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Le soleil
Journal quotidien d'information de grande diffusion publié à Québec. Il a longtemps été associé directement aux partis politiques libéraux.
[...]
Le Soleil voit le jour à la fin de 1896 pour prendre la relève du quotidien d'allégeance libérale L'Électeur, qui avait subi la réprobation de l'Église. Sans perdre un seul jour de publication, le journal, qui avait publié les contributions de Louis Fréchette, Arthur Buies et Wilfrid Laurier, est relancé sur un ton plus modéré, sous son nom actuel, à l'initiative d'Ernest Pacaud et des directeurs de la Compagnie d'imprimerie du Québec.

Jusqu'au milieu du XXe siècle, les principaux actionnaires et dirigeants du journal sont des hommes politiques libéraux. Le Soleil s'affiche d'ailleurs pendant tout ce temps comme un organe des partis libéraux provincial et fédéral. Il deviendra par la suite un journal d'information généraliste.

Au fil des ans, le journal accueille les contributions de grands rédacteurs et journalistes : Ulric Barthe, Henri d'Hellencourt, Jean-Charles Harvey, Joseph Barnard, Raymond Dubé, Joseph Hardy, Joseph Voisard, Henri Dutil, Paul Audet et Gilbert Lavoie, parmi plusieurs autres. Dès le milieu des années 1930, Germaine Bundock et Renaude Lapointe tiennent des chroniques féminines et couvrent les actualités culturelles et sociales; viennent ensuite Monique Duval, puis Lise Lachance. Le journal imprime des photographies d'Alcide puis de Pierre Martineau, et plus tard de Raynald Lavoie et de Clément Thibault. Les caricaturistes Raoul Hunter, puis Berthio (Roland Berthiaume) et André-Philippe Côté y feront aussi leur marque.

En 1936, Le Soleil consolide sa présence sur le marché de la presse quotidienne de Québec lorsqu'il acquiert son concurrent, L'Événement, publié depuis 1867, puis Le Journal en 1938. Les deux titres sont fusionnés. L'Événement-Journal sera publié de 1938 à 1962, puis il reprendra le nom de L'Événement jusqu'à sa fermeture définitive en 1967.

Après avoir été présidé par la famille Gilbert (à partir de 1948), Le Soleil est acquis en 1974 par Jacques Francoeur et le groupe Unimedia. Le journal passe aux mains du groupe Hollinger de Conrad Black en 1987, puis à celles du groupe Gesca en 2000. En 2006, pour faire face à la concurrence du populaire Journal de Québec, il abandonne le grand format pour adopter le format tabloïd.

Le Soleil
est tiré à 22 000 exemplaires en 1907, à 49 000 en 1932, à 121 000 en 1960, à 160 000 en 1971, pour redescendre à 100 000 exemplaires en 1987 puis à 80 000 en 2000.


Sources :


BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Québec, Presses de l'Université Laval, 1977, vol. III, p. 11-15.

LEMIEUX, Louis-Guy, Le roman du Soleil - Un journal dans son iècle, Québec, Septentrion, 1997.

BOIVIN, Mathieu, « Tout petit, le Soleil », Trente, vol. 31, no 8, septembre 2007.

CARDINAL, François, « Le Soleil brillera-t-il pour Gesca? », Trente, vol. 25, no 6, juin 2001.


Éditeur :
  • Québec :Le soleil,[1896]-
Contenu spécifique :
mercredi 3 juillet 1935
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Électeur (Québec, Québec : 1880 : Édition quotidienne)
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Références

Le soleil, 1935-07-03, Collections de BAnQ.

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[" [ÎI Is 1^.1::.1 pris ran I I It.luej I j I I In.: 1 Ot lcr.1 lod leu- 1 lou| Edition finale LE SOLEIL Lisez nonce de El pa*e 54e ANNEE\u2014No 157 EDITION QUOTIDIENNE QUEBEC, MERCREDI 3 JUILLET 1935 TIRAGE CERTIFIE PAR L\u2019A.B.G - PRIX : DEUX CENTINS Un grand débat aux Communes sur les troubles de Regina; \u2022 Des grèves sèment Vinquiêtude à travers tout le pays Le ministre de la Justice, Thon.H.Guthrie, a fait, hier, à la Chambre des Communes, un récit de la rixe sanglante survenue a Rcgina.\u2014 Il prétend que les grévistes ont attaqué les policiers.\u2014 Le T.H.Mackenzie King réclame une enquête minutieuse.\u2014 Reproches à l\u2019incurie du gouvernement.\u2014 Le Premier ministre dénonce le communisme et affirme que les émeutes sont provoquées par les communistes.\u2014 M.Woods-worth défend ses partisans.\u2014M.Stevens déclare qu\u2019il avait averti le gouvernement Bennett de l\u2019imminence de ces troubles.QUELQUES-UNES DES SALLES HABITEES PAR LES SANS-TRAVAIL A VALCARTIER Ottawa, 2.\u2014 Les Canadiens ne sont pas disposés à remplacer le régime établi par le communisme, et le gouvernement à le devoir de faire en sorte que l\u2019ordre soit maintenu à tous les points du pays.Voilà ce qu'à déclaré M.Bennett au cours d\u2019un débat provoqué par les émeutes de Ré-gina.Les galeries étaient remplies et la plupart des députés étaient présents.\u2018 Cette attaque contre lautomé, a dit le premier ministre, cette attaque contre la loi et l\u2019ordre est à notre avis une tentative entre plusieurs autres de pratiquer la doctrine du communisme.Nous ne sommes pas disposés à l'admettre, et nous croyons qu'il n'appartient pas aux provinces de réprimer dans de pareils abus, mais au gouvernement fédéral.C\u2019est une question qui regarde le pays considéré comme un tout\u201d.C\u2019est M.Angus Mclnnis qui a continué le débat sur cette question.Le député travailliste de Vancouver Sud a terminé son discours en demandant ] que les \u201cmarcheurs de la faim\u201d soient j traités avec plus d\u2019humanité.L\u2019honorable Hugh Guthrie, ministre de la Justice, a fait une revue officielle de la situation, et a nié que des instructions aient été données pour qu'on refuse la nourriture et le vêtement à ces chômeurs.Il a ajouté que sans aucun doute les \u201cmarcheurs\u201d agissent sous la dictée de meneurs communistes.Le très honorable W.-L.MacKenzie King, chef libéral, a parlé brièvement en demandant une enquête sérieuse et impartiale par le goüvernement fédéral autant que par le gouvernement de la Saskatchewan.A un moment donné, l\u2019ancien premier ministre a trouvé étrange le fait que le gouvernement n\u2019a pas songé à arrêter les marcheurs avant leur arrivée dans la capitale de la Saskatchewan.Le premier ministre a alors déclaré que les autorités des Chemins de fer n\u2019ont pas fait appel à la protection du gouvernement avant l\u2019arrivée à Moose Jaw des chômeurs en route pour Ottawa.M.GUTHRIE Le ministre de la Justice, après le discours de M.Mclnnis, a déclaré qu'à Régina les soi-disants grévistes pouvaient trouver dans un camp tout ce qui leur était nécessaire en fait de vivres et de vêtements.M.Guthrie a regretté que les grévistes n\u2019aient! pas profité des avantages du camp; quand il leur a été offert à Dundurn.; Actuellement, ils sont 175 au camp! de Lumsden.Ce n\u2019est pas tellement! les chômeurs qui ne veulent pas pro-fiter des avantages que leur offre le gouvernement, mais ils en sont empêchés par les \u201cpiqueteurs\u201d.La majorité des chômeurs ne peuvent retourner au camp même s\u2019ils le veulent.Il y a plusieurs groupes de chômeurs et plusieurs chefs par groupe.Us varient en nombre, mais généralement on compte 25 chefs par groupe de chômeurs.Samedi, des négociations ont été entamées entre ces meneurs et les chefs de la RCMP.A la même heure, toute la preste du pays publiait la nouvelle qu\u2019il était défendu à qui que ce soit de venir en aide à ces chômeurs.Et samedi après-midi, je recevais un télégramme du procureur-général, qui me demandait de le tenir au courant des arrêtés ministériels votés à ce sujet.Je dus lui répondre que rien de tel n\u2019avait été voté par le conseil des ministres.J\u2019ai appris que mon honorable ami de Winnipeg Nord-Centre (M.Woods-worth) avait accusé le gouvernement d\u2019avoir passé en secret un arrêté ministériel à ce propos.Je dois lui dire et déclarer à la Chambre qu\u2019il n\u2019en est rien.M.Woodsworth a alors nié avoir prononcé ces paroles, et M.Guthrie a continué en répétant que rien n\u2019empêche qui que ce soit de donner de l'argent, des vivres ou des vêtements aux \u201cmarcheurs\u201d.Hier, prétend le ministre de la Justice, il semblait vraiment qu\u2019une entente serait conclue entre l\u2019autorité et les grévistes, par suite de laquelle ils retourneraient en masse aux camps, sous la protection du gouvernement, qui aurait aussi vu à plusieurs cas individuels.M.Guthrie ne croit pas, toutefois, qu\u2019il convienne de transporter en masse les 2,000 marcheurs en Colombie-Anglaise.Le ministre regrette que les négociations (Suite à la page 4, 4e col.) r$rt j*:W*«W** ** ** «J .S» WK s ijefc y*.** ¦ s* ** b» «(«%*, m.J&gt- 'Wmm «iprjRRSR, ¦{«m****** mm ** m ?A iMm m wrifmgim.s* m m m ¦**¦.!S* , ® *¦* *-¦ .¦ * Le Premier ministre de la Saskatchewan, M.Gardiner, affirme que les grévistes avaient décidé, dès lundi, d\u2019abandonner leur marche vers Ottawa,\u2014Le calme est rétabli à Régina, mais dans tout le pays on voit surgir des perturbations.\u2014 Le mécontcment s\u2019exprime par des grèves multiples.\u2014 Les chefs des grévistes de l\u2019Ouest sont accusés de faire partie d\u2019une association illégale.Voici deux photographies prises hier au camp de VALCARTIER où les sans-travail sont actuellement en grève.En haut, ce sont quelques-unes des bâtisses dans lesquelles les chômeurs vivent.La première est un dortoir, la seconde une cuisine et une salle à manger.Il y a encore un dortoir et une salle de bain avec lavabo, toilette, etc.On sait que l\u2019eau courante se trouve dans tous ces camps construits par les chômeurs eux-mèmes.En bas, c\u2019est la salle de récréation des habitants du camp.Un témoin oculaire nous a déclaré que c\u2019est à cette salle que devaient travailler les quelque 70 bri-queteurs dont l\u2019arrivée causa la décision des sans-travail.Une grève paralyse le camp de Valcartier et fait naître toutes sortes de rumeurs André-Gustave Citroën est mort hier à Paris Le grand industriel surnommé le \u201cHenry Ford de France\u201d n\u2019a pu survivre à la faillite de son immense organisation \u2014 Il a succombé, hier, à une maladie qui le minait depuis l\u2019effondrement de son industrie.Paris, 3, (P.A.).\u2014 André-Gustave Citroën, surnommé le \u201cHenry Ford de France\u201d, est mort hier à l\u2019âge de 57 ans, dans un hôpital de Paris, des suites d\u2019une maladie de langueur causée par les tracas qui suivirent la faillite de son immense organisation, le 21 décembre 1934.La grande fabrique Citroën, qui fut un jour évaluée à plus de 2,000,000,-000 de francs, fut forcée de se placer entre les mains du liquidateur et son fondateur fut éliminé des affaires de compagnie.Le petit ingénieur tenta de rester au poste comme aviseur technique de la maison, mais à la suite d\u2019une enquête par les auditeurs, les porteurs d\u2019obligations et les créanciers soulevèrent une telle opposition que Citroën dut finalement se retirer.Citroën déclina alors rapidement.U y a plusieurs semaines, il demanda son admission à l\u2019hôpital.Il était trop tard pour pratiquer une opération à l\u2019estomac qui aurait dû être faite depuis longtemps.Il ne pesait plus que 70 livres, la moitié de ¦son poids normal, lorsqu\u2019il mourut.Sa résistance avait été affaiblie non seulement par la situation financière désespérée de sa maison, mais par le chagrin que lui avait causé la mort récente de sa fille.Avant de commencer la construction de petites voitures, après la guerre, Citroën était un ingénieur obscur.Il naquit à Paris, le 5 février 1878.Il connut un tel succès qu\u2019il réva de bâtir une route pour les (Suite à la page 9, 1ère col.) CANDIDATS LIBERAUX Toronto, 3 (P.C.) \u2014 Voici la liste des candidats officiels pour les onze districts électoraux de Toronto, choisis au cours de conventions régulières du parti et endossés par l\u2019hon.W.-L.Mackenzie-King, chef du parti libéral; High Park, J.-C.McRuer, C.R.; Parkdale, J.-L.Prentice; Davenport, J.-P.Travers; Trinity, Hugh Platon; Spadina, Samuel Factor, C.R., député actuel aux Communes; Eglinton, Egerton Loverlng; Saint-Paul.Salter Hayden, C.R.; Rosedale, George Urquhart, C.R.; Broadview, Major H.-P.Snelgrove; Greenwood, l\u2019éche-vin Ernest Bray; Danforth, le capitaine Norman Wilks.NOUVEAU PONT L\u2019honorable J.-E.Perrault, ministre de la Voirie et des Mines, sera le principal orateur, dimanche, lors de la bénédiction du pont construit à Sainte-Elizabeth de Warwick, l\u2019an dernier.La bénédiction du pont sera faite à trois heures (heure avancée, deux heures, heure normale), par M.l\u2019abbé Bonin, curé de la paroisse.Elle sera suivie d\u2019une brève cérémonie civile au cours de laquelle Thon.M.Perrault parlera, ainsi que M.Wilfrid Girouard, député fédéral du comté et M.le maire Rondeau, de Saint-Elizabeth.INFLUENCES INDUES Washington.3.P.A.) \u2014 Il se peut que le président Roosevelt ordonne une enquête sur la manière dont les partisans des consortiums de services publics ont obtenu un si grand nombre de voix pour faire rejeter le projet du chef des l\u2019administration.On tenta d\u2019établir que des Influences indues se sont exercées.VE.1 h CANADIENS EN FRANCE Le Havre, 3.(P.C.) \u2014 Vingt-cinq Canadiens français, hommes et femmes, sont débarqués, hier, au Hâ-vre du \u201cLaFayette\u201d.Ils ont fait la traversée sous les auspices des Universités de Montréal, d\u2019Ottawa et Laval.Dans l\u2019après-midi, le groupe a déposé des fleurs sur la tombe d\u2019Octave Crémazie au cimetière Ste-Ma-rie.Demain, les visiteurs se rendront à Dieppe et rendront hommage à Vauquelin.Ils iront aussi à Lisieux, en Bretagne, au Calvados à Paris et ailleurs.MINUTE TRAGIQUE POUR UN ENFANT Regina, 3.(P.C.)\u2014Margaret Miller, une illicite de huit ans, revenait d\u2019un pique-nique où elle avait passé une agréable journée.Elle était heureuse et gaie.En arrivant à la gare de Regina, elle entendit un petit vendeur de journaux crier: \u201cExtra-Le détective Miller a été tué dans une émeute\u201d.\u2014 \u201cC\u2019est mon papa !\u201d.lança l\u2019enfant en larmes.Et c\u2019est ainsi que la petite fille, déjà orpheline de mère, apprit la mort de son père, victime de la rixe sanglante de iundi entre chômeurs et policiers.LE SENAT A DU TRAVAIL A EXECUTER La Chambre haute a passé en deuxième lecture hier le bill qui a pour objet de modifier la loi de réglementation de la mise en vente des produits naturels.Ottawa, 3.\u2014 (De notre correspondant.) \u2014 Le Sénat s\u2019est visi-de la formidable tâche que la Chambre lui impose en dernière heure.C\u2019est ainsi qu\u2019il a fait subir sa deuxième lecture au bill à l\u2019effet de modifier la loi de réglementation de la mise en vente des produits naturels.Après une courte discussion sur le bill à l\u2019effet de rendre Inopérante en Colombie Britannique la loi de concordat agricole, le Sénat a levé sa séance pour permettre à ses membres de prendre séance à la Commission des Banques et du Commerce pour étudier le bill à l\u2019effet de modifier la loi des compagnies.Le Sénat fit subir sans débat la deuxième lecture au bill a l'effet de modifier la loi de la mise en vente des produits naturels après un exposé des motifs élaboré du très hon.(Suite à la page 4, 5e col.) Au moment où les \u201cmarcheurs de l\u2019Ouest\u201d livrent un combat à la police, les hommes réunis au camp de concentration de Valcartier se mettent en grève et réclament un salaire plus élevé \u2014 Leurs demandes sont transmises à Ottawa \u2014 L\u2019ordre règne dans le camp \u2014 L\u2019arrivée d\u2019un groupe de soldats cause une sensation.Valcartier, 3.\u2014 (De l\u2019envoyé du \u201cSoleil\u201d) \u2014 Le camp des chômeurs paraissait désert hier.Aucune animation.Un silence, troublé par le moteur de quelques camions et de trois ou quatre automobiles, régnait Les sans-travail auraient prétendu qu\u2019ils pouvaient faire les travaux de métier comme les autres et que si les hommes de métier avaient droit à un salaire plus élevé, 0.60 ou 0.70 sous de l\u2019heure, il leur appartiendrait sur toute l\u2019étendue des terrains.; de bénéficier de ces prix.Nous don-C\u2019était la grève, survenue précisément i nons ces détails sous toutes réser-à l\u2019heure où, dans l\u2019ouest, les mar- ; ves.C\u2019est à la suite de cette affaire DECES D\u2019UN CENTENAIRE Valleyfield, 3.(P.C.) \u2014 John Laird McMeeking, assurément l\u2019un des plus vieux citoyens du Canada, est décédé, hier, à l\u2019âge de 101 ans.Né en Ecosse en 1834, M.McMeeking vint au Canada dans son Jeune âge.Il fut presque tout le temps de sa vie à l\u2019emploi de la Montreal Cottons Limited.SOMMAIRE \u2022 \u2022 \u2022\tlire p»*e, nouvelle» gënértle».2e, \u2022\tfeuilleton, nouvelle» de Lèvi».3e, nou- \u2022\tvelle» eënérale», le, ëditorlale.Se.ra- \u2022\tdlo.de, écho» mondain».Se et (le, nou- \u2022\tTelle» diver»»».10e, finance.Ite, nou- \u2022\tvellc» diver»»».12e.théâtres, 13e.nou- \u2022\tvelles sportive».14e.annonces claaafe».\u2022\tISe, naissance», décès.16e, nouvelle» \u2022\tgénérale».cheurs de la faim cherchaient à sc rendre à Ottawa.Les sans-travail, qui sont nourris, logés et vêtus aux frais du gouvernement, qui jouissent de quelques autres rations privilégiées comme pour le tabac, par exemple, et reçoivent vingt sous par jour, réclament maintenant une piastre de salaire par jour et une amélioration de leur sort.Toutes sortes de rumeurs couraient hier en ville au sujet de cette grève.A Loretteville, les faits paraissaient plus précis, car un groupe de 70 bri-queteurs qui s\u2019étalt rendu à Valcartier hier matin est revenu sans avoir travaillé.On estime parmi eux que c\u2019est là la cause première de la grève.que les chômeurs sont revenus devant les officiers du camp demander à être entendus par Ottawa.Ils furent écoutés aussitôt par les officiers.\t_ Leur requête a été transmise à Ottawa, hier.En attendant la réponse officielle, les sans-travail ont décidé de ne pas travailler.L\u2019ordre règne dans tout le camp où un bel émoi fut causé hier par l\u2019arrivée de quelques camions du Royal 22e régiment qui doit s\u2019installer sous peu pour l\u2019été dans les environs, comme il le fait chaque année.Etant donné l\u2019état des esprits et les répressions exercées dans l\u2019ouest, il va sans dire que (Suite à la page 11, 3e col.) L\u2019attitude indigne de Bennett les députés ONTARIO ADOPTE LE PLAN TASCHEREAU Ottawa.3.\u2014 Au moment où l\u2019on annonce que les grévistes réunis dans un camp de concentration à Régina sont prêts à retourner chez eux, une revue de la situation à travers le pays démontre que des grèves causent de l\u2019inquiétude un peu partout.Il y a perturbation dans la plupart des camps de concentration des sans-travail dans toutes les provinces, depuis la Colombie-Britannique jusqu\u2019au camp de Valcartier.La situation semble cependant moins tendue qu\u2019elle ne l\u2019était il y a quelques Jours.Une centaine de personnes furent arrêtées à Régina et un membre de la Sûreté tué d\u2019une balle, lundi soir, mais, depuis lors, il n\u2019y a pas eu d\u2019actes de ment celle de se démobiliser, soit sous la conduite de leur meneur Evans, soit sous la surveillance de la police provinciale.Cette déclaration vient d\u2019étre publiée.On y trouve le récit de l\u2019odyssée des chômeurs, de Winnipeg à Régina, les protestations adressées au gouvernement fédéral par le premier ministre de la Saskatchewan.puis une revue des événements de la semaine.M.Gardiner avait proposé aux grévistes de leur ouvrir le camp de Lumsden, à trente milles au nord de Régina.et de prendre la responsabilité de leur traitement à cet endroit.Si.les marcheurs avaient accepté ce compromis, le gouvernement de la violence ni dans les Prairies, ni dans i Saskatchewan se serait ensuite en- Toronto, 3.\u2014 (P.C.).\u2014 Si le gouvernement du Dominion veut consentir à payer la moitié des frais encourus par la province pour secourir les chômeurs, l\u2019Ontario paiera l\u2019autre moitié, d\u2019après une déclaration faite hier par M.David Croll, ministre du Bien-Etre Public, et rapportée par le maire M.-A.Colquhoun, de Brantford.Le maire de Brandtford a ajouté que la province a l\u2019intention de prendre entièrement à sa charge, sous peu, tous les secours aux chômeurs.les autres endroits où les sans-travail sont en grève.Le Manitoba, d\u2019après ce qu\u2019annonçait hier le premier ministre, M.John Bracken, continuera de fournir des vivres, soit deux repas par jour, aux 500 chômeurs des camps de secours de Winnipeg.Us recevront trois repas sitôt qu\u2019ils auront décidé de retourner dans leurs camps respectifs.Près de deux mille sans-travail au camp de Valcartier, près Québec, camp fédéral, sont restés sans travailler.Us réclament une piastre de salaire par jour en sus de leur nourriture, mais les administrateurs du camp croient que ces grévistes retourneront au travail dès demain matin.Il n\u2019y a pas eu d\u2019actes de violence.Les chefs des débardeurs en grève à Vancouver ont déclaré que 2,400 des leurs sont toujours dans les mêmes dispositions, male la situation est encore la même et les rivalités existant entre les unions et les briseurs de grèves n\u2019ont pas dégénéré de nouveau en bataille.\u2019 On rapporte qu\u2019il y a mésentente au lac Nipigon entre les 350 grévistes dont tout un groupe veut revenir au travail tandis que l\u2019autre continue de réclamer des salaires plus considérables et une amélioration des camps de bûcherons.DECLARATION DE M.GARDINER Régina.3.\u2014 Avant la rixe sanglante d\u2019hier entre la police et les grévistes, le premier ministre de la Saskatchewan.M.Gardiner, avait préparé une déclarrtion dans laquelle il exposait les propositions que lui avaient faites les marcheurs, notam- tendu avec Ottawa quant au règlement définitif de la situation.Les grévistes ne l\u2019entendirent pas ainsi.Us offrirent au gouvernement de se retirer paisiblement dans un camp qu\u2019ils aménageraient eux-mémes.Sur ce point on ne parvint pas à s\u2019entendre.Quoi qu\u2019il en soit, voici la fin de la déclaration publiée par M.Gardiner; \"Ce matin (lundi).M.Evans ma téléphoné qu\u2019il voulait me faire part des voeux les plus récents de ses hommes.Je quittai immédiatement la campagne pour Régina, où je reçus une délégation des grévistes.Us me dirent qu\u2019ils avalent demandé une entrevue avec les représentants Je l\u2019Etat fédéral et ceux du gouvernement provincial, mais que les premiers a-vaient rejeté cette proposition.Les chômeurs eurent donc un entretien avec les représentants du gouvernement provincial et ceux de la police.Il n\u2019en sortit rien de bon ni pour les uns ni pour les autres.La délégation demandait au gouvernement provincial d\u2019accepter les propositions repoussées par Ottawa.Les voici : \u201c1.Les marcheurs étalent prêts à se démobiliser à Régina même plutôt que de poursuivre leur marche sur Ottawa.Us offraient de retourner par détachements à leurs camps respectifs et s\u2019engageaient à renvoyer dans leur foyer quelques-uns de leurs camarades.\"2.Us désiraient se disloquer sous la conduite de leurs chefs.\u201c3.Us demandaient qu\u2019on leur promit l\u2019impunité pour tous leurs actes passés.Seul Evans ne réclamait pas (Suite à la page 11, 1ère col.) légende du jeune homme vêtu de noir LOIS ADOUCIES Le gouvernement fait sienne une motion du député Harris de Toronto qui veut le féliciter au sujet des accords impériaux \u2014 Libéraux et Progressistes protestent contre cette décision de M.Bennett qui n\u2019aura qu\u2019un résultat, prolonger la session \u2014 Vives protestations.respondent.).\u2014 La dernière semaine de la session, ou ce qui était sensé l\u2019être, commence sous de mauvais auspices.Les incidents de Reglna qui dégénèrent en émeute ont occupé l\u2019attention de la Chambre toute la Journée, et, d\u2019autre part, le gouvernement a pris à son compte la motion de M.J.-H.Harris, de Toronto, pour se voter à lui-même des félicitations au sujet des accords Impériaux qui auraient été un succès au dire du premier ministre.Ces deux nouveaux articles au programme parlementaire laissent croire à notre rumeur de samedi dernier qui voulait que le gouvernement n\u2019alt aucune Intention de terminer la session, mais bien de la prolonger assez longtemps pour entendre parler de Washington et du traité de réciprocité.Les développements de la situation à Régina ont soulevé une âpre discussion en Parlement sur les droits du fédéral et du provincial et sur l\u2019étendue de la loi du bon ordre et de l\u2019administration.Tant que les chômeurs en grève poursuivront leur lutte contre les gendarmes et la poiice militaire, la Chambre en entenura parler, et il n\u2019est pas impossible que la session se termine dans le sang, non pas celui des députés qui n\u2019ont rien de belliqueux mais celui des grévistes d\u2019une part et de la gendarmerie de l\u2019autre.La mesure la plus inconvenable présentée par le gouvernement a été la proposition faite par le premier ministre de transférer aux ordres du gouvernement la motion de M.J.-H.Harris, député conservateur de Toronto, à l\u2019effet que la Chambre est d\u2019avis que le fonctionnement des conventions de commerce conclues durant la conférence économique Impériale qui a eu lieu à Ottawa en 1932 mérite l\u2019approbation de la Chambre.Pourquoi amener en Chambre cette mesure qui ne veut rien dire et qui n\u2019est autre chose que le geste du type qui se flatte le dos.Depuis le commencement de la session gisait au feuilleton une suggestion amorphe et insignifiante, stupide et vide qui consistait à dire au parlement; il est résolu que ce que les conservateurs ont accompli est bien.En quoi les électeurs peuvent-ils être Intéres- t (Suite à la page 9, 1ère 18 scport devait porter ien imitation ! bien entendu' le visa du consulat j américain ; donc il s'agit bien d'un ! depart pour New-York ; 2 il a précise qu'il lui fallait ce passeport pour, au plus tard, le 23 de ce mois ; or l'Tle de France\u201d quitte le Ha vie le 24.A treize heures pour être A l'escale de Plymouth A onze heures du soir, et A New-York, le 30 , 3 contrairement A son habitude, tl a engagé des gardes du corps, oui, deux gaillards redoutables, ce qui montre bien qu'il emporte avec lui quelque chose de très précieux Qu\u2019est-ce que tu va» faire ?Je m'embarque sur l'Tle de France\" ! A mot aussi, on m'a procuré un faux passepori.absolument en règle et muni d'un faux nom ( Oh.un nom qui se pose un peu lâ ! Je val» être le baron Douztlle ! Me voilà membre de l'aristocratie ! Et ensuite 7 Ensuite 7 Aucun plan précis\u2019 Panorme est un rude antagoniste, plein de ressource* et prudent à ! extrême Mats, ne se sachant pas observé par mol, il finira bien par commettre quelque faute dont je profiterai M Delacroix se tut quelque» mutants, puis, le visage grave Jean, ta fiancée a raison Tu dois renoncer a ce projet Tu vas me faire le plaisir d'enlever cette teinture, si c'est possible, de laisser repousser te* cheveux, de reprendre ton aspect, ordinaire, et puis nous iron* ensemble A la Préfecture En cinq minutes, sur mon témoignage, tu redeviendras un citoyen comme les nui m.xiüiLumn a.la.maure de son pays Quant A de l'argent pour épouser ta petite Bretonne, n'oublie pas que je suis ton parrain et, que Monsieur Delacroix, à cette cloison.en face de nous, 11 y a un grand portrait à I hulle.Il représente votre pauvre petite Odette.Je vous ai Juré que son meurtrier expierait et que la belle parure de rubis reviendrait prendre sa place tel.Si J\u2019ai osé venir vous rappeler que J'étais votre filleul, c'était, exclusivement.A cause de cette entreprise commerciale et justi-cière.Ainsi que vous le disiez tout a : l'heure, j'ai failli réussir.Je suis sur \u2019 la piste.Je ne la quitte pas.\u2014 Laisse-moi insister, car vraiment ta conduite est absurde ! \u2014 Non, monsieur Delacroix, vous me demandez IA quelque chose qui est plus fort que ma volonté.Vous mvez.les bull-dogs.quand Ils mordent.non seulement on n\u2019arrive pas A les faire lâcher, mais eux-mêmes ne peuvent lâcher I Je crois qull y a un lieu de bull-dog en mol ! Il y a surtout de 1 obstination bretonne t Enfin ! Promets-mot de te faire une nouvelle avance sur tes 33 p.c.de prime J'accepte cela parce que nous sommes en affaires ! Et parce que plus mon portefeuille sera gonflé, plus nous aurons de chances de suc-i cês t Pouvoir.A l\u2019occasion, sortir quelques billets c\u2019est un grand avantage - Tu c» un chic petit gars ! Et M.Delacroix embrassa son fil- Entre ciel et terre Une heure après son départ du Havre, l'énorme et célèbre paquebot ; rT> de France\" labourait puissamment les lames verdâtres, tumultueuses.de la Manche.Elles l'assaillaient en tous sens avec ! colère, mais il continuait, sans tan-| guer ni rouler, sa route vers Plymouth.escorté par une bande tourbillonnante de mouettes.Apfïs Plymouth, il se dirigerait ! droit vers 1 Ouest et.six Jours après.: arriverait à New-York.! Au havre, M.le baron Douzüle a-valt gravi asaez péniblement le grand , escalier de fer.pourtant très incliné, très facile, qui conduit â la passerel-i le d'embarquement.A diverses reprises, il s'était appuyé, : en haletant, sur le porteur en uniforme bleu qui avait pris possession de ses deux valises, marquées, au-dessus des Initiales, d\u2019une couronne de baron Un vieillard bien débile, vral-j ment ! Comme le vent était dur et froid, M le baron portait un cache-nez qui montait presque Jusqu A son feutre très rabattu sur les yeux Une fols dans sa cabine, de première, il n'en était sorti qu\u2019une demi-heure après le départ Alors, de son pas traînant de demi-ataxique, bien appuyé sur une canne.11 avait parcouru peu A peu, sans affectation, 1 tout l\u2019immense palace flottant.Dans la salle A manger, 11 s'étalt fait donner une table isolée dans un j coin Il jy ilj\t.scrjüieui.av-o iui- teur car il ne cessa pas d'observer toutes les tables.Aucune silhouette suspecte.Brtisquement, il aperçut, à une table voisine, un de ses camarades de lycée qui avait fait toutes ses études avec lui Plusieurs fois, leurs regards se rencontrèrent, par hasard, et le vieil ami ne donna aucun signe de reconnaissance, pas même cette nuance dans l'oeil qui signifie qu\u2019on cherche dans sa mémoire en pensant : \"Ou ai-je donc déjà vu cette figure-là ?\t\" Non, pas même cela ! indifférence absolue ! Donc la \u201ctête\u201d et la silhouette que Jean s'était faite pouvaient duper Panorme lui-même, comme elles a-vatent trompé M.Delacroix.Mais en quel endroit du paquebot celui-ci se cachait-il ?Etait-il vraiment à bord ?Jean ne l\u2019avait pas aperçu dans le train spécial, parti de la gare Saint-Lazare, comme chaque mercredi, A neuf heures du matin ; et cela malgré un examen très discret mais minutieux de tous les compartiments.La listé des passagers ne pouvait mentionner son vrai nom.naturellement, et Jean ignorait encore celui inscrit sur le faux passeport Peut-être l\u2019cx- Bourbonnade\" se calfeutralt-U dans sa cabine Laquelle ?Un paquebot de la Transatlantique est un Immense palace flottant qui comprend, dans ses trois classes, un nombre considérable de cabines, auxquelles on accède en suivant des escaliers et des couloirs qui constituent un véritable labyrinthe «___ J- i _\ti*.soudain, 11 aperçut un vieux monsieur, voûté, teint, prétentieux, avec sa fleur à la boutonnière, qui venait à sa rencontre, en traînant les pieds.C'était lui-même ! Il ne s'étalt pas reconnu en s\u2019apercevant dans une glace qui occupait tout un panneau ! Désjdément, il était bien \"camouflé\".Il alla s'installer sur le pont-promenade, ce grand passage couvert et vitré qui fait le tour du paquebot et où de nombreux passagers se livraient déjà à l\u2019exercice hygiénique de la marche.La mer était toujours boursouflée de mauvaises vagues qui accouraient île l'horizon vers TTle de France\", sans que l\u2019énorme transatlantique bougeât davantage que s\u2019il avait été encore dans le port du Havre.Le prétendu baron Douane s'allongea dans un des fauteuils du pont, côté bâbord, feutre rabattu sur le front, emmitouflé dans son cache-nez.Il examinait attentivement le défilé continuel des passagers.C'étaient, pour la plupart, des étrangers et des étrangères, encore en tenue de voyage.car.un premier jour de traversée, on prend contact avec le navire et on se soucie nullement d'élégance Aucun ne pouvait, être Panorme Le crépuscule vint vite.On aperçut, A gauche de l\u2019essor du navire, une longue côte violette, piquée de lumières et, un peu plus loin, une lie.Un serveur répondit à l\u2019Interrogation d'une passagère ; \"C'est Cherbourg.madame, et lâ pointe de la Hague et ô droite, nie d\u2019Aurlgny\" La pensée de Jean quitta le navire.Cherbourg et sa belle rsde.Lison.grisâtre- ! Avranches et son Inoublla» ble \"Nâfrée\", abondante en déllcieu-.ses violettes Et là l\u2019autocar qui, set rendant à Rennes, fait un crocheta par Saint-Benoit-des-Flots ! Jean revit la pension \"Marguerite-, gracieusement adossée A la falaise.\u2014 Alice !.Licette !.Elle était au courant.Sous une enveloppe à en-tête de fournisseur, H lui avait expose la situation à mota couverts et qu\u2019elle seule pouvait comprendre La veille, pour l'entendre une.foi.4 encore, il lui avait téléphoné en changeant sa voix.\u2014 Mademoiselle, le roman dont! nous avons parlé commence à paraître demain.Il aura sans doute de.* péripéties nombreuses mais Je sulsl certaii.qu'il se terminera bien.Si la demoiselle de la poste était! restée en ligne, elle n\u2019avalt pu saisi'4 ie sens caché de ces paroles, qui était : \u201cJe m'embarque demain et J'ai borg espoir .\u201d Alice, pleine de sang-froid, avaitt répondu, sans que sa voix marquât! le moindre étonnement : \u2014 Je suivrai cet ouvrage, cher mon-, sieur, d'aussi près que cela me aérai possible et avec un Intérêt très vif.Aucune lectrice n'attendra plus impatiemment que mol le chapitre final Quel bonheur c\u2019eût été de faire e® vcyâfcê Transatlantique avec Alice, sans autre préoccupation que celle d« montrer à la femme chérie des aspect,* nouveaux pour elle de l'Univers ! Il comptait bien l\u2019avoir, d\u2019ici peu de mois, ee bonheur 1 tft suivre! 0176 Le TIRAGE du \u201cSoleU\u201dr^\u201c campagne, celui rfe TOUS le* autre* journaux françai* et an-g la h du toir et du matin réuni*.LE SOLEIL Le sentiment n*y fait rien Si oou» annonce* dan* le journal qui est lu, co* marchandi-ses te pendront.A Québec, tout le monde lit \"Le SOLEIL\", il va de soi que août deve* y annoncer ce que vous ave* a vendre.54c ANNEE\u2014No 157 QUEBEC, MERCREDI 3 JUILLET 1935 EDITION QUOTIDIENNE \u2014 PRIX : DEUX CENTINS Le juge L.Roy perle de la bergère de Domrémy PELERINAGE DES INSTITUTRICES A QUEBEC Les membres du club Rotary de Québec ont écouté avec plaisir hier une intéressante causerie du juge Laetare Roy, sur Jeanne d\u2019Arc.^'histoire de Jeanne d'Arc racontée de façon aussi moderne que possible, telle est la substance de la conférence que donnait hier midi au Rotary Club, sous la présidence du Dr Alphonse Dion, le juge Laetare Roy.de la Cour dés Sessions de la Paix.Le conférencier a été remercié par Me Ross Drouin.Nos lecteurs sauront gré au \u2022\u2019Soleil\u201d de leur donner ci-après un résumé aussi complet que possible de cette causerie : \u2018\u2018Je vais en quelques mots vous conter une histoire, une légende et un crime.Or cela se passait dans la première partie du quinzième siècle, en France, et les acteurs étaient des rois, des cardinaux, des évêques, des ducs et une petite fille dé dix-neuf ans, Jeanne d\u2019Arc : le tout éclairé à la flamme d\u2019.n bûcher.Il y avait une fois un petit jardin, une fontaine et un arbre où les enfants et les fées se rencontraient à l'heure pure du jour, et une enfant de quinze ans.Or, à ce temps-là, Henri VI, en grande pompe, venait d\u2019être couronné à Paris roi de France et d Angleterre et régnait, grâce à l'alliance dès bourguignons et des siens, sur la plus grande partie de ce pays, cependant que le véritable roi, Charles VII.hoqteux et peureux, était couronné à Chiinon, devant un petit nombre de Seigneurs, dans un châteaux obscur.Or, la misère était grande au pays de France : les villages étaient vides, les moissons ravagées.Jamais ce pays n'avait été aussi près de sa perte.Et dans un petit coin de Domrémy, le soir à la chandelle, dans une modeste demeure en pierre sèche, avec un toit glissant en pente d\u2019un côté, le père de Jeanne, Jacques, parlait des malheurs de son pays, où les hommes n'avaient plus le coeur de se battre et où le roi était Incapable de commander.Jamais nuit plus sombre n\u2019avait pesé sur cette terre, et dans une chambre étroite, à l\u2019unique petite ouverture qui lui permettait de sourire aux étoiles, Jeanne songeait aux malheurs de son pays.Une pensée haute, celle de sa patrie.Comme on le conçoit aujourd'hui, l'inspira-t-elle ?Non, cela n\u2019était pas possible, mais une autre pensée la hântait : celle de son Roi ; et le reste (Suite à la page 6, 3e col.) UN EMPRUNT DE LA VILLE POUR LES CHOMEURS Dè 8 heures 20 à 9 heures 30, le conseil municipal a siégé hier soir sous la présidence du maire, M.Ernest Grégoire, et a autorisé un emprunt de $687,037.38 pour remédier au chômage.Les soumissions que la ville demandera en conséqence ne devront pas porter un taux d'intérêt supérieur à 5% et les obligations à être émises seront remboursables dans trente ans.Cet emprunt servira à payer les frais de secours directs du 1er mai 1933 au 30 avril 1935, et l\u2019emprunt a été autorisé à l'unanimité du conseil, les échévins P.-H.Bédard, Arthur Poulin.Albérlc Noreau, François Jobin, Emile Gosselin, Joseph Boutet et F.-J.Dinan étant présents.A la même séance du conseil, on a voté une pension de $600 à M.Alexandre Lemay, secrétaire du Service de prévention des incendies, qui prend sa retraite.La pension sera payée à même le fonds des fonctionnaires municipaux, auquel la ville contribuera pour une somme additionnelle de $119.52 par année.Le Conseil a aussi voté à l\u2019unanimité la construction d\u2019une chaîne de trottoirs en pierre sur la lie Rue, à Limoilôu.L\u2019INCINERATEUR Il est tout probable que le comité exécutif décidera cet après-midi si la ville demandera de nouvelles soumissions pour la construction de l\u2019incinérateur, qui doit être construit d\u2019ici le 18 novembre.LE ET L\u2019OPINION DE ME .Le maire n'est pas satisfait de l\u2019opinion de l\u2019avocat de la ville sur la question de l\u2019emploi des ouvriers quand le budget n\u2019est pas encore voté.\u2014\u201cNon monsieur, je ne suis pas satisfait\u201d.C\u2019est ainsi qu\u2019a répondu le maire à un conseiller municipal qui lui demandait hier, au comité exécutif, ce qu\u2019il pensait d\u2019une opinion émise par l\u2019avocat de la ville, Me J.-E.Cha-pleau, C.R., sur la question de l\u2019emploi des ouvriers en dehors de l\u2019hôtel de ville quand le budget pour les payer n\u2019est pas encore voté.Me Cha-pleau avait simplement émis l\u2019avis que d\u2019après la loi, le budget de la ville doit être voté avant le premier mai, en vertu de l\u2019article 286 de la charte.S\u2019il ne l\u2019est pas à cette date, il faut alors s\u2019en tenir à l\u2019article 293 qui spécifie nettement que toute dépense non votée ne peut être payée par les conseillers municipaux et les fonctionnaires qui l\u2019ont autorisée.En conséquence.Me Chapleau concluait qu\u2019il importe de ne pas commettre d\u2019illégalités à cet égard, à moins de force majeure.Cette opinion donnée par un homme qui est au service de la ville de Québec depuis plus de 25 ans n\u2019a pas eu l\u2019heur de plaire à notre premier magistrat qui s\u2019en prit sans tarder aux journaux.L\u2019échevin Arthur Poulih fit remarquer que les ouvriers employés ailleurs qu\u2019à l\u2019hôtel de ville ne sont pas payés à la semaine mais à l\u2019heure, c'est-à-dire qu\u2019ils ne sont pas engagés à la semaine.Me Emile Morin tenta de faire comprendre au maire que les fonctionnaires réguliers, employés en permanence, continuent naturelle-j ment à travailler même si le budget n'est pas encore voté, mais il n\u2019en eut i pas le temps.Le maire l\u2019interrompit: j Des journaux ont prétendu que je te-! nais les échévins responsables si le budget était en retard et si les ouvriers ne pouvaient travailler.Je n\u2019ai pas dit cela\u201d.Les conseillers Morin et Poulin s'empressent de contredire le maire et un autre lui dit: \u201cVous l\u2019avez affirmé à la radio\u201d.Le maire tente alors de s\u2019expliquer en affirmant que les journaux ont mal interprété ses paroles, et qu\u2019il a voulu simplement dire que les échévins présents à une séance antérieure du comité exécutif étaient responsables.L'incident n\u2019a pas eu d'autre suite.m m i Kjgip Règlements nouveaux proposés par M.Âmyot POUR LES CONCERTS Bans hésiter, sur la proposition du maire le comité exécutif a accordé hier au colonel G.-E.-A.Dupuis la ; permission d'utiliser le kiosque de la | j Terrasse pour les concerts qui seront \u2018donnés au cours de l'été, plusieurs: soirs par semaine.Le registraire de la loi pour la prévention des fraudes relatives aux valeurs mobilières rédigera des règlements pour régir la vente des droits pétroliers.LES UNIONS CATHOLIQUES PROTESTENT Le sanctuaire de Notre-Dame de Roc-Amadour à St-Françols-d'Asslse a reçu, hier, la visite d\u2019un groupe d\u2019institutrices du district de Québec qui faisaient leur pèlerinage à cet endroit.\u2014 On volt ce groupe ci-dessus.\u2014 Au rentre, M.l\u2019abbé A.-A.Gndbout, curé de St-François-d\u2019Assise \u2014 Le groupe est photographié au pied de la statue de N.-D.de Roc-Amadour.\tiStudio Michel) L\u2019AVENUE LAURIER A la demande du conseiller le Dr P.-H.Bédard, le comité exécutif a voté hier après-midi la somme de $1,500 pour le pavage de l\u2019avenue Laurier, dans le quartier St-Jean-Baptis-te.11 y eut à ce sujet une brève discussion, mais comme des votes de même rature ont été accordés à d'autres conseillers, on s'est finalement rendu à la demande du Dr Bédard.1er engagement entre l\u2019Ethiopie et l\u2019Italie cette semaine le 15e anniversaire de «un document attestant que les ou ¦Ma» jsa fondation.Au lieu du déjeûner (régulier de jeudi, il y aura une \"soirée des dt nés\u201d qui commencera à 7 I heures 15 demain soir.L\u2019hôte d\u2019hon-! nuisible à leur santé.Une déléga-neur sera M.Freg.G.MacAUister, de i lion Ira rencontrer le comité adnn- M.W.-A.Amyot, régistraire de la loi pour la prévention des fraudes ! relatives aux valeurs mobilières, nous ! apprend que son département a lln-j tention d'édicter des règlements pour ! régir la vente des droits pétroliers, 1 règlements qui seront fondés, en par-| tie, sur ceux mis en vigueur par j Washington sous le nom de \u201cSecu-! rlty and Exchange Act\u201d.\t- - j La vente des droits pétroliers, j royautés se rapportant à des puits de i pétrole, etc., est devenue une chose \u2022\t\u2022!\tffrlr nos féhcitetions et^leur les élèves des différents cours fi(, grenus souhaits de longévité.B | cette florissante institution.\tj , rete-Dieu Nous n\u2019avons qu\u2019à louer ces bon- Ba température a été très défanes religieuses de leur zèle pour inciter des mains aussi enfantines à faire des ouvrages qui ont fait l'admiration de tous les nombreux visiteurs, en plus des charmants ouvrages de fantaisie consistant en tricot, broderie, peinture, etc., faits par les étudiantes de l\u2019Académie, on a été fort surpris de voir de jolis chef-d\u2019œuvres en bois, habillement sculptés par de tout jietits btfmbins.Aux dévouées religieuses ainsi qu\u2019à ces talentueux élèves, vont nos plus sincères félicitations.ROBERVAL Le 18 juin, Joseph-Eugène-Raymond, fils de M.et Mme Eugène Lavoie.Parrain et marraine, M.et Mme Henri Vézina.Mariage ,\t.\t.___ \u201e\u201e\u201e\ti Le 19 juin a été béni le mariage et de pas plus de deux par boutique, i dp MUfl Marie-Blanche Desgagné avec M.Michel Gagné.De retour La durée de travail sera de 58 heures par semaine Tous les compagnons et apprentis seront obligés de se munir d\u2019une carte de compétence.Les prix minima qu'un client sera obligé de payer dans les salons de barbier seront de 25 centins pour une coupe de cheveux, à l'exception du samedi où le prix est fixé 4 35 sous, et de 15 centins pour la barbe.Des prix minima sont aussi établis pour les différentes autres opérations.Il j est de l\u2019intérêt des patrons, des employés et des clients de les connaître.Nos lecteurs sont déjà au courant de ces prix Assemblées vorable pour la célébration de la Fête-Dieu en notre ville, tout de même de magnifiques reposoirs étaient érigés.A ,St-Jean de Brébeuf la procession se mit en marche immédiatement après la grande-messe.pour se rendre au reposoir chez Gagnon & Frère, et de là à la hâte se rendant au reposoir chez M.J.-Ed.Boily, vu que la pluie augmentait Ton dut, suspendre la procession et retourner à l'église à la hâte, ne pouvant se rendre au reposoir chez M Cloutier, à la banque Canadienne Nationale, j A Notre-Dame, toujours dû à la i mauvaise température, Ton ne put ; faire la.procession à l'extérieur, quoique les reposoirs étaient très avancés chez Aime Vve J.-A Tremblay et AT.Errol Lindsay, notaire.La Cour Supérieure ^L'honorable juge Prévost est venu à Roberval du 25 au 28 juin présider au dernier terme de la Cour Supérieure de Tannée judiciaire.Plusieurs causes lui furent soumises durant de terme.U.S.Smelting Co.a déclaré un L\u2019honorable Emile Aloreau.conseiller législatif.Aime Aloreau, M.et Mme J.-Emtle Moreau, régistra-l dividende de $2 par action ordlnai-teur, de oette ville, sont de retour re.Les recettes nettes de la com-d\u2019un voyage à Shawinigan.Us ont I pagnie durant les cinq premiers mois fait le trajet en automobile.\tde 1935 furent de $2,385,510, contre Joyeux anniversaire\t$2500,499 durant la période corresjson- Le 20 juin courant, dans la plus ; dante de 1934.juge à propos de fomenter ainsi des émeutes, quand ils ont des porte-paroles autorisés en Chambre tels que M Woodsworth et M MclnnU.D\u2019autre part, le chef conservateur se de-rramut si les paroles incendiaires de ces deux députés travaillistes ne pou- ce bill fut déféré à la commission des banques et du commerce pour étude article par article La discussion du bill à l\u2019effet de rendre inopérante en Colombie Britannique la loi de concordat agricole fut laissée en suspens pour per- ___________________________________ mettre à l'honorable Raoul Dandu- valent Inciter la jeunesse et les chô- ! rand, leader libéral, d exprimer ses meunt à la révolte\t1 vues sur cette mesure.Dans le bref Le premier ministre nia ensuite j débat qui eut cependant lieu, le que les chômeurs aient séjourne dans j très Mon.George-P.Graham avertit le les camps plus d'une année de suite | sénat que.cette mesure pourrait D'ailleurs, les meneurs des grévistes : constituer un précédent pour Tuni-ont admis eux-mêmes 4 Ottawa qu ils ! té du dominion.Il signala que si étaient, communistes et qu'ils ne se on exempte une province d'une loi ______________________ ___ _______ «usaient pas scrupule d Inciter leurs simplement parce quelle décide den|]eurs dp cuir de Quebec, auditeurs 4 la révolte contre Tordre attaquer la validité, ce pourrait être | SaJ|f c,ub df.s !»jar-\u2022* \\ ^§6.j*?»»» ' ESCOMPTE DE 331 % Sur le solde de nas manteaux pour Fillettes et Enfants .Nous vous conseillons de profiter de cette occasion d\u2019économiser beaucoup d\u2019argent.\u2014 Le choix est encore magnifique tant en style qu\u2019en tissus.POUR LE PETIT MONDE Au rayon de la Lingerie COSTUMES DE PLAGE Une ou deux pièces, en broadcloth ou toile \u2014 teintes nouvelles \u2014 Styles dernières nouveautés.r\"\"\"\t89c, 98c, $1.49 \u201d $1.95 2 à 14 ans.\u201cSHORTS\u201d En tricot de laine \u2014 Très beau choix de styles et teintes En toile ou duck, en blanc, marine, rouge, vert, etc., avec ou sans plis, pour fillettes de\tT r _ ü Q ^ 4 à 14 ans.l«ÏC,«/OC ROBES et BOUFFANTS 2 à 6 ans $1.98\u2018$7.50 MANTEAUX En tweed, flanelle, soie, crêpe de Chine, etc,, avec chapeau ou béret appareillant.\u2014 Les tout derniers styles Couleurs les plus nouvelles.\tAQ à\tAF \u2014Tailles : 6 mois à 3 ans COMPLETS lavables, en rtpplesheen broadcloth, toile, etc.\u2014 genre toilette ou sport.\u2014 Choix Immense de styles, dans les tons pâles ou foncés - marques : Manhattan.Goosy Gander et Klein, pour\t79c à\t9$ 25c ROBES 2 à 7 ans En rrêpe de Chine.Georgette.Organdi, Taffetas \u2014 Variété superbe de modè- (bo at les et couleurs $3.75, $7.95 SALOPETTES broadcloth, 79c, 98c, $1.49 En crêpe de Chine, jersey, etc., pour bébés de 1 à 2 ans garçonnets de 1 à 10 ans PETITES ROBES ! ¦\"S- En marquisette, voile, crêpe de Chine, Jersey, et Broderie Modère 49c, 98c, $1.25, $1.49 \u2018 $2.95 SALOPETTES En crêpe de Chine, broadcloth, Jersey, etc., pour bébés de 1 à 2 ans 79c, 98c, $1.49 Le Chic pour Vos Garçons COMPLETS sport.4 pièces \u2014 habit, gilet et 2 pantalons longs\u2014-en tweed tout laine \u2014 dessms nouveaux \u2014\u2022 dernier style.Tailles: 33 à 36 $10.95 VESTONS (Blazers) En flanelle bleu marine ou rouge-vin.garnis de galon.\u2014 Tailles ; 24 à 34 .$3.00 et $3.50 PANTALONS Longs, en duck blanc, ceinture extensible, poches sur le biais et emblèmes de couleur.Tailles : 26 à 36 ___ $1.50 Pantalons droits, en toîfe'la-vable, couleurs assorties, pour garçonnets de4 à 12 ans.\u2014 Prix, suivant l\u2019aga.95c à $1.50 r- Johnny Béland.tous deux de Du-puy.La bénédiction nuptiale leur a été donnée par M.le curé J.-A Fu-gère, l^es deux pères servaient de témoins aux mariés.Un joli programme musical fut exécuté au cours de la cérémonie religieuse.Figuraient comme fille d\u2019honneur: FACILITE DIGESTION Mlle Albany Robltaille et comme1 garçon d\u2019honneur, M.Rolland Bé-; land.Après la eérémonie il v eut réoep-j Mariage ST-CASIMIR tion chez M.et Mme Johnny Bé-land, et le soir chez M.et Mme Xa- M Albert Jobin.fils de M Jeudi, était oélébré le mariage de ; .et Mr FUNERAILLES DE M.EMILE DUMONT Emile Dumont, époux de Marie J\thür\u2019 juin, décédait ' vi™A Y\tb\u2019\"* Gérard Gagné- »e« oncleTi Mme Emile Dumont' ses fils: Jeans Baptiste et Fernand\" ses filles: Alice, Cécile et Blandine.Bernadet te, Marguerite, Henriette son père.M.Pierre Dumont' ses frères et belles- ei«*s MM.Pierre .Edmond-Louis, Oné- vier John et la veillée se fit \"hez J\tJobin.avec Mlle Marie Per-\tSt-1 Am ber t, (D.N.C.J.- La 21 juin r!\"'Dumont ^a^'sîeuc'MBe Marie M.Raymond Véztnfl.\t! ron, de St-übald.\tont eu lien les funérailles de M.|\t^\t*7 Mmes J h Le 19 juin, en notre paroisse.\t»_;i- r»________ x \tUumoni\tJM JH et Mmes Joseph a été béni le mariage de Mlle Rose i Décès F,va Veillette.fille de M.et Mmel Vendredi, le 21 juin, haceaait i\t1 \\'flfieau cousin du défunt ^H%Y«0d«M Tfilme PbîlA\tL°%U®\t»
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