Le nouvelliste, 11 mai 1996, Cahier 2
[" 1 Le Nouvelliste Trois-Rivières Samedi 11 mai 1996 Bénéficiant d'un site naturel doté d'un plan d'eau exceptionnel dans le secteur du lac des Pins à Pointe-du-Lac, Raymond Gauthier travaille sur un projet d\u2019élevage piscicole du doré, ce qui constituerait une première au Québec.Du doré dans un plan d'eau artificiel à Pointe-du-Lac Une première au Québec -Vf Pointe-du-Lac M Raymond Gauthier, du secteur du lac des Pins de \u2022 Pointe-du-Lac, a formulé une demande de changement de zonage à la municipalité en vue d'obtenir un permis de pisciculture lui permettant l'élevage du doré dans l'étang artificiel qui entoure son domaine.S\u2019il obtient la bénédiction des autorités municipales, le citoyen de Pointe-du-Lac entend bien mener à terme son projet écologique qui deviendra alors une première au Québec.Ht lorsqu'il entre dans les détails de son projet.Raymond Gauthier s\u2019emballe.En guise d'entrée en matière, il vous confiera qü\u2019il pensait depuis longtemps à rentabiliser et à développer cet espace naturel fort exceptionnel que lui a légué son père.Il a songé d'abord à faire l'élevage de la truite, ce qui n'est toutefois pas d une grande originalité au Québec.Ixs premières études lui ont démontré que l'eau de son étang artificiel n'était pas assez froide pour la truite.«Par' la force des choses, j'ai donc orienté mes recherches vers d'autres espèces de poissons.Au même temps, en 1994, le gouvernement du Québec décidait de régulariser les pcrcidés (doré et perchaude) ouvrant ainsi la porte à l'élevage de ces espèces en captivité, soit dans des étangs comme le mien.J'ai donc intensifié mes recherches dans cette optique pour finalement constater que je possédais le site idéal.Mon étang est isolé d'autres cours d'eau, donc à l'abri des prédateurs, lin plus, le doré et la perchaude sont des poissons qui se nourrissent presque exclusivement île planctons, source île nourriture qui prolifère déjà dans le lac.en raison de la température plutôt chaude de l'eau (entre 20 et 25 degrés Celsius durant la période estivale).A remarquer que cette température de l'eau est idéale |iour la culture des pcrcidés».fait ressortir Raymond Gauthier.M 2* >s% i Imam-Média: Alain Hi'dard) De retour au Québec en 1990, après un long séjour de 21 ans en Californie, Raymond Gauthier a entrepris d\u2019aménager son domaine pour en rentabiliser au maximum sa vocation naturelle.Un plan d'eau impressionnant Comme on peut le constater avec la photographie aérienne du domaine, l'étang artificiel est loin d\u2019être une mare d'eau.Actuellement, il s'agit en quelque sorte d\u2019une presqu'île encerclée par le lac.En longueur, le plan d'eau fait près d'un demi-mille avec une largeur moyenne d'une centaine de pieds.D\u2019une profondeur moyenne de six à huit pieds, on y retrouve quatre fosses plus profondes, soit de dix à douze pieds.Dans les plans qu'il a conçus, le propriétaire veut rendre son plan d'eau complètement circulaire en y aménageant un pont en trois parties.Sous la partie de droite et de gauche où coulera l'eau, il installera îles oxygénérateurs d'eau, un équipement qu'il a trouvé au Wisconsin.Le même équipement permettra une circulation du débit d\u2019eau, un élément important pour le succès de son entreprise.Lorsqu'il aura en poches toutes les autorisations, le citoven de Pointe-du- Lac appliquera sur des programmes gouvernementaux, pour obtenir la collaboration de spécialistes.«Le gouvernement est très intéressé à promouvoir l'ensemencement des pcrcidés en milieux comme le mien, en raison du dépeuplement graduel de ces espèces dû à la surpèche.Cela deviendra donc avantageux pour le gouvernement d'aider une source d'approvisionnement comme la mienne», rapporte-t-il.Fonctionnement Un doré peut reproduire entre 60 (MK) et KM) (MX) oeufs.En milieu naturel.un très faible pourcentage de ces oeufs est mené à terme à cause îles prédateurs et différentes autres raisons.«Dans un étang captif comme ici.ce ne sera pas le cas et nous pensons rendre à terme de 60 à SOG de ces oeufs.Avec la fonte des glaces, nous irons chercher des dorés géniteurs pour procéder ensuite à l'extraction des oeufs.Nous les apporterons ici dans les conditions favorables nécessaires et.après une incubation de 14 à 18 jours, après l'éclosion, nous les déposerons dans l'étang.Les alevins vont croître jusqu'à trois ou quatre pouces.A la fin d\u2019octobre, nous ramènerons les alevins sous le pont, à la lumière, pour ensuite les récupérer dans des cages spéciales», explique le concepteur en ajoutant qu\u2019avec les oeufs d'une ou deux douzaines de dorés géniteurs, il s'attend à élever jusqu'à un million d'alevins.Ces mini-dorés seront ensuite vendus à des pourvoiries pour l'ensemencement.«Déjà des pourvoyeurs ont communiqué avec moi et ont démontré beaucoup d'intérêt pour mon projet.Les alevins pourront également être refilés à d'autres pisciculteurs qui sont actuellement limités à la truite.Un autre avantage majeur c'est que mon exploitation est située en bordure de la 40.entre Québec et Montréal, et non pas à des centaines de kilomètres en forêt.Autre réalité qui pourra devenir un point fort de marketing, c'est la pureté du doré parti chez nous.Contrairement au doré du fleuve et des rivières, les gens n'auront pas peur de la pollution au mercure», enchaîne M.Gauthier.Dans sa requête pour un changement de zonage, le citoyen invoque par ailleurs que son plan d'eau se trouve sur un terrain situé en bordure d'une coulée boisée en zone agricole où se fait l\u2019écoulement naturel du lac ne créant aucun impact sur les résidants avoisinants.Il y a aussi une bande de terrain boisé entourant la propriété entre le lac et les rues avoisinantes créant ainsi une sorte de tampon naturel, isolant aussi le territoire du reste du secteur environnant.Retour aux sources Raymond Gauthier a vécu son enfance dans le secteur du lac des Pins où son père Gérard a été le défricheur pionnier au début des années 60.«Avant la construction de l'autoroute 40, mon père, qui vit toujours et a maintenant 82 ans, a voulu faire un endroit de villégiature de ce secteur.Dans notre plan d'eau, il y a toujours eu du poisson et on y trouve encore de la bar-botte», précise-t-il.Il y a plusieurs années, Raymond Gauthier choisissait d'aller vivre en Californie où il a fait des carrières en restauration et dans l'immobilier.À l'aube de la quarantaine et marié avec une Californienne, il optait en 1990 de poursuivre sa vie au Québec.«J'ai 45 ans et je suis père d'une fille de trois ans et d'un fils de six ans.La Californie, avec ses problèmes raciaux et ses tremblements de terre, ce n\u2019est pas l'endroit idéal pour élever des enfants.J'ai effectué ce retour aux sources pour donner la même chance à mes enfants, soit de grandir au milieu des grenouilles et dans un environnement sain, comme ce fut le cas pour moi», a mentionné le citoyen de Pointe-du-Lac.Rempli d'optimisme et la tête pleine de projets.Raymond Gauthier espère bien pouvoir opérer son élevage de pcrcidés dès le printemps 1997.«Je pense sincèrement que ce projet de nature écologique serait très bénéfique et ne causera pas de problèmes au reste du secteur: au contraire, il serait un atout intéressant, surtout si on considère que dans tout le Québec, on serait les premiers à faire l'élevage des perci-des dans des plans d'eau artificiels», conclut le citoyen de Pointe-du-Lac.\u2022 I P2 Le Nouvelliste Samedi 11 mai 1996 Une aventure à couper le souffle «The Beast Within», une belle réussite pour Sierra Serge L\u2019Heureux Trois-Rivières La vogue est à l\u2019horreur dans les jeux d'aventure, surtout chez Sierra semble-t-il.Après Phantasmagoria et Shivers, voici maintenant The Beast Within, sous-titré «Gabriel Knight 2» puisque ce jeu reprend les mêmes personnages que Sins of the Ta-then.La similitude s\u2019arrête là.Alors que le premier titre faisait appel aux techniques d\u2019animation classiques, The Beast Within appartient à la nouvelle génération des jeux sur ordinateur, qui exploitent au maximum toutes les techniques du multimédia, à commencer par les séquences vidéo filmées avec de «vrais» acteurs, des décors réalistes et des effets sonores de qualité professionnelle.Cela explique aussi que le jeu tienne désormais sur six (6) CD-ROM.Il est disponible depuis peu en français, quasiment un exploit de la part de Sierra puisqu'il ne s\u2019agit plus uniquement de traduire la documentation et le texte à l\u2019écran, mais aussi de faire doubler les voix des acteurs.The Beast Within mise en effet beaucoup sur les séquences vidéo.comme l'avait fait un autre jeu d'horreur de Sierra.Phantasmagoria.Pour les réaliser, les concepteurs ont de plus en plus recours à des producteurs de Hollywood, qui ont l'habitude de diriger des acteurs, de choisir les bonnes prises de vues, etc.Ce souci d\u2019authenticité est évident dans The Beast Within qui, dès la séquence d'ouverture, plonge le joueur dans une atmosphère de mystère.Alors que le premier jeu se déroulait en Nouvelle-Orléans, l\u2019action se passe cette fois en Allemagne, dans les environs de Munich, où Gabriel Knight s'est retiré dans le château de ses ancêtres pour écrire un roman.Un soir, il reçoit la visite d'une délégation de villageois.venus solliciter son aide pour résoudre des meurtres mystérieux, qu'ils attribuent à un loup-garou.En tant qu'héritier de la famille Schattenjagers, Gabriel Knight est imbu à leurs yeux de pouvoirs mythiques lui permettant d'affronter le surnaturel.Une opinion qu'il üàbftel KokjM ihtr Beast within HuflerFarm Ext*ior * *\tk \u2022 jn\tV n»i\u2022 t«»th«11tt «\u2022 v\tmm Les décors de «The Beast Within» ont été photographiés en Allemagne, après quoi les programmeurs y ont intégré les acteurs.ne partage qu'à moitié, bien sûr.Néanmoins, il accepte de mener l'enquête, dans l\u2019espoir d\u2019y trouver un sujet pour son prochain roman.La construction du récit suit les grandes lignes d\u2019un roman policier: après avoir découvert quelques indices, Gabriel Knigiit >e déplace dans la ville, rencontre des informateurs, mène des interrogatoires et note ses découvertes dans son carnet.Le jeu permet également d'enregistrer et de réécouter des conversations à la recherche d\u2019indices qui pourraient nous avoir échappé la première fois, et de revoir certaines sé- quences vidéo.Le héros découvrira vite qu\u2019une explication moins ésotérique, mais plus troublante, se cache derrière cette série de meurtres, ce qui l\u2019amènera à poursuivre son enquête dans un club de chasseurs.Entre-temps, sa fidèle assistante.Grace Nakimura, est restée à la Nouvelle-Orléans, où elle gère la petite librairie appartenant à Gabriel Knight.Quand elle a vent de son enquête, elle décide néanmoins de le rejoindre en Bavière, où elle entreprendra sa propre enquête en parallèle sur les loups-garous.ce qui lui permettra, à travers des documents anciens, de remonter jusqu\u2019au roi Ludwig II de Bavière.Selon les séquences, le joueur assume tour à tour le rôle de Gabriel Knight ou celui de Grace.Ce jeu est une grande réussite à tous les points de vue, surtout quand on le compare à Phantasmagoria, l\u2019autre «gros canon» de Sierra.Les séquences vidéo, notamment, sont très bien intégrées dans l\u2019intrigue, avec des raccords moins évidents.Les acteurs ont été filmés devant un arrière-plan uni; ce n'est qu\u2019au montage qu\u2019on a inséré des photographies prises en Alle- magne.Le résultat est très convaincant.D\u2019autre part, l\u2019auteure, Jane Jensen, n\u2019a pas eu recours à des effets grotesques, avec du sang au litre, pour créer un climat de tension.Elle s\u2019en remet plutôt à la qualité du scénario et au jeu des acteurs.Enfin, la difficulté des puzzles a été bien dosée; certains sont très simples alors que d\u2019autres embêteront même les joueurs d\u2019expérience.En somme.The Beast Within est un excellent thriller, qui exploite avec succès toute la richesse du multimédia, ce qui n'a rien d'évident.Il est disponible pour Windows et pour le Macintosh.\u2022 noises à l\u2019initiative d'une société d'État dépendant du ministère des Communications.La «Quatrième entreprise d'ingénierie navale» emploie à Guangzhou, dans le sud du pays, près de 4000 hommes pour seulement 450 femmes de moins de 35 ans.Selon le quotidien Daily Apple, qui publie la nouvelle, l\u2019employeur se vante dans son annonce d\u2019accorder à son personnel un bon salaire et des avantages en nature, dont le logement.Explication de l'employeur: «Chaque année, nous embauchons un grand nombre de jeunes diplômés aimant tellement leur travail qu'ils n\u2019ont pas le temps de penser à se marier».La société, qui prend des airs d\u2019agence matrimoniale, a déjà reçu 200 réponses émanant non seulement de jeunes filles esseulées mais aussi de pères anxieux de marier leurs filles.Cinq membres du personnel sont passés à ce jour devant le maire à la suite de l\u2019annonce, précise le journal.Sauvetage H Boston (AP) \u2014 Trois pêcheurs américains, dont le bateau était en feu, ont échappé à une mort certaine, au large de la côte est des Etats-Unis, grâce aux efforts conjugués du pilote d\u2019un Boeing 747 et d\u2019un hélicoptère chargé de l\u2019observation des baleines.Vers I0hl5, le pilote d\u2019un Boeing 747 de la British Airways, qui assurait la liaison New York-Paris, a détecté la balise de détresse d\u2019un bateau de pêche.IVIsabel J», à environ 160 km au nord-est de Provincetown, dans le Massachusetts.L'appareil a diminué son altitude, aperçu le bateau et prévenu aussitôt les gardes-côtes.Deux scientifiques, qui observaient des baleines de leur hélicoptère, ont filé sur les lieux pour porter secours au trio en perdition.L\u2019un d\u2019eux a alors plongé dans une eau à moins quatre degrés pour permettre l'hélitreuillage des pêcheurs.Les trois hommes, tous âgés d\u2019une trentaine d\u2019années, ont été conduits à l\u2019aéroport de Logan, où ils ont été examinés.Le bateau, lui, a sombré.Biscuits et pornographie \u2022 Pékin (Reuter) \u2014 La police chinoise a annoncé avoir fermé une biscuiterie de la province de Canton et arrêté son directeur et deux collaborateurs pour avoir distribué avec leurs gourmandises des figurines jugées pornographiques.Les responsables de l'entreprise jurent qu\u2019ils ignoraient la présence de ces «petits nus» parmi les 300 jouets différents acquis pour accroître aux yeux des enfants l\u2019attrait de leurs biscuits innocemment présentés comme croustillants.Il n\u2019a pourtant pas échappé aux parents effarés que leurs bambins jouaient avec des mini-statues de femmes nues ou un couple affairé de figurines articulées.\u2022 De l'escalade (Photo-PC» Ia\u2018s amateurs d\u2019escalade sont prêts à tout pour satisfaire leur désir de monter toujours plus haut.Ces sportifs envient certainement les ouvriers qui travaillent dans les hauteurs.ces chanceux! Que de bestioles! B Bucarest (Reuter) La capitale roumaine, jadis surnommée «Le Petit Paris de l'Europe de l'Est», connaît aujourd\u2019hui une invasion de bestioles peu recommandables.Selon des statistiques publiées lundi par la revue écologiste Terra 21.il y a 10 fois plus de rats que d\u2019habitants (2,4 millions) a Bucarest.Pour les moustiques, cette proportion est de 100 contre un, et les cancrelats ou blattes de 200 contre un.C'eausescu, compte aussi un chien errant pour 10 habitants.La revue estime enfin que Bucarest ne confiait pas de système d épuration des eaux digne de ce Femmes recherchées B Hong Kong (Reuter) «Grande entreprise de construction navale recherche pour son personnel masculin célibataire en vue d\u2019un mariage des jeunes femmes âgées de 22 à 2K ans.du niveau lycée, bien élevées et au physique agréable.» Coiffeur pour chien! (Phutii - PO Coiffeur pour chien?C\u2019est bien le métier que pratique Terry Farley.M.Farley s\u2019affaire, ici, à vaporiser du fixatif à un chien qui participera à une compétition à Pittsburgh.La capitale roumaine, défigurée par Nicolac L'annonce a paru dans plusieurs revues chi « Le Nouvelliste Samedi 11 mai 1996 P3 i\\\tai\t^\t«Imagf-Média: Alain BfdardI Dans I ordre, les lauréats des (irands I nx culturels de I rois-Rivieres: Mme Josée (irandmont, présidente de rorpinisme Médiat-Muse (patrimoine); M.Marc-André Dowd, metteur en scène au Théâtre des (Jens de la place (arts de la scène); M.(Juv Lange vin (arts visuels) et Mgr Claude Thompson (pour l\u2019ensemble de son oeuvre).Est absent de cette photo, M.(Jérald (Jaudet, récipiendaire du Prix de littérature.Les Grands Prix culturels de Trois-Rivières Trois-Rivières\tc est J-\u2018Anton'°'Thompson qui venait au mon- de la scène.L'an dernier, on avait retenu la de.En novembre, c\u2019est donc un concert mémo- qualité de la pièce «Des restes humains non nséré depuis trois ans au programme de la rial des oeuvres de son père que Mgr Thomp- identifiés et la vraie nature de l'amour»; cette Ivie artistique de Trois-Rivières, la remise des Grands Prix culturels s'est déroulée mercredi à la salle J.-Antonio-Thompson.On y a célébré la fête de l'art et salué le travail des cinq individus ou organismes qui se sont démarqués au cours de l'année 1995 dans leur domaine respectif.Chaque lauréat a pu profiter d'une bourse de 2000$ en plus de recevoir une oeuvre du photographe Gilles Roux, récipiendaire du Prix des arts visuels Stelio-Sole l'an dernier.L'artiste _______________ avait d'ailleurs personnalisé chaque oeuvre selon la discipline des lauréats.Interrogés au lendemain de cet événement, les récipiendaires étaient encore sous le charme de leur soirée.Grand Prix de la culture Le nouvelliste son réalisera.D\u2019ici là, il se voit dans année, elle a remporté la palme avec la célèbre ''obligation de refuser des offres, trop nom- comédie «La cage aux folles».Un coup double pour Marc-André Dowd breuses pour les «Petits chanteurs de Trois-Ri vières».Linda Corbo Prix du patrimoine Benjamin-Suite Médiat-Muse inc.Le Prix du patrimoine décerné à l'organisme Médiat-Muse inc.pour l\u2019exposition territoriale «Le goût de l'eau» couronne trois années de travail qui auront généré une bonne dose d'anxiété.«Nos efforts ont été reconnus.Ce prix nous suivra toujours pour nos futurs projets», se réjouit maintenant la présidente de cet organisme, Mme Josée Grandmont.qui a signé les deux pièces retenues.Et un fort beau début d'histoire pour cette jeune troupe qui a complété sa troisième saison avec une somme de onze productions.«La cage aux folles», présentée au Centre culturel de Trois-Rivières en novembre 1995, avait rapidement sus- mais c'est un milieu aussi extraordinaire qu'il peut être cruel, un milieu qui prend beaucoup de ton énergie, de tes passions et qui ne donne pas beaucoup.Ce prix va peut-être me donner confiance davantage et m'aider à corriger cette impression.» Actuellement en période de repos et de réflexion.il n\u2019en est pas moins à la lâche.Il quittera le 19 mai pour une série de conférences en Yougoslavie et quatre ouvrages sont actuellement en cours.Le dernier recueil lui avait déjà donné un nouvel élan.«C\u2019 est peut-être le livre plus proche de mes émotions et de ma passion pour la beauté et la connaissance.C'est peut-être celui qui m'a donné le plus l'impression d\u2019être un écrivain.» L\u2019exposition a rassemblé sous un même .^___________________________ thème treize expositions simultanées en quinze troupe était actuellement «dans la rue», puis institutions différentes une nremiere nn One.qUe Pententg avec l\u2019école Saint-Paul où ils lo cité I intérêt auprès du public et rallié près de dans lequel j\u2019ai atteint le plus mon écriture, le 1000 spectateurs.Le prix reçu mercredi n'est pas sans donner un autre élan à cette jeune troupe, d'autant plus que cette pièce recelait un joli défi du côté technique comme pour la mise en place des 17 comédiens.La pièce aura nécessité quelque 130 heures de répétition en trois mois et demi.L'autre défi, pour les comédiens, était de pouvoir transcender la peur du ridicule parmi toutes ces plumes et ces paillettes, note Marc-André Dowd.«Il n'y a pas eu de retenue de leur part, ils ont eu du plaisir et se sont montrés très attentifs aux autres.» En recevant son prix, le metteur en scène n'a d'ailleurs pas manqué la chance de passer son message, annonçant officiellement que la Prix des arts visuels Stelio-Sole Mgr Claude Thompson Pour l'ensemble de son oeuvre, c'est au musicien, compositeur, chef de choeur et éducateur Mgr Claude Thompson qu'on a décerné le Grand Prix de la culture Le Nouvelliste.Après avoir mérité la Médaille d'or du Souverain Pontife; le titre de Citoyen d'honneur de la ville de Carcassonne (France); l'Ordre de Lavércndrye de la ville de Trois-Rivières; le titre de «Chevalier de l'ordre des Arts et des Lettres»; la médaille commémorative du 125e anniversaire de la Confédération du Canada; le titre de Prélat d\u2019honneur (Monseigneur) décerné par le Pape Jean-Paul II; l'«honoris causa» de l'UQTR et l\u2019Ordre du Québec, Mgr Thompson a reconnu un aspect particulier à ce dernier prix.«Celui-là, il est de chez nous», réagit-il.«C\u2019est une reconnaissance par nos gens, nos amis, notre ville.» Trifluvien dans l'âme, il se plaît d'ailleurs à colporter cette image outremer.comme il le fera de nouveau cet été en compagnie des «Petits Chanteurs de Trois-Rivières» qu'il dirige depuis bientôt 40 ans.Ils prendront la roule de la France, de l'Italie, de l\u2019Allemagne et de l'Autriche pour un périple de trois semaines débutant le 26 juin.À Salzbourg, ils ont été sélectionnés pour le concert marquant le centième anniversaire rie la mort d'Anton Bruckner.La même année, institutions différentes, une première au Québec.«On s'est lancé dans cette grande aventure avec un grand enthousiasme qui a duré, assez pour vouloir recommencer.» Le sujet reliait alors les diverses institutions qui ont tour à tour sondé leur histoire de manière à faire ressortir l\u2019importance que Teau y a pris, de son emploi dans la transformation du minerai de fer à son expression spirituelle en passant par l'utilisation qu'en ont fait les artistes ou les transporteurs de matières premières.Médiat-Muse et les institutions qui y ont participé songent maintenant à répéter ce type d'événement.«On aimerait devancer le millénaire», note Mme Grandmont.«La problématique sera de trouver de nouveau un thème qui touchera tout le monde.» Prix des arts de la scène Louis-Philippe Poisson Théâtre des Gens de la place Pour la deuxième année consécutive, la troupe du «Théâtre des Gens de la place» s^-st imposée comme finaliste pour le Prix des arts geaient est désormais révolue.Prix de littérature Gérald-Godin Gérald Gaudet Mercredi soir.17 h, Gérald Gaudet a quitté Trois-Rivières pour prendre la direction de Montréal, soit quelques heures avant d\u2019être appelé à recevoir son prix de littérature.«L'émotion était trop forte et je ne pouvais pas imaginer que je recevrais ce prix-là.Il y a des marques d'affection qu'on ne peut pas supporter.c'est une vulnérabilité.» Le lendemain matin.au téléphone, il a d'abord cru à une blague.«J'étais bouleversé et un peu ambivalent, con- Guy Langevin Si 1995 et le début de 1996 ont été de grosses années sur le plan de la diffusion des oeuvres créées par l'artiste Guy Langevin tant à Trois-Rivières qu\u2019à Paris, le Prix des arts visuels qui lui a été décerné vient couronner admirablement le tout.«C'est une reconnaissance pour mon travail qui semble très apprécié mais aussi pour le milieu artistique au complet, pour son apport à la vie sociale», note le récipiendaire.Ce prix est relié à l\u2019exposition qu'il a privilégiée entre toutes, celle qu'il a intitulée «Gfuoch, petite fille du roi d'Alban, Lady Macbeth, ou la mort en personne», présentée au Centre culturel de Trois-Rivières en mars 1995.L'exposition combinait une douzaine de peintures, une vingtaine de dessins et une douzaine de gravures consacrées au personnage de Lady Macbeth tel qu'interprété par Marie Brassard dans la pièce de Robert Lepage.Un travail étendu sur deux ans et demi qui s'est concrétisé en une exposition à l'esprit dramatique.à l image du personnage.«Je crois que c'est la meilleure exposition que j'ai fait pour la mise en scène, le montage et la théâira- tent mais à la lois blessé et déçu d avoir réagi Hic.C\u2019est dans cette exposition que j'y suis le comme je I ai fait.»\tplus arrivé.» L écrivain, essayiste, professeur et poète Le prochain rendez-vous avec les oeuvres Gerald Gaudet a reçu les honneurs pour son de cet artiste de l\u2019Atelier Presse papier est fixé quatrième recueil de poésie «La fiction de à l'automne 19()7.qui marquera du coup vingt I âme» publié en 1995 aux éditions «Les herbes ans de vie artistique.Il traitera une fois de plus rouges».Le livre avait déjà été retenu à titre de la mort et l'ambiguïté, selon sa thématique fa-tinaliste du prix littéraire poésie du Gouver- vorite.Sa réflexion actuelle lui fait dire toute-neur général.\tfois qu'il est à prévoir que ses images se feront C'est la reconnaissance du milieu qu'il n at- plus dures que les précédentes, plus déran-tendait pas.«Il est un peu ingrat de dire cela géantes, avise-t-il.\u2022 P4 Le Nouvelliste Samedi 11 mai 1996 Jean'Paul Lavoie De la grande noirceur à la chambre noire Linda Corbo Trois-Rivières De l\u2019oeuvre qu\u2019il a établi à son retour de guerre.M.Jean-Paul Lavoie témoigne aujourd\u2019hui du 50e anniversaire de l\u2019École de photographie de Trois-Rivières.La seule école à enseigner la photographie au Québec jusqu\u2019en 1975 et.par conséquent, l\u2019institution qui aura formé la plupart des photographes professionnels qui ont 20 ans et plus de métier.«Au tout début, c\u2019était magnifique», relate l\u2019homme de 78 ans, résidant de Trois-Rivières-Ouest.«Nos élèves venaient de partout, de l\u2019Ontario, de Winnipeg, des quatre coins du Québec.» Autant d\u2019élèves qui se sont dispersés à travers les sphères de la photographie, tant en cinéma qu\u2019en télévision, dans les entreprises industrielles ou encore à leur compte.Jean-Paul Lavoie avait quant à lui la pellicule dans l\u2019oeil depuis la petite enfance.Mais bien qu\u2019il ait profité de l\u2019expérience d\u2019un père qui se faisait lui aussi photographe, il n\u2019aura vraiment plongé dans le milieu de la photographie que lorsqu\u2019appelé à seivir l\u2019armée canadienne en 1939.Photographe de guerre Sept ans pour le compte de l\u2019armée l\u2019auront amené à vivre la plus intense de ses expériences photographiques, à prendre les clichés et à les développer surtout.«Ce que j\u2019ai fait là-bas comme photos, je ne l\u2019ai plus jamais refait pour la balance de ma vie», relate-t-il.«Én moyenne, on touchait entre 2000 et 3000 photos par jour.» Des photos qui prenaient par la suite le chemin des journaux, des revues ou des dossiers internes de l\u2019armée canadienne.Entre 1939 et 1946.posté à la maison-mère d\u2019Ottawa, le chef-lieu de la photographie au Canada en temps de guerre, il a vu défiler les photographies à un rythme effarant, des images en provenance de tous les pays d\u2019Europe.«Il y avait beaucoup de photos secrètes qu\u2019on ne montrait pas aux gens pour ne pas les décourager», relate-t-il.«Même que parfois, on ne savait pas du tout à quoi ces photos servaient.» Certaines impliquaient des secrets de guerre, et nécessitaient la plus grande discrétion.«Pour qu\u2019il y ait des photographes sur place lors de débarquements, on devait nous avertir à l\u2019avance», explique M.Lavoie.Il y avait les plus ordinaires, les photos d\u2019installation, de canon par exemple ou les photos de soldats.Et les autres, trop monstrueuses, note M.Lavoie, celles qui provenaient des camps de concentration notamment.«On avait un photographe spécialement attitré aux photos de tombeaux, aux petites croix.» Il aurait bien aimé évoluer sur le terrain, malgré les dangers encourus puisque plus d\u2019un a péri sur les sentiers de la guerre.Retour à Trois-Rivières Ce n\u2019est qu\u2019une fois acquitté de sa tâche, au retour de la paix, qu\u2019il a pu renouer avec Trois-Rivières, là où l\u2019attendait un collègue pour repartir sur une nouvelle avenue de la photographie.Avec ce défunt ami.Jean-Paul Jacob, il a fondé l\u2019École de photographie.D\u2019abord pour les vétérans de guerre, puis à l\u2019intention d\u2019une clientèle élargie pour constituer la seule école de photographie au sein de la province, non sans traverser quelques heures plus sombres.«Les débuts étaient très difficiles», note-t-il.«Ça nous prenait de l\u2019outillage et les budgets étaient très restreints.» L\u2019école logeait alors au sein de la bâtisse industrielle du terrain de l\u2019exposition - l\u2019ancien pavillon des sports de l\u2019UQTR - pour être transférée plus tard sur la rue Paul-Lemoyne - actuellement le pavillon de l\u2019automobile - puis à l\u2019École technique et, enfin, à la polyvalente Sainte-Ursule où se situe aujourd\u2019hui le Centre de formation professionnelle Bel avenir qui abrite les élèves du département de photographie.A plusieurs reprises, M.Lavoie a visité les instal- lations des écoles de photographie aux États-Unis pour se concocter une formation qui devait être très proche de la réalité concrète de la vie de photographe.Ce qu\u2019il a réussi, si bien qu\u2019à leur tour, ce sont les professeurs de Philadelphie, Vancouver, New York et Washington qui ont étudié son programme, voire pour le retenir dans certains cas.Au sortir de ces années d\u2019éducation en photographie, M.Lavoie n\u2019a plus voulu retoucher à son appareil photographique, ou si peu.«J\u2019ai organisé un «kit» de photographie pour mes quatre garçons, je leur ai donné les cours de base et je leur ai dit: organisez-vous avec ça», tranche-t-il.«J\u2019avais fait mon devoir.» Ce sont d\u2019ailleurs eux qui se sont divisés les photos du paternel qui lui, de son côté, a préféré n\u2019en garder que quelques-unes, notamment celles qui reprennent les techniques de son mentor, Yousuf Karsh, le maître à penser dans le domaine du portrait.Parmi toutes les photographies réalisées, ce sont les études du caractère qui l\u2019ont le plus animé.Mais dans la mémoire de ses quelque 60 ans de vie de photographe.le souvenir qui se démarque le plus à Trois-Rivières demeure cette série de photographies prises lors de l\u2019effondrement du pont Duplessis.«Les policiers n\u2019arrêtaient pas de venir m\u2019avertir, ils avaient peur que je tombe à l\u2019eau», en rigole aujourd'hui M.Lavoie.Il a adoré cette période, pour un autre souvenir qui y est rattaché, celui des dix séries de photos différentes qui se sont vendues à quelque 7000 $, ce qui n'est pas peu dire en 1951.rappelle M.Lavoie.\u2022 Un demi-siècle de photographie à Trois-Rivières M.Jean-Paul Lavoie, fondateur de l'Ecole de photographie de Trois-Rivières, s\u2019est amusé à parfaire son art dans le domaine du portrait.Parmi ceux qu\u2019il a conservés, on voit ci-dessus celui de M.(iérard Robert, ancien propriétaire du Capitol à Trois-Rivières (à gauche) et celui de M.Paul Cristin.un professeur qui enseignait à son école.(Image-Média: l\u2019alrick lUaiuhampi -Jr: ' Z* ¦ WÊKSÊÊÊ ateur de \"SPI I D\" IbzjJflDE Il VISAU MUinKt W I A\\AT( RI françAiM iti TIMsTI R m # Ven iWC\t2*1'.'jm HW, 1*30 \"M> 2lh?0 2VH5 Dm 13h03 1*30 13K00 2112'.\tS*\"- 1*7, 21h20 DES CHÉATIUKS DE THE MASJTt^TIMKOP' PAMELA ANDERïinftttE VAN DAMME BÀJtSi ,%kty!R [EN VISION IMAUOlSf W 7m ^ ^\t\u2014 PolyGram Conquête du ^ Dragon D'Or - ^\ti D'^ I3h00 15NX) iThOO 1%00 21M5\t19h00 21M5 - vertlon française de ^ THE QUEST lltfl» //%*%*** MM .1 \u2022 MM» Sam dim rihOO 15h00 17n00 19h00 21h(' Sem IStiOO Zlhlü * ** GAGNANT M »\t»\t«» « »: A I RKIUIURI ACTRICt SUSAN SARANDON SUSSE S f t S SARANDON PENN UN HIM II TIM IIIIINS LA DERNIÈRE MARCHE \u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022\u2022 \"wtwft M Ml* aaa \u2022amac 13\tf PofyGriKTv Sam In I.ThOO 1SM0 19h00 ?1h2 Sem I9h00 Sam (Jim 11 NX) SPECIAL Imati^eeaj^oosJ MON AMI WIUY i i* GRANDI AVINTURI I > i Le Nouvelliste Samedi 11 mai 1996 P5 d rvJ KÎ\tET V I I^>É O Un nouveau visage pour Sharon Stone «ia dernière danse» comme «La dernière marche» La question de la peine de mort est à peu près eonstamment dans l'air aux États-Unis où eer-tains états appliquent encore la peine capitale et où les exécutions ont encore m François Houde lieu.A chaque fois, on assiste à un concert de protestations.C'est ainsi depuis de nombreuses années.Ce n'est donc pas une pure question de mode si deux films traitant de cette question sont apparus sur nos écrans dans les derniers mois.Après le saisissant «La dernière marche» qui a consacré Scan Penn comme acteur mais aussi et surtout, Susan Sarandon, gagnante de l'Oscar de la meilleur actrice lors de la dernière remise des prix en mars.Deux mois après, v là Sharon Stone qui rapplique dans «La dernière danse» un film très, mais alors là TRÈS semblable à «La dernière marche».C'est, en quelque sorte, la version féminine de l'autre.On change quelques virgules dans le scénario, on remplace la nonne par un jeune avocat fraîchement entré au bureau du procureur général et on a un nouveau (sic) film.«La dernière danse» n'est pas mal fait.Il est ordinaire, sans surprise et sans vraiment d'intensité.Ht il n'y a aucun aspect qui soit d'une qualité telle qu'on en garde un souvenir tenace.Si «La dernière marche» n'avait jamais été présenté, «La dernière danse» attirerait probablement l'attention.Mais là.Il y a Sharon Stone, évidemment.Parce que sa carrière prend, par nécessité, une nouvelle direction suite à sa récente nomination aux Oscars, on est curieux de voir ce dont elle est réellement capable comme actrice.D'autant que cette fois-ci, elle a accepté un rôle aux antipodes des personnages de beautés fatales qui avaient constitué l\u2019essentiel de son C.V.jusqu'ici.Un V Abandonnant ses habituels rôles très typés.Sharon Stone présente un visage dépourvu de maquillage pour incarner Cindy Liggett, une condamnée à mort plus résignée à son sort que le jeune procureur à qui on a confié le dossier de sa grâce.rôle où elle ne cherche pas à être belle, où elle n\u2019est même pas maquillé.Un rôle de composition.Qu'en dire?Llle se débrouille, sans plus.Son jeu est pauvre, sans nuance, bâti sur quelques clichés, quelques attitudes.Malgré sa nomination aux Oscars.Sharon n'en est toujours pas une vraie.Le sera-t-elle seulement un jour?Difficile à dire.Une chose importante joue pour elle: elle commence à prendre des risques.Pour beaucoup de comédiens, c'est suffisant pour faire éclore tout leur talent.Dans «La dernière danse» elle incarne Cindy Leggett, une condamnée à mort incarcérée dans une prison à sécurité maximum du Tennessee pour un meurtre atroce qu'elle a commis.Elle ne fait qu\u2019attendre qu'on décide de la date de son exécution.Quand un jeune avocat entre au bureau du procureur, on lui confie le dossier des condamnés à mort.Il n'a qu'à éplucher les dossiers pour voir si un recours en grâce est possible.Dans le dossier Liggett, il trouve une faille et entreprend d'obtenir ce recours.Une entreprise qui ne va pas de soi puisque Cindy Liggett elle-même ne veut rien savoir.Elle n'a confiance en personne.Devant l'intérêt véritable que notre avocat lui témoigne, elle finit par se laisser gagner.Mais le projet se heurte à une opinion publique extrêmement agressive et réfractaire, choquée qu elle est par le caractère scabreux du meurtre commis par la jeune femme.On est dans le très conservateur sud des I tats-Unis.Les recours échouant les uns après les autres et l'exécution apparaissant de plus en plus inévitable, c'est chez le jeune procureur que la condamnée trouve l'affection qui l'aidera à vivre ces derniers moments.Si «La dernière marche» arrivait à être émouvant, à cause notamment de la vérité des personnages, on ne peut en dire autant pour «La dernière danse».Sharon n'arrive pas à nous émouvoir et le film est rapidement effacé de nos esprits une fois les lumières rallumées.Son réalisateur, l'Australien Bruce Beresford a déjà fait mieux.Avec «Breaker Morant» et «Miss Daisy et son chauffeur» (Oscar du meilleur film en 1989) pour ne nommer que ceux-là.Alors, si vous n'avez pas v u «La dernière marche».\u2022 ¦ * \u2022' V ?/\\k( < >\\ )\u2019l K )N nKl R Couvre-lit à l'américaine 34 T»» J Une chance unique de voir PAVAR0TI, CARRERAS DOMINGO À TORONTO le 3.4, 5 janvier 1997 - Autocar (guide) - 2 nuits d\u2019hôtel, spectacle RAQS \\J~\\J occ double\tWILDWOOD du 2 au 6 juin 1996 -Transport\t-spectacle -4 nuits\t-casino -4 déjeuners\t-taxes -2 soupers\t£ W 9 ol JOURNÉE QUÉBÉCOISE Y\tisouper concert) 21 juin 1996 G H Transport -Visite E\tDîner\t-Concert QQ$ S ¦ -Souper\t-Taxes\t09 \u2022 Uttfu /un\tFORFAIT DÉTENTE PAR EXCELLENCE du 22 au 25 août 1996 (l\u2019Aubergç du Parc) PASPEBIAC -4 jours/3 nuits\t^ >1 ft Ç -transport\t/ ^19^ -2 jours de thalassothérapie\tw -tous les repas\tpar pers./ -taxes\tocc.\tdouble .Hr, U fm 441, ROUTE 153, SAINT-TITE (QUÉBEC) GOX 3H0 / (418) 365-5162 44\t Nord tant le décor rappelle certaines vieilles villes d\u2019Europe.Un nombre impressionnant de restaurants de qualité donnent également une touche européenne à ces quartiers.Du Château Champlain, le visiteur peut se rendre dans la Basse Ville pour explorer le Petit Champlain, un quartier touristique aux vieilles maisons de pierre amoureusement rénovées qui abritent de nombreuses boutiques de qualité.Les visiteurs trop fatigués peuvent par ailleurs opter pour d\u2019autres méthodes d\u2019exploration que la marche.Des calèches nombreuses sont à leur disposition et des tournées guidées en autobus sont aussi prisées.Ces deux options sont toutefois beaucoup plus coûteuses que la visite pédestre.D\u2019abord, allons à Dusch Gardens, puis à Water Country U5A.Puis au Air & Space Centre, puis au Nauticus, puis au Marine Science Museum.\\ Oui.et puis, retournons-y./ fout est possible, ou presque gràee a notre Forfait Familial \u2018 Virginie Parce A partir de\\ 969 $ Can Famille de quatre.5 JOURS.4 NUITS I ACCES ILLIMITÉ.que l\u2019accès à Busch Gardens Williamsburg, a Water Country USA, au Air «Sr Space Centre de Hampton, au Nauticus et au Virginia Marine Silence Museum est illimité Visitez toutes ccs attractions, ou celles que vous prelercz une lots de plus Puis revisifez-les Choisissez un hôtel de Virginia Beach taisant lace à l'océan ou un autre hôtel grand confort, tous avec petit-dejeuner compns Et obtenez un livret de bons de réduction d\u2019une valeur de 2(X1 SUS Téléphonez au service 24 heures sur 24 de Voyages ( AA pour obtenir des renseignements plus détaillés et connaître les tards offerts suivant le nombre de personnes et la durée tics séjours l es membres du ( AA benclictent d un rabats de 5%.or I-HOO-GHG-Q24 î FORFAIT FAMILIAL VIRGINIE De nombreux festivals Tout au long de l\u2019été, Québec présente également plusieurs festivals, dont le Festival d\u2019été, du 4 au 14 juillet, au cours duquel de nombreux concerts de rock ainsi que de musiques folklorique et classique sont présentés.Un lais-ser-passer de cinq dollars, sous forme d\u2019épinglette, vous donne droit à la grande majorité des concerts.On peut également assister à un festival de jazz et de blues, du 20 au 29 juin, et au Festival international de théâtre, du 8 au 21 mai.La majorité des pièces sont en français, mais quelques-unes sont présentées dans la langue de Shakespeare.Une autre occasion de vous reposer les pieds: les chutes Montmorency ne sont qu\u2019à 20 minutes de voiture ou d\u2019autobus de Québec.Ces chutes sont elles-mêmes spectaculaires, mais profitez du soir pour vous y rendre, alors qu\u2019on y donne un spectacle de feux d\u2019artifice, en arrière-plan.L\u2019effet est grandiose.Ces feux d\u2019artifice sont donnes du mercredi au samedi inclusivement.du 17 juillet au 3 août.L'admission est de 12 dollars pour les adultes et de 8 dollars pour les enfants de moins de 12 ans.Face aux chutes se trouve Pile d\u2019Orléans, un oasis rural ou abondent les maisons et églises historiques, (\"est de Pile d\u2019ailleurs que l\u2019on peut le mieux admirer le Saint-Laurent qui se rétrécit considérablement en cet endroit et jeter un oeil sur le cap Diamant.Cette vue permet de mieux comprendre l\u2019importance stratégique et militaire de Québec aux premiers temps de la colonisation.Beaucoup de visiteurs ne quittent pas Québec, par ailleurs, sans se restaurer au restaurant pivotant Ix.\u2019 Concorde.Cet établissement loge dans un édifice en béton faisant injure à l\u2019architecture du reste de l'environnement.mais le panorama qu'il permet d\u2019embrasser, surtout le soir, est à couper le souffle \u2022 "]
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