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Titre :
Enregistrement d'une déclaration et écrit de Monsieur Duchesneau, intendant, dont il est question dans les délibérations du Conseil du 12 janvier 1682
Date de création :
3 février 1682
Genre spécifique :
  • Archives textuelles
Transcription du texte avec orthographe modernisée : «Monsieur l'intendant après la lecture de l'écrit de Monsieur le gouverneur a dit qu'il était aisé de juger que Monsieur le gouverneur le voulait accuser d'avoir manqué et qu'en cela il faisait voir qu'il avait envie de continuer à lui faire de la peine, mais que le Conseil connaissait assez son exactitude à faire son devoir, et même à rendre à Monsieur le gouverneur tout ce qu'il lui devait dans le Conseil, et d'ailleurs nonobstant tous les sujets raisonnables qu'il avait de se plaindre de lui qui ne l'avaient pas néanmoins empêché d'aller souvent dans sa maison afin d'y conférer de tout ce qui pouvait en quelques manières que ce fût regarder le service du Roi ou le bien du pays, comme il est aisé de le justifier, et même dans le fait dont il s'agit puisque le 18e de juillet de l'année 1679 ayant cru que le règlement des monnaies lui appartenait comme intendant de la justice police [...]
Transcription du texte avec orthographe modernisée : «Monsieur l'intendant après la lecture de l'écrit de Monsieur le gouverneur a dit qu'il était aisé de juger que Monsieur le gouverneur le voulait accuser d'avoir manqué et qu'en cela il faisait voir qu'il avait envie de continuer à lui faire de la peine, mais que le Conseil connaissait assez son exactitude à faire son devoir, et même à rendre à Monsieur le gouverneur tout ce qu'il lui devait dans le Conseil, et d'ailleurs nonobstant tous les sujets raisonnables qu'il avait de se plaindre de lui qui ne l'avaient pas néanmoins empêché d'aller souvent dans sa maison afin d'y conférer de tout ce qui pouvait en quelques manières que ce fût regarder le service du Roi ou le bien du pays, comme il est aisé de le justifier, et même dans le fait dont il s'agit puisque le 18e de juillet de l'année 1679 ayant cru que le règlement des monnaies lui appartenait comme intendant de la justice police et finances sur la requête qui lui avait été présentée au sujet des sols marqués il crut devoir laisser la chose en l'état qu'elle était, ce qu'il fît par son ordonnance du 18e juillet 1679 néanmoins le 8e novembre de l'année suivante 1680 ayant été nécessaire de faire un règlement sur la même matière, il ne voulut point répondre la requête qu'on lui présenta de nouveau sans en conférer avec Monsieur le gouverneur, ce qu'il marqua même par son ordonnance dudit jour. Ensuite il fit ledit règlement, et inséra dans ladite ordonnance que c'était après en avoir conféré avec Monsieur le gouverneur, mais enfin étant encore nécessaire de faire un autre règlement et lui intendant ayant appris que le Conseil était en possession de faire les règlements des monnaies, comme il lui fut justifié par celui qui avait été fait en mille six cent soixante-sept le dixième janvier il crut qu'ayant l'honneur d'y faire les fonctions de président, il devait non seulement conserver à la compagnie tous les avantages dont elle jouissait, mais même les augmenter autant qu'il serait en son pouvoir, C'est ce qui fit qu'il rendit une autre ordonnance le 20e dudit mois de novembre de l'année 1680 par laquelle il ordonna sur le procès-verbal qu'il avait fait, qu'attendu qu'il avait appris que ledit Conseil avait autrefois pris connaissance du rabais des monnaies, il en serait par lui référé audit Conseil, et le règlement y fut fait le deux décembre 1680 sans qu'il eût conféré en particulier avec Monsieur le gouverneur ne l'ayant pas cru devoir faire en ce rencontre non plus qu'en celui ci-crainte de se rendre suspect à la compagnie et qu'elle pût penser qu'il avait projeté et résolu le règlement avec Monsieur le gouverneur pour le faire seulement ensuite enregistrer au Conseil, sans demander les voix sur ledit règlement que par forme, que ça été la seule raison qui la obligé de se dispenser de cette conférence, étant très disposé dans toutes les choses importantes au service du Roi et au bien du pays, non seulement de conférer avec Monsieur le gouverneur, mais avec les officiers du Conseil, et avec tous ceux qu'il croira lui pouvoir donner des lumières pour se mieux acquitter de ses obligations, n'ayant en vue que de remplir celles de son emploi. fait à Québec ce douzième janvier mille six cent quatre-vingt-deux au Conseil, signé Duchesneau. PEUVRET.»
Sujets traités :
Notice détaillée :
Collections et fonds :
Lieu de conservation :
  • Archives nationales à Québec
Lien :

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Références

Enregistrement d'une déclaration et écrit de Monsieur Duchesneau, intendant, dont il est question dans les délibérations du Conseil du 12 janvier 1682, 3 février 1682, Archives nationales à Québec, Fonds Conseil souverain, (03Q,TP1,S28,P3102).

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