Le nouvelliste, 10 décembre 1999, Cahier 4
S s / / / s / \ , v *\ depuis 30 ans Université du Québec Institut national de la recherche scientifique La science en ACTION pour un monde en ÉVOLUTION A 11 décembre 1999 2 INRS La science en ACTION pour un monde en ÉVOLUTION Le développement des connaissances au profit de la société québécoise De toutes les richesses, la connaissance est l’une des plus précieuses qui soient.Elle ensemence nos sociétés et les fait évoluer, par les découvertes qu’elle permet et qui se déploient dans une infinité de produits et services utiles à nos besoins.À titre de ministre de la Recherche, de la Science et de la Technologie, je suis fier de m’associer aux différents partenaires du domaine de la recherche pour souligner l’apport exceptionnel de l’Institut national de la recherche scientifique (INRS) à l’avancement des connaissances et à l’amélioration de la qualité de la vie de la population du Québec et d'ailleurs.Depuis maintenant 30 ans, les équipes de recherche de ITNRS ont contribué au plein épanouissement de la société québécoise, dans les multiples facettes qui la composent.Apportant leurs connaissances dans des domaines aussi variés que la culture, l’environnement, l’énergie, les télécommunications, la santé ou les études urbaines, les femmes et les hommes qui y ont travaillé ont permis des avancées scientifiques et technologiques importantes qui ont façonné le visage du Québec tout en faisant rayonner le savoir-faire québécois sur la scène internationale.Pour leur contribution majeure, je félicite grandement la direction et les équipes de recherche de l’INRS et les invite à poursuivre sans relâche leur travail dans la voie de la découverte.Jean Rochon Ministre de la Recherche, de la Science et de la Technologie Notre monde c'est avant tout Le vôtre mm L’Institut national de la recherche scientifique (INRS) change votre vie depuis 30 ans.Du contrôle du dopage sportif aux Jeux olympiques de Montréal à la recommandation de mesures pour éviter la répétition des événements catastrophiques survenus au Saguenay, du développement de sources d’énergie alternatives à l’ordinateur parlant, de la lutte à la pollution à la mise au point de médicaments plus efficaces, des nouveaux espaces résidentiels en milieu urbain aux histoires des régions du Québec, les professeurs-chercheurs de l’Institut ont été présents sur le terrain, dans le feu de l’action.Encore aujourd’hui, ils continuent, comme vous le découvrirez au fil des pages de ce cahier, à faire face aux défis de notre temps et à contribuer à votre mieux-être, et ce, de multiples façons.Rattaché à l’Université du Québec, l'INRS est un institut universitaire de recherche et de formation de main-d’œuvre hautement spécialisée.L’Institut se distingue par sa recherche thématique et multidisciplinaire, par ses multiples alliances avec des partenaires de tous horizons, par la mise en réseau de ses expertises, par le transfert de ses connaissances et technologies, par ses programmes de maîtrise et de doctorat adaptés aux exigences du monde du travail.L’INRS souligne aujourd'hui son 30e anniversaire.Soucieux de votre qualité de vie, il apporte des solutions à des problèmes concrets et souvent complexes tels la contamination des eaux souterraines, la pollution causée par des activités industrielles, les maladies cardiovasculaires ou le cancer.Il façonne également le monde de demain en développant de nouveaux matériaux adaptés tant aux besoins de l’industrie biomédicale et électronique qu’aux exigences des réseaux de télécommunications, en accroissant les vitesses et la qualité d'exécution ainsi que la mémoire des équipements de communication.Afin d’éclairer nos décideurs quant aux politiques sociales et culturelles, les professeurs-chercheurs questionnent les nouvelles réalités familiales, les enjeux démographiques, les modes de vie urbains et le devenir des régions du Québec, mettant ainsi en lumière les changements et les tendances qui détermineront le futur de nos sociétés.Voilà qui témoigne de notre engagement à relever le défi d’une science en action pour un monde en évolution.Pierre Lapointe Directeur général de l’Institut national de la recherche scientifique Les chercheurs de l'INRS ont, depuis 30 ans, trouvé des solutions pour assurer le développement du Québec moderne.EUREKA! FÉLICITATIONS À L’INSTITUT ET À TOUS SES ARTISANS.( "I Université du Québec www.uquebec.ca 11 décembre 1999 La science en ACTION pour un monde en ÉVOLUTION INRS Pour un monde >^4-a en meilleure SctHlG Le cancer et les maladies cardiovasculaires figurent parmi les pires fléaux de notre époque.En collaboration avec d’autres équipes de recherche, les scientifiques de l’INRS jouent un rôle actif dans la compréhension de ces maladies.Les résultats de leurs travaux pourraient permettre de concevoir de nouveaux médicaments ou mieux encore, de trouver des moyens de prévention plus efficaces.Au cours de sa vie, un Canadien sur trois sera atteint d’un cancer, un sur quatre risquera d’en mourir.On pense aujourd'hui que plus de la moitié des cas de cancers pourraient être attribués à des produits chimiques que l'on retrouve dans notre environnement.Des chercheurs de l’INRS-Institut Armand-Frappier— Santé humaine s’intéressent particulièrement aux effets de l’hexachlorobenzène (HCB).un produit fréquent dans les résidus industriels.Ils ont déjà prouvé que l’HCB induit un cancer du foie chez des rats et qu’il provoque une prolifération anormale de cellules de glandes mammaires en milieu de culture.Une autre équipe de l'INRS tente de savoir si certains environnements de travail pourraient être associés au développement de cancers du sein.En 25 ans, l’incidence de cette maladie s’est accrue de près de 30%, et 60% des cas restent inexpliqués.En collaboration avec des scientifiques du Centre de santé publique de Montréal et de l’Université de Montréal, les chercheurs de l’INRS ont conduit une vaste enquête auprès de 1200 Québécoises, ce qui devrait permettre d’en savoir plus sur les facteurs de risques liés aux expositions professionnelles à différentes substances.Les scientifiques s’intéressent aussi aux maladies cardiovasculaires.Le professeur Alain Fournier est un spécialiste de l'endothéline, une molécule produite dans l’organisme humain et qui provoque une très forte contraction des vaisseaux sanguins.On sait déjà qu’un déséquilibre dans la production d’endothéline peut être associé à des troubles tels que l’hypertension, l’arythmie cardiaque, l’athérosclérose ou l’asthme.Même si sa découverte remonte à près de dix ans, l’endothéline est loin d’avoir dévoilé tous ses secrets.Mais les recherches conduites à l’INRS sur le mode d’action de cette molécule suscitent d’ores et déjà beaucoup d’espoirs.D’ailleurs, la Fondation des maladies du cœur du Canada a prouvé son intérêt pour ces travaux en y participant financièrement.L’INRS-Institut Armand-Frappier—Santé humaine est un des trois laboratoires du Québec qui réalisent les analyses de compatibilité entre donneurs et receveurs lors de greffes d’organes.En plus de rendre ce service à la communauté, l’équipe du professeur Claude Daniel mène des recherches poussées pour mieux maîtriser le phénomène de rejet et ainsi assurer un plus grand taux de succès à long terme des transplantations.SyUi I * ’•* ¦¦ De plus en plus de porcs sont atteints d'une grave maladie virale qui sévit dans plus de 70% des élevages du Québec et de l'Ontario.Des scientifiques de l’INRS-Institut Armand-Frappier— Microbiologie et Biotechnologie développent actuellement un vaccin qui permettrait de protéger durablement les porcs contre le virus, sans danger ni pour l’animal.ni pour les consommateurs! Des Jeux Olympiques de Montréal aux récents Jeux panaméricains de Winnipeg, le laboratoire de contrôle du dopage de l'INRS-Institut Armand-Frappier—Santé humaine dirigé par la professeure Christiane Ayotte a permis de sanctionner de nombreux athlètes fraudeurs.Les chercheurs développent aussi de nouveaux tests antidopage.RICH! ' t - * Parce que les découvertes scientifiques et technologiques transforment notre quotidien, merci et bon anniversaire aux membres de Pi N RS! Québec Ministère de la Recherche, de la Science et de la Technologie a a 4 ) INRS ^ La science en ACTION pour un monde en ÉVOLUTION 11 décembre 1999 de l'environnement QiTest-il arrivé?Au lendemain du déluge du Saguenay en juillet 1996.la question est sur toutes les lèvres Pour y répondre, la Commission Nicolet et d'autres organismes gouvernementaux ont fait appel à l’expertise de plusieurs chercheurs de I INRS pour analyser ce qui s est réellement passé.Dans le cadre de leurs activités de recherche, les scientifiques tentent de k comprendre des phénomènes naturels et ont conçu plusieurs logiciels qui permettent de simuler ces phénomènes par des modèles informatiques.Ils peuvent ainsi fournir aux autorités de précieux outils de gestion de notre environnement, par exemple des logiciels pour évaluer la qualité de l'eau ou identifier des zones inondables.Pour reconstituer ce qui s’est réellement passé au Saguenay, la Commission Nicolet s’est servie d'un modèle hydrologique développé à l’INRS-Eau et déjà utilisé par plusieurs pays pour évaluer le débit des cours d'eau.Le gouvernement du Québec a aussi eu recours à l’expertise des chercheurs du Centre géoscientifique de Québec (CGQ), qui regroupe l'INRS-Géoressources et la Commission géologique du Canada, pour dresser l’inventaire des glissements de terrain qui se sont produits suite au déluge et comprendre pourquoi ils se sont déclenchés.Plus récemment, la ville de Beauport.en banlieue de Québec, s’est aussi adressée à des experts de l’INRS qui ont pu simuler ce qui se serait passé si les pluies du Saguenay étaient tombées quelques dizaines de kilomètres plus au sud.Et sur leurs recommandations, la ville a programmé des travaux pour éviter tout risque d’inondation dans le futur.Toutes ces applications contribuent à une gestion plus sécuritaire du territoire.Les logiciels produits par les chercheurs peuvent aussi aider à analyser la façon dont des polluants contaminent l’environnement.Dans les lacs et les rivières, par exemple, qui fournissent pas moins de 80% de l'eau potable des Québécois.Un système d’aide à la décision mis au point à ITNRS-Eau permet aux autorités de prédire les impacts des différents aménagements et usages du territoire sur la qualité et la quantité d’eau qui circule dans un bassin versant*.Un autre modèle a permis de simuler ce qui se passerait si un gros déversement de produits chimiques ou de pétrole se produi- sait dans le fleuve Saint-Laurent.Grâce à cet outil, on sait maintenant quelles seraient les actions à mener en priorité pour contrôler une telle pollution.D'autres chercheurs s’intéressent aux eaux souterraines.Ainsi, un logiciel mis au point à ITNRS-Eau par l’équipe du professeur Olivier Banton est utilisé pour suivre le déplacement des pesticides dans le sol et les risques de contamination de l'eau souterraine.Il permet de surveiller la qualité de l’eau dans les nappes phréatiques.Des chercheurs du CGQ développent, en collaboration avec le ministère de l'Environnement du Québec, des outils pour cartographier.quantifier et caractériser nos ressources en eaux souterraines.D’abord appliquée dans les régions de Portneuf et des Basses-Laurentides, cette technique sera bientôt mise à la disposition des autres MRC, qui pourront ainsi miei.x connaître leurs ressources en eau et planifier l’aménagement de leur territoire.Avec de tels outils, les scientifiques de ITNRS apportent à la société québécoise des moyens de mieux gérer son environnement de manière durable.D’autres chercheurs répartis dans les huit centres de ITNRS s'intéressent également à des questions reliées à l’environnement, que ce soit pour repenser des villes plus propres, concevoir des véhicules moins polluants ou mettre au point des techniques de décontamination.* Bassin versant : territoire d’où provient toute l’eau s’écoulant dans un cours d’eau r, feb.™ .Concilier l'environnement et l'exploration minérale Les chercheurs du CGQ étudient les processus qui régissent le comportement des métaux dans l’environnement.Leurs résultats sont utilisés par l'industrie minière à des fins d'exploration, mais ces connaissances constituent également un outil précieux pour gérer les résidus miniers et les émanations des fonderies de manière sécuritaire pour l’environnement.Photo Hydro-Quétw: Quelle hauteur doit avoir un barrage pour qu’il ne risque pas d’être submergé lors d’une crue?C’est l’une des questions auxquelles peuvent répondre les spécialistes en hydrologie statistique de l’INRS-Eau.L'équipe du professeur Bernard Bobée a acquis une réputation mondiale dans ce domaine.Depuis 1993, elle est associée à Hydro-Québec dans le cadre d'une chaire industrielle supportée par le Conseil national de recherches en scien-i et en génie du Canada.La rigueur et l'audace en ingénierie Alma • Chicoutimi • Gaspe • Jonquiere • Laval • Montreal • Paris • Quebec • Rimouski • St Basile le Grand • Trois Rivieres PROJET CLÉS EN MAIN GESTION DE PROJETS GÉRANCE DE CONSTRUCTION INFRASTRUCTURES URBAINES ET TRANSPORT GÉNIE DU BÂTIMENT ENVIRONNEMENT INDUSTRIEL /©OENIVAR LA FORCE DU GÉNIE INTÉGRÉ www.gemvar corn IIS) 11 décembre 1999 La science en ACTION pour un monde en ÉVOLUTION M INRS Villes vertes L’aménagement du territoire, la mise en valeur d’anciens terrains industriels ou l’état des infrastructures urbaines peuvent permettre de bâtir des villes où l’on se soucie autant de préoccupations sociales et économiques qu’environnementales.En adoptant cette approche environnementale intégrée, les chercheurs de l’INRS-Urbanisation mènent plusieurs projets de recherche sur ce thème et s’intéressent à des sujets aussi variés que la revalorisation des usines abandonnées, ou la réorganisation du transport en commun pour diminuer la circulation automobile.En collaboration avec des chercheurs de l’INRS-Eau, ils se sont aussi intéressés, pour le compte du ministère des Affaires municipales, aux réseaux d'aqueducs et d’égouts, d’abord pour diagnostiquer leur état et le coût de leur mise à niveau puis pour bâtir un modèle de prévision de l’état futur des infrastructures.Polluants sous surveillance Les scientifiques de l’INRS ont trouvé des méthodes ingénieuses pour nettoyer des zones polluées par des années d’activité industrielle.En adaptant des techniques utilisées dans l’industrie minière, des chercheurs de l’INRS-Géoressources ont par exemple développé pour la compagnie Verreault Navigation un procédé économique pour traiter des sédiments contaminés que l'on retrouve dans les zones portuaires.Ils ont aussi mis au point une façon de dépolluer un terrain ou une nappe phréatique contaminés sans avoir à en retirer la terre ou l’eau.Cette technologie in situ pourrait permettre d’éliminer à moindre coût des polluants difficiles à traiter, comme des explosifs ou des BPC.pour décontaminer On a longtemps utilisé des insecticides chimiques, polluants et peu efficaces, pour lutter contre la tordeuse des bourgeons de l’épinette.un insecte qui ravage périodiquement la forêt boréale.Des chercheurs de l’INRS étudient des virus et des bactéries capables de s'attaquer aux tordeuses sans pour autant perturber la forêt.Dans la nature, des produits polluants finissent par être décomposés par les microorganismes qui vivent dans la terre ou dans l’eau.Mais cette biodégradation naturelle est parfois très lente et elle ne permet pas d’éliminer tous les contaminants.Pour donner un coup de pouce à la nature, les scientifiques de I INRS-Institut Armand-Frappier—Microbiologie et Biotechnologie font appel aux biotechnologies, un domaine de recherche dans lequel ils figurent parmi les pionniers au Québec.Ils cherchent à comprendre et à domestiquer des microorganismes naturels susceptibles de pouvoir éliminer des polluants aussi récalcitrants que les tristement célèbres BPC.par exemple, ou les PCP ou HAP que l’on retrouve parfois dans des sols pollués et des effluents industriels.Certains scientifiques étudient surtout la biologie de ces microorganismes, d'autres se concentrent sur la mise au point de procédés de dépollution efficaces et peu coûteux.e eu ique Biodégradable, antimicrobien, antioxydant.et comestible! Voilà les caractéristiques du film d'emballage révolutionnaire inventé par Monique Lacroix, professeure à l’INRS-Institut Armand-Frappier—Microbiologie et Biotechnologie.Cette matière, fabriquée à partir de sous-produits de l’industrie laitière, pourrait par exemple servir à emballer la viande ou les pizzas, tout en générant moins de déchets que les emballages traditionnels.MOt*4p Marusyk Miller & Swain Avocats MBM & Co.Agents de brevets et marques de commerce 270.rue Albert.14e étage Ottawa ON K1P5G8 Marusyk Miller & Swain MBM & Co.cous rent loutes les facettes de la propriété intellectuelle.notamment les brevets, marques de commerce, droits d'auteur, propriétés industrielles.secrets industriels, licences, vérification PI / diligence normale, gestion de portefeuille de propriété intellectuelle et litiges connexes.Felicitations pour30 années de succès Nous sommes fiers d'avoir rendu service à l'Institut national de la recherche scientifique pour l'avoir assisté dans la protection de ses droits de propriété intellectuelle.Tél.: (613) 567-0762 .Télec.: (613) 563-7671 Nous anticipons le plaisir de vous servir au cours du prochain millénaire. INRS La science en ACTION pour un monde en ÉVOLUTION Il décembre 1999 / Energie du futur et nouveaux , ^ ¦ matériaux _\__ V Des automobiles moins polluantes, des appareils de radiographie médicale plus performants, de meilleurs composants électroniques pour les télécommunications.Voilà quelques-uns des produits qui pourraient prochainement voir le jour grâce à des recherches réalisées à l'INRS.L’INRS-Énergie et Matériaux a été un pionnier de la recherche en fusion nucléaire au Québec et au Canada.Aujourd’hui, ses chercheurs sont impliqués dans une multitude de projets reliés à l’énergie, mais aussi à l’élaboration de nouveaux matériaux.Par exemple, une équipe conçoit des piles à combustible, qui pourraient permettre de produire de l’électricité ou de faire rouler une voiture en utilisant l’hydrogène, un gaz abondant et non polluant.Pour l’instant, le stockage de l’hydrogène et son transport posent encore des problèmes particuliers sur lesquels se penchent aussi les scientifiques de l’INRS.Récemment, un autre groupe de recherche a mis au point un nouveau type de pompe à chaleur pour le chauffage ou la climatisation des bâtiments qui engendre d’importantes économies d’énergie.L’équipe du professeur Henri Pépin étudie pour sa part des moyens de mieux protéger les réseaux électriques contre les effets de la foudre, qui, à elle seule, cause la moitié des pannes de courant ! En collaboration avec Hydro-Québec ( IREQ ), ces chercheurs mettent au point un système capable de déclencher la foudre sur commande à l’aide d’un laser, ce qui permettrait de préserver les équipements électriques du foudroiement.Et grâce à un nouveau procédé appelé «implantation ionique», une autre équipe de recherche de l’INRS développe un traitement qui modifie la surface des matériaux dans le but de protéger les installations électriques du redoutable verglas.Cette technique permettra aussi d’éliminer la formation de buée sur les verres de lunettes ou les pare-brise ! Au fil des ans, les professeurs de l’INRS ont acquis une réputation mondiale dans l’utilisation des lasers et des plasmas pour élaborer des matériaux avancés.Les matériaux qu’ils conçoivent répondent à des préoccupations exprimées par l’industrie électronique, des télécommunications, biomédicale.et certains sont mêmes utilisés pour la protection de l’environnement.Plusieurs des travaux menés à NNRS-Énergie et Matériaux ont des retombées importantes dans le secteur médical.Par exemple, les chercheurs étudient des matériaux biocompatibles qui permettraient de fabriquer des prothèses de meilleure qualité.Grâce à de nouveaux lasers, ils ont aussi mis au point une technique qui améliore considérablement la qualité des radiographies.Des appareils d’angiographie et de mammographie faisant appel à cette nouvelle technologie sont en cours de développement.La miniaturisation des composants électroniques est loin d’être terminée! Les chercheurs de l'INRS-Énergie et Matériaux sont à l’avant-garde des nanotechnologies, des techniques qui permettent de produire des couches de matériaux de seulement quelques milliardièmes de mètres d'épaisseur.Ces nouveaux matériaux serviront à fabriquer les puces électroniques de demain.D'autre part, ils développent des microdispositifs qui pourraient repérer des traces de polluants dans l’environnement, ou être intégrés dans les téléphones cellulaires.Nous avons l'énergie pour defier l'imagination IREQ iVotche d H y c f » o O uf h a Hydro Québec 11 décem bre 1999 La science en ACTION pour un monde en ÉVOLUTION INRS Internet et les téléphones cellulaires aujourd’hui, la télévision en relief et les ordinateurs commandés par la voix demain.les télécommunications évoluent à la vitesse de l’éclair! L’INRS participe activement aux avancées technologiques dans ce domaine.Ses chercheurs œuvrent souvent dans l’ombre, mais leur travail est essentiel, puisqu’ils contribuent à définir les nouveaux paramètres qui régiront les télécommunications de demain.Au fil des ans.les travaux menés à l’INRS-Télécommunications ont permis de remplacer nombre de dispositifs ggiques par des technologies numériques .rformant s chercheurs de l’INRs s intéressent aux défif posés par la télévision, la vidéoconférence ou l’imagerie médicale en trois dimensions.Ils mettent au point des programmes informatiques qui permettront de traiter les images de manière à ce qu’elles puissent être perçues en 3D sans lunettes.et sans effort pour les yeux ! Les scien- tifiques sont associés à la célèbre compagnie IMAX pour certains de leurs travaux.L'ordinateur qui parle et qui répond n’est peut-être plus si loin.Déjà, les chercheurs de l’INRS sont à l’origine d’un événement technologique d'importance: ils ont réalisé le meilleur synthétiseur de français disponible dans le monde.Grâce à lui, un ordinateur peut lire «à haute voix» un document numérisé! Ils ont également développé des outils pour l'exploitation de boîtes vocales, qui sont aujourd'hui utilisés par les compagnies de téléphone.Mais il reste bien d'autres étapes à franchir avant que nous puissions réellement parler à notre ordinateur ou l’écouter.L’équipe du professeur Douglas O’Shaughnessy est sur la piste d'une autre avancée majeure: un système qui permettra de dicter un texte à son ordinateur.Allons-nous bientôt reléguer nos claviers au placard?La révolution des télécommunications ,v vï .* .¦' - ¦ ' $ t.V- ¦ .- 1- •< - V:" .' Mm vkm cei&Éætae ! D'ici quelques années, les cellulaires actuels feront peut-être office d'antiquités! Ils seront remplacés par des terminaux portables, qui pourront en plus recevoir et émettre des télécopies, des messages électroniques ou des images vidéo, et même des données de repérage par satellite (GPS).Les chercheurs de l'INRS étudient un aspect crucial de cette problématique, qui préoccupe les compagnies du monde entier: comment faire en sorte qu'autant de services puissent coexister sans qu'une plus grande bande de fréquences ne soit nécessaire ?Les scientifiques de la Chaire de recherche industrielle en communications personnelles, dirigée par le professeur Paul Mermelstein et financée par les compagnies Bell Mobilité, Bell Québec, Nortel et par le Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie du Canada (CRSNG), cherchent aussi des moyens d'améliorer la transmission du signal et élaborent des antennes adaptées à ces nouveaux besoins.Des chercheurs de l’INRS-Télécommunications mettent au point un système de télécommunications sam fil qui permettrait, à partir d’une seule antenne, de fournir des services de domotique ou de télésurveillance à environ 2 006 résidences.sans utiliser le câble ou le réseau téléphonique ! GROUPE tROCHE SALUE LE GÉNIE NOVATEUR DE L’INRS fcAU FOffÉÎ (Ndusratc FN.VWONNEMfcNr TRANSPOP.BATIMENT ÉNEHOtS DtvtLOP nVf.T ROCHE b INRS La science en ACTION pour un monde en ÉVOLUTION Il décembre 1999 âtion Les temps changent, et avec eux.la démographie, les mœurs, le cadre de vie.Dans ce monde en révolution, les chercheurs de l'INRS jouent un rôle crucial en étudiant certains des phénomènes sociaux les plus marquants de notre époque.Plusieurs d'entre eux, comme les protesseures Renée Dandurand et Céline Le Sourdais, se penchent notamment sur l'évolution de la famille, un facteur déterminant de l'état de bien-être de chacun d’entre nous.Quelles conséquences des phénomènes comme l’accroissement de l'union libre, les familles recomposées ou l’adoption ont-ils sur les individus.et sur la société?Est-ce vrai que les couples en union libre se séparent plus souvent?Comment les enfants adoptés à l'étranger s’adaptent-ils?Autant de questions délicates que les chercheurs de l'INRS-Culture et Société et de l’INRS-Urbanisation abordent en s’associant en équipes multidisciplinaires, regroupant sociologues, anthropologues, démographes ou spécialistes de l’éthique.C'est selon ce principe qu’ils ont d’ailleurs fondé des groupes de recherche baptisés «observatoires», pour étudier des problématiques essentielles pour l’évolution de notre société.Ainsi, l’Observatoire Jeunes et Société que dirige la professeure Madeleine Gauthier se penche sur les conditions de vie des jeunes, alors que l’Observatoire des sciences et de la technologie, mené par le professeur Benoît Godin, étudie ce secteur d'activité crucial pour l’avenir.D'autres scientifiques de l'INRS s'intéressent à des phénomènes aussi variés que les migrations ou le devenir des régions, et plusieurs professeurs sont membres du Centre interuniversitaire d'études démographiques, un regroupement de chercheurs qui étudie l’évolution de la population québécoise.Leurs travaux sont suivis de très près par les gouvernements, qui se doivent d'ajuster leurs programmes aux nouvelles réalités du Québec de demain.Les chercheurs de l’INRS se préoccupent également de questions éthiques, aussi bien dans le domaine de l’adoption internationale.que dans celui de la politique et du monde des affaires! Photo Marc Laberge - Hélène Blondeau.Société de développement des Naskapis La professeure Carole Lévesque de l'INRS-Culture et Société est spécialiste des questions autochtones.Elle s'intéresse aux changements sociaux qui ont bouleversé la vie des communautés autochtones au cours des dernières décennies.La ville à visage découvert Les villes du Québec ont bien changé depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale.L'étalement urbain, la problématique des villes centres, la pollution.voilà quelques-uns des sujets clés auxquels s'intéressent de très près les chercheurs de l'INRS-Urbanisation.Par exemple, un groupe de scientifiques, réunissant des économistes, des politologues et des géographes, se penche sur le cas particulier de la région de Montréal, dans le cadre de l'Observatoire de la métropole, alors qu'un autre a formulé une stratégie globale d'intervention portant notamment sur la fusion municipale, la gestion de l'urbanisation et la fiscalité des agglomérations, pour aider le gouvernement québécois à voir plus clair dans le dossier du rentorcement des agglomérations urbaines.i 1 EJ!! APCHtTECTES GAGNON, LETELLIER.CYR 110 lOclw.OuabedK GH 2M4 Tel : (418) 647 1700 • Télécopieur (418) 647 1758 Courtier électronique gk@rncrotec net Quebec lérrouski Sl bugmlm Si Jeott CTicywclocrre CertHié I» MOI.1994 Beaudet & Valin 1535, chemin Sle Foy, bureou 350, Québec Q( GIS ?P1 Tel : (418) 681 3571 felecopteuc (418) 681 357?Courrier électronique bvorch^'globetrotter net 11 décembre 1999 Du livre au petit écran Sans l'INRS-Culture et Société, la plus grande série documentaire jamais réalisée sur la culture québécoise à la télévision n’aurait certainement pas vu le jour.À l'initiative du professeur Fernand Harvey, titulaire de la chaire Fernand-Dumont sur la culture, plusieurs chercheurs de l'INRS ont en effet contribué par leur expertise à la conception d’une série de 18 émissions d'une heure, intitulée La culture dans tous ses états et diffusée à Télé-Québec.Auparavant.Fernand Harvey avait conçu et dirigé la série Les pays du Québec.constituée de 38 documentaires d’une demi-heure relatant l’histoire du Québec sous l’angle de ses régions.Le chercheur réalise aussi actuellement une nouvelle série.Francophonies d’Amérique, portant sur les communautés francophones minoritaires.Par le biais de ce type de projet, les chercheurs de l'INRS permettent au grand public de s’approprier des connaissances jusque-là réservées aux spécialistes.*• (v.ATLAS I L’INRS-Urbanisation se penche actuellement sur la production d une sérié d atlas Ré$$m détaillés présentant les régions adminis-de tV tratives métropolitaines, destmee autant Mmitréài au grand public qu'aux personnes chargées du développement de ces régions.Une région, une histoire, un livre.Les livres de la collection Les régions du Québec, produits par l'INRS-Culture et Société, racontent chacun l’histoire d'une région du Québec.Un passionnant voyage dans le temps, totalisant 23 ouvrages dont 10 déjà publiés et 9 actuellement en préparation, qui relate autant le développement économique des régions que leur vécu culturel ou social.Ville de Sainte-Foy La science en ACTION pour un monde en ÉVOLUTION M INRS Les défis de l'urbanisation L’expertise des chercheurs de ! INRS ne se limite pas à nos frontières.Dans tous les domaines, ils participent à une multitude de projets en collaboration avec des compagnies, des universités ou des organismes étrangers.Par exemple, dans le cadre d’un programme de TACDI.les chercheurs de ITNRS-Urbanisation implantent des programmes de formation en gestion urbaine dans plusieurs pays d’Amérique centrale.Ce programme de Partenariat en développement urbain ( PDU ) est piloté par le groupe Villes et Développement, qui réunit des spécialistes de plusieurs universités québécoises, dont ITNRS-Urbanisation qui en ast le siège administratif.L’ACDI a par ailleurs confié à un groupe de l’INRS le mandat d’analyser la situation en matière de décentralisation au Sénégal, pour le compte du gouvernement de ce pays.Les chercheurs de l’iNRS-Urbanisation participent également au projet Metropolis, qui porte sur l’étude de l’immigration dans les métropoles d’une douzaine de pays industrialisés Pleins feux sur la Collaborations en Tunisie Des chercheurs de l’INRS participer# activement au projet PRICAT par equel le Cartada aide la Tunisie à améliorer se.-> institutions, d’enseignement.L es scientifiques de ITIWB-Eau pilotent un programme dans lequel dilfrents professeurs canadiens appuient leurs colfgues tunisiens pour mettre en jâlace des programmes de formation en science! de J*eau dans yes écoles d’ingénieurs du pays Des chercheurs de l’INRS-Télécommunications participent aussi au programme PRICAT.dans le cadre d’un projet de télé-enseignement.Pour leur part, des chercheurs de l’INRS-Géoressources étudient la réhabilitation des plages dans les régions de Jerba et de Carthage, en collaboration avec des partenaires français et tunisiens.Des chercheurs du Centre géoscientifique de Québec ont analysé des gisements d or en Argentine, pour favoriser l’investissement minier dans ce pays.Ils sont aussi intervenus au Maroc où ils ont aidé des compagnies minières à mieux orienter leurs activités duapioralwn.La Ville de Sainte-Foy au cœur du développement durable INRS l.science en ACTION pour un monde en ÉVOLUTION Il décembre 1999 Formation en prise dire prise directe avec le monde Un engagement pour la réussite Une offre de pointe A l'Institut national de la recherche scientifique, la formation s'inscrit dans un milieu ouvert sur le monde et l'avenir.L'Institut privilégie l'insertion de ses étudiants au sein dequipes de recherche multidisciplinaires, dans chacun de ses huit centres.Tout au long de leur formation.les étudiants sont donc confrontés à la dynamique de la recherche et associés aux diverses facettes de l'activité scientifique, incluant la production et la diffusion des résultats qui en découlent.Étudiants et professeurs travaillent en étroite collaboration.Par ailleurs, des étudiants de 2f et 3' cycle inscrits dans d'autres universités effectuent des stages de perfectionnement ou de fin d'études à l'INRS.qui accueille également de nombreux chercheurs postdoctoraux.Les étudiants évoluent dans un environnement scientifique varié et stimulant, enrichi par des collaborations avec de nombreux partenaires des secteurs public, parapublic et privé.Ils développent leurs capacités à travailler en équipe et acquièrent des compétences et des aptitudes recherchées sur le marché du travail.Dans un tel contexte.l'Institut contribue à préparer une main-d'œuvre hautement spécialisée De plus.l'INRS offre, dans le cadre de ses programmes institutionnels de formation, un soutien financier universel qui facilite la poursuite des études à plein temps.En garantissant à ses etudiants de telles conditions matérielles et un encadrement adéquat.l'INRS offre des conditions optimales pour la poursuite d'études scientifiques supérieures.Et ce n est sûrement pas un hasard si, dès la fin de leurs études, une très forte majorité des diplômés trouvent un emploi dans leur domaine de formation1 Bon nombre d'entre eux travaillent dans des entreprises privées ou publiques, nationales et internationales Citons, à titre d'exemple.Hydro-Québec.Ericsson.Rolls Royce.l'Agence spatiale canadienne.Microcell Connexions, etc.L'INRS adapte continuellement ses programmes de formation, en initie d'autres et développe des formules qui répondent aux nouvelles réalités du monde du travail.L'INRS offre aussi différents programmes de formation continue.Par exemple.Bioform international propose des activités sur mesure aux personnes travaillant dans l'industrie pharmaceutique ou des biotechnologies.Par ailleurs, en collaboration avec la Télé-université.l'École de technologie supérieure et l'IlQAM l'INRS a créé l’École de technologie de l'information (ÉTI), qui forme une main-d'œuvre spécialisée dans les nouvelles technologies de l'information.LTNRS joue aussi un rôle clé dans l'Institut international des télécommunications (NT), un consortium qui réunit des universités, des entreprises et le gouvernement du Québec, pour offrir une formation adaptée aux besoins de l'industrie des télécommunications.o- Types de diplômes Diplôme d'études supérieures spécialisées Maîtrise de recherche Maîtrise professionnelle Doctorat Secteurs de formation Études urbaines Génie logiciel Sciences biomédicales et biotechnologies Sciences de la Terre Sciences de l’eau Sciences de l'énergie et des matériaux Technologies de l'information Télécommunications 11 décembre 1999 La science en ACTION pour un monde en EVOLUTION INRS > Christian-Yves Côté est le fondateur de la compagnie AXIS Photonique.Son entreprise commercialise une caméra développée à I INRS-Énergie et Matériaux par ( équipe dans laquelle le jeune chercheur a obtenu son doctorat en 1996.?es physiciens et des chimistes du monde entier utilisent déjà cette caméra ultra-rapide, qui filme des rayons X, pour étudier différents phénomènes induits par des lasers ultra-brefs.René Roy, qui détient un doctorat en sciences de l’eau de l'INRS-Eau, est chargé de l'équipe «Prévision des apports» dans le groupe Production d'Hydro-Québec.Ce scientifique occupe également d’autres fonctions.Il est notamment professeur invité à l'Université McGill, directeur d'un centre de promotion de la filière hydroélectrique en Chine et membre du comité interministériel du Canada sur les changements climatiques.Après avoir travaillé pour la compagnie Lucent Technologies, aux États-Unis, Paul Marinier est aujourd'hui rattaché au groupe «recherche et normes» de la compagnie Microcell Connexions, à Montréal.Ce titulaire d'un doctorat de l'INRS-Télécommunications est un spécialiste des systèmes radio-mobiles de troisième génération, qui remplaceront peut-être les téléphones cellulaires d'ici quelques années.Marieme Diallo est diplômée du doctorat en sciences de l'eau de I INRS Aujourd'hui, elle est consultante au Centre de Suivi Écologique pour la gestion des ressources naturelles (CSE), organisme qui dépend du Ministère de l'Environnement et de la protection de la nature du Sénégal.Elle travaille dans un projet de sensibilisation des femmes et des producteurs ruraux aux enjeux de la lutte contre la désertification.Nathalie Arbour, titulaire d'un doctorat en virologie et immunologie de ITNRS-Institut Armand-Frappier —Santé humaine, est actuellement chercheure postdoctorale au Scripps Research Institute, à La Jolla, en Californie.Elle poursuit des recherches sur la sclérose en plaques, une maladie qui avait déjà fait l'objet de son doctorat à I INRS.La jeune scientifique tente de mieux comprendre l'implication du système immunitaire dans la sclérose en plaques.Nicolas Lepage est chargé de projet pour la compagnie Dessau-Soprin à Montréal.Cet hydrogéologue, titulaire d'une maîtrise en sciences de la Terre de l'INRS-Géoressources.est actuellement en mission en Zambie où il participe à un projet de cartographie des eaux souterraines financé par l'ACDI.Professeur au département de géographie de ( UQAM depuis janvier 1998.Sylvain Lefebvre fut le premier titulaire d'un doctorat en études urbaines de ITNRS-Urbanisation.Il s'intéresse à une multitude de sujets reliés à la ville, notamment aux problématiques urbaines et régionales, à la mondialisation des politiques territoriales ainsi qu'à la vocation festive des métropoles.Il a d ailleurs participé à l'étude d'impact du nouveau projet de stade des Expos de Montréal de même qu a l'étude des retombées économiques du Grand Prix de Montréal.Perez Mendoza est titulaire d'un doctorat en études urbaines de I JNRS-Urbanisation.Il est actuellement professeur au département d'économie de l'Université Autonome de Puebla où.suite à ses travaux réalisés à I INRS.il a mis sur pied une spécialisation en économie urbaine et régionale dans le cadre de la maîtrise en économie. 12- stratégique & '•'M- à, # I des centres de TIN RS sur Le territoire québécois INRS (administration générale) INRS-Eau INRS-Géoressources INRS-Culture et Société INRS-Énergie et Matériaux INRS-Urbanisation INRS-Télécommunications INRS-Institut Armand-Frappier Santé humaine VARENNES UVAL # INRS-Institut Armand-Frappier Microbiologie et Biotechnologie en quelques chiffres 160 professeurs-chercheurs 200 professeurs et chercheurs associés et invités 400 professionnels, techniciens et personnel de soutien 600 étudiants et stagiaires Subventions de fonctionnement: 30 000 000$ Subventions et contrats externes : 28 000 000$ Université du Québec Institut national de la recherche scientifique La science en ACTION pour un monde en ÉVOLUTION Tour de la Cité.2600.boulevard Laurier.Bureau 640 Case postale 7500.Sainte-Foy (Quebec) G1V 4C7 Téléphone: (418) 654-2500 Télécopieur: (418)654-2525 www.inrs.uquebec.ca Crédits Ce cafiier spécial est une production du Service des communications de l Institut national de la recherche scientifique ideation letrançois Strategies & Médias Rédaction Valérie Borde Conception graphique RM communication design Impression TR-OFFSET * Des partenaires de l'INRS LINRS compte de multiples partenaires et coHa-borateurs.Ministères, agences gouvernementales, sociétés d'État, organisations publiques et privées sont du nombre Voici certains d'entre eux Agence canadienne de développement international Agence spatiale canadienne Agriculture Canada Bell BioChem Pharma Cambior Citoyenneté et Immigration Canada Commission géologique du Canada Conseil de recherches en sciences humaines du Canada Conseil de recherche en sciences naturelles et en génie du Canada Conseil de recherches médicales du Canada Conseil national de recherches du Canada Conseil québécois de la recherche sociale Défense nationale Environnement Canada Fédération des producteurs de porcs Fondation canadienne pour l'innovation Fonds de la recherche en santé du Québec Fonds pour la formation de chercheurs et l aide à la recherche Hydro-Québec Institut de recherche sur l'hydrogène Institut des matériaux industriels Institut national de recherche sur le cancer Laboratoire de recherche en diversification énergétique Merck Frosst Canada inc.Ministère des Affaires municipals et de la Métropole Ministère de l'Agriculture, de F Alimentation et des Pêcheries Ministère de rEoucation Ministère de l'Environnement Ministère de la Recherche, de la Science et de la Technologie Ministère des Relations avec les citoyens et de l'Immigration Ministère des Ressources naturelles Ministère des Transports Nortel Technologies Parcs Canada Producteurs laitiers du Canada Québec Transplant Ressources naturelles Canada Société canadienne de sclérose en plaques Société d'énergie de la baie James SOQUEM Sports Canada Verreault Navigation ?
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