Le nouvelliste, 18 octobre 2003, Cahier 5
Le Nouvelliste VOLUME 1 NUMERO 6 SAMEDI 18 OCTOBRE 2003 LEADER DE L'INFORMATION REGIONALE Z LA GRANDE VENTE DE TOUTES HOS RjÔlOOSl ru Annv cr DAIIDCIIII M PIIK RF FÎ EN STOCK SE POURSUIT DE PLUS BfLLE À PRIX ET CONDITIONS cvrcDT^MKPKi Exemple LOCATION Kia Trois-Rivières 4200, boulevard Royal Trois-Rivières (819) 373-7300 ui.i 4L / mois location 60 mois Dépôt : 1695 S Taies et préparation en sus Transport inclus Le Nouvelliste Samedi 18 octobre 2003 Jean Fournier: un retraité hyperactif Trois-Rivières «Si je n'avais rien à faire, je m'inventerais quelque chose.J’ai trop besoin d'aider la communauté.» Jean Fournier n’a MASSICOTTE jamais aUSsi ^ ^ À peine vient-il d arriver au restaurant pour l'entrevue que déjà, il se précipite pour serrer des mains, saluer des amis, complimenter un tel pour ses actions, féliciter un autre pour son travail.Nul doute que les relations publiques n’ont plus de secrets pour lui.Lorsqu’il finit par s’asseoir, il est essoufflé.«Dire que je suis retraité!» laisse-t-il tomber avec un grand sourire de satisfaction.Le président de l’administration portuaire de Trois-Rivières et de la corporation de l’aéroport de Trois-Rivières est en effet retraité depuis 2(MX).Au début du nouveau millénaire, il a vendu son entreprise Arbo Service pour des raisons de santé.«J’ai eu un accident cardio-vasculaire.Le médecin m’a fait comprendre que si je voulais voir grandir ma fille, j’allais devoir ralentir mes activités.J’ai eu très peur; j’ai donc tout vendu», raconte-t-il.Il prétend s’être assagi mais son agenda de retraité, chargé de rendez-vous aux quatre coins de la province et du pays, démontre le contraire.Il l’admet sans ambages: il a une ambition démesurée.Pour s’accomplir, il a besoin de défis, de pouvoir et de réussite et ce, depuis son tout jeune âge.Né à Trois-Rivières au début des années 50, Jean Fournier a grandi dans une famille de cinq enfants.Se décrivant comme un adolescent sage, il précise qu'il n’était pas très doué pour les études.Une fois terminées ses deux années au Collège Brébeuf de Montréal en sciences humaines, il se destine à devenir avocat.Or, le 15 juillet 1070, un grave accident de la route sur le pont Duplessis vient bouleverser sa vie.«A 20 ans, je me suis retrouvé avec le fémur cassé, la cheville fracturée, un oeil quasi arraché et plusieurs autres blessures.Comme je ne pouvais plus marcher, je me déplaçais en chaise roulante.J’ai dû réapprendre à marcher.Ui convalescence a S duré un an.Cet accident a change mon plan de match», se rappelle-t-il.Un jeune bambin perdu dans ses rêves.Lorsqu’il finit par reprendre du mieux, il s’inscrit en sciences politiques à l’Université de Montréal.A cette époque, la erise d’octobre fait rage.Tout le monde parle de marxisme-léninisme mais l'étudiant navigue à contre-courant en réalisant un travail sur.le Parti libéral.lorsqu'il revient à Trois-Rivières, il complète un bac en administration en deux ans, puis retourne à Montréal pour obtenir cette fois-ci une licence en droit et réussir son barreau.À 27 ans, il devient officiellement avocat et se déniche un emploi à Trois-Rivières.«J’adorais ce métier.Vous savez pourquoi?Parce que je suis un batailleur», souligne-t-il avec des éclairs dans les yeux.Or, celui qui s'était promis de ne jamais travailler pour l'entreprise de son père, Arbo Service, finit par se laisser convaincre.«J’étais avocat depuis deux ans, mais mon père a décidé de prendre sa retraite.J'étais le seul qui était en mesure de prendre sa relève.J’ai donc acheté, mais au prix normal du marché pour être juste envers ma famille», précise-t-il.C’est à partir de cette période qu’il commencera à s'impliquer de façon fort active.il ~ « ^ mm * 0 Lorsqu'il était encore aux études, le football était une passion pour lui.îv."• - 38K V ^ «Je voulais me sentir utile et améliorer les choses.J’avais besoin de m’occuper et de découvrir d’autres mondes, d’autres organismes», indique-t-il.Il fait sa marque à la Fédération des caisses populaires et à l’Orchestre symphonique de Québec, puis devient président de la Chambre de commence de Trois-Rivières.Il se retrouve ensuite à la tête du conseil d'administration de l’Université du Québec à Trois-Rivières d'où il est exclu.«C’est le Parti québécois qui m’a poussé à la porte à cause des mes allégeances libérales», pré-tend-t-il.Rapidement, le club Richelieu, la Société des entrepreneurs en arboriculture du Québec, le comité consultatif et d’urbanisme.la Société de géographie royale du Canada.la revue Géographica et même les Forces armées canadiennes n’ont plus de se- crets pour lui.La liste est encore longue.Il s’est battu pour l’implantation d’un monument à la mémoire du docteur Conrad Godin.Actuellement, il travaille d’arrache-pied pour le financement d’un livre portant sur l’histoire de la Mauricie, un recueil qui devrait être lancé au printemps 2(X)4.Et ce.c’est sans compter toutes les missions économiques et socio-communautaires auxquelles il participe en vue de promouvoir la région sous toutes ses coutures et les causes qu’il affectionne.Il s'implique dans des domaines tous plus différents les uns que les autres.Lorsqu’on lui demande dans quel champ d’action il n’a pas trempé, il ne sait que répondre.La politique peut-être?Il éclate de rire: «On me le demande souvent.Mais je préfère rester dans les coulisses.J'adore le pouvoir mais je le respecte», conclut-il avec philosophie.• à i r Jean Fournier a reçu l'Ordre du Canada en 2001 des mains de la gouverneur générale, Mme Adrienne Clarkson.À cette occasion, il a également fraternisé avec Lise Thibault, lieutenant-gouverneur.v.J m A quelques reprises, Jean Fournier et son épouse ont été invités par les Chrétien à leur résidence officielle du 24, Sussex à Ottawa, pour des réceptions.Il en garde des souvenirs très heureux.Un amoureux de la région NANCY MASSICOTTE Trois-Rivières S’il y a un mot que Jean Fournier déteste, c’est bien «échec».«Je carbure au succès.Dès que j’en ai un, je pense déjà au prochain.Quand j’essuie des échecs, je préfère n’en retenir que le côté positif.» Que ce soit dans les des grandes ou petites actions, le président de l’administration portuaire de Trois-Rivières s’est toujours battu pour promouvoir la région, ses amis et les causes qu’il affectionne.Les prix qu’il a obtenus viennent d’ailleurs le prouver.On n’a qu’à penser à l’Ordre du Canada, la plus haute distinction que le pays peut donner à une personne pour ses accomplissements de toute une vie.Une récompense qui lui a été décernée en 2001.Il a également obtenu la médaille du Jubilé d’or de la Reine et deux prix de la Société internationale d’arboriculture.Ses détracteurs, s’ils existent, pourraient l’accuser d’égocentrisme et de partisanerie.Après tout, il fait partie des proches de Jean Chrétien et est régulièrement invi- m *.-i V5 ?.Régulièrement, il participe à des voyages de pêche pour taquiner le saumon et l'omble de l'Arctique.On le voit ici avec quelques-unes de ses prises lors d'un voyage à la rivière George.té au 24.Sussex pour des soupers.se retrouve là.Les échelons, je les Peu lui importe; sa réussite, il en ai gravis un à un.J’ai le sentiment est fier.Certes, ce n’est pas son bé- du devoir accompli.J’ai appris de névolat qui lui a permis de se payer mes erreurs.Mon seul défaut est une splendide demeure dans un quartier cossu de Cap-de-la-Made-leine.de se promener en BMW et de fréquenter les restaurants chics.«Ce sont des milliers d’heures après 17 h qui font qu’un jour, on que je suis incapable de dire non», prétend-il.Jean Fournier aurait pu faire carrière à Montréal ou à Québec mais c’est à Trois-Rivières qu’il a décidé de vivre, pour le meilleur et Jean Fournier | coups de coeur Quelles sont les qualités indispensables chei vos amis?La franchise et la fidélité Le pire défaut?L'arrogance Le son que vous aimez le plus?La musique classique Celui que vous détestez?Le réveil-matin Le plus beau mot de la langue frai^alze?Générosité Cinéma?À l'occasion.J'apprécie des films comme La Grande séduction, autant que ceux mettant en vedette Philippe Noiret Musique?La musique classique et les balades.J'aime bien Sarah Brightman, Gilles Vigneault, Michel Sardou et Charles Aznavour Lecture?Des revues scientifiques Loisirs?Assister à des spectacles, collectionner des carrioles en bois miniatures, la pêche au saumon et à l'omble de l'Arctique, faire du ski l'hiver c ~ pour le pire.«La région est tellement belle.File n'a rien à envier aux autres régions.Il suffit de se le dire, d'y croire et d'agir», s'exclame-t-il.Il sait de quoi il parle, lui qui part régulièrement en mission ou en voyage aux quatre coins du pays.«Quand on sc compare, on se console.Trois-Rivières est mon port d’attache, sans faire de jeu de mots, et j’ai besoin d’y revenir pour mon équilibre personnel», indique-t-il.Un équilibre qu’il retrouve également auprès de sa femme et de sa fille, Laura Mec, âgée de 17 ans, une jeune Coréenne qu’il a adoptée alors quelle avait à peine neuf mois.«Je dois l'avouer: ce que j’ai voulu faire et avoir, je l'ai eu.Mes plus grands succès auront été de recevoir l’Ordre du Canada, d’avoir réussi mes études même si je n'étais pas doué, le monument à la mémoire de Conrad Ciodin et tout ce qu'on est train de faire pour le port et l’aéroport de Trois-Rivières», conclut-il • nancy.massicotte# lenouvelliste.qc.ca s I Le Nouvelliste Samedi 18 octobre ?003 La Nouvelliste Somedi 18 octobre 2003 S Statisticien sportif amateur Pierre Genest cultive sa passion pour les archives de sports Trois-Rivières MARIE JOSÉE MONTMIN Y a On pour- rait décrire Pierre Genest comme un ^ archiviste -sportif.Ce nouveau retraité qui a oeuvré 23 ans comme concierge dans les écoles primaires peut désormais consacrer son surplus de temps libre à sa passion pour la collection de documentation sur scs sportifs favoris.Une passion qu'il entretient depuis plus de 30 ans.Le natif de Cap-de-la-Madeleine a toujours été un mordu de sport.«Quand j’étais jeune, je gardais les découpures de journaux.Je les mettais dans des boîtes, puis j’ai commencé à faire des albums», raconte celui qui a dédié à Maurice Richard un album de découpures comprenant 775 pages.Les articles remontant aux années 50 sont minutieusement découpés, disposés et collés dans ce volumineux album.«J'ai aussi 1000 livres sur les statistiques de hockey, et 350 livres de biographies», ajoute le collectionneur.Les biographies de Maurice Richard, Jean Béliveau, Wayne Gretzky, Yvon Robert et compagnie figurent dans sa bibliothèque.M.Genest a par ailleurs rassemblé des articles biographiques sur divers sportifs dans diverses discipli- nes.Un autre de scs albums est consacre à la course hippique.C’est son père, qui possédait des chevaux et qui conduisait les chars de course, qui l’a initié à ce monde.Cent cinquante pages tirés de divers journaux illustrent ce monde qui continue de fasciner M.Genest.L'homme qui aura 61 ans demain s’intéresse aussi à la course automobile.Il est en train de concocter un album retraçant les carrières des trois Villeneuve, Gilles, son frère Jacques et son fils du même nom.M.Genest consacre environ 15 heures par semaine à la lecture de journaux et au découpage des articles sportifs qui l’intéressent.Le nouveau retraité est impliqué dans le club de collectionneurs Les découvreurs de la Mauricie depuis la constitution du regroupement il y a 19 ans.En tant que relationniste du club, il doit répondre aux nombreux appels de demandes de renseignements et il participe à l’organisation et à la promotion des expositions de collections.«Le club, c’est mon social.Ça m'apporte beaucoup de travail.J’ai plus de temps à la retraite, mais je me demande où je prenais le temps avant», remarque celui qui occupe la fonction de relationniste pour l’association depuis une dizaine d'années.Retraite jP|r traite .^active UN PRATIQUANT?Pierre Genest peut trouver des statistiques sur bon nombre de sports dans toute la documentation qu'il a accumulée au fil des ans.Mais se contente-t-il d’être un sportif de salon et de bibliothèque?«J’aurais aimé (,-a faire une carrière au hockey.J etais habile pour marquer des buts, mais j’étais moins bon en patin!», explique-t-il.«J’ai joué aux quilles à la télévision dans les années 60.J’ai fait du stos k car, j'ai joué au baseball et au hockey.On avait une grande patinoire dans la cour, chez nous, et mon frère et moi en étions responsables.C’était une affaire d’équipe.Celui qui ne venait pas aider à arroser ou à déneiger la patinoire n’avait pas le droit de venir jouer le lendemain!», sc souvient-il.1M PI JCATION K AMILIALE Pierre Genest soutient aussi la carrière de son fils Mario, qui pra- IMAGE MÉDIA MAURICIE: PATRICK BEAUCHAMP Pierre Genest, un ancien concierge, est impliqué dans le club de collectionneurs Les découvreurs de la Mauricie.Il est un passionné d’archives sportives, particulièrement de hockey.tique le shKk car à Drummondvil-le.Avec l’aide de son autre fils Claude, M.Genest recherche des commanditaires pour financer les activités de course de Mario, et il a conçu des programmes souvenir et des cartes d'identification de son fils, un peu sur le principe des cartes de hockey.«Dans mon bénévolat, aussi, je m’occupe beaucoup de ma mère.Elle est en résidence, et elle va avoir 'HI ans.Je lui fais des commissions, je vais la voir.», ajoute M.Genest, aussi grand-père de deux petits-enfants.L'homme et son épousé Gisèle profitent également de la retraite pour visiter la famille, recevoir des gens et aider ceux qui en ont besoin.L'ancien concierge parle de son épouse avec reconnaissance.«Je suis une personne très gâtée par ma conjointe Gisèle.Je ne fais rien dans la maison!» dit-il.«On peut se permettre toutes sortes de choses qu’on ne faisait pas avant, comme aller au restaurant, par exemple».mentionne le sexagénaire en évoquant sa vie de retraité.Pierre Genest est retraité depuis juillet dernier.Préparé à franchir cette nouvelle étape de sa vie, il affirme qu'il a été heureux de mettre fin à sa vie professionnelle, même si le contact avec le personnel de l’école Sainte-Madeleine, où il a terminé sa carrière, lui manque.Ses anciens collègues ont d'ailleurs souligné sa retraite lors d’une fête organisée la semaine dernière.» Plus rapides que «Road Runner» Le clapier Pan-Pan produit de vrais champions.de la reproduction Saint-Pwrre-les-Rcqui’ts BRIGITTE TRAHAN Si vous avez suivi les péripéties du célèbre lapin des bandes dessinées «Bugs Bun-ny», vous sa- vez que «Road Runner» était toujours le plus rapide.Mais ce n’est qu'une bande dessinée car dans la vraie vie.le lapin est toujours le plus rapide.surtout pour se reproduire: une portée aux 42 jours.Rien de moins.Michel Richard et sa conjointe Fabienne Denoncourt les trouvent bien performants, leurs lapins.Dans le meilleur de leur jeune élevage, qui a débuté en 2000, leur clapier peut en compter jusqu'à 6000 de toutes les couleurs.N’entre pas là qui veut.«Les lapins sont des animaux très nerveux.Ils sont très habitués à nous maintenant et à tous les bruits que nous faisons mais s’il faut qu’ils entendent les pas d'un étranger, ça les affecte beaucoup», dit-elle.Or.on peut facilement constater qu’un lapin est affecté lorsqu'il cesse de se reproduire.C’est une espèce de thermomètre à problème pour les éleveurs.«Un jour, il y a eu des souris dans le clapier.Les lapins étaient terrorisés et ont ralenti de beaucoup la cadence de leur reproduction.Par réflexe de défense, il y a même des mères qui mangeaient leurs bébés», raconte Mme Denoncourt.Du même coup, les profits des cuniculteurs s’envolaient.Il a donc fallu éliminer les souris.et vite.D'ailleurs, ce couple qui travaillait autrefois dans la production laitière a eu quelques difficultés à démarrer son élevage de lapins.«Nous avions acheté tous nos lapins, pour démarrer, et aucun ne voulait se reproduire», se souvient Mme Denoncourt.Avec seulement 2(X) femelles et 30 mâles, tous trop nerveux pour se courtiser, le couple se demandait bien comment il allait faire pour retirer un quelconque profit de sa nouvelle production.Fort heureusement, il a pu bénéficier des conseils de l'éleveur de qui il avait acheté le clapier.«Le - 3 LE NOUVELLISTE, STÉPHANE LESSARD M.Michel Richard et sa conjointe, Mme Fabienne Denoncourt, élèvent des lapins.problème n’était pas compliqué, c'est que nos lapins étaient non seulement un peu dépaysés en arrivant chez nous, mais ils étaient aussi tous jeunes et aucun d'entre eux ne s'était reproduit une seule fois.Ils manquaient tout simplement d’expérience», raconte M.Richard qui rit encore de l'affaire aujourd'hui.N'empêche que le couple a pu constater que les lapins inexpéri- mentés ne semblaient pas avoir de portées aussi nombreuses que les autres.1 es nouveaux éleveurs ont vite compris que pour réussir la reproduction.il fallait mettre un lapin expérimenté avec celui qui ne l’était pas.«Et dans le monde des lapins, on doit aller porter la femelle dans la cage du mâle pour que ça fonctionne, sinon, le mâle ne fera rien», précise Mme Denoncourt.Les éleveurs ont été aussi rapides que les lapins pour apprendre les mécanismes reproducteurs de leurs animaux.Ils comptent donc aujourd'hui 4(H) femelles reproductrices dans leur clapier.«C’est l'objectif qu'on s’était fixé.Avec 2(H) femelles, tu ne vis pas mais à 4(H).on a de l'ouvrage pour deux amplement et on peut en vivre.» Tous les petits «Bugs Bunny» du clapier Pan-Pan aboutissent au Club Price de Montréal au rythme de 250 par semaine.Mme Denoncourt raconte que la viande blanche et maigre du lapin, reçoit elle aussi le vote des ethnies.«Ils trouvent la viande bonne quand le lapin n’a pas plus de 5 1/2 livres même si le lapin peut facilement atteindre les 10 livres», précise-t-elle.Un peu comme le homard, la viande est plus tendre quand ils sont plus petits.Il faut à peine 9 à 10 semaines pour qu’un lapin naissant devienne intéressant pour les chefs cuisiniers.A ce rythme, le clapier Pan-Pan arrive à produire 20 000 lapins par année.Cela demande beaucoup de soins.«Il arrive qu'une femelle puisse avoir 15 bébés d’un coup.Ouand ça arrive, on en donne quelques-uns aux femelles qui n’en ont pas beaucoup», raconte M.Richard dont le rêve est de faire lui-même la génétique de ses lapins.«Mais on hésite un peu avant de s’embarquer là dedans parce que ça va tellement vite qu’il faudrait que quelqu'un soit derrière l'ordinateur toute la journée pour entrer toutes les données», croit Mme Denoncourt.C'est un pen-sez-y bien, en tous cas.quand on pense qu'une de leurs femelles a mis au monde KH) rejetons au «s cours de sa période de fertilité.• t lB Nouvelliste SomedM8 octobre 2003 La Nouvelliste Samedi 18 octobre 2003 «Écrire, c'est aller au bout de ses idées» Judith Cowan signe son deuxième recueil de nouvelles Trois-Rivieres «La littérature naît du désir de pouvoir terminer ses phrases, de pouvoir compléter une idée et la développer.» ^____Judith Cowan ne pen- PAULE sait jamais devenir écri- VERMOT DESROCHES vajne lorsqu'elle a accepté un poste de professeure de littérature anglaise à l’UQTR, il y a trente ans.C’est donc le temps et l’expérience qui lui ont permis d’arriver à cette réflexion.De nature posée et calme, Judith Cowan aime parler de sa littérature comme d'une quête de sens, tout comme la vie en soi est une quête de sens.Avec son petit accent anglais et sa longue chevelure blanche, elle peut faire penser à certains personnages très anglais des romans de Jane Austen, qu’elle se plaisait à lire étant petite.Native de la Nouvelle-Écosse, elle se considère beaucoup plus comme une Toron-toise d’origine.«J'avais six mois quand je suis arrivée à Toronto.Quand mes parents ont décidé de quitter la Nouvelle-Écosse, j’ai choisi de les accompagner», lance-t-elle en riant.C’est à Sherbrooke quelle complète son doctorat en littérature canadienne.Elle détenait alors une maîtrise en littérature française et une autre en littérature anglaise.Le nouveau programme offert à Sherbrooke lui convenait donc parfaitement.Elle débarque à Trois-Rivières, «non pas les yeux fermés mais plutôt fixés sur la ligne blanche de la route», quand on lui offre un poste d’enseignante à l'UQTR.Depuis trente ans maintenant quelle y vit, Judith Cowan a eu le temps de voir tout le chemin parcouru par la ville et a certes eu l’occasion d’en tomber amoureuse.«Trois-Rivières est beaucoup plus jolie maintenant.Le milieu de vie est devenu très intéressant.L'Université y est pour beaucoup, puisqu’elle a permis de développer un intérêt pour les livres.Trois-Rivières est un port international, une ville où il y a beaucoup de peintres, de poètes et d'écrivains», mentionne Mme Cowan.î£ IMAGE MÉDIA MAURICIE: FRANÇOIS GERVAIS V ¦** Présente dans le milieu littéraire et artistique de Trois-Rivières depuis son arrivée, il y a trente ans, Judith Cowan n'hésite plus à participer à plusieurs activités littéraires qui se tiennent tout au long de l'année.Durant le Festival international de la poésie de Trois-Rivières, elle aime bien se mêler aux nombreuses discussions avec les poètes et les autres auteurs.Ici au centre, elle est entourée (de gauche à droite) de Pierre Nepveu.lauréat du grand prix du Festival de la poésie, de Réjean Boncnfant, eoordonateur des écrivains de la Mauricie, d'Yves Boisvert, lauréat du prix Félix-Antoine-Savard et de Clément Marchand, aîné des poètes de la Mauricie.Cette rencontre se tenait au début du mois d'octobre, à la résidence de Clément Marchand.IMAGE MÊDIA MAURICIE: FRANÇOIS GERVAIS Judith Cowan Son amour pour la ville, elle le traduit dans son deuxième recueil de nouvelles.La loi des grands nombres, paru en version française cette année, aux éditions Boréal.La majorité des sept nouvelles contenues dans le recueil prennent vie à Trois-Rivières, dont une entre autres au café-bar Le Zénob.«Le 5 à 7 du vendredi soir au Zénob, c’est tout un univers», raconte-t-elle.Ainsi, la toute première nouvelle, intitulée Le lancement, raconte le soir d’un lancement de recueil de poésie, à l’intérieur des murs du Zénob, en plein mois de mars.La femme du poète a terriblement froid, elle qui se tient dans le cadre de porte, en bas de l’escalier de trois marches, pour accueillir les gens venus assister au lancement.Elle redoute aussi la lecture des poèmes un peu plus osés, alors qu’elle sait que tout le monde sait qu'elle en est la muse.Traduit de l'anglais par Dominique Fortier, La loi des grands nombres a été publié en anglais en 2001.Son premier recueil avait connu à peu près le même parcours.Paru en anglais en 1997, la traduction française était publiée chez Boréal en 1999, deux ans plus tard.«C’est beaucoup plus facile d'être publiée dans un milieu francophone.Le milieu anglophone est difficile à percer, surtout quand on n'a pas d’agent», confie Mme Cowan, qui ne cache pas non plus que l’image joue un rôle très important, même dans la littérature.On ne peut toutefois pas abandonner, même si la publication demande une grande persévérance.«Comment abandonner?On ne peut pas abandonner quand on est écrivain.Ça nous habite», ajoute-t-elle.Judith Cowan tire donc une bonne partie de son inspiration des rencontres quelle a, des observations et des gens de la ville, de Trois-Rivières en général.«On a souvent accusé l’écrivain de copier sur la vie.Je ne crois pas qu'on copie sur la vie, on choisit plutôt des événements pour les combiner et les raconter, dans l’imaginaire mais aussi dans le réel»,explique l’écrivaine.» paiile.vermot-desroehes@ lenouvelliste.qe.ea Voyageur énergique L’expertise de Luc Carrier l'a conduit en Chine et en Roumanie LJ MARTIN LAFRENIÈRE Shuwininun «Je suis un gars bien simple et le fait d'avoir côtoyé des hauts dirigeants chinois qui ont reconnu la qualité de -mon travail au cours d'un grand banquet, cela m'a fait grandement plaisir.» Luc Carrier est bien fier d'avoir mérité une médaille des autorités chinoises pour son apport à la centrale nucléaire Third Qinshan Nuclear Tower Company comme expert en instrumentation et contrôle.Celui qui possède une résidence dans le secteur Grand-Mère, à Shawinigan, rangera cet honneur reçu le 26 septembre dernier dans son immense boîte à souvenirs lorsqu'il reviendra s'installer pour de bon en Mauricie.C'est que ce technicien en instrumentation et contrôle dans le domaine du nucléaire s’est transformé en grand voyageur pendant bientôt huit ans.M.Carrier a travaillé pendant 19 ans aux centrales nucléaires Gentilly-1 et Gentilly-2.En 1993.l'appel de l’aventure l’a mené coup sur coup vers la Roumanie et la Chine.«Quand le Canada a vendu cinq réacteurs à la Roumanie, en 1979, je me suis porté volontaire pour aller travailler là-bas afin de participer aux travaux de mise en place des réacteurs et ça n'a pas marché.La Roumanie avait acheté uniquement le design des réacteurs, car elle faisait confiance à ses ingénieurs pour les construire et faire le reste.Mais en 1991.ce pays avait besoin d'aide! J'ai décidé d'appliquer encore une fois et deux ans plus tard, je partais pour la Roumanie», a raconté M.Carrier, de passage à Shawinigan pour participer au mariage de sa fille.De 1993 à 1998, M.Carrier a vécu à Cer-navoda.une ville située à 120 kilomètres au sud-est de Bucarest.C'est à cet endroit qu'il a travaillé au projet de construction, de mise en service et de maintenance d'un réacteur nucléaire.«Comme je travaillais à Gentilly-2.mon employeur était Hydro-Québec, mais j'étais prêté à Energie atomique Canada pour ce projet.D'ailleurs, on était une douzaine de gars de Gentilly-2 qui étaient à Cer-navoda.Les quatre grands patrons de ce projet venaient de Gentilly-2.» M.Carrier a adoré son séjour de cinq ans en Roumanie.Lui et son épouse, Liliane Lambert, ont profité de leur passage en Europe pour visiter plusieurs pays environnants tout en appréciant les qualités du peuple roumain.«Les gens de ce pays sont tellement chaleureux.On a établi des liens d'amitié avec plusieurs personnes.On a ap- K \ LE NOUVELLISTE, SYLVAIN MAYER Luc Carrier a reçu une médaille de la part des autorités chinoises pour son implication dans le projet d'exploitation de deux réacteurs nucléaires.pris à parler la langue.Mais j'ai moins aime certaines conditions de vie en Roumanie.C'était difficile de s approvisionnci en nourriture.en essence, etc.» En 1998, le technicien est revenu au Québec.Lorsque la Chine a acquis ilcux réacteurs, la centrale Gentilly-2 a proposé d'offrir la formation nécessaire aux Chinois.Luc Carrier est devenu aussitôt coordonnateur de la formation pour l'instrumentation et contrôle.«Energie atomique Canada m'a demandé si je voulais aller en Chine pour participer au démarrage des réacteurs et ma réponse était prête.Je voulais repartir.» DIRECTION CHINE C’est ce qui s'est passé.En janvier 2IHI1.Luc Carrier s’établissait à Haiyan, une ville sur le bord de la mer de Chine située à 150 kilomètres de Shanghai.La même mission l’attendait.«J'étais le gars qui était là pour régler les problèmes, un genre de pompier qui éteint tous les feux! Mais j'ai fait beaucoup de formation sur place.» C'est à ce moment que Lue Carrier a vécu des moments plus difficiles: la barrière de la langue s'est manifestée plus d'une fois.«C’est très compliqué de parler chinois.C’est vraiment le seul pirint négatif de mon travail là-bas, mais c'en était un qui était sérieux.Surtout pour transmettre des connaissances.On faisait appel à des interprètes pour traduire en chinois ce qu'on leur disait en anglais.» M.Carrier a toutefois de très bons souvenirs de son séjour en Chine.Il a apprécié le désir d'apprendre des Chinois et leur grande capacité de mémorisation et de compréhension.«A comparer aux Roumains, les Chinois m'ont semblé moins débrouillards.Mais une fois qu'on leur a expliqué quelque chose, c'est réglé.De plus, j'ai été frappé par l'architecture des édifices.C’est très moderne, c'est gros, mais c'est très beau.Et l'honnêteté des gens là-bas m'a étonné.Tu peux oublier ton portefeuille dans un taxi et t'es sûr que tu vas le retrouver, intact.» Luc Carrier et sa conjointe ont aussi tissé des liens avec des Québécois installés en Chine pour brasser des affaires.Ils ont célébré la Saint-Jean, en 2002, en buvant de la bière d’ici (la Belle-Gueule était au menu des festivités) et ils ont souligné la Confédération, l'été dernier, en mangeant des homards provenant du Nouveau-Brunswick.lx- séjour en sol chinois se terminera en avril 2004.Le couple Carrier-Lambert en profitera pour revenir a la maison pour de bon.A 57 ans.M.Carrier entend profiter île son domaine et gâter ses six petits-enfants, même si on le sent toujours habité par le goût de l'aventure et du voyage.» Le Nouvelliste Samedi 18 octobre 7003 Le Nouvelliste Samedi 18 octobre 2003 Tête d’affiche vmmntmmi Le Nouvelliste cyberpksse c* Michel Trudel La Cité de l’énergie permet à ce Shawiniganais d’exploiter ses multiples talents Shawinigan Lorsqu’on «m* vante les méri- tes de la Cité de l’énergie de Shawinigan, Kosmogonia ou LEVASSEUR l'exposition Le lcollaboration \i>ecialei corps transformé, c’est le directeur général Robert Trudel qu’on retrouve sous les feux des projecteurs.Il existe toutefois un autre Trudel, Michel, frère de Robert, dont l’implication dans ce méga-attrait touristique est tout aussi efficace, bien que son rôle soit plus effacé.«J’ai le titre de directeur des opérations, mais je suis en fait le Jack of all trade, l’homme à tout faire de la Cité.Pour Kosmogonia, on me donne le titre de directeur technique.J’ai en fait la responsabilité des 50 personnes de Kosmogonia.J’ai un regard sur tout le personnel de la Cité (200 personnes), mais certains employés, une cinquantaine, sont directement sous ma charge.Également, l’entretien des bâtisses, des véhicules et de l’équipement relève de moi.Je m’occupe aussi de l’audio-vi-suel, de l’informatique, de l’équipement scéno-graphique et autres», a expliqué le directeur des opérations.Par ailleurs, c’est particulièrement lors des étapes de construction des infrastructures qu'on a pu découvrir les multiples facettes du talent spectacle extérieur».Robert a alors pensé au concept unique de Kosmogonia.On est parti avec l’idée de faire bâtir un plateau tournant.On a fait faire des esquisses, puis on a réalisé le rêve.Ce fut tout un défi de faire déplacer une masse de 35 tonnes, avec extrême précision et vitesses variables», a raconté le directeur des opérations.L’histoire de l’incroyable succès de l’exposition Le corps transformé est tout autant emballante.«Quand Alcan a cédé son ancienne bâtisse, on l’a fait reconnaître bâtiment patrimonial et on a décidé d’en faire un musée, avec l’aide du gouvernement fédéral.Dès lors, il fallait débarrasser les bâtiments, les nettoyer et les aménager.12 millions $ ont été investis.La grande difficulté était qu'il fallait garder l’intégrité des lieux.Pas évident pour des châssis datant du début de l’autre siècle.Comme les entrepreneurs nous demandaient trop cher, nous avons choisi de faire les travaux nous-mêmes», a rappelé M.Trudel.A la surprise de plusieurs, mais pas de Michel Trudel et son frère, le nouveau musée a acquis une renommée internationale, à sa première année d’opération.«On a atteint le chiffre de 60 150 visiteurs en 2003.Au départ, des gens du milieu muséal disaient que si on pouvait atteindre 12 000 personnes, ce serait beau.Nous, nous étions certains d’au » + v* Æ .5' • ••Will TVV-IIW t, I H J /I I I Vj I.» V V» HU II V.1", Cl expliqué le directeur des opérations.Par ailleurs, c’est particulièrement lors des étapes de construction des infrastructures qu'on a pu découvrir les multiples facettes du talent de Michel Trudel.«J’ai débuté à la Cité de l’énergie en mai 1996, au début de la construction de ce projet de 17 ou 18 millions $.Ce n’est pas mon frère qui m’a embauché.Au début, j étais assistant-gérant de projet et en juillet de la même année, je suis devenu gérant du projet des travaux pour le secteur Hydro-Québec.Les travaux de construction ont duré de juin à décembre 1996 et la Cité a ouvert ses portes à l’été 1997», a rappelé M.Trudel.Pour Kosmogonia, Michel Trudel dira que c’est une idée farfelue qui est arrivée dans la tête de son frère Robert.«On voyait bien que la Cité de l’énergie amenait des touristes, mais après leur séjour de 4 ou 6 heures.ils ne couchaient pas ici.On s’est dit :«Sac à papier, il faut monter un chiffre de 60 150 visiteurs en 2003.Au départ, des gens du milieu muséal disaient que si on pouvait atteindre 12 000 personnes, ce serait beau.Nous, nous étions certains d’au moins 20 000 visiteurs.On nous a traités de fous, de malades, mais nous sommes habitués à ça.Le grand défi qui nous attend est de trouver des thèmes pour des expositions qui obtiendront autant de succès, dans les prochaines années», a commenté Michel Trudel.Il estime que les gens d’affaires et la population en général apprécient bien l’apport de ces nouveaux outils touristiques.«La Cité est devenue le moteur de l’économie touristique de Shawinigan.Depuis Kosmogonia, on a créé 9(X)inette Chartier, de Construction Yvan Boisvert, qui dirige la circulation avec le sourire, amabilité et courtoisie, allant jusqu'à aider les gens à traverser la rue.Ça mérite qu'on lui lève notre chapeau! IMAGE MÉDIA MAURICIE: SERGE NOÉL BAGDAD CAFÉ?Au début de la semaine, on a eu droit à du temps ensoleillé, ce qui a incité des commerçants de la rue des Forges à sortir tables et chaises en dépit des travaux qui sont en cours.Bien sûr que cette scène prend des airs de Bagdad café, mais il n'en est rien.On peut ainsi accueillir travailleurs et passants à l'extérieur, question de profiter œ des dernières chaleurs de l'année.A la guerre comme à la guerre, dit-on.GENSDICI@LENOUVELLISTE.QC.CA avec ROLAND PAIUË LE NOUVELLISTE, STÉPHANE LESSARD «TT!' I £ m DES INVITÉS DE MARQUE Lors de la conférence de Raymond Tardif, président et éditeur du Nouvelliste, devant les chambres de commerce de Bécancour, Nicolet et Saint-Léonard-d’Aston cette semaine, on remarquait entre autres, à gauche, Jean Gagnon, conseiller publicitaire du Nouvelliste, Louise Boisclair, présidente de la C hambre de commerce de Saint-Léonard-d'Aston, Jeanne-Mance Lacharité, directrice générale de la même chambre, et René Bérubé, de Pharmacie Céline Plourde.Les nombreux convives comptaient également, à droite, Sylvie Cloutier, directrice générale de la caisse populaire de (lentilly, Diane Daviault, directrice générale du CLD de la MRC' de Bécancour, Réjean Gaudreault, conseiller publicitaire du Nouvelliste, Judith Tourigny, directrice de compte à la caisse populaire de Saint-Grégoire, et Michelle Poulain, de l’Aluminerie de Bécancour.Coups de masse de député Le député de Saint-Maurice à l'Assemblée nationale, CLAUDE PINARD, a un bon coup de masse.Lors du lancement du projet «D'Arbre en arbre» au parc des Chutes de Shawinigan.il a eu l’honneur de couper un câble d'acier au moyen d'une masse et d'un coupe-fil.Quelques coups auront suffi pour faire céder le câble, après que le député eut enlevé son veston et retroussé ses manches.*** Des nouvelles fonctions Après le départ de NATHALIE BOISVERT de la SADC Centre-de-la-Mauricie, voilà qu'on apprend que c'est la sympathique GENEVIÈVE DALLAI RE qui prend le poste d'agente de communications et de développement économique au sein de cet organisme.Elle quitte ainsi la Chambre de commerce du Centre-de-la-Mauri-cie, où elle agissait comme agente de communications.** * Jeunes et dynamiques L’Association touristique régionale (ATR) de la Mauricie compte sur une équipe de jeunes passionnés par le développement du tourisme dans la région.On retrouve notamment ISABELLE LAVALLÉE, responsable des marchés internationaux, DANY LANDRY, responsable des marchés québécois, ainsi que PASCALE GILBERT.agente de communications.Le directeur général de l’ATR, ANDRÉ NOLET, se dit bien heureux de pouvoir compter sur ces précieux collaborateurs.Peu enclin à virer à droite.Il faut parfois rappeler au député de Saint-Maurice à l’Assemblée nationale.CLAUDE PINARD, que lorsque son parti formait le gouvernement, une loi permettant le virage à droite sur feu rouge a été adoptée et mise en vigueur.Le député semble peu habitué à cette nouvelle permission accordée aux conducteurs et peut demeurer immobilisé au volant de son véhicule pendant quelques minutes, surtout aux intersections comme celle du parc des Chutes et de la Cité de l’énergie, où le passage au vert peut parfois être long.Très long.*** Le comité du Nouvel An reprend du service La traditionnelle activité de la nouvelle année de la Chambre de commerce et d’industries de Trois-Rivières, qui se tient au retour des fêtes, est actuellement en préparation.Ce comité a un nouveau président.JEAN POLIQUIN.de la Financière Banque nationale, et il est composé d EMMANUEL GRIFFIN, qui siège sur ce comité depuis ses débuts il y a 31 ans, CLAUDE CARON, c.a.de Verrier, Paquin, Hébert.ROGER DAIGLE, de Pu-bli-Sacs Mauricie, LIETTE GIRARD.des Artisans de Paix, GUY LESSARD, de Sears, et de CLAUDE DURAND et JEAN-CLAUDE GENDRON, de la Chambre.Une nouvelle arrivée se joint à ce groupe.MARTINE LESIEUR du Collège La flèche. D//# Courriel.: gensdigi@lenouveluiste.C3C.ca IMAGE-MÉDIA MAURICE: PATRICK BEAUCHAMP fOMteln L’AUTOMNE ET LES POMMES À la Maison des Grands-Parents, dans le secteur Trois-Rivières-Ouest, on a souligné l'automne par une fete dont la vedette était la pomme.Parmi les bouts de chou on retrouve la coordonnatrice Rita Morin, André Pelletier, membre du conseil d'administration, Nina Pelletier, membre fondatrice, et Marie-Josée Routhier du CLSC.IMAGE MEDIA MAURICE: SERGE NOÉL *** Emm'nez-en, des projets! Lors de l'inauguration de Fromageries Jonathan à Champlain et Sainte-An-ne-de-La-Pérade cette semaine.NORMAN HOULE, directeur régional du ministère de l'Agriculture, des Pêcheries et de l'Alimentation du Québec - le MAPAQ a apporté son soutien financier aux cinq promoteurs du projet -, a profité de l’occasion pour inviter les gens à soumettre au ministère des demandes d'aide pour des projets comme celui de Fromageries Jonathan.Imaginez: le ministère a de l’argent, pas mal d'argent à part de cela, et il attend pour le donner.Le MAPAQ de la Maurice dispose de près de 2 millions $ jusqu’en mars 2006, via son Programme à la transformation et à la diversification de l'agroa-limentaire, pour de tels projets.La Mauricie est une des cinq régions ressources désignées pour recevoir des projets pouvant bénéficier d'un coup de pouce en vertu d’un tel programme.IMAGE MÉDIA MAURICE: FRANÇOIS GERVAIS F ^_____________________JT N INAUGURATION On a inauguré dernièrement la Galerie d'art mauricienne, dans le secteur Cap-de-la-Madeleine, dont la directrice est Hélène Langevin.V »• IMAGE MÉDIA MAURICE FRANÇOIS GE R VAIS *.*•.* * :#**t i I H i* i ¦ ¦¦ ^ 50 ANS DE VIE SACERDOTALE *** NOUVEAU CONSEIL Cette semaine, on a souligné les 50 ans de vie sacerdotale de Jean-Marie Levasseur (2e à gauche) à Sainte-Marthe-du-Cap.On l'aperçoit, à l'avant, avec Lucille Morissette, Mgr Martin Veillette et Kathleen Bédard, ainsi que (à l'arrière) Yvon Martel, Michel Jodoin, Huguette Beaulieu et Jean-Paul Gaillou.I.e club de collectionneurs Découvreurs de la Mauricie a une nouveau conseil d'administration.On y trouve Richard Comtois, directeur, Marie-Thérèse Bernier, secrétaire, Jeannine Rheault, directrice, Yvan Provencher, président, Jean Rheault, directeur, Pierre Genest, relationniste, et Pierrette Renaud, vice-présidente et trésorière.Le Nouvelliste Samedi 18 octobref003 La Nosvelllste Samedi 18 octobre 2003 RGliUB _ SUPER PllëlME ' V At— && A VELO STATIONNAIRE GDI.2 694$ /MOIS V MULTISTATION PNG 1000 i;.- m 1 528$/mois^! l‘b TAPIS ROULANT TSE2 2778$/mois im N ELLEPTIQUE H H6006 £ 1 388$/mois 5825, boulevard Royal, Trois-Rivières-Ouest (819) 375-7771 [Q, Desjardins Sur tous les appareils à prix régulier.Coût des taxes payable à l’achat.Basé sur 36 mois.
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