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Titre :
Le monde ouvrier = The labor world
Éditeurs :
  • Montréal :[The labor world = Le monde ouvrier],1916-,
  • Fédération provinciale du travail du Québec,
  • Fédération des travailleurs du Québec,
  • Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec
Contenu spécifique :
Février
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque mois
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Demain (Montréal, Québec)
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Le monde ouvrier = The labor world, 1961-02, Collections de BAnQ.

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La présentation da mémoire da CTC Kâ^-M - ¦ -.¦ 5Sw^fc«ïa '•raSwSswftg offrait» ¦K mmm ¦ *2?.lr .1**^— ' “ O OTTAWA — Alors que le Congrès du travail du Canada, dans son récent mémoire annuel au gouvernement fédéral, proposait un programme d'action anti-chômago comportant notamment l'extension du secteur public de notre économie, le ministre du Travail, M.Michael Starr, a répondu qu'Ottawa avait déjà fait sa part, et le premier ministre Diefenbaker a affirmé solennellement que son gouvernement no porterait jamais atteinte à la liberté d'entreprise.46e année MONTREAL - FEVRIER 1961 No 2 En Colombie britannique VANCOUVER - La Fédération des travailleurs de la Colombie britannique songe à déclencher une grève générale pour bloquer un projet do loi du gouvernement créditiste de Victoria interdisant aux syndicats de cette province de verser une partie des cotisations syndicales à un parti politique.Il s'agit évidemment d'une mesure destinée à empêcher le mouvement syndical d'appuyer financièrement le Nouveau Parti qui doit être fondé l'été prochain, à Ottawa, par le Congrès du travail du Canada, le Parti social-démo-cratique et les autres groupements intéressés.Dans le cas où un syndicat puiserait dans sa caisse pour appuyer le Nouveau Parti, il perdrait, aux termes du projet do loi du Crédit social, son droit à la retenue des cotisations syndicales par l'employeur.La semaine dernière, l'exécutif do la Fédération des travailleurs de la Colombie britannique déclarait qu'une générale serait probablement déclenchée si le gouvernement Bennett tentait de faire adopter une loi hostile au mouvement syndical et contraire aux intérêts des travailleurs.Un congrès extraordinaire de la centrale provinciale a été convoqué.Le leader de l'opposition, le confrère Robert Strachan, du PSD, a affirmé que le bill du gouvernement constitue une atteinte aux libertés civiles.L'affaire est dans le sac! MONTREAL.— L¦ Syndicat da» ouvriers du sac i main a signé avec cetta industrie, è Montréal, une convention valant è milia travailleurs une haussa da sept cants at demi du salaire horaire.Compta tenu des divers autres avantages, Tentante équivaut è un gain da 15 cents l'heure réparti sur une période da trois ans.Voilà l'essentiel du dialogue de sourds qui s'est déroulé, le 2 février dernier, en présence de quelque 400 syndicalistes entassés dans la salle du Comité des chemins de fer du Parlement.Jamais, peut-être, autant de travailleurs avaient-ils pu toucher ainsi du doigt l'incompatibilité profonde qui existe entre leur idéologie, fondée sur les besoins de l'homme, et celle des vieux partis, qui s'inspirent de la même philosophie mercantile que leurs bailleurs de fonds capitalistes.Un Starr d'Hollywood Un murmure de mécontentement a accueilli les paroles du ministre Starr quand il a déclaré i "Le gouvernement a fait sa part.C'est maintenant au tour des travailleurs et des patrons d'agir." Et, comme si nous vivions en pein régime de cogestion de l'entreprise, M.Starr a fait un devoir aux syndicalistes de s'attaquer aux problèmes de la productivité, des changements technologiques, de l'apprentissage de la main-d'oeuvre, et des relations ouvrières-pa trôna les.Dans son mémoire (dont on trouvera un compte rendu plus complet en pages centrales), le CTC prévoyait près de 750,000 sans-travail d'ici la fin de l'hiver.Mais déjà, à la mi-janvier, le nombre des chômeurs atteignait 693,000, soit 10.8% de la main-d'oeuvre, ce qui permet de croire qu'il dépasse déjà les trois-quarts de million à l'heure actuelle.Au train où vont les choses, rien ne nous interdit de prévoir maintenant que le chômage pourrait frapper un million de personnes en mars, ce qui dépasserait les prévisions les plus pessimistes du mouvement syndical.La programme du CTC Pour faire face à cette situation de véritable crise, le CTC préconise une politique de budgets déficitaires temporaires, une expansion massive du secteur public de l'économie, des dégrèvements fiscaux en faveur des petits salariés et une augmentation des pensions de vieillesse et des allocations familiales.Le Congrès du travail proposait également une politique de crédits à long terme à l'exportation, ainsi qu'une rationalisation de notre industrie secondaire.Les quelque 600 syndicalistes qui s'étaient rendus à Ottawa pour assister à la présentation du mémoire n'étaient pas sitôt rentrés chez eux qu'ils entendirent le ministre des Travaux publics, M.Walker, déclarer à la télévision que le chômage augmenterait, cet hiver, avant de se résorber.Selon lui, la crise actuelle ne peut être surmontée sans un effort , spécial de la part de l'entreprise privée.Comme le prp- .mier ministre Deifenbaker Y|è i ' veut pas toucher à la vache sacrée de la liberté d'entreprise, on voit ce que de sem^ ^ blables appels peuvent donner .le chômage, c'est pas finTj^ , 00 1 1 vO I K U O H H* O C0 C* rg, H "B P » ° P* ¦en ro o t-* 4 P U < O O t-1 Is £ O ft> JAMAIS AUTANT DE SYNDICALISTES n'avaient été réunis pour tntendre an môme temps tant da sottise* -da la part d'un gouvernement qui s* fiche autant da* travailleurs que des chômeurs.Ils étalant environ 400, entassés dans la salle du comité daa chemins de far, qui entendirent la ministre du Travail, M.Starr, dé- clarer que la gouvernement avait fait sa part pour régler le problème du chômage, qu'il appartenait désormais au patronat et au mouvement syndical de s'entendre pour faire le resta.L* premier ministre Diefenbaker a magnifiquement complété sa pensé* en affirmant que son gouvernement na ferait rien qui puisse porter atteint* à la liberté d'antraprise.On aperçoit ici le présidant Claude Jodoln, du CTC, prêchant des solutions au problème du chômage dans un désert ministériel. LE MONDE OUVRIER FEVRIER 1961 MONTREAL FEBRUARY 1961 THE LABOUR WORLD Le doyen dee journaux •yndicaux canadien* fm NDE Fondé par Gustave Francq, en 1916 4 Publié dans le but de promouvoir les réformes législatives nécessaires A la protection de la classe ouvrière du Québec et A l’amélioration de son sort.Organe officiel de la FEDERATION DES TRAVAILLEURS DU QUEBEC Comité exécutif Roger PROVOST, président; Edouard LAROSE, Jean GERIN-LAJOIE, vice-présidents; John PURDIE, secrétaire; Adrien GAGNIER, trésorier.Directeur: Roger PROVOST; rédacteur: Noël PERUSSE.Adresse! toutes communications 6 : 1327 est, boul.Saint-Joseph, Montréal 34 — Tél.LAfontaine 7-1218 Imprimé par Radlomonde, 8430, rue Casgrain, DU.7-6216 109 Autorisé comma tnvoi postal de 2e classe, Ministère des Postes, Ottawa.EDITORIAL 693,000 chômeurs: notre problème ?Il me semble bien que nous, les travailleurs, devrons régler nous-mêmes le problème du chômage.Alors quoi, vous ne vous en sentez pas capables ?Vous ne savez pas comment vous y prendre ?Et pourtant, les gars, il faudra bien nous en occuper, car le gouvernement fédéral s'en lave les mains.Au cours de la présentation du mémoire du Congrès du travail du Canada, à Ottawa, le ministre du Travail l'a dit : "Le gouvernement o fait sa part.C'est maintenant au tour des travailleurs et des patrons d'agir." Vous avez déjà vu, vous, des patrons s'occuper de régler le problème du chômage ?Vous en avez vu qui gardent des employés à ne rien faire, qui baissent leurs prix pour maintenir la production ?Non ?Alors, c'est clair : ce que le ministre Starr a voulu dire, c'est qu'il appartient au mouvement syndical de régler le problème du chômage I Notre honneur est en jeu I Jamais, en effet, le mouvement syndical n'a reculé devant une tâche, si difficile fût-elle.Alors, c'est bien simple : nous allons nous cracher dans les mains et, tous ensemble, nous allons le régler une fois pour toutes, le sacré problème du chômage I Mais pur où allons -nous commencer ?Allons-nous demander au patron de rouvrir les négociations et rédiger avec lui une convention collective de plein emploi ?Allons-nous faire la grève pour le forcer à payer des employés à ne rien faire ?Si son personnel est complet, allons-nous l'obliger à embaucher des chômeurs ?Allons-nous faire des arrêts de travail chaque fois qu'il y a une mise à pied temporaire ou permanente ?Sommes-nous en mesure d'obtenir brusquement une diminution du tiers des heures de travail ?Lo seule énumération de ces moyens d'action suffit à montrer le ridicule d'une guerre contre le chômage menée uniquement sur le front de l'entreprise.Car chacun sait que c'est en période de chômage que la force économique des travailleurs est à son plus bas; que les patrons n'ont rien de plus empressé que d'exploiter la situation pour tenter de saboter les clauses d'ancienneté et de sécurité de l'emploi, quand ils ne vont pas jusqu'à essayer froidement de casser les reins du syndicat.Alors, quoi ?Il faut tout de même faire quelque chose pour donner du travail aux 700,000 chômeurs dont le gouvernement nous a confié la responsabilité.Une grève générale ?C'est déjà un peu mieux, mais la grève générale, c'est une grève politique, qui a pour but de renverser le gouvernement afin de mettre en place une équipe de rechange.Et cette équipe, qui ça pourrait-il bien être, sinon nous, qui sommes à peu près lei seuls à nous intéresser vraiment au problème du chômage ?Eh bien I La grève générale mise à part, le Nouveau Parti, c'est ça : la formation d'une équipe qui, par les voies démocratiques normales, remplacera les vieux partis au pouvoir pour régler enfin le problème du chômage.Nous nous en doutions bien un peu, mais le ministre fédéral du Travail vient de nous le confirmer : le chômage, c'est notre affaire, et il n'y a que nous qui avons vraiment intérêt à le combattre et qui sommes prêts à prendre toutes les mesures nécessaires pour en obtenir la disparition.En effet, le premier ministre Diefenbaker, complétant les propos du ministre Starr selon lesquels le gouvernement avait fait sa part, a lui-même déclaré, avec sa franchise brutale de vieux Tory, que l'Etat ne pouvait pas porter atteinte à la liberté d'entreprise pour régler le problème du chômage.L'opposition libérale ne l'avouerait pas aussi franchement, mais sa philosophie est exactement la même.Cela veut dire qu'un million de chômeurs seront probablement sacrifiés, d'ici la fin de l'hiver, sur l'autel de l'entreprise privée.Seul le Nouveau Parti, appuyé par le mouvement syndical, peut régler définitivement le problème, parce qu'il ne respecte pas à ce point la vache sacrée de la liberté d'entreprise et qu'il est prêt à recourir au dirigisme économique.La FTQ s'oppose au "démantèlement" de la régie des loyers MONTREAL — Le Conseil exécutif do la Fédération des travailleurs du Québec s'oppose à ce qu'il appelle le "démantèlement" de la Régie des loyers, auquel, selon lui, se livre actuellement le secrétaire de la province, M.Lionel Bertrand.La direction de la centrale syndicale commentait ainsi la déclaration du ministre du gouvernement Lesage selon laquelle 34 autres municipalités ont été soustraites à l'application de la loi.Le président Roger Provost, de la FTQ, s'est demandé, ou sortir d'une réunion de l'organisme, sur quoi s'est fondé le lieutenant-gouverneur en conseil pour accepter la demande de 34 autres municipalités d'être soustraites à la Régie des loyers, et pour repousser la requête d'une demi-douzaine d'autres conseils municipaux.Les travailleurs du Québec, a-t-il dit, veulent savoir quelle est la politique du gouvernement en matière de logement, sur quels critères il se fonde pour appliquer l'article 32 de la loi.MONTREAL.— Le conseil exécutif de la Fédération des travailleurs du Québec a décidé de demander au gouvernement provincial l'abolition de la taxe sur les spectacles de théâtre.La centrale syndicale considère en effet ue le théâtre canadien a besoin 'une assistance financière pour se développer.La FTQ se propose également do demander aux autorités provinciales d'instituer un régime de subventions statutaires aux spectacles do théâtre, mais 4 la condition expresse que l'argent serve 4 promouvoir le théâtre canadien.Etant donné que le théâtre est formé de deux parties bien distinctes mais homogènes, soit le directeur de théâtre et les comédiens, les travailleurs du Québec exigent d'autre part que l'administration de ces subsides soit contrôlée par les représentant» de» directeurs de théâtre et par Le bill 8 tient bon MONTREAL.— Un |uge de le Cour supérieure du Québec ¦ confirmé ta validité de la loi qui autorise la Commission de relations ouvrières A décréter le réembauchage d'un employé congédié pour activité syndicale.Le juge Ignace-J.Deslauriers e rejeté les prétentions d'un manufacturier de chaussures de la métropole qui soutenait que ces nouvelles dispositions étaient inconstitutionnelles.La partie patronale avait voulu empêcher, au moyen d'un bref de prohibition, l'exécution d'une ordonnance de le CRO réintégrant l'employé dans se* fonctions.Gouvernements non démocratiques Selon le confrère Provost, les conseils municipaux, qui ne sont pas élus au suffrage universel et sont souvent contrôlés par les propriétaires, n'ont pas la compétence voulue pour juger les besoins des salariés dans le domaine de l'habitation.De l'avis des travailleurs du Québec, a-t-il dit, aucune municipalité ne devrait être soustraite à la Régie avant qu'une enquête sérieuse ait établi une surabondance de logements à loyer modique correspondant aux exigences normales de la fomille ouvrière.l’Union des artistes, qui représente les comédiens.Ce dernier syndicat est affilié 4 la FTQ.Autrement, de dire le leader syndical, le gouvernement ne fait que livrer les locataires sans défense à la spéculation et à la voracité des propriétaires.En effet, d'expliquer le président de la FTQ, ce n'est pas parce qu'il y a, dans une municipalité, des appartements luxueux de trois ou quatre pièces qui ne sont pas loués, qu'on peut la soustraire à la Régie des loyers sans commettre une injustice grave à l'endroit des petits salariés ayant des familles nombreuses.Une enquête sur les besoins d'abord Le Conseil exécutif de lo FTQ a décidé de demander au gouvernement provincial de cesser de soustraire les municipalités 6 la Régie des loyers tant qu'une enquête n'aura pas permis d'établir les disponibilités et les besoins de chaque municipalité en matière de logement.Selon les travailleurs du Québec, une pareille enquête conclurait sans doute 6 la nécessité de construire des logements à loyer modique, plutôt qu'à la possibilité de "démanteler progressivement la Régie des loyers, comme le gouvernement semble en train de le faire".MULTI MÉLANGE parfait Nou» certifions »«« |« bière DOW ^CLIMATISÉE” *tlon mn procédé exclusif durant tout** les étape* de sa fabrication.C«* (procédé «si soumis & tine vérification «ouatant* assurant ainsi It la bière DOW une qualité uniforme.Dr R.IL Wol/ocsj Olndtur de confrôf* «U h quaHU SEULE DOW EST CLIMATISÉE La FTQ demande: L'abolition de fa taxe sur les spectacles de théâtre THE LABOUR WORLD FEVRIER 1961 MONTREAL FEBRUARY 1961 LE MONDE OUVRIER Les travailleurs du bâtiment spoliés de $3 millions par année par la CAT (déclare Jean^Paul bénard) MONTREAL — le président du Conseil des métiers de la construction de Montréal, M.Jean-Paul Ménard, a déclaré que les travailleurs accidentés de l'industrie du bâtiment se trouvent spoliés d'une somme approximative de $3,000,000 par année à cause d'une interprétation restrictive do la loi de la part de la Commission des accidents du travail du Québec.M.Ménard a expliqué que cett» injustice provient du fait qu'en établissant l'indemnité pour incapacité temporaire, la CAT s’appuie sur le salaire réel de l'ouvrier de la construction qui ne travaille en moyenne Le confrère J.P.MENARD; Chaqus accidenté de la construction est spolié de $300 per année.que neuf mois par année.Ln plus d'avoir à souffrir du caractère saisonnier de l'industrie, le travailleur se trouve ainsi puni davantage ou moment où il subit un -occident du trayail.Perte de $300 par accidenté S'appuyant sur les statistiques contenues dans l'Annuaire statistique provincial de 1959, de même que sur le ropport général du ministère provincial du Travail et les statistiques de l'Association de prévention des accidents industriels de la même année, M.Ménard soutient que les 8,044 accidentés de la construction de 1959 ont perdu une somme ¦globale de plus de $3,110,000, soit une moyenne d'au moins $300 par cas d'accident.M.Ménard a expliqué que ces 8,044 accidentés ont perdu en moyenne 145 jours de travail de huit heures chacun, soit an total approximatif de 9,331,040 heures perdues.Le saioire horaire moyen des ouvriers du bâtiment est d'au moins $2, mais, comme ils ne •travaillent que neuf mois sur 12, leur salaire horaire moyen se trouve réduit à $1.50 par le chômage saisonnier.Les accidentés perdent donc leur indemnité sur 9,331,040 heures à 50 cents l'heure, soit $4,665,520.Comme, en 1959, l’Indemnité s'établissait à 662/3 pour cent du salaire, ills ont donc perdu $3,1 10,000, soit plus de $300 par accidenté.La CAT peut être plus équitable te président du Conseil des métiers de la construction demande donc à la Commission des Occidents du travail de corriger immédiatement sa politique en ce qui a trait aux trcvoilleurs de l'industrie du bâtiment.Actuellement, a-t-il expliqué, la CAT calcule le salaire moyen de l'accidenté en foisont la somme de ses gains réels durant les 12 mois précédant immédiatement son accident, y compris les mois de chômage saisonnier.Selon M.Ménard, la Comission a toute la latitude nécessaire pour In- terpréter différemment la loi des accidents du travail, à cet égard, puisque l'article 42, paragraphe 1, déclare simplement: "Le salaire moyen hebdomadaire ou mensuel est déterminé par la commission suivant la méthode qu'elle croit la mieux appropriée aux circonstances." Elle a les moyens de l'être Le leader syndical croit que la CAT pourrait facilement adopter une méthode plus équitable de calcul du salaire moyen des travailleurs saisonniers, qui se trouvent actuellement punis pour le seul fait que l'industrie qui les emploie les condamne à chômer involontairement trois mois par année.M.Ménard souligne que la politique actuelle de la Commission no se justifie même pas par des considérations d'ordre financier, puisque, d'après ses rapports annuels au ministre du Travail, elle se trouve dans une position tout à fait confortable.La FTQ demande l'extension de l'enquête royale sur l'UN MONTREAL — La Fédération des travailleurs du Québec a décidé de demander au gouvernement provincial d'élargir la portée de l'enquête royale sur l'administration de l'Union nationale, afin que la Commission Salvas puisse étudier l'administration passée du ministère du Travail.Le Conseil exécutif de la centrale exige également qu'on fasse la lumière sur le rôle joué par la Police provinciale et les "soi-disant agences do détectives privés" dans les différonds industriels.La centrale syndicale demande également l'adoption d'une loi en vertu de laquelle l'employeur serait tenu de percevoir les cotisations syndicales lorsque la majorité des employés appartenant à la même unité de négociation en auront exprimé le désir.La démission do Dufresne La FTQ a décidé de demander au gouvernement provincial de révoquer la nomination de M.A.O.Dufresne, ancien sous-ministre des Mines, à la présidence de la commission qui étudie présentement la Loi des mines afin d'y apporter les amendements nécessaires.La centrale soutient que M.Dufresne ne peut s'acquitter de sa mission dans un esprit de complète impartialité du fait qu'il est directeur de Noranda Mines.Tout en approuvant Is remplacement de l'ancien président, Me Normand Grimard, les travailleurs du Québec entendent obtenir la nomination à ce poste d'une personne dont l'impartialité ne pourra être mise en doute.La Fédération rappelle que les mineurs qui lui sont affiliés ont souvent trouvé à se plaindre, dans lo passé, de la Loi des mines actuelle.La fin du patronage Enfin, la FTQ a décidé de demander au gouvernement provincial d'amender la Loi des liqueurs de manière à soustraire l'émission, la suspension et la possession de» permis à toute possibilité de patronage politique.Son Conseil exécutif réclame en même temps la légalisation de la vente du cidre.• Mis* rOiUl J (Hwf/fÆ m mipfo dépanne, vrcz un compte |oojqj«q$ 'AqueJQ 'euiojef ‘4S '»U»!l°r 'uAnog 'n»auj4««}-||nn 'P|«j4A»||eA 'uqo(- -4s ‘«J«A|a »»Jqi 'aeqanQ '|e«J -luoyy in poui.104 Sujeq «Je sa«44{uuuog *ui«q4 punoje jededtMeu ijq |»P!4)o «44 «zp||qnd |||M qojqM se«44jiuuioD 40 ipoMpu * 6ujqsj|qe4«a spj«M04 «4.1044a «14 Euj4aej;p mou S| 04 pue saAqejuasajdaj jnoqe| pue «uoiun |eoo| pjaAas p s 4 j s ; a Ape«j|e seq 4|ncaupacj jaqjojfl ’TdO #Hl AqpazjueBjo uEieduieo 344 04 Moddns 404 uaxjB Apeajp eaeq suojun |eao| |ej«A«s pue |puno;j Jnoqeq |eaJ4Uow aqx qaaui 04 a|qe uaaq seq eq sjaquiaui uoiun 40 Ajpojcui aq4 iuo.14 iuse!snq4ua a|qejapjsuoo «JaqjeE pajanp •uod ApuasaJd uE;eduieo uopdjjjsqns «44 4044 sajepap .'4|neaup»
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