Le nouvelliste, 13 août 2005, Cahier 2
Samedi 13 août 2005 Al VINCENT VALLIÈRES LE PARFAIT BONHEUR «LA DERNIÈRE INCARNATION» PLAISANTERIE tSOTERIQUE MAGAZINE WEEK-END COWBOYS FRINGANTS PLUS ON EST DE FOUS- VOLUME 3 NUMÉRO 49 | SAMED113 AOÛT 2005 L'heureux retour de Steeve Diamond Trois-Rivières Steeve Diamond ne porte plus à terre.Et on peut le comprendre.Maintenant di-rigé par le légendaire Guy -Saint-Barnabé-Nord par-FR A PRIER court le Québec pour roder son tout nouveau spectacle dont la mise en scène est signée par nul autre que Normand Brathwaite.Difficile de trouver meilleurs associés pour effectuer officiellement un retour sur scène plus d’an et demi après la fin de la belle aventure des Trois ténors de l’humour.Néanmoins, celui qui sera de passage au Ma-quisart de Trois-Rivières les jeudis, vendredis et samedis du 18 au 27 août admet que la nervosité est au rendez-vous.«I^e premier soir, à Joliette, je dois avouer que j’en étais baveux», explique-t-il en parlant l’anxiété qu’il a ressentie lors de sa récente série de spectacles donnés au Centre culturel Roland-Brunelle.«Normand était là et lui aussi était nerveux.C’est du nouveau matériel et on veut vraiment que les gens aiment ça.Finalement, la réponse du public est excellente.Ce soir-là.Normand est même monté sur scène pour remercier le public.Evidemment, il y a encore des petites choses à ajuster, mais on est vraiment sur la bonne voie.» Cette période de rodage s’est amorcée plus tôt cet été au Manoir Rouville-Campbell d’Yvon Deschamps.«Là aussi, la réaction a été très bonne», assure celui qui est maintenant content de s’arrêter dans sa région natale pour y donner six représentations.«Les gens de ma région ont été les premiers à m’applaudir et à m’encourager.Je pense notamment à des gars comme François La-haye de la salle Thompson à Trois-Rivières et Gilles Désaulniers de Joliette.C’est grâce à des gens comme ça, qui ont cru en moi dès le départ, si j’ai la chance d’avoir une si belle carrière aujourd’hui.» Les anciennes amours L’été 2005 marque donc le retour à l’imitation pure et dure pour celui qui, à l’instar de plusieurs autres humoristes, a quitté la grande famille d’Oc-tant au cours des derniers mois.Maintenant qu’il a démontré toute la puissance de sa voix avec Les Trois ténors de l’humour, il veut revenir à ses anciennes amours en reproduisant le plus fidèle- ment possible les voix qu’il décide d’emprunter.Evidemment, des valeurs sûres comme Éric lapointe et Ginette Reno sont de retour dans son nouveau spectacle.Mais l’humoriste de 37 ans a profité de ses derniers mois de «vacances» pour ajouter plusieurs voix à son répertoire.Notamment, Scorpions, Aerosmith, Bon Jovi, U2, Peter Gabriel, Phil Collins, AC/DC, Corneille et compagnie se sont ajoutés à la liste de ses «victimes».En tout, il peut faire une bonne cinquantaine d’imitations en spectacle.«Même quand j’étais avec les Trois ténors de l’humour, dès que j’avais quelques minutes à moi, je continuais à pratiquer mes imitations», indique Steeve Diamond, visiblement encore passionné par son art.«J’aime aller chercher tous les petits détails.C’est mon plus beau salaire quand quelqu’un me dit qu’en fermant les yeux il croyait vraiment entendre la voix de la personne que j’imite.» Plus que des imitations Mais Steeve Diamond ne veut pas seulement défiler les imitations.Il veut aller plus loin en impliquant les personnalités dont il usurpe l’identité dans des contextes bien précis.Il veut présenter des numéros solidement mis en scène qui renferment des «bons flashs» humoristiques à la fois intelligents et rythmés.Bref, il veut aller plus loin que l’imitation.Pour ce faire, Steeve Diamond s’est associé avec des scripteurs comme Pierre Sévigny, Nicolas Boucher et Réjcan Paré qui lui ont donné du «maudit bon stock».L’humoriste a également eu la brillante idée (et surtout le courage) de demander à Normand Brathwaite de faire la mise en scène de son deuxième one-man-show.Une offre que l’animateur s’est empressé d’accepter.«Évidemment, il y a des imitations.Mais il y a aussi beaucoup de musique, une bonne mise en scène et des bonnes blagues.Ça donne un show plus musical, plus punché et plus serré», résume Steeve Diamond en analysant son nouveau spectacle.«On peut voir Tina Turner qui dévoile les charmes de son corps.Il y a aussi Mike Ward qui fait de la cuisine, Peter MacLeod qui anime la Poule aux oeufs d’or, Alex Perron qui fait des chroniques artistiques et les Denis Drolet qui parlent des années 90.Plein de nouvelles imitations plongées dans des contextes différents.Disons que ça donne des résultats pour le moins surprenants!»* De nouveau seul surscène wf1 -ÜÉ* .X,.T JT iMÈ I Z- ït F # w à m / J/ / JL PHOTO FRANÇOISGIRVAIS De retour avec un nouveau spectacle, Steeve Diamond est prêt à tout pour faire rire son public.'.J** Trois-Rivières (SF) Steeve Diamond admet qu’il se sent un peu bizarre de se retrouver de nouveau seul sur la scène après avoir donné des centaines de représentations avec ses deux comparses (Louis-Philippe Beaulieu et Michaël Rancourt) des Trois ténors de l’humour.Mais, en même temps, il ne déteste pas retrouver ce sentiment de liberté.«J’ai vécu une belle expérience avec les Trois ténors», précise Steeve Diamond.«J’ai bien aimé travailler à trois.Mais un tel contexte ne te permet pas vraiment d’explorer ce que tu peux faire seul.Par exemple, dans mon nouveau spectacle, je fais un parrain de la mafia qui joue les durs mais qui n’est pas si dur que ça.Avec les Trois ténors, il n’y aurait pas eu de place pour ce genre de numéro.Il fallait toujours faire quelque chose qui impliquait les trois.Cétait ça le concept et ç’a très bien marché.Mais là, en étant seul, j’ai un peu plus de marge de manoeuvre.Je suis maitre de mes décisions.» L’imitateur de la Mauricic mentionne cependant qu’une certaine dose de nervosité se rattache à ce sentiment de liberté retrouvé.«Quand tu es seul sur scène, c’est toi qui dois s’arranger pour que ça marche», explique celui qui n’a cependant pas mis de temps à se refaire une confiance.«Après la première représentation de mon spectacle, je peux dire que ma confiance a remonté d’au moins 50 % d’un seul coup.J’ai tout de suite senti que ma voix était encore là, que les imitations sortaient bien et que les gens aimaient la formule du show.Bref ça m’a donné une dose de motivation.» En plus, Steeve Diamond peut compter sur l’expérience de Normand Brathwaite qui en est à ses premières armes dans le monde de la mise en scène.«Ça va très bien entre nous deux», explique Steeve Diamond en parlant de sa relation d’affaires avec celui qu’il a côtoyé à ( KOI (où il fait du remplacement durant tout le mois d’août) et à Belle et Bum.«C’est sûr que j’ai l’air un peu pauvre à côté de lui: quand on va quelque part, moi j’y vais en auto et lui, en hélicoptère! Mais, blague à part, ce gars-là est vraiment à son affaire.Il ne passe pas par quatre chemins pour te dire quelque chose.On a vraiment l’impression d’avancer avec lui.Il a beaucoup d’expérience et ça paraît.» Steeve Diamond est donc parti pour la gloire avec ce nouveau spectacle qu’il présentera en grande première à la Place des arts à la mi-novembre avant de faire le tour du Québec à l’hiver.Ajoutez à cela un autre spectacle dédié au marché corporatif anglophone et une éventuelle tentative en Europe et vous avez un humoriste-imitateur qui a le vent dans les voiles.Mais le principal concerné veut pour l’instant se concentrer sur son nouveau show.«J’aimerais que ce soit mon dernier show», indique-t-il instinctivement avant de s'empresser de nuancer sa phrase.«Attention, je ne suis pas sur le bord de la retraite! J’aimerais juste rouler ce ï/ir/w-là longtemps, très longtemps.J’aimerais que ce show-\à soit le top de ce que j’ai fait jusqu'à présent.»* DES EXPOSITIONS QUI MARQUENT Une explosion d'expositions embrase la Mauricie et le Centre-du Quebec.Le feu vous est présente tous toutes ?es facettes : feu sacré, feu guerrier, feu de cuisson, feu incendiaire, feu de joie.pour 21 variations sur un mém* thème.À l'été 2005, il n'y a pas de musée sans feu ! Pour information : ^ media tmuse^hoftnail.corn www.museesenfeu.com , ¦' ï k ' Vi Jh Mauricie Centre-du-Québec onrkCC 27 mai au 28 octobre 2005 Québec SS ntf otf.- 'Mj 1 r A2 Vie de Samedi 13 août 2005 PHOTO: AP Mick Jauger Jagger, une vraie «mère» New York (AP) — Si les Rolling Stones fonctionnaient sur une relation de type «papa-maman», alors Mick Jagger serait la «mère».C’est du moins l’avis de Keith Richards.«Mick doit impérativement se lever le matin avec un projet», souligne Richards dans une interview publiée dans la dernière édition du magazine Newsweek.«Il (Mick Jagger) doit savoir qui il va appeler, ce qu’il va manger, où il va aller.Moi quand je me lève, je rends grâce à Dieu, avant de m’assurer que tous les téléphones sont coupés.Si on fonctionnait sur une relations papa-maman, il serait incontestablement maman».I.a nouvelle tournée mondiale des Stones démarre le 21 août à Boston.Quant à leur dernier album, A Htfÿ’er Hanf>, il est attendu dans les bacs en septembre.«Jouer la musique qu’on joue, et la jouer avec de tels gars, c’est comme si Jumpin' Jack Flash était tous les soirs une nouvelle chanson», lance le guitariste.* * PHOTO: LA PRESSE Renaud et Romane Pamela Anderson poursuivie New York (AP) — A force d’avoir un peu trop fait récemment la promotion de Tommy Iz:e, Pamela Anderson s’en est oubliée elle-même.I.ancienne actrice & Alerte à Malibu est poursuivie |N>ur rupture unilatérale de contrat au motif qu’elle ne s’est pas suffisament rendue disponible pour assister à des évènements promotionnels coneernant les produits dérivés à son effigie.(.’entreprise United Licensing Group, qui gère le merchandisagc de la star dont un parfum et des vêtements, lui reproche de ne pas avoir assisté à plusieurs séances de dédicaces, séances de photos promotionnelles et autres démonstrations commerciales, selon les éléments de la plainte déposée la semaine dernière au tribunal.L’entreprise plaignante affirme que malgré un contrat de cinq ans, la star s’oppose régulièrement à de nouvelles propositions de licence de produits dérivés.* PHOTO: AP Pamela Anderson Renaud et Romane se disent oui Paris (AP) — Renaud et Romane Serda se sont dit «oui»: l’auteur de Mistral gagnant et sa compagne se sont mariés le 5 août dernier dans le village de la Drôme où la jeune artiste a passé son enfance et où sa famille vit toujours.Ijc Fans-Match publie cette semaine à la Une une photo des jeunes époux.Ijc couple s’était déjà offert le plaisir d’un mariage «pour rire» en septembre 2004, à Ixis Vegas, selon l’hebdomadaire, qui publie dans son nouveau numéro plusieurs photos du grand jour lé-gendées par le chanteur en personne, revenu sur le devant de la scène en 2002 avec l’album Boucan d’Fnfer après plusieurs années sombres marquées par l’alcoolisme.Selon l’écrivain et parolier 'niierry Séchan, frère du nouveau marié, Renaud et Romane Serda se sont unis à la mairie de C’hâteauneuf-de-Bordette.Après le mariage civil, l’union a été cé- lébrée à l’église romane du village, selon le culte protestant.Ixs mariés ont notamment choisi de faire jouer, pour la jeune femme.Halleluiah du Montréalais Ixonard Cohen interprété par Jeff Buckley, et pour Renaud, Que serais-je sans toi?chanté par Jean Ferrât.Un grand dîner a suivi la cérémonie religieuse.Parmi les invités, Hugues Aufray, Michel Drucker et plusieurs musiciens.lit au dessert, les jeunes époux se sont échangé leurs cadeaux: la jeune femme a offert un diamant d’oreille au chanteur et a reçu une guitare folk de la part de Renaud, qui a produit l’an dernier son premier album.L’année 2006 doit être marquée par la sortie d’un nouvel album de Renaud puis un deuxième album de Romane Serda.Ix: couple, selon l'hier-ry Séchan, souhaite avoir un enfant.Pour donner un frère ou une soeur à la fille de Renaud, Ixili-ta.* PHOTO AP Sinéad O’Connor Sinéad O'Connor se lance dans le reggae Kingston, Jamaique (AP) — Ixl chanteuse irlandaise Sinéad O’Connor a choisi d’exprimer sa gratitude au peuple rasta à travers l’enregistrement d’un premier album reggae, cette année, en Jamaique.Ixi sortie de Throw Down Your Arms est prévue en septembre.L’album comprend des reprises de plusieurs titres phares dont Throw Down Your Arms de Burning Spear, Downpressor Man de Peter Tosh et War de Bob Marley.Ce dernier titre est une interprétation d’un discours de l’ancien empereur éthiopien Hailé Sélassié, que les ras-tas considèrent comme leur dieu vivant.Sinéad O’Connor a enregistré l’album à Kingston avec plusieurs musiciens de premier plan.• % PHOTO: LA PRESSE LES COWBOYS FRINGANTS.[MOtJillC- SERGE^,P^^ Oimmw nrnEM.mi SHE® 20 AOÛT À JOLIETTE rà L'Amphithéâtre de LcnflUdièrel 1575 Bas?-t!f-roc .wtte - Port»?t2t>PC • SPoo.13000 Biiiets en vent?au Centre Culturel de Joiiette J50' '53-6202 ou sur Admission au ;5U 790-i2l5 les 500 oremiers b'iiets MS cteôCiatOOC 2?'5 S SeiOC'atôOC 26 30 S detSOtaîOOC 27 45 S c1e 200’a 250Ob!!eîs 2SÔCS 250tetpius 29 75 S trihn la compagnie îlPVVrè 11 ,UU Ml Mil Rémy Girard osjtr L’Association des Amis de l’Orchestre symphonique de Trois-Rivières BÉNÉVOLES RECHERCHÉS Pourquoi faire du bénévolat à l’Orchestre symphonique de Trois-Rivières ?1.Pour rencontrer des artistes et des musiciens de renom 2.Pour parfaire vos connaissances en musique 3.Pour vous faire de nouveaux ami(e)s 4.Pour contribuer à l’essor de votre orchestre 5.Pour poursuivre le développement de vos talents et compétences 6.Parce que c’est agréable.SECTEURS D’INTERVENTION POSSIBLES Vous pouvez, vous aussi, contribuer au développement et au succès de l’OSTR par votre contribution bénévole; nos besoins pour la prochaine saison sont ; 1.Soutien lors des événements (service à la clientèle) 2.Accueil et transport des chefs et solistes 3.Promotion et information 4.Soutien aux activités de financement et de levée de fonds 5.Soutien au secrétariat de l’OSTR 6.Chaîne téléphonique REUNION D’INFORMATION Foyer de la salle J.-A.-Thompson Mercredi 17 août prochain à 17 h Bienvenue à tous et à toutes Pour plus d’information, composez le 373-5340 Une biographie de Rémy Girard Montréal (PC) — Une biographie de Rémy Girard sortira le 21 septembre prochain.Lcrit par Jean Faucher, le livre de 300 pages est publié sous le tire Rémy Girard aux éditions Québec Amérique.Habituellement réservé, l’acteur n’a pas hésité à se livrer à l’auteur.Ce dernier avait auparavant raconté les étapes marquantes de la vie de gens comme Gérard Poirier, Albert Miliaire et Françoise Faucher.On aura donc l’occasion de découvrir l’enfance de Rémy Girard entre Jonquièrc et Québec, la naissance de son propre fils, Renaud, et ses rôles au théâtre, à la télévision et au cinéma, dont celui qui l’a consacré: Rémy dans l,e Déclin de l'empire américain, repris plus tard dans Les Invasions barbares.Son ami Normand Chouinard signe la préface.* PHOTO: AP Eddie Murphy L'épouse d'Eddie Murphy demande le divorce los Angeles (AP) — L’épouse du comédien américain Eddie Murphy a demandé le divorce pour différences inconciliables, a confirmé l’attaché de presse de facteur.Eddie et Nicole Murphy s’étaient mariés en 1993 et se sont séparés en juillet.Ix- couple a eu 4 filles et un fils, âgés de 15 à 3 ans, selon le dossier de demande de divorce déposé devant un tribunal de los Angeles.«Le bien-être de nos enfants est notre préoccupation principale et leurs intérêts sont notre priorité première», a déclaré facteur de 44 ans dans un communiqué rendu public par son attache de presse, Paul Bloch.• -¦ 11 juin - 2 octobre MENTS DE LA NATURE L arbre qui cachait la forêt 3^-*p ^6^006.Que on $CÜ-C1Î3n* ’6 TéiT’e g*2 r * vî’ •£5 3 rn£-rr>£ 3fbre *0udf0V DecCuV^r 3u>v cîou23‘ré d'autres cfçatèurs LA CITE DE L'ENERGIE SKIWINieiN .3;.'3je Stia.- 125 £ fi - ( itmulïï Samedi 13 août 2005 A3 TOUT S A V 01 K • TOUT V0 I * • TOUT ENTENDRE MAGAZINE WEEK-END LES COWBOYS FRINGANTS Une question d'engagement Le groupe présentera son dernier concert extérieur «multi-bands» à Joliette 7^ VÉRONIQUE MILOT Trois-Rivières Le samedi 20 août, à l’Amphithéâtre de La-naudière à Joliette, les Cowboys fringants présenteront leur dernier concert extérieur «multi-band» d’une série de quatre.Tout comme à Montréal pour la Saint-Jean-Baptiste, sur les Plaines d’Abraham à Québec et au Bourdon Street à Sainte-Adèle, ils seront accompagnés de plusieurs autres groupes et artistes de la chanson, soit Dumas, Jorane, Mononc’ Serge, Vincent Vallières, Stephen Faulkner, Henri Band, Pépé et Caza.Un spectacle d’une durée totale de 10 heures qui promet d’être des plus enlevants.Drôles et engagés, les Cowboys fringants cultivent l’humour mordant et militent constamment pour mettre à l’avant plan la musique québécoise.Le quintette originaire de 1-anaudière est formé de Jean-François Pauzé (guitares, voix, harmonica), Marie-Annick Lépine (violon, violoncelle, mandoline, accordéon, piano, synthétiseur et voix), Jérôme Dupras (basse et choeurs), Dominique I>ebeau (percussionniste) et de Karl Tremblay (voix principale) et a sorti sont plus récent album intitulé Im Cirand-Messe en novembre dernier.Depuis, les spectacles se succèdent un à un, frôlant ainsi les 60 représentations données depuis la sortie du nouvel album.L’idée de rassembler plusieurs artistes aux préoccupations communes est venue des Cowboys fringants et avait initialement pour but de faire «le constat du Québécois» lors de la fête de la Saint-Jean-Baptiste.L’objectif était de réunir toute l’énergie qui les anime et de faire part de leurs dénonciations politiques et sociales et de leur parodies du monde, avec d’autres artistes engagés, mais aussi avec des milliers de Québécois Fiers de l’être.«Notre discours est très engagé socialement et politiquement.Ln fait, on pousse les gens à se demander: “est-ce que c’est vraiment dans ce genre de société là que je veux vivre?” De plus, c’est une véritable chance de pouvoir partager la même scène avec des artistes qui ont les mêmes idées et les mêmes idéaux que nous.Il y a de belles collaborations musicales qui se font et ça donne tout un show», raconte Jérôme Dupras, le bassiste du groupe.L’engagement des Cowboys fringants face aux causes nobles est à ce point reconnu que ceux-ci reçoivent en moyenne une demande par semaine pour appuyer une cause.Incapables de les appuyer toutes, ils ont donc décidé de verser une partie des montants recueillis lors des différents concerts à cinq organismes qu’ils affectionnent tout particulièrement, soit l’organisme Lau Secours!, Action boréal, l’Union québécoise pour la Conservation de la nature (UQCN), Oxfam Québec et Amnistie internationale.Au concert de Joliette, deux dollars par billet seront versés à ces organismes, tandis que la somme d’un dollar par billet est versé lors des spectacles réguliers.Le piratage Étonnamment, les Cowboys fringants ne sont pas aussi catégoriques que plusieurs autres artis- —• v * \ • V „ ¦h 4.-v* .j Programmation 2005-2006 • Salle Philippe-Filion (Centre des arts de Shawinigan) 'ww.tuliurtfhûMKijû* ^ 2005 23 Septembre, 20 h 29 septembre, 20 h Le samedi 20 août, à l'Amphithéâtre de I^maudière à Joliette, les (.'owboys fringants présenteront leur dernier concert extérieur «multi-hands».Un spectacle d'une durée totale de 10 heures qui promet d'être des plus enlevants.tes du domaine musical au sujet du piratage de disques.Bien qu’ils considèrent que les réseaux organisés de piratage dans les marchés aux puces doivent être stoppés, ils sont loin de croire qu’internet et le téléchargement de chansons soient si dommageables pour les artistes émergents.«Il ne faut pas trop démoniser le phénomène du piratage, car même s’il y a des inconvénients, le piratage a certainement ses avantages aussi.Dans notre cas, Internet nous a permis d’aller faire des concerts en France, et ce, sans même que nos disques soient vendus et distribués dans les magasins.Nos chansons ne jouaient même pas à la radio et on a rempli sans problème l’Élysée Montmartre, sans publicité ni promotion», souligne Jérôme Dupras.«Je n’ai rien contre le fait d'aller télécharger deux ou trois chansons d’un disque, question de voir s’il est bon, car c’est souvent ça qui amène les gens à nos œneerts.Je dirais que les artistes à qui le piratage cause vraiment du tort, ce sont ceux qui sont déjà bien établis dans le milieu et qui n'ont plus besoin d’Internet pour se faire connaître.Pour les artistes émergents, comme nous, c’est un bouche-à-oreilles version améliorée», ajoute-t-il.Il faut avouer que le site Internet des Cowboys fringants est étroitement en lien avec leur ligne de pensée.Il est constamment mis à jour et offre, entre autres, plusieurs divertissements, comme des documents audio et vidéo inédits, ainsi que les accords des chansons de leurs disques.Jérôme Dupras espère simplement que l’injonction qu’a obtenue l’ADISQ pour saisir les disques piratés va vraiment faire peur aux réseaux organisés, car sinon, il pourrait en résulter une belle publicité pour les marchés aux puces concer- nés.«Il va falloir que des actions plus musclées soient entreprises pour enrayer ce type de marchés, sinon, ça pourrait donner l’idee aux gens d’y aller et les rendre encore plus populaires», preci-se-t-il.À venir.Après le concert extérieur donné à Joliette, les Cowboys fringants seront au Parc de la confédération d’Ottawa le 5 septembre et le N à Sherbrooke.Une série d'autres spectacles est organisée où les joyeux lurons devront continuer de brûler d’intensité sur scène.«Nos spectacles et notre album, c’est deux choses complètement distinctes.Cha cun de nos concert est particulier et personnalise IV plus, on prépare chaque show seulement une heure à l’avance, ce qui permet de garder toute la spontanéité et souvent ça nous permet d’improvi ser», confie le bassiste.Aucun nouvel album n’est au programme, mais le groupe aimerait bien produire un album live.L’été prochain, le quintette compte plutôt faire la tournée des différents festivals de la pro vinee et de refaire un show de la Saint-Jean aussi réussi que celui de cette année, gratuit, de préférence.• veronique.miloK&Icnouvelliste.ijiai 2S) COR.PO RATION CULTURELLE DE SHAWINIGAN Yvon Deschamps et Judi Richards Tout Shakespeare pour les nuis (Variété) (Théâtre humour) Stéphane Rousseau V trzTd Les jeunes s'intéressent davantage à Internet qu'à la télévision Toronto (PC) Le nombre de personnes utilisant Internet chaque semaine au Canada a augmenté de près de 50 pour cent depuis 2002, aux dépens des autres médias comme la radio et la télévision, indique un sondage.L’enquête effectuée par Ipsos Reid révèle qu’environ 46 pour cent des Canadiens passent en moyenne 12,7 heures par semaine sur l’Internet, comparativement à 8,7 heures il y a trois ans.Dans le même temps, le temps d’écoute de la radio est passé de 16 heures à 11 heures par semaine.La télévision reste le média préféré des Canadiens avec 14,3 heures d’écoute en moyenne, mais les jeunes sont plus nombreux à voguer sur Internet qu’à regarder la télé.Ils sont 14,7 pour cent par semaine à préférer Internet, 3 pour cent de plus que pour la télé ou la radio.«Pour la première fois depuis que nous compilons ce genre de statistiques, les jeunes Canadiens passent plus de temps sur l’Internet qu’à regarder la télévision», résume Catherine Rogers, d’Ipsos Reid.«Ces données ont des implications importantes sur les annonceurs et les fabricants de produits de consommation, ajoute-t-elle.Tous les annonceurs qui regardent ces chiffres vont devoir réévaluer leur stratégie de marketing, s’ils ne l’ont pas déjà fait.» Le sondage indique par ailleurs que les adolescents sont de moins en moins intéressés à lire les journaux, puisqu’ils ne leur consacrent plus que deux heures et demie en moyenne par semaine.Le sondage a été effectué entre le 30 mars et le 27 avril au moyen de deux enquêtes chacune auprès de 1000 personnes, l’une par téléphone et l’autre en ligne.La marge d’erreur est estimée à 3,1 pour cent, 19 fois sur 20.• r-i 2 octobre, 16 h Le Violon brisé, récital Nelhgan (Classique) 4 octobre, 20 h Stéphane Rousseau (Humour) 7 octobre, 20 h Gilles Vigneault (Chanson) 15 octobre, 20 h Appelez moi Stéphane (Théâtre) 21 octobre, 20 h Jean Pierre Ferland, 3 fois Fertand (Chanson) 22 octobre.20 h Jean Pierre Ferland, 3 fois Ferland (Chanson) 27 octobre, 20 h Sylvain Cossette (Chanson) 28 octobre, 20 h Jim Corcoran (Chanson) 29 octobre, 20 h Simone et Victor (Théâtre) 30 octobre, 16 h Quatuor Alcan (Classique) 5 novembre, 20 h François Massicotte craque1 (Humour) 12 novembre, 20 h Unity, mil neuf cent dix huit (Théâtre) 18 novembre, 20 h Duos d’amour, D Taykx, S Leblanc et I F asembte Anon (Classique) Présenté à l'Église Note Dame de-la Présentation 25 novembre, 20 h Pierre Lapointe «La forêt des mal aimés» (Chanson) 26 novembre, 20 h Diane Dufresne (Chanson) 27 novembre.16 h Celso Machado (Musique du monde) 1w décembre, 20 h Julie Caron (Humour) 3 décembre, 20 h Visites à Monsieur Green (Théâtre) 2006 28 janvier, 20 h Fred Pellenn «Comme une odeur de muscles» (Conte) 29 janvier, 16 h Ensemble Capnce «Les sept sauts» (Classique) 4 février, 20 h Jean Marc Parent «Urgence de vivre» (Humour) 10 février, 20 h Gagann Way (Théâtre) 12 février, 16 h Quatuor Abysse «Histoire du tango» (Classique) 17 février, 20 h Un manage pas comme les autres (Théâtre) 10 mars, 20 h Michel Rward (Chanson) 11 mars, 20 h On nourrit d'étranges pensées (Théâtre) (Les Peutch Suisse) 17mars, 20h Domine et Martin (Humour) 24 mars, 20 h Le Mystère d'irma Vep (Théâtre humour) 26 mars, 16 h Serge Lopez, guitare flamenco (Musique) 31 mars, 20 h Oliver Jones (Jazz) 6 avril, 18 h Cette fille là (cabaret) (Théâtre) i 20 avril, 20 h Guy Nantel (Humour) 1 22 avril.20 h Bta (Musique du monde) 1 23 avril.16 h KJeztory (musique tsigane) (Musique du monde) E 26 avril.20 h Loiseau vert (cornmedia deU'arte) (Théâtre) 1 29 avril.20 h Laurent Paquin (Humour) ¦ 5 mai.20 h André Philippe Gagnon (Humour) Ë 6 mai.20h Petit déjeuner compris (Théâtre) la se aéle le ees Aires! Surveillez " vos affaires Cahmnr Larfunof Julr McCtemre frwçm Chénier Olnrier Autan LA PLACE DE L'AUTRE Le Thé*re chanteur vient de recevoir le prix F'clix-I-eelcre des FrancoFolies de Montréal.Cet honneur récompense un artiste qui se démarque par son originalité, la pertinence de sa démarche créative et la qualité de ses compositions.«J’étais bien fier de gagner ça, dit Vincent.Ixs artistes qui ont remporté ce prix depuis 10 ans ont tous de belles carrières.» Parmi eux: Daniel Boucher, Stefic Shock, Pierre I .apointe, Loco Locass et Mara Tremblay.Autre signe que ça va bien, Vincent est occupé.Il croyait pouvoir entrer en studio à l’automne pour enregistrer son quatrième album, mais de nouveaux spectacles sont venus s’ajouter à l’horaire.Résultat: c’est au printemps qu’il immortalisera ses dernières compositions sur CD.Il espère pouvoir lancer sa prochaine galette le plus tôt possible.«Je vise une sortie au printemps.Quitte à aller un peu plus vite pour enregistrer et vivre avec certaines erreurs.» I,es artistes qu'il admire le plus ne se formalisent pas des imperfections.Vincent Vallières goûte à la célébrité au moment où la musique québécoise est à son zénith.Cette multiplication d’artistes talentueux et originaux, Vallières la voit comme un contre-mouvement à l'effervescente scène de variété, dominée par les star-académiciens.«Je ne veux pas parler de ces artistes (ceux de Star Académie) de façon péjorative, mais le Québec au complet va sortir gagnant s'il y a une plus grande diversité de musique qui est jouée à la radio.» «Moi, je ris comme un fou sous le soleil doux.Je dors dans la clarté des étoiles l’été.Je file dans les jours, la guitare à l’envers.Puis je flâne dans un lit en écoutant la pluie.» Si l’on se fie à ces paroles tirées de sa chanson ls temps passe, Vincent Vallières a le don de profiter des petits instants.I-e jeune artiste serait-il zen?«C’est plutôt un idéal.J’y aspire (.).Mais je me sens comme ça quand je la chante, capable d’apprécier chaque moment.» Illettré de la technologie, Vallières a malgré tout un site Internet fort bien léché et facile d’emploi.«Si je peux l’utiliser, tout le monde au Québec peut le faire», a-t-il lancé à la blague.«J’aime ça quand les gens me parlent.Ça donne un sens à ce que je fais et une bonne raison pour continuer.» Malgré son inconfort devant un ordinateur, il se fait un point d’honneur de répondre personnellement à tous les courriels qu’il reçoit.«Avant, j’avais peur d’avoir l’air téteux.Mais maintenant, je m’en fous.» Vincent Vallières ne semble pas être de ces artistes que le téléchargement de chansons dans Internet dérange beaucoup.Il estime que la campagne publicitaire réalisée il y a quelques mois au Québec aura au moins sensibilisé la population au problème.«Je crois que ceux qui copient la musique sont maintenant conscients de l’implication que ça peut avoir pour un artiste.Mais, pour moi, ça fait partie des défis à relever.Je ne suis pas du genre à me plaindre, car ce que j’aime, au fond, c’est faire des chansons.» Ft il est aux anges de savoir que celles qu’il compose sont écoutées.Vallières est heureux, mais il admet vivre constamment dans le doute, malgré son succès.Il apprécie recevoir les commentaires encourageants de ses admirateurs.«J'aime ça quand les gens me parlent.Ca donne un sens à ce que je fais et une bonne raison pour continuer», a-t-il dit * [re~»nô’tyjj 2i rrr?ra rrn^rnCT?GIGOITOJEUROREEN a Rien de nouveau sous le soleil RÉGIS TREMBLAY Le Soleil L’horreur paie bien, puisqu’il y a toujours des acheteurs.Pourquoi se priver de filmer de telles choses?Pourquoi ne pas en rajouter, le seuil de tolérance étant à la hausse?C’est chaque fois le même menu, mais en plus saignant.Et les cannibales sont contents! Faut que ça saigne! Haute Tension ne fait preuve d’aucune imagination, ce n’est d’ailleurs aucunement nécessaire.Alexandre Aja se contente de recycler tous les instruments de torture de la boutique des horreurs.Il aura des clients, c’est couru.Vendu! Tiens, comme c’est bizarre.Dans ce film, Cécile de France ressemble à Karla Homolka.Elle incarne pourtant une jeune femme d’allure innocente, et même un peu farouche.Cette vierge Marie n’a aucun petit ami et ne semble pas pressée de connaître l’amour.Elle préfère l’amitié de sa copine de classe, Alexia (Maïwenn Le Besco), une jolie brune très féminine.Tout le contraire de Marie, la blonde athlétique.Tout commence quand Alexia invite Marie à passer une fin de semaine dans la ferme de ses parents.Une mai-son un peu délabrée et très isolée.Par une nuit sans étoile, un étranger frappe à la porte avec violence.Coïncidence?L’horreur se déclenche au moment où Marie se caresse, seule dans sa chambre, après avoir surpris Alexia toute nue dans sa douche.Haute Tension débute laborieusement: des «booh!» ratés, des effets qui sentent l’amateurisme, telle cette tête coupée qui fait très accessoire.Et la musique stressante qui part un peu trop tôt, avec des bruits de vent et tout.L’inconnu pénètre donc dans la maison et massacre le père, la mère et le petit frère d’Alexia.L’amie de Marie sera la seule épargnée, bien que ligotée sur son lit.PHOTO: CHRISTAL FILMS Avec Haute Tension, Alexandre Aja se contente de recycler tous les instruments de torture de la boutique des horreurs.mentanément au danger?Maladresse Cachée dans les coins et les penderies, Marie assiste à toutes ces cochonnailles, de si près que le sang gicle sur elle.Elle voit tout, mais ne peut rien: c’est une spectatrice du film, dans le film.A moins que toutes ces visions soient les siennes.Le boucher de l’histoire prend l’aspect d’un gros bonhomme bien sale et bien repoussant.Son visage reste caché, comme tous les bourreaux de ce genre de film: ce ne sont pas vraiment des personnes, mais des fantasmes horrifiants, des épouvantails.Des histoires de bonhomme sept-heures, de bone setters.ou de désos-seurs! Mais pourquoi Marie esquisse-t-elle un pâle sourire dès qu’elle échappe mo- du scénario imaginé par Alexandre Aja?Parmi les innombrables emprunts, mentionnons la personnification du camion du monstre qui pousse l’auto de l’héroïne, comme dans le Duel de Spielberg, ou l’emploi de la scie mécanique comme dans Massacre à la scie de Tobe Hooper, bien qu’il ne s’agisse pas d'une scie à chaîne, mais d’une scie ronde.Et comme dans le film de Hooper, qui a fait école.Haute Tension culmine dans une haletante poursuite à pied dans les bois, nous rappelant que ce genre de film ne fait qu’illustrer les «plaisirs» du sport de la chasse, mais avec gibier humain.C’est ce que l’on appelle un spectacle dégradant.» Le Festival des films du monde ouvre ses écrans à des premières oeuvres ROLLANDE PARENT Montréal (IX') Les jeunes réalisateurs de films de par le monde disposeront d’une vitrine hors pair au Festival des films du monde, du 26 août au 5 septembre, à Montréal.Un peu plus du quart des longs métrages à l’affiche sont des premières oeuvres, plus précisément 50 sur 180.Lors d’une conférence de presse, mardi dernier, les organisateurs du festival ont indiqué avoir créé une section particulière pour 15 de ces premières oeuvres afin de favoriser la compétition, la clef, aux yeux du président Serge Ivosique, pour susciter l’intérêt des cinéphiles et des professionnels du cinéma et permettre aux réalisateurs les plus prometteurs de sortir de l’anonymat.Dans cette section, on trouve un film canadien.Paper Moon Affair (/.'Envoi du papillon de papier), de David Tamagi qui raconte en 82 minutes comment une femme dans la trentaine abandonnée par son mari a un impact considérable sur deux hommes.Quant à la section de la compétition mondiale qui constitue l'attrait premier des festivaliers et de la critique, s’y cô- toie 21 longs métrages et 15 courts métrages.Dans une production canado-japo-naise, le réalisateur québécois Claude Gagnon relate la crise existentielle d’un jeune Montréalais qui un beau matin d'hiver saute dans les eaux glacées du fleuve SainM-aurent.Il se retrouve finalement au Japon chez un oncle potier qui lui redonne goût à la vie.IX* plus, une production émanant du Royaume-Uni.Red Mercury, de Roy Battersby, démontre bien que la production cinématographique reflète parfois avec acuité les soubresauts qui secouent le monde.Dans Red Mercury, on voit trois jeunes musulmans en train de fabriquer une bombe dans un appartement londonien et qui doivent quitter à la hâte en raison de l’arrivée de policiers.Au cours des dernières heures, les dirigeants du 2‘X Festival des films du monde ont appris au cours des dernières heures qu'une production iranienne s’ajoutera aux 21 films de la compétition mondiale.Il s'agit d’une production de Mohsen Makhmalbaf.réalisateur et auteur du film bien connu Kandahar, portant le titre de Sex A Phi-losophy.Tout cela sans parler des 14 moyens métrages (des documentaires) et des 148 courts métrages (dont six documentaires) et des 28 documentaires qui sont en fait des longs métrages.Hommage à l’actrice Maggie Cheung Par ailleurs,.Le Festival des films du monde de Montréal rendra hommage à Maggie Cheung, actrice de renommée internationale.Cet hommage, en parfaite harmonie avec le thème de la diversité culturelle de cette 29e édition du festival, permettra au public de voir ou de revoir plusieurs de ses films.En 20 ans de carrière, Mme Cheung a déjà près de 100 films à son actif ainsi que huit récompenses internationales dont L’Ours d'Or de la meilleure comédienne à Berlin en 1992.Elle est née en 1964, à Hong Kong.Sa carrière d’actrice a débuté en 1985 avec Police Story.En 1995, elle rencontrait Olivier As-sayas en Chine pour accepter sa proposition de jouer son propre rôle dans le long métrage Irma Vep.Depuis, elle tourne à un rythme moins effréné entre Paris et Hong-Kong.• Ss sont rentrés a ta maison .at son assassin DECOL'VkEZ le secret al \ % SV' .^ v * :i > , % PRÉSINTEMENT A L'AFFICHE! « I» ¦ nxuw oc tr» ¦ ¦ cm* cormFPfvsc ¦¦ i r— cm£ma mmaai» ——» ImWB-WVItfCSoTlICMÉMA DU CAP ?11 SHAWlNtOAN ?| MARK WAHLBERG FourBrothersMovie.com - ATE HU'OSON LA CLÉ CtC SECRETS A L’AFFICHE TTXXS-WVTERES SHAW1NIGAN 13 CONSULTEZ LE GUIDE-HORAIRE DES CINEMAS SHAW1NIGAN À L’AFFICHE rubis RIVIERES ame wmicm+c «^ •**•»* CAP DE MADELEINE MKSUlKlf rtPO»»* KSnWlMSOU 13 Li Samedi 13 août 2005 A5 TOUT SAVOIR ¦¦¦¦¦¦¦¦Mi TOUT VOIR • ¦¦¦¦¦¦¦¦¦1 • TOUT ENTENDRE MAGAZINE WEEK END Plaisanterie ésotérique ALEKSI K.LE P AGE (collaboration spéciale) Avant de jouer aux méchants critiques et d’entrer dans le vif du sujet, envoyons tout de suite les fleurs et les confettis: U faut saluer le courage, l'énergie et le talent qu’ont investi tous tes gens impliqués dans la fabrication et ta production de La Dernière incarnation, rare incursion québécoise dans le genre fantastique, genre que nous protégerons toujours.Mais pourquoi faut-il, au Québec, que fantastique rime nécessairement avec comique?La Dernière incarnation, il ne faut pas s’y tromper, est une comédie, une «comédie space» annonce une pub, mais tout de même une farce (l’affiche, tape-à-l’oeil, laissait attendre autre chose).Ce premier long-métrage de De-mian Fuica s’adresse au même vaste public éternellement hilare qui a bien aimé les Karmina de Gabriel Pelletier.Avec des moyens financiers étriqués (cela ajoute au charme), Fuica et ses complices ont pondu un bon film de divertissement, tout à fait aimable et sans danger, l’exemple même du fameux «petit film fort sympathique».Ici, pas d’excès de violence, pas d’effusion sanglante, pas même de ce que les Américains appellent «language», c’est à dire pas de jurons.Hormis un peu de vomi et une fille toute nue, il n’y a rien là qui puisse vraiment choquer qui que ce soit.Un divertissement net et décent.PHOTO: K O f II MS âUMàMi ncïuJiZ rLCh'i emm Gilbert Turp (l’excentrique Jean-Ixniis du sitcom Km/h) incarne ici à merveille Marc-André, le jeune professionnel typique, propret, routinier, à Dans La Dernière incarnation, Gilbert Turp (l'excentrique Jean-lxiuis du sitcom Km/b) incarne ici à merveille Marc-André, le jeune professionnel typique, propret, routinier, à qui rien n'arrive jamais.Traquant les petits oiseaux dans les bois avec son kodak, notre anti-héros fera ('invraisemblable rencontre d'une créature extraterrestre nommée Mirah.qui rien n’arrive jamais.Traquant les petits oiseaux dans les bois avec son kodak.notre anti-héros fera l’invraisemblable rencontre d’une créature extraterrestre nommée Mirah (sous les jolies formes de Catherine Florent), venue des fins fonds du cosmos pour régler quelques comptes millénaires.On ne racontera pas l’histoire, on s’y perdrait Sache/ seulement que Mare André, qui n’avait rien demande, découvrira grâce à sa nouvelle amie cosmique des dons particuliers et qu’il sera pourchasse par une sorte de guerrier mésopotamien (inquiétant Ix'onardo Fuica) réincarne pour se venger: Marc-André lui aurait fait du mal dans une vie antérieure (5000 ans de cela.) Parfois vraiment très drôle, parfois franchement lassant, la Dernière incar nation a deux grands défauts, à notre humble avis: d’abord, pourquoi avoir donné à Stéphane Deniers le rôle, pas si secondaire, de l’ami franco français?Demers est un acteur absolument épatant, capable de se rendre machiavélique (La loi du cochon) et aussi capable de faire le pitre (Maman last Call), mais il ne maîtrise pas du tout l’accent de Paris qu’il essaie péniblement d’imi ter ici.Cela créé un malaise.Autre ennui: quand on n’a pas tellement d’argent à quoi bon faire comme si on était à Hollywood?Certains effets sont réussis (l’envol final de Mirah), mais les scènes de combats «spectaculaires» (du vent et des effets de lumière) s’étirent en vain, accentuant pour le pire l’aspect «budget zéro» d’un film très attachant mais qu’on dira trop ambitieux.• AA Autoj’ustice Mel Gibson pourrait recréer les dernières heures du Christ MARC-ANDRÉ LUSSIER La Presse Il s’en aurait fallu de peu pour que Four Brothers (Quatre frères en version française) soit un film vraiment intéressant.On ressort en effet de cette projection avec l’impression que John Singleton, qui avait fait des débuts fulgurants avec Boyz n ’ the Hood, a perdu son film en chemin, qu’il n’est pas parvenu à exploiter l’excellent point de départ avec lequel il lance son récit.Plus que par son histoire, en fait, le film séduit d’abord par son style.En évoquant clairement l’atmosphère des productions de blaxploitation (suave musique de Marvin Gaye, tirée de Trouble Man), le cinéaste jette en effet les bases d’un western urbain qui rap- pelle aussi l’approche plus crue, plus directe, prisée par le cinéma américain des années 70.Comme le titre l’indique, le film explore les liens qui unissent quatre frères au lendemain d’une tragédie.Ces hommes, deux Noirs et deux Blancs, ont jadis été recueillis par une femme qui, alors que la société avait complètement abandonné ces quatre petits délinquants à leur sort, avait décidé de les adopter.Des années plus tard, les quatre hommes se retrouvent chez eux, à Détroit, afin de venger leur mère qui, mystérieusement, fut assassinée alors quelle faisait tranquillement ses emplettes dans un dépanneur.Bien sûr, Singleton prend soin d’explorer la dynamique particulière qui s’installe entre ces hommes.Le récit s’enlise pourtant à partir du moment où les frangins décident de se faire justice eux-mêmes.L’enquête devient alors passablement compliquée, les motivations ne sont pas claires, et le cinéaste adopte une approche pour le moins racoleuse face à la violence.En fait, on ne peut que ressentir un certain malaise face à l’idéologie que semble vouloir mettre de Tavant le cinéaste.Au moment où l’inévitable confrontation entre les frères et le présume coupable a lieu, notre attention a depuis longtemps fait diversion.Cela dit.Mark Wahlberg, André Benjamin, Tyrcse Gibson et Garrett Hedlund offrent tous des prestations honorables.• AA1/; La fine fleur de Jarmusch MARC CASSIVI La Presse Broken Flowers, comme Horloge biologique, traite de manière tragicomique de paternité et de détresse masculine, sujets particulièrement en vogue au dernier Festival de Cannes, où le dixième long métrage de Jim Jarmusch a remporté sans surprise le Grand Prix du jury.Fin de la comparaison.Le film de Jarmusch donne dans un registre plus sombre que celui de Ricardo Trogi, malgré ses effets comiques subtils et efficaces.Le cinéaste new-yorkais y érige en dogme le souci du détail pour une oeuvre minimaliste, charmante de simplicité.Broken Flowers met en vedette un Bill Murray en grande forme dans le rôle de Don Johnston, un Don Juan blasé et impénitent qui, après avoir reçu une mystérieuse lettre anonyme, se laisse convaincre par son voisin Winston (excellent Jeffrey Wright) de partir à la recherche de la mère de son ils présumé de 19 ans.Il croisera sur sa route plusieurs anciennes flammes, au-ant de prétextes à des situations cocasses qui le pousseront à une réflexion sur sa vie passée, présente et à venir.Tout le jeu de Bill Murray, à l’instar de sa remarquable prestation dans Lost m Translation de Sofia Coppola, se dé->loie dans ses mimiques atypiques, -acteur, de toutes les scènes, habite ittéralement son personnage (on le verrait bien se retrouver de nouveau en ice pour l’Oscar du meilleur acteur, si es dieux de l'Académie sont de son TelEcoute Trois-Rivières.376-4242 Louiseville.228-9633 Shawinigan.537-5225 DISCRETION ASSUREE côté).Les scènes opposant Don à son voisin Winston, père de cinq enfants obsédé par les polars et les intrigues policières, sont truculentes.Mais les moments les plus réjouissants de Broken Flowers restent liés aux rencontres que fait ce séducteur en déroute avec scs anciennes conquêtes: Sharon Stone en irrésistible veuve sexy de pilote Nascar, Frances Conroy (Six Feet Under) en agente immobilière coincée, Jessica I^nge en psy qui communique avec les animaux et Tilda Swinton, méconnaissable en fille de «bécyk» usée par la vie.Une distribution féminine à faire rêver tout metteur en scène, qui colle admirablement à ces personnages types, caricatures archétypales des différentes couches de la société américaine.Broken Flowers, délicieux road movie dédié à la mémoire du cinéaste français Jean Eustache (Lm Maman et la l’utain), pourrait, malgré quelques longueurs, devenir l’un des succès surprise de 2005.Il s’agit sans doute du film le plus accessible de Jarmusch, son scénario le plus linéaire et ses person- !IS A L.7\FFlc:i «£! JB nages les mieux définis.Broken Flowers ne tranche pas pour autant avec le reste de l’oeuvre du réalisateur de Night on T/arth, de Dead Man et de (Ihost Dog.On y retrouve la signature Jarmusch: scénario minimaliste, photographie fluide, humour ironique et ambiance musicale hypnotique, gracieuseté cette fois du jazzman éthiopien Mulatu Astatqé.Un film qui fait plaisir.» A A A/; NDLR: Actuellement, ce fdm n 'est pas à l'affiche en région.Mais U peut être visionné à Montréal et au Cinéma Le Clap à Québec.SÉLECTION OFFICIELLE \ FESTIVAL DE VtNISI 200S£ SÉLECTION OFFICIELLE FESTIVAL DU FILM DE TORONTO 200S Plus DE 4,5 MILLIONS $ M BOX-OFFICE I ¦ —LE MILLE OA FILM QUÉBÉCOIS DE PUIS L OUSTE AIRS I» ?.i:mo :Tjii lA 5-WibJiJ dulL'Ai V Ftf SÉNTUNWT à r AFFICHE! MARC bWw C.R.fl.Z.Y.Sydney, Australie (AP) L’acteur et réalisateur Mel Gibson s’est vu demander de recréer les dernières heures du Christ dans les rues de Sydney, si toutefois la ville était désignée pour accueillir les Journées mondiales de la jeunesse de 2008.I.a mise en scène du Chemin de croix par Mel Gibson ferait partie d’une proposition de la ville pour financer la sécurité du rassemblement des J MJ de 2008.I,cs différentes stations du chemin devraient être largement inspirées des scènes du film de Gibson, La Passion du Christ.la reconstitution débuterait avec la Cène, donnée à l’Opéra de Sydney au coucher du soleil, et prendrait fin avec la crucifixion en la cathédrale Sainte-Marie.L’archevêque de Sydney, Mgr George l’ell a annoncé que des intermédiaires avaient approché Mel Gibson jrour obtenir sa participation.la ville qui accueillera les prochaines JMJ en 2(X)8 sera annoncée à Cologne par le pape Benoît XVI le 21 août prochain.L’évènement devrait rassembler quelque 400 000 jeunes catholiques originaires de 160 pays.» ?rfn
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