Le nouvelliste, 8 avril 2000, Cahier 2
Le Nouvelliste Samedi 8 avril 2000 Al Sôdêt Les Recycologiques innovent Marie-Josée Montminy Shawinigan Honorant une fois de plus son souci pour la protection de l'environnement, le Collège Shawinigan innove avec une initiative unique au Québec, soit un projet permettant une meilleure gestion de l'eau dans les laboratoires de chimie de l'institution.Sans aller dans le détail, disons que lors d'expériences de laboratoire en chimie, des opérations de filtration à vide sont souvent nécessaires pour séparer des liquides et des solides.Et depuis des années, on utilisait le flot des robinets pour créer un vide dans les fioles et ainsi provoquer la filtration.L'eau qui coulait dans des tuyaux reliés aux robinets se trouvait à aspirer l'air dans les fioles.Trente robinets étaient ainsi répartis dans trois laboratoires.Pour chaque expérience nécessitant de la filtration, dix équipes d'étudiants utilisaient Teau du robinet pendant une période d'au moins 20 minutes à débit maximum.Cette consommation d'eau représentait environ 27 000 litres par semaine, soit 810 000 litres annuellement.Des étudiants qui utilisaient les laboratoires ont constaté le gaspillage que représentait cet usage de l'eau.Marylène Pronovost et Marie Milette, deux étudiantes en chimie-biologie qui font partie du comité environnemental étudiant Les Recycologiques, sont parmi ceux et celles qui ont réfléchi à une manière de limiter ce gaspillage.Après avoir évalué plusieurs idées, Marylène, Marie et d'autres étudiants ont retenu celle qu'elles considéraient comme la plus appropriée, soit l'installation de pompes à air.Avec l'acquisition de six pompes pour modifier deux des trois laboratoires, le département de chimie peut désormais permettre à ses étudiants d'effectuer les manoeuvres de filtration en utilisant l'air et non l'eau.Les pompes utilisées pour faire le vide sont munies d'une rampe d'accès pour distribuer l'air à chaque unité de travail.Le troisième laboratoire sera aussi équipé de ces pompes prochainement.Le comité Les Recycologiques, qui existe depuis 1992, a reçu la collaboration du Département de chimie, des Services aux étudiants et du Service des terrains et bâtisses pour mettre sur pied ce réaménagement.Une subvention de 5000 $ accordée par le Fonds de l'environnement de Shell a permis la réalisation du projet.L'initiative du Collège Shawinigan est dite unique.Après vérification auprès de 17 collèges, on a pu apprendre que trois autres institutions utilisent des pompes, mais seulement comme support pour donner plus de pression au système de robinets.Dans le cas du Collège Shawinigan, on insiste vraiment sur le souci écologique dans la démarche.Le fait que l'idée vienne des étudiants rend aussi le projet unique, selon la coordonnatrice du comité environnemental étudiant du collège, Christine Gagné.Les étudiants se sont par ailleurs engagés à sensibiliser les autres cégeps à la pertinence de leur projet.«Ce projet nous donne l'espoir d'avoir une influence sur notre région et le Québec.Ça nous a permis de nous rendre compte que c'était possible de faire du changement au niveau de l'environnement, et ça nous a encouragés à persévérer dans nos engagements pour cette cause», a commenté Marylène Pronovost au nom de ses confrères et consoeurs.* (Photo - Sylvain Mayer) Marylène Pronovost et Marie Milette, étudiantes en chimie-biologie, de même que Christine Gagné, agente de service social et coordonnatrice du comité environnemental étudiant Les Recycologiques, ont présenté le nouveau système de pompes à air, qui permettra d'effectuer une meilleure gestion de l'eau dans les laboratoires de chimie lors des opérations de filtration.Pour une meilleure gestion de l'eau dans les laboratoires SES-** Mékinac n'utilise que 7 % de tout son potentiel acéricole (S, si» mm mmm (Photo - Sylvain Mayer) En compagnie du directeur général du CLD Mékinac, Michel Champagne (assis), Philippe Mc Elhaw, ingénieur forestier, présente l'étude sur le potentiel acéricole de la forêt privée dans Mékinac.Royal Saint-Arnaud Saint-Tite Le potentiel acéricole de la forêt privée dans le territoire de la MRC de Mékinac est très peu exploité.Uniquement 7 pour cent de tout le potentiel acéricole supérieur du territoire privé est utilisé.C'est ce que révèle une étude exhaustive réalisée par le CLD Mékinac.L'analyse des résultats démontre que les forêts privées occupent 20 pour cent du territoire de la MRC.Celles-ci possèdent une superficie à potentiel acéricole de l'ordre de 21 600 hectares dont près de 15 400 hectares ont un potentiel acé-cirole supérieur.À peine 1000 hectares sont exploités à cette fin.Les données recueillies permettent d'évaluer que le potentiel de production non utilisé atteint les 2,5 millions d'entailles offrant une capacité de plus de 5 millions de livres de sirop supplémentaires.L'un des auteurs de l'étude et coordonnateur de la forêt habitée Mékinac, Philippe Mc Elhaw, signale que contrairement à la croyance populaire, les forêts privées de la MRC possèdent un tel potentiel acéricole, que la mise en valeur de cette ressource inexploitée aurait un impact économique appréciable.U fait aussi remarquer qu'il n'existe aucune stratégie de développement de l'acériculture en Mau-ricie.Il estime donc qu'il est urgent d'établir un plan de développement du secteur acéricole qui t endrait compte de tout le potentiel de la forêt publique et privée, de la capacité du marché à accueillir les nouveaux producteurs, de la dimension multi-ressources du territoire et enfin, de la nécessité de renforcer la production et la protection des acquis actuels en matière d'emplois.M.Mc Elhaw croit que la méthode développée et initiée par le Conseil local de développement de Mékinac pourrait êtrt facilement exportable dans les autres MRC de la région présentant des caractéristiques similaires.Présent au dévoilement de l'étu- de, Camil Caron du ministère de l'Agriculture, pêcheries et alimentation du Québec (MAPAQ), s'est dit heureux de l'initiative du CLD Mékinac de réaliser une étude sur le potentiel acéricole de la forêt privée.«On ne peut appuyer ce genre d'étude, dit-il, puisqu'elle permet d'éclairer nos connaissances en cette matière.» Il est également d'avis qu'un tel travail doit être exporté chez d'autres MRC, puisqu'il permet notamment de favoriser une gestion plus rationnelle de la forêt, tout en donnant de bons outils à l'exploitation acéricole.Il faut aussi penser- à la planification à long terme, selon lui, et la préparation d'une politique de protection des érablières où il faut empêcher les coupes abusives.M.Caron croit qu'il est possible de doubler et même tripler la capacité de certaines entreprises acéricoles, en utilisant plus adéquatement la ressource tout en mettant à contribution les différents partenaires économiques.* mmm EN VENTE sr/HL Numéro un dan* le monde •O*»***.** wW Pour plus de details et une demonstration gratuite, venez nous voir dès aujourd’hui.NAUTICQ LA TUQUE INC.1041, des Érables, La Tuque (819) 523-7092 J.-B.POTHIER ET FILS (1995) INC.261, route 153, C.P.248, Saint-Tite (418) 365-5831 J.-B.POTHIER ET FILS (1995) INC.5330, bouh Royal, Shawinigan (819) 539-8151 ÉQUIPEMENT MOTORISÉ LES CHUTES INC.975,5e Avenue, Shawinigan-Sud (819) 537-5136 MICH ÉQUIPEMENTS MOTORISÉS ENR.1620, Trudel Est, Saint-Boniface (819) 535-3373 MACHINERIE BARON ET TOUSIGNANT LTÉE 7515, boul.des Forges, Trois-Rivières (819) 378-3472 MAJOR MINI-MOTEUR INC.514, boul.Sainte-Madeleine, Cap-de-la-Madeleine (819) 372-0399 LOCATION C.D.A.INC.620, boul.Saint-Laurent Est, Louiseville (819) 228-3234 LOCATION BÉCANC0UR INC.3790, boul.Bécancour, Gentilly f (819) 298-3141 1014903 A2 Le Nouvelliste Samedi 8 avril 2000 Un objectif de 15 000 $ pour la campagne de la Croix-Rouge Bertrand Lambert, président d'honneur de la section Bois-Francs Roger Levasseur Victoriaville ¦ Conseiller municipal de Victoria-ville, commissaire scolaire et président de plusieurs organismes communautaires, M.Bertrand Lambert a accepté la présidence d'honneur de la campagne de financement annuelle de la Croix-Rouge, section Bois-Francs, parce qu'il considère que la Croix-Rouge joue un rôle de premier plan, grâce à l'implication de centaines de bénévoles.Le président de la section Bois-Francs, M.Jean-Denis Lavigne, a pour sa part expliqué que l'objectif de la campagne 2000 avait été fixé à 15 000 $.Trois moyens de sollicitation seront privilégiés, soit une campagne de porte-à-porte, du 5 avril au 15 mai, un tournoi de golf, au Club de golf Canton de Warwick, le 24 mai et une campagne corporative qui s'adressera directement aux gens d'affaires et aux différents organis- M 4 ! y Lea°n d’être là mes de la région.Le président de la section a ajouté que l'an dernier la presque totalité de la somme qui avait été amassée dans les Bois-Francs, durant la campagne de financement, avait été remise à la population.La Croix-Rouge a ainsi aidé 70 victimes lors de 13 sinistres.Nourriture, vêtements, trousses d'hygiène, couvertures et toutous aux enfants sinistrés ont été distribués.De plus, 2900 personnes ont suivi un cours de sécurité aquatique, 274 jeunes (Alpho Presse:Alain Bédard) Un objectif de 15 000 $ a été fixé pour la campagne de financement annuelle de la Croix-Rouge, section des Bois-Francs.Présents lors du lancement, on aperçoit ici de gauche à droite, M.André Beaudry, président de la campagne, M.Jean-Paul Croteau, maire de Victoriaville, M.Claude Desrochers, maire de l'ex-ville Canton de Warwick, M.Jean-Denis Lavigne, président de la section Bois-Francs et M.Bertrand Lambert, président d'honneur.ont reçu leur attestation du cours de pie d'années, il en avait demandé les gardiens avertis et 120 personnes ont suivi un cours en secourisme.Président de la campagne de financement comme telle, M.André Beaudry a mentionné qu'il avait vraiment été sensibilisé au rôle que la Croix-Rouge peut jouer dans la communauté, lorsqu'il y a une cou- services, lors de la tempête du verglas.M.Beaudry a ajouté que connaissant la générosité de la population des Bois-Francs, l'objectif de 15 000 $ était conservateur et qu'on ne devrait pas avoir trop de difficulté à l'atteindre.• Pour assurer la gestion des Artisans de Paix Un concert-bénéfice du Choeur des Pèlerins à la fête des Mères Trois-Rivières (MC) (Image-Média Mauricie: Patrick Beauchamp) De gauche à droite, M.Jean-Guy Girard, président du Comité du concert-bénéfice; M.Pierre-A.Dupont, président d'honneur; Mme Liette Girard, directrice générale des Artisans de Paix; M.Gilles Chainé, président du conseil d'administration des Artisans et M.Guy Dessureault, directeur du Choeur des Pèlerins.s'ajouter à la campagne annuelle de achats de vivres pour notre grande la vente de «pain-partage» des Arti- chaîne de partage avec la confection ¦ Un concert-bénéfice aux profits sans à 2 $ le pain, qui se déroulera et la distribution de 1500 paniers de des «Artisans de Paix» va se tenir le beaucoup plus tôt, soit durant la se- nourriture», ajoute Mme Girard, dimanche de la fête des Mères, ce 14 maine Sainte, du 16 au 23 avril.Certains bénévoles ont le don mai à 20 h, à l'église Notre-Dame- Liette Girard, directrice générale étonnant de pouvoir transformer des-Sept-AIlégresses de la rue Saint- de l'organisme humanitaire de la rue une simple journée de collecte en un Maurice à Trois-Rivières.Sainte-Cécile à Trois-Rivières, a pré- jour excitant.«Car ils sont de bons c*sé que l'argent recueilli, soit quel- vivants!», s'exclame la directrice gé-Des profits de 6 000 $ sont espé- que 20 000 $, va servir à maintenir nérale.~ sup- rés grâce à la vente dans le public de le roulement régulier de l'organisme Pierre-A.Dupont, mille billets à dix dollars l'unité, dont les budgets d'exploitation, sub- pléant de Trois-Rivières et président maire T - >lrsVv i-'ÀRT DE LA DÉGUSTATION JACQUES BENOIT *H l A H O N C O N T R Ô l H I SAMf W 8 AVH dont une centaine à 50 $ chacun, avec en prime un repas à la fin du concert pour cette catégorie de billets.L'ensemble des profits vont ventions comprises, atteignent le demi-million de dollars.«Ce que nous avions en banque à la période des fêtes a été utilisé en L’ART DE LA ustation (J^ustatkjn ¦ rr: Collectionnez les fascicules L’art de la dégustation offerts gratuitement chaque samedi dans Le Nouvelliste, jusqu'au 27 mai.A GAGNER: • 10 celliers Vinum accompagnés de chèques-cadeaux SAQ de 1000$ • 2 chèques-cadeaux SAQ de 5 000 $ chacun ’Viiiimi Vs' celliers, verres, carafes.Répondez à la question suivante : Selon lea archéologues, à quelle époque remonte la culture àe la vigne ?La réponse se trouve dans le fascicule La couleur du vin inséré aujourd’hui dans Le Nouvelliste.CONCOURS L’ART DE LA DÉGUSTATION LE NOUVELLISTE C.P.50, Trois-Rivières, G9A 5E3 Nom Prénom ¦Age Adresse_ Ville .app- Code postal_ Tél.(rés.) (___ Tél.(travail) (_ Courriel________ Réponse_________ en collaboration avec SAO i concours Ce coupon sera publié les samedis jusqu’au 27 mai 2000 inclusivement.Ia>s tirages auront lieu les I" et 5 juin 2000.la-s règlements du i sont disponibles à leNomrtILile.lai valeur totale des prix olferts est de .34000$.I x*s fac-similés ne sont pas acceptés.d'honneur du concert-bénéfice, a accueilli dans un point de presse à la mairie, la direction des Artisans et celle du Choeur des Pèlerins.«Les besoins envers les démunis sont toujours présents, même régionalement», reconnaît M.Dupont.Natif du quartier ouvrier de Sainte-Marguerite, il se dit particulièrement sensible à la cause des Artisans et invite les gens à la générosité.Le concert des 35 choristes se veut un hommage aux plus belles mélodies classiques, folkloriques et modernes dont le «Le temps des cathédrales», «Con te partiro» et «Na-bucco».» Concours scolaire de la Cité de l'énergie Shawinigan (MJM) ¦ Les amis bénévoles de la Cité de l'énergie organisent pour une quatrième année un concours destiné aux élèves du primaire et du secondaire ainsi qu'aux étudiant du niveau collégial.Un premier volet du concours cible les jeunes du primaire, qui sont invités à réaliser un bricolage représentant la tour de la Cité de l'énergie.Les élèves de niveau secondaire et collégial sont quant à eux conviés à composer un texte de trois à cinq pages dont le thème mettra en valeur un personnage décédé se rapportant à l'histoire de Shawinigan.La recherche historique concernant un personnage ayant contribué à la naissance ou au développement de la ville, peut mettre en valeur différents types de bâtisseurs, allant du bûcheron au religieux en passant par l'artiste, la mère de famille ou le scientifique.Quelques personnages sont suggérés pour faire l'objet d'une recherche, dont John Edward Aldred, Hubert Biermans, Adrienne Choquette, Ovila Pronovost, Jacques Plante, Joseph Veilleux, Charles Martin Hall et Philippe Filion.Les textes doivent parvenir à la Cité de l'énergie au plus tard le 8 mai.Pour le volet secondaire et collégial, trois prix de 1000 $, 550 $ et 250 $ seront attribués.Les finalistes retenus devront faire la présentation de leur personnage devant un jury qui sélectionnera les vainqueurs lors de la soirée de remise de prix le 7 juin.Des prix seront également tirés au sort parmi tous les participants.L'initiative de ce concours s'inscrit dans la mission éducative que s'est donnée la Cité de l'énergie.Le concours vise à susciter un intérêt pour l'histoire de Shawinigan, qui célébrera son centenaire en 2001.» Le Nouvelliste Samedi 8 avril 2000 I A3 IÉ1., iSf ù'm- .iü«M r |[l| .Wmm&: ' « ¥ • ‘ifeStifeîWsfeash DE.NOMBREUX VOYAGES A GAGNER EN AVRIL Abonnez-vous aux quatre nouveaux canaux de Vidéotron pour seulement 3,49$* par mois.Contactez Vidéotron sans tarder pour conserver les quatre nouvelles chaînes et courez la chance de gagner l'un des nombreux voyages au Québec ou ailleurs dans le monde, dans le 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certificats-cadeaux d'une valeur de 100 $ offerts par le Salon en choisissant le livre le plus populaire d'un auteur québécois, parmi les titres en nomination recensés par les libraires depuis avril 1999.L'AUTEUR DU LIVRE LE PLUS POPULAIRE MÉRITERA UNE SCULPTURE DE L'ARTISTE DANIELLE THIBEAULT, LE DIMANCHE 30 AVRIL 2000 À 15 H 30.iV ractiqr n O r • mm.Faites votre choix parmi les noms suivants, indiquez celui-ci sur le coupon-réponse.Déposez votre bulletin au stand Le Nouvelliste au SLTR du 27 au 30 avril 2000.Le tirage des certificats-cadeaux sera effectué le 30 avril à 15 h 30.Titres Auteurs Éditions 1.Les Émois d'un marchand de café Yves Beauchemin Québec Amérique 2.Les fiancés de l'enfer Chrystine Brouillet La courte échelle 3.La Guérison du coeur Guy Comeau Éditions de l'Homme 4.Les dires d'un homme de parole Michel Chartrand Lanctôt 5.Le Pari Dominique Demers Québec Amérique 6.Taxi pour la liberté Gilles Gougeon Libre Expression 7.La cérémonie des anges Marie Laberge Boréal 8.Anne Stillman : le procès Louise Lacoursière Libre Expression 9.L'inspecteur Specteur et la planète nète Ghislain Taschereau Les Intouchables 10.Hôtel Bristol New-York Michel Tremblay Leméac/Actes sud Le Nouvelliste Le Prix du public 2000 Déposez votre bulletin au stand Le Nouvelliste du 27 au 30 avril au Salon du livre de Trois-Rivières à la Bâtisse industrielle, Parc de l'exposition ( ) TÉLÉPHONE (TRAVAIL) Mon choix est le n° TÉLÉPHONE (RÉSIDENCE) Titre : Michel Cloutier Trois-Rivières ¦ C'est dans un enthousiasme communicatif que se célèbrent cette année les 30 ans de «L'Accueil féminin» de Trois-Rivières.Dans la foulée d'un tel anniversaire, ce mouvement social devenu une grande famille, partage le même idéal humaniste, basé sur le dialogue et la communication.Ses conférenciers venus de tous les horizons de la société sont en quelque sorte une véritable «corne d'abondance».Evénement réjouissant certes pour les milliers de membres dont les 250 actuelles, particulièrement pour Lise Gouin, fondatrice du cercle avec la regrettée Marie-Paule Dusseault.À la création de l'organisme au début des années 70, elles n'étaient qu'une dizaine de dames, mais résolues à prendre des initiatives, hardies soient-elles à «sortir les femmes de la cuisine et parler d'autre chose que de popote, de grand ménage et des enfants», aime à rappeler, le ton plein d'humour.Lise Gouin, pionnière du mouvement et présidente d'honneur du trentième anniversaire.«Aujourd'hui nous avons de la difficulté à les retourner à leur cuisine.il faut dire que nous les avons bien sorties!», s'exclame-t-elle.Les femmes de la première heure, devenues patientes, organisées et travailleuses, ont voulu favoriser des objectifs humains, axés sur l'évolution sociale et personnelle.Elles ont prêté main forte aux divers organismes en contribuant à de multiples campagnes de financement.Si bien qu'en 30 ans «L'Accueil féminin» aura versé plus de 40 000 $ à des oeuvres multiples.«Mais le jour de la fondation, au sous-sol de ma demeure de la rue Jeanne-Mance à Trois-Rivières-Ouest, notre modeste cercle était sans le sou, sans subvention aucune.Mon mari Robert-Louis, maire de la ville et avocat socialement impliqué, nous a donné un joli coup de main en rédigeant notre charte et en s'occupant de tout l'aspect juridique», raconte Mme Gouin.L'écoutant avec intérêt lors de l'entrevue, Germaine L.-Bruneau, présidente actuelle du mouvement, se fait aussi éloquente.Avec un bonheur particulier.«Grâce au travail extraordinaire de cette première équipe, les perspectives s'annonçaient favorables, de sorte qu'au fil des ans il y a toujours eu des femmes généreuses qui ont accepté de donner de leur temps afin de garder bien vivant notre organisme», dit-elle.Dans cette atmosphère stimulante, la direction ne manque jamais de mettre en oeuvre une programmation tout aussi intellectuelle que récréative.Une pléiade de conférenciers s'y retrouve: historiens, comédiens, écrivains, psychanalystes, sexologues, magiciens, défilent à leur tribune au même titre que les médecins, avocats et gens d'affaires.Chacun est appelé à témoigner de son expérience parfois brûlante d'actualité.Pour en tirer des réflexions ou des leçons édifiantes.Les Denise Bombardier, Pierre Péladeau, Gérard Delage, Simone Monet-Chartrand; le dominicain Marcel-Marie Desmarais, la chanteuse Jenny Rock, Francine Grimaldi, etc., ont formé dit-on «cette corne d'abondance» des 30 ans d'animation.Le mercredi 19 avril, au souper-conférence: marquant cet anniversaire à l'hôtel «Best Western», la chanteuse Judi Richards (femme du comédien Yvon Deschamps), va proposer aux convives des extraits de son dernier spectacle «Je fous Tcamp».Une soirée de fête à laquelle sont notamment conviées les anciennes présidentes et administratrices du mouvement.Il suffit de communiquer avec Mme Germaine L.-Bruneau au numéro: 376-6702.• Votre quotidien Le Nouvelliste Le choix qui s'impose Comme guide d'achats sérieux w.Y (Image-Média Mauricie: Patrick Beauchamp) La stagiaire, Martine Bédard (à gauche), a voulu donner la chance aux étudiants de sixième année de l'école Sainte-Thérèse de développer leur sens des responsabilités tout en intégrant la matière prévue à l'horaire.À sa droite, Catherine Houle et Kevin Michaud.Les grands présentent le résultat de leur expérience Une classe de sixième année a amené à maturité 36 oeufs de poules Déjà vendu ! Vite fait, bien fait ! Les annonces classées Le Nouvelliste 378-6116ou 537-1803 Evelyne Leblanc Trois-Rivières Les yeux grands ouverts, les élèves de première année de l'école Sainte-Thérèse écoutent attentivement leurs aînés de sixième année expliquer les étapes de l'évolution des poussins.Assise près de la fenêtre, la stagiaire, Martine Bédard s'assure que le déroulemenl de la présentation se fasse sans anicroche.Il y a quelques semaines, Mme Martine, comme la surnomme affectueusement ses étudiants, remarque un chapitre du livre des sciences de la nature qui traite du développement des poussins.À l'université, elle avait appris comment superviser une telle activité pédagogique.«Il est toujours plus intéressant d'apprendre à partir de faits concrets, affirme Mme Bédard.Les élèves de sixième année sont assez vieux pour prendre ce genre de responsabilités.» Ce projet demande beaucoup de travail et d'implication de la part de la stagiaire et des élèves.Voir au développement de ses petits bêtes à plumes n'est pas de tout repos.Les étudiants s'empressent d'ailleurs d'énumérer toutes les responsabilités qu'ils ont dû assumer.«Nous devons tourner les oeufs deux fois par jour, à 9 h et 15 h», précise Mary-Eve Massé-Martel qui a fait l'exposer avec deux autres élèves.Tout de suite son compagnon de classe, Karol Beaudoin, ajoute qu'une fois les poussins sortis de leur coquille, il devait leur faire boire de l'eau tous les dix minutes.Tous avaient une tâche bien précise à effectuer pour que le projet soit mené à terme et ensuite présenté aux autres classes de l'école.Séparés en petits groupes, les élèves devaient s'occuper d'illustrer les différentes étapes du développement de l'oeuf à l'oiseau, de composer la présentation orale, d'écrire les règlements de manipulation des poussins, de construire la cage, d'envoyer les invitations et ainsi de suite.Beaucoup de responsabilités et d'implication pour ces jeunes gens, mais ils rétorquent aussitôt qu'il n'y a rien de mieux que de s'amuser en apprenant.«L'activité intégrait plusieurs matières comme le français, les mathématiques, l'informatique, les arts plastiques, les sciences humaines et de la nature, rappelle le professeur de sixième année, Gilbert Descoteaux.De cette manière, nous allons chercher les élèves qui ont des tendances à décrocher.» Selon l'enseignant, l'avenir de l'éducation réside dans ce genre d’activités pratiques d'intégration de la matière.De plus, les étudiants ont préparé un recueil pour les classes qui voudront refaire l'expérience dans les années à venir.Les poussins devront pourtant rejoindre leurs compagnons de poulailler dès mercredi ou jeudi prochain ne laissant à leurs tuteurs que de belles histoires à raconter aux copains de la cour d'école.* Le Nouvelliste Samedi 8 avril 2000 A5 np) US Objectif de 40 000 $ La maison de jeunes Carrefour jeunesse de Shawinigan lance sa campagne de financement Martin Francoeur Shawinigan ¦ La maison des jeunes Carrefour jeunesse de Shawinigan vient de lancer sa campagne de financement 2000.Avec un programme d'activités qui s'échelonne jusqu'à la fin de l'année, l'organisme espère recueillir un montant de 40 000 $.L an dernier, la toute première campagne de financement menée par la maison de jeunes avait permis de recueillir 34 069$, soit un peu moins que l'objectif de 35 000 $ qui avait été fixé.Cette année, l'expérience aidant, on a relevé la barre et mis en place une équipe prête à faire de cette campagne un succès.La présidence d'honneur de celle-ci a été confiée à M.Benoît Côté, directeur de l'usine Bandag de Shawinigan.Selon ce dernier, qui se dit heureux de pouvoir donner un coup de main à l'organisme, la cause ainsi parrainée correspond aux valeurs de l'entreprise.«Non seulement l'encadrement, l'aide et l'écoute que les jeunes retrouvent ici correspondent aux valeurs que la compagnie Bandag s'efforce de promouvoir, mais elles correspondent aussi aux miennes», explique M.Côté.Pour l'entourer, au sein du comi- té d'honneur de cette campagne de financement, on retrouve des représentants de l'Auberge Gouverneur de Shawinigan, de l'Hebdo du Saint-Maurice, de l'usine Céramique Norton, du Restaurant Mc Donald's, ainsi que de la Société Laurentide.Le coordonnateur du Carrefour jeunesse de Shawinigan, Réjean Veillette, mentionne que depuis ses débuts, il y a vingt ans, la maison de jeunes ne roule pas sur l'or.«Nous devons sans cesse réaliser diverses activités de financement et collectes de fonds pour maintenir les ressources humaines, les activités et les services, en plus d'améliorer le matériel et l'équipement informatique», ex-plique-t-il.Le budget total de la maison des jeunes de Shawinigan s'élève à 122 000 $, ce qui est bien en deçà de ce qu'il devrait normalement être pour avoir un fonctionnement et des services optimaux, estime M.Veillette.L'organisme reçoit 58 000 $ de la Régie régionale de la santé et des services sociaux, ce qui implique qu'elle doit trouver plus de 50 pour cent de son budget en autofinancement.«Ce n'est pas facile.Mais à la suite du sommet de la jeunesse, où le Regroupement des maisons de jeunes a travaillé fort, on nous a dit qu'il y aurait des nouvelles sommes de débloquées pour les jeunes», remarque le coordonnateur.Au cours des prochains mois, plusieurs activités seront donc organisées pour amasser des fonds.D'ici quelques semaines, un envoi de demandes sera fait auprès des entreprises.Le 29 avril, un marché aux puces aura lieu sur le stationnement du restaurant Mc Donald's, tandis qu'en mai, on organisera un brunch bénéfice et un lave-auto.Plus tard cet été, un tournoi de golf aura lieu au club Le Mémorial de Shawini-gan-Sud.«Avec l'appui de tous, on est convaincus qu'on va non seulement atteindre mais aussi dépasser l'objectif de 40 000 $.Nous pourrons ainsi continuer à offrir et améliorer les services offerts aux jeunes de notre communauté qui ont de plus en plus de besoins», estime M.Veillette.Actuellement, la maison des jeunes Carrefour jeunesse de Shawinigan compte environ 150 membres.Chaque soir, ce sont entre 20 et 35 jeunes qui s'y rassemblent.L'organisme compte un coordonnateur, un animateur et deux stagiaires.» Campog"6 \ de 40,000 35,000 s0 OOO 000 000 (Photo - Sylvain Mayer) La maison des jeunes Carrefour jeunesse de Shawinigan vient de lancer sa campagne de financement 2000.Sur la photo, on retrouve, à l'avant, M.Benoît Côté, directeur de l'usine Bandag et président d'honneur de la campagne de financement.Derrière, ce sont MM.Ghyslain Paillé, gérant du restaurant McDonald's de Shawinigan et membre du comité d'honneur, M.Réjean Veillette, coordonnateur du Carrefour jeunesse de Shawinigan, ainsi que M.Pierre Thibault, directeur général de l'Auberge Gouverneur, également membre du comité d'honneur.(Photo - Sylvain Mayer) Le Service d'intervention sur mesure (SIM) de Shawinigan a récemment reçu plusieurs de ses clients pour leur présenter leur deuxième conférence en santé et sécurité au travail.Sur la photo, on aperçoit Marcelin Ayotte, conférencier et conseiller senior en développement organisationnel, et Chantal Trépanier, directrice des opérations pour le SIM.L'individu au coeur des préoccupations La recette du SIM en formation sur la santé et sécurité au travail semble bien fonctionner Gens de la Mawicie il est de retour plus de î 12 h à 22 11 10li,à;22-j màted Martin Francoeur Shawinigan ¦ «Ce n'est pas vrai que si on met trop d'emphase sur la prévention et la sécurité, la production va en souffrir.Quand on regarde nos chiffres, on constate que curieusement, les périodes les plus productives sont celles où il n'y a pas eu d'accident et où les employés étaient particulièrement de bonne humeur.» Pierre Dupont, directeur des ressources humaines pour les scieries Crête, est vendu à la cause de la santé et de la sécurité au travail.Depuis quelques années, il fait appel aux professionnels du Service d'intervention sur mesure (SIM) du Collège Shawinigan pour organiser et dispenser la formation pertinente en ce qui a trait à la prévention en milieu de travail.Bien que la santé-sécurité ne soit qu'un des secteurs couvert par les services du SIM, il semble que ce soit un de ceux qui suscite beaucoup d'intérêt par les temps qui courent.Les entreprises sont à la croisée des chemins en ce qui a trait à l'attitude à adopter par rapport à la santé et à la sécurité.«Ce n'est pas facile pour les industries de travailler avec cette chose-là.Certains croient que c'est une contrainte, d'autres la voient comme un élément très positif dans la productivité de leurs employés.Le défi est de changer les mentalités pour faire comprendre aux employeurs qu'il est avantageux de porter une attention toute particulière à ça», explique Mme Chantal Trépanier, directrice des opérations au SIM.C'est pour celte raison que le SIM a décidé, il y a quelques années, de développer le créneau de la santé-sécurité.Depuis, de nombreux modes d'intervention ont été structurés et on a ainsi pu proposer aux clients des solutions et des projets adaptés à leur réalité.Une première conférence a amené le conférencier et conseiller senior en développement organisationnel au SIM, Marcelin Ayotte, à sillonner te Québec pour répondre au besoin de mobilisation face à la problématique de la santé et sécurité en entreprise.Récemment, une soixantaine de représentants de plusieurs entreprises qui ont déjà re- tenu les services de cette firme ont ass sié au lancement du deuxième volet d'une conférence portant sur la santé et la sécurité, en abordant la thématique des accidents.Certains de ces clients ont pu témoigner de l'efficacité du premier volet de la conférence.Ils repartent maintenant vers leur milieu de travail —certains sont venus de Fermont, de Senneterre, de Windsor ou de Rivière-du-Loup — avec de nouvelles informations et la possibilité de demander que le deuxième volet soit offert à leurs employés.«On veut aller chercher le feed-back des gens.On est un service sur mesure, alors il faut s'adapter», explique Mme Trépanier.Le SIM a développé une approche axée sur l'individu et c'est autour de ce thème que sont bâties les activités de formation.Le conférencier, Marcelin Ayotte, estime que ce sont les individus qui doivent d'abord se prendre en main pour assurer sa sécurité.Chez Norsk Hydro, on partage ce point de vue.Le chef du service de prévention et d'intervention, Denis-Paul Vermette, estime qu'il y a un parallèle à faire entre la sensibilisation des employés et l'éducation des enfants.«On essaie toujours de protéger nos enfants, on leur apprend quoi faire pour se protéger, on les responsabilise pour qu'ils puissent éviter les blessures.Un moment donné, il faut les laisser aller par eux-mêmes.Et il est là le défi.C'est la même chose avec nos employés», explique-t-il.Selon lui, c'est dans les moindres petits gestes que doit s'acquérir la culture de la prévention.«C'est par des petits gestes qu'on va réussir à changer les mentalités.Il faut aller chercher les gens dans les gestes les plus courants, les plus ordinaires.Dans la vie de tous les jours», soutient M.Vermette.Évidemment, il importe de donner l'exemple.Chez Crête, notamment, on s'assure que les cadres adoptent d'abord les comportements qu'ils souhaitent inculquer à leurs employés.«C'est une question de crédibilité.Les employés ne veulent pas te croire si tu leur demande de mettre un casque et que tu n'en portes pas», conclut M.Dupont.» RseîMi'iw* .mUAtiftllv Vendredi Samedi ¦ 'V Dimanche (Venez capturer vos truites) :T-^V mm - chasse snrropiiial^ Mur-Escalade 1 mmm fl p.jnth.11 Clinique de chasse sur le chevreuil ™ Clinique de chasse sur le canard Collection grandeur nature d' ' si Pierre mm ¦ W naturalisés (grizzly, orignal, ours polaire, etc.) PP8 .v If Dienino Ho nlnnnna t h t , , DemOUStPatlOn d6 tlP 8 I SPC rlSCine 06 plongée (clwullee) essai sur place « (gyec Paulin Oins Tir instinctif sur cible, tir à l'arc japonais et traditionnel Démonstration de kayak Étang de pêche (Venez capturer vos truites) Pmipç rip R PQ "Sirvie en forêt* L'épine 3 LOUPS ne b.Ka.DémMilectiiMn Pour le camping Abonnement Informations snr place i Boulottes Filth Wheels Voyez votre exposant Roulottes Gaétan Dupuis Abonnez vous à la revue Sentier lors du Salon et nous vous rembourserons votre prix d'entrée I snr les armes à leu) Escadrille de plaisance (Réglementation sur oouveai brevet) ada ^ ^9536538 4996 987^7861 A6 Le Nouvelliste Samedi 8 avril 2000 .-it.(O) MANON BOLDUC MARIO OUELLET (QS) GILLES MORINVILLE ALEXANDRE (ENTJIIATHIEU (C-A)LOUBE GREGOIRE (ENT)ERIC CLICHE (CA) ANDRE BOBVERT J-FRANÇOIS J CROTEAU (ENT.) j (CA) JOHANNE BELLEFEUILLE (ENT (VINCENT BOUCHARD BERGERON Xhim LES LIONS DE CHAVIGNY SONY HEUREUXÙ'INVtTER TOm A SBCmûAikE V{UA l*ANS> DU 2* AV 3ê AVRIL 2m INSCRIPTION; Jean-François Cttiteau (S 19) J 77-4391 RECEVEURS & QUART-ARRIERE rrtitolms TRANSPORT SCOLAIRE LOCATION DE MINIBUS ET O AUTOCARS DE LUXE Jean Fortin Diane Grenier Latertê A.Bicycles î5î3, ro® Lciviofottç Tro?s Québec 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