Le nouvelliste, 17 mars 1998, mardi 17 mars 1998
Porcherie 1 Rien ne peut empêcher le projet - page 3 Météo Maximum: -1 Minimum: -12 Demain Ensotaille Data ili )2 Yves Landry Un décès qui cause tout un émoi - page 22 lit année.No 115 Trois-Rivières, le mardi 17 mars 1998 65C plu* taxe* Les producteurs de porc en colère Marc Rochette Trois-Rivières Accusant le gouvernement Bouchard d'avoir déchiré un contrat social reposant principalement sur ('assurance-stabilisation, quelque 300 producteurs de porc de la région, réunis hier matin à l'Hôtel Delta à Trois-Rivières, ont exprimé leur mécon- Guy Vincent.lentement au ministre de l'Agriculture, Actuellement, le porc est vendu au des Pêcheries et de l'Alimentation, M.prix de 110$ alors qu'il en coûte 170$ Guy Julien.pour le produire.«Depuis trois ans, c'est rien de «Malheureusement, en modifiant moins que 20$ par porc et 40$ par unilatéralement le coût de production, truie que vous avez retranchés de notre vos fonctionnaires ont réussi l'exploit régime d'assurance», lui a lancé le pré- _____________________________________ sident du syndicat des producteurs de Les producteurs, page 2 porc de la région de Nicolet, M.Jean- _______________________________________ Photo Image-Media Mauritie Patrick Beauchamp Guy Julien L (Photomédia - Claude Gill) Bonne fête, amis Irlandais Le vert est à l'honneur, aujourd'hui, en ce jour de la Saint-Patrick, fête traditionnelle des Irlandais.Au Resto-Bar Le Somnambule, de Shawinigan, on a choisi de souligner l'événement en arborant une chevelure verte et en servant de la bière irlandaise et de la bière.verte! Sur la photo, on retrouve Mike MacCormier, Claudine MacCossette, Benoit MacCorriveau, serveurs, ainsi que Yves MacBoisvert, gérant de l'établissement.L'occasion est tout indiquée pour souhaiter une agréable journée à tous les Irlandais de la région.Agression à l'arme blanche dans la cour d'école Brigitte Trahan Louiseville Un garçon de 12 ans en a agressé un autre de 11 ans, hier matin, vers 8 h 15, à l'aide d'un objet coupant ressemblant à un stylo muni d'une lame de deux pouces.L'événement s'est produit dans la cour de l'école Jean-XXIII de Louiseville environ une demi-heure avant le début des classes.La jeune victime a reçu un premier coup qu'il a pu intercepter avec son gant de cuir.L'agresseur l'a atteint une seconde fois, mais au bras, cette fois.L'enfant fut transporté à l'hôpital pour y être examiné puisqu'il y avait du sang sur ses vêtements.Il n'a heureusement écopé que d'une blessure superficielle n'ayant pas nécessité de points de suture.C'est la surveillante des élèves qui a eu connaissance de la situation.Elle a alors emmené les deux enfants au bureau du directeur, M.Alain Toupin.Les parents aussi y ont été convoqués, dit-il.M.Toupin a cru bon d’aviser immédiatement la Sûreté du Québec de la MRC de Maski-nongé.L'agent Daniel Lamirande raconte que le jeune suspect a alors été arrêté et a comparu au tribunal de la jeunesse, hier après-midi, après quoi il fut pris en charge par la Direction de la protection de la jeunesse.Il sera détenu jusqu'à jeudi à la Maison Laforêt de Drum-mondville, une maison pour jeunes contrevenants.Le garçon devra alors se représenter en cour avec son avocat.Selon l'agent d'information de la SQ, la victime s'est plainte qu'elle et son frère étaient harcelés par l'agresseur.Il ne s'agirait pas là des suites d'un jeu ou d’une mauvaise blague, ajoute-t-il.Il n'est pas Agression, page 2 «L'impact va être énorme» La grogne s'installe chez les propriétaires de terrains de camping Nancy Massicotte Trois-Rivières Une vague d'inquiétude a gagné les propriétaires de terrains de camping de la région.En effet, le règlement adopté par Québec visant à permettre aux municipalités de taxer les roulottes garées pour toute la saison sur les terrains de camping leur fait craindre le pire.«L'impact va être énorme parce que les campeurs saisonniers, ceux qui seront touchés, ont souvent un salaire en bas de la moyenne.Donc, le camping est souvent leur seul loisir, «leur» voyage de l'année.Si on doit les taxer, ça va faire mal.Certains ne seront pas capables d'absorber la facture», a indiqué Mme Nicole Boisvert, responsable au Camping Domaine au Grand R de Saint-Louis-de-France.Québec s'apprête à porter un dur coup à l'industrie du camping.Une modification a en effet été apportée à la Loi sur la fiscalité municipale permettant dorénavant aux municipalité de taxer les propriétaires de roulottes qui laissent de façon permanente leur caravane sur un terrain de camping.Cette modification pourra générer une surtaxe de 3 à 4 millions $, qui sera répartie entre les usagers des terrains de camping.Elle pourrait affecter 100 000 campeurs au Québec.De façon plus concrète, un amateur de camping à qui on exige en moyenne 800 $ pour laisser sa roulotte sur un terrain de camping durant la saison chaude devra, à compter de 1999, assumer des taxes frisant 250 $.«C'est très inquiétant.Le camping doit demeurer un loisir et non devenir un far- L'impact, page 2 La Maison-Blanche contre-attaque La Maison-Blanche a contre-attaqué hier pour discréditer le témoignage de Kathleen Willey.Interrogée dimanche sur la chaîne CBS, cette ancienne employée de la Maison-Blanche, a raconté en détail les avances que lui aurait faites le président Bill Clinton en 1993.Bill Clinton nie en bloc ces allégations.Les avocats du président ont rassemblé des lettres écrites par Willey à Clinton dans les mois qui ont suivi l'incident.Dans ces lettres, qui se terminent souvent par un «Affectueusement, Kathleen», elle se présente aussi comme la «fan numéro un» de Bill Clinton.Texte, page 29 Sourire Au théâtre, une femme se penche vers son mari: «Regarde, mon voisin de droite s'est endormi.» — C'est pour ça que tu me réveilles I LOCATION D-AUTOS ET CAMIONS National TILD£N Trois-Rivières 375-6263 INVESTIR DANS SES REER, C’EST INVESTIR muwrmnrrïAiTr vnm DANS LA RÉALISATION DE SES REVES notr^QiS^ROF^ZnELS VOUS CONSEILLERA •Près de 900 000 Canadiens nous font déjà confiance.» Pensée % i Investors M7-7WH artmi m-tsri Marte Dufour MI-MW 378-2371 4450, boul.des Forges, bureau 215, Trois-Rivières M Nous en voulons plus à autrui de connaître tous nos défauts qu'à nous-mêmes d'en être affectés.Carol Binet i Le plus grand spécialiste de la chaussure de sécurité en Mauricie .BOTTES de TRAVAIL Tél.: 375-7644 i 2 Ll Nouvelliste Mardi 17 mars 1998 I Sommaire Annonces classées: 27-30 Arts et spectacles: 25-26 Bandes dessinees: 23 Économie: 11-14 Éditorial: 6 Feuilleton: 28 Jeux: 23 Loterie: 32 Nécrologie: 31 Sports: 17-21 Les producteurs.(Suite de la page 1) de déterminer, de façon aléatoire, que ce coût sérail maintenanl de 156$ par porc», a-t-il reproche au ministre québécois.«Et ce manque à gagner de 14 $ signifie rien de moins que des dizaines et des dizaines de faillites dans notre production au cours des prochains mois», a aussitôt prévenu M.Vincent.Même s'ils ont déjà obtenu du gouvernement une somme additionnelle de 5 $ par porc, les producteurs exigent une deuxieme tranche équivalente pour combler les deux tiers de l'écart.«Avec le modèle actuel, vous nous avez retranché environ 50 millions de dollars et, probablement pour vous faire pardonner, vous avez décidé de créer un programme par le biais de la Société de financement agricole pour nous venir en aide et ce, avec une enveloppe de 5 millions de dollars», a-t-il fait remarquer.À la lumière des engagements pris par le ministre Julien, le président syndical s'attend maintenant a ce que le coût de production soit revu par une firme indépendante, que les résultats de cette vérification externe soient divulgués d'ici au 30 CHRONIQUE HEBDOMADAIRE A Le parc de Die Saint-Quentin Vers un renouveau de cette ressource naturelle unique en Mauricie Depuis mon entrée au sein de l equipe du forum, choque comité oeuvrant à réaliser des projets créateurs d’emplois et travaillant a la relance de la fierté régionale m'a impressionné par son dynamisme, la qualité de son intervention dans notre milieu et me fait réaliser davantage, de jour en jour, le pouvoir de notre solidarité.Un des comités du forum est celui de l'ile Saint-Quentin.À prime abord, les gens ne perçoivent pas tous, l'apport du recréotourisme a la vie economique d'une région Mais, il nous faut constater que le joyau qu'est la ressource naturelle de l'ile Saint-Quentin, est un atout majeur dans le développement de notre région.L'ile Saint-Quentin, c'est ce magnifique parc dont tous connaissent la localisation à la confluence du fleuve Saint-Laurent et de la rivière Saint-Maurice Mais saviez-vous que la Corporation sons but lucratif qui en assure la gestion, emploie sept personnes à temps plein auxquelles vient s’adjoindre une équipé de soixante-douze autres employés qui travaillent de façon saisonnière durant la période de l'été et de l'hiver Cet organisme gère un budget de fonctionnement de 600 000$ annuellement et réussit à maintenir son seuil d'autofinancement a 80%.Elle accueille plus de 100 000 visiteurs, à chaque année Le parc de l'ile Saint-Quentin est en opération pendant les quatre saisons II a commmencé son onnee d'opération 1998 en lion, en connaissant son plus gros achalandage pour une saison d'hiver.En tout, plus de 23 800 visiteurs ont profité des installations du complexe des sports d’hiver et notamment du magnifique sentier de patinage le long du Saint-Laurent Et ce n'est pas terminé ! Ça bouge à l'ile Saint-Quentin.En plus des activités récréatives, l'ile continue sa lancée en alliant encore davantage l'accessibilité de la clientèle à la conservation du parc et aux achrités environnementales De nombreux changements sont survenus ou cours des derniers mois.La réalisation du muret de protection des berges et de la passerelle d'interprétation en sont les exemples les plus éloquents De plus, en 1998, les visiteurs seront à même de constater plusieurs autres améliorations, car l'ile se refait une beaute En effet la phase 1 du projet éco- touristique totalisant 1,5 million de dollars se terminera au cours de l'année.Des investissements viendront améliorer le réseau de sentiers pédestres, par la création d'un sentier panoramique le long du Saint-Laurent, la construction des structures d'accueil, la finalisation du nouveau site environnemental, la passerelle d'interprétation, l’implantation de panneaux d'interprérotion et l'ouverture du site «éco-action» relié à la Biosphère de Montréal.Les réalisations ne sont pas encore complétées, mais déjà la Corporation pour le développement de l'ile Saint-Quentin reçoit de prestigieux honneurs En effet, elle s'est vu décerner par la Ministre de l'environnement du Canada un «certificat d'écocivisme» pour le souci que la Corporation porte à l'environnement et la créativité des actions auprès de sa communauté.Les réalisations soulignées par ce certificat sont notamment : la construction de la passerelle d'interprétation, les liens établis avec la Biosphère et le programme d'éducation en loisir environnemental Le parc de l'ile Saint-Quentin, à la suite de cette nomination de «lieu ecocivique», se verra, entre autres, attribuer un espace sur le site Internet et dans les publications d'Environnement Canada.Le parc de l'ile Saint-Quentin représente somme toute non seulement une richesse à conserver et un atout economique, mais contribue de façon originale et efficace, à diffuser une image positive de la Mauricie.Voilà donc une autre fierté régionale et «je m'engage» le premier à aller faire un tour du côté de l'ile, très prochainement J'espère vous y croiser.Normand Ricard Président du comité de suivi du forum pour le renouveau economique Cette ctiromque reviendra chaque mardi On sonne le réveil de Un forum.des projets.des emplois I Un des projets présentés par la Corporation de développement communautaire de Francheville, au moment du forum, était de créer un atelier de formation débosseiage, peinture dans l'organisme Action Jeunesse C'est chose faite et ce projet a permis la création de 5 emplois à temps plein et de 2 autres emplois à temps partiel.Vous créez des emplois?Faites-nous le savoir ! Communiquez avec la permanence du forum pour nous informer de vos bonnes nouvelles.la nouvelle Mauricie.Affichez vos couleurs ! Achetez et portez fièrement l'emblème de la nouvelle Mauricie l "épinalette du ecu est maintenant en vente au prix de 2* INFORMATION Annie Branchaud Comité de suivi du Forum pour le renouveau économique téléphone 819.372.4607 télécopieur : 819.372.4631 avril cl que le nouveau montanl de 5 S soit versé sous peu.«La situation actuelle est excessivement explosive dans l'industrie porcine au Quebec et si une correction immediate n'est pas apportée, vous allez vous retrouver avec des dizaines de porcheries sur les bras avant bien longtemps», a conclu M.Vincent en s'adressant au depute de Trois-Rivieres.» Agression.(Suite de la page 1 ) possible de savoir si l'agresseur a déjà posé des gestes du genre dans le passé puisqu'il faut avoir 12 ans pour être accusé, selon la loi, ajoute M.Lamirande.Il s'agit, dans la région, d'un événement extrêmement rare, constatent M.Lamirande et M.Tou-pin.«Dans ma carrière, c'est la première fois», constatait M.Toupin, hier.«Je ne vous dis pas que des fois on ne va pas confisquer un petit canif de poche, parce qu'on dit bien dans le règlement qu'un petit canif, on n'accepte pas ça.On les enlève immédiatement.On n'endure pas ça.Même un fusil à eau on n’endure pas ça.Mais comme ce jeune-là, ce matin, s’en était servi de façon un peu abusive j'ai préféré en informer la Sûreté du Québec.» «C'est très circonstanciel», poursuit le directeur qui ne voudrait surtout pas que la population pense que ce genre de situation est monnaie courante dans les écoles d'aujourd'hui.«Faut pas faire paniquer la population.Ça ne se promène pas avec des fusils, même pas avec des fusils à l'eau», insiste-t-il en parlant des élèves de son école.Quant à savoir si l'école, à l'instar du tribunal de la jeunesse, pourra elle aussi signifier au jeune la gravité de ses gestes, M.Toupin croit qu'elle est «un milieu d'éducation et notre tâche est de faire en sorte qu'ils (les enfants) deviennent de meilleurs citoyens.Des fois, une erreur de jeunesse fait qu'il y en a un qui, comme ce matin, a dérapé.On a une clientèle de 6 à 12 ans et de 12 à 18 ans et il faut l'aider dans nos sphères respectives.» Même s'il s'agissait d'une première, fait valoir M.Toupin, «il ne s'agit pas de laisser tomber.Un jour, ce jeune va être ailleurs et c'est important de bien l'aiguiller.»* L'impact.(Suite de la page 1) deau.Je suis d'ailleurs sûre de perdre une certaine partie de ma clientèle», assure Mme Brigitte Carrier du Camping Larochelle à Saint-Louis-de-France.À Port Saint-François, le son de cloche est le même.«C'est très embêtant car c'est encore le proprietaire du terrain de camping qui devra avancer l'argent pour payer cette taxe.Et ça, c’est beaucoup de dollars car des 225 terrains que nous avons, 75 sont occupés par des saisonniers.Je m'attends d'ailleurs à ce que les campeurs choisissent de se promener d'un terrain de camping à l'autre au lieu de s'installer sur un terrain pour toute la saison.De cette façon, ils n'auront pas à payer cette taxe», déclare Mme Cora Robichaud, propriétaire du Camping Port Saint-François.En d'autres mots, les propriétaires s'attendent à écoper autant que les campeurs.«Rien ne prouve qu'en février nous aurons les moyens de payer les taxes pour nos 200 terrains saisonniers.J'ignore comment ce règlement va s'appliquer exactement, mais j'en déduis que c'est encore le propriétaire qui devra gérer tout ça.Et c'est lui encore qui va être sur la ligne de feu lorsque ce sera le temps de présenter la facture au campeur.En retour, le campeur n'aura rien de plus.Allez donc essayer après ça d'augmenter les tarifs.En bout de ligne, va-t-on devoir diminuer nos revenus pour garder les campeurs?», s'interroge Mme Boisvert du Camping Domaine au Grand R.Au Camping Val-Léro de Saint-Célestin, l'un des propriétaires, M.Réal Melançon, est également en désaccord avec ce règlement.«Dans notre cas, nous n'avons aucun service de la municipalité.Le camping est entièrement autonome.Les 200 campeurs saisonniers que nous recevons par année représentent un apport économique important pour la municipalité.C'est pourquoi je doute que la municipalité fasse ça.Sinon, elle devra rendre des comptes.L'impact sera négatif», précise-t-il.Qui plus est, la majorité des propriétaires de terrains de camping rejoints hier ont appris la nouvelle dans les journaux du matin.«Nous n'avons donc aucune espèce d'idée de la façon dont ça va fonctionner et encore moins en ce qui concerne les campings municipaux comme celui de La Tuque.Une chose est certaine: les gens vont être surpris», signale M.André L'Espérance, responsable du Camping municipal qui regroupe 347 terrains numérotés dont 150 saisonniers.Somme toute, les propriétaires de terrains de camping ont bien hâte d'en apprendre un peu plus sur ce règlement et souhaitent que l'Association Camping-Québec conteste légalement ce règlement.«D'une part, il faudrait avoir l'heure juste car ça va créer un effet de panique auprès des campeurs.On ne sait absolument rien pour l'instant.Que va-t-on répondre aux campeurs lorsqu'ils vont appeler pour s'informer?Il faudrait peut-être aussi que les autorités se décident à nous confirmer ou non ce règlement», conclut Mme Boisvert.• TRUDEL A TRUDEL UNE TRADITION DE CONFIANCE DEPUIS 1958 AUDIOPROTHESISTES Toutes nos prothèses sont conçues en laboratoire de renommée internationale.HrieTrudel Protheses auditives Payees Par la RAMQMadele(neS/ Téléphonez-nous pour connaître les modalités d'attribution et les modèles disponibles.859, SAINT-PIERRE, TROIS-RIVIÈRES 375-1587 1693, SAINT-MARC, SHAWINIGAN 537-1717 255, SAINT-LAURENT, LOUISEVILLE 228-8328 PROTHESES AUDITIVES La Commission des Normes du Travail SEZ-VOUS?Toutes les hypothèses ont été envisagées Hollande Parent Montréal (PC) ¦ Aux dernières heures de son témoignage devant la commission d'enquête Poitras, le commandant du district de Montréal, Francis Pelletier, a voulu démontrer qu'il avait fouillé toutes les avenues au cours de son enquête interne visant à déterminer qui avait fabriqué de la preuve à l'occasion de perquisitions menées chez les membres du clan Matticks.Au moment où il était interrogé par son avocat, l'inspecteur chef Pelletier a dit qu'il avait, à un moment donné, songé qu'un policier à la solde des Matticks avait pu 'planter' les documents en question de façon à faire avorter leur procès pour importation de plus de 26 tonnes de haschisch.«Si j'avais voulu ne pas solutionner ce dossier ou ne pas impliquer les membres de la SQ, je n'aurais pas fouillé dans ce sens-là», a-t-il soutenu.Parmi les documents dont la provenance a soulevé des doutes au procès des Matticks, au point où la juge a ordonné l'arrêt des procédures parce qu'elle avait acquis la conviction qu'ils ne pouvaient avoir été trouvés là où les policiers enquêteurs prétendaient qu'ils l'avaient été, certains portaient en en-tête le numéro du télécopieur de la Sûreté du Québec.«J'ai encore des doutes sérieux que ces documents ont été plantés pour faire condamner les Matticks», a renchéri le témoin Pelletier.C’est alors que le commissaire André Perreault a demandé au témoin s'il avait véritablement fouillé cette avenue qu'il venait de qualifier d'intéressante.M.Pelletier a d'abord indiqué que des enquêtes sur la situation financière de quelques policiers avaient été menées.M.Pelletier n'a pu citer avec certitude qu’un seul nom, celui du policier François Allard, aucunement relié à la saisie de documents mais à la saisie d'un coffre contenant une forte somme d'argent.ll a dit qu'il croyait qu'une enquête avait été faite sur la situation financière de l'agent Mario Morissette, et sur celui du caporal Beaulne, sans être en mesure de l'affirmer avec certitude.«Je vous dis ça de mémoire», a-t-il pris la précaution de dire.Un peu plus tard, M.Pelletier a indiqué que la possibilité qu'un policier de la SQ ait fabriqué de la preuve pour provoquer l’arrêt du procès à venir était «une hypothèse».«Je ne dis pas qu'il y a eu une enquête de faite là-dessus», a-t-il ajouté.L'exploration de cette hypothèse a amené l'enquêteur Pelletier à songer au responsable des exhibits dans cette affaire, Dany Fafard et au responsable de l'enquête, Pierre Duclos.II ne les a cependant jamais rencontrés.* / Lr a Loi sur les normes du travail contient de nombreuses dispositions Elle traite, entre autres sujets : • du salaire minimum et du temps supplémentaire, • de la durée de la semaine de travail; •des jours fériés; • des vacances • des congés spéciaux avec ou sans salaire; • du calcul des indemnités pour les salariés et les salariées au pourboire; • du congé de maternité et du congé parental; • des absences pour maladie ou accident; • des dispositions relatives à la fin d'emploi ou au congédiement.De plus, elle assure une protection aux personnes en emploi en interdisant à l’employeur de congédier des salariés ou des salariées pour différents motifs ou de les suspendre, de les déplacer ou d’exercer à leur endroit des mesures discriminatoires ou des représailles.Elle interdit également, après 3 ans de service continu, le congédiement sans cause juste et suffisante.Pour bien vous informer sur la Loi sur les normes du travail ou sur les recours qu’elle vous permet d’exercer, communiquez avec les services à la clientèle de la Commission des normes du travail Région de Montréal 873-7061 Ailleurs, sans frais : 1 800 265-1414 Internet http://www.cnt.gouv.qc.ca I Gouvernement du Québec Commission des I normes du travail I è •08275 ? Le Nouvelliste Mardi 17 mars 1998 3 Faits et méfaits Dynamite volée H Québec (PC) — Les policiers de la Sûreté du Québec (SQ) craignent le pire: des voleurs au comportement étrange se som emparés de 600 kilos de dynamite, en fin de semaine, ont abandonné une bonne partie de leur butin dans les losses qui bordent une route isolée en Gaspésie et courent toujours avec 150 kilos tie Tovex et de Tovite, deux marques d'explosifs puissants.Vingt-quatre caisses ont été volées et 18 d'entre elles tint été retrouvées, ya et là, dans des fossés bordant la route.Ce vol n'est pas sans rappeler celui survenu en novembre 1996, à Rimouski, alors que 750 kilos de dynamite avaient disparu des entrepôts de la compagnie Dyno Nobel.Dans les mois qui suivirent, ces bâtons se sont retrouvés dans tous les attentats commis par des membres du groupe de motards les Rock Machine contre des installations appartenant aux Hell's Angels ou contre des bars dont la clientèle leur était apparentée.Voies de fait B Longueuil (PC) — François Bellemare, 22 ans, a reconnu hier sa culpabilité à une accusation de voies de fait et de vol à l'endroit de Benjamin Roy, 18 ans, qui purge lui-même une peine de prison pour des incidents liés au taxage à Longueuil.Le juge Louis Carrier, de la cour du Québec, a imposé au jeune homme un sursis de peine de 18 mois.L'avocat de François Bellemare a expliqué que son client s'en était pris a Benjamin Roy à la suite du suicide de son frère qu'il croyait lié au taxage.On se souviendra que quatre jeunes, dont trois fréquentaient l'école secondaire Jacques-Rousseau, à Longueuil, se sont enlevé la vie à tour de rôle au cours d'une période de six mois en 1997.François Bellemare a donc reconnu avoir assené un coup de poing à Roy avant de s'emparer de son sac alors qu'il était à bord d'un autobus le soir du 17 juillet.Attention aux puces! B Québec (PC) — Le public doit savoir qu'il y a un danger en achetant dans certains marchés aux puces.Le juge Narcisse Proulx a livré ce commentaire, hier matin, lors de la comparution de Réjean Martineau, accusé de recel.Le juge Proulx a refusé de remettre en liberté l'homme de Val-Bélair, arrêté le 2 janvier, alors qu'il avait en sa possession un coffre d'outils volé la veille.Martineau a prétendu avoir acheté les outils d'un dénommé Steve, au marché aux puces Jean-Talon, mais n’était pas en mesure de donner plus de détails sur le vendeur.De toute évidence, des explications aussi imprécises n'ont pas impressionné le juge.«Des Steve, il y en a au moins 25 000 dans la région de Québec», a dit le magistrat.Selon le juge Proulx, «on sait où s'écoule la marchandise volée de nos jours».Voilà pourquoi il conseille aux consommateurs de s'informer de la provenance de la marchandise avant d'acheter.Les soeurs congédient B Montréal (PC) — La communauté des soeurs des Saints Noms de Jésus et Marie, qui a mis en lock-out ses 180 employés syndiqués le 15 janvier, vient de durcir sa position en signifiant à 50 employés leur avis de congédiement.Le président du Conseil central du Montréal métropolitain de la CSN, Arthur Sandborn, a dénoncé hier le geste de la communauté religieuse et a indiqué que le syndicat des employés déposerait des plaintes devant le tribunal du travail.Selon lui, la communauté a agi dans l'illégalité en expédiant 50 avis de cessation d'emploi alors que subsiste un conflit de travail.Les employés reçoivent des prestations de grève, ce qui les empêche d'être admissibles aux prestations d’assurance-emploi.De plus, ils n'ont jamais reçu, comme la loi l’exige, un préavis de trois mois leur annonçant leur cessation d'emploi.Le syndicat local va déposer une première plainte au tribunal du travail en invoquant l’article 15 du Code du travail, qui défend à un employeur de congédier un salarie parce qu'il a exercé un droit reconnu par les lois du travail, à savoir la grève.» Rochon dit oui Mais le ministre impose deux études pour le projet de redéploiement des services du CHRTR Louise Plante Trois-Rivières ¦ Tout en approuvant le projet de-redéploiement des services au Centre hospitalier régional de Trois-Rivières, auquel il alloue une somme de 32 millions S, le ministre de la Santé et des Services sociaux, Jean Rochon, a fait savoir, hier, par son collègue et député de Trois-Rivières, Guy Julien, qu'il souhaitait toutefois recevoir le résultat de deux éludes avant le 31 mai.La première doit porter sur un programme fonctionnel et technique portant spécifiquement sur le regroupement au site Sainte-Marie-tandis que la seconde sera consacrée au plan directeur immobilier du territoire de Trois-Rivières présentant le scénario de réutilisation du site Saint-Joseph ainsi que ses impacts financiers: un aspect du projet resté dans le flou jusqu'à maintenant.Cette étude touchera donc la majorité des établissements du grand Trois-Rivières, y compris le CLSC et le CHSLD LeTrifluvien.Quant aux impacts financiers de la transformation du pavillon Saint-Joseph, on seml>le prendre pour acquis que Quebec en assumera les coûts, bien qu'aucun engagement n'a encore été (tris officiellement en ce sens.Pour financer les deux études, le ministre Rochon a versé une somme de 200 000 $ à la Régie-régionale de la santé et des services sociaux Mauricie-Cent re-d u -Q uébec.M.Jean-Paul Brouillette, responsable des projets d'immobilisation a la régie, a confié que cette dernière avait déjà fait appel a une firme de consultants de l'extérieur pour la première étude, qui est fort imposante, et s'apprête a faire un appel de service pour ce qui est du deuxième dossier.Ces deux études contribueront a fixer les coûts de l'ensemble du projet.A ceux qui (tut un peu l'impression qu'on procédé a l'envers dans ce dossier.M.Andre Thibault, president du conseil d'administration du CHRTR.a en effet confirmé qu'il est plutôt inhabituel qu'un ministre ac-corde une subvention de cette importance avant même-que le PFT soit déposé.Le directeur general du CHRTR.M.Jean Bragagno-lo, a pour sa (tari précisé que si l'étude sur le PFT viendra préciser le coût du projet, ce ne sera pas «dans une optique de réduction.» Cela dit, bien que le projet de redéploiement des services vers le pavillon Sainte-Marie ail d'abord été évalue à 47 millions S, M.Thibault a donne l'assurance qu'il ne serait pas realise a rabais.«Nous gardons l'intégralité du projet, a-t-il promis, et il sera realise dans les délais.Le ministre a engage 32 millions S.peu importe les coûts.Il nous reste maintenant à prendre* des décisions demain (aujourd'hui) lors de la séance de notre conseil d'administration.Nous y présenterons des (listes de solution que nous entendons utiliser pour mener a bien le projet dans soit intégralité.Quant au centre de radio oncologie, la pelletee de terre est toujours prévue pour le mois d'août.» Toujours selon M.Thibault, la contribution du ministre, ajoutée aux 5 millions de la régie régionale, sans oublier l'analyse des coûts ainsi que les discussions a compléter avec la régie, permettent «un optimisme réaliste et prudent.» C'est donc ce soir que la population pourra en apprendre plus long sur les moyens qu'entend prendre le CHRTR pour combler le manque à gagner de 10 millions.Au cours delà même assemblée, l'intersyndical devrait dévoiler les principales plaintes de la population, à la suite de l'installation de la ligne téléphonique «insatisfaction santé».» «Quant au centre de radio oncologie, la pelletée de terre est toujours prévue pour le mois d'août» Le dossier des porcheries (Photomédia - Claude Gill) «Quand les gens ne s'entendent plus, il y a les tribunaux», de lancer le député Jean-Pierre Jolivet, hier soir, lors de l'assemblée publique du conseil municipal de Grand-Mère, alors qu'il intervenait au sujet des porcheries.«Personne ne peut empêcher le projet» Royal Saint-Arnaud Grand-Mère ¦ Le député de Laviolette, M.Jean-Pierre Jolivet, a fait le point hier soir, lors de la séance publique du conseil municipal de Grand-Mère dans le dossier des porcheries.Il n'a pas manqué de décocher, avec une pointe d'ironie, une flèche à l'endroit du député Jean Chrétien qui a déclaré que la porcherie serait située «en plein centre-ville».Il a été on ne peut plus clair lorsqu'il a déclaré: «Personne ne peut empêcher le projet, pas même le ministre de l'Environnement, si le promoteur répond à toutes les normes en vigueur.» Puis il a révélé avoir rencontré la directrice régionale du ministère de l'Environnement et de la Faune du Québec (MEFQ), Mme Raymonde Proulx, pour lui poser les questions soulevées par la population sur les dangers de contamination de l'eau potable de la ville et notamment sur le fait que l'émission d'un certificat d'autorisation n'a pas été précédé d'une étude «hydrogéologique» par les experts du MEFQ.M.Jolivet a laissé entendre que les analyses effectuées par les experts du ministère ne semblent pas faire état d'accrocs aux normes, puisque le MEFQ a décidé d'émettre un certificat d'autorisation.Cependant, il reconnaît que les gens peuvent s'objecter et faire pression pour empêcher que le projet se réalise.Mais, il signale qu'en bout de ligne, le dernier mot reviendra aux tribunaux, si les parties n'arrivent pas à s'entendre.Le député-ministre a aussi rap-pelé que ça fait trois bonnes années qu’il est question de l'adoption delà fameuse loi 23, qui se renouveau coeur du présent litige.Selon lui, les longues discussions qui ont entouré sa mise en place ont notamment implique- quatre ministères différents, dont ceux de l'Agriculture, de l'Environnement et delà Santé, en plus de la Commission de protection du territoire agricole.«Le député passe les lois et il est là pour les appliquer», de dire M.Jolivet, en indiquant qu'il ne peut se servir de son poste pour intervenir dans le présent dossier des porcheries à Grand-Mère, ou pour tenter de le contrer ou tout simplement influencer ceux et celles qui ont ultimement à décider.insistant sur les droits du pro- moteur, M.Yves Gélinas, M.Jolivet a répété que si, en bout de course, il est démontré que l'éleveur répond à toutes les normes légales et gouvernementales, il aura droit à son projet et il sera justifié de le réaliser.Il est également d'avis que les tribunaux lui donneraient alors raison.Le député de Laviolette se réserve toutefois une toute petite ouverture à la suite des questions adressées à la directrice régionale du MEFQ, qui doit vérifier les impacts du projet de M.Gélinas sur l'eau potable de la ville de Grand-Mère et, sur la pertinence de réaliser une étude hydrogéologique.» Shawinigan-Sud revient à la charge La Ville souhaite une étude sur le regroupement des services policiers Martin Francoeur Shawinigan-Sud ¦ Moins d'une heure après son adoption par le conseil municipal de Shawinigan-Sud, la resolution visant à sollicite! les villes de Shawi-nigan et Grand-Mère pour participer à une étude sur le regroupement des services de sécurité publique s'est heurtée, hier soir, à un non catégorique de la part de la mairesse de Sha-winigan.Lise Landry.La résolution adoptée par les membres du conseil de Shawinigan-Sud vise essentiellement a analyser l'impact, tant sur le plan financier que sur le plan de la qualité des services, d'un regroupement des corps de police et des services d'incendie en une régie régionale.Celle-ci desservirait donc le territoire correspondant à la MRC du Centre-de-la-Mauricie dans son intégralité.«On ne veut pas d'une police régionale», soutient le maire de Shawinigan-Sud, Maurice Héroux.Selon lui, la création d'une régie de police aurait comme principal avantage de permettre aux villes participantes de continuer à exercer un certain contrôle.«Il faut bien comprendre qu'on ne veut (tas avoir une desserte policière.Le droit de regard est essentiel et c'est («our cela que la formule de la régie nous apparaît être la meilleure», insiste-t-il.La V'ille de Grand-Mère avait déjà, à deux reprises, adopté des résolutions par lesquelles elle demandait à Shawinigan-Sud et Shawini-gan une étude sur le regroupement.Shawinigan avait alors répliqué en suggérant plutôt de tenir une étude-sur un regroupement global des services.L'histoire se répète, donc, puisque c'est la réponse qu'a de nouveau servie Mme Landry, cette fois à la résolution adoptée par le conseil de Shawinigan-Sud.«Il n'y aura pas d’étude seulement sur une régie de-police, je veux être bien claire là-dessus.Nous avons toujours privilégié une étude sur un regroupement portant sur un ensemble de services et c'est dans ce cadre-là seulement qu'on serait prêts à embarquer», soutient-elle.Du côté de Shawinigan-Sud, le discours est opposé.«En novembre, nous avions adopté une position très ferme en ce qui a trait a la fusion ou au regroupement de plusieurs services.Après analyse, on en est venus a la conclusion que la sécurité publique était le seul service qui, chez nous, pouvait faire l’objet d'une etude de regroupement et ce, maigre des chiffres qui sont déjà avantageux pour nous», remarque le maire He- roux qui ramène aussi sur la table-son leitmotiv d'autonomie municipale.Il appuie ses dires sur le coût per capita du service de sécurité publique.À Shawinigan-Sud, ce coût est de 108 $, comparativement à 155 $ à Shawinigan et à 131 S à Grand-Mere.La proposition faite par Shawinigan-Sud est principalement due, selon le maire, aux bouleversements a venir sur le plan des ressources humaines dans les services de sécurité publique respectifs.«Nous savons qu'ils devront bientôt embaucher des cadres et des officiers.De notre côté aussi, le personnel va être appelé à changer.Il ne faudrait pas attendre deux ou trois ans avant de se réveiller et de se rendre compte qu'on a manqué le bateau parce qu'on a du personnel jeune aux trois endroits», soutient M.Héroux.Mais sa consoeur de Shawinigan est demeurée de glace.«Le conseil ici n'en veut pas de cette étude unique.Quelle peur ont-ils à ne pas vouloir faire d’etude d’ensemble?Si on s’assoyait, on verrait qu'il y a plusieurs dossiers où on pourrait se regrouper.Pour ce qui est de la police, on a déjà dit non à Grand-Mère, alors on n'est pas pour dire oui à Shawinigan-Sud», martèle Mme Landry.La Ville de Shawinigan entend répondre à sa ville voisine par le biais d'une resolution afin de ne pas briser les salamalecs convenus.En matière de regroupement des services policiers, ceux-ci commencent à se faire nombreux.» Me LYNE PARENT NOTAtHt [ T CONSt ILLf M JURIDIOUt 823.RUE THIBEAU CAP-DE-LA-MADELEINE 373-2212 Dr RENE PARENT chiropraticien Clinique chiropratique Châteaudun 821.rue Thibeau Cap-de-la-Madelieine 373-1685 0*44 4 U Nouvelliste Mardi 17 mars 1998 Denis Lazure réclame l'appui des handicapés (Image-Medid Mauricir: Pdlrùk Bt-duihdmpi M.Denis Lazure, président-directeur général de l'Office des personnes handicapées du Québec.Louise Plante Trois-Rivières ¦ Profitjni du Colloque sur les droits des personnes handicapées et des familles qui se déroulait, hier, à Trois-Rivières, le président directeur général de l'Office des personnes handicapées du Québec, M.Denis Lazure, a secoué les puces des représentants des organismes communautaires en les invitant à mettre fin à Pour des quotas d'intégration à l'emploi B mois avant l'été.(S Nautilus C'est le temps maintenant.4100, boul.Royal, Trois-Rivières 375-4979 leurs divergences sur la question de l'intégration au travail et à l'épauler solidement dans ses démarches auprès du gouvernement pour qu'augmente de fa>>>| complétée -page 10 -page 11 -page 13 les mardis de l'économie Un recul plutôt incertain La baisse des ventes de fonds communs de placement pourrait ne pas être si drastique Sandra Cordon Toronto (PC) Les ventes de fonds communs de placement ont fortement chuté pour atteindre 7,5 milliards $ en février, ce qui constitue un recul de 28 pour cent comparativement à la même période de l’an dernier, alors qu’elles avaient dépassé la marque des 10 milliards $.Toutefois, cette comparaison n’est pas tout à fait juste.En effet, une large proportion des investisseurs canadiens, ceux habitant les régions du Québec et de l’Ontario affectées par la crise du verglas de janvier dernier, ont obtenu jusqu'à la fin mars pour contribuer à leur régime enregistré d'épargne-retraite (REER), dont les fonds communs de placement constituent désormais le principal type de placement.Cela a considérablement affecté les données de février, mois au cours duquel les ven- tes de fonds communs de placement atteignent habituellement leur sommet annuel.Toutefois, les ventes de mars seront probablement accrues, a estime hier John Kaszel, directeur de la recherche au sein de ('Investment Funds Institute of Canada, qui représente la presque totalité des firmes canadiennes de fonds communs de placement.«Compte tenu du fait que les Canadiens remettent tout au lendemain lorsqu'il est question de contribuer à leur REER (.) il y aura en mars un débordement beaucoup plus important que d'ordinaire», a-t-il déclare.«Il est encore trop tôt pour dire si cela sera suffisant pour compenser pour (les ventes de) janvier et février, mais je suis extrêmement optimiste», a ajoute M.Kaszel.Mais quoi qu'il en soit, les compagnies de fonds communs de placement devront connai-tre un mois de mars exceptionnel si elles souhaitent que leurs résultats de 1998 soient similaires à ceux enregistres l'an dernier.Les ventes de ce type de fonds s'étaient alors élevées à 51,8 milliards $, un précédent.* Quatre générations de sucriers Saint-Justin Avec ses six ans bien sonnés, Mélissa La-douceur a déjà toutes les aptitudes de la restauration.C'est elle qui sert les crêpes et qui demande poliment si elle peut desservir la table.Tous les clients de l'Érablière Alain Ladou-ceur de Saint-Justin s'émerveillent devant le talent de la petite-fille du propriétaire qui fait même de bon coeur la vaisselle, juchée sur un petit banc, en chantant: «Lavez, lavez.» On peut dire qu'elle a de l'arrière-grand-mère dans le nez, cette enfant.À 86 ans, Rei-na Ladouceur n'a jamais manqué une seule saison des sucres depuis le jour où elle suggéra à son époux d'acheter l'érablière du voisin de leur terre.« Brigitte Trahan Mme Ladouceur ne se doutait pas, à ce moment-là, que l'érablière deviendrait un jour le revenu familial principal qui lui permettrait d'élever seule ses neuf enfants.Alors qu'il n’avait même pas 50 ans, son époux a en effet souffert d'un problème aux yeux qui le laissa avec à peine 15 % de vision.Le plus jeune enfant du couple avait alors 3 ans.«J'ai donc élevé seule ma famille et la cabane à sucre était notre plus gros revenu de l'année.Le reste du temps, je faisais de la couture», raconte cette dame encore toute débordante d'énergie.L'aîné avait 14 ans.C'est lui qui faisait la cueillette de l'eau d'érable pendant que Reina Ladouceur élaborait les plats traditionnels succulents qu'on sert encore aujourd'hui à l'érablière.«Mes filles m’ont aussi beaucoup aidée», ajoute-t-elle.«Lorsque mon plus vieux a eu 16 (Photo Alain Redard) La famille Ladouceur, de gauche à droite: Jacinthe, Francine, Jacqueline, Alain, Reina, Maryse, Stéphane ainsi que la petite Mélissa et le petit Francis.¦j ans, on a agrandi la cabane avec l'aide de quelques parents.» L'érablière devint commerciale à la fin des années 50.Un des plus jeunes, Alain et son épouse Jacqueline, ont finalement pris la relève de l'entreprise acéricole familiale.En 1983, on y fit un nouvel agrandissement.Leurs cinq enfants ne manquent jamais de venir donner un coup de main durant la saison des sucres.«Deux de nos trois filles servent aux tables, l'autre cuisine et nos deux fils ramassent l'eau», explique Jacqueline, l'épouse d'Alain Ladouceur.«Il faut vraiment qu'ils aiment ça parce qu'ils ont déjà tous leur métier.J'ai une fille infirmière, une autre hygiéniste dentaire et une administratrice ainsi qu'un fils camionneur et un fils agriculteur.Mais ce qui les attire ici, c'est le monde.Ils aiment beaucoup le contact avec le public», poursuit-elle.Alain Ladouceur avait 12 ans lorsqu'il s'est mis à aider sa mère, Reina.Tout récemment, on a fêté ses 40 ans d'implication en envoyant des invitations à une partie de sucre à toutes les familles Ladouceur du Québec.Ils furent 239 à répondre à l'appel.La tradition des sucres n'attire pas que la famille immédiate.Au plus fort de la saison, un voisin à la retraite, M.Jean Gagnon, offre toujours son aide pour chauffer l'eau d'érable et confectionner les suçons, coeurs, bonbons et cornets à l'érable qui se vendent comme des petits pains chauds aux clients.«Il n'est pas payé pour ça.Il vient parce qu'il aime ça», souligne Mme Ladouceur.Durement touchée à deux reprises par des tempêtes de verglas au cours des 15 dernières années, l'érablière Alain Ladouceur est passée de 3002 à 1700 entailles mais on tient le cap malgré tout.De nouveaux érables grandissent pour prendre la place de ceux qui, à l'âge vénérable de 300 ans, ont été détruits par les éléments.«On espère que notre petit-fils de cinq ans, qui aide déjà à la cueillette de l'eau d'érable, pourra en profiter plus tard», souhaite sa grand-mère Jacqueline.* Coup d’oeil boursier 3781,78 +24,77 7427,88 +42,82 HT 8718,85 +116,33 _ 70,77 -0,01 MÜ 294,50 -o,80 - PC Aide à la communauté noire au Québec Marie Tison Montréal (PC) Ottawa, Québec et le Fonds de solidarité des travailleurs du Québec verseront 2,5 millions $ dans un fonds voué au développement économique de la communauté noire du Québec.Le Fonds de solidarité (FTQ) investira un million de dollars dans la Corporation de développement d'affaires Mathieu Da Costa, un fonds de capital de développement créé en 1993 afin de favoriser la création d'entreprises dans la communauté noire.Développement économique Canada, une agence du gouvernement fédéral, investira 1,25 million $.Pour sa part, le gouvernement du Québec versera 250 000 $, soit 125 000$ par le biais du ministère de la Métropole pour 1997-98, et 125 000$ par le biais du ministère des Relations avec les citoyens et de l'Immigration pour 1998-1999.* àvendre 819.374.1360 COURTIER IMMOBILIER AGREE CHARTERED REAL ESTATE BROKER Aider les autres à trouver des (oraux .ÇA INCITE À BOUGER! Pierre Dupont profite de son déménagement pour créer sa propre entreprise.1180, rue Royale, bureau 210, Trois-Rivières • •• U Nouvelliste Mardi 17 mars 1998 Les mardis de l'economie 4 10 Qualimec déménage à Shawinigan Royal Saint-Arnaud Shawinigan ¦ Sur le point de* décrocher la certification de qualité ISO 9002 qu'elle devrait obtenir en mai prochain, l'entreprise Qualimec inc.de Saint-Bo-nilacc déménage dans le parc industriel numéro 2 à Shawinigan et cre une douzaine de nouveaux emplois qui viennent s'ajouter au huit existants.Selon le directeur général, M.Marion Belanger, installée depuis janvier 97, Qualimec est à l'étroit dans son usine actuelle ce qui l'a notamment oblige a louer un local a Shawinigan pour pouvoir réaliser certains mandats.C'est pourquoi, M.Belanger et ses associes, MM.Michel Brassard et Jean-Pierre Gaumond ont décidé de s'installer dans le parc industriel numéro 2.L'entreprise spécialisée dans l'installation et la réfection d'équipements mécaniques et la fabrication et l'usinage en chantier et en atelier de pièces connexes, emménage dans une nouvelle bâtisse de près de 15 000 pieds carrés, un projet évalue à plus de I million S.L'augmentation du personnel et de la superficie de son usine, rendue possible grâce à une contribution du gouvernement fédéral de 120 000 S, permettra à l'entreprise d'accepter des mandats de plus grande envergure, ce qui fournira du travail, en période de pointe, à plus de 50 personnes, soit une augmentation d'une bonne vingtaine de postes contractuels.Selon son directeur général, Qualimec a connu un essor fulgurant au cours des derniers mois, étant seule à offrir des services en mécanique industrielle au Centre-de-la-Mauricie et possédant une expertise unique au Québec, l’entreprise a su se tailler une place importante dans l'industrie.Elle compte notamment parmi sa clientèle des centrales hydroélectriques d'Hydro-Québec et privées et des usines de l'industrie lourde qui sont non seulement de la Mauricie, mais aussi de ¦N (Photumédia - Claude Gill) Ces personnes se réjouissent de l'expansion chez Qualimec.Entourant une esquisse de ce que sera la nouvelle bâtisse de l'entreprise, nous retrouvons de gauche à droite: la mairesse Lise Landry, le député de Beauce, M.Claude Drouin, le directeur général de Qualimec, M.Marien Bélanger, le député de Saint-Maurice, M.Claude Pinard et le président de la Société structurante de Shawinigan, M.Louis Beaudoin.la grande région de Québec, de l'Outaouais et de L'expansion de Qualimec est rendue possible l'Estrie.grâce à la collaboration de la Société structurante Pour expliquer le déménagement dans le parc la ville de Shawinigan, ainsi que I interven- industriel shawiniganais, M.Bélanger signale ,'on tles gouvernements du Quebec et du Canada et la Caisse populaire de Saint-Boniface.L'entreprise a aussi bénéficié, lors de son démarrage, des programmes «Aides aux travailleurs autonomes» et «Jeunes entrepreneurs».L’aide que le lieu est stratégique, à cause de sa proximité de l'autoroute 55, de la situation géographique de la ville et des marchés de l'entreprise.C'est en mai que doivent tiémarrer les activités dans les nouvelles installations au parc indus- financière du fédéral provient du Fonds transitoi-triel de Shawinigan.re pour la création d'emplois (FTCE).* Bombardier à Taïwan Taibei (AP) ¦ Dans le but d'accroitre sa presence en Asie, Bombardier a signé a Taibei, hier, une entente de partenariat avec le ministère de l'Economie de Taiwan devant permettre a cette île de développer son industrie aeronautique.Le president du conseil et chef de la direction de Bombardier, Laurent Beaudoin, a dit es-pérer que la compagnie montréalaise puisse augmenter la compétivité de Taiwan, ajoutant souhaiter former des coentreprises avec des firmes locales.Cette entente de partenariat est la première liant la compagnie à un pays asiatique, a indiqué Bombardier.La compagnie aérienne taï-wanaise Great China Airlines opère déjà 12 appareils Dash 300 de Bombardier pour ses vols intérieurs.Elle a commandé 18 Dash 400, un modèle plus vaste que le Dash 300, détenant en outre une option d'achat sur six autres appareils.Le groupe du matériel de transport de Bombardier est également partenaire d'un consortium en compétition en vue de la construction d'une ligne de transport ferroviaire devant relier le centre-ville de Taibei à l'Aéroport international Tchang Kai-chek.• avant qu'elles filent! Offres valables jusqu'au 31 mars sur véhicules en inventaire seulement.GARANTIE 5 ANS • 100 OOO KM par mois, location 48 mois TRANSPORT ET PRÉPARATION INCLUS mois, location 48 mois SPORT ET PRÉPARATION INCLUS HATCHBACK 1 [bHOIMPA I l'tVFNEMENT GAGNANT piouniAUGNi :-x COUPÉ 1998 BERLINE 1998 SUR FINANCEMENT D'ACHAT JUSQU'À 60 MOIS SUR TOUTES LES CIVIC 1998 NEUVES EN INVENTAIRE.*Location-bail offerte exclusivement par Honda ( anada I tnance Int portant sur la Civic hatchback CX (modèle F:|hî2W), le coupé C ivtc DX 1998 (modèle I Jhl2W) ou la berline Civic LX 1998 (modèle EJ653W) neufs en inventaire.Selon le modèle, échange ou compiani de 1 600 $, I 825 S.ou I 825 $, la première mensualité et un dépôt de garantie de 250 $ sont exigibles Taxes, assurance et immatriculation en sus.Limite de 96 000 km, frais de 0,10 $ le kilomètre excédentaire “Programme de financement de H CM a 4,8 % offert a l'achat de tout modelé Civic 1998 neuf en inventaire pour des termes de 24, 36, 48 ou 60 mois Exemple de financement 20 000 S au taux annuel de 4,8 % = 458,77 S par mots pendant 48 mois.Coût de l'emprunt 2 020,96 $; coût total 22 020,96 $.Ln versement initial pourrait cire exige Transport et preparation (850 $), taxes, assurance et immatriculation en sus Offres d'une durée limitée Sujet a I approbation du credit Photos a titre indicatif Tous les details chez votre concessionnaire Honda VOS CONCESSIONNAIRES HONDA DU QUÉBEC Conçues et construites ([ Tl1 SANS CONCESSION.9 > mmmmm Les mardis de l'économie Ul Nouvelliste Mardi 17 mars 1998 11 Ça va bien, ou ça va mal?B Samedi, a la une du Nouvelliste, on pouvait lire en nianchetie qu'lmpact Emploi.avail eu vraiment de l'impact.En acceptant de publier, pendant quatre semaines, les offres d'emplois de 460 employeurs, Le Nouvelliste et ses partenaires gouvernementaux sont parvenus a combler 683 des 898 postes ouverts.Un succès considerable.La meilleure performance au Quebec, a reconnu la ministre Louise Harel.Mais le même jour, on pouvait prendre connaissance des résultats mensuels sur le taux de chômage qui nous apprenaient que la situation de l'emploi a eu tendance à stagner en février dans l'agglomération de Trois-Rivieres.Il y a donc apparence de contradiction.U (aut reconnaître qu'ils sont nombreux ces temps-ci les messages économiques d'apparence contradictoire.Les signaux sont ambigus.Il faut les décoder.Certains disent que l'économie va bien, d'autres que c'est pire que jamais.On bat des records dans un sens comme dans l'autre.L'économie canadienne a connu une croissance de 3,5 % etc* son P.I.B.l'an passé, les consommateurs ont repris à la fois confiance et le chemin des magasins, mais on a aussi connu un record de faillites personnelles.L'inflation est presque négligeable et les taux d'intérêt au plus bas, ce qui devrait permettre, en théorie, d'abaisser plus rapidement son niveau d'endettement.En fait, ce taux s'est plutôt hissé au-dessus des 90 %, un sommet.Quand la famille Sau-vageau annonce la fermeture de son célébré établissement, vieux de 72 ans, cela crée tout un émoi.C'est un coup dans le ventre.C’est une image forte.On y voit tout de suite le symbole du déclin de la 5e Rue et de Shawinigan.De 40 000 qu'elle était, la population de la ville a glisse sous les 20 000.Si on veut croire au mauvais sort, à la pente descendante, on a là une solide poignée a laquelle s'accrocher.Pourtant, d'autres commerces se tirent bien d'affaires autour.La population de la ville de Shawinigan a certes vieilli et décliné.Mais pas celle de l'agglomération.La population, comme l'activité, s'est plus répartie sur le territoire.L'abandon de Sauvageau, c'est la concrétisation de la fin, depuis belle lurette, d'une mainmise quasi sans partage de la «main» sur les activités commerciales, touristiques, d'affaires et sociales du grand Shawinigan.Sauvageau, c'était un sursis.On peut s'attrister de la disparition d'un symbole nostalgique.Il faut le faire.C'est des morceaux d'histoire, la nôtre, qui s'envolent.Des pages qu'il faut tourner.Comme tout le monde, j'ai mis mes coudes sur le grand comptoir, pris des cafés et des toasts, lu mes journaux, acheté l'histoire de Shawi- nigan de Fabien Larochel-le et observé a l'extérieur, comme Franco Nuovo.le va-et-viens nonchalant d'une faune désoeuvrée.C'est une nouvelle bien triste.Mais en même temps, Claude Bellerive annonçait qu'il allait s'empresser de reconstruire sa Place Biermans, un fleuron de Shawinigan.Il va le faire en s'assurant de redonner à la place tout ce fashion qui lui allait si bien.La encore, le bon et le mauvais en même temps.Le tourisme étranger a diminué au Québec l'an passe.Dans la région, le recul a été plus fort encore.En Mauricie et au Centre-du-Québec, il y a eu une baisse majeure de 20,5 % des chambres occupées.Ça ne peut pas aller plus mal.Pourtant, la Cité de l'Énergie a battu toutes ses prévisions d'achalandage et l'année 1998 s'annonce meilleure.Un nouvel hôtel est en construction à Shawinigan, dotée d'un centre de congrès, et Yvon Duhaime vient d'inaugurer un ajout de 24 chambres à son Auberge Grand-Mère.Le moins que l'on puisse dire, c'est qu'en ce moment, le bon et le mauvais cohabitent.C'est la même chose à Trois-Rivières.La semaine dernière, on apprenait que Vivatex a déclaré faillite.Le syndicat CSD s'agite pour la sauver.Mais ya reste incertain.Si la fermeture est confirmee, c'est l'histoire d'une entreprise presque centenaire, apparue avec la VYabasso Cotton, qui \a prendre fin.Triste nouvelle.Mais en même temps.Laurent Vcrreault, p.d.g.de GL&V, confirmait l'implantation a Trois-Rivières d'un Centre de recherche en papier couche.Une affaire de 30 millions S.Et un promoteur immobilier, Alain Bellerive, mettait en chantier un nouveau centre commercial rie 10 millions S.Comme si ces contradictions entre differents projets n'étaient pas suffisantes, il arrive même qu'une mauvaise nouvelle en recèle une aussi bonne.Ainsi, la suppression de cinq postes de travail chez Tripap et l'acceptation d'un gel temporaire des salaires de la part ries employés peuvent laisser croire que la relance de cette papeterie est fragile.Mais en même temps, on n'a pas renoncé a une modernisation de la machinerie.On est a finaliser les interventions sur une quatrième machine qui lui permettra de produire un papier en demande et à meilleur valeur ajoutée.Le moins que l'on puisse dire, c'est qu'il y en a pour tout le monde dans l'évolution de notre économie.Pessimistes et optimistes disposent d'un puissant argumentaire.Mais on pourrait probablement conclure cjue s'il y a tant de bonnes nouvelles qui chevauchent tant de mauvaises nouvelles, c'est que ya va pas si mal.Il y a une reprise.S’agit de savoir si on en fait partie.» Le verglas entraîne une chute des livraisons en janvier Ottawa (PC) B La tempête de pluie verglayante au Québec et dans l'est de l'Ontario ainsi que les arrêts de travail dans le secteur automobile ont entraîné une chute de 3,8 pour cent des livraisons des fabricants en janvier.La valeur totale des livraisons, établie à 36,1 milliards $ par Statistique Canada, est la plus basse des six derniers mois, après des résultats étonnamment vigoureux en décembre (37,5 milliards $).Selon l'agence fédérale de statistiques, le verglas ne serait directement responsable que d'un peu plus de la moitié de ce recul des livraisons, soit 1,8 pour cent.«Le recours aux heures supplémentaires ou le transfert de la production à d'autres usines ont permis à de nombreux fabricants de rattraper le temps perdu, écrit Statistique Canada.Mais les effets indirects de la tempête sur les fabricants à l’extérieur des régions touchées ne sont pas connus.» Ensemble, le Québec et l'Ontario, qui représentent environ les trois quarts ries livraisons totales des fabricants, sont a l'origine de 82,3 pour cent de la diminution à l'échelle nationale en janvier.Les livraisons ont fléchi rie 5,1 pour cent au Québec et de 3,6 pour cent en Ontario.Les livraisons des fabricants ont accusé un recul dans 20 ries 22 groupes d'activités établis par Statistique Canada, le secteur le plus durement touché étant celui de l'automobile (moins 9,6 pour cent), qui a connu des fermetures d'usines pour des fins de réoulillage et de régularisation des stocks.Le secteur automobile est responsable à lui seul d'une baisse de 1,3 pour cent des livraisons des fabricants canadiens en janvier.Parmi les autres secteurs qui ont le plus contribué au fléchissement de janvier, on note l'industrie de la machinerie (moins 8,7 pour cent), des produits électriques et électroniques (moins 4,2 pour cent) ainsi que du papier et produits connexes (moins 4 pour cent).Statistique Canada se montre toutefois optimiste en vue des pro- Expéditions des manufacturiers chains mois, en raison de la progression des commandes en carnet en janvier, qui se sont accrues de 2,3 pour cent pour s'établir à 43,5 milliards $.Plus de la moitié de cette hausse a été enregistrée dans l'industrie de l'aéronautique.Les commandes en carnet ont grimpé de 23,1 pour cent depuis le début de 1997.«On considère souvent que les commandes en carnet sont un indicateur clé des livraisons à venir, écrit Statistique Canada.» «Néanmoins, 50 pour cent de l'accroissement des commandes en carnet depuis le début de 1997 est survenu dans l'industrie des aéronefs et des pièces d'aéronefs, où les commandes peuvent s'étaler sur plusieurs années avant d'être complétées.» • J'utilise une pièce de ma résidence comme lieu d'affaires.Est-il recommandé de réclamer une déduction d'amortissement concernant l'utilisation de mon domicile?INFO .;S s CGA Il faut être prudent, car vous perdrez le statut de résidence principale pour cette fraction de la maison et devrez peut-être payer de l'impôt sur un gain en capital lors de la disposition.Les autorités fiscales acceptent que vous puissiez désigner tout votre domicile comme résidence principale, si les conditions suivantes sont réunies : • la superficie de la partie utilisée à des fins d'affaires est peu importante par rapport à toute la superficie de la maison; • vous n'avez pas modifié de façon permanente et importante la structure de 4SÜSI N votre maison pour y aménager votre lieu d'affaires; 1 vous ne demandez pas de déduction d'amortissement.Ordre des comptables généraux licenciés du Québec Puis-je réclamer les frais d'un bureau à domicile ?- #• INF(ÿ Un employé vendeur à commission ou un travailleur autonome peut réclamer des dépenses à l'égard des pièces de son domicile utilisées comme bureau ou lieu d'affaires de son entreprise, si l'une des deux conditions suivantes est respectée : • le bureau à domicile est le principal l'eu de travail ou lieu d'affaires; • le bureau est utilisé exclusivement pour gagner un revenu d'emploi ou d'entreprise, et est utilisé de façon régulière et continue pour rencontrer des personnes liées au travail, soit des clients ou des patients.Cependant, la déduction des dépenses reliées directement à l'utilisation du domicile (ex.: électricité, taxes foncières, assurance-habitation) est limitée au revenu d'emploi ou d'entreprise, après déduction des autres dépenses permises (ex.: papeterie, honoraires, achats).Le solde non utilisé peut l'être l'année suivante, si les conditions énumérées ci-dessus sont respectées.De plus, dans le cas d'un employé, le contrat d'emploi doit l'obliger à défrayer ces frais et les formulaires prescrits T2200 et TP64.3 devront être remplis par l'employeur et annexés aux déclarations de revenus de l'employé.Pour 1997 au Québec, les travailleurs autonomes ne peuvent généralement réclamer que 50 % des frais d'un bureau à domicile.Cette restriction ne concerne pas les gîtes touristiques.Ordre des omptables généraux licenciés du Québec Expéditions totales de l'industrie manufacturière.38 37 Janvier 1998 $36,1 millards Janvier 1997 $35,3 millards oJJLiLllIUULilJI- J F MA MJ JA SO ND J Source Statistique Canada PC Plani total Une façon efficace d'équilibrer sa vie Serge Bergeron Dans un monde où le temps se bouscule constamment, la planification s'impose pour soutenir l equili-bre dans la vie.C'est ainsi que, depuis 1989.M.Serge Bergeron offre des services de consultation et des sessions de formation sur les habiletés essentielles en gestion.«L'idée soutenue par mon travail est d'offrir en région des services de planification de qualité comparable à ceux dispensés dans les grands centres de Québec et de Montréal,» dit-il.C'est dans des locaux situés à 630.rue Jean Victor-Allard de Trois-Rivières que M Serge Bergeron exerce sous la raison sociale de Serge Bergeron et associés inc.LE SYSTEME ’ rH;r il Fabriqué localement ici-même à Trois-Rivières, le système Plani total (version française du Total planner) se démarque en mettant l'emphase, d'abord et avant tout, sur un équilibre de vie préconisant les valeurs personnelles «En fait.Plani total planner vous aide à définir vos valeurs et objectifs personnels.Son utilisation efficace vous permet de soumettre votre emploi du temps à ces valeurs afin d'établir un équilibre entre vie personnelle et professionnelle,» soutient M Bergeron LA FORMATION La formation permet d acquérir les habiletés essentielles en gestion de temps par priorités en plus des compétences nécessaires à la bonne utilisation du système Plani Total Celle-ci se divise en trois étapes qui sont la formation, la personnalisation et le perfectionnement On y apprend à établir des buts pour chaque mois, à définir des objectifs pour chaque journée, à améliorer ses communications.à déléguer avec efficience, à travailler en équipe et avec flexibilité de même qu à apprendre à dire «non» et à augmenter sa productivité en ne remettant plus au lendemain.Apprenez à bien gérer votre emploi du temps.Ainsi l'utilisation du planificateur Plani total combiné à la formation, est un gage de réussite qui se traduit par une efficacité accrue quel que soit le domaine dans lequel on évolue.«Des entreprises tout autant que des travailleurs autonomes font appel à nos services.» explique M.Bergeron en précisant que les coûts de formation sont très compétitifs et éligibles au crédit d'impôt remboursable à la formation (Loi 90).l'entreprise étant enregistré auprès de la Société québécoise de développement de la main d'oeuvre (S Q.D M ) Alors s il vous arrive de ne pas avoir assez de 24 heures par jour, si vous trouvez difficile d assurer le suivi de vos dossiers, si vous désirez augmenter la productivité de vos employés, ou encore si vous croyez en l'importance de l'équilibre des valeurs au sein de votre entreprise ou de votre vie personnelle, un appel auprès de Serge Bergeron - 371-9689 pourra vous amener à mieux planifier pour mieux gérer et à mieux travailler pour mieux vivre.(publicité); 12 U Nouvelliste Mardi 17 mars 1998 Économie Montréal Cour* transmit par la Pratta Canadienna I •» t«n> CH Ail Un AOS AGU lAAuturt mm - •AMectfl Hmu t A«r"e* Au leaée 'AtfCor* Alu» CT • 'ANCTb AIWu 'Alliant N« Alliant V Allif orr.' AJiovnio Ammo Amnli A lAnfl Sun .Affolvt lAimnH AtlMon tAUo Axe II lAuMfinor Av«KP Am an BSplitPr K CAS B( TaH BCE lm BCE Mt> tor.* Bqlou’ Bqlair Bq Laui ¦ Bque Nat BqnatfM BquNat no BquNot nk BquNat ni Bq naMl2 Bq Royale Bq Ry uJ BqRysiF Bq Ry irH Bq ( O or »fcC » us m r«i 23ifl m *h 3l«c 1251 fM IM mm '3 iss 9m hm ’SC MHB 13511 4/ 351 2MB 9M M 71258 1888 71 $88 388 8151 3388 23*58 $88 23*80 245$ 32/88 $388 3 418 4400 4*00 2400 i 388 m 3 358 ¦SOC 031$ e/000 i)286 158 36 Bl TOC 4 550 $353 3/ 450 136 3/ 258 70000 0 150 734$ 4JQ0 $2020 MM :3P 0 580 4150 ' 3 488 /MW 75400 21/450 30 450 3/88 $1850 ’30Me $5450 513/ 1/50 320C 11850 *800 21308 35/58 XS30 4400 20 000 JS00 30 700 708353 2/ 350 1/00 71 $00 211 13100 22200 1/50 7275 15 !$0 $200 2/100 ($081 85650 $00 71*00 1400 2/800 2000 79/06 18584 64 400 1H Itti 4 /58 4/58 " 580 r$08- 3 258 6 288' 22«88 22i8t 4 /88 4 800• 1158 158 m m 70BC :«« 11458 11/88 34 380 34 986 • 4* 758 44 SOC ' 3 888 8 818 71 258 2 '250 20 $50 26 $50 6156 8158 23 188 23 850' 73 988 73 800 ¦ 32088 32250 815$ 0 355 4 /58 4«X 1388 '388 0 330 3 350 3015 9815 0180 0188 1/00 1/80 4 550 4 550 3/ 080 3 / 080 37 250 3/ 258 0 158 0'$0-3 950 3 950 34 380 34 'SC • 3450 6 450 13 350 13 480 75480 7540C 79 300 1 250 $0 680 $1580 $4 758 55 200 3/ 900 1/50 11150 il 850 20 858 21 060 1000 1 250 ¦ 19/50 ' 9 980 79 350 1200 26 300 7/150 78580 78580 13 050 13 050 1/90 1/50 '5 300 ’$150 27100 27'00 84350 35 550 21 800 28 800 7/ 600 2 / 600 29 650 79eS0 63 /00 63 850 Ihh'1* NC -N-§*«»< MOfcr$ B46Û V4 BMC y3 Bq N t .os INES* 6 NE Sr4 B NE ul lai'Kk ES veaee» Hem fta» 'arw CH $« Vm 2/ 758 27 758 • 16 ) 2//58 vm* g 4/ 488 48 858 ' ; 71* T42S6* ) 25 888 25 858 I 1*958 24956 I 24 988 24981 I 3/ 350 3/ 458 ’ I ?•* ?*S8C ; 21* .4 MC t 29 * 79 41 ) 28 35C 28 35i 4181 1W C UNMB Hetooi A ft ont o» Ceutroe Cora Opai K.araO( A j>e /4* $48/6 10/58 IM 27 $8 AflC 3 31$ m 10/58 0* 4/ 558 «/780 4216 4J50 JM J* 38M JM ’ M /* '758 /JH ie$$8 is* 2/ IM V '$8 0815 6$58 6 556 0* 8* 14» 14» b'» lü«É* •41 * 1375 12» IJN 2TN 27N‘ UN IÙrSH • us t 'JC • >M KIM 41» 13» JM •+ wiMOP NHI fJM ISM 222» ùXii 2/Nk /•»• 08» tütaniB iM ' 7» 17» 217» 17» 47V 47N* 03» C» Staw 7» IK 99» A « CTO M2» nxfi- CM H.jg iOIn 1» ¦4» • M 4fV 42» 4 î» • 3i» Komco '53N J 5» fti 13 SM 9!» Jl 751 a »* 05» , mmm MÜ» • 171 015$ 115$ 8110 AonKlie Boianor BotrOen Bolrden II Bomb A EBombB Borne >.2 Bo'oli A IB Br.k A E Dfumoi iBrunaou CAE iw KCl In B KGiGt A lom Oav I 11950 11956 } 4950 48SÛ I S 380 33 30C I 32 /80 33 050 I 24 360 24 386 I 4 950 5 05C I 4 /00 4/00 9 :m CA I 4* 750 4/ 500 13980 23 380 27950 23080 ' /'M/ H 256 U 158 '• 200 24/5 19* '9 250 !9$â0< 344192 36 780 J5£W 35$00 880 24 080 73 * 23* 4 0C Coommo 4 * iContoai tComoft -JSC icourtUt V 5* B ûe$0| CoMiaao Kovm b 0 $0 Co(» 3780 tCuvitat 6305 y estai INC iCnstobol DTM into Dota mark OeniwMt EOatiot A ùev ai A lüiodm 313/5 74*00 24350 24350 «0 125488 ' 4858 10'58 2900 3*00 18400 3 406 13214 12 350 1*006 J 6.3 13249; 21080 '5300 3 21 * II* 2 058 2 858 9 300 0 3M $/* y* 'SH0 ' 0 306 3880 J «Al 3 300 3 * 12 * 12 200 " 100 0M 21 ON 21080 021 021 CT Fm 275 74» 74» 574» iDiognCur lobono 72b» 2* 'TO ?*• 01N iDitom tCokfea 'I* 0X0 MN axe- üOX bofouc iCvolKv a "675 ’3» 'X0 >3» 01» Domto iCambtet 15* 03» 02» 02» 0 040 Domto wt Combtoi 7410 1* 96» 8* Domio* Combntfg 47» • l» 0* K1» ?01» Dom! 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