2019il a voulu briser par son geste.On trouve la même attitude chez M.Bennet, qui entend essayer d'amorcer un nouvel échange entre les provinces et le Fédéral.M Ryan.tout en étant ferme quant au refus du projet Trudeau comme tel, rejoint M Bennett en rappelant que les deux parties du jugement doivent être considérées, tant celle qui affirme la légalité du projet que celle qui en nie la convenance constitutionnelle.Au lieu de se lancer à corps perdus dans une bataille à finir, les deux paliers de gouvernements devraient explorer les minces ouvertures qui se sont quand même manifestées de part et d\u2019autre hier.Claude Bruneau point de- vu® Une troisième voie pour les caisses d\u2019entraide La décision des membres de la Caisse d'éparpne et d'entraide économique de Quebec, qui n otait pas affiliée à la Fédération d\u2019Alma, de s\u2019intégrer au Mouvement Desjardins pour sortir de l'Impasse financière qui étouffait leur caisse depuis plusieurs mois aura pour effet d influencer grandement les membres des 73 autres caisses d\u2019entraide economique reparties à travers le Que bec des trois caisses du Nouveau-Brunswick ont déjà décidé de se liquider!.Il s'agit, en effet, d'une première illustration concrète qu\u2019il est possible de recycler relativement rapidement les fonds d une caisse d'entraide, tout en protégeant la valeur de l'épargne et en offrant un taux de rendement suffisant sur le capital investi.L'entente conclue lundi soir dernier entre la Caisse d'entraide de Québec et la Fédération de Québec des caisses populaires prévoit entre autres choses que \u2022\tla Caisse populaire Laurier achète les actifs (c'est-à-dire, essentiellement, les prêts aux entreprises et aux individus! de la caisse d\u2019entraide au prix du marché, donc en tenant compte de la qualité de ces créances; \u2022\tle transfert à la Caisse populaire Laurier des épargnes les certificats de dépôt restent des certificats de dépôt tandis que les parts sociales sont transformées en épargne stable (en entier, sauf l\u2019achat de la part sociale de $5 ' ; \u2022\tles anciens membres de la caisse d'entraide pourront retirer, en entier s'ils le veulent, leurs épargnes à compter du 1er novembre prochain.d'ici là, ils jouiront du taux d'inrérêt courant; quant aux certificats de dépôt, ils seront évidem- t ment rembourses au fur et à mesure de leur échéance \u2022 la Caisse d'épagne et d'entraide de Quebec sera liquidée La Caisse d'entraide de Québec comptait 9.000 membres Elle avait dû affronter *4 millions de retraits en juin dernier, à la suite des reportages de TVA, et un autre 54 millions de demandes de retraits s'étaient ajoutés depuis Faute de liquidités, elle ne pouvait rencontrer ses exigences II s'agissait d'une caisse bien administrée, qui n'a perdu au cune créance en 12 ans Ce qui a énormément facilité les négociations avec le Mouvement Desjardins, c'est que les membres de la caisse ne se sont pas versé, en juin dernier, les $3.600.000 d'intérêt sur le capital social auxquels ils avaient droit Cette somme vient donc s'ajouter, en quelque sorte, à la réserve déjà exisunte de $640 000 pour couvrir les pertes possibles Toutes les caisses d'entraide \u2014 loin de là \u2014 ne sont pas dans une situation aussi saine I^s conditions dans lesquelles s'est effectuée l'intégration de la Caisse d'entraide de Que bec au Mouvement Desjardins ne sont pas nécessairement celles qui s appliqueraient dans d'autres cas Ce qui s est passé lundi à Québec n en représente pas moins, selon le president de la Fédération de Quebec des caisses pop.M Jean Marie Ouellet.un modèle possible pour d'autres caisses d'entraide Le choc provoqué par le gel des épargnés et le moratoire sur les opérations des caisses d'entraide, le mois dernier, commencent à porter des fruits Les membres examinent, comme jamais ils ne l'ont fait auparavant.la situation financière de leur Institution Dans les assemblées d'information auxquelles le président de la Fédération M Justin Dugal a participé jusqu'à maintenant, les problèmes locaux (allant parfois jusqu'à la maladministration et le conflit d'intérêts évidents! ont complètement dominé la question du plan de relance Dans plusieurs caisses, manifestement.la confiance n'y est plus Les membres des caisses d'entraide n'avaient jusqu à maintenant qu'une seule alternative accepter le plan de relance des nouveux dirigeants de la Fédération ou liquider tout simplement leur caisse Dans la mesure où le gouvernement québécois consentira une aide financière au Mouvement Desjardins pour absorber le coût de telles integrations, les mem bres des caisses d'entraide auront devant eux une autre voie, celle tracée par la Caisse populaire Laurier Il est bien évident que le Mouvement Desjardins ne peut demander à ses propres membres d'absorber le coût de la défaillance des caisses d'entraide Et il est bien évident, aussi, que l'intégration de certaines caisses moins rentables que la Caisse d'entraide de Québec impliquerait de coûts substantiels Dans la loi qui tarde trop à venir, le gouvernement pourrait prévoir, en plus du plan de relance, la possibilité d une intégration au Mouvement Desjardins De la sorte, ceux qui voudront tenter l\u2019expérience des caisses d'entraide capitalistes \u2014 sortes de banques d'affaires régionales \u2014 pourront le faire Ceux dont la caisse est trop déficitaire liquideront et absorberont leurs pertes D'autres, enfin, pourront joindre le Mouvement Desjardins Claude Beauchamp Les Affaires ,4lions Voir.mc>n /MAiMTèfWJ-T / aâs___y votre opinion Les taux hypothécaires Trois manières de tirer son épingle du jeu par Claude Proulx.dta, BAA.consultant en gestion d'entreprise, Agri-gestion Mauricie Enr Un sujet très préoccupant par les temps qui courent est certainement le taux d\u2019inrérêts sur les hypothèques Ces taux élevés posent actuellement aux propriétaires, tant de maisons à revenus que de maisons unifamiliales, un sérieux problème quand vient le temps du renouvellement des hypothèques.Dans cet article.nous éliminerons le cas des maisons à revenus, à cause de l'aspect fiscal dont il faut obligatoirement discuter en même temps, pour traiter essentiellement de quelques outils dont dispose le propriétaire d'une maison unifamiliale pour faire face à la musique Il est généralement reconnu que la proportion du revenu familial qui devra être consacrée à l'habitation ne devrait pas dépasser 30%.incluant outre les versements mensuels sur l'hypothèque, les assurances et les taxes Le revenu familial constitue donc l'élément de base le plus important Est-ce qu'il est en phase de croissance1 jeune couple; en phase stable1 travailleurs entre 50 et 65 ans; en phase régressive1 retraite ou plafonnement\u2019 Dans chacune de ces situations on devrait, à notre avis, aborder le problème de façon différente Est-ce que par ailleurs le coût des autres charges familiales va dans le même sens que les revenus\u2019 A titre d'exemple, un jeune couple qui pense avoir des enfants vs un couple dont la famille est finie d'élever Il est évident qu à ce titre, les obligations familiales du couple dont les enfants sont dans la vingtaine tendront à décroître vs le jeune couple.d'où une réaffectation dans les dépenses du ménage Face à cela, l'emprunteur a des outils financiers qui peuvent s adapter à sa situation propre, et nous croyons que ces outils ne sont pas suffisamment exploités tant par les prêteurs que par les emprunteurs Quels sont donc ces outils1 Nous pensons ici à trois stratégies possibles 1\u2014\tLes hypothèques à paiement progressif 2\u2014\trapport de l'écart entre le taux d'intérêt qui vous est accessible et le taux réel de l'hypothèque; 3\u2014\tdiminution de la dette hypothécaire par une modification dans les autres placements 1\u2014\tLes hypothèques à paiement progressif (HPPi Comme son nom l'indique, il s'agit, pendant un certain nombre d'années, d'indexer annuellement les versements pour en arriver à les stabiliser au moment où T emprunteur le juge apportun L'énoncé d\u2019une HPP pourrait se lire comme suit: Hypothèque de $40.000, portant un taux de 20% calculé semestriellement dont le terme est annuel; d'une durée de 25 ans et dont les versements seront croissants à raison de 5% l'an pendant 10 ans.Par une formule mathématique complexe, on détermine que le premier versement d une telle HPP sera de $530 80 mois durant toute la première année En supposant que le taux reste le même pour toute la durée du prêt, les versements seront de 5% supérieur la deuxième année à $557.20 -mois et croissant à ce taux donc pendant 10 ans pour se stabiliser à $864 80 jusqu'à la fin Une hypothèque conventionnelle, quant à elle, nous imposerait des versements égaux de $653 60 sur toute la durée du prêt, toujours si le taux reste le même sur toute la durée du prêt.Suivant l\u2019affirmation faite précédemment à l\u2019effet que 30% du revenu familial soit consacré à l'habitation, et que 25% est directement affecté à la dette, le revenu familial exigé pour une HPP est donc de $25.000 pour la première année, et devra se situer autour de $40.000 vers la dixième année contre $31.000 pour une hypothèque conventionnelle.Donc à première vue.la HPP procure un avantage marqué, du moins au début de l\u2019engagement En fait, le principe est simple, il s'agit de capitaliser la partie des intérêts que les versements mensuels ne couvrent pas Qu'est-ce qui justifie cette strategie1 1\u2014\tIl n'y a pas de doute que l'inflation y joue un rôle déterminant Si par exemple, dans le cas limite, votre financement représente 90S de la valeur, la valeur marchande de la residence sera donc de $45 000 environ pour une maison unifamiliale conventionnelle Or.suivant une étude du Trust Royal faite en février 81, à Trois-Rivières, ce type de maison a vu sa valeur augmentée de 14 6% de juin 80 à février 81.sur une base annuelle 19 5% Donc si on applique simplement un taux de 15S, ce qui est juste un peu en dessus du taux d'inflation actuel, la valeur marchande devrait passer à environ $52.000 l'année suivante Pendant ce temps, la dette, elle, passera de $40.000 à $41,500.ce qui représente une augmentation de 3%, c'est donc dire que dans ce cas l'inflation joue largement en votre faveur en augmentant votre part d\u2019autofinancement tout en augmentant la dette 2\u2014\tSi le taux baisse, il ne vous en coûtera pas plus par mois pour abaisser plus rapidement une dette plus élevee, tout ce que vous avez à faire est de maintenir au même niveau les versements mensuels pendant une certaine période de temps pour ensuite se rajuster.Pour profiter avantageusement de cette stratégie et ne pas se faire prendre à contre-pied, il faut anticiper une croissance raisonnable du revenu familial, et il faut que la croissance des autres charges familiales soit adéquatement planifiées Cette stratégie implique donc des choix dans les priorités d'un couple, principalement ceux qui débutent dans la vie commune.2\u2014\tRapport entre le taux d'intérêts qui vous est accessible et le taux réel de l'hypothèque.C'est une variante à toutes fins utiles des HPP, car cette stratégie consiste en fait à capitaliser l\u2019écart de taux.Il faut cependant prendre garde, car le rapport d\u2019un écart aura pour effet d\u2019amplifier plus rapidement la dette hypothécaire qu'une HPP.car une HPP, comme on l\u2019a vu.est calculée suivant le taux réel de l\u2019hypothèque Or si le taux d\u2019intérêt ne baisse pas, la croissance dans les versements futurs sera supérieure à une HPP, ce qui peut vous jouer un vilain tour Cette solution donc se doit de n ôtre que très temporaire et dépend surtout de l\u2019écart comme tel qui existe.3\u2014\tDiminution de la dette hypothécaire par un réajustement dans les placements.Il va de soi que cette stratégie s'applique à ceux qui ont déjà des économies sour forme de placements d\u2019argent ou d'assurance-vie comportant des valeurs de rachat et sur lesquelles un emprunt peut être fait.Par exemple, vous êtes propriétaire d une police d'assurance-vie sur laquelle vous pouvez emprunter à un taux souvent aussi bas que 5% - 10% et qu en plus vous avez des obligations d épargne encaissables en tout temps qui rapportent actuellement de 16% à 17% à échéance, pourquoi ne pas investir ces sommes dans I\thypothèque de votre maison qui vous coûte au renouvellement 20%' Par cette opération vous placez votre argent à 20%.sans augmenter d'aucune façon le risque, car vous financez en tout ou en partie votre propre hypothèque Conclusion II\tva de soi qu\u2019il est très difficile de tirer une conclusion qui s'applique à tous sans distinction.Nous croyons que chaque cas est un cas d'espèce, et c'est pourquoi nous conseillons aux emprunteurs de ne pas hésiter à consulter des spécialistes de ces questions, et surtout de magasiner avant d'arrêter votre choix le nouvelliste 500 St G*«r9*f tr*n\t170-7501 QatMid'** pvtlt* « Tr«tt-livttr«t fmr H MOUVtlllSTI ItM Ixxm !\u2022 M \u2022Otktt It70 RÉDACTION 0ir*Ti|f-yV|k [> -'v .,m \u2022.\u2018.ifvjK-.ti |*\\ .r, ¦\t\u2022\u2022¦rn.itorvilVfvif ¦\t' .\t.\t\u2022 ( w .- PROJET, Participer au mieux-ctre de la collectivite, c est important Vous ave/ de bonnes idees pour taire travailler les gens de votre milieu7 II peut s agir de protection de l'environnement, de conservation de l'cnergie, d aide aux handicapes, de développement economique communautaire a long terme, etc Le Programme des Protêts de développement communautaire du Canada peut vous assurer les moyens de los réaliser Votre protêt est parraine par une association, une agence de développement communautaire, un groupe de commerçants ou d industriels, une université, un CEGEP ou des municipalités s il y a consentement de la province, une cooperative, un conseil de bande ou un organisme établi vous etes admissible au Programme des Protêts de développement communautaire du Gouvernement du Canada RESSOURCES EN MAIN Le Gouvernement canadien met a votre disposition les ressources financières necessaires Le Programme des Protêts de développement communautaire a ete conçu dans le but de favoriser la creation d emplois a travers le pays et plus particulièrement chez certains groupes souvent moins favorises, tels les /eunes, les femmes, les handicapes et les autochtones Passe/ a un Centre d Emploi du Canada ou nous répondrons a toutes vos guestions et vous remettrons tous les documents necessaires Hatez-vous, la date limite d inscription est LE 9 OCTOBRE 1981.Vos projets valent la peine qu\u2019on s en occupe! Emploi et Imr-ngra\u2019'On Canada Lloyd Axworthy.Mmistre I Employment and Immigration Canada Lloyd Axwodhy.Mmister .\\ ' Canada 6 / LE NOUVELLISTE, mardi 29 septembre 1981 qu polois do justice.par Claude Ht.ROI X Un nouveau citoyen La ville de Trois-Rivières vient de s'enrichir d'un nouveau citoyen avec l\u2019assermentation par le juge Pierre Trudel de la cour provinciale d un commerçant de la rue Royale II s\u2019agit de M Iraj Bakhchi, un Iranien au pays depuis plusieurs années Le 18 novembre Le nom de Pierre Ringuette a été appelé devant le juge Yvon Sirois, de la cour des sessions de la paix de Québec, siégeant à Trois-Rivières, hier matin Le jeune homme défendu Me André Gabias était accusé de quatre vols avec effraction et d\u2019un vol simple II a nié sa culpabilité et a choisi un procès devant un juge sans jury avec enquête préliminaire le 18 novembre Amende de $25 Clément Grenier, un père de famille de deux enfants qui a déjà eu maille à partir avec la justice, a été condamné à une am* le de $25, hier matin, après avoir confessé un vol iple Le Trifluvien a volé du fil de cuivre avec un c< pain et le produit du cambriolage a été vendu à un regrattier pour $71 alors que la plainte indiquait un vol de $150 Son complice qui n'avait aucun antécédent judiciaire a obtenu un sursis de sentence Une \"brosse\" coûteuse Alain, le frère de Jules, se rappellera sans doute longtemps sa dernière \u201c brosse\" car elle lui a été très coûteuse devant les tribunaux Le jeune homme de 24 ans comparaissait pour la quatrième fois devant un juge de la cour des sessions de li^paix sur une accusation de facultés affaiblies au volant d\u2019une automobile Il fut d'abord condamné en 1979.en 1980 et en mars 1981 et il vient de récidiver Le juge Sirois l\u2019a condamné a une amende de $250 Chez son ancien ami Caroline, une belle jeune femme de 35 ans, est allé faire du grabuge à l\u2019endroit où demeure son ancien \"chum\" et elle a été accusée de méfait devant le tribunal Elle a avoué son crime et s est attiré la clémence du tribunal qui lui a accordé un sursis de sentence à la condition qu elle garde la paix et une bonne conduite pendant un an Avec un corps de police propre à la municipalité La taxe doublerait à Pointe-du-Lac par Ginette GAGNON POINTE-DU-LAC - Si la municipalité de Pomte-du-I^ac décide de mettre sur pied son propre corps de police, les contribuables verraient alors doubler leur taux de taxe C\u2019est en substance ce qui ressort de l'étude faite par la Commission de police du Québec relativement à l\u2019implantation d'un service de police à Pointe-du-Lac Cette étude a été déposée au conseil municipal.hier soir On sait que selon la loi.Pointe-du-Lac sera tenue.d\u2019assumer, sur son territoire, la protection publique pour le mois de mai 1982 La mise en place d\u2019un service de police propre à Pointe-du-Lac est l\u2019une des trois solutions à l\u2019étude Deux autres hypothèses s'offrent également à la municipalité une entente spéciale avec la sûreté du Québec selon un tarif encore a définir ou une entente avec la ville voisine de Trois-Rivières-Ouest Avant de fixer son choix, la municipalité avait demandé, le printemps dernier.à la Commission de police de faire une étude pour savoir ce qu\u2019il en coûterait aux contribuables si l\u2019on décidait de créer un service de police à Pointe- du-Lac L étude, rendue publique hier soir, révèle aux contribuables qu'il en coûterait l an prochain $282 931 pour mettre sur pied un corps de police La commission recommanderait alors a Poin-te-du-Lac l'engagement de sept policiers, soit six patrouilleurs et un directeur, en plus des services d'une secrétaire Ceci représente un taux d encadrement de 1 28 policier par mille habitants Les calculs effectués par la commission se basent sur le vécu de dix autres municipalités de la taille de Pointe-du-Lac ayant déjà un service sur leur territoire, et sur les statistiques découlant de la moyenne Ainsi, il en coûterait environ $34 600 par policier pour Pointe-du-Lac, cela incluant les salaires, les frais d immobilisation et les bénéfices marginaux Les chiffres ont été relevés en fonction des données de 1980 Si cette année-là.on avait implanté le service, il en aurait coûté $233 828 soit $44 97 per capita ou $0 61 du $100 d évaluation Comme l\u2019indique la commission dans son projet, il faut conlpter au moins 20\"* d\u2019augmentation pour replacer les chiffres dans le con- texte de 1982 Les dix municipalités ayant servi de comparaison à 1 étude sont Black Lake.{Assomption.Malartic.Maneville.N'icolet.Otter-burn Park, Saint-Agathe-des-Monts, Saint Remi.Sainte-Sophie et Windsor Le taux actuel de la taxe à Pointe-du-Lac est de $0 75 du $100 d évaluation II faudrait donc compter l'an prochain sur plus de $0 60 d augmentation ce qui ne serait pas loin de faire doubler la facture du contribuable Mais à Pointe-du-Lac.la partie n est pas encore jouée La décision n est pas sur le point d être prise La municipalité a demandé au ministère de la Justice.1 été dernier, une dispense d une annee parce qu il s'avère qu on ne sera pas prêt pour mai 1982 On n a pas encore reçu de repense à cette requête L étude du budget va commencer sous peu et on ne possède pas encore toutes les données On attend toujours de savoir ce qu'il en coûterait pour utiliser la sûreté du Québec ou les services de la police de Trois-Rivières-Ouest Ce n'est qu'à ce moment-là qu une décision finale sera prise Obligé de\u201cfinancer\u201d$300,000 pour le gouvernement Bronzez en beauté des deux côtés à la fois *75 SUPER SPÉCIAL Pour abonnement automne hiver (du 1er octobre Janvier I9fe>.Offre se terminant le 30 octobre 1961 Prix rég.$145 1961 au 1er ?vse'V Salon de Bronzage Ultra 165.Place Ste-Madeleine Cap-de-la-Madeleine V Ouvert tous les jours, tous les soirs et même les fins de semaine Ut TOMBEE DES POIX A ST-SEVERE SE CONTINUE AVEC JENN-AIR WW lŒ AVEC DES PRIX SPECIAUX Chaleur conventionnelle ou air chaud forcé _ eeul Jenn-Air voue offre le choix de deux eystèmee en un même four! Jenn Air vous oWf#» un four ds Qranctoor nsturaila qui vous p\u20acKrn#t d employer un* chatour convint ton n#im pour cuira at rôtir voa mats norrvWm#nt RAgi*/ 000 nu inc.VENTE ANNIVERSAIRE 25 septembre - 3 octobre * Tr-.\u2022 a % | s jj**\t'»\u2022 Vu|lp i ij ci.i.barqQron 88.Saint-L«ur*nt, Maskinonça (819) 227-2223 JL bijoutier daputa 1891 110 bonav*ntur« vieux trote-rivièree \u2022 '' LE NOUVELLISTE, mardi 29 septembre 1981 / 7 Le ministre Bertrand souligne la collaboration au centre-ville Vers un avenir prometteur SHAWIMGAN » J\t1» %\t11**» CAF mq\t\u202200\tÜ\t7%\tr Cad Fw a\t4»\t$5 »\t5 î\tS'\"?Py- A\t1»\t$4» 4\t41 %\t4Ï % C SOl.**' Ra\t.1 45»\t$60\t67 u\t6?4 C l**\"T Ba\"«\tH1?5\t$>'*\t?V%\t26% C-'-i-'r p*\t3»\t$70 %\t20\t70% Ca tb\"© a»\t26»\t$5 4\t5 7\t5% CP Ltd\t14625\t$43 4\t40 4\t43% Cd\" T re A\t125\t$3\u2019 4\t31 «\t3» % CariO\t550\t475\t475\t475 Ce'a-'eye\t\u20190»\t$9 .\t9%\t9% Ctueftaib\t1»\t$16 ?\t16 7\t»6 ?CbTvS\u2019M\t2»»\t$5 s\t5 «\t5 4 Comterr^h\t2 8»\t3»\t775\t775 C Ba»b a\t679-*\t$20\t'8\t70 Day* D*»\t6»\t215\t715\t?» 5 Domco\t7»\t$6 4\t6 4\t6 4 Do-^eCda\t71390\t$6 %\t450\t6 « Dome M \"v\t»000\t$22\t70%\t72% Dome Pe»e 60650\t\t$13%\t»0%\t13% Domte»\t6834\t$'6%\t15%\t16% Domtar\t357\t$24\t23 4\t24 Dobono©\t10»\t$22\t77\t77 M \" p*» M\t30»\t320\t3»\t310 E b P Me»\t10»\t496\t496\t49s F btreoC P\t4863\t$»9%\t19\t\u20199 4 f t A l\"»pr\t200\t$5\t6\t5 FaTonCoo\t3»\t$9%\t9%\t9 % E -\tt-ta\t5»\t$14\t14\t14 C>a: M^tr\t3750\t490\t47 v,.r*\t*900\t160\t140\t»60\t* 10 Aigue l'K\t»700\t325\t300\t\t?* Aigue A*s\t6300\t10\t30\t30\t A r-v1- (T\t14600\t40\t34\t40\t?1 Bav bel\t6^»\t\u202240\t\t340\tX B.iteman\t12000\t»?\t\t\t- 2 Ba«**'» Rs\tiOOO\t160\t160\t160\t Belchas\t20»\t50\t60\t50\t Borel'Sf *\t?»\t$15%\t\t15 4\t B-osnan\t50»\t66\t52\t57\t9 B-uneau\t10»\t\t\t23\t« 3 c adiilc l ¦\t41400\t475\t330\t40e\t« 6 C hesb\t10»\t90\t90\t90\t-10 C >ns 1 Pus\t197»\t80\t75\t80\t-5 L Su-*-'\t80»\t38\t38\t38\t-3 Domgm»\t2?100\t475\t440\t440\t- 60 Dumont\t55»\t40\t35\t39\t- 1 Dvn Mn\t?1400\t40\t36\t38\t?Gotdcx\t65»\t60\t60\t60\t* 15 )to^-*\t30»\t90\t80\t90\t x e\\A Gold\t5800\t150\tISO\t150\t- 10 t aduboro\t180»\t65\t0\tA>»tv '\t4A4?S\t$.4%\t2*^\t74-1\t6 1%\t tNCO\tSM^5\t$\u2019\u2022 6\t16%\t\t>60\t*26\t>40\t?5\tAsry **or*\t37600\t10)\t1J0\t160\t?\tK' \u2022 n(and C*a*\t1J8\t$ 3 «\t»3%\t1J\u2019«\t\t\tCV e*o* B\t740a4\t$33\t?r 1\t13\te 1\tAexg-v'tn\tVJ»\t165\t160\t\u2022 66\t?\t5 tn«ane G p\t308\t$\u2019 a\t7'^\t7't\t\t*¦*\t\t3?6\tVf\t\u2022\t«\t\u2014 *a\tAe«tmi!|\t6»\t»35\t135\t» 35\t\t inter C »y\t4'6*C\tUn.\t0 «\t94a\t4\tT\tOméga\t163»\t$10\t\u2022\t\u2022 %\t-?%\tAestm.n\tIM»\t$7%\t7\t7%\t?\t% \u2022 n*e- C B p\t:6C\t$» »\u2019*i\ttP-a\tn»-\t\t\tO'an* ng\ts**»\t440\t$40\t420\t?40\tArstm.n ©\t7606\t$17'-»\t\u2019a\tt?\t\t% \tNM8\tV4 T\t\u2022 a\t\u2022%\t-\t\tTSF A\t\t\txyvt'Vtlv' K »\t\t\tAe**mnt »\t.VV30\t1*0\t180\t»*0\t\t Ai» Enr i AiooCen* 30C AtQor^aS» AStei d 70SC Algon\t1» AtiarAjrdp 11» A~Ea3»e 34500 Arn Ladtx 40900 Andre* AA 7» TSE a A ng D G » B 750 57» CEa.cmC 78465\t50 0 CosenaR 72900 UN »0% - x 17\t- \u20192 315 3e 460 38 1 524% 77% 7475 576 55 V 514 517' 250 525 '50 514 570 SI?574 4 se * 10 î 6 55% 450 Ban»NS 1716 Banfceno 700 BarvEBri 6600*' Basic fie* 103» Bav Mill* 100 Becher Br 6» BeiWC an ad 7S06.: BeM 7 78 h* ' 80 Be»i » 96 i» s TC : Be\" 7 05\t« v 73% 6 365\t- 1?4e0\t- 40\u2019 ; ?74 ; ?:vr0r» 26 .?74 -4 6 4-1 10 C ose*a * r Cattaint'd C r* an L ra- 2^* C'a - R L Cre*»rr»i C'A\" Tr*t C Ze'rtsa a Ci'iaton Cuvier M C:ar Re* Caer A* TSE »2» 9» S» 57» >» S»7 i 56 * 50 'v 45 750 51\u2019 *2 4» 53e i» 5»e 70»0 so» 7S450 30» A O 18» 59% 4S 56 % 70 9 10*4 6 «N 4S 230 11\u2019-?3e le 74 0 ; 4< 1 to O S6% 9\t4\t-\t% 1?% 6 « \u2014 \u2018a 0% 45 240 m?Je 16 74 9% A \u2018M 45\t?\t5 6'v ?\t% 70\t70\t\u2022\t*9 VSVC 7C 1» i v acoC r J O Re* ianno* t j annex t P ianoc * At 7 ?» » 1>» i?» *00 s *5 -Ha 6% 12600 770 ?»\t705 ?97ô0 se % s% 0-A 85\t48'\t| s% 14 .14 70 17% B'QbartOG\t3900\t406\t345\t4» B' Haw»\t105»\t30\t?6\t» \u2022 \u2022\t*5»\tS?»\t70 -\t2» Biacx ^od\t18»\t315\t1»\tT00 Biaxe Res\t3450\t40600 Ma- itime MdrKel E Marx Sorx Marx A-x Mass E er Mas E A MasE B Ma*r ban Mavnard \u2022 M< C bip M< Intyru Mr L vjbln M< Lgbl 9 o M< l jn» 10n M Pbar Mr Knr Ment >r Merr ant-i Mn M \u2022 S T SF A M *el C ( - n 7948 Mot* *r A Mol son A MoKon B Men inv Monenco M*' T rutt Moore Mor isn Mt J ar\" Murphy N B Coox NBU Mme 677» NSR Res ni» %a* Rx Can 4732 Na» BX cv N Hrv»S pnl 7\u2019 750 SI» »» S» ISO 761 1» »1» 7» S76SI 86-10 51 ?S isoc 61» 6S» S» XX) 9» S» »» 7400 1» *%O0 7050 71271 27S0 58» 44?» 1» !?S 713 RS» 15» 10» $32%\t3?%\t32%\t 90\t90\t90\t $9\t9\t9\t\u2014 \"Ï \t9 «\t9Vv\t'\u2022 4»\t37$\t*90\t- »o ?40\t>90\t?»\t\u2014 s 46\t45\t4e\t ?*\t\u201948\t2*6\t?40 176\t»4?\t165\t?5 $17\t11%\t1:\t?« $1v»u y 2d» Pje*\u2018A\tJ»\t$»:%\t!?% \u2019?% % PM-.' 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