Radiomonde et télémonde, 29 août 1953, samedi 29 août 1953
1 les 3 amoure e Madeleine (p.U iK VH ¦¦ f I f yj • otixomonde Vol.XV — No 39 MONTREAL.Î9 AOUT 1953 10 CENTS a Z7W « ¦* ».3* vïV \ :S(?” ¦ ¦k./ .¦! ¦ •' .— r.a : m*; '^OILEINK TOUCHETTE, devant notre photographe, répond aux question* que noua lut posont par - ._ telephone.Voir page X.GRAND TOURNOI de TENNIS CHEZ LES ARTISTES VDIOMONDE A PORTE ALHEUR A LÉO RIVET (page 5) .-fee -tx-y t k:>: w.* *' ‘ JEAN-PAUL, qui adore le* enfant*, a été mrprta dam un pare publia en train d’evpUqurr à ses jeune* ami* Ira nubtiUtea d’une >ntn de baseball.Voir reportage en page A souvenez-vous RADIOMONDE >.DANS mm, jXt T E L E M OSD E 10< le numéro S3.50 por onnée "Autorise comme envoi postai de lo deuxieme classe par le Ministère des Postes Ottawa RADIO vs TV “le teul périodique exclusivement consacré à la radio et à ses artistes” LES INQUIETUDES sont demeurées les mêmes dans l'industrie du sans-fil au sujet de la concurrence entre .a télévision et la radiophonie.Les commanditaires se demandent s’ils doivent vouer la plus grande partie de leurs budgets publicitaires à la TV et n’accorder que menue monnaie à la radio.Pour eux, le problème est d'autant complexe que, s'ils prennent pareille décision, ils courent le risque de dépenser beaucoup trop d’argent pour atteindre un nombre limité de téléspectateurs et de négliger la masse des auditeurs.Les directeurs de postes radiophoniques, eux.voudraient bien savoir si la TV va diminuer d’importante façon l'écoute du soir.Celle-ci.d'après les observateurs, n'a baissé que de 1.3" au cours de la période allant de juillet 1952 à juillet, 1953.Ce n’est pas affolant.De plus les enquêteurs ont noté que la plupart des amateurs "enragés” de TV ne prêtaient, avant son inauguration, qu'un maigre intérêt à la radio.Que celle-ci perde encore du terrain, cela est inévitable mais pas aussi rapidement qu’on pouvait le craindre.La séduction de la TV est un phénomène décroissant, nous en avons fait l'expérience.Au début, c'est l’emballement.On passe des heures et des soirées et des semaines devant son appareil.Puis une sorte de lassitude intervient; on se fatigue d'être tous les soirs dans une semi-obscurité, sans bouger de son fauteuil à fixer l'écran.On se met à choisir parmi les spectacles et, s’il n’y en a pas de prometteur et qu’il y ait un bon programme radiophonique à la même période, on délaisse la video pour l’audio, satisfait en quelque sorte de n’étre plus forcé d'être immobile et de jouir de la lumière.Tout cela laisse prévoir que, suivant la qualité des émissions à l'affiche, il y aura alternance d'heures radiophoniques et "télévisiques” chez le public.Peut-être avons-nous tort aussi de discuter d'opposition entre les deux modes de diffusion?C’est une opinion que formulait dans un article Monsieur Ange Gilles, metteur en ondes de France, pays où la TV et la radio co-existent depuis longtemps: "Certains, écrit-il, veulent opposer la Radio et la Télévision.Quelle erreur! Ce sont deux arts qui se côtoient sans jamais se supplanter.“Rien ne saurait remplacer l'immence part de rêve qu'apporte la Radio."Rien ne saurait remplacer pour d'autres la matérialité de l'image qu’apporte la Télévision”.Entre ces deux extrêmes, il y a place au triage.René-O.BOIVIN +*£77- • Mon doux.Télesphore ' un peu plus qu'on manquait € LA FEMME, AUJOURD'HUI » (telle que vue par Ré Ane Desrameaux) » JEANNE ROCHEFORT, notre correspondante de Québec, sert à nos lecteurs un potin savoureux: ‘‘L'ancien studio des annonceurs de CHRC donnait sur une cour intérieure de l’Hôtel Victoria De là à dire que les vertueux annonceurs devaient, surtout aux heures tardives de la soirée, se boucher les yeux et les oreilles.pour ne pas avoir trop de distractions.Dans le nouvel immeuble, on leur a choisi un point d'observation sur l’arrière du Homestead, du Château de Normandie et autres maisons d’hôtellerie.Une atmosphère de roman de Balzac ou de Francis Carco." (Hé! hé!.ohé!) Roger Morin de CBV obtient une promotion.Il fera ses débuts à CBF, le premier septembre.Fernand Robidoux suit des cours d’officier de l'armée à Saint-Jérôme.A l'ouverture de l’Exposition de Québec, on présente un spectacle sous le titre de “Radio-Follies” avec Roland Bédard, Juliette Béliveau, Caroline et Rolande Désormeaux.Radio-Canada, à "l’Heure du Grand Opéra", présente: "Sam-son et Dalila" avec Herta Glatz, Pierre Vidor, Paul-Emile Corbeil et David Rochette.Cette émission soulève les commentaires les plus élogieux.UN COLLABORATEUR raconte une blogue omusante qu’il vaut de rééditer: "Voici la dernière histoire entendue.Elle vient — oh! Je ne dirai pas de qui ! C'est une bonne femme qui dit à «ne autre: "Ah! quand mon mari m'a épousée, il me disait que l’étais un ange!” Et il y avait du désemoir dans la voix."Alors, il ne le dit plus!” d’interroger sa confidente.— “Non, il ne me le dit plus, mais il le pense!" — "Comment, il le pense?”.— "Ben, il me loisse toute nue.Pas une nouvelle robe depuis.”.(Les femmes ne sont ïamais întisfaites.).Des zélés font évacuer un cinéma de Québec parce que Madame Churchill avait manifesté I intention d’y voir un film, la femme du premier ministre anglais en fut étonnée, (Il y avait de quoi!) .L'ARCHIVISTE £)EPUIS son arrivée à Tokyo, j’ai cherché à obtenir des nouvelles de la troupe d artistes qui sont allés donner des spectacles à nos soldats cantonnés au Japon et en Corée.Pour cela, j'ai harassé d’appels téléphoniques le colonel Yves Bourassa.promoteur de la tournée et Madame Paul L’Anglais, mais en vain.Ni l'un ni l'autre n’étaient plus avancés que moi.Ils n'ont pas reçu de lettres.Aujourd'hui, mardi comme nous allons sous presse, le colonel L’Anglais et son groupe — moins Jacques Normand — descendent à Vancouver.Jeudi, ils seront à Montréal et peut-être y arriveront-ils avant les missives qu’ils ont certainement adressées aux leurs.Le courrier n’est pas très rapide.Par avion, on peut compter un minimum de douze jours, dit-on, entre la mise à la poste et la réception.Peur toutes fins pratiques, il faut remettre à la semaine prochaine, le récit du voyage.EMISSION X.£ EST AINSI que l’on désigne, pour l'instant, la prochaine série d’émissions radiophoniques que commanditerait la brasserie Molson au réseau français de Radio-Canada.Ce conditionnel est une mesure de précaution contre un changement de venue à la dernière heure, mais celui-ci est peu probable.Le lundi soir à 9 heures, un concert de variétés musicales prendra l’affiche à la place du Théâtre lyrique, réalisé de façon magnifique pendant plusieurs saisons par M.Armand Plante.Le nouveau programme, dont on n’a pas trouvé le titre encore, (peut-être reviendra-t-on à « Radio-Concerts canadiens»?) sera la propriété de Radio-Canada («Package Show») et mis en ondes par M.Noël Gauvin.D’après nos informations, il rappellera un peu la formule de « Radio-Concerts »: grand orchestre dirigé par Jean Deslauriers, ensembles vocaux, deux vedettes lyriques.Il n’y aura rien « qui appartienne à l’art dramatique ».Il sera fait surtout de musique populaire (dans le meilleur sens du mot) d’extraits d’opérettes et d’opéras.Début à la Fête du travail, le 7 septembre.CHARGE D’AFFAIRES JUSQU AU moins au début de la prochaine année, M.Guy Darcy, annonceur à CKAC après l’avoir été à CHLP, assumera les fonctions de chargé d’affaires à l’Union des artistes lyriques et dramatiques, en remplacement de M.Bernard Hogue.Celui-ci.comme nous l’annoncions il y a un bon moment, a accepté «n poste important à l’hôtel-de-ville, aection I des terrains de jeux plus précisément pour la récréation artistique des enfants qui y fréquentent.La besogne du chargé d affaires de l’Union n’est pas mince, surveiller les intérêts de plus de six cents membres, régler les différends, être agent de négociations entre employeurs et employés exigent une attention de tous les instants, une souplesse et une diplomatie à toute épreuve.Meilleurs voeux à Monsieur Darcy.DIFFERE.L ETAIT fortement question, au printemps dernier, que « Le curé de village » de Robert Choquette soit à l’affiche de la Télévision la prochaine saison.Le projet est encore au stage des discussions et il est peu probable qu’il se réalise avant 1954.Au retour de Paul L’Anglais, qui en fait la production radiophonique, nous en saurons peut-être davantage.A LA MONTAGNE QUAND on dira que les Canadiens n aiment pas le théâtre, on pourra peut-être réfléchir à ceci: 5.000 personnes ont assisté à une représentation du « Bourgeois gentilhomme ».en plein air au Chalet de la Montagne, par une température de 50 degrés.Durant près de trois heures, les spectateurs ont frissonne se sont recroquevillés sur eux-mêmes et très peu d’entre eux ont retraité devant le froid, et même, en dépit de vagues d’une brume glaciale.Si ce n’est pas là de la ferveur, je ne sais pas ce que c’est ! Il faut dire que la qualité du spectacle de grand éclat méritait cette constance.Le R I' Emile Legault a coordonné de façon remarquable le jeu des interprètes, les ballets et la musique de scène.La turquerie du quatrième acte a été particulièrement bien menée: mouvements d’ensemble, bouffonerie générale et pièces pyrotechniques.Assis aux premières rangées | avais d abord jugé «trop gros» le jeu de M.Guy Hoffman.Plus tard, je me suis installé près du restaurant.J’ai compris alors qu’il fallait «charger pour que le public du fond puisse avoir uni vision juste du personnage.Comme toujour; dans du Molière, Mme Antoinette Giroux t été exquise.M.Georges Groulx a compose un Covielle plus que divertissant.Une crevaison m’a emfjfché d’assister à la première ParFJ.f, fai eu le désappointement de manquer N François Rozet, Henri Norbert et Guy Mau -fette.Redaction et administration: 211, Gordon Verdun — PO: 6-3569 MEMBRt DE L PAGE 2 ^=55=^ • Rodiomonde et léiémoode • m Amn î os n un, V.;- ; V ' La RADIO et la TV cherchent un CHAMPION DE TENNIS Qui c’est qui va gagner ?maigres et aux plus gras toutes- Léon Lachance a eu l’idée.Il en a parlé à Yves Létourneaux qui a dit oui.à plusieurs autres qui ont approuvé.Ça y est: on va Jouer au tennis avant que l’hiver arrive.Radioinonde lance un appel à tous les artistes, qui savent (ou Le tournoi est ouvert à lout le monde.Auv nlus catéeoHmf F"4' *'• *ttx P''-,s pe,its- C’cst un tournoi categories.I n omnium artistique.tirage à l’amiable, et chacun des artistes fivera, avec son adversaire, le lieu, la date et l’heure de la rencontre.Quand nous seront rendus aux semi-finales, nous jouerons de- vant le public, aux courts du parc Z« !» n.« des Artistes Ly-Lafontaine.^u,es et Dramatiques de Montréal une championne?Car les artistes féminins sont aussi invités à participer.Qu'on s'inscrive oes jours-ci.La seule condition, c’est d'être membre de l’Union des Artistes Ly- Lafontaine.Qui sera champion?Ou sera-ce ou à toute autre union qui s'y rattache de près.LEON LACHANCE non) iouer au tennis de s’incrire des cette semaine, en téléphonant à M.Roland Provost, PO.6-3569.1! y aura des prix à gagner (qui nrtte Stondal', Ta soeur de Lucien-Z ' Plus emblématiques qu'ar- ne qu5 Mt également de la distr"- g, :' " et des llvres à Perdre' bution de la Louve mais cela depms C’est un délassement que ne peu- plusieurs mois, vent pas souvent se payer nos-pauvres héros du micro, mais qui, cette fois, s'offre à eux.Qu’on en profite Q .nous aurons une tren- étaient très heureuse de revoir leur tune ou une quarantaine de noms, oncle qui lui, était fier, de retrou-dt‘cIare Léon Lachance, on fera un ver les deux fillettes non seulement I LES 3 LETONDAL DANS I 1 "LA LOUVE" de Paüascio ! mtngue afin de pouvoir faire jouer de joie que l’oncle reprendra le Henri Letondal au micro de CKAC min de la capUale du ctaéma tandû les radiophiles seront certaine- que la nièce rejoindra la ennitoio ment heureux d'entendre cette voix du théâtre, pendannt ce temivf ri sympathique qui leur parvenait très nette devra dernier a souvent sur les ondes de ce poste, afin d'y tenir ” la Pour permettre à Henri Letondal des Letondal flambeau de jouer dans "La Louvre” on a — -—_______________ donc dû enregistrer à l’avance plusieurs émissions.Et comme par hasard, sa nièce Lucienne qui est de passage à Montréal, possède également un rôle épisodique, ils se sont rencontrés dans le studio, mais qu’elle ne fut pas la surprise des deux Letondal, de voir arriver Oi- Photo prise dan» la loge de Félix Leclerc, quelques instants avant son apparition sur la scène, à la "Danse Ronde”, samedi soir dernier au Chalet de la Montagne.RADIOMONDE A MALHEUR À LEO PORTÉ RIVET _ .- x, uu lait à toutes les petites Le studio fut transformé pen- COmÔdieil maiq la vnnho on nnudin.'t gares) afin de se rendre à Chicou- e dant quelques minutes en une fête T> ‘ .** ' Cil question II était pas timi, où il sera du spectacle de l’ex- î de famille.Les deu.v jeunes femmes tvafllOniOMde.t était UI1C Vraie VUcllC CaUSC de SOIl Pa,ition 11 pourra alors visitor lex- Pt.aipnt.t:rr»c hpnrnuw Ha r>£>xrs\i» 1a.,.• .t _ * TWîit.inn H#» lort-rv rvf _ La vache!’ a été le premier commentaire du bidons de & toutes les petites de Holstein ALYS ROBI SE MARIE! Nous recevons, de Montréal, le faire-part suivant, qui nous annonce le mariage de la chanteuse Alys Robi, le 17 septem-¦ m 1953.Tous nos voeux de bonheur à l'artiste et son conjoint.A/ et Mme Napoléon Robitaille ont l'honneur de vous faire part du mariage de leur fille ALICE (Alys Robi) à Monsieur Aladino Ciamarra fils de M.et Mme Emilio Ciamarra ' a bénédiction nuptiale leur sera donnée en l église Notre-Dame de la Défense.Montréal, P.Q.le jeudi, dbc-sept septembre mil neuf cent cinquante-trois, à dix heures du matin.premier accident d’automobile.Le dernier numéro de Raaiomun- tivateurs du bout nient être les de venait à peine d arriver dans propriétaires de la tordiboune de les kiosques.Dans ce numéro, il y taure.Mais Léo ne s’en fait pas , ., ;T” „ ' ~.avait un article sur Léo Rivet, qui étant assuré contre tout: y compris’ .Leo Rivet chaque fois qu’iLs trrmoit d’»nV>ntn« c#* , ;_« _j._ » .* “ position de Jersey et de race.L'affaire ‘finirait là si, la nouvelle s'étant répandue, les enfants du voisinage ne lui criaient pas où venait d acheter sa première auto- la pasteurisation involontaire.Les le voient: "Meuh! Meuhi’ eprds la cété/nonie Casa Loma '-Catherine, Montreal.mobile à 39 ans.dégâts seront entièrement acquittés Cette vache de sort” rumine Léo Environ 39 heures plus tard, Léo par la compagnie et Léo en sera Pendant Qu'il circule à pied sur le avait son premier accident lorsque quitte pour prendre le petit train P‘an°ber des vaches, son nouveau véhicule, dont il était local (qui s’arrête pour cueillir les Clément FLUET énormément fier, alla s'emboutir ______________________________________________ contre une vache.’ ' “ - Une vache?Si peu! A peine une taure.Une taure inconnue et défunte qui gisait sur le pavé de la grande route, écrabouillée par un automobiliste, inconnu lui aussi mais non défunt, puisqu'il était parti avertir la maréchaussée, laissant le cadavre de sa victime bovine en travers de la route.Il était minuit et demi, l’heure des crimes.et des vacheries.Il faisait noir comme chez le loup, et l’on n’y voyait goutte.de lait.Dans son auto neuve, roulant heureux avec une confiance nouvellement acquise.Léo Rivet rentrait chez lui avec des articles à l’affiche au Commodore Club, de St-Sulpice.Tout à coup, l’automobile qui précède la sienne fait un écart brusque, roule en titubant sur l’épaule-ment de la route et, reprenant son équilibre, s'enfonce ddns la nuit.Pour Léo Rivet.U est trop tard.(Trop taure.vous aviez pigé?) Avant qu’il ait pu donner le coup de volant nécessaire, la Météor toute neuve est allée se télescoper la physionomie contre le tas de ”ham-burg”.C’était lait à voir! La grille, le capot et le garde-boue étaient homogénéisés.Heureusement, personne n’était blessé, ni Larry Drake ni sa femme, ni Honey Walsh ni sa mère.La taure était encore plus morte que la première fois, mais la Météor pouvait encore rouler.Mais le choc avait été raide et c’était comme s’il avait en d» !a crèms glacée dans les veine» quand Léo Rivet a repris LUCIENNE LETONDAL qui, après un séjour de deux moi» au le volant pour rentrer chez lui.Canada, retournera très bientôt à Paria, poursuivre une carrier» Depuis, U a su que tous les cul- prometteuse.29 AOUT 1953 • Radiomonde et Télémndz Z PACE 3 L'HISTOIRE ©@ DIEU GEN.CHAP.J-f RUSE DE 3!ME ON ET LEV!.La quelle ?Celle oe me former, qu’un PEUPLE AVEC EUX.loua LE5 HOMMES DEVRONT ÊTRE CIRCONCIS COMME EUX TOU5.Ma JE JL y A UME CONDITION COM DJ r/ON EST ACCEPTABLE 7/77?i v> L-: :* Pour mar/er leurs filles et AVO/R LEURS TROUPEAUX, CETTE Ou/, MOUS ACCEPTONS.Vv* Zy*î mm louô SE LAISSÈRENT CONVAINCRE ET FURENT CIRCONCIS Le TROISIÈME TOUR, ALORS QU1/LS ÉTAIENT ENCORE SOUFFRANTS, BjMÉON ET LÉvi PÉNÉTRÈRENT PANS LA VILLE.Jv» - I Ils TUENT TOUS LES HOMMES ET 1 RAMÈNENT AVEC EUX LEUR SOEUR \D/MA QU/ SE TROUVAIT PANS LA \ MA/SON DE B/CHEM.Lls s'emparent de tous les b/ens des 5/chem/tes ET TRAÎNENT EN ESCLAVAGE LEURS FEMMES ET LEURS ENFANTS.mix* j#», ; B.s Arrivés auprès de leur père.Vous m’avez rendu ODIEUX AUX HABITANTS de ce pays Quand ces gens-èa vont se réun/r POUR ME FRAPPER, TE PÉRIRAI AVEC MA FAMILLE.Devions -nous LAISSER TRA/TER NOTRE SOEUR COMME UNE FILLE- DE 0 MAUVAISE VIE f Les deux f/ls sanguinaires RECEVRONT LE SALAIRE DE LEUR COLÈRE QUAND JACOB STR A SUR SON LJ T DE MORT.\ \ Peu de temps après, D/eu appara/t À Jacob D’/C/ Ecoutez "L’Histoire de Die n" à 1 h.30, tes dimanches, à C KVL — CKCV — CHLN — CJSO — CH LT — CHEF — CFD A • Radiomonde et Télémonde 29 AOUT 1953 P AGI 4 AsshJjmbar JEAN-PAUL DUGAS répond à 65 questions par R U F I Je n'étai* pourtant pat allé à cet endroit pour poser des questions à quelqu'un.Car j'étan (joliment accompogné, et je voulais conter fleurette à ma compagne ! Mais un grand bonhomme s'est amené qui s'appelle Jean-Paul Dugas.Il m'a vu (il a surtout vu Hélène) et s'est offert en souriant à nous payer deux Dubonnet.Forcé de lui présenter celle qui voulait connaître, je me suis vengé en acceptant son vin.Et qu'il était bon ! Tellement bon que j'ai trouvé moyen, entre 10 heures et demie et 10 heures 55 (p.m.) de poser 65 questions au jeune comédien.— Marié?— Oui.— Je suis bien content.— Pardon?— Je dis que c'est bien, le martes» — Extraordinaire.Je vous le coc- •eille.— Hum .— Ma femme est Canadienne Je l’ai mariée en France.— Belle?— Comme une rose.— Vos débuts?pits amoureux”, de Molière, et “Paquebot Ténacité”.— Au cinéma?— Mon premier film paraîtra bientôt: “Coeur de Maman".— Une émission dont vous êtes particulièrement?— Lucienne Letondal et moi lisons des extraits de classique à CKAC le dimanche soir.8 heure*.J'adore cette émission.— Vous avec été annonceur à CKVL?— Non.— Que faites-vous pour garder votre esprit toujours aussi alerte?— Je lis.Je converse.J'échange mes opinions avec tout le monde.Le sommeil est une bonne chose, également.— Vos baisers, sur scène, sont-ils fictifs?— Us sont vrais.— Aimez-vous les complications?— Je vous avoue que oui.— Pourquoi?VWîi«! Vyf, V ’t&iià&îmm nom 1 *v{$! > A* % }i f> vxxeiioN AVIS '< R; si war |W a «F .Au Palais des Nains (photo de g.) où il s'est rendu.Jean-Paul a été renversé par 1a finesse des lilliputiens (à droite).— J'ai d'abord travaillé au Conservatoire Lassalle.— Vos débuts théâtraux?— A New-York, dans “Trois et Une", sous la direction de Paul Gary qui, entre parenthèse, est un metteur en scène merveilleux.— A Montréal?— J'ai joué à l’Arcade.Mon premier programme de radio: Rad•< '¦ •¦•,.•• 'ik-r: >*- - • ;-i INCENDIE CHEZ LES MARIO DULIANI Samedi, 2 hr es de l'après-midi, an 1202, rue Bishop, Montréal.Mario Duliani, journaliste, homme de théâtre et scripteur radiophonique.vient de s'asseoir à table.Henriette, sa femme, journaliste aussi mais également cordon-bleu, arrive avec un plat.Juste à ce moment, des cris dé- Tout de suite, les plats sont ou-blés.On se précipite à l'étage supérieur, pour voir ce qui se passe.Premier sport: mélange Je course à pied et d’alpinisme.On arrive dans le futur appartement.Il brûle comme une fournaise et crache par toutes ses portes et ses fenêtres des torrents de fumé* “Ce n'est pas si grave, après tout!” semblent se dire Mario et Henriette.^espérés se font entendre: “Au feu! Au feu!” Cela vient d’au-dessus, dans l'appartement que les Duliani doivent occuper à partir d'octobre.Ils mit voulu changer d’étage et loger a l'appartement au-dessus parce que c'est là que Henriette est née.noire.Deuxième sport: la spéléo- logie.ou exploration des cavernes.Après un moment Henriette et Mario Duliani, inquiets pour leur propre ménage, redescendent chez eux.Un tintamarre étourdissant dans la rue: les pompiers arrivent.Mario et Henriette se penchent à la fenêtre.Troisième sport: le badau-dage.Mais un badaudage pratiqué dans des conditions que n’avait Jamais connues le journaliste par.-sien qu'a été Mario Duliani.Les pompiers cherchent de l’eau.Ils n’en trouvent pas rue Bishop.Tant pis.ils iront en chercher rue Ste-Catherine! Mais, s'ils ont mis du temps à trouver de l’eau, les pompiers ne la ménagent pas quand ils l'ont trouvée.Bientôt les nuages de fumée cèdent la place à des trombes d'eau, qui s'engloutissent dans le futur appartement et, suivant une loi de gravité différente de celle de la fumée, descendent au lieu de monter.Quatrième sport: jouer à cache-cache.“Cache ceci, pour que l’eau n'y touche pas.Cache cela, pour que ça ne soit pas trempé.” Mario et Henriette, trop affairé*, oublient de cacher les plats où leur diner se dilue dans une sauce de plus en plus claire, à mesure que la cataracte qui tombe du plafond se fait plus forte.Enfin, pour donner raison aux lois naturelles, le feu succombe devant son ennemi séculaire, l’eau.Mario et Henriette, les vêtements tout trempés, vont faire l'inspection des dégâts, au-dessus.L'appartement n'est pas trop endommagé.malgré tout.Il y a bien un peu de suie sur les murs, les tapis sont comme des buvards qui ont trop bu, mais il n’y a rien cru'un bon ménage ne corrigera pas.L'appartement où elle est née ne sera, quant Henriette Duliani y dressera son ménage, que plus frais et plus pimpant.Oups! Nous avions oublié! La cave où sont entreposées pas mal de choses.Vite, Mario et Henriette descendent.pour faire un cinquième sport: la natation.Il y a plus de deux pieds d'eau et il faut faire vite pour préserver ses passassions.Enfin, tout est fini .provisoirement.Il est temps de pratiquer ;o sixième sport: la marche, pour se rendre au plus proche restaurant et se reposant en prenant le dîner que l'Incendie a fait oublier.Et qui niera ensuite que le Journalisme ne mène pas à tout, six sports en quelques heures! Quel papier il aurait fait avec ça, ce Vieux Mario, s'il n'avait pas eu tant à faire! Mais il ne le fers pas, ce papier.Il ménage ses forces pour le mois d'octobre, date à laquelle il pratiquera le sport préféré des Montréalais d'autrefois: le déménagement! Clément FLUET Pendant que Henriette est montée sur un tabouret pour inspecter d'un peu plus près les dégâts subis par l’appartement où elle est née et où le couple de journalistes devait s'installer en ortobre, Mario, toujours galant, la tient pour empêcher qu’elle ne tombe.Comme on le voit, le feu a laissé des traces de son passage.En Ire Caroussel et Café des Artistes' il y aura Entr actes Comme les spectacles d’un cabaret repdennent à intervalles, ainsi le populaire Café des Al tistes sera-t-il précédé, avant sa reprise d’Entr’actes qui en donneront un avant-goût approprié.Le Café des Artistes doit en effet reprendre ses activités à l'affiche de CBFT l'automne prochain, toujours sous l’égide de Pierre Petel et avec les mêmes artistes (dont Jacques Normand et Lucille Dumont» qui ont assuré son succès la saison dernière.Auparavant, toutefois, il y aura Entractes; c'est par ce titre que Petel désigne une série de deux émissions qui, débutant dimanche soir, le 30 août prochain, servira en quelque sorte de prologue estival au Café, rappelant dans un decor différent sa venue prochaine, et ramenant sur l'écran quelques-uns de ses comédiens.Paul Berval et Gilles Pellerin entre autres, auront la vedette d'En-tr'actes.Ils seront entourés d’artistes de choix qui varieront pour chacune des émissions de cette série.Au premier Entr’acte, on retrouvera nos deux compères dans une épluchette de blé d'Inde, à l'Ue d'Orléans.Scène champêtre, décor approprié, etc.L’occasion était propice, explique Pierre Petel, pour faire entendre quelques artistes de Québec, et c'est ainsi que l'on applaudira la diseuse Pierrette Roy, le comédien Pierre Theriault et, eomme chanteurs, le groupe des Collégiens Troubadours.Ces artistes viendront, spécialement à Montréal, aux studios de CBFT.pour l'émission signés Robert Prévost.On connaît cette tradition populaire voulant que, dans une épluchette, l'heureux possesseur de l'épi r°uge ait le privilège d'embrasser la personne de son choix.Ce jour-là, °n assistera aux déboires du malheureux Gilles Pellerin qui.amoureux de la fille du cultivateur, et ardemment désireux de son baiser, Ira jusqu'à teindre un épi en rouge Pour obtenir gain de cause .Mais malgré cette initiative sub-reptice de notre Roméo, la fortune ne lui sourira guère; non seulement perdr.-t-il l'objet de son désir; encore lui faudra-t-il, pour comble de malheur, se défiler des avances par trop familières d'une tierce personne à qui il ne peut vraimeut complaire.Ovila Légaré, en cultivateur, aura une bonne part de la vedette du programme.“Le Chapeau Chinois” une fantaisie de Franc-Nohain Mercredi soir à 9 heures, au réseau Français.Lever de Rideau mettra à l'affiche Le Chapeau Chinois.une amusante fantaisie en vers de Franc-Nohain, adaptée pour la radio par Georges Landreau et dont Guy Beaulne assurera 1% mise en ondes.Le Chapeau Chinois raconte l'ingénieuse chinoiserie inventée par Li, (sage comme tout mandarin qui se respecte» pour trouver à sa fille Fansou, le mari qui lui convient.Ce'.te épreuve à laquelle doivent se soumettre tous les prétendants à la main de Fansou.les seigneurs Tchang et Tchoung.trop prudents, n'en sortiront pas victorieux.La victoire est toujours aux audacieux et c'est Zourto.un raccommodeur de vaisselle qui ne craint pas, le cas échéant, de faire de la casse, qui gagnera la main de la belle princesse.Et, comme le dit le sage Li, reprenant en le transformant un peu le conseil qui fut donné à Panurge: “Si l'on réfléchissait avant le mariage on ne se marierait jamais.Ce qui n'empêchera certes pas le mariage de Fansou et de Zourio de se terminer comme un conte de fées.Un imbroglio qu’il faut régler dans la “Cage aux Espoirs” Il y aura un tantinet de brouille et de mésentente cette semaine parmi les sympathiques résidants de la Cage aux Espoirs, cette pittoresque pension d’étudiants qui forme le décor hebdomadaire du programme Les Jeunes Années.On est en effet rendu à l’époque de la reprise des examens.Et Jules (Raymond Lévesque) n’est pas du tout enclin à étudier, ni même a affronter les examens de notariat qui l'attendent; il aimerais bien davantage poursuivre sa vocation musicale et épouser la jolie Christine (Colette Bonheur».Ce à quoi n'agrée aucunement Mme Latulip-pe, la maîtresse de pension (Juliette Béliveau).Inversement, Jacques (Aimé Major) est fort sérieux dans la poursuite de ses études médicales, et n'obtempète aucunement aux d;sirs matrimoniaux qui lui sont conviés si gentiment par Madeleine (Lu-cile Dansereau».Et Larose, l’éternel étudiant, le père de Jacques (Jacques Auger) se sent quelque peu insulté d'une telle froideur à l’égard de sa fille.On voit ce qu'une telle situation peut créer d’imbroglio .Mats tout s’arrangera dans la Cage aux Espoirs, on n’en peut douter.Les Jeunes Années, une émission hebdomadaire à CBFT et CBOT, est une réalisation de Roger Barbeau.sur un texte de Louis Pel-land.et met également en vedette l’orchestre de Michel Brouillette.rectement du terrain de jeu, par l’entremise du car de reportages de CBFT.La réalisation de ces émissions sera de nouveau assurt e par Gerald Renaud.Par contre, les rencontre disputées à l'extérieur par les Alouettes seront retransmises ultérieurement sur film, dans un montage spécial qui réduira le programme à une heure — sauf pour le 13 septembre prochain, où de 3 h.à 5 h.p.m, on reproduira au complet la jouir des Alouettes à Ottawa, qui se se a déroulée le 5 septembre précédent.Lus commentaires, au cours de la saison, seront assurés par Doug Smith et Doug OTooIe.La saison du “Big Four” à la télévision La saison du football reprend à la télévision, et les amateurs de ce sport seront bien servis par les nombreux reportages qui seront donnés sur les joutes du circuit Big Four, tant à Montréal qu'à l'extérieur.Rappelons que le Big Four comprend les Alouettes, de Montréal, les Rough Riders d'Ottawa, les Tiger Cats de Hamilton et les Argonauts de Toronto.Comme par la saison passée, lns joutes îœsiej seront transmises Ul- Ecoutez LES NOUVELLES avec Albert Cloutier à CKVL 7h55-8h55-10h55-1 1 h55 12h55-1h55 Du lundi au 29 AOUT 1953 Radiosonde et Télémonde PAGE 9 Tous les LUNDIS SOIRS ROCH POULIN ÉCRIT À SON PÈRE.Deslns» 1* titrs de: chanson» interpret*»» par tm chanteur* préféré».9i tou» recon-nais»*» dd titre, tout gagne» *2.00; •) tou» en reconnais •« deus, tou» gagne» *4.00; •1 oinsi d• suiter toujours on DOUBLANT SU tous «tevinex correctemonl te titrs dos chansoos DTi^nsoiss.tous gac,n« alors tout te montant d argent accumulé dans k> btuiqtis» LA BANQUE VAUT CETTE SEMAINE $632.00 OU LE DOUBLE $ 1264 00 Estelle GÂRON Diseuse Raymond MÀSSÂRD lintuivif-tt Parisien ê nazi e.et lundi soir paochain.à 6 h.30.tes than teur« invites seront Estelle CARON, diseuse.Raymond MASSARD.fantaisiste, en plus de ! chestre de Nick Batista.Annonceur: Roland Bayeur; realisation de Maurice Thisdel.N'oublier pas que si vous inclues la preuve d achat qui ee trouve fixée à la capsule de toute caniste de cire ou de nettoyeur SUCCES, ou encore un cartonnage de blanc à chaussures SUCCES, et que votre lettre est choisie» vous gagnerez te DOUBLE de votre récom pense.Adressez vos lettres à: "JOUEZ DOUBLE.C P.6P.Québec".Rsa Pmr un fini brillant et durable employez la CIRE SUCCES LA PLUS BR/LLANTE Lundi soir 8 hres 30 C-K-V-L C-K-C-V C-H-L-T C-H-E-F Montréal-Verdun Québ*c Sherbrooke Granby C-J-S-O C-K-C-H CKVM C-K-L-D Sot«» H«U Ville-Marie Tbetlord Mine» CKSM C-H-G-B C-J-B-R C-H-N-C ttiawinigaa ite Anne de la Rinoushà New Carlisle Falls Pocatière C-K-B-L Motane C-F-D A CKRS CHRL Vlctoriavill* lanqulère Boberral Paris, 6 août 1953 Cher papa.Je t’écris pour te faire un résumé de mon voyage: 29 JUII.LET — Je suis parti avec beaucoup de peine.La première soirée était très belle, une grosse lune éclairait la mer.Je me suis fait des amis.Au souner, j'ai très bien mun-üé.30 JUILLET — Après une bonne nuit, je me suis levé de bonne heure.Le temps était nuageux et très hu- mide.La journée s’est bien passée jusqu au soir, alors qu’il a commencé a pleuvoir un peu.Couché de bonne heure.1er AOUT — La journée a été ensoleillée mais froide.Nous sommes dans le golfe.La mer est calme jusqu’au soir mais vers huit heures, c’était plus violent.2 AOUT — La mer est tres mau-vaise.Beaucoup de vent.Je pense toujours à vous autres, chers parents.3 AOUT — Même programme.Du plaisir, beaucoup.J ai fait la connaissance de deux jeunes filles.J ai dansé le soir avec les deux.(J’avais appris à danser pendant la journée.) 4 et 5 AOUT — Rien de special, mais vers la fin du cinq, j’ai aperçu des requins qui suivaient le bateau.Je t’assure que ce n’était pas le moment de passer par dessus bord.6 AOUT — A 5 h.45 nous rentrons au Havre.A six heures et demie, nous sommes accostés.A 8 h.30 je débarque du bateau avec M Francey.J’étais très fier de mettre pied à terre.A neuf heures, nous quittons le Havre pour Paris Je rais te donner mes impressions du paysage.Nous filons à 120 kilomètres à l’heure sur une route droite comme une ligne, et bien pavée._ , , .J’aimis la sensation d’être en reve La suit* du bauet Le Festin de raignee tendue pour la capture du Les bords d.la rQute Jonf VAraignée d Albert Roussel sera petit peuple des insectes.Dans la ^’arbres droits J'oeuvre principale au prochain con- suite d’orchestre que Roussel tira .___., .de » Pfur de d/ÆZ’Si': .k Prelud‘ «“> Il cille le Vamour: Pari,.Tout ,,l ‘Le Festin de l'Araignée’?! aux ! ’elites Symphonies succès.phonies, sous la direction de Ro- marque land Leduc, dimanche, à 10 h.30 jardin par un bel après-midi d’été, .‘ ‘s,’ I"uc es.1 du soir, au réseau Français de Ra- l’entrée militaire des fourmis; l’en- avsaqe la vie ’ * 9€nS’ * dio-Canada.On entendra aussi trée du papillon, son agonie dou- ' ., _ , l'ouverture La Grotte de F ingai de loureuse; l'apparition, la danse et t , , " .’J s C me~ Mendeluohn.>« «unér.m» d.r.ph.mére e,.%££, TpT.t^le’üZ Le Festin de VAraignée fut écrit le jar!Tm rendu au^denc» nocturne^ CamiUo- Jai beaucoup rigolé.Mais 6ur ™ scénario de Gilbert de Voi- ^^end'Æ é^vft^ La Grotte de malh™ est Le "“*»» sm, d apres les Souvenirs entomo- au retour d>un Sation i S eilt S' au ‘ mntls't tardera ma lettre.Nous avons eu Théâtre des Arts de Paris, le 31 £uverture n^[ pas u^e ^ription toutes les peine3 du monde pour mais une impression musical laissée par les paysages étonnants de La mise en scène, à la création, Staffa, une grotte assaillie à cha-représemtait une immense toile d’a- que maree par les flots tumultueux.Pour ouvrir ma valise, mais par surprise, ce n’était pas la mienne Alors, on a fait des démarches et la mienne était à la Gare St-Lazare.On est allé la cherché et on a rapporté l’autre qui appartenait à un Allemand.A part de ça, tout va bien.Embrasse maman pour moi et Claire aussi.Fais attention à toi.Economise (es sous pour venir me voir le plus vite possible.A Claire: Fais la bonne petite fille.Beaux becs.ROCH vovaee en est m °rèvs’ les autobus aussi.trains et même la poste, ce qui re- rever.tr.Une autre malchance me tombe sur les épaules.Le matin, je viens .Von» ne pohllone une Ire lettre» elsnére on 4en eommnnleetlone Keroinpaicnéee d’une lettre «iiriW-,.«*ee adresse authentique."HAIUOMO.NPK” ne prend pas In responsabilité de ce qnl parait sou.cette rubrique.Montréal, le 8 août 1953 Monsieur René O.Boivin, Radiomonde, 211 Avenue Gordon, Verdun, Québec.Cher Monsieur Boivin J’ai lu avec intérêt votre article récent au sujet du conflit qui existe présentement dans le monde des artistes canadiens de variété et qui met aux prises VAmerican Guild of Variety Artists (AGVA) d’une part et l’Association Canadienne des Artistes de Variété (ACAV) d’autre jpart.En toute justice, je dois avouer que j’ai admiré la franchise et l’impartialité avec lesquelles vous avez établi cette épineuse situation.Ce schisme a fait couler beaucoup d’encre depuis qu’il est survenu ü y a quelques mois, mais une infime partie seulement des spectateurs hors-coulisses connaissent les raisons premières qui ont amené cette dislocation au sein du syndicat international qui jusqu’ici, re présentait seul les intérêts de nos artistes de variété.L’ACAV n’a pas été créée dans un but personnel car, l’eut-il été, sa fondation aurait été vouée à T échec dès le début.Chat échaudé craint Veau froide et les artistes canadiens de variété ont été échaudés plus souvent qu’à leur tour.S’ils ont adhérés en si grand nombre à ce nouvel organisme de représentation.c’est qu’ils ont compris qu’il ne sera pas éphémère, comme certains intéressés se sont plus à le qualifier et qu’il représente pour eux ce qui existe entre la famine et Vabondance.Depuis plusieurs années et sans que quiconque fasse le moindre geste pour en endiguer le flot, les artistes américains ont envahis nos scènes de cabarets en si grand nombre que nos talents locaux durent bientôt se résigner à ne grignoter que les miettes qui tombaient de la table.Devant le flot de protestations, le* directeurs de VAGVA promirent de faire accepter une entente de ré- ciprocité entre l’organisation-mere américaine et sa filiale canadienne, mais rien de tout cela ne se matérialisa jamais.Las de n’avoir à gratter qu’une maigre pitance, les artistes canadiens se révoltèrent et de cette révolté tout à fait légitime est nee: l’ACAV.Votre article a soulevé une question importante : "Peut-on prévoir un conflit entre les deux unions, chacune défendant sous peine de suspension à ses adhérents de prendre part à un spectacle auquel ceux de Vautre participeraient?” S’il n’en tient qu’à l’ACAV cette crainte n’a pas sa raison d’être.Considérant que l’artiste possède le droit incontestable de gagner sa subsistance, VACAV par sa constitution ne défend nullement à ses membres de travailler au coté de ceux de VAGVA et je considère absolument illégal et inhumain tout règlement interdisant à un artiste d’échanger son talent pour un salaire, où que ce soit et en quelle que circonstance que ce soit, lorsque son groupement unioniste ne peut lui procurer d’autre travail.L’artiste ne possède que son ta-leni pour gagner honorablement sa vie et personne n’a le pouvoir de lui contester le droit de l’exercer.Le Canada possède un réservoir immense de talents et l’ACAV ne désire qu’une chose: aider nos artistes d’abord et.penser aux autres ensuite.Charité bien ordonnée commence par toi-même f Amicalement vôtre Gérard J.BOURQUE Président Attociatuyn Canadienne des Artistes de Variété.*MOT à MOT" .cesse temporairement de «’afficher à la télévision.Cette populaire émission de Pierre Oanvreau et Cari Dubuc reviendra il CBFT le 30 septembre prochain.“I»e Casino de la Chanson” otaWît un record.Plus de $6.000 pour la réponse à la devinette.La foHur" vom attend an Sino de la chanson” à CKAC.Chaque matin à 10 h.15 les animateurs, Jean-Pierre Masson et Jean Rata, offrent des milliers de dollars porr la bonne réponse à la devinette.Jusqu’ici le problème actuel à l’Insigne honneur d’avoir déjoué les concurrents, car la solution se fait toujours attendre.Lundi le 24 août, les activités reprenaient sur les ondes avec une caisse de $6,150.C’est le record de tous les temps au Casino, et sans ig nlns fort montant iamn’.s offert à une émission sur les ondes canadiennes.Que représente pour vous cette fortune?Le paiement initial d’une Jolie maison, l’achat d'une voiture de luxe, une croisière autour du monde, une réserve pour l’avenir?L*un ou l’autre de ces avantages peut être vôtre, si vous gagnez le gros lot.A n’en point douter, la devinette actuelle, comme les précédentes, recevra un jour sa réponse.D’où et de qui?C’est le mystère complet.Cependant l’enje* vaut qu’on s'y arrête.Que chacun groupe ses indices, dirige ses recherches d’un autre côté après une analyse des réponses déjà soumises.La change aidant, ces minutes d'effort, de reflexion, de concentration peuvent signifier la fortune.Avec ces milliers de dollars en cause, on devine la nervosité des auditeurs et des animateurs.Chacune des lettres tirées du courrier, peut apporter la réponse et déterminer le gagnant.Qui recevra ce»!» somme?C’est la question de l’heure.Plus que jamais il est temps de «yntonlser ce programme de 10 h 15 à CKAC et de participer au concours en adressant chaque lour, autant de réponse qu'on le désire.PAGE 10 » • Radiomonde et Télémonde 29 AOirr 1953 O k^ %.: *?^1- ,4gr¥^
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