Le nouvelliste, 7 août 2000, lundi 7 août 2000
I Tennis "¦T*® Cargo Katie Ancré à Rimouski ¦ page 4 Lareau et Nestor passent à l'histoire - page 17 Météo Maximum: 25 Minimum: 17 Détails: page 32 le JlmveMe 80a annee.No 240 Trois-Rivières, le lundi 7 août 2000 65C plus taxes Marois à la rescousse ?La ministre de la Santé viendra discuter du problème du CHCM d'ici 10 jours Marie-Eve Lafontaine Shawinigan-Sud Après un mois d'attente, le souhait des douze maires de la MRC du Centre-de-la-Mauricie et des intervenants du milieu médical pourrait bien être exaucé d'ici le milieu de la semaine prochaine.La ministre de la Santé, Pauline Marois, viendra rencontrer les membres de la MRC et le conseil d'administration du CHCM afin de proposer des solutions à la pénurie de médecins.«Pauline prend la situation très au sérieux.Elle m'a dit: "Je dois les rencontrer, mais je ne peux pas les rencontrer les mains vides.Il faut que j'arrive avec des propositions"», a souligné Claude Pinard, député de Saint-Maurice.Après un séjour à Winnipeg, où se déroule la réunion des premiers ministres provinciaux, la ministre (Photo - Sylvain Mayer) Claude Pinard recommandera à son exécutif de déposer une résolution d'urgence afin que le Conseil des services essentiels ait une autorité sur les médecins du Québec.Marois fera escale dans la région à la fin de cette semaine ou au début de la semaine prochaine.M.Pinard est persuadé que des solutions seront proposées.«Je sais que les membres de l'entourage de Pauline travaillent d'arrache-pied afin de trouver des pistes de solutions pour que le Cen-tre-de-la-Mauricie devienne attractif à la fois pour les généralistes et les spécialistes.» Mais le député est conscient que la situation est critique dans les hôpitaux de la région.Par exemple, de la cuvée 2000, le CHCM a réussi à recruter un seul finissant alors qu'il a droit à environ cinq nouveaux médecins, ce qui n'augure rien de bon pour la prochaine année.La récolte du Centre hospitalier régional de Trois-Rivières ne serait guère meil- Marois, page 2 Autre nouvelle, page 3 De la boue plein les yeux ! Étendus de tout leur long, de la boue plein les yeux, dix-huit valeureux «athlètes» ont tenté le tout pour le tout afin de représenter dignement leur région, samedi soir, lors de la fameuse course du cochon graissé de Sainte-Perpétue.Malgré un régime et un entraînement intensif, les cochons n'ont pas fait le poids devant les concurrents déchaînés.Pas moins de 14 participants sur 18 ont réussi à mettre le cochon dans le baril.Du jamais vu! Et c'est la région de Bécancour qui a remporté le très convoité cochon d'or.Nouvelle et photo, page 7 (Alpho Presse:Stéphane Lessard) - 'JP ï '*'*¦ v • * ^ ; -v' j C ' * ‘Ùmà F "7 L, ^ (Alpho Presse:Alain Bédard) Un motocycliste de 24 ans a perdu la vie dans la nuit de samedi à hier après avoir perdu le contrôle de son bolide dans une courbe de la route 226, à Grand-Saint-Esprit.Week-end meurtrier Onze morts sur les routes, dont deux dans la région Marie-Eve Lafontaine et PC Trois-Rivières La mort était au rendez-vous, en fin de semaine, sur les routes du Québec.Au moins 11 personnes, dont la plupart sont des jeunes hommes, ont péri.Les régions de la Mauri-cie et du Centre-du-Québec n'ont pas été épargnées par cette véritable hécatombe.Éric Auger, 24 ans, de Saint- Célestin, a perdu la vie, vers 3 h 30, dans la nuit de samedi à hier, après avoir perdu le contrôle de sa motocyclette dans une courbe de la route 226, à Grand-Saint-Esprit.Il a percuté un poteau avant d'être projeté dans un fossé.Le jeune homme avait passé la soirée au Festival du cochon de Sainte-Perpétue.Des amis le suivaient en voitu- Week-end, page 2 Navigateurs du Saint-Maurice Jean-Marc Beaudoin Au beau milieu de la rivière, dans les eaux tumultueuses qui forment le rapide Des Hêtres, le nom de Fay a été donné à la petite île qui fend ces eaux en deux.En l'honneur d'Anselme Fay qui, autour des années 1920, y fit installer une voie ferrée.À chaque extrémité de l'jle, les rails de cette petite desserte ferroviaire inusitée se prolongeaient dans la rivière.Cela permettait ainsi aux bateaux-chalands de U Compagnie de flottage du Saint-Maurice de se hisser sur un petit «trolley» et, en utilisant son propre treuil, de sauter le rapide Des Hêtres.Autrement, il aurait fallu laisser un bateau en permanence entre le rapide et le barrage de Grand-Mère ou utiliser les célèbres «alliga- tors» qui avaient la propriété de ramper au sol pour contourner chutes et barrages.Arnold Fay, son fils, qui a lui aussi passé de longues années sur la rivière, pour la compagnie de dra-ve et pour la Con-solidated-Ba-thurst, et qui a souvent emprunté avec son chaland le chemin de fer de son père, conserve de ces années un souvenir impérissable.Le nom des Fay est étroitement associé à la navigation sur la rivière Saint-Maurice reliée aux activités de drave.Il y a eu une navigation importante, à partir des Piles, qui mon- (it’ils tir l.i rivière taient hommes, vivres, équipements et machinerie dans les chantiers de la Mauricie.Mais il y a aussi un autre type de navigation, très importante aussi, qui visait les activités de la compagnie de flottage pour «rafter» ou draver les billes de bois, mais surtout pour entretenir toute l'infrastructure d’estacades, d'ancrages et de piliers nécessaires à la descente des billots ou à leur retenue à différents endroits de la rivière.Sur ce point, Arnold Fay en connaît un bout.Il n'a rien oublié de ce que lui racontait son père, mais aussi de sa propre expérience, car il n'avait que seize ans quand il est monté à son tour sur les bateaux-chalands et les alligators de la compagnie de flottage.Aujourd'hui encore, il en parle avec beaucoup émotion.» Une vie d'alligator, page 5 (Photo - Sylvain Mayer) Arnold Fay Sourire La vie est comparable à un vélo de course: la plupart d'entre nous possédons des vitesses que nous n'utilisons jamais.EAU DK SOlîRCK N ATI RU I K yttm ¦ tttvici 10H900 VAN ASSÎT CEST PLUS QUE Alignement - Freins - Batteries - Silencieux - Amortisseurs - Mécanique générale - Équilibrage électronique Pensée C'est le fait d'objectifs imprécis, et non les difficultés, qui constitue la cause première de tant d'échecs dans la vie.Bureautique Canon ARBOl TR 2 U Nouvelliste Lundi 7 août 2000 Index Annonces classées: 26 à 29 Arts et spectacles: 22-23 Automobile: 9 a 11 Bandes dessinées: 21 Éditorial: 6 Feuilleton: 26 Horoscope: 21 Info-santé: 25 Jeux et Enjeux: 21 Loterie: 7 Mots croisés: 21 Nécrologie: 29-30 Secrets de Polichinelle: 32 Sports: 17 à 20 mm Service de la rédaction arts@lenouvelliste.qc.ca information@lenouvelliste.qc.ca informatique@lenouvelliste.qc.ca opinions@lenouvelliste.qc.ca plein.air@lenouvelliste.qc.ca polichinelles@lenouvelliste.qc.ca shawinigan@lenouvelliste.qc.ca sports@lenouveiliste.qc.ca Service des abonnements abonnement@lenouvelliste.qc.ca Marais.(Suite de la page 1) leure.«On continue à s'enliser au dernier rang des régions en terme d'effectifs médicaux.On n'a presque rien de la cuvée 2000 et on a des départs.On continue de s'enfoncer.Oui, on a un problème au Centre-de-la-Mauricie, mais la ministre nous confirme que l'hôpital est là pour rester.Donc, on a besoin de mesures tangibles.» Le député souhaite faire sa part pour améliorer la situation dans les salles d'urgence.Cette semaine, il va recommander à son exécutif de déposer une résolution d'urgence au conseil national du Parti québécois qui va se tenir les 26 et 27 août à Trois-Rivières.M.Pinard veut que le Conseil des services essentiels ait une autorité sur les médecins du Québec, ce qui n'est pas le cas actuellement.Contrairement aux pharmaciens ou aux infirmières, les médecins ne sont pas des employés de l'État.Une situation que dénonce le député.«Dans une ville, la brigade incendie est un service essentiel.Le service de police est un service essentiel.Si on prend la peine de protéger les immeubles contre le feu, est-ce qu'on peut aussi prendre la peine de protéger la population d'une crise du coeur ou d'un accident de la route à 3 h 30 du matin?» Sa résolution devrait donc permettre au Conseil des services essentiels de ne plus être tout à fait impuissant lors de la démission de médecins ou de la fermeture de salles d'urgence.«Lorsqu'il y aura une urgence qui fermera sur le territoire du Québec, automatiquement, le Conseil des services essentiels du Québec pourra agir afin que les urgences soient ouvertes 24 heures sur 24, sept jours par semaine, 365 jours par année.» Mais comment garder les urgences ouvertes lorsqu'il manque de médecins?M.Pinard croit que les médecins qui travaillent uniquement en clinique privée devraient également faire leur part.Ainsi, dans la région, sur 150 médecins généralistes, 40 ne mettent jamais les pieds à l'hôpital, selon le député.«Dans un cas où on parle de fermer une urgence, pourquoi ça ne serait pas les 150 généralistes qui donneraient un coup d'épaule pour maintenir les services?Pourquoi ce serait seulement ceux qui sont là quotidiennement qui devraient faire leur part?Je voudrais que ceux-ci soient appuyés par leurs collègues.» Bien que l'urgence du CHCM rouvre ses portes demain, M.Pinard assure que le dossier continue de préoccuper le gouvernement et que des solutions seront bientôt apportées.«On sait que la démission en bloc pourrait être en vigueur le 15 septembre.Moi, j'ai confiance qu'on trouve des solutions qui vont faire en sorte de confirmer que notre centre hospitalier est un hôpital à part entière qui doit obtenir les services de spécialistes et de généralistes.Je veux que les gens ne se posent plus de questions à savoir si l'hôpital va rester ouvert d'ici 10, 15 ou 20 Cette Nissan a été trouvée dans un fossé tout près du motocycliste qui a perdu la vie à Grand-Saint-Esprit.Pour l'instant, la Sûreté du Québec n'établit pas de lien entre ce véhicule et l'accident mortel.• Salle d'attente vitrée • Certificat cadeau • Setlatactlon du service ou c'est GRATUIT Week-end.(Suite de la page 1) re.Impuissants et horrifiés, ils n'ont pu qu'assister à la scène.Le jeune homme a rapidement été conduit au Complexe hospitalier Nicolet-Ya-maska où son décès n'a pu qu'être constaté.Fait troublant, une Nissan 300ZX se trouvait également dans le fossé, à quelques pieds de la motocyclette.Le conducteur n'était pas sur les lieux.«Une voiture se trouvait près de l'endroit où l'accident s'est tenu.Pour l'instant, on ne peut le relier à l'accident.C'est possible qu'elle n'ait rien à voir, que ce soit simplement quelqu'un qui a fait une sortie de route.On va aussi tenter d'établir la vitesse du motocycliste», explique l'agente Manon Gaignard, de la Sûreté du Québec.Ainsi, la vitesse pourrait être en cause.Une autopsie va être pratiquée.Cette série d'accidents tragiques a débuté sur la route 155, dans le secteur de Mattawin, vendredi soir, alors qu'un homme a perdu la vie lors d'une collision frontale avec un camion-remorque.La victime a été identifiée.Il s'agit de M.Garry Rose, un Américain de 40 ans originaire de Swan Lake, dans l'État de New York.La famille a refusé qu'une autopsie soit pratiquée.Il va être enterré en Israël.Par ailleurs, ce lourd bilan de la fin de semaine est également assombri par la mort du jeune motocycliste qui avait percuté de plein fouet un muret de protection sur le pont La-violette, jeudi dernier.Son décès a été constaté vers 12 h 30, samedi.Il s'agit de Carlos Morante, 27 ans.Après la collision, une camionnette avait évité de peu le motocycliste gisant sur le sol.Le conducteur avait alors dû se soumettre à un alcootest dont les résultats s'étaient avérés positifs.Cet accident avait entraîné la fermeture du pont pendant près de cinq heures, jeudi matin.Ailleurs au Québec, Stéphane Beaulieu, 33 ans, de Cacouna, est décédé en début d'après-midi, hier, au large de l'Isle-Verte, dans la région de Rivière-du-Loup.Sa moto-marine étant tombée en panne, l'homme a tenté de se rendre à la nage jusqu'à l'Isle-Verte, mais les vagues l'ont empêché de réussir son entreprise.Il s'est noyé malgré le port d'une veste de sauvetage.Vers 5 h 50, hier matin.Marco Roy, 33 ans, est mort à Saint-Jules, en Beauce, lorsqu'il a perdu le contrôle de sa voiture.Les policiers croient que l'homme se serait possiblement endormi au volant, puisque les traces de la voiture montrent qu'elle a progressivement glissé vers le fossé.Le véhicule a percuté un tuyau puis capoté, tuant sur le coup M.Roy qui était seul à l'intérieur.Marc Saint-Hilaire, 25 ans, a subi le même sort qu'Éric Auger dans des circonstances semblables, samedi, vers 16 h, à Saint-Bernard-de-Lacolle.Il a perdu la maîtrise de son engin dans une portion rectiligne de la route et est lui aussi allé heurter un poteau.Jean-François D'Amour, 17 ans, de Saint-Luc, a lui aussi rendu l'âme à l'hôpital du Haut-Richelieu, tard samedi soir.Un moment d'inattention avait provoqué l'accident de la voiture conduite par son ami, âgé de 18 ans, peu auparavant.Par ailleurs, Steeve Ouellet, un jeune homme 23 ans originaire de Price qui se trouvait entre la vie et la mort depuis vendredi soir, après avoir été éjecté d'un véhicule qui a capoté à Saint-Jean-Baptiste, près de Mont-Joli, a succombé à ses blessures.Son ami, qui était conducteur, sera probablement accusé de conduite avec les facultés affaiblies ayant causé la mort, selon les policiers.Vendredi soir, une collision u GARANTIE À VIE m véhiculé b§*1* • wwmawntàéra.» , Nous sommas i PnO ximitt Traitement complet et Immge gretu Pfonovosf.une famille qui s'occupe de la rouille depuis plus de 35 ans Carrosseries 200, rue Vachon, Cap-de-la-Madeleine a-pro Prenez rendez-vous maintenant : Serge Pronovost proprietaire (819) 378-1633 LAWNBOY Facilite le travail Pas d'intérêt avant octobre 2000 n i SilverPro Series™ Equipées du moteur DuraForce, ces tondeuses SilverPro Senes vous offrent la même puissance et les mêmes performances techniques que les modèles de la gamme GoldPro Senes.Elles sont équipées d'un tablier en acier durable.A PRIX SPÉCIAL Choix Facile SilverPro 2 Ans Garantie BENOIT MARCHAND MACHINERIE 550, des Forges, Trois-Rivières - centre-ville 379-4001 Vaste stationnement pour les clients (Alpha Presse: Alain Bedard) frontale a fait deux morts et un blessé grave, vers 23 h, sur la route 111, à Vassan, près de Val-d'Or, en Abitibi.Les victimes sont Georges Bé-chard, 21 ans, de Vassan, et Patricia Leconte, 30 ans, d'Amos.Vendredi, vers 23 h 50, une collision frontale a tué Nicolas Houlè, 16 ans, de Sainte-Elizabeth, et Charles Coulombe, 17 ans, de Saint-Norbert.L'accident est survenu à Sainte-Elizabeth, dans Lanaudière.* Les urgences sans militaires Montréal (PC) ¦ Les médecins de l'armée canadienne n'ont jamais prêté main-forte à leurs collègues civils dans les’ urgences des hôpitaux du Québec.Ceux qui y ont séjourné au cours des derniers mois étaient plutôt en formation, a précisé samedi le lieutenant-commandant Jean Marcotte, porte-parole des Forces armées.Cette précision fait suite à l'appel lancé aux médecins de l'armée la semaine dernière par le député pé-quiste de Saint-Maurice, Claude Pinard.On a cru durant un moment qu'une telle pratique avait eu cours dans d'autres urgences de la province, notamment à Jonquière.En fait, a expliqué le lieutenant-commandant Marcotte, les médecins de l'armée s'y trouvent pour mettre leurs connaissances et leurs pratiques à jour.Les deux parties sont liées par une entente depuis au moins un ans «Les militaires étant des personnes généralement en forme, les soins prodigués sur les bases résultent plus souvent de blessures sportives», a-t-il dit.En fait, dans les casernes, les médecins rencontreraient moins de pathologies semblables à celles recensées dans les urgences civiles.Cela ne veut pas dire qu’ils ne traitent jamais de tels cas.De là l'importance de maintenir leurs connaissances à jour.Ceci dit, l'armée n'a pas les moyens de venir en aide aux hôpitaux, faisant elle-même face à une grave pénurie de médecins omnipraticiens.Actuellement, près de 40 pour cent des postes autorisés en médecine générale ne sont pas pourvus; ce taux pourrait atteindre 70 pour cent dans quelques années.Le lieutenant-commandant Marcotte reconnaît que le Centre hospitalier du Centre-de-la-Mauricie a communiqué avec l'armée pour voir s'il y avait possibilité de recruter des médecins militaires durant un certain temps.«Mais c'était une discussion très informelle», a-t-il indiqué.» pair ffisasiÉw ®î itestemi w White-Westinghouse Réfrigérateur i8picubes\ à compter de Rolland et Stéphanie Hamel Cuisinière à compter de Laveuse / Sécheuse , à compter de i£nn$ L’équipe 699; Hamel / 'équipe des gens de la place >,>vM w, A M E U JL E M MTS TRIFLUVIENS 2239, boul.des Récollets, Trois-Rivières • 375.4818 I t I U Nwmilts» Lundi 7 août 2000 3 Faits et méfaits CHCM: la crise n'a pas eu lieu 'Shawinigan-Sud (MEL) ¦ La situation est demeurée calme dans les salles d'urgence de la région au cours de la fin de semaine.Les deux semaines de fermeture de l'urgence du Centre hospitalier du Centre-de-la-Mauricie n'ont donc pas été marquées par des débordements importants.Celle-ci rouvre ses portes dès 8 h, ce matin.Au Centre hospitalier régional de Trois-Rivières, on a même connu une baisse du nombre des civières occupées au cours de la fin de semaine.Leur nombre est passé de 34 à -29 de samedi à hier après-midi.Trois de ces patients venaient de Shawinigan et un était en attente d'être hospitalisé au CHCM.Au Regroupement Cloutier-du Rivage, quatre civières sur six étaient occupées en fin d'après-midi, hier.Le temps d'attente était d'environ 3 h 30.Finalement, le CLSC de Grand-Mère comptait cinq civières occupées sur une possibilité de sept alors qu'au Complexe Nicolet-Yamaska, trois patients se trouvaient sur des civières sur une capacité de six.La jambe écrasée ® Bécancour (MEL) — Un tragique accident est survenu à l'Aluminerie de Bécancour, hier matin, vers 6 h 20.Dans le secteur de la fonderie, un jeune homme de 23 ans a eu la jambe littéralement écrasée par une énorme boîte métallique.Il semblerait qu'un employé de l'usine soulevait cette boîte, semblable à un conteneur, à l'aide d'un chariot élévateur lorsque, pour une raison inconnue, celle-ci est tombée sur la jambe du jeune homme.Il a été conduit au Centre hospitalier régional de Trois-Rivières.Il est possible qu'il ait dû subir une amputation.La CSST devrait faire une enquête.Il n'a pas été possible hier de joindre la direction de l'A.B.I.Harcèlement B Trois-Rivières (MEL) — Un individu a été arrêté, dans la nuit de vendredi à samedi, après avoir harcelé son ex-con-jointe au téléphone.Il a été relâché samedi matin, vers 6 h.En trois heures, il aurait appelé son ex-conjointe à cinq reprises.Il a même téléphoné alors qu'un policier se trouvait chez la dame afin de recueillir sa plainte.Il va comparaître aujourd'hui.Voleur retrouvé B Cap-de-la-Madeleine (MEL) — Un homme a perpétré un vol qualifié au dépanneur 5 étoiles, situé sur le boulevard Sainte-Madeleine, samedi, vers 19 h 30, à Cap-de-la-Madelei-ne.L'homme, dont la tête était recouverte d'un sac de plastique, était armé d’une paire de ciseaux.Il a réussi à s'enfuir avec le contenu du tiroir-caisse.Grâce à des témoins oculaires, les policiers de la Sécurité publique de Cap-de-la-Madeleine - ont obtenu une bonne descrip-*tion de l'individu.Ils ont réussi à le retracer, hier, vers 16 h.Par contre, l'argent n'a pas été retrouvé.Cet individu est bien connu des policiers.Il était d'ailleurs en probation pour vol qualifié.Il devrait donc comparaître aujourd'hui sous des accusations de vol qualifié et de bris de probation.Quatre fois la limite permise .W Pointe-du-Lac(MEL) — Un ‘homme en état d’ébriété a été , j.împliqué dans un accident, sa-*.medi, vers 22 h 26, sur la route ?! 138, en face de l'auberge du lac ?.* Saint-Pierre.L'individu a perdu le contrôle de son véhicule dans une courbe.U a été blessé très légèrement.Son passager a dû - être conduit au Centre hospita-"vjier régional de Trois-Rivières jîpour des blessures mineures.Le ^tonducteur a dû se soumettre à -J'alcootest.On a décelé un taux *d'alcol près de quatre fois au-dessus de la limite permise.Capotage .*¦ Saint-Maurice (MEL) — îiYois personnes ont été blessées '.sur l'autoroute 40, hier soir, à la •’hauteur de Saint-Maurice.Il ^semble que le conducteur ait perdu le contrôle de son véhicule qui a capoté.Le couple et leur jeune enfant ont été légèrement blessés.Ils ont été conduits au CHRTR.* «La menace est toujours là» La décision d'empêcher les médecins de démissionner ne fait pas l'unanimité Marie-Eve Lafontaine Shawinigan-Sud ¦ Le Centre hospitalier du Centre-de-la-Mauricie souffre d'un manque chronique d'effectifs et ce n'est pas en empêchant les médecins de démissionner que la situation va s'améliorer, estime M.Claude Blais, directeur général du CHCM.«C'est correct que le Collège des médecins prenne une telle orientation, mais ça ne règle pas le problème du CHCM.C'est un peu comme si on arrosait le détecteur de fumée lors d'un incendie.Il y a un problème chez nous.Il y a un problème important.C'est pourquoi les médecins ont présenté une démission en bloc.C'est pour ameuter la population et trouver des solutions.» La Presse révélait, samedi, que les médecins n'auront plus le droit de menacer de démissionner en bloc.C'est ce que mentionnait le président du Collège des médecins, le Dr Yves Lamontagne, dans une lettre adressée aux médecins du CHCM, qui ont annoncé qu'ils démissionneraient en bloc le 15 septembre prochain.Bien qu'il comprenne la décision du Collège, le président de l'Association des médecins omnipraticiens de la Mauricie, le Dr Raynald Gauthier, craint que la corporation «se trompe de cible».«Ce serait de frapper des médecins qui ont maintenu le système à bout de bras au cours des dernières années», affirme-t-il.Un avis partagé par Mme Lucie ¦fcfl ifi (Image-Médu Mauricie: Patrick Beauchamp) Claude Blais, directeur général du CHCM.Gauthier, directrice du programme en santé mentale et des soins infirmiers du CHCM.«Par rapport au centre hospitalier, la menace est toujours là pour le 15 septembre.Ça peut démobiliser les médecins d'avoir une consigne comme celle-là.Les médecins travaillent d'arrache-pied pour conserver des services à la population malgré le manque d'effectifs.» D'ailleurs, il n'est pas certain que cette mesure changera quoi que ce soit à une éventuelle démission des médecins du CHCM.Pour l’instant, les différents intervenants interroges ignorent si la revision du code de déontologie aura un quelconque impact sur la décision des médecins du CHCM.«Les avis sont déjà envoyés.Je ne sais pas si le Collège peut agir rétroactivement», note le Dr Gauthier.Ce dernier craint que les jeunes médecins fuient les urgences si une telle mesure est mise en vigueur.Il croit également que le nombre d'erreurs médicales risque d'augmenter si les médecins n'ont plus aucun recours pour signaler qu'ils sont surchargés de travail.«Dans le cas particulier de Shawinigan, ils sont onze médecins pour assurer l'urgence 24 heures par jour.Ça n'a pas de bon sens.Quand même qu'on les obligerait à travailler, ce qu'on risque ce sont des erreurs professionnelles.On ne peut pas donner des ordres sans assumer les responsabilités.» Au cours des trois dernières années, les médecins d'à peu près toutes les régions du Québec ont lancé 14 ultimatums semblables.Trois-Rivières n'a pas été épargnée alors qu'une douzaine de médecins de l'urgence du CHRTR avaient menacé de démissionner en mars 1999.«Quatorze fois au cours des trois dernières années, c'est beaucoup.Mais c'est à peu près tout ce qui reste aux médecins pour protester.Ils se plaignent aux députés, aux ministres, mais c'est comme un coup d'épée dans l'eau.Il ne se passe jamais rien», explique le Dr Gauthier.Bien que l'urgence rouvre ses portes ce malin, l'avenir de l'hôpital inquiète grandement M.Blais.Une éventuelle fermeture n'est pas exclue si la pénurie n'est pas résorbée.«Ça prend des médecins pour soigner le monde.À quel moment on arrivera à la conclusion qu'on n'a plus suffisamment de médecins pour fonctionner?Et bien, en anesthésie, on n'en a plus suffisamment.Ça ne marche plus.» Le Dr Gauthier croit qu'une seconde fermeture de l'urgence au mois de septembre serait tout simplement désastreuse pour le centre hospitalier.«Le pronostic est très sombre.À partir du moment que c'est fermé, c'est très difficile de rouvrir.On devait fermer l'urgence de Sainte-Marie temporairement pour un mois et ça fait déjà un an et demi.Et il est probable qu'elle ne rouvra pas avec les pénuries qu'on a présentement » M.Blais espère que la ministre de la Santé, Mme Pauline Marois, proposera des solutions concrètes afin de régler une fois pour toutes le manque d'effectifs.«Ce qu'on veut c'est que la ministre s'assoit avec nous et imagine un plan avec des leviers structurants.Des leviers qui vont donc changer la façon dont les choses fonctionnent au Québec, qui vont favoriser une région comme la nôtre, qui vont nous permettre de rebâtir le tissu médical et qui va donner confiance aux médecins qui sont là.Si on n'a pas ça, on se tire dans le pied.»* Un moral d'acier Les employés en grèvé de la Norton ne désespèrent pas Marie-Eve Lafontaine Notre-Dame-du-Mont-Carmel ¦ Le découragement et l'incertitude n'étaient pas invités à la fête familiale qui a réuni les travailleurs de l'usine Norton, samedi, au lac Morin, à Notre-Dame-du-Mont-Carmel.L'heure était à la fête et à la solidarité malgré la grève qui perdure depuis près de deux mois.«C'est un moment de réjouissances familiales.C'est l'occasion de se regrouper afin de profiter de l'été et de développer la solidarité», explique M.Daniel Perron, président du syndicat des travailleurs de la Norton (CSN).En grève depuis le 15 juin, une cinquantaine des 105 travailleurs étaient au rendez-vous.Entre deux bouchées de hot-dog ou de blé d'Inde, c'est évidemment le conflit qui était au menu.Bien que la partie patronale ait dernièrement avisé les syndiqués que la grève risquait de mettre en péril l'avenir de l'usine, ceux-ci gardent un moral d'acier.«De toute façon, s'ils ont l'intention de fermer l'usine, ils vont la fermer quoi qu'on fasse.Je ne crois pas qu'il y ait beaucoup de travailleurs qui soient prêts à rentrer à genoux», assure M.Raymond Gélinas, qui compte 28 ans d'ancienneté.C'est à l'unanimité que les syndiqués se sont prononcés en faveur de la grève générale le 11 juin dernier.Et le 20 juillet, 79 d'entre eux ont rejeté encore une fois à l'unanimité une offre dite globale et finale déposée par leur employeur.Des résultats qui démontrent la détermination des employés, selon le syndicat.«Ça fait 30 ans que je suis à l'usine et des assemblées avec des votes de 100 %, on n'a jamais vu ça», souligne M.Yvon Déry.Il n'y avait pas beaucoup d'enfants en bas âge qui pataugeaient dans le lac Morin, samedi.Il faut dire que les travailleurs de l'usine de carbure de silicium ont une moyenne d'âge de 49 ans.Il n'y a pas eu d'embauche depuis au moins cinq ans à l'usine de la rue de la Transmission.D'ailleurs, selon le syndicat, la direction aurait avisé les travailleurs que les syndiqués comptant moins de 25 ans d'ancienneté risquaient de perdre leur emploi à la fin du conflit.La compagnie, qui appartient au groupe européen Saint-Gobain, craint que ses clients la délaissent en raison de la grève, ce qui réduirait la production.Mais pour les jeunes comme pour les plus vieux, on ne semble pas prêt à baisser les bras.«S'il faut, je vais aller travailler ailleurs.Je vais trouver autre chose», est persuadé M.Jean Côté, qui compte 16 ans d'ancienneté.Cette petite fête a également été l'occasion pour les conjointes des travailleurs de s'enquérir auprès du syndicat des enjeux du conflit et des conséquences éventuelles.Malgré l’incertitude, les femmes sont derrière leur homme.«Dire qu'on n'est pas inquiètes, ce serait mentir.Mais ça donne rien de pleurer.Si l'usine a à fermer, elle fermera.Mon «chum» a assez de coeur pour se trouver autre chose», assure Mme Gaby Perron.«Ça fait deux ans qu'ils travaillent dans un mauvais climat.Plusieurs sont malades.Ça fait deux ans qu'ils se font dire que ça va fermer», raconte Mme France Roy-Tru-del.Les travailleurs déplorent les nombreuses mises à pied des deux dernières décennies.Au début des années 80, on comptait environ 300 travailleurs à la Norton.Il en reste 105.«On a tout fait.On a accepté des fusions de postes, des coupures.On a tout accepté, mais c'est assez», clame M.Paul Crête, qui est en congé de maladie à la suite d'un acci- àgr «* ütu r > ^a.Vsr-T t ÆM (Photo Karine Buisson) Des employés de la Norton ont profité du beau temps pour organiser une petite fête, malgré les nuages sombres qui planent au-dessus de l'usine de Shawinigan.Sur la photo, on retrouve Raymond Gélinas, Roger Rosa, Jean-Pierre Mayer, Lise Nobert, épouse d'un gréviste, Jean Berthiaume et Jacques Beaulieu.dent cérébrovasculaire.Ce travailleur, qui est à l'emploi de la Norton depuis 27 ans, en a également assez de ses conditions de travail que les employés jugent exécrables.«Il y a de la poussière partout, il fait très chaud à cause des fournaises et il n'y a plus de nettoyage.C'est inhumain.» C'est surtout la question du régime de retraite qui achoppe.Les clauses normatives ont été réglées.Le ministère du Travail a nommé un conciliateur dans ce dossier le 15 juin.Depuis le rejet de l'offre globale de la direction, il n'y a plus de négociations.Aucune séance de conciliation n'est prévue pour l'instant.• Des pèlerins à la recherche de Dieu Les neuvaines commencent aujourd'hui dans la région Trois-Rivières (EVL) ¦ À cette époque contemporaine où les gens rejettent la religion et leur foi en un être supérieur, des gardiens de cette flamme sacrée gardent le fort pour la préserver des persécutions.«Qui donc est Dieu!», propose la neuvaine de l'Assomption qui débute aujourd'hui au Sanctuaire Notre-Dame-du-Cap.Les activités débuteront ce matin à 11 h sous le chapiteau et à 13 h 15 à la Basilique.La fête de l'Assomption sera célébrée ce soir dès 22 h 30 par un récital au sous-sol de la basilique.L'horaire de la neuvaine inclut des temps de prière, de chants, d'enseignement, de discussion et de théâtre.Différents conférenciers viendront partager leur expérience avec Dieu tout au long des neuf prochains jours selon des thématiques particulières, soit aujourd'hui y Dieu (Image-Média Mauricie: Stéphane Côté) La neuvaine de l'Assomption débute aujourd'hui au Sanctuaire Notre-Dame-du-Cap.Hier, des pèlerins étaient déjà sur place.ill Œffi «¦ilM -A- !* 'H nous parle» avec comme invité Paul Arsenault qui est oblat de Marie Immaculée.Il y aura aussi tous les jours un récital de chants sous le chapiteau vers 12 h 30.Autres activités Depuis 18 ans, Saint-Élie-de-Caxton est l'hôte de la neuvaine de l'Assomption du 7 au 15 août, dont le thème de cette année est «Avec Marie, recréer la vie».Les activités se dérouleront au pied de la montagne du Calvaire de la paroisse.Récitations de chapelet, célébrations et discussions sur des thématiques seront à l'honneur au cours de cet événement.De plus, le samedi 12 août prochain, une marche de prières à Marie se tiendra à Cap-de-la-Madelei-ne.Le départ aura lieu à 9 h de l'église Saint-Paul de Grand-|dère.* 4 La Nouvalhste Lundi 7 août 2000 Le Katie ancré au large de Rimouski Idella Sturino Montréal (PC) ¦ Les relations ne sont plus aussi tendues entre les militaires canadiens et l'équipage du cargo américain Katie, a soutenu hier un responsable des Forces armées.Le cargo, qui transporte pour 223 millions $ d'équipements militaires, a été arraisonné jeudi par la marine canadienne au large de Terre-Neuve.La cargaison se compose notamment de 580 véhicules et de 390 conteneurs de munitions.En panne de carburant, il est ancré au large de Rimouski depuis samedi soir.Il devra donc être remorqué pour naviguer les 450 kilomètres qui le séparent du port de Bécancour où il doit livrer sa cargaison.Selon certaines informations, les rapports ont été particulièrement tendus samedi entre les Canadiens et le capitaine du cargo, Vitali Khlebnikov, qui ne s'entendaient pas sur la nécessité d'ancrer le navire ni sur le remplacement des marins canadiens.À la demande du propriétaire américain du cargo de 36 000 tonnes, qui soutient que l'affréteur, Andromeda Navigation, lui doit une somme de 190 000 $, le Katie a tour- né en rond pendant deux semaines dans les eaux internationales, au large des côtes de Terre-Neuve.Mais selon le capitaine Drew Robertson, commandant du destroyer Athabaskan et responsable de la surveillance du cargo, «l'absence de coopération a certainement diminué».«Mais les deux navires sont ancrés de sorte qu'il n'y a pas de discussions quant au mouvement du cargo», a-t-il dit lors d'une entrevue depuis l'Athabaskan.Le capitaine Khlebnikov n'était pas du même avis, et soutient que les militaires canadiens ne l'ont pas mis au courant des détails du remorquage du cargo, tout comme ils ont tu les raisons de la détention, la veille, de son quartier-maître.Hier, Ivica Pezerovic était toujours détenu par des gardes armés après avoir tenté d'empêcher les militaires d'ancrer le Katie.Le capitaine déplore aussi que les marins canadiens à bord remettent en question ou reportent l'exécution de ses ordres, ce qui compromet selon lui la sécurité du navire.«Nous sommes amicaux envers les Canadiens, a-t-il dit hier.Mais dans nos rapports sur le pont, ils sont très suspicieux envers moi.Je leur ai proposé de prendre officiel le- (Photo - PC) En panne de carburant, le Katie est ancré au large de Rimouski depuis samedi soir.Des remorqueurs devront le tirer pour parcourir les quelque 450 kilomètres qui le séparent de Bécancour.ment possession de mon navire s'ils sée contre le quartier-maître Pezero-ne me font pas confiance.» vie.Pour sa part, le commandant Ro- Le propriétaire américain du Ka-bertson a souligné que les militaires tie qualifie la détention de Pezerovic Or, les pertes financières empêcheront Third Ocean de verser leurs salaires aux marins.ne faisaient que s'assurer que le capitaine Khlebnikov se conformait à l'itinéraire prescrit pour se rendre jusqu'à Bécancour.Il a néanmoins admis que les relations entre les militaires et le capi- Les deux remorqueurs devraient arriver ce soir, a indiqué un responsable de la marine canadienne.«Il n'arrivera certainement pas (à Bé- dé ridicule.«Je ne suis pas vraiment fâché, a déclaré depuis le Maryland Peter Margan, l'un des responsables de Third Ocean Marine Navigation.cancolir) mardi, a expliqué le iieute Ça frôle le ridicule.» nant Hubert Genest.Il y sera proba- L'entreprise affirme qu'elle doit blement mercredi ou jeudi.Mais laine du Katie n'étaient pas des plus en salaires et en frais divers près de tout dépend de la vitesse des remor-cordiales.Par ailleurs, il a précisé 300 000 $ à ses 23 membres d'équi- queurs et du moment où ils arrive-qu'aucune accusation ne serait dépo- pages russes, ukrainiens et croates, ront à Rimouski.»* ¦ r_-, pharmacien d'autrefois connaissait ses clients souvent de génération en génération et ceux-ci .reconnaissaient son professionnalisme et l'appréciaient.E l'an 2000.il existe encore des pharmaciens, qui tout I en étant à la fine pointe des nouvelles technologies et * traitements modernes, continuent ¦ à se consacrer à leur vrai rôle de ’-pharmacien de famille-.I Donner des réponses ¦ à leurs patients tant sur les médicaments ¦ que sur les problèmes de santé 7 jours sur 7, ¦ voilà notre vision chez Moule et St-Jean tie _ Trois-Rivières.I 372-1717 PHARMACIENS I O Ê i." \ Ê I f 5050, bout, des Forges, Trois-Rivières (face au St-Hubert) (Alpho Presse:Alain Bédard) Incendie suspect Un incendie a lourdement endommagé un centre de désintoxication, situé dans les anciens locaux de la Sûreté du Québec à Louiseville, sur le boulevard Saint-Laurent.L'incendie s'est déclaré, vers 2 h, dans la nuit de samedi à hier.C'est un voisin qui a aperçu la fumée et qui a contacté les pompiers.À leur arrivée, les sapeurs ont remarqué quatre foyers d'incendie, ce qui fait croire que le feu pourrait être d'origine criminelle.Les locaux de cette bâtisse étaient vides depuis quelques semaines.L'électricité avait été coupée, ce qui exclut donc la possibilité d'un problème électrique.La bâtisse est une perte totale.Saint-Majorique: la SQ débordée d'appels Il faudra cependant plusieurs semaines avant d'identifier formellement le squelette Marie-Eve Lafontaine Trois-Rivières ¦ L'enquête progresse en ce qui concerne la découverte d'un squelette à Saint-Majorique-de-Gran-tham, lundi dernier.La Sûreté du Québec a été débordée d'appels.«On a eu au-delà d'une centaine d'appels tant des citoyens que des services de police un peu partout en province: Rimouski, Gas-pé, la région de l'Amiante, la Montérégie.Ça fonctionne très bien.On a eu beaucoup d'appels», explique l'agent Gilles Mitchell de la Sûreté du Québec.Chaque information est minutieusement vérifiée.«Au dossier initial de la disparition, on vérifie quels vêtements portaient la personne ou s'il y avait des éléments particuliers.Dans certains cas, il faut même aller voir la famille», souligne l'agent Mitchell.Selon le policier, plusieurs descriptions correspondent bien aux indices découverts.Mais cela risque de prendre encore plusieurs semaines avant que les enquêteurs parviennent à identifier formellement la victime.De plus, il reste à obtenir le résultat de plusieurs expertises avant d'établir l'identité de l'homme assassiné.«Il faut coller les pièces compte tenu des appels qu'on a concernant les gens qui ont disparu dans le passé et des résultats des expertises qu'on va avoir seulement dans quelques jours», note l'agent Mitchell.La Sûreté du Québec sollicite ' encore la collaboration de la population dans cette affaire.Rappelons que le squelette serait celui d'un homme tué par balles il y a plusieurs années.Son décès remonterait entre 10 à 35 ans.Il avait des boutons de manchette de marque Swank et un jonc en or jaune et blanc.Il portait une chemise rose, des pantalons gris et une cravate avec des lignes jaunes, grises et roses.Il était âgé entre 30 et 45 ans et mesurait entre 5'3" et 5'6".Toute information peut être transmise à la Sûreté du Québec au (819) 379-7795.* GRANDE NEUVAINE DE L’ASSOMPTION Du 7 au 15 AOÛT ••• 14het19h30 Qui donc est Dieu !!! À votre service • Prière mariale à 13h15 et à 18h45 à la basilique • À 19 h 30.retransmission sur écran géant au sous-sol de la basilique (au besoin) • Les cassettes de prédication sont disponibles dès 18h le jour même de la prédication • La neuvaine est retransmise sur les ondes de la télévision communautaire régionale désservie par VIDÉOTRON et COGECO à 19h et reprise le lendemain à 13h30 • Fladiodiflusion de la neuvaine en soirée à CHLN 55 et CKSM 1220 • 7 au 10 août à 19h • 11 au 15 août à 23h.AOUT mm>: Lundi Dieu nous parle Paul Arsenault Jeudi 10 Dieu nous sauve Jacques Letarte Mardi Dieu nous choisit Gabriel Gingras Vendredi 11 Dieu nous guide Henriette Bouchard Lundi Dimanche Dieu nous fait vivre (Thérèse^ Nadeau Lacour SANCTUAIItl $ 14 Guy Guénard Minuit messe à la basilique Bonne Mte Marte I Mercredi Dieu demeure en nous Yoland Ouellet Samedi 12 Dieu ne nous abandonne jamais Jean-Claude Filteau Mardi 15 10h30 solennelle 14 h Célébration des malades 19 h 3f) Dieu a# souvient de son amour LouieAAarte 21 h Procession aux flambeaux SANCTUAIRE NOTRE-DAME DU-CAP 626.rue Notre-Dene Cap-ds-la Madeleine (Québec) G8T 4G9 Téléphone (819) 374-2441 Internet www eerctuaire-ndc ce Faits et méfaits Camion en feu N Cap-de-la-Madeleine (MEL) — Les policiers-pompiers de la Sécurité publique de Cap-de-la-Madeleine ont limité les dégâts en éteignant rapidement un incendie ayant pris naissance dans un camion contenani de l'huile, vers 4 h 45, dans la nuit de vendredi à samedi.L'incendie a eu lieu dans un garage, situé sur la rue Rochefort.Le camion est une perte totale tandis que le toit du garage a été lourdement endommagé.Triste fin pour un plongeur imprudent ® Québec (PC) — Un homme de 30 ans de la région de Québec a connu une triste fin, hier: il s'est cassé .le cou en plongeant dans le fleuve à partir d'un muret de 20 pieds de hauteur.L'accident est survenu vers 19 h 30, dans le parc qui entoure la piscine de Notre-Dame-de-la-Gardf, situé en bordure du boulevard Champlain.L'individu était accompagné de deux de ses amis lorsqu'il a décidé de sauter à l'eau.Mais la marée était basse et seulement deux pieds et demi d'eau recouvraient les roches à l'endroit où la victime a sauté.Son décès a été constaté au centre hospitalier l'Ert-fant-Jésus.* * - Ll MmillStl Lundi 7 août 2000 5 Une vie «d'alligator» pour la famille Fay (Photo - Sylvain Mayer) Arnold Fay Jean-Marc Beaudoin P On ne peut pas faire partie d'une famille qui a habite pendant quarante ans la Maison du gouvernement, à la baie de Shawinigan.sans entretenir un lien émotif avec la rivière.Quand le gouvernement du Bas-Canada fit entreprendre, au milieu du 19e siècle, la construction d'une série de piliers dans la baie de Sha-winigan ainsi que plusieurs glissoires et estacades pour permettre aux grands pins de traverser la célèbre cataracte sans s'abîmer, il se préoccupa aussi de bien loger son contremaître.À la place du premier camp de bois rond qu'il avait fait ériger, le gouvernement construisit une grande maison de 38 pieds par 34 pieds.Les hommes affectés au travail de dérivation des grands billots de pin pouvaient y manger à l'étage.Mais le rez-de-chaussée était l'habitat du contremaître.Cette maison, louée pour 99 ans, au début du 20e siècle, par la Compagnie de flottage du Saint-Maurice, était devenue inhabitée dans les années 1930.C'est là que Ted Baptist pensa offrir à Anselme Fay d'y demeurer, avec sa grande famille de treize enfants.Les Fay y passèrent 40 ans.C'est qu'Anselme Fay était un véritable pionnier de la navigation sur la rivière pour tout ce qui touchait aux activités de la compagnie de flottage.Cette grande maison en bordure de la rivière était bien toute taillée pour lui.Anselme Fay avait monté sur bien des bateaux-chalands, sur des grandes barges d'Ottawa, mais aussi sur ces bateaux-alligators qui escaladaient les pentes abruptes bordant chutes et barrages.«Mon père, raconte Arnold Fay, m'a montré le sentier qu'empruntaient les “alligators" à la chute de Grand-Mère.» La coque de ces bateaux était munie de deux quilles, ce qui protégeait l'hélice.Ainsi équipé, l'alligator pouvait glisser au sol sans danger pour l'hélice.Il y avait un ou deux chevaux qui tiraient des billots pour que le bateau glisse dessus.Il y avait un autre cheval qui tirait un réservoir d'eau.Car ces bateaux étaient mus par des engins à la vapeur.Hors de la rivière, il leur fallait un approvisionnement en eau.Pour progresser, on se servait du treuil dont chaque bateau était équipé.Ainsi, lentement, d'étape en étape, on parvenait à ramper pour contourner le barrage.Certains appelaient aussi ces bateaux des «crapauds».Arnold Fay a travaillé sur des alligators, mais il n'a pas comme son père «rampé» le long des chutes d'eau.C'est la compagnie qui fabriquait ses alligators.On y affectait quatre hommes à plein temps.On utilisait du pin de Colombie.On assemblait avec de gros écrous des poutres de six pouces carrés.Le fond du bateau était doublé de bois de chêne.Quant à la coque, une fois rendue étanche avec de l'étoupe, on la recouvrait de feuilles d'acier.Le premier alligator a fait son apparition sur la rivière, à Shawini-gan, en 1904.On en avait déjà utilisés sur la rivière des Outaouais.Le premier alligator était doté de deux roues à aubes, de chaque côté.C'était peu pratique pour se promener à travers les pitounes.On leur a donc rapidement substitué un moteur à vapeur.Le moteur des alligators ne tournait qu'à 534 tours à la minute.Mais avec une et parfois deux hélices de 34 pouces, «ça pous- se», commente Arnold Fay.Les Alligators ont pris leur retraite à la fin des années 1960, remplacés par des bateaux d'acier.Le dernier en service était basé à Shawinigan.Et le dernier avait été construit à Trois-Rivières en 1945.Arnold Fay avoue que leur mise à la retraite lui a fait beaucoup de peine.Arrivés un peu plus tard, soit dans les années 1920, les bateaux-chalands motorisés ont duré un peu plus longtemps.Mais eux aussi ont dû laisser la place aux bateaux d'acier.Ces chalands de onze pieds de largeur pouvaient avoir jusqu'à 45 pieds de longueur.Avec moteur à vapeur et équipé d'un treuil, ils étaient en général surmontés d'unt cabine.Il y a eu beaucoup de ces bateaux sur la rivière.Ils étaient bien adapté à leur travail et à la rivière, compte tenu de leur faible tirant d'eau.Us étaient stables et pouvaient facilement transporter les estacades, les chaînes et les lourdes ancres qui pouvaient peser jusqu'à 10 000 livres.Arnold Fay a longtemps piloté un tel bateau qui portait justement son prénom.Les premiers chalands n'avaient pas de treuil.Us étaient équipés d'un cabestan.Il fallait des hommes forts pour tourner la roue du cabestan afin de faire glisser les ancres à l'eau au printemps ou les remonter à l'automne.On se surprendra peut- Un choc pour la famille et la communauté Bernard Bergeron était président de Margarine Thibault de Trois-Rivières Trois-Rivières (PC) ¦ Sous les yeux horrifiés et impuissants de ses trois jeunes filles, Bernard Bergeron, p.-d.g de l'usine Margarine Thibault de Trois-Rivières, a perdu la vie, jeudi matin, à la suite de ce qu'on croit être une piqûre de guêpe.La piqûre a entraîné une réaction allergique foudroyante.«Nous sommes sous le choc», a lancé sa mère, Bérangère Chamber-land.Et ce choc est partagé non seulement par sa mère, et par son père, Philippe, le président de J.E.Bergeron, un fabricant de margarine, mais aussi par les autres membres de la famille et l'ensemble des employés des deux usines.D'ailleurs, l'usine de Trois-Rivières sera fermée ce lundi.M.Bergeron était également vice-président de J.E.Bergeron et fils de Bromptonville et président de l'Association des margariniers du Québec.Le drame, raconte Mme Cham-berland, est survenu dans l'avant-midi de jeudi alors que M.Bergeron se trouvait au chalet familial de Coburn Gore, dans le Maine, en compagnie de ses trois jeunes filles.Coburn Gore est située à quelques ¦kilomètres de Lac-Mégantic, où le décès a finalement été constaté, bien que l'on présume que la mort avait déjà fait son oeuvre, à l'arrivée de l'ambulance, au chalet.La conjointe de M.Bergeron, Chantal Harpin, est médecin à Victo-riaville.Elle n'était pas en vacances cette semaine.Toutefois, elle s'était rendue au chalet, la veille, afin de célébrer en famille l'anniversaire de la plus jeune, Virginie, qui fêtait alors ses dix ans.Tôt le matin, Mme Harpin est retournée à son travail et c'est à son arrivée, à l'hôpital de Vic-toriaville, qu'elle a appris ce qui venait d'arriver à Bernard.«Bernard était sur le quai lorsqu'il s'est fait piquer par la guêpe ou un insecte semblable.Il avait Une seringue anti-allergie dans le Chalet.Aussi, il s'y est dirigé immédiatement.Il a d'abord pris la petite inr.¦ 1m ttemjr .rtrrr/****, m0$r f **»+>**.mr"/ rt xr/W y pilule puis s'est fait une injection.Il a alors dit à sa fille Sophie, 16 ans, que l'injection ne changeait rien, qu'il se sentait de plus en plus mal.Sophie lui a alors fait une seconde injection.L'état de Bernard a continué d'empirer malgré tout.Il a perdu conscience.On pense qu'il est mort peu après.Les ambulanciers ont tenté de le réanimer tout le long de la route mais le décès a été confirmé à l'hôpital», a raconté sa mère.* M.Bernard Bergeron a perdu la vie à la suite de ce qu'on croit être une piqûre de guêpe.Les prix sont meilleurs \i LIBRAIRIE c _ POIRIER 1545, Royale, Trois-Rivières 379-1535 DE RABAIS sur tous les • LIVRES • CASSE-TETE • JEUX ET JOUETS ÉDUCATIFS Sont exclus : • Livres à prix net ou déjà réduits • Papeterie JUSQU'AU DIMANCHE 13 AOUT '-WH* Stationnement gratuit réservé à notre clientèle, juste à côté du magasin.être, mais ce système manuel a ete maintenu jusqu'à la fin de la compagnie de nouage, dans la section de Trois-Rivières, soit jusque dans les années 1990.II y a eu aussi les «Acadia», dotes d'un moteur à un ou deux cylindres installés au centre du bateau.Pour reculer, il fallait arrêter le moteur et tourner le pied.Parmi les embarcations célèbres utilisées sur la rivière, il y a eu bien sûr la barge d'Ottawa.Quand Arnold Fay est entre pour la compagnie de flottage, en 1947, ces barges existaient toujours.Mais on avait commencé à couper l'un de ses deux bouts pointus pour y installer un petit moteur hors-bord.Arnold Fay, qui a ainsi beaucoup navigué sur la rivière, a relevé une profondeur d'eau de 134 pieds, à la baie de Shawinigan, face au «pouvoir no 2».Ce n'est pas le Trou du diable qui est plutôt un gros tourbillon.En dessous du vieux pont de Grand-Mère, il y a 110 pieds d'eau.A la hauteur des Piles, le chenal dégagé toujours une quarantaine de pieds de profondeur.Cela se maintient jusqu'à Saint-Roch-de-Mekinac.Là, ça baisse à une vingtaine de pieds jusqu'au rapide Manigance.Après, c'est de 10 à 12 pieds d'eau.Passée la Mattawin, c'est plus irrégulier.II y a beaucoup de battures de sable.Pour bien préserver tout cet héritage, Arnold Fay, qui a construit Alligators, piliers et estacades, a réalisé une vingtaine de maquettes, à une échelle d'un pouce au pied, qui représentent les plus célèbres de ces bateaux.ll était un peu peiné l'autre jour, car il avait commencé à les rapatrier du Musée du bûcheron, qui éprouve des difficultés financières.Arnold Fay se demande bien où il pourrait les exposer dans l'avenir.Pour que d'autres comprennent la magie qui a illuminé la vie de ces navigateurs laborieux du Saint-Maurice.• Mécanique Générale eure Hues de véhicule ^ F Prenez Rendez-vous Aujourd'hui U-Tum © liK-Mtion —Lbmémi 7300 Notre-Dame Trois-Rivières-Ouest 377-0605 1022698 »Le temps chaud favorise l'infiltration de notre produit.•Neutralise l'effet corrosif de l'humidité et des polluants.•Un traitement de qualité supérieure.Pourquoi un traitement ANlÎRÔÜillb Rabais suf POUR GARDER VOTRE VÉHICULE LONGTEMPS Développé par le Breveté Recommandé CRIQ CCMTRC DC RfCMFNCMt »«ou«TRiet.ie du outuec 378-8222 STWE-FRANCE 1600, bout St-Louis I* ••••••••••••••••••** www.antiroullle.com 6 Le Nouvelliste Lundi 7 août 2000 Éditorial On s'habitue même à la mort Si 30 Concorde s'écrasaient le même jour.L'hypothèse paraît stupide parce que tellement impossible.Alors disons 10 Boeing 747.Aussi improbable.Et pourtant: 30 137, c'est le nombre d'enfants du tiers monde qui meurent chaque jour de maladie ou de malnutrition.Ce qui a valu un petit article de journal, la semaine dernière, au milieu des centaines de pages de nos quotidiens relatant de toutes les façons l'écrasement du Concorde et la mort de ses 114 victimes.Est-ce normal?La situation des 11 millions d'enfants morts l'an dernier dans le tiers monde était décrite dans le cadre du Congrès mondial sur la coexistence humaine et le développement durable qui se tenait à Montréal.Jean-Guy Dubuc Situation du bout du monde sur laquelle il est facile de se fermer les yeux.D'autant plus qu'elle n'a rien d'une nouvelle: elle se répète chaque jour depuis des années.On s'habitue à tout, même à la mort.Surtout quand elle ne nous touche pas.Comme celle des inconnus, par exemple.Assez étrangement, dans l'histoire du Concorde, on a peu parlé des passagers du vol fatal, si ce n'est par quelques photos de proches pleurant aux offices religieux.Qui étaient les disparus?Des Allemands, nous dit-on, qui partaient en vacances.C'est tout: on n'en sait rien de plus et pn ne veut rien en savoir.Parce que la vraie nouvelle, c'était que le mythe du Concorde était crevé: survivant depuis 30 ans, il n'était donc pas éternel.Ni parfait ni invincible.On craint finalement plus la mort des mythes que celle des personnes.Un mythe vaut plus que 11 millions d'enfants.La comparaison est évidemment excessive.Mais l'exemple est frappant: personne n'a repris la nouvelle, personne ne l'a commentée, personne n'a crié au scandale devant la mort quotidienne des victimes du tiers monde.Le Congrès qui a relevé les chiffres ne compte que 300 participants venus de 40 pays.Qui peut les entendre?Quelle espèce d'influence peuvent-ils avoir sur un monde de plus en plus partagé entre très riches et très pauvres?Pire encore: même avec une conscience sensibilisée à la souffrance humaine, que peut-on inventer pour venir à bout d'un marasme que l'on ne sait même plus voir?Le problème, c'est que l'échec technique paraît aujourd'hui plus grave que la mort elle-même.Dans les films à succès que nous présente surtout le cinéma américain, les effets spéciaux, de plus en plus excessifs, servent surtout à illustrer la guerre, l'affrontement, la mort aussi raffinée que cruelle.On ne regarde pas les gens mourir: on analyse et on apprécie la manière dont ils sont tués.La mort n'impressionne pas: elle étonne, elle émerveille, elle est conséquence spectaculaire et nécessaire du développement technique.Et ça, c'est beaucoup plus réel que des statistiques.Des gens se sont dits scandalisés, récemment, devant le calcul que faisaient les membres du G8, le premier ministre Jean Chrétien en tête, concernant la dette des pays en voie de développement: en la leur remettant, ils considéraient l'investissement à y faire.Le raisonnement est le même: les effets spéciaux passent avant la réalité la plus cruelle.* I Les propriétaires de pneus usés devront les recycler d'ici 2008.***** V.T>/ ! «~.W : 1 msmm ' •Si; i mit n mm | r*i Votre opinion Une question de civisme ¦ Nous sommes le 17 juillet.J'ai rendez-vous à la clinique externe en orthopédie au CHRTR.La salle d’attente est bondée ainsi que les couloirs.Après quelques minutes dans le couloir, des chaises se libèrent et nous pouvons nous asseoir, ma femme et moi.Les gens autour discutent, échangent et commentent sur le nombre de patients et puis dans le couloir on entend des gens rire fort et parler comme s'il y avait un «party».Peu de temps après, ces personnes sont averties à quelques reprises, par les agents de sécurité, de s'asseoir là où des places sont libres.Comme les salles d'attente sont bondées, que tous jasent un peu, nous avons beaucoup de difficulté à comprendre les noms lorsque le personnel appelle pour inviter les gens aux salles d'examen.Et toujours ces mêmes personnes bruyantes qui rient aux éclats, parlent fort, se moquent et font des blagues plates.Beaucoup pour la plupart sont très souffrants, selon ce qu'on a entendu; plusieurs sont là depuis le début de la nuit et d'autres depuis très tôt le matin.Qu'en est-il du respect des autres quand une minorité décide d'être sur le party dans un endroit public où des gens sont malades, fatigués d'attendre et ont de la peine à entendre les appels aux salles car plusieurs sont âgés?Qu'en est-il du savoir-vivre en groupe?Dès que ces gens sont partis, le calme est revenu dans la salle d'attente et on comprenait beaucoup mieux les appels.Il est déjà pénible d'aller à la clinique externe car on sait déjà que l'attente est très longue, alors pourquoi certaines gens manquent-elles à ce point de civisme et de respect envers les autres?Une salle d'urgence n'est pas un endroit de rencontre pour se faire du fun et encore moins un endroit de party où l'on peut s'éclater comme on veut.Il y a des endroits pour cela.Je tenais par ce texte à exprimer la frustration que j'ai ressentie.Si de telles situations restent silencieuses, elles ne pourront pas être corrigées dans l'avenir.Jean-Yves Dupont Trois-Rivières Soyons heureux tout simplement ¦ À la suite du commentaire de Mme Céline Tessier intitulé; «Être moins individualiste» dans lequel elle écrit: «Chaque être humain porte en lui la souffrance et le bonheur ne se retrouve sûrement pas dans cette vie terrestre».Je suis bien d'accord avec vous, la souffrance existe sinon nous ne pourrions pas mûrir et grandir.Les expériences agréables rendent la vie délicieuse, mais les expériences pénibles nous permettent de mûrir, de grandir.Elles mettent un doigt sur une région de nous qui n'a pas encore été développée, une région qui doit se transformer; tant qu'au bonheur, je crois qu'à chaque jour, chaque heure, chaque minute, je peux le vivre.Il est intérieur, indépendamment des circonstances extérieures, des personnes.J'ai lu quelque part «Dieu nous a créé pour le bonheur, nous devons admettre que tout ce qui nous conduit à la tristesse et à la défaite est notre faute».On est heureux parce qu'on est heureux.Point.On est heureux avec les autres et non par les autres.Chacun est responsable de Pour nous rejoindre: opinions@lenouvelliste.qc.ca son propre bonheur.Dommage que l'on dise que les autres et les choses nous rendent heureux.Le bonheur n'est nulle part ailleurs que dans mon coeur, dans ma tête, dans mes souliers.Soyons suprêmement heureux! Brigitte Émond Grand-Mère Une idée rafraîchissante ¦ Il fait bon de découvrir des choses qui nous donnent un peu d'espoir.Il y a un an, je m'étais rendu à la corvée de nettoyage de la plage Idéale du lac à la Tortue, une plage où tous les baby boomers ont connu de bons moments.J'ai pu constater récemment que nos efforts ont porté fruit.Ce qui était rafraîchissant, c'était de voir les très jeunes qui prenaient plaisir à découvrir le sable que depuis un certain temps on leur a remplacé par une vue sur la piscine familiale.Je remercie les auteurs de cet effort.Longue vie à la plage Idéale! Serge Simard Trois-Rivières-Ouest Vous pouvez faire parvenir vos lettres d'opinion à l'adresse suivante: Votre opinion Le Nouvelliste c.p.668 Trois-Rivières G9A 5J6 Ou par courrier électronique opinions@lenouvelliste.qc.ca en format Microsoft Word 97 Ou par télécopieur: 819-376-0946 Les lettres doivent être brèves et accompagnées du nom complet, de l'adresse et du numéro de téléphone de leur auteur.Le Nouvelliste se réserve le droit d'abréger ou de refuser des lettres.» Au-dela des événements La viabilité de Paccar est remise en question Au Québec, rien n'arrête le gouvernement quand vient le temps de sauver une entreprise sur le point de plier bagage.Pour y arriver, le nombre de millions de dollars ne semble pas important parce qu'il permet, dit-on, de sauvegarder des emplois qui, autrement, -—- seraient perdus à tout ja- mais.Et politiquement parlant, c'est surtout très rentable.Dans le cas de l'usine , Paccar de Sainte-Thérèse, Bernard |OU| a été fait pour empêcher ChampOUX les dirigeants de la compa-gnie Kenworth de mettre un terme à leurs activités, il y a quelques années, car le sort de 400 travailleurs était en jeu.L'injection massive de nouveaux capitaux a servi à agrandir l'usine et à moderniser les équipements.Bref, cet exercice de sauvetage aura coûté 128 millions $ dont plus de 30 millions $ provenaient du gouvernement québécois.Évidemment, le ministre Bernard Landry était fier de participer à la reprise de la production, l'an dernier, mais il doit l'être un peu moins, aujourd'hui, devant la décision de Paccar de diminuer ses activités à cause d'une baisse importante du carnet de commandes.Une quarantaine d'employés ont été mis à pied et la semaine de travail a été réduite à quatre jours d'ici à ce que la situation revienne à la normale, peut-être dans trois ou quatre mois.Paccar a énuméré toutes sortes de raisons pour expliquer sa décision : marché cyclique, concurrence ferroviaire et maritime, prix de l'essence et primes d'assurance à la hausse, mais on doit toujours se méfier de ces compressions «temporaires» car elles cachent souvent de mauvaises nouvelles.Espérons qu'il n'en est rien.0-0-0 De Saint-Mathieu-du-Parc, on n'entend maintenant que des choses positives et il est bon de constater le grand dynamisme qui anime le nouveau conseil municipal, débarrassé pour de bon de ces empêcheurs de tourner en rond dont les actions malsaines rendaient la vie des élus insoutenable.Le maire Daniel Petit et les conseillers ont réussi à faire taire leurs détracteurs par des activités visant à rassembler les citoyens bien-pensants et à mettre en valeur ce magnifique coin de pays.Contrairement à ce qu'a déjà écrit l'un de ses citoyens, Saint-Mathieu n'est pas un village en phase terminale, mais bien une municipalité en plein essor parce que les contribuables ont su faire les bons choix aux élections municipales de novembre dernier.0-0-0 Le député péquiste de Saint-Maurice, Claude Pinard, a voulu se montrer généreux en défrayant le coût du feu d'artifice (10 000$) présenté le 24 juin, dans le cadre du festival de Shawinigan-Sud, mais il a indirectement froissé les organisateurs du traditionnel spectacle pyrotechnique qui avait lieu, le même soir, à Grand-Mère, à l'occasion de la Fête nationale.Le président de la Société Saint-Jean-Baptiste de Grand-Mère, M.Normand Ger-vais, ne l'a pas trouvé drôle du tout et dans une lettre publiée dans Le Nouvelliste, il écrit que M.Pinard a insulté les bénévoles grand-mériens qui, depuis des mois, ont travaillé sans relâche pour amasser les fonds nécessaires au financement du feu d'artifice.Sans y penser vraiment, le député Pinard a commis un impair difficilement réparable à brève échéance.Tôt ou tard, il va sûrement trouver un moyen de se faire pardonner, mais, en attendant, il n'est pas le bienvenu à la SSJB de Grand-Mère.* Le Nouvelliste Fondé I* 30 octobre ItTO 1070, SolMovillo Trets-RMèfM - GO* 3Y1 (110) 374-2S01 Président et éditeur: Jeon Sisto Rédaction: Rédacteur en chef André Paîtras Directeur de l'infocmotion Michel Saint Amont Télécopieur (6)9) 3/6 0946 .— Publicité - Mo dieting Directrice Ginette Panneton Annonces locales André Gorceou Promohon et annonces classées Céline Parent lelecopieur (8I9)69M3S6 Tirage: Directeur Normand Dumoulin Finances et administration: Directeur Alain Rocher Production: Directeur Marc Pronovost Imprimé à TROffset Directeur Fernand Sylvain MtMBRi DF ABC Enre dt twWvntmn rmonirtmml m OtW U Nouvtllis» Lundi 7 août 2000 7 Le romantisme du cochon Marie-Eve Lafontaine Sainte-Perpétue ¦ Après le coeur en chocolat, les fleurs et la bague en diamants, voilà la course du cochon graissé! Devant plus de 5000 spectateurs sidérés, à genoux dans la boue, entouré de cochons, Luc Vivier a fait la grande demande à sa belle.Sale de la tête au pied, Julie Poirier ne s'attendait vraiment pas à ce qu'une poursuite dans une mare de boue devienne un moment marquant de sa vie.La demoiselle a d'ailleurs donné des sueurs froides à son amoureux en refusant de répondre à sa demande malgré les protestations du public.Après une bonne douche, elle avait les idées un peu plus claires.Et avant même d'en informer son compagnon qui se rongeait les sangs, elle a confié que la réponse serait: Oui! «Je ne m'attendais pas à vivre ce moment devant tant de gens.Finalement, je suis contente qu'il m'ait demandée en mariage devant 5000 personnes parce que 5000 personnes savent que mon «chum» m'aime comme un fou.» La Drummondvilloise participait à la course du cochon graissé du festival de Sainte-Perpétue, samedi soir.Au cou de son cochon était attaché une petite boîte à l'intérieur de laquelle se trouvait une jolie bague de fiançailles.Après qu'elle ait trouvé la bague, tel un preux chevalier, son amoureux a sauté dans l'arène, un énorme bouquet de fleurs à la main.Les cochons et la boue n'ont jamais semblé aussi romantiques.«Ç'a une touche de romantisme.Pour les gens, c'est un happening.Mais moi, je l'ai fait par amour», raconte le Trifluvien.On a déjà vu des demandes de mariage au Stade olympique, dans La bague au doigt dans la boue 0 (Alpho Presse:Stéphane Lessard) La course au cochon graissé a encore une fois connu un franc succès cette année.Les gradins étaient pleins à craquer et la foule était déchaînée.Les participants étaient gonflés à bloc! Les cochons aussi.les airs ou dans l'eau, mais parmi les cochons, c'est du jamais vu! «Je ne sais pas si je peux qualifier cette demande de romantique, c'est plutôt excentrique.Il a fallu qu'il (Luc) pile sur son orgueil pour faire ça.Il doit m'aimer pour vrai!», confie Julie.La course au cochon graissé a donc encore une fois connu un franc succès cette année.Les gradins étaient pleins à craquer et la foule était déchaînée.Les panicipams étaient gonflés à bloc! Les cochons aussi.H faut dire qu'avant cette épreuve, ces bêtes suivent un entraînement intensif.«Un éleveur les entraîne pendant deux à trois mois.Il les pèse et les nourrit pour ne pas qu'ils engraissent trop vile.Il les fait courir», raconte M.Paul Jutras, du Festival du cochon.Les règles du jeu sont strictes.Les participants doivent attraper le cochon tout graisseux et le déposer dans un baril en moins d'une minute et demie.Les hommes se mesurent à des bêtes qui pèsent entre 140 et 150 livres.Les femmes, elles, affrontent des cochons de 50 à 60 livres.Mais il semble que les bêtes n'ont pas fait le poids devant les 18 participants qui venaient de six régions différentes.À l'entracte, cinq participants sur cinq avaient réussi à mettre le cochon dans le baril.Du jamais vu! «Les cochons sont moins gros depuis trois ou quatre ans.Avant, il n'y avait que trois ou quatre cochons qui étaient rentrés dans le baril.Quand plusieurs personnes réussissent, les spectateurs apprécient.Ils sont davantage dans l'ambiance.Mais cinq en cinq, c'est assez phénoménal», souligne M.Jutras.U semble que les cochons se soient concertés pendant l'entracte parce qu'ils ont fait meilleure figure lors de la deuxième partie de l'épreuve.Mais il y a quand même 14 personnes sur 18 qui ont réussi l'épreuve.Un record absolu.C'est l'équipe de Bécancour qui a remporté le fameux cochon d’or avec un temps d'une minute et 56 secondes.Ce sont Marie-Josée Blanchette de Bécancour et René Morel de Nicolet-Yamaska qui ont obtenu les meilleurs temps (20 et 13 secondes).Les différents concurrents étaient satisfaits de leur performance, mais ils irj, b* Lw ! J JM, un} .V ISx*31sl£ MM Le Festival des amuseurs publics de Cap-de-la-Madeleine terminait sa neuvième édition hier au parc des Chenaux.(Image-Média Mauride: Stéphane Côté) Rêve d'enfant Le Festival des amuseurs publics fait des heureux Frédérique Traversy Cap-de-la-Madeleine ¦ Penser à s'amuser quand on est en santé est d'une grande simplicité.Quand on est malade, c'est plus difficile, même si on peut y arriver.C'est ce qu'a réussi le jeune Kevin Boucher, atteint de leucémie, grâce à l'organisation du Festival des amuseurs publics.Le petit bonhomme rêvait de parler à Jean-Marc Parent.Le rêve a été réalisé et même plus.Jean-Marc Parent a commencé son spectacle comme à l'habitude avec le M Road Band, mais a décidé de surprendre Kevin en l'invitant sur la scène avec lui.Il l'a installé avec des chips et une boisson gazeuse, aux premières loges de son spectacle, juste à côté de lui.Jean-Marc Parent a continué par la suite sa prestation devant un public ému et touché par un tel geste.Mais une autre belle surprise attendait Kevin, l'arrivée imprévue de Pikachu, la mascotte Pokémon préférée de celui-ci.Le président du festival, M.Pierre Catelier, décrit le geste comme une belle récompense du travail accompli.«C'est la première fois qu’une telle chose se produit au festival et on va s'en rappeler longtemps», raconte-t-il, encore ému des événements.Plus de 18 000 personnes ont eu le plaisir d'assister à ce moment magique.Un peu moins que l'an passé, malgré le beau temps de la fin de semaine.Le spectacle de Bruno Pelletier avait fracassé tous les records, avec plus de 25 000 spectateurs.Le festival se poursuivait hier toute la journée.Les amuseurs y allaient de leurs derniers spectacles sur les petites scènes du site, au parc des Chenaux de Cap-de-la-Madeleine.Ils y mettaient tout leur coeur puisqu'un jury se promenait pour déterminer qui participerait à Cap sur les amuseurs.Ce spectacle mettait en vedette les meilleurs spectacles des artistes du festival.Les numéros étaient présentés sur la grande scène afin de donner la plus grande visibilité possible à la relève montante du monde GAGNANTS DES.«Guide des voitures anciennes» ÜMI DU 4 AOÛT 2000 , En collaboration avec Tome 2 JZ n.U £09# Michel Loranger Luc Rivard loiande Carignan >aul Allard Fkirt Trois-Rivières Louiseville Victoriaville Shawinigan-Sud La Tuque Démarrez en grand avec i: c iv, : (019) 376-2506 (819) 537-1801 ressemblaient tous à des publicités performance de detergent ambulantes.«J'étais convaincue que je l'aurais.Être positive peut mener à n'importe quoi.Mais c'est degueulasse.C'est dégueulasse.J'en ai plein la bouche», raconte Isabelle Lavergne.Après Euro 2000, le cochon graissé Il y avait des gens des quatre coins du Québec à la course du cochon graissé.Même des Français.Ceux-ci venaient de Crepy-en-Va-lois, une ville où on célèbre le cochon lors d'une fête médiévale.Plutôt que de le poursuivre, on le mange.Les habitants de cette ville vouent un culte aux cochons.Au Moyen Âge, les cris perçants de ces bêtes auraient fait fuir les soldats de Henri IV sauvant ainsi les villageois.Un des Français a même décidé de prendre part à l'épreuve.Mais il semble que nos petits cousins aient plus de talent au soccer qu'à la course du cochon graissé.Le valeureux Français a réussi à l'attraper après plus de deux minutes, ce qui est largement au-dessus du temps réglementaire.«C'est difficile, mais ça vaut vraiment le coup.Il faudra le faire en France», racontait en riant M.Michel Fessart, à la suite de sa Après la pluie, le beau temps L'année passée, le Festival a eu droit à un temps de.cochonl Tornade, pluie, alouette! Cela s'était traduit par une baisse d'achalandage et à un premier déficit en 22 ans d'existence.Cette fois-ci, le temps était au beau fixe tout comme le moral des organisateurs.«Lors des jours de semaine, on a doublé nos entrées.Toutes nos journées ont battu des records.C'est la meilleure édition du festival, c'est une édition record!», se réjouit M.Jutras.Grimskunk, Martin Deschamps, Okoumé et Kevin Parent ont attifé des milliers de personnes.Les organisateurs sont particulièrement satisfaits d'avoir mis de côté le chapiteau au bénéfice d’une scène extérieure.«Étant donné que l'événement grossit, on ne plus présenter les spectacles sous un chapiteau.Les gens sont très satisfaits de la scène extérieure», assure M.Jutras.Le Festival a terminé en beauté, hier, avec le spectacle d'Éric Lapointe, la course du cochon graissé pour enfants et les courses de motocyclettes.Le site était plein à craquer.«On est débordé!, s'est exclamé M.Jutras.On n'a jamais vu ça.»» 299 $ DERNIÈRE CHANCE PAR MOIS.LOCATION 48 MOIS* OU FINANCEMENT A PARTIR DE 2,8%** ¦ AILERON ARRIÈRE « JANTES EN ALLIAGE SPORT .TÉLÉVERROUILLAGE DES | PORTES ¦ ANTIDÉMARREUR AVEC CLÉ À PUCE ¦ GROUPE ÉLECTRIQUE ¦ CLIMATISEUR ¦ LECTEUR DE DISQUES COMPACTS ¦ TRANSPORT ET PRÉPARATION INCLUS ¦ EN PLUS Ji'UN CELLULAIRE’ VOUS EN AVEZ TOUJOURS PLUS AVEC L’ ALTIMA 2000 EDITION MILLÉNIUM I NiSSA^J TOUJOURS PLUS LOIN.•Location de 48 mots pouf I'AIttma GXE (T4RG50 AAOO) Acompte ou échange équivalent de 2996$ Limite de 24000 km par année avec 0.08S/km extra Premier versement et dépit de garantie équivalent a un versement mensuel (toutes taxes incluses) requis i la bvrason Taxes immatriculation et assurance en sus Sur approbation du crédit par NCFI “Taux de financement de 2 8 % à rachat pour les termes jusqu'à 36 mois 3.8% pour 48 mois et 4 8% pour 60 mors L ensemble de I Altima Édition Mtllénium est offert uniquement par les concessionnaires £ Nissan du Québec fLe cellulaire est une gracieuseté de Cellcom Communications et est sujet à une activation de temps d antenne d une durée minimale de 12 mois avec BeH Mobilité L offre du cellulaire esf facultative Voir votre concessionnaire participant pour tous les détails Le modèle illustré est à titre indicatif seulement www mssancanada corn 1800 387 0122 du divertissement.Le jury était constitué de deux conseillers municipaux de Cap-de-la-Madeleine ainsi que de M.Jean Desfossés, ancien responsable du festival.Le spectacle a eu lieu juste avant celui du Boogie Wonder Band qui assurait la soirée d’hier.Satisfaits de la neuvième édition du festival, les organisateurs se disent fin prêts à faire face au travail qui les attend pour la dixième édition qui sera exceptionnelle, dit- on.» loto-québec GAGNANTS LOTS Tirage du 2000-08-05 Il 33 3Z 4Q 45 4ê Numéro complémentaire: 17 Tirage du 2000-08-05 01 11 13 1Ê 20 3Z Numéro complémentaire: 39 01 14 15 Tirage du 2000-08-04 ^ 26 34 41 32 Numéro complémentaire Ventes totales 7 952 588 $ Prochain gros lot 5 000 000 $ 6/6 0 5 000 000,00 $ 5/6 + 2 385 646,80 $ 5/6 208 2 966,50 $ 4/6 13 108 90,20 $ 3/6 258 397 10,00 $ Ventes totales 17 168 729 $ Prochain gros lot (approx ) 10 000 000 $ GAGNANTS LOTS 6/6 0 1 000 000,00 $ 5/6 + 0 50 000,00 $ 5/6 20 500,00 $ 4/6 1 080 50,00 $ 3/6 21 543 5,00 $ Ventes totales 602 094 .50 $ GAGNANTS LOTS 7/7 0 2 500 000,00 $ 6/7+ 2 74 713,30 $ 6/7 49 2 668,30 $ 5/7 2 961 157,70$ 4/7 64 206 10,00 $ 3/7+ 58 317 10,00 $ 3/7 539 558 participation gratuite Tirage du 2000-08-05 13 14 15 2Q 21 22 24 2Z 31 34 35 38 S 45 46 49 56 57 6Q 68 àllth’.MLüiii.L Tirage du 2000-08-05 3 4 486 9348 î Tirage du 2000-08-06 16 19 24 26 31 32 34 36 47 51 54 55 56 59 61 63 64 66 68 7Q L tltViT.lf.uiii.L Tirage du 2000-08-06 3 4 977 7028 EQtra NUMÉRO: 258874 Tirage du 2000-08 04 LOT 100 000$ Egtra NUMÉRO: 411404 Tirage du 2000-08 05 LOT 100 000$ Egtra NUMÉRO 151807 Tirage du 2000 08-06 LOT 100 000$ L» jeu doit rester un J»u Les modalités d encaissement des billets g?En cas de disparité entre cette liste et la liste *nants paraissent au verso des billets licielle de L-Q.cette dernière a priorité TVA, le réseau des tinges de Loto-Québec r i 8 La Nainalllsta Lundi 7 août 2000 GM Grande liquidation GM Options de paiement à la location Comptant Mensualité l/U/moiS' location 36 mois transport et préparation inclus Boîte automatique 4 vitesses avec traction asservie • Téléverrouillage des portes avec système anticambriolage • Régulateur de vitesse « Système antiblocage aux 4 roues • Radiocassette AM/FM stéréo CAVALIER 4 portes de Chevrolet r 09% à l'achat ou à la location Puissant moteur 3,11 V6 de 170 HP • Boîte automatique 4 vitesses • Système antiblocage aux 4 roues Lecteur de disques compacts • Protection antidécharge de la batterie Climatiseur de financement à l'achat MALIBU de Chevrolet Options de paiement à la location Comptant 'dMge équinlnt) Mensualité de paiement à la location Comptant (ni édungt equivalent) Mensualité BLAZER 2 portes 4x4 de Chevrolet VENTURE de Chevrolet 399L location 36 mois Os de comptant Transport et preparation inclus • Moteur Vortec 4300 V6 de 190 HP • Boîte automatique 4 vitesses avec surmuitipliée • Système antiblocage à disques aux 4 roues • Sacs gonflables côtés conducteur et passager • Climatiseur • Verrouillage des portes, rétroviseurs chauffants et vitres à commandes électriques / 7TR* L JO mois location 36 mois Transport el preparation inclus Moteur V6 3,4 L de 185 HP • Boîte automatique 4 vitesses • Système antiblocage aux 4 roues • Climatiseur / SILVERADO Cabine régulière de Chevrolet 268L location 36 mois Transport et preparation inclus Comptant |n tdungc (quinMl Mensualité Moteur Vortec 4300 V6 de 200 HP • Boîte automatique 4 vitesses avec surmultipliée et mode « remorquage » • Système antiblocage à disques aux 4 roues • Banquette avant à dossier divisé et appuie-bras central • Pont arrière autobloquant • Calandre, pare-chocs et roues chromés ‘•TV»** ¦¦¦ afTMCE l Chevrolet Okhntoblle du Québec uufcére aui coouommateurv de lire ce qui Mill.Offres d une durée limitée réservée- tut particuliers -appliquant au.véhicules neufs -électionnés ËXÏ OTOP en stnet i-d^sul ph,]'Vh^ïTTiM ant eulement Suiet J I JpÆuIon du crédit dé GMAC -Pmements mensuefs busés sut unb«|l «»»c veetemént imt^Mtroit -ni ¦¦¦¦ I .lesé,uftédaupln-«7SSetprétT.iérerr.er.s,Ml.tée.,s^a lali.rawon fraisd, I.I .a, ap-és «I ’'"JJ ânVÎit Î2LÎ V, 48 mots et iiisqu A (SO nrtols pour la CavaMer f , ,t Melt, Corvette an - -ett, le séoe 7V»i Tah, e Suburban et F.rptess a,ns, que les tn.«l^sC4dillac 'A ac hat pré^tatl^ incluse tt.^.d lMahbuTTOSl rmmatm^Mon avance et M»es Y en sus l e .e peut Inet.n propre pru titemple rte (ma errements de Ml Ol 5 coûts en intérêts de *« •>« « rordé selon ks enfé" Z ,n intérêts dé WJ 76$ coût total de 20 t6*> 76$ Tau» de Imancement de n us disponible msqu k 60 mois k I ac bal et jusqu 4 16 mois k la location lorsque indiqué Rabais aui diplômés taxable et uccordé sel< n les entêtes du ma utactu ’Marque déposée de General Motors Corporation Banque TD usage- agréé Un échange de véhicule peut être requts Pour plus d’inlormabon voyez votre concessionnaire partie ipant ou visitez le www gmcanada corn 9 U Nouvelliste Lundi 7 août 2000 9 Automobile GMC ¦!_¦ 819-228-2711 9l Le duo S40/ V40 i Pltites Volvo, Wm wmmf fÆ m M EêêM Jacques Duval (Collaboration spéciale) Sm il est une voiture que l'on r attendait avec impatience, c'est bien la Volvo S40 et sa version familiale, la V40.Compte tenu de son format et surtout de son prix, on voyait dans la S40 l'occasion rêvée de conduire une authentique Volvo au prix d'une japonaise de milieu de gamme.Cette voiture tant désirée est maintenant arrivée chez nous.Son prix, inférieur à 30 000 $, est attrayant mais qu'en est-il du reste ?Comme les lignes d'un modèle constituent encore sa meilleure carte de visite, on peut s'interroger sur le style banal de la S40 tout en se pâmant pour le joli profil de la familiale dont le style s'inspire de l'ancien coupé hatchback 1800 PS des années 60.En quête d'espace Que ce soit la berline ou la familiale, ces petites Volvo souffrent d'un très sérieux problème d'espace habitable qui est, sans l'ombre d'un doute, l'irritant majeur de ces nouveaux modèles.Dans l'une comme dans l'autre, les places arrière offrent si peu de dégagement pour les jambes qu'on pourrait les décrire comme des 2+2.D'accord, leurs rivales ne font pas fureur non plus à ce chapitre, mais il me semble que Volvo aurait pu cueillir une part plus grande de la clientèle avec des voitures un peu plus hospitalières.La marque suédoise, désormais chapeautée par Ford, a au moins le mérite de ne pas vouloir nous faire prendre des vessies pour des lanternes.Ses communiqués de presse font clairement état de voitures «destinées à des jeunes acheteurs sans enfants».Mi-suédoise, mi-japonaise En faisant le tour du propriétaire de ces Volvo S et V40, on découvre qu'elles sont mi-suédoises, mi-japonaises.Quand la firme Scandinave a pris la décision d'élargir sa gamme de modèles au milieu des années 90, elle n'avait pas les moyens de se lancer seule dans une telle aventure.Elle s'est donc mise en ménage avec le conglomérat japonais Mitsubishi pour construire en Hollande une voiture utilisant la même plateforme que la Carisma.Ainsi sont nées en 1995 les Volvo S et V40, deux tractions avant partageant le même châssis que la compacte japonaise.Ce châssis, précisons-le, n'est ni très jeune ni très raffiné et s'il peut convenir à une petite Mitsubishi, il a plus de mal à s'adapter à la personnalité plus léchée d'une Volvo.Le constructeur suédois a contourné le problème en s'attardant à l'insonorisation, à l'équipement de série et, bien sûr, à la sécurité passive des S40 et V40.Quatre freins à disque avec ABS et EBD (distribution électronique du freinage) sont offerts dans le prix de base fixé à 29 995 $ pour la berline et 30 995 $ pour la familiale.L'acheteur peut aussi compter sur des accessoires aussi commodes que les sièges chauffants, une chaîne audio de bonne qualité et des essuie-phares, sans oublier la climatisation.Pour ce qui est de la sécurité, les coussins gonflables frontaux ont deux seuils de déclenchement, selon la force de l'impact.Ils sont complétés par les rideaux gonflables latéraux logés dans la garniture de pavillon à l'arrière.Ceux-ci se déploient vers le bas pour protéger la tête et le torse des occupants des places avant et arrière.Des chevaux suralimentés Une seule motorisation figure au catalogue des nouvelles petites Volvo.Il s'agit d'un 4 cylindres en aluminium de 1,9 litre à double arbre à cames en tête qui, avec l'aide d'un turbocompresseur à faible pression et d'un refroidis- seur intermédiaire, développe 160 chevaux.La S40 rejoint ainsi ses principales rivales que sont l'Audi A4 et la VW Passat qui, toutes les deux, peuvent être équipées d'un moteur 1,8 Turbo de 150 chevaux.Chez Volvo toutefois, la seule boîte de vitesses offerte est une transmission automatique à 5 rapports qui a l'avantage de garder le régime moteur à un niveau très bas à la vitesse permise sur nos autoroutes, soit 2000 tours minute à 100 km/h.La consommation et la diminution du vent sont les principaux bénéficiaires de cet étage-ment de la transmission.Sur la grand-route, on peut espérer limiter la consommation à 8 litres ou moins aux 100 km, tandis qu'un parcours mixte donne une moyenne de 9,5 litres aux 100 km.La Volvo peut-elle prétendre être une berline sport de la même race qu'une petite BMW de série 3 ?Les performances sont là, dont un 0-100 km/h d'un peu moins de 9 secondes assorti d'une vitesse de pointe de 215 km/h, mais le châssis et la suspension ne suivent pas le rythme.Malgré la présence de pneus de bonne qualité, le sous-virage est incontournable et il s'accompagne d'un roulis marqué et de véhémentes protestations du train avant.Mieux vaut ne pas se laisser surprendre par une bretelle d'autoroute qui se reserre un peu trop vers la sortie.Quant au confort, l'amortissement m'a paru un peu limité sur nos routes lézardées et quelques bruits de caisse ont aussi fait surface, malgré le très bas kilométrage de la voiture.Le freinage est stable tandis que la direction assistée est guidée par un volant d'une ergonomie impeccable qui n'est jamais secoué par le travail des roues motrices avant.La présentation intérieure est particulièrement soignée, les matériaux de qualité qui donnent fiè-re allure aux contre-portes notamment, en sont une belle preuve.Par ailleurs, la visibilité de trois-quart arrière est gênée par l'épaisseur du pilier arrière de la carrosserie.De plus, les nombreuses sorties d'air à la base du pare-bri- F/ 'mi En version familiale, la nouvelle petite Volvo, la V40, a fière allure et fait penser à l'ancien coupé hatchback 1800 PS de la marque suédoise.se se reflètent dans la glace, une source de distraction dont on se passerait volontiers.On déplore également l'absence d'une poignée de maintien pour le passager avant ainsi que de repères en milles à l'heure sur l'indicateur de vitesse.Même si la Volvo S40 m'a laissé mi-figue, mi-raisin, c'est une voiture qui aura ses adeptes.La philosophie du constructeur suédois, surtout sur le plan de la sécurité, a été endossée par plusieurs automobilistes qui ne conduiraient rien d'autre.Grâce à une échelle de prix attrayante, la famille Volvo pourrait bien s’agrandir même si les S et V40 ne sont pas aussi raffinées qu'on le souhaiterait.* Affichant un prix de base de 29 995 $, la berline S40 est la moins chère des Volvo et aussi la plus petite.Fiche technique Modàle:.Carrosserie: Moteur:.Puissance:.Couple maximal: .Volvo S40 .berline ou familiale .4 cyl.1,9 litre turbo .160 ch à 5250 tr/min .177 Ib-pi entre 1800 et 4500 tr/min Transmission:.automatique 5 rapports Direction:.à crémaillère, assistée Diamètre de braquage:.10,6 mètres Suspension:.indépendante Freins:.disques avec ABS et EBD Pneus:.195/60V15 Empattement:.256 cm Longueur:.454 cm Largeur:.171,6 cm Hauteur:.142,2 cm Poids:.1295 kg Volume du coffre:.471 litres Performances:.0-100 km/h: 9 secondes Vitesse maximale:.215 km/h Consommation moyenne:.9,2 litres aux 100 km Capacité du réservoir:.60 litres Prix:.29 995 $ (modèle de base) Garantie:.4 ans, 80 000 km Rivales: Volkswagen Passat 1,8, Audi A4 1,8, BMW 323, Subaru Legacy GT POUR Performances satisfaisantes, construction sérieuse, sécurité poussée, direction agréable, excellents sièges.CONTRE Espace amère limité, sousvirage prononcé, mauvaise visibilité arrière, pas de poignée de maintien.LA FORMULE PLAISIR VOLVO votvo 300, Vachon, Cap-de-la-Madeleine, téléphone :819^91 *3025 L.pra co~«M «i MM EKX, k vtta» S40 3001 M 5f|M distances est susceptible d'avoir ce genre de problème.Dans ces circonstances, l'humidité n'a pas la chance d'être évacuée puisque le moteur n'atteint pas sa température d'opération ou encore il ne la garde pas pour assez longtemps.Pour éviter ce problème il suffit de rouler avec la voiture pendant au moins trente minutes à vitesse d'autoroute à chaque semaine.D'autre part si vous garez votre voiture dans un stationnement intérieur où l'humidité règne en maître vous encouragez vigoureusement l'humidité et donc la rouille à effectuer leur pernicieux travail.Là aussi la solution consiste à faire rouler la voiture pendant une bonne période mais on comprend facilement que puisque l'humidité est alors en plus grande quantité, la voiture devra circuler plus longtemps.En terminant nous tenons à souligner que l'humidité ne s'attaque pas seulement au silencieux mais aussi à toutes les pièces de la voiture.» garAGE TRUDEL & Pas spécialiste de l à oobie.i&utic* de^ucU.38 oui Pièces de performance en stork peur plusieurs modèles de voitures Aussi - Alignement - Balancement ^ CHANGEMENT - pirection D’HUILE ET FILTRE (GRAISSAGE INCLUS) - Echappe - Freins - Suspension r if® Yvan Trudel, représentant ^pinor.2425, me Girard, Trois-Rivières Division Garage Trudel & Fils T*.375-2421 - Téléc : 375-7659 Lee, Massachusetts (AP) ¦ Lorsque Justin Carven et Skip Wrightson ont besoin de faire le plein de carburant, ils se rendent au restaurant le plus proche.Les deux amis sont partis sillonner les routes des Etats-Unis dans un véhicule de camping Volkswagen datant de 1982, qui fonctionne à.la graisse.Carven, un étudiant de 23 ans, a bricolé le véhicule, dont le moteur démarre au diesel avant de passer en mode graisse, après un basculement opéré par l'inventeur.La caravane roule ainsi entre 30 et 40 km avec un peu moins de quatre litres.Les deux amis ont quitté le Massachusetts en juin et sont arrivés dans le Montana la semaine dernière.Ils espèrent parcourir 16 000 kilomètres avant de regagner le Massachusetts au mois d'août.Le projet de Carven a été salué par l'Alliance des inventeurs et a obtenu une bourse de 14 000 dollars.» Depuis 35 ans à votre service PIÈCES AUTOS ET CAMIONS IMPORTÉS ET NORD-AMÉRICAINS.______DISTRIBUTEUR : — Robert Jacques Vice-président Blue Streak - Absco - Altrom - Armature Roy Four Seaso - Tredex - Centre du Cardan M.D.Qunk Solder Seal I 87, rueThibeau Téi.: (819) 374-2448 Cap-de-la-Madeleme Teiec.: (819)374-2468 & lEMisma® tia TOUT PRÈS WSltMT PDOÊ© WOOD© AUTOMOBILES 1999 CHRYSLER CIRRUS LX, tout équipée, 38 200 km 17 595 $ 1999 CHRYSLER INTREPID, tout équipée, 57 500 km 17 995 $ 1998 PLYMOUTH BREEZE, 40 800 km 14 995$ 1998 CHRYSLER INTREPID, tout équipée, 33 300 km 17 995 $ 1998 PLYMOUTH NEON, climatiseur, 5 vitesses, 62 000 km 9 995 $ 1997 BREEZE ET STRATUS (3 en inventaire), à compter de 11 995 $ 1997 CHRYSLER CIRRUS (3 en inventaire), à compter de 13 295 $ 1997 CHRYSLER INTREPID, V6,3.5 litres, 51 000 km 14 995 $ 1996 BREEZE ET STRATUS (3 en inventaire), à compter de 10 995$ 1996 EAGLE VISION, tout équipée, 79 000 km 11 995 $ 1995 EAGLE VISION, tout équipée, 93 000 km 10 495 $ 1995 CHRYSLER CONCORDE, super, 68 000 km 12 995$ 1995 CHRYSLER NEW YORKER, impeccable, 86 000 km 11 995 $ 1994 COLT WAGON, 5 vitesses, à voir 6 995 $ CAMIONS 1999 DODGE CARAVAN, tout équipée.32 000 km 18 995 $ 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ï&outien d'un cabinet solide.< Aujourd'hui, le premier ministre jtst aussi déterminé à se représenter.Le ministre des Finances, Paul Martin, lui, se demande s'il ferait bien de demeurer encore quatre ans en politique dans l'espoir de tenter sa chance à la direction du parti, une position qui pourrait ne jamais se libérer.Selon ce que les deux hommes décideront, M.Chrétien pourrait devoir effectuer un remaniement ma- rnais on ne peut pas dire la même jeur de son cabinet avant la rentrée ÿdtose des poids lourds de son cabi- parlementaire, en septembre.ÿiet.ï; Le ministre des Affaires étrangères, Lloyd Axworthy, a reconnu wn soupèse actuellement une pro-Sposition «extrêmement attrayante» iflui l'amènerait à échanger la politique pour une carrière universitaire.J.Une représentante de l'Université de Colombie-Britannique a confirmé que des pourparlers «prélimi-înaires» ont eu lieu avec M.î Axworthy.Déjà, il envisageait certains déplacements.Un de ses objectifs est d'éloigner la ministre du Développement des ressources humaines, Jane Stewart, du scandale des subventions mal gérées accordées par son ministère.Un autre objectif est de placer la ministre de la Justice, Anne McLel-lan, un des rares poids lourds libéraux dans l’Ouest, à la tête d'un ministère qui augmente ses chances d'être réélue.Si, à ceux-là, s'ajoutaient M.Axworthy ou M.Martin, l'exercice deviendrait beaucoup plus complexe.M.Martin, qui aura 62 ans ce mote-ci, constitue un problème plus délicat pour M.Chrétien.Les relations entre les deux hommes sont tendues depuis le congrès libéral de mars dernier, quand les partisans de M.Martin se sont ouvertement interrogés sur le projet de M.Chrétien de chercher à diriger un troisième gouvernement majoritaire.Les fidèles de M.Clyétien ont eu facilement raison de l'initiative mais celle-ci a laissé des cicatrices.L'équipe de M.Chrétien a encore moins apprécié que les stratèges de M.Martin fassent savoir, le mois dernier, que leur homme, malgré ses multiples dénégations publiques, songeait en fait à partir avant le prochain scrutin.Dans le camp Chrétien, on s'est (Photo - PC) Toujours prêt à affronter ses adversaires, comme les scouts dont il rappelle le salut sur cette photo, le premier ministre Jean Chrétien envisage un important remaniement ministériel pour l'automne.mis à craindre une autre insurrection inspirée par M.Martin au caucus d'été des députés libéraux à Winnipeg, à la fin du mois d'août.Certains ont suggéré, en présumant que M.Axworthy s'en ira, d'offrir les Affaires étrangères à M.Martin, pour lui forcer la main.Le père de M.Martin a dirigé ce ministère dans les années 1960.Si Paul Martin fils accepte les Affaires étrangères, croit-on, il confirmerait une fois pour toutes qu'il reste membre de l'équipe Chrétien pour les prochaines élections, probablement au printemps.S'il perçoit cette offre comme une rétrogradation et s'en va, on saura au moins à quoi s'en tenir.Un affrontement Chrétien-Mar-tin attiserait les tensions à l'intérieur du parti, à un moment inopportun pour son avenir électoral.M.Chrétien pourrait prendre une décision sur un possible remaniement juste avant le caucus de Winnipeg, ou le reporter en septembre, juste avant la rentrée en Chambre.Au sein du parti, on croit que l'ampleur du remaniement dépendra de l'effet de domino des décisions de MM.Axworthy et Martin.» Les Canadiens étaient opposés au «plan B» Les libéraux n'ont pas tenu compte de leur propre sondage ! Ottawa (PC) !¦ Quatre mois après leur réélection !à Ottawa, en 1997, les libéraux de !jean Chrétien apprenaient dans un sondage interne que la ligne dure face aux souverainistes québécois ne recevait l'appui que de 16 pour cent jdes Canadiens.Le sondage Environics, mené en loctobre 1997, avait pour but de sonder l'opinion publique sur l'unité canadienne et sur le sort que l'on : devait réserver aux souverainistes québécois.Les résultats du sondage, obtenus par le quotidien Ottawa Citizen, n'ont été rendus disponibles que la ! semaine dernière, très discrète-jment — et deux mois après l'adop-;tion aux Communes de la loi sur la '«clarté référendaire».Habituelle- ment, le gouvernement rend publics ses sondages internes quelques mois après leur étude au cabinet.La consultation avait été menée pour le compte du très secret Bureau d'information du Canada, organisme fédéral sous la responsabilité du ministre Alfonso Gagliano, lieutenant québécois du Parti libéral du Canada.Le sondage révélait aussi que pour une majorité de Canadiens, le débat sur l'unité nationale en 1997 était mené par des politiciens qui ne se préoccupaient pas de l'opinion publique.Comme pour donner raison aux répondants, le gouvernement Chrétien a fait adopter en juin dernier, aux Communes, sa loi sur la «clarté référendaire», après un renvoi en Cour suprême en 1998 — la stratégie de la «ligne dure», appelée «plan B».Pour le chef du Bloc québécois, Gilles Duceppe, ça démontre que les libéraux sont coupés non seulement des Québécois — «ça on le savait déjà» — mais aussi avec les Canadiens.«Il y a une différence entre les ténors politiques et la population, a indiqué hier M.Duceppe, qui participait à Montréal au défilé de la Fierté gaie et lesbienne.J'ai fait de nombreuses tournées au Canada et c'était très cordial avec les Canadiens ordinaires (.) qui disent que ce n'est pas par les menaces qu'on va régler la question.Ils sont plus ouverts que leurs dirigeants, surtout les (dirigeants) libéraux.» Le Québec partagé Selon le sondage Environics, 46 pour cent des répondants favori- saient en 1997, deux ans après la courte victoire du Non au référendum québécois, le recours au «plan A»: mettre de l'avant «la modernisation du Canada, les avantages d'un Canada uni et un nouveau partage des pouvoirs entre Ottawa et les provinces».Cette approche obtenait le plus d'appuis en Alberta, en Saskatchewan et en Ontario, avec entre 52 et 59 pour cent de répondants favorables.La ligne dure ne recueillait que 16 pour cent d'appuis à l'échelle nationale.Seulement 15 pour cent des répondants appuyaient une troisième approche: «discuter de ce à quoi pourrait ressembler le Canada après le départ d'une province, notamment en ce qui concerne les systèmes de gouvernement et de représentation».Au Québec, les appuis étaient partagés: 35 pour cent favorisaient le plan A, et 23 pour cent chacune des deux autres stratégies.Au moment où le sondage a été mené, les gouvernements provinciaux — sauf le Québec — proposaient de tenir des consultations publiques pour dénouer l'impasse constitutionnelle.Le sondage révèle que la moitié des répondants hors Québec ne pensaient pas y participer; les francophones hors Québec étaient cependant les plus enthousiastes, avec 67 pour cent.Le sondage Environics avait été réalisé en octobre 1997 à partir de 2008 entrevues téléphoniques; la marge d'erreur est de 2,2 points de pourcentage, 19 fois sur 20.» V -BONNE FÊTE 1 AN 5 AOÛT K À notre petite cocotte que nous aimons beaucoup.Charlotte Pépin Tanguay, qui a eu 1 an samedi De Papi Jacques et Mamie Lucette Pépin.XXX nti2.S-BONNE FÊTE PAPI RÉJEAN k UK y, C'était le 2 août Nous t aimons beaucoup.De tes petits-enfants, Lisa-Mane et Marianne Brouillette XXX 77436?À VOS * -99 ANS ÇA SE FÊTE À M.Adonias Gélinas pour demain 8 août, bon anniversaire et une belle et bonne journée De tous vos enfants qui vous aiment beaucoup.XXXX 773641 -BONNE FETE MARC-ANDRÉ^ POUR TÉS 6 ANS LE 8 AOUT2000! Nous te souhaitons beaucoup de surprises Des gros bisous De Lise-Hélène, Éric, tes cousins, cousines et amis.774?7e ÉCORS r -AUJOURD’HUI C’EST TON TOUR k.iP" r Tv V Bonne fête et bonne journée Roger Affectueusement Peter et la troupe des joyeux campeurs.774343 -BRAVO GUILLAUME, 18 ANS !- m Kl Félicitations pour tes 18 ans et pour ton entrée au Cégep, tu seras un adulte super comme tu as été un ado super Nous sommes fiers de toi.Denis, Claudette.Julien et grand-maman Marie-Rose.T7„7t -BON 55e ANNIVERSAIRE—l DE MARIAGE! ' Le 4 août 1945 s'unissaient Lucien et Alice Boisvert.Félicitations de vos enfants, con-joint(e)s, petits-enfants et arrière petits-enfants.Bonheur et santé.„„„ -BONNE RETRAITE CLAUDE K Profite au maximum de ta vie de retraité De Chnstian, Patrice.Marie-Josée et Suzanne XXXX 77Mal IV sur papiers peints sur commande nouvelle ADRESSE Venez noue visiter au 991, rue Thibeau, Cap-de-la-Madeleine 375-9547 Sen ice de decoration a domicile GM TL IT Notre spécialité VASTE CHOIX de cadres et meubles d'appoint Une visite s'impose.PROMOTION Laurentide Lundi 7 août 2000 15 VOS CONCESSIONNAIRES CHRYSLER • DODGE • JEEP^ PRÉSENTENT WWW LA VENTE MÉDAILLE « » < » < ?I A, < # * VENEZ COMPARER NOS MEILLEURS PRIX DE L'ANNÉE! 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