Le monde ouvrier = The labor world, 1 septembre 1930, samedi 20 septembre 1930
iCe Année No 38 SAMEDI, 20 SEPTEMBRE 1930 — MONTREAL — SATURDAY, SE.¦ -.» :: Try Black Horse ALE i 100 Years of Brewing experience behind it CrllUmDc \~- Standard of Strength and Quality Drink Rédaction et administration: 9 et 11, rue Saint-Paul Ouest.‘INSTRUIRE ET AM U U O RE U ) ) Tél.: LAnoaster 5361 — Le numéro: CINQ CENTS PARTOUT Le travail des enfants ]1 est malheureux que ec soit par les accidents dont sont victimes des êtres innocents que soit révélée au monde lu condition déplorable de certaines familles de la classe ouvrière.Le sang n’est jamais versé inutilement, soit poui la défense de la patrie sur les champs de* bataille, £üit pour le triomphe d'une idée et même dans lu lutte pour lu vie que nous devons livrer tous les jours de notre existence.Rien n’ultire autant l'attention que le sang versé.Ainsi, cette semaine,’les journaux nous rapportaient qu'un jeune enfant de treize ans avait été victime d'un accident mortel, durant son travail, la nuit, dans une biscuiterie.I.o jeune employé était a travailler d’une machine a mélanger la pffte lorsqu'il lut entraîné dans la Le bourrage des crânes i -Papa, il me faudrait de l’argent,la manière de soigner les nourrissons, imposer que des sacrifices nécessaires pour m'acheter une histoire de France, i de un manuel de chimie et de ^nysique.leur mettre des couches, de les pur- Vous voulez m'obliger à donner quelque à Tarif, chômage et salaires L'hon.M.Bennett a rempli au moins une des promesses qu’il avait faites durant la dernière campagne électorale, celle de convoquer les Chambres immédiatement après les élections pour prendre les mesures nécessaires d’urgence pour remédier à la crise du chômage.On peut Mais tu as eu ces livres l’an der- pres — Ce sont des nouveaux, bien mieux que les autres, nous a dit notre maitre.— Les livres suivent la mode comme les robes et les paletots, soupire le papa.Le garçonnet sourit, car il aime à t- ., , , ,.— — : avoir des livres comme des souliers machine d ou on ne parvint a le retirer que pour le voir expirer.Il avait neufs.Le père grogne pour la forme, les deux jambes et le bias gauche fracturés.car il est ravi au fond que son fils Faut-il vraiment que tels accidents arrivent souvent pour nous montrer la hideuse plaie du travail des enfants dans notre ville?11 est à souhaiter (pie non.Malgré les lois que les ouvriers organisés sont parvenus a faire piomulguer par nos gouvernants pour prohiber le travail des enfants en bas de seize ans, chacun sait que nous sommes encore loin d'être arrivés à faire observer ces lois sages et humanitaires.Il n’en faut pas toujours faire porter la responsabilité aux législateurs qui adoptent ces lois ni même à ceux qui sont chargés de les faire observer.Ils font tout ce qu ils peuvent, mais on ne peut s’imaginer toutes les difficultés auxquelles ils se heurtent continuellement.Ils Il y il |JUO ClItUfC muouiwv v.v- .kmiik I un Vjilll ii.i tarder, de sc donner des ondulations nique pourvu que vous me laissiez libre perdu de temps et que son programme va beaucoup plus loin qu'on s’y permanentes, de se tenir d’aplomb sur de les faire instruire comme il me plaît.j attendait.ger et de leur faire de la bouillie! On instruction à mes enfants, fort bien, différer d opinion sur 1 efficacité des mesures qu’il a présentées et fait n'y a pas encore introduit l’art de se Je ne traiterai pas votre loi de tyran- j adopter a la vapeur, mais tout homme impartial admettra qu’il n’a pas nier.fai pel des patins à roulettes et de chauffer C’est avec de pareils sophismes qu'on une auto, c'est une justice à leur ren- retarde la mise en vigueur d’une madré.Ils ont décidé que tout bon petit ! sure qui serait la régénération de notre Canadien qui veut faire honneur à ses province.Si seulement l'on savait que mhhons de dollars pour des travaux publics à être executes quasi inirné- origines latines est tenu de posséder dès nos premiers maîtres de philosophie diatement et se prolonger durant les mois d’hiver: ces vingt millions l'âge le plus tendre des notions usuelles i sont nos pieds, nos mains, nos yeux.; seront répartis entre les provinces et les villes, suivant qu'elles cnlre-j de droit, d’économie politique, les élé- j que substituer des manuels à tout cela, j prendront des travaux publics.Mais à quelles conditions?C’est ce que oieime in chimie et i-, nhvsir.no | ments des sciences naturelles, physiques ] ce n'ést pas nous apprendre à raison- nous ignorons et c’est pourtant ce qui serait intéressant de savoir Va-matières imposantes qui SK ; ^ e" P"*1*! P™ falre Reuter t routinier sous l'apparence d'évolu- j lentement et â petite quantité.devenu un plaisir pour certaines personnes de violer la loi.Des patrons | connaissances suffisantes pour qu’il Lurlons Ueu d'être satisfaits si, en en-emploient des enfants n’ayant pas l’âge requis — parce qu’ils tirent de : n exerce sottement ni le métier manuel.joignant â lire et à écrire â nos en- i auquel il se destine ni le métier de soignant fants, on parvenait â leur inspirer pour des saines ____________ iccoutumait coeut lui en i a raisonner juste, si on aiguisait leur dit.Il faut tenir compte de l’inévitable | PRpril si on éveillait leur curiosité, quit- leur travail un bénéfice plus substantiel — sans en avertir les autorités .,.—_______ ou agissent de connivence avec les parents de ces enfants pour cacher ’ il °iw i10 reste ^ leurs jours le goût la vérité, sans songer au tort qu’ils causent â la nation en affaiblissant i hlj d,.1' taire le reste si le.' ¦ 1,liles lectures‘ sl 011 les a< la jeune génération et en lui laissant sur les bras des ouvriers déjà ruinés physiquement dans la vingtaine.la formation de l’enfance pour l’avenir.Pourvu qu'on en puisse tirer j tés, c'est une règle de la nature contre un bénéfice immédiat, peu importent les conséquences.i laquelle les programmes scolaires ne Nous ne prétendons pas jeter le blâme sur tous les parents qui font I prévaudront jamais, travailler leurs enfants.Il y en a qui sont coupables; d’autres sont excusables, car la nécessité ne connaît pas de loi.Dans la crise que nous traversons, des familles ouvrières seraient condamnées â mourir de faim sans l'appoint quelque faible qu’il soit — du salaire des enfants.Avec la limite d’âge qu’on impose dans certaines industries, le père de iamilie ne peut se trouver de l’emploi, la mère doit surveiller le foyer.! quer la trépanation, ouvrir les crânes et les enfants sont contraints, bien souvent malgré le désir des parents, i et y fourrer tout ronds ces manuels de franchir la porte de l’usine.C’est un mal que nous devons nous obscurs, d'un style lourd, d’une efforcer de corriger.C'est pourquoi des lois protégeant l’enfance sont inscrites dans nos statuts.Si nous parvenions â abolir totalement le travail des enfants, les patrons — ne pouvant plus avoir recours â ces auxiliaires qu’ils peuvent facilement dominer et rémunérer chichement — seraient forcés de prendre â leur emploi des ouvriers ayant l'âge de travailler et qu'ils seraient obligés de payer un salaire raisonnable.Nous ; tion.Toujours plus de livres avec la même somme de savoir.Une bouteille d'elixir dilué en un gallon d’eau.Quelques gouttes suffiraient pour donner l’effet voulu, alors qu’il faut en ingurgiter de pleins verres où la substance nutritive est noyée.Un père de famille .w.__________ __________qui a élevé dix enfants m’a laissé voir I ersonne ne se préoccupé de j inégalité des intelligences et des volon- te a la satjsfnire plus tard L'idée de ! dans son grenier quatre grandes malles semer trop dru et de vouloir remplir la | remplies de manuels scolaires jaunis, grange avec une seule récolte est | tachés, plusieurs en lambeaux, inepte.Plaise au Ciel que nos petits: —jugez un peu de ce que m’a coûté r.’emportent pas de nos écoles â haute j l'éducation de mes enfants, dont trois pression une pêle-mêle de connaissan- seuiement ne sont pas de parfaits igno-ces superficielles, des idées confuses de j runts sur qUj peau régénératrice a coulé mille choses, une mémoire surchargée 11 nous a été donné de prendre coni naissance d'un programme d’étude d'une certaine maison d’éducation, nous en avons été renversé.Pauvres petits, qui devront assimiler ees matières ini digestes! Si encore, on pouvait prati- com- 1 préhension difficile.L'opération pour-1 rait être douloureuse et dangereuse, mais la brièveté du procédé sauverait l'enfant de tant de fatigues et d'ennuis, alors qu'il doit piocher durant des heu-| res pour s’entrer dans la tête ces phrases creuses et vides de sens, ce savoir rieuse.On enseigne même aujourd’hui Le patronat a plusieurs cordes â son arc pour parvenir â l'accumulation mal préparé et d’une absorption labo-rapide des bénéfices: il emploie les femmes à des salaires de famine, il remplace ses ouvriers par des machines qu'il confie aux soins des enfants.Ensuite, lorsque ces ouvriers sont épuisés avant l'âge, il se plaint qu’ils ne peuvent plus remplir convenablement la tâche pour laquelle il les paie toujours trop, prétend-il.Sans vouloir jeter le blâme sur personne, nous sommes forcément mis en demeure de constater — malgré notre approbation de l’émancipation de la femme — que l’emploi dans l’industrie des femmes et des qui ne demande qu’à se soulager de son trop plein, le dégoût ou le mépris de sa condition, l’ambition de décrocher une “soft job” de rond-de-cuir ou d’écrivas-sier de paperasses inutiles, l’outrecuidance de Gros-Jean qui en veut remontrer â son curé, des prétentions bêtes, des ambitions chimériques.S'imaginer qu’on sait ce qu’on ne ait pas est la plus fatale, la plus incurable des sottises et si commune, hélas! C’est un principe de notre société et de nos législateurs que l'Etat doit ménager la liberté des individus et ne lui comme la pluie sur le dos des canards sans les en pénétrer pour les revivifier.— Ayez donc un artiste de la presse pour illustrer cette forme de la bêtise humaine.La conviction vient plus souvent par les yeux que par l’esprit.Quand on aura vu cette accumulation des coquilles d'où l'amande est absente quand elle n'est pas desséchée, on comprendra pourquoi après avoir mal digéré ces matières non assimilables, on ne se porte guère mieux que si on avait crevé d'inanition.JULIEN SAINT-MICHEL.Radio et salaires minima La radio est devenue une nécessité d’un amusement qu’elle était il il y a une dizaine d’années.Par son intermédiaire, l'instruction se enfants est un des principaux facteurs de la crise actuelle.Ainsi, aux répand en même temps que les connaissances et l'appréciation de la Etats-Unis, sur un total de quarante-sept millions de travailleurs, il a musique C’est ce qu’a compris le gouvernement de Quebec lorsqu’à été cous::,té qu’il y avait dix millions d’ouvrières.Il nous semble que institua "L’heure provinciale” pendant laquelle une conference mstruc-sl la femme n’envahissait pas tous les domaines de l’activité humaine five est donnée chaque semaine par des hommes au courant des ques- sans cependant lui contester ses droits - les hommes seraient en lions d’actualité.Ces conférences sont toujours au point et intéressent plus grand nombre dans nos industries et que le chômage serait diminué alternativement toutes les catégories de la population: tantôt le sujet d’autant Car â quoi sert â un patron d'employer un homme â une!traité se rapporte â l’hygiène, tantôt â un problème d’administration, d'autres fois, on y parle des conditions economiques ou sociales.En un mot, on fait l’éducation du peuple et on le renseigne sur les problèmes du jour.Le tout accompagné d’un programme musical toujours digne d’intérêt cl agencé pour plaire â tous les goûts.Mardi dernier, pendant l'heure provinciale, nous avons eu le plaisir d’entendre un conférencier à la parole chaude, â l’argumentation solide, et qui connaît â fond la question qu’il a traitée “devant son auditoire invisible", parce qu’elle lui tient au coeur et qu’il lui a consacré les quelque cinq dernières années.En effet, le conférencier était M.Gustave Francq.le président de la Commission du salaire minimum des femmes A des problèmes nouveaux, il faut des solutions nouvelles", ceci s’applique avec plus de force que jamais â la Devant ce fait accompli, il s'agissait certaine tâche quand il peut tout aussi bien se procurer les services d’une femme â un moindre salaire?Est-ce présomption de conclure que si les hommes avaient la préférence, recevaient un salaire raisonnable et étaient employés â l’année, un très grand nombre de femmes ne seraient pas dans l’obligation matérielle de pourvoir a leur subsistance ou â celle de leur famille.Les jeunes garçons, ayant l’assurance de pouvoir faire vivre une femme, seraient plus tôt en mesure de fonder un foyer.Enfin, si tout était changé, si la femme restait au foyer et scs enfants a l'école, l’homme aurait seul l’obligation de travailler.Les conditions sont cependant tout autres et il nous faut envisager le pro- ., ., .blêmi id qu’il se présente.C’est à nous d’y trouver une solution qui |de Quebec.Voici en substance le resume de cette conference.satisfasse tout le monde: ce qui n’est pas facile.Mesdames et Messieurs: h y a toujours eu et il y aura toujours un certain nombre de fem-•ncs qui seront forcées par la nécessité de pourvoir â leur subsistance, de gagner leur pain et celui de leur famille, en travaillant dans 1 indus- ._ ^._ _ trie, t ins ne devons prendre aucune mesure pour les en empêcher; il VjC industrielle et économique d'une en est d'autres cependant qui ne devraient jamais avoir quitté leur nation.L’industrie s’est transformée foyer pour l’usine, dans le seul but de se procurer du luxe, de satisfaire ; à pas de géant au cours de la dernière à leurs fantaisies.Ces dernières deviennent les concurrentes des hom- j décade; la petite industrie si prospère mes quelles accusent ensuite d’incapacité de fonder un foyer ou de faire j jadis tend de plus en plus à disparai- sub.siMer celui ou’ils ont fondé.Il faudrait rétablir un équilibre.Irier 11.rue St-Pa 1 Ouest Monsieur, dans la loi régissant les établissements ! tac.- Gaston et Georges LES GARÇONS c/c La DOW Gt client-Ta m’a Pair rnâlcommO'-td^^^'A I 1 C n t/oüdrait savoir, J o}LT - ' • ' wenneuî ce?i i' $ J'araite I WÂSr-fê*' i -iü’lls , + / viennent\ '‘ y .cl UilC\ , U drdiçrwvfl Il twyt maintchaut parce! > Qu’il a trouve'' une plu’ dans son pdiSSou j 5g Dis-lui qu’il nvahço un Lç poisson volan t tjuc.1 être impossible/ Il prétend que U Caneton rôti h’esf qu t?j ” du pouletj \W/ il est-c e Hais un caitardL c'est une sorte] du poulet L-wg- ^ chausse yy A ' (r> r-J ht U voilà qui soutient qu’il y 3| du sable 'dans ses épinards/ 1 1 trî—fficc Tas pas 4 danger que comportent tous mouvements de la sorte.Nous reconnaissons en plus et avec expérience que la division entre les ouvriers est contre l’intérêt général du travailleur, surtout lorsqu’elle est opérée par esprit de culte, de race ou de nationa-llté.Nous savons parfaitement bien qu’aussi longtemps que nous aurons ] des syndicat de toutes nuances, aussi i longtemps notre force économique demeurera faible et, l’ambition ajoutée à la nécessité de se maintenir, engendrera des violations flagrantes de certains principes établis et chers au syndicalisme en général.Chez-nous, comme ailleurs, nous avons à faire face à l’épidémie de l’indifférence Je n’ai aucun doute que si les travailleurs en général possédaient entre eux l’esprit de coopération tant désiré dans tous nos efforts j pour améliorer nos conditions écono-; iniques et .claies, ils auraient bientôt jeux mêmes, solutionné ce problème.! En premier lieu ils ne se laisseraient pas leurrer par des belles paroles et j encore moins se laisser guider par des gens qui n'ont pas eux memes passé par la voir de l’expérience au métier.En dépit de toutes les difficultés et les obstacles qui ont empoché la for-j initiation d'une base d’entente entre ; tous les différents corps représentatifs de la province dans le passé, je crois que les syndiqués Internationaux du moins pourraient facilement surmon-; ter les différences qui nous éloignent et arriver à une solution satisfaisante du problème.Si nous, des syndicats internationaux ne s’entendent pas nous sommes bien en mal de vouloir critiquer les agissements de 110s amis du groupe sécessionniste.Je suis persuadé que la séparation nous ferait mieux connaître et nous permettrait de trouver la solution aux difficultés qui paralysent 110s efforts, j Donc je soumets que le comité exécutif de la province de Québec du Congrès des Métiers et du Travail du CaS nada et le comité mixte des chemi-] nots dans 1» transportation devraient ] se réunir en assemblée spéciale pour discuter cette importante question, et faire des efforts pour trouver un terrain d’entente ayant à sa base la coopération de ces deux éléments dans nos travaux législatifs.Je suis bien disposé pour ma part et au 110m de mon organisation à faire tout ce qui est humainement possible pour amener cette unité qui me parait si né- cessaire et utile à l'accomplissement de notre tâche.Si je me permets d’écrire une lettre ouverte sur cet important sujet, c’est bien parce que Je veux continuer une pratique qui est à la base des principes de notre organisation et qui n’a pas, il faut bien le dire, reçu toute la considération qu’on en attendait.Sans doute nous aurions pu établir des relations plus ou moins étroites avec d'autres unités ouvrières de la province, mais nous nous en sommes abstenus pour les mêmes raisons que les corps de métiers internationaux s’en sont abstenus.Devrions-nous tourner une page nouvelle dans l’histoire du mouvement syndicaliste de notre province, et nous ferions un pas dans la Donne direction en se rapprochant l'un de l’autre.Donc je vous prie, M.le rédacteur de m’accorder l’hospitalité de votre journal pour faire connaître mes vues sur ce sujet tout en souhaitant qu’elles seront reçues dans le même esprit qu'elles ont été rédigées.Avec mes plus sincères remerciements, je vous prie de me croire, Votre tout dévoué, CHARLES MASSE, Vice-Président de la Fraternité des Mécaniciens de Locomotive et chauffeurs, de la Province de Québec, Comité Législatif Canadien.DANS LA CHAUSSURE A la dernière séance du Conseil conjoint No 17, des cordonniers de la Boot and Shoe Workers Union, les délégués des unions locales ont fait rapport sur différentes questions ayant trait au bien-être de l'organisation.Une liste de prix a été présentée et approuvée et remise à l’agent d’affaires, M.C.Mc-Kercher, pour être présentée aux patrons.Le secrétaire financier a soumis son rapport sur Tes recettes et dépenses du dernier mois.Le rapport indique un surplus.Il a donné lecture du travail fait durant la semaine correspondante par l'association des manufacturiers de chaussures sur la question de l'augmentation du tarif que le conseil a endossé unanimement.Un télégramme a été envoyé Immédiatement à la Chambre des Communes demandant d’augmenter ce tarif dans l’intérêt des ouvriers et manufacturiers de Montréal.Les délégués du Conseil ont passé une résolution offrant des remerciements à la compagnie United Shoe Machinery pour le joli char allégorique qu'il a fourni à la Tetreault Shoe et pour les articles nécessaires à ce char allégorique lors de la fête du travail.La “Tetreault Shoe” fut également remerciée et félicitée pour le don de la paire de souliers h ta reine du travail, Mlle Rita Lapointe;à M.A.Cardinal, gérant du club Papineau pour la jolie réception donnée aux membres du Conseil conjoint à l’occasion de la fête du travail; M.G.Dus-sureault pour son don.Le conseil remercie tous ceux qui de près ou de loin ont contribué à cette fête.Le Conseil conjoint a décidé â cette assemblée, d'organiser un parti d’hul-tres qui aura lieu le samedi, 18 octobre 1930, dans les salles de l’union, au No 1331, rue Ste-Catherine Est; un comité conjoint des deux locaux N03 2G6 et 249 vu être adjoint au conseil pour faire de cette fête un succès.Le Conseil va se mettre au travail après ce parti d’huitres pour un grand euchre et bal qui aura lieu vers la fin janvier 1931, à la Palestre du National, on compte sur l'encouragement de tous les amis pour obtenir un grand succès.CLUB OUVRIER MAISONNEUVE “Le club ouvrier de Maisonneuve reprend avec courage et une plus grande confiance que jamais dans ] l'avenir, le cours de ses activités.Notre club est fort, mais 11 faut qu’il devienne encore plus puissant.Son champ d’action ne s’étend pus seule ment à Montréal, mais dans toute la province on suit son travail.On sait qu'il est formé d’un groupe de citoyens sérieux, qui veulent avant tout le bien de la chose publique.Notre club aime la critique; il faut de la critique, mais elle doit être saine et honnête.Faisons DEMANDEZ 5 ASK FOR LA BIERE POPULAIRE THE POPULAR BEER MOLSON } Brassée b Montréal depuis 144 ANS Brewed ln Montreal since 144 YEARS LABOR DIRECTORY MONTREAL, TRADES AND EAROK COUNCIL.— Meets every 1st au J 3r,I Thursday ut each mouth at "La Palestre du Nutluual" 810 Cheerier Street East, President, J.T.Foster, 747 Stuavt Avenue; Corresponding.Secretary, Joa.Pelletier, 7 Craig Street East.ALLIED PR1NT1NU TRADES COUNCIL —To promote tho Interests ot the Allied Uulou Label (which cau be had lu either tho French and English language).The following organizations comprise Council: —Typographical Uulou, No.170; Juoeiuos-Cartler Typographical Union, No.IKi; Prlullug Dressmeu and Assistants' Uulou No.02; Uookbluders’ Uulou, No.01; PhotoEngravers' Uulou No.0: Stereotypers and Eleetrolypers' Union, No 34; Newspaper Priming Pressmens' Union No.30; Amalgamated Lithographers of America, Local 27.Uresident, i hos Ulttck; vice president, Walter Forrest; Recorder, Jos.Pelletier; Secretary, Treasurer, Juntos Philip; Room 408 St.James West; Executive; Ueorge U rune lie, U.Valllères, W.Trudeau.Auditors: J.It.Moore, It.Léger, S.Cusson.Telephone MArquette 7480.____________________ UNION INTERNATIONALE DES HARRIERS COIFFEURS DE L’AMERKIUE DU NORD, LOCAL 800, VERDUN.— Cette Uulou locale tient ses réunions régulières tous les 1er et 3e lundis de chaque mois uni quartiers généraux sla au No 4,r>2 avenue Dickson, Verdun, lo soir, à U heures.Président; Léon Leclalre.Secrétaire trésorier et agent d'affaires: Albert J.Hadley.4.YJ, avenue Hlckern, Verdun.UNION TVPOtiRAltliiyUE JACQUES-CARTIER No 145.— Assemblées le 1er samedi du rnuls, A lu Palustre du National, 840 rue Cherrler prés St-Audré.Président Adhémur Tremblay, 078 rue St-Timothêe; secrétaire archiviste, Arthur Langeviu ; secrétaire-trésorier, Henri Richard, 3440, rue Uordeuux.TYPOGRAPHICAL UNION No.170 — Meets every first Saturday at No.408 St.James Street.Thomas black, President.858 Wiseman Avo.Outremout; James Philip, Secretary Treasurer, 408 St.James Street, business hours: 0 a.m.to 5 30 p.m.; Saturday, 0 a.m.MArquette 7480.to 1 p.m.Telephone, notre devoir et travaillons la main dans la main, pour le bien-être de notre classe ouvrière et pour lu prospérité générale de notre beau et cher pays, le Canada." C'est en ces termes que le président du club ouvrier de Maisonneuve, M.William Tremblay, M.P.P., souhaita la bienvenue aux membres et officiers du club, à l'occasion de la reprise de ses séances interrompues par deux mois de vacance, à une assemblée tenue mardi soir en la salle de l'Ordre des Buffalos, 1651 Letourneux.ASSEMBLEES DES UNIONS INTERNATIONALES SEMAINE DU 22 SEPTEMBRE LUNDI SOIR barbiers, local 455, chambre 15, Monument National.Charpentiers-Menuisiers, local 1127, au No 7 Craig Est.Charpentiers-Menuisiers, local 134.au No 34(1 Laguuchettère Est.Machinistes, local 031, au No 7 rue Craig Est.Peintres, local 340, au No 1331 Sainte-Catherine Est.MARDI >OIU Travailleurs du Cuivre, local 785, Salle Lavoie, rue Ontario.Casquettlers, local 33, au No 4US Salut Jacques Ouest Mouleurs, local 21, au No 1331 Salnte-Cutherlne Est.Union des Peintres, local 309, 1331, rue Suinte-Catherine Eet.Peintres-Décorateurs, local 359, au 1331 rue Sainte-Catherine Est.Ferblantiers, local 1111, au Temple du Travail, rue St-Douilnlque.MERCREDI SOIR Plombiers et poseurs d'appareils de chauffage, local 144, Temple du Travail, 1201 Salut Dominique.Cordonniers, Local 211(1.nu 1331 rue Ste No 1244 S te-Catherine Est.Ferblantiers, local 251, au No 2010 rue Cartier.JEUDI SOIR Conseil Conjoint des Cordonniers, local No 17, au No 1331 rue Ste-Catherine Est.Charpentiers Menuisiers, local 1244, un No 1244 Ste-Catherine Ouest Conseil des Métiers en Construction, au Temple du Travail.VENDREDI SOIR Cordonniers, local 249, au Nu 1331 rue Sainto-Cntherine Est, Constructeurs de ponts et structures en fer, local 307, nu 7 Craig Est Chaudronniers.local 134 nu No 7 rue Craig Est.Churpeutlurs Menuisiers, local 1558, an 1051 rue Letourneux.Comité d'Organisation do Conseil des Métiers et du Travull de Montréal, au No 7 rue Craig Est TravaHleurs.de l'aiguille, Jocul 112, au nie .Saillie-Catherine Ouest.I la triers et finisseurs en ciment.local ¦U.au icniple du Travail.1201 SI Domini Constructeurs d’élévateurs, lucul 89, un temple du Travail.Travailleurs eu fer ornemental, local No 428, au No 7 Craig Est.brlnuetlera, local No 1, au Temple du travail, ruo St-Douilnlque.'’"Jon des Garçons de table, local 1011, •19» Ste-Catherlnc ouest.Rembourreurs, local 78, chambre 15, au Monument National.Lutteurs, local 350, chambre 10, Mono lut*lit National.SAM 10DI SOIU Charpentlere-Menulsiers, local 1270 nu No 4-135 ruo Saint Laurent.Ingénieurs, local 588, chambre 15 Monument National.FRATERNITE UNIE ill.-, 077x7777-.DECORATEU ILS Local aie _7'VHKl Idées tous les lundis 1331 St Cuth.n .ï Est.Président, J.A.De Conn ,7 h Cliutea n b r lu il 1 ; viee-présideni i ,r.u< nuud, 210 McCord; secrélalr.' ,.' dant.J.R.A.Renaud, 8237 Di.|„ ’ taire financier.L.P, bolssell,- ;-u ' !*’ Suint-Denis; trésorier, R Rubin.Æ Ribard; agent d'affaires, Ju|,„ 0321 briaud.bureau, 1331 m, , Est, tél : Cllorrler 11511.'tberino charpentiers-menuisier ~ lueulu No 1558, Maisonneuve.— A .m-!’.uns les vendredis à S lira du m,Gd,‘;r,tuT'’T AXT;,ev^ j;
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