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Le soleil
Journal quotidien d'information de grande diffusion publié à Québec. Il a longtemps été associé directement aux partis politiques libéraux.
[...]
Le Soleil voit le jour à la fin de 1896 pour prendre la relève du quotidien d'allégeance libérale L'Électeur, qui avait subi la réprobation de l'Église. Sans perdre un seul jour de publication, le journal, qui avait publié les contributions de Louis Fréchette, Arthur Buies et Wilfrid Laurier, est relancé sur un ton plus modéré, sous son nom actuel, à l'initiative d'Ernest Pacaud et des directeurs de la Compagnie d'imprimerie du Québec.

Jusqu'au milieu du XXe siècle, les principaux actionnaires et dirigeants du journal sont des hommes politiques libéraux. Le Soleil s'affiche d'ailleurs pendant tout ce temps comme un organe des partis libéraux provincial et fédéral. Il deviendra par la suite un journal d'information généraliste.

Au fil des ans, le journal accueille les contributions de grands rédacteurs et journalistes : Ulric Barthe, Henri d'Hellencourt, Jean-Charles Harvey, Joseph Barnard, Raymond Dubé, Joseph Hardy, Joseph Voisard, Henri Dutil, Paul Audet et Gilbert Lavoie, parmi plusieurs autres. Dès le milieu des années 1930, Germaine Bundock et Renaude Lapointe tiennent des chroniques féminines et couvrent les actualités culturelles et sociales; viennent ensuite Monique Duval, puis Lise Lachance. Le journal imprime des photographies d'Alcide puis de Pierre Martineau, et plus tard de Raynald Lavoie et de Clément Thibault. Les caricaturistes Raoul Hunter, puis Berthio (Roland Berthiaume) et André-Philippe Côté y feront aussi leur marque.

En 1936, Le Soleil consolide sa présence sur le marché de la presse quotidienne de Québec lorsqu'il acquiert son concurrent, L'Événement, publié depuis 1867, puis Le Journal en 1938. Les deux titres sont fusionnés. L'Événement-Journal sera publié de 1938 à 1962, puis il reprendra le nom de L'Événement jusqu'à sa fermeture définitive en 1967.

Après avoir été présidé par la famille Gilbert (à partir de 1948), Le Soleil est acquis en 1974 par Jacques Francoeur et le groupe Unimedia. Le journal passe aux mains du groupe Hollinger de Conrad Black en 1987, puis à celles du groupe Gesca en 2000. En 2006, pour faire face à la concurrence du populaire Journal de Québec, il abandonne le grand format pour adopter le format tabloïd.

Le Soleil
est tiré à 22 000 exemplaires en 1907, à 49 000 en 1932, à 121 000 en 1960, à 160 000 en 1971, pour redescendre à 100 000 exemplaires en 1987 puis à 80 000 en 2000.


Sources :


BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 11-15.

LEMIEUX, Louis-Guy, Le roman du Soleil - Un journal dans son iècle, Québec, Septentrion, 1997.

BOIVIN, Mathieu, « Tout petit, le Soleil », Trente, vol. 31, no 8, septembre 2007.

CARDINAL, François, « Le Soleil brillera-t-il pour Gesca? », Trente, vol. 25, no 6, juin 2001.


Éditeur :
  • Québec :Le soleil,[1896]-
Contenu spécifique :
Cahier 2
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Électeur (Québec, Québec : 1880 : Édition quotidienne)
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Références

Le soleil, 1961-07-22, Collections de BAnQ.

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[" IWHHi\tW t\t¦: ~Z v v ¦ on i?i r, o,\u201e>.VoL 3, No 29 \u2014 22 jnillet 1961 4Éfri uéon Bcrnord LÉVISIENNE D\u2019AUJOURD\u2019HUI A LA MODE DE 1861 \u2014 VOIR PAGE 2 %.«L - HHHHi BWraiü»\tv Rue Gué nette, le secrétaire exécutif des fêtes du centenaire, M.Julien Dumont, se promène en costume d'époque avec Mme Dumont, leur Tille Edith (à dr.) et Julie Michaud.WAS is * , l I 3*» 2 PERSPECTIVES 22 juilM l**' r Vue de Lévis donnant sur le fleuve et Québec.Estampe publiée en 1874.**«fc'\"* A l\u2019occasion du centenaire de la ville, les Lévisiens se souviennent des pionniers Texte et photos de Léon Bernard EPU1S mai, la population de Lévis est en fête.Sur la promenade qui domine le fleuve et dans les rues pavoisées de banderoles aux couleurs jaune, vert, orange et noir, les belles dames et demoiselles revêtues de beaux atours en dentelle et des crinolines de leurs arriére-grand-mércs, et coiffées de capelines enrubannées se promènent suivies d'élégants admirateurs en redingotes, portant haut-de-forme ou melon, collier de barbe, canne et monocle.Au restaurant comme à l\u2019église, au cinéma comme au magasin ou à l'hôtel, enfin partout, spectateurs et spectatrices, commis et serveuses, clients et clientes, tout le monde revêt, en fin de semaine, le costume de l'époque pour fêter comme il se doit les 100 ans de la ville.Jusqu'à septembre, bals et fêtes populaires\t(Suite à la page suivante) Vêtue à la mode du milieu du siècle dernier, Mme Philéas Paquet feuillette un album.\tLe Magasin du Centenaire, fondé en 1859, propriété actuelle de M.Jean Michaud.PERSPECTIVES 22 iuillet 1961\t3 1 BRAND SODAJ baking UN BAIN QUOTIDIEN AU SODA vous détend.vous repose Versez une tasse de soda Cow Brand dans une baignoire d'eau chaude.Reposez» tout simplement et détendez vous.Vous aurez l'impression d\u2019avoir été transporté à une luxueuse station thermale.Doux, rafraîchissant, le soda Cow Brand pénètre les pores II tonifie et rafraîchit l'épiderme.Vous vous sentirez i votre mieux.Un bain au soda soulage aussi les éruptions et les démangeaisons.Gardez en toujours dans votre pharmacie.SOULAGE LES BRÛLURES >' « Appliquez une pâte faite de soda et d'eau comme premier soin dans les cas de brûlures superficielles, d\u2019échaudures et de piqûres d'insectes.Laissez un pansement humide sur la partie affectée.RECOMMANDÉ PARTOUT PAR LES MÉDECINS ET LES DENTISTES TTTp'J aTTn1 BICARBONATE DE SOUDE PUR Lévis.(Suite de la page précédente) Dans le salon de la maison centenaire du capitaine Bernier, qui se rendit à 300 milles du pôle nord en 1906, on prend le thé.Dans la photo du bas, les paroissiens, en costumes d\u2019époque, sortent de l\u2019église.seront au programme des nombreuses manifestations commémoratives, artistiques et sportives, qui marquent le centenaire de Lévis.C'est en effet le 18 mai 1861 que Pomte-Lévis, constituée en partie de la seigneurie de I^iuzon et de la paroisse Saint-Joseph, fut élevée au rang de ville par charte royale.Le nom de Lévy ou Lévi avait déjà été donné par Champlain qui, dans son récit de l'arrivée des frères Kirke devant Québec, raconte qu\u2019il a voulu désigner ainsi le cap de la rive sud à la mémoire d\u2019Henri de Lévy, duc de Venta-dour et vice-roi de la Nouvelle-France.Pour la nouvelle ville, on conserva donc le même nom, mais pour honorer cette fois le héros de Sainte-Foy, choix qui déplut souverainement à l'élément canadien-anglais, puisqu'il glorifiait l\u2019illustre chevalier vainqueur de Murray.On suggéra Lauzon ou Québec-Sud, mais c\u2019est Lévis qui l\u2019emporta.j J jtm aapBBgiflMMMwn» P* a?N* Au tout début de la colonie, le 15 janvier 1636, la Compagnie de la Nouvelle-France premier propriétaire des terres de la rive sud du Saint-Laurent, en face de Québec, vendit le domaine au conseiller du roi, Simon Le Maître, qui.préférant demeurer en France, céda 14 jours plus tard à Jean Lauzon ce \u201cterritoire de six lieues de profondeur dans les terres et trois lieues de chaque côté de la rivière Bruyante (la Chaudière)\".Le premier colon, Guillaume Couture, s'y établit en 1647 et la population s\u2019élevait à 26 familles en 1667.L\u2019Histoire rappelle que les Canadiens repoussèrent les troupes de Phipps débarquées sur la côte en 1690 et qu\u2019en 1759 Wolfe y installa ses batteries pour bombarder Québec, après avoir livré sur les lieux mêmes les premiers combats contre les soldats de Montcalm.Peu après le Traité de Paris, qui consacrait la cession du Canada à l\u2019Angleterre, la seigneurie de Lauzon, mise en vente, était achetée par le gouverneur Murray, en 1765.La colonisation progressa lentement jusqu'en 1775.A cette date, des mercenaires allemands envoyés sur les bords de la Chaudière pour repousser les troupes américaines du général Arnold décidèrent de s\u2019établir sur les terres environnantes.Leurs descendants, assimilés à la communauté cana-dienne-française, s'y multiplièrent et fondèrent des paroisses, donnant ainsi un essor à la colonisation qui devait s\u2019étendre encore pendant trois-quarts de siècle et permettre en 1861 l\u2019érection de la ville de Lévis.Chef-lieu du comté du meme nom, Lévis compte aujourd'hui près de 18,000 habitants.Ixs maisons séculaires y sont nombreuses, bien que la plupart aient dû être rénovées, tout comme certaines rues, dont la vieille \u201cCôte des Bûches\u201d, autrefois en bois et qu\u2019il a fallu recouvrir d\u2019asphalte il y a quelques années.Quant au vieux fort de Lévis, construit en 1867 pour protéger Québec contre toute attaque des Américains, il n\u2019a servi heureusement qu'aux exercices des miliciens.Depuis 1861, le centre de la ville concentré alors autour de la gare du Grand-Tronc, au pied du cap.s\u2019est déplacé à près d'un mille de là sur le promontoire, où les établissements commerciaux se sont multipliés.DEUX noms chers aux Lévisiens sont évoqués durant ces fêtes: le capitaine Bernier et le commandeur Desjardins.Le premier, célèbre explorateur de l'Arctique, fut le premier homme, en 1906, à s'approcher à 300 milles seulement du pôle; sa maison natale, de style typiquement canadien, est toujours habitée par sa seconde femme.Le deuxième.Alphonse Roy Desjardins, a fondé, il y a 60 ans, les caisses populaires qui ont inspiré la création de milliers d'autres établissements du même genre en Amérique.C'est également Lévis qui vit la naissance d'une entreprise qui, déménagée en 1882 à Lauzon, devait devenir le plus important chantier de constructions maritimes du Canada.Ce chantier, principale industrie de la rive sud, lancera bientôt son 629e navire.Autant de réalisations qui rendent les Lévisiens fiers de leur ville.Les fêtes grandioses et pittoresques qui se déroulent actuellement sont en quelque sorte un vibrant hommage à l'oeuvre inlassable de tous les citoyens qui, depuis les pionniers, ont contribué à la prospérité de Lévis 4 PERSPtCTIV£S 22 |uill*l IW Nouvelles serviettes SLENDERLINE par KOTEX Plus minces, plus délicates mais pourtant complètement protectrices \u2022 / '.* / Un nouveau format, l\u2019our la première fois, voici une serviette Kolex compacte qui s\u2019adapte à votre profil individuel .et qui vous convient exactement.La nouvelle serviette Slenderline s\u2019ajuste si naturellement et si confortablement que vous avez de la peine à croire qu\u2019elle est là.Un nouveau confort.Comme les serviettes Slenderline sont minces, elles demeurent douces et exemptes de plis, dies se fixent confortablement et demeurent toujours unies sans se plier ou se tordre.Vous profiterez d\u2019une confiance absolue .et d\u2019une aisance appréciable.Une nouvelle protection.Pour donner une protection spéciale, les serviettes Slenderline possèdent une paroi intérieure à l\u2019épreuve de l\u2019humidité.Celte paroi est placée près de la base de la serviette.Klle empêche donc l'humidité de traverser.Des lisières spéciales aux côtés favorisent aussi votre bien-être.Une nouvelle douceur.I^s serviettes Slenderline vous donnent des revêtements 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heure, nous avions survolé les nombreuses embouchures de l'Amazone.Du haut des airs nous pouvions apercevoir les marécages qui couvrent une grande partie de ITle Marajo, la plus étendue de toutes celles qu\u2019on rencontre dans le bassin de ce fleuve et qui est infestée d\u2019alligators, de sangliers, de serpents et d\u2019araignées géantes.J'avais vraiment peu de goût de la visiter! Mon mari Graham et moi avons quitté ITle de la Trinité, dans les Antilles anglaises, pour nous rendre à Belem, un ancien et célèbre poste de traite situé sur l\u2019Amazone, au sud-est de ITle Marajo et à seulement 90 milles au nord de l'équateur.La chaleur ambiante nous suffoque presque dès que nous descendons de l\u2019avion.C\u2019est comme si nous pénétrions dans une immense fournaise.Il fait plus de 100 degrés et, en moins d une demi-minute, la sueur ruisselle déjà sur mon visage.Je devrai cependant passer les quatre jours suivants dans cet enfer et chaque seconde m'en paraîtra épuisante.A 6 heures, le lendemain matin.George Pickerell.dont le grand-père a été autrefois consul des Etats-Unis à Beiem, nous amène visiter le marché de Ver-O-Peso, l'endroit où nous avons fait halte.George est un vrai pionnier qui a une foi inébranlable en l'avenir de l'Amazonie.En traduction libre, le nom de Ver-O-Peso signifie \u201cCombien cela pèse-t-il?\u201d Il s'agit d'un poste de traite, le plus ancien de la région.Les indigenes s\u2019y rendent à bord de légers canots et les pêcheurs blancs, dans de grandes embarcations aux voiles orange.On peut y acheter le caoutchouc brut en grosses boules au prix de sept cents chacune et on y vend de tout, des peaux d\u2019alligator aux tresses de bananes fraîchement coupées dans la jungle.\t(.Suite page 14) PERSPECTIVES 22 luitkt IMt Pêche de luxe mais abondante Des truites de cinquante livres.pour $600 par semaine! mtn .mm .\u2022PK;- « m.- PM * > \u2018\"T?- i*.v*- .u 4 * \\ T?I t k'\"' rd& \u2019< : 4 Eric Wells, directeur du journal \u201cWinnipeg Tribune\u201d, va déguster un poisson que lui a préparé son guide indien.Cette magnifique truite grise, pêchée au lac Gods par ce touriste du Minnesota, n'est pas une exception; dans ce lac manitobain, on pêche également de superbes brochets et des truites mouchetées.8 1 VOUS aimez la pêche et détestez la foule, vous serez heureux au lac Gods.Ce paradis des sportifs est situé à 365 milles au nord-est de Winnipeg et à 300 milles de l\u2019agglomération la plus proche et on ne peut s\u2019y rendre qu'en hydravion.Les touristes y trouvent néanmoins un certain confort grâce aux trois camps privés qui accueillent chaque année quelque 300 ama- PERSPECTIVES 22 M**» ^ -A- ¦ -vS £3*1* - * *L , /*-¦ ü w ¦'*'?**'.¦X':- |Pp j H ,.¦ \u2018 - \u2022 ¦;>¦ ¦ v/ »î4>: »T;?-fA.5:V-v \u2018\u2022lit #*#*¦ L« seul moyen de transport pour aller au lac Gods est l'hydravion: en effet, l'agglomération la plus proche leurs de pêche.Américains pour la plupart, qui n\u2019hésitent pas à débourser $600 par semaine pour se livrer à leur sport favori.Pensez-donc, dans ce \u201clac des dieux\u201d, on peut attraper des truites grises de cinquante livres, des brochets longs comme des baleines et des truites mouchetées dont le poids moyen est de trois à quatre livres! Peter Burton, en charge de l\u2019un des camps, con- PERSPECTIVES 11 iuUtet !9«1 '\u2018\u201c'«T&Ê est située à trois cents milles de là; il en coûte au moins $600 par semaine pour séjourner dans ce paradis.naît bien cette région; il s'est installé au bord du lac vers 1930, alors qu\u2019on exploitait plusieurs mines d\u2019or dans la région.A cette époque, on y comptait une cinquantaine de maisons, ainsi qu\u2019une école, une église, une salle des loisirs et même un cinéma.Environ 500 hommes travaillaient alors dans les mines, mais presque tous retournèrent à la civilisation quand le filon aurifère s'épuisa en 1943 Burton devint De l\u2019aube jusqu'au crépuscule, des Indiens cris transportent les touristes d'un lieu de pêche à l'autre du lac Gods, dans des canots bien équipés et tous munis d\u2019un petit appareil moderne récepteur-émetteur de radio.trappeur, épousa une Indienne dont il eut quatre fils, qui aujourd'hui sont tous guides, durant l'été.La faveur du lac Gods est due pour une large part à un Américain du Minnesota, Barney Lamm, qui émigra au Canada peu après la guerre et qui vit maintenant à Kenora avec sa.femme et ses cinq filles.Directeur de l'Ontario Central Airways, il décida, en 1952, de joindre l\u2019utile à l\u2019agréable en ouvrant un camp au bord de ce lac enchanteur.\u201cLes touristes qui viennent ici n'ont qu\u2019une idée en tête: attraper facilement des poissons, dit-il.Mais tant de facilité lasse et, aussi étrange que cela puisse paraître, ils s'empressent parfois d'aller tenter leur chance ailleurs sur le lac, dès qu\u2019ils ont une demi-douzaine de belles prises.Ils se \u201cfatiguent vite\u201d.Heureusement, il est possible, au lac Gods, d'endurer la \u201cfatigue\u201d grâce aux distractions qu'apporte la technique moderne.Des avions et des canots bien équipés font la navette d'un lieu de pêche à l\u2019autre, de l'aurore au crépuscule.Ixs guides \u2014 des Indiens cris \u2014 vont même jusqu'à déferrer les poissons pris et à les dépecer sur place pour le déjeuner.Si le pêcheur se sent trop seul au milieu du lac, il a toujours la ressource de faire un brin de causette avec ses confrères pêcheurs, qui disposent, comme lui.d'un petit appareil récepteur-émetteur .La belle vie en somme! ^ ,*\u2022\u2022\u2022**\u2022 ',»\u2022\u2022\u2022 Wm ?'asls Vous raser, madame?n\u2019en faites rien! Employez Neet plutôt.cette nouvelle crème épilatoire rose et parfumée agit comme par enchantement! Ne soyez plus gênée par ces ombres disgracieuses (signes révélateurs de l\u2019emploi d\u2019un rasoir sur les jambes ou les aisselles).Neet fait disparaître jusqu\u2019à la moindre trace de duvet\u2014aucun rasoir n\u2019est aussi efficace.Et quand ils repoussent finalement, les poils sont plus doux et plus souples.Employez Neet à la prochaine occasion .vos jambes seront plus douces et plus lisses.Vous verrez, vous ne voudrez jamais plus vous raser! HKOU UUWJiT 10 à la vie n it* Vj r & \\ / /; / y / PERSPECTIVES 22 lnlllef 1961 C\u2019est fête tout l\u2019été.quand vous servez les repas Heinz faciles à préparer 4 % -%i ^ ^ ^ _ J\" \u2014\t^ \u2022 w '-\t£ V*r V - * 9 * % iW beans JOMATO SAUtl Dégustez-les souvent \\ 1 ^T]\td' tcu ^XPÎÜLi' (Qjj ~C&! Le fini complet en une seule boite Scelle, finit.Rien d'autre à employct.du bois brut\t\u2014 au fini de comptoir de bar DemanJez Deft partout où se vend la peinture Distribué par Canadian Pimburg Indualr»**, Olidden Co ltd .Walker B rot Ltd Comment soigner un MAL DE DOS iC 13 LES DENTIERS A deux doigts de la mort sur \"1 (Suite de la page 7) ne se nettoient pas comme des dents Il faut l'admettre! Si naturel que paraisse un dentier, on ne peut pas le nettoyer comme de vraies dents.D\u2019abord, il n\u2019est pas fait de la même substance; puis, vous avez peut-être remarqué que des taches disgracieuses peuvent apparaître sur la monture et sur les dents elles-mêmes.La façon de bien nettoyer un dentier, c\u2019est d\u2019employer Steradent tous les jours.Il a été fabriqué spécialement pour faire ce travail.Grâce à l\u2019action de son oxygène, Steradent nettoie les dentiers facilement et complètement.Plongez vos dentiers dans Steradent tous les jours.Les taches disparaîtront; les dents et la monture seront propres jusque dans la plus petite crevasse.Steradent est sûr pour tous les genres de dentiers .y compris les \"ponts\u201d et les \"partiels\u201d.Âtf/Ôtf.PURIFIANTE DE L\u2019OXYGÈNE Versai le contenu d'un bouchon de Steradent dans un verre d\u2019eau très chaude.Vous verrez des milliers de petites bulles monter à la surface et donner à l'eau une apparence laiteuse.Cat palitat bulles d'oxygène pur pénètrent dans toutes les crevasses et aident à déloger les particules d\u2019aliments et les bactéries qui produisent des odeurs .elles nettoient les dentiers de la bonne façon.Steradent STERADENT Rag'd.Spécialement conçu pour bien nettoyer les dentiers RECKITT & COLMAN (CANADA) LIMITED On peut même se procurer, à Ver-O-Peso, des herbes qui servent à préparer des charmes et maléfices.Elles sont offertes aux chalands par une vieille femme dont la mine rappelle les sorcières de Macbeth.George nous explique que tous les sorciers du monde, bons et mauvais, font usage des mêmes ingrédients et ne diffèrent entre eux que par la façon qu\u2019ils ont de les apprêter.A Ver-O-Peso, il y a des herbes pour tous les sortilèges imaginables.depuis celui qui vous conquerra le coeur d\u2019une belle jusqu'à celui qui vous débarrassera d\u2019un voisin fâcheux.Pendant cette promenade.George rencontre un vieil ami, Maramaldo, qui attend que sa chaloupe à moteur vienne le prendre pour le ramener à Marajo II nous invite à lui rendre visite à sa villa.Même si j'aime rêver d'aventures exotiques, je suis foncièrement poltronne et ne m'en cache d\u2019ailleurs pas.Ma lâcheté provient probablement de la peur morbide que j\u2019ai des serpents.J'ai souvent de ces cauchemars peuplés de sifflements terribles et de glissements feutrés dans les herbes comme seul un couard fieffé peut en avoir.Mon mari me demande: \u2014Que dis-tu de cette invitation?Je réponds par la tangente: \u2014Y a-t-il des serpents là-bas?\u2014Oui, répond Maramaldo.\u2014Y a-t-il des araignées géantes?\u2014Oui.\u2014Y a-t-il des alligators?\u2014Oui.\u2014Y a-t-il des Indiens coupeurs de têtes?\u2014Non.\u2014Dans ce cas, dis-je, avec un air faussement rassuré, j\u2019y vais! Je n\u2019oublierai jamais ma surprise en voyant accoster la chaloupe à moteur de Maramaldo.Où sont les matelots en uniformes impeccablement blancs que je m\u2019attendais d\u2019y trouver?Ce n\u2019était pas ainsi que voyageaient les princesses dans mes rêves.Le trajet jusqu'à Marajo est reposant et monotone, comme les verts et les bruns du paysage.Le fleuve charrie une énorme quantité de boue, qui ralentit notre marche.La forêt qui borde la rive est touffue et menaçante.Les couleurs des orchidées, entrelacées aux branches des arbres, pâlissent sous l\u2019éclat du soleil.Aucune brise ne souffle et les pêcheurs que nous rencontrons échangent des plaisanteries pour tromper leur oisiveté forcée.On se sent porté à la paresse.Bref, l\u2019aventure me semble, jusqu'ici, n\u2019être pas de celles qu\u2019on aimera évoquer devant les curieux, de retour au pays.Sur l\u2019île Marajo, nous distinguons quelques immeubles en bois, vierges de peinture, et trois schooners amarrés à un quai.On est en train de décharger l'un d\u2019entre eux des bestiaux qu\u2019il transportait.en les tirant par le cou.Les pauvres bêtes se débattent vivement et je m'étonne qu'elles ne s'étian-gient pas, dans leurs efforts pour résister.Les constructions sont des abattoirs clandestins.La viande qui en sort sans avoir été inspectée est transportée secrètement, de nuit, à Belem.La si ta (villa) de Maramaldo occupe la pointe d'une petite presqu'île.Devant, se trouve une très vieille statue de la Vierge, haute de près de quinze pieds.Le sol qui la supporte s'effrite tout autour de sa base mais la statue est restée intacte.Maramaldo croit que c\u2019est le Ciel qui permet qu\u2019elle ne s\u2019effondre pas et il ne s\u2019est, par suite, jamais donné la peine de la consolider.DES piranhas morts sèchent sur l'herbe.Ces petits poissons à la denture terrible, qui circulent par bandes nombreuses, sont le fléau de l\u2019Amazone et peuvent ronger n\u2019importe quelle proie jusqu'à l'os en quelque secondes.Mais, salé et frit, le piranha constitue à son tour, paraît-il un plat délicieux.Nous déjeunons de figues roses, de bananes, de melons et d\u2019ananas, qui ont tous été cueillis ici, et buvons du lait de noix de coco à même le fruit.Notre hôte en a tranché le bout et nous nous en servons comme d\u2019une cuiller pour retirer la pulpe, qui a la consistance d'une gelée.Sous ce climat, la noix de coco n'a pas l\u2019aspect ratatiné que nous lui connaissons au Canada.Revenus à l\u2019abattoir, nous remarquons que le courant du fleuve est devenu violent et Maramaldo nous conseille, par prudence, de louer passage à bord d\u2019un des navires qui font la contrebande de la viande pour nous rendre à Belem.Pendant qu'il négocie l\u2019affaire à notre place, nous nous amusons.Graham et moi, à regarder des enfants nager dans l'Amazone Font-ils preuve de courage ou tout simplement d'ignorance?Le fleuve charrie des bancs de gymnotes ou poissons-torpilles dont le choc sur la peau a la force d\u2019une décharge de cinq cents volts.Ces secousses sont Vu l'odeur nauséabonde du bateau, Pat dut passer la nuit sur le pont.14 PiRSPECTIVES 2Z juill«t 19«! ^185 : .ï- 'rV.'-lVv'.; yS-\tv.VS-;.insuffisantes pour causer la mort d un adulte mais peuvent hn infliger de violentes douleurs.Un canot s approche de nous, avec un homme et un enfant à bord.La tête d'une vache fraîchement tuée en décore 1 étrave et son sang dégouline sur le siège avant.Les yeux de 1 animal sont restés exorbités et ce spectacle me fait brusquement saisir I étrangeté primitive de tout ce qui nous entoure: tête de vache morte, piranhas séchés, sortilèges du marché de Ver-O-Peso.Jamais le Canada ne m a paru si loin! Pas de chance: les navires contrebandiers ne repartiront pour Belem qu à la nuit tombée.Nous décidons de ne pas les attendre et de tenter la traversée du fleuve dans la chaloupe à moteur qui nous a amenés ici.Nous partons mais voilà que notre aviron de secours tombe à l'eau.J\u2019en préviens George Pickerell mais il ne s\u2019en inquiète pas.I\" E COURANT est de plus en plus fort et nous secoue sans merci.Une vague vient s'écraser sur notre étrave et dépose quatre pouces d\u2019eau dans le fond de l\u2019embarcation.Graham m\u2019assigne alors la tâche de veiller sur son magnétophone, pour le garder au sec, et .de me taire.Ma peur des animaux sauvages me reprend.La tempête nous fera peut-être échouer sur nie Marajo, mais nous ne serons pas sauvés pour autant car ce n\u2019est pas en vain que les chasseurs de gros gibier du monde entier fréquentent ces parages, à l\u2019affût de sangliers, de jaguars et d'alligators.Il y a aussi les serpents, les tarentules et les gymnotes.Je crois voir ces derniers rôder déjà en bandes autour du bateau .J\u2019ai des spasmes d\u2019estomac et pense même défaillir.Puis je me rappelle comment la grande artiste Gertrude Lawrence a tenu bon à Londres, sous la blitzkrieg: \"Je sifflotais des airs gais et personne n\u2019a jamais su que j'avais peur!\u201d J\u2019en fais autant .et cela me réussit.Si bien qu\u2019aujourd\u2019hui encore Graham refuse de croire que j'aie vraiment eu la frousse! Ne pas pleurer, ne pas se demander quel malheur peut encore survenir! Je reste sagement assise, je continue de veiller sur le magnétophone .et je sifflote comme une possédée.Peu à peu la tempête nous a repoussés vers la rive.Tonnerre, éclairs, pluie torrentielle, rien ne manque à notre déplorable situation.Vingt verges de marécages iijus séparent encore du terrain sec.J'écarquille les yeux pour tâcher de discerner les fauves qui doivent nous guetter.Je m'attends presque à voir un jaguar bondir sur nous.Une branche craque et je me retourne brusquement.Non, ce n\u2019est pas un jaguar! Ce sont seulement George et Graham qui s\u2019agrippent aux branches des arbres de la rive qui s\u2019allongent au-dessus de l'eau, pour empêcher les vagues de nous faire chavirer.D'une branche à l'autre, ils arrivent à rapprocher l'embarcation du rivage.Nous doublons une pointe de terre et nous voilà enfin à l\u2019abri dans une petite anse.Quelques pêcheurs se portent au-devant de nous, conduits par un grand et digne vieillard de 70 ans.11 nous invite à entrer dans sa hutte, tandis que ses compagnons s\u2019affairent à réparer notre moteur.J\u2019AI VU de nombreuses chaumières de pêcheurs brésiliens et me suis souvent demandé comment une femme pourrait y tenir ménage, dans ces régions isolées où n'existent ni électricité ni eau courante ni \"épicier du coin\u201d.Cette fois, je n\u2019en peux croire mes yeux.La pièce principale, qui mesure 20 pieds par 15, est d\u2019une propreté immaculée.A l\u2019une des extrémités se trouve un petit autel privé, surmonté de statues et de cierges.Par la fenêtre, je peux voi> la cuisine, qui forme une construction isolée, et les étables voisines.Toutes ces bâtisses sont sur pilotis.Volailles et bestiaux se promènent librement en dessous.Notre hôte dit nous avoir vus tenter la traversée du fleuve et avoir craint que nous y périssions, comme tant d\u2019autres avant nous.J\u2019avoue que j'ai éprouvé la même crainte .La nuit est maintenant tombée et les contrebandiers, qui se préparent au départ, nous invitent à monter sur un de leurs navires.Je n\u2019avais encore jamais vu de bateau de cette espèce.On peut en percevoir l\u2019odeur longtemps avant d\u2019en distinguer les formes.Comme il ne sert qu\u2019à transporter du bétail, sur pied ou abattu, personne ne se donne la peine de le nettoyer et, pendant le trajet, je me tiens appuyée au bastingage afin de pouvoir humer un peu d'air frais.Notre bateau a une voilure auxiliaire mais on ne s'en sert pas, cette nuit: on se laisse propulser par un moteur diesel à un seul cylindre.1-a lourde coque tressaute sur la vague, qui fait osciller fortement les lanternes des feux de position et les hamacs, où deux matelots dorment à l\u2019air libre.A notre retour au foyer, Graham a raconte notre aventure à un ami, directeur d\u2019une compagnie d'aviation.\u2014Avez-vous eu très peur?me demande-t-il.__Pas du tout, répond Graham à ma place.Elle a montré un courage étonnant.J'ignorais même qu elle savait siffler .Gertrude Lawrence et moi vous remercions, messieurs, de vos compliments! Pal liordon jri* m ra à porte-fla 1 Midget «a T3Ê f?# une valeur $ hors pair à 1995 \u2022yv.! i&ésa gaps \u2022êSL- jfcr I- il 3* V .La Brownie Starmite est toujours prête à prendre de bonnes photos \u2014 à l\u2019intérieur ou à l\u2019extérieur î Voici la plus compacte de toutes les cameras Brownie .avec i>orte-flash à même .facile à emporter n\u2019importe où .prête à prendre de bonnes photos, à l\u2019intérieur ou à l\u2019extérieur, le jour ou la nuit! Simple à utiliser, la Camera Brownie Starmite, fabriquée au Canada, prend des instantanés très nets en couleurs ou en noir et blanc .et de merveilleuses diapositives que vous pouvez projeter sur 4 pieds de large.Et elle utilise les minuscules lampes-éclair AG-1 peu coûteuses \u2014 vous pouvez en mettre deux douzaines dans la poche de votre chemise! 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Pourquoi abréger votre été de quelques semaines et vous priver de nager, de danser, de jouer au tennis et de tous les plaisirs de l'été?Pourquoi ne pas adopter Tampax?Tampax, la protection hygiénique interne, vous permet de tout faire comme en temps normal, même de la natation.Dans l\u2019eau ou hors de J\u2019eau, vous vous sentez si fraîche et si propre! Grâce à un applicateur doux comme le satin, il est facile à poser.Pas question d\u2019odeur ni d'échauf-faison, même de celle causée par la transpiration.Tampax est disponible en trois degrés d\u2019absorption à votre choix: Régulier, Super et Junior partout où l\u2019on vend des produits de ce genre.Canadian Tampax Corporation Limited, Barrie, Ontario._ ^ Inv.-Htr ptir nti im-tU-t ut~ ulilixè /Hjr tJr% imlliom tic femme* DOULEURS MENSUELLES! 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