Radiomonde, 15 mars 1939, mercredi 15 mars 1939
"¦ 1 V Mm ; Z* ?> : ¦ ¦ • ¦* ' •: iv,.!ÿ,v.¦ .: ¦• -y < î»1 Il 11 I I I I I I I I II Mil ' It.- ¦ m*, &ÆÊ LE- BOli PRinCE- PHOTO TAM0US S^UOIO * AID'S 1> AVIONS 39 55H58-555555555555555555555 PAGE 2 RAD 10 MO N DE » MAUK 19U9L C fins cNAscf mrnanoM^ oamE • > AKS w* ftiwi E îî *L : UliRT P1BE a(*^AAT>3Nl vo :« £6d8 REPARATIONS DE RADIO ALBERT PARÉ TECHNICIEN Magasin YOrk 4088 Résidence FJtwuy 5930 ?Cnsqstia nsdsapisoniqstem JULIETTE BÉLIVEAU Ce petit bout de femme m plus de fuient que bien des • grands'’ artistes gui lu dépassent en hau-tevr.Lorsque Juliette Beliveau parait sur la scène, au devant K» microphone, on est certain de s’a-¦nûscr.Elle est débordante de fantaisie.de gaieté, de cocasserie.Juliette Beliveau a débuté très jeune au théâtre.A cette évoqué elle n’était pas une comique.Son.c’était une ingénue de la meilleure école.La critique et les spectateurs du temps Vappelaient "la petite Sarah”.Douée d'un très grand naturel, toute menue, frite •omme une fleur, Juliette Beliveau était une réplique de Sarah Bernhardt dans "Froufrou’".Après avoir joue tout le repertoire des ingénuités.Juliette Beliveau passe au genre ourement fantaisiste.EUe éutk.fita avec une etonnass- acquis, sur la scène, eu sens très exact de la caricature.Personne ne croyait an succès de Juliette Betoveau.en dehors du ’burlesque’.Tout comme Fridolin et VAmérique, elle attendait d'être découverte.Le hasard vint la favoriser sous forme de pièces et de revues.Elle sortit de son "milieu” pour créer deux comedies de Mme Mercier-Gouin (Marie-Claire’" et le ‘"Jeune Dieu”) et trois revues de Henri le fondai.—Comment?s’écrkiit-on.C’est Juliette Béliveau ?Mais éRe.est extraordinaire! Extraordinaire?Assurément.Elle surmontait d'un coup, tons les préjugés attachés à sa personne.; Et l’on n'u pas oublié son mter-pt nation de la Marchande de Fraises, de la vieille Hernie; non plus gue les multiples roles qu elle créa au Stella, i l'impérial et au Monument national N.R.S.Réparations Ac radio en ville et banlieue SMANTK OC 12 MOIS atelier: rtatena «MT.Reste.: HVteSte 177a STELLA RADIO SERVICE ¦tarif.BVrtitah u Unaré POIBi a MMHKTUB ouvrage &uu.vn rue St-Denis na-a-sés Théètee Mette I Maître de cereaoaies i_______________________ Pour vos troubles de RADIO consultes C.A.BEAUDET — SERVICE — ausioç — asniCIlATEFK8 — LAVEUSES WE «920 4811, Notre-Dame-O National Radio Service DO.«37S TéL K-.nt.Mc un «S» Balu.b £,t 50e par appel V.ctc OS Btouatian de EADiO i LACELLl RADIO SERVICE DiSG.Ici» dk a*Ma auminMKT saM-tente: “iamo o ai ro Frapa: J.Pni4'ti—« et C.Kr n.¦ para nos dk atmo CALUMET 1551 7353, St-Danis Pris UeruteiiMM SERVICE DE RADIO lb plus rapide axm l est OI VRA1.B tUtii*’ JEAN MARIE GRAVEL AMHERST 0707 IMS JOUETTB ST Walter OKEEFE maître de erré t’a» entend à , 10 CRU de s’attacher Juliette BéU-en exdusmite, quel beau coup de publicité fi ferait! Lui donner ; programma de variétés dont ! i serait la grande vedette.Son j talent qui est réel, serait définiti- l veinent consacré.Lorsque l’on possède une comédienne comme Juliette Beliveau, H m’est pas permis de la gaspiller! Texte et dessin de TTR.RADIO Réparation «le tontes OUVRAGE GARANTI IMPERIAL RADIO SERVICE ENRÇ.Tél: AM.9944 La Cie de Radio» DRANEM A.SitNAlD, «MiMician dOh-ir) STSCÎAUVS: CA* V15NTB at BURANCK 7047, Tél: ST-HUBER‘1 Rés: DO.5091 te facüiîé au routier üie améri-•ain.en français, voire même Iteofor.Les montréalais n’ont pas oublie ses ébouriffantes creations au Thedtre national où, dans les revues, elle interprétait les persoo-iaqes les plus divers.Elle fit de nombreuses saisons avec Olivier • hdmond (Tiaoune 1er, le père), hn 'tonnant la réplique, P Ion peut dire.Car, pour improviser, pour jouer au canevas, Juliette Béhvrnu est un peu U.Ordinairement, lorsque le spee-Tade commence (c’est au burlesque gue nous sommes) les acteurs ne savent ê peu près pas ce qu’üs ont è faire.Il p a bien une “conduite”, Sorte de synopsis du spectacle gui sert aux acteurs de paint de repaire.Deux minutes avant d’entrer en scène, le premier vomique explique au second: "Tu vois, mon p’tit vieux, fentre et je fais des blagues.Quand je tombe sur le derrière, tu entres, tu tires ton revolver et tu me vises.Je te.fais un pied de nez.Tu essaies de tirer.Ton revolver ne part pas.Là, ta femme arrive.et c’est le punch!” Le sketch commente, tes acteurs improvisent.Ce n’est pas toujours heureux, loin de là! Le mérite de Juliette Belivoau ; est d’avoir apporté son esprit dans an genre de spectacle qui n’est Vas précisément spirituel.Elle évoluait, an milieu des pitreries, avec une finesse, an humour qui n’appartient qu’à eOe.Comment est-elle sortie du bar- | lesqueT?(Test toute une histoire! Le fait d’avoir joué dans ee genre de revues avait ramté faux peux des gens inintelligents) le talent de Juliette Béliveau.Mais fi n’en était rien.A vrai dire, son talent ne s’était jamais aussi bien affermi et développé.FBe avait Saviez-tous que Juliette Beinaxu fut vedette au cabaret?Mais asti.Elle joua pendant vingt temmmes t "Mon Paris'" puis à ¦‘A0â FUris”, interprétant une revue par semaine.Qui na se rappelle sa fameuse danse du cygne fâ Saint-S/sens!) et son Mannektm-pis à raccord bruxellois?Ses débats è la radio furent lensationnets.Elle commença par jouer des sketches, pals elle attira immédiatement Inattention des publicistes sar sa mignonne personne.Du coup ce fut le succès, rapide, progressif.Aujourd’hui Juliette Beliveau M’arrête pas da se prodiguer.soit à la “Parade du Matin”, soit A te "Mue Principale” Us programmas où eOe a figuré ne se compéent phu: P’Heure Provinciale", "Le Docteur Tranquille” "En roulant ma boule"Dans ma tasse de thé”, "Prenez ça en riant" "Radio-Théâtre”, Pauvre papu”.Elle a fait partie des deux dernières revues de Fridolin.Et i ce propos, a est bien permis de penser gue, dans son genre, eOe concurrence avantageusement notre comique national.Si on commanditaire habile s’s- MONTREAL RADIO SERVICE SERVICE Aune tonte la ville WtakM.O I.Mit.te Rat».Sertie.Mm a Official Radio Sertie* Sm'n O Radia Va.ufaetvir-n*' gareica FItzroy 3601 Service de nuit Wlltoank 3065 EXPERTS EN RADIO GARANTIE “ RADIO GILFORD ENRG.11» GILFORD CH.3535 CH.3535 sPHCiALrn: — radios d'automobile zz et Administration 366.Hôtel Ford MONTREAL TELEPHONE PLATEAU 3858 [Publié toutes les deux semaines Tirage du 1 présent No : 42,000 Le seul périodique exclusivement dévoué aux intérêts des Artistes de la Radio VOL.1.NUMERO 8.15 mars 1939 EDITION FINALE Rédigé en collaboration Cinq sous le numéro v En faveur des Artistes Canadiens NOTRE PLACE SOUS LE SOLEIL I»a Campagne entreprise par RADIOMONDE en faveur des nôtres soulève un immense intérêt.— Pour et contre.— Les lecteurs nous écrivent.— Le cas de Thérèse Gagnon, la “petite chanteuse” que l’on entend rarement.La présence d’artistes étrangers dan., les programmes de postes canadlens-français est-elle à désirer ?p~ Cette question, qui partage actuellement l'opinion publique, nous la posons à nos lecteurs.Ceux-ci ont déjà répondu en grand nom-hr* à notre premier article, lequel posa u déjà la base d'une campagne en faveur des nôtres.Nous pouvons déjà affirmer que la majorité approuve notre sentiment xénophobe.Si nos artistes ne peuvent «e défendre et avoir leur place ¦ous le soleil, il est grand temps d’intervenir.DEUXIEME ARTICLE Thérèse Gagnon possède une voix rad.ophonique d’un charme particulier.Aucune chanteuse n'est plus à sa pjace au micro que Thérèse Gagnon qui fut en vedette dans plusieurs programmes et méritait tout au moins chanter régulièrement dans un poste ou dans l'autre.Que s'est-il produit?Non pas le silence, non pas l’oubli: car le public est demeuré fidèle à Thérèse Gagnon,"elle n'a rien perdu de sa popularité.H s'est tout simplement produit le lait suivant.Un impresario est venu apporter des “suggestions" de son cru: sa collection de vedettes étrangères ap- 5'“ i ÉÉlPt Les lecteurs nous écrivent.— En marge de notre premier article, voici quelques extraits de lettres que nous avons reçues: Monsieur RM.Radiomonde.Cher monsieur: En marge de vas dissertations sur nos artistes locaux, “les nôtres", je me dois de vous dire, par expérience que vous entreprenez un gros contrat.Dans mon groupe, il y a des lettrés.d'autres qui sans être des docteurs en musique sont très renseignés, pour pouvoir juger des artistes, parmi des poussés: cependant, ayant chacun une position, travaillant même le soir, car étant à l’emploi de compagnies anglaises, ce ne sont pas nous, canadiens, qui avons les meilleures positions, ni les plus hauts salaires, alors, nous n’avons pas le temps de passer de porte en porte, pour faire une campagne en faveur des canadiens, et nous n’avons pas les moyens de louer des salles, afin d'assembler le public et le munir contre l’assaut de tous ces étrangers qui viennent manger leur pain, sous leur nez.Maintenant, salut Monsieur R.M.et bon courage dans votre noble tâche et tous nos voeux de réussite.Un groupe de Canadiens français.par R.H.xxx Radiomonde, Montréal.Mes plus sincères félicitations à celui qui signe R M.au bas de l'article “Aidons nos Artistes Canadiens’’ du dernier numéro de RADIOMONDE.S’il y avait plus de gens de votre calibre Monsieur, vous seriez assuré du succès pour la cause que vous défendez.Encore une fois je réitère mes félicitations, espérant que vous gagnerez.un jear.votre cause, que vous défendez admirablement bien.Etudiante de Montréal T X X RADIOMONDE, Hôtel FOrd, ' Montréal.Je vous écris pour vous féliciter et pour approuver la campagne que vous venez d'entreprendre dans le seul but de protéger nos artistes Canadiens-Français.Je vous souhaite bonne chance dans votre campagr?je suis votre toute dévouée, Marthe BENOIT, 5009 Saint-Denis, Montréal.^ Nous ne craignons pas la concurrence et l’émulation qui tu ic-aulte ne peut être que profitable à nos artistes.Ce que nous redoutons.C’est l'ostracisme systématique, la laveur exagérée.I*; Nous n'accusons pas les artistes étrangers de profiter de l'aubaine ¦ • .sys Le programme “99 hommes et 1 femme” que l’on entend tons les mercredis à CK AC est fameux pour ses arrangement* originaux.Voici HILDRGARDE “la" femme et Raymond PAIGE, le chef d’orchestre au travail.Oacar Bastion, alias Little-Chief”, et Peck Robinson, tous deux annonceurs à C.F.C.F.sont les Mutt and Jeff de ce poste radiophonique.Peck mesure 6 pieds 4 pouces VL alors qu’Oscar ne mesure que 6 pieds et 6 pouces.Le premier doit se plier en deux pour Se mettre la bouche au niveau du micro alors que le second doit se hausser sur la pointe de ses chaussures.A C.H.L.P.,, Georges Galipeau, Surnommé “One-cent-Geoifie” de- puis qu’on sait qu’il gagna jadis un sou par mois, et Armand Goulet, sont les deux extrêmes, physiquement parlant.A C.K.A.C., les frères Marcel et Roger Baulu doublent presque en hauteur Alain Gravel, le diminutif annonceur d, Paulette Mauve.A propos d’Alpin et de la blonde Paulette, il est rare qu’on voit l’un sans l’autre.Encore jeudi soir dernier, ils faisaient halte au coin des rues Peel et Ste-Catherine pour admirer les bpn bonnières de Laura Secord.Il MADEMOISELLE REÇOIT.(Par Paul-M.GÉLINAS) ff HARRY HAGEN Quand ce genre de concours prit fin, le docteur Hagen chercha une nouvelle formule pour distraire et éduquer du même coup les radio-philes.C’est alors que l’idée du programme “Vrai ou Faux’’ lui vint.H sagissait de trouver un commanditaire.Un grand nombre furent intéressés par l’idée et s’offrirent au docteur Hagen.Ce ne fut pas long, non plus, avant qu’il ait un grand nombre de clubs prêts à concourir.Des milliers de radio-philes lui adressèrent des questions à soumettre aux concurrents.Le programme devint si populaire que la NBC le présenta sur son réseau national Le docteur Hagen entreprend son programme avec tout un dossier de questions à répondre.Chaque feuille contient un problème plus difficile que le précédent.Quand l'heure démission tire à sa fin et q»- plusieurs concurrents sont en-ocre sur les rangs, l'annonceur choisit les questions les plus difficiles pour amener les dernières éliminations.Et c’est là que la salle et les gens aux écoutes s’amusent.“VRAI on Faux” est le seul programme sur l’air qui ne connaît pas de répétitions.Seul, le docteur Hagen sait les questions à l'avance.Deux clubs de six concurrents s'alignent de chaque côté du microphone.Les questions sont posées à chaque membre des deux équipes, alternativement, et une seule erreur est suffisante pour éliminer un concurrent.Le dernier concurrent en liste gagne le prix.“Vrai ou Faux" a ceci de particulier qu’il n’est pas préparé à l'avance, ne dépend pas d’un manuscrit, et que sa marche rapide est laissée au jugement et à l’habileté de son annonceur.C’est l’un des programmes les plus plaisants et les plus populaires à la radio.Rriez, ça fait du bien.Riez, ça coûte rien.Depuis qu’elle travaille, au bureau d’assurance, La belle Frédégonde est heureuse “en souffrance”, Car dès les premiers jours, son coeur s’est attaché, Comme en un coup de foudre, à celui du caissier.Et voilà que ce soir, l’Adonis du bureau, Est invité chez elle, en haut d’là rue Moreau.• A peine a-t-elle soupé, qu’elle va dans le boudoir, Faire un ménage en règle, pour bien le recevoir.Avec six rouleaux d’ouate, elle rebourr’ le sofa, Plat comme le prélart, depuis plus de deux mois.Pour cacher sur le mur, une grosse tache de graisse, Elle accroche une page du supplément d’ïo Presse.Et pour être à la mode, comme tous les voisins, Elle remplace les vieux cadres par Blanche Neige et les Nain*.Pensant moderniser, sa Vénus de Milo, Elle lui colle aux côtés, les deux bras du piano.C’est tellement changé dans le petit salon, Que son père en entrant, croit se tromper d'maison.La voilà qui attend, la venue de son homme, A grands coups de dentiers, elle tiraille sa gomme.EU’ n’attend pas longtemps, car à huit heures et quart; On entend un klaxon, c’est lui avec son char.A peine a-t-il sonné, que notre Frédégonde, Traverse tout’ la maison, en moine d’une seconde.En se dépéchant trop d’ouvrir à son ami, EU’ s’accroch’ bêtement dans le port’-parapluie.S’en allant “revoller” la tête la première, Eli’ reste le nez pris, dans le calorifère.Tout s’arrang* cependant, et les voilà tous deux.Se r’gardant sur l’sofa, les yeux dedans les yeux.Mais comme ils se sont tous deux assis du côté droit.Le sofa rapiécé, ne peut “Toffer” leur poids, La bourrure d’en avant crève sous le fardeau.Et la ouate s’envole jusque dans l’port’-manteau.Devant cette avarie, elle veut le mettre à l’aise.Et se lance tout à coup dans une chanson fran evis*.Il essaie d’endurer, mais au bout d’un moment.Il a dans les oreilles, toute la ouate du divan.Elle fausse tellement, en donnant l’fa majeur, Que tout’ les notes noires, en blanchissent de peur.Quand elle a terminé, il faut bien applaudir.Mais il regarde ailleurs, pour pas s’éclater d’rire.Pour comble de malheur, voici l’heure du goûter.Et dire qu’elle prétend savoir faire à manger.A la première bouchée, du gâteau à la m’iasse, Y s’conte une histoire drôle, pour pas faire la grimac* Il faut aussi qu’il goûte à ses p’tits biscuits mous, Mais en croquant trop fort, y s’dévisse le cou.Pour mieux les avaler, il boit un peu de thé, Mais le thé est si faible qu’y s’rend pas au gosier.A peine a-t-il quitté la table empoisonnée, Que dans son estomac, la guerre est déclarée.En songeant au poison qu’il avait dans sa tasse, 11 chante un libéra au lieu de dire les grâces.Courant au vestibule décrocher son chapeau, Eon moins d’une seconde il est dans son auto.Comme elle voit déguerpir son infidèle amant, Elle fait une crise de nerfs sus l’balcon d’en avant.4 Sa mère qui a tout vu, iui dit pour la calmer, Laiss’ fair’ t’es ben mieux qu’lui, car tu as rien mangA Jamais cette maman n’avait eu tant raison, Car “L’ami” était mort, à trois coins d’là maison.Plus tard quand Frédégonde apprit cette nouvelle, Elle songea un instant qu’elle était criminelle; Et pour payer le prix, du drame épouvantable, Eli’ s’en alla manger, tout c’qui restait à table.C’est pour ça qu’aujourd’hui, ai bureau d’assuranco, On a fait observer deux minut’ de silence, A la douce mémoire de ce couple d’amants.Qui creuser sans l’savoir, leur tombe avec leurs dents~.F I N Madame LAURE Le plus fort medium d’Europe »i«nt de recevoir le grand tarot Tunisien, l'oeil qui voit tout.Voua dira votre nom, votre âge, réunit les «égaré», facilite les affaires, ramène les amitiés perdues.De » h.A.M.à » h.T.VL 513 Duluth Est • Mme FAIVRE AVIS 1396, Ste-Catherine-Ouest.aux dames soucieuses Coin Bishop.Ch.315 de leur beauté.Spécialités: LA CRÈME Cours de Chapeaux complet JEANNE FRANCE 25 ANS D’EXPERIENCE stimule les glandes et raffermit Pour visites ou rendez-vous les chairs 10 h res am.à midi Pour renseignement» LAncaster 938* Téléphonez à Heure» des coure pour «wcotn- AMHERST 6084 moder l’élève de 9 lires a.m.à 1 hre pjm.e PAGE 6 RADIOMONDE fetus Ccci( 15 MARS, 1939 Une nouvelle recrue pour le Canadien Radio-Potins LES INDISCRÉTIONS DE L'OUVREUSE Les moustaches sont éphémères, radiophonlquement parlant, celle de Jean Lalonde a vécu ce que vivent les roses.L’a-t-il coupé parce qu elle le gênait, parce qu’elle déparait sa physionomie, ou simplement parce qu’elle donnait l’im ¦ cession d’une floraison pubère?Mystère et boule de gomme! Er tout cas, Marie-Paule n’est pas contente.et je la comprends.A-voir réussi ça, et perdre le fruit de tes efforts dans un coup de rasoir, j’avoue que c’est vexant.A propos de Jean I>üonde, vous eavez peut-être qu’il a été victime d’un accident de ski?.Il est de retour à son travail, mais sur des bé Le film d’Karry-Baur, ‘Te Patriote ”, n’a rien à voir avec certaine chanson spirituelle que détaille Hector Fellerin, au “Versailles”.On dit que notre prince des chaiT-sonniers songerait à faire un retour à l'opérette.Rn effet, un mécène canadien aurait l’idée de former une troupe composée de tous les éléments professionnels que n’engagent pas les "Variétés Lyrir^’es”.Et il y en a!.Citons, avec Hector Pellerin: Jeanne Maubourg, José Delaquerrière Marie-Jeanne Bélanger, Rey-Duzi et “papa” Roberval.Ceux qui vivaient à l’époque du Théâtre Canadien-Français se rappelleront les brillantes saisons d’o quilles, et le pied à l’air, c’est- Pérette où Hector Pellerin chantait à-dire entouré de bandages.Mesdemoiselles, si vous comme son gros orteil trrngi, Tou-di-la-dit-tou.saviez en dit les ténors du répertoire, accomplis-I sant le tom: de force de chanter Depuis le passage de Réda-Calre.les soirées du Ritz-Carlton vont devenir en vogue B s'agit de se "parquer” quinze dans une chambre et de causer.Le séduisant interprète de Danilo s’y entend pour recevoir aimablement dans l’inti-.mit*.une opérette par semaine.Envoi dans le monde des coulis- m.Réda-Caire, après quatre Jours le 'tours de chant” au Saint-De-iis «soit une cinquantaine de :ian sons par jour) eût un petit :hat dans la gorge.Le samedi de ses débuts, il ne tianta pas son rôle, il le parla et, Jour son tour de chant, ne donna ?l’une chanson.Mais grâce aux lai ns attentionnés de deux méde-Mns (pas moinsse!), d'une nurse et l*une admiratrice brune et pas-donnée, le beau Réda vainquit le mauvais sort.Pendant de» jours et ies nuits, il demeura enfermé au «ta, ne sortant que pour ses représentations de ’Ta Veuve Joyeu-E” Il ne recevait qu’en audience •tiré*.Bnile Benoist du "Devoir” n’aime par "Radiomonde”.C’est son droit.Mais, à notre tour, il nou* permettra bien de penser que son enquête sur la radio sent le parti-pris à plein nez.Le proverbe dit “Qui veut tuer son chien l’accuse de la rage” et, dans son acharnement à tout démolir l’expert financier du "Devoir” (qui s’y connait dans la radio comme moi dans la chirurgie dentaire) accuse les postes indépendants d’être pourris Monsieur Benoist.monsieur Benoist, si ton faisait une petite enquête: “Ou en est le journalisme à Montréal” vous passeriez un vilain quart d’heure, car vous ne fûtes pas toujours juste, ni toujours renseigné, ni toujours impeccable, ni toujours Intéressant! C’est dangereux de cracher en l’air, tous savez!.» Guy Berry vient de faire la connaissance de notre sympathique a-mi Oscar Bastien, un “pur”.Et voici comment.Habitant l’Hôtel Ford, le chanteur parisien se plaignait d'un vacarme qui se passait tous les soirs au-dessus de sa chambre H fit une réclamation.et pour apprendre que c’était Oscar Bastien qui.habitant au-dessus de hii, recevait ses copains de la radio.Depuis.Guy Berry et Oscar Bastien sont devenus une paire d’amis.la porte des coulisses, au Monument National, était irrévocablement fermée aux intéressées cana-«ennes-françaises.Que de petits eoeurs en furent chagrinés! Cela ¦e ee compte plus! Mais, par contre, certains privilégiée mondains furent admis à voir le beau Danilo en chemise Ils en furent, dit-on, impressionnés.Au sujet de Guy Berry, disons qu’a est fort spirituel et qu’il est bien le plus charmant des artistes français.Ses émissions, au poste CKAC ont été l’objet des commentaires les plus flatteurs.B chante avec esprit, grâce et naturel.Son répertoire est varié et S "rythme avec bonheur.L’autre soir, une admiratrice lui téléphone, après son émission: —Monsieur Guy Berry, j’aimerais vous voir dans 1 intimité.—Mais, mademoiselle, pourquoi dans l'Intimité?.—Ben!_ Un individu, qui signe "MICRO SCOPE" ou MICRO SCOME" (ou serait-ce -MICROBE"?) s’en prend encore à Radiomopde dans la dernière édition d’une petite feuille qui vit de subventions et de chantage.Personnellement, je ne lis jamais cette feuille et ne connais pas • MICROBE".On m’a seulement montré l'article.On m’a dit que ce petit journal avait une circulation de quelques milliers de copies, en grande majorité distribuées gratuitement ou imposées à un certain groupe de lecteurs par ses commanditaires politiques.On me dit encore que "MICROBE" n’est pas connu dans le journalisme lo-aal; on suggère toutefois qu’il pourrait s’agir d’un violoniste ou musicien de quatrième ordre qui, dépité de ne pouvoir obtenir de contrat sur les ondes ou de “job" dans les JOURNAUX LUS, vend sd copie à J>0 la colonne à la petite feuille précitée.Le “MICROBE"* vient donc encore piquer les éditeurs de Radio-monde, ses collaborateurs, et aussi les collaborateurs de C.K.A.C.et C.H JL, JP.Il ajoute la naiveté à la stupidité en s’étonnant du silence de Radiomonde à son égard.Il demande réponse à ses coups de dard, ce qui prouve chez lui un lapsus total d’intelligence professionnelle.Car, le maître-chanteur gradué ne vend pas si bêtement son jeu d’habitude.Le jeu de "MICROBE"?n est clair comme de l’eau de roche: a) Satisfaire de petites rancunes personnelles contre les artistes dont le talent l’écrase, lui l’incapable.b) Se gagner une polémique avec les gens de Radiomonde; c).Et, par là » umasser un peu de capital publicitaire/ Radiomon-de a 35.000 de circulation quand sa (A suivre en page 14.) C’est prodigieux.Cet homme infatigable avait, parait-il, une fabrique de corsets.H abandonna tout cela pour se consacrer à la musique.O pianiste, qui semble battre tous les records d'endurance, fait l’étonnement des touristes.D change de ton, transpose, brode à volonté.Le patron de rétablissement armé d’une cueillère, frappe sur la table, et à ce moment précis le planiste "déménage” dans une autre def.Mais ce n’est pas tout.A la de mande des clients, ce même pianiste accomplit un tour de force peu banal, ü se déshabille tout en Jouant, enlevant successivement son veston, sa chemise, sans que lé Jeu ne soit interrompu.Voilà le grand art! Wo lABleur n’est pas seulement un organiste remarquable, un virtuose du clavier, et notre compositeur le plus adroit.C’est aussi le prince des gastronomes.Sa spécialité: Es clams et les homards.H veille lui-même à la cuisson.Aussi le siège des Editions Prima est-il le siège de toutes les bonnes choses.L’OUVREUSE Un Journal a annoncé qu’il y a-V»U deux Paulette Mauve.A notre Dans un restaurant pittoresque Montréal, U y a un pianiste ex- * ¦7 « a m • w, | traorüjnalre.B joue arrêt, toute lu soirée et toute la nuit Devant les échecs consécutifs du Canadien, Gaston ST-JACQUES a *ortl nho|PfmPnt dC hfKk,ey aussi ses photos-souvenirs.Voici une de a„U JT1* ou “Butch” St-Jacques était Moqueur j^Dlns^St I .,K' °" cntend régulièrement Gaston St-Jacques, NOTULES Aux Salons PUMAS Spéciaux pour le mois de Permanente Eugène Rég $4 00 pour $2.50 Realistic Rég.$«.50 pour $4.04 Par sans fil; $3.0* Indéfrisable $5.00 Toute coiffure au plus bas prix Travail garanti SALONS DUMAS UU Ht-Royal F«t AMWmt 1121 tM2a.Rt-IXni» Dllpant «4M Mercredi aoir, le 29 mars à 8 heures 15, chez les Chevaliers del Colomb 1191, Mountain, (de la Montagne) la section féminine de 1 Association de6 Voyages Historiques, donnera une parade de mannequins vivants.Les membres et leurs amies se font un plaisir d’in-riter tout spécialerr>».t les Jeunes rules dont le temps ne permet pas de parcourir les magasins.Cette revue sera une véritable source d’inspiration pour le choix de vos toilettes du printemps.Hle sera entremêlée d’attractions variées et gaies; plusieurs artistes de la radio seront au programme-»ous aurez l’Impression de passer là soirée au magasin et au théâtre en même temps.Pour plus amples Informations veuillez appeler à CA.0796.On peut se procurer des billets au bureau de ] Association 5249 Avenue du Parc.Chambre 63.Madame Gaby clairvoyante célébré, médium, vous fera connaître le passé, le présent et l’avenir, vous guidera dans vos affaires personnelles.Cartomancienne, étude du miroir hindou.152, Ste-Catherine-Oocst LAneaster 8534.AMOUREUX VOULEZ-VOUS être aimés?Em ployez l’huile de “charme” E-gyptirnne, 35c par malle.Ecrive» à Madame Dolores 1571 Est, Mont Royal.Montréal MADAME ADELA cai tomanrienne renommée, le plus fort médium spirite-VOUS fera réussir en tout.1662, Saint-Hubert.Appt.17. • Méthaér la pi a* n*i • Sans éai«ez • PrécBîifcef # Travail garar.: KlUWi ACNE rEAi Garantir dr iaise-nt CHOOKSEZ L'HOTEL ECONOMIQUE A L'EMEUVE OU FEU ET tnODEXNE •J :*?FORD A OF n 19?.».MARS, KADIOMOtfDE FERDINAND BIONDI (Par Jean LANOAKAN.La vie de Ferdinand Blondi nest (marquée par aucune aventure exaire: elle a toujours été sédentaire et celle d’un travailleur in-f fatigable, estimé de tous ses cama-i rades; elle n’a jamais donné Heu a ;.de long .s voyages, a des expériences iinusitées: Ferdinand s’est toujours [contenté de son sort; c’est pourquoi li est heureux.Bien connu des radiophiles dont U est l’un des favoris, U n’a jamais | recherché la publicité: aussi, ce fut en hésitant qu’il accorda oette en-! tant à "Radiotnonde”, car c'est avant tout un modeste.Voici cependant, tracée en grande ligne sa biographie.A LVOOU Dt" BEAUX ARTS A '* -A Né à Montréal le 13 mars 1909, il fit ses études au Pensionnat Saint-Laurent, puis à l’Ecole des Beaux- Ans où durant deux ans 11 s'initia à la sculpture et à l’art décoratif En 1936, il entrait au service- du C.P R.puis accepta une situation, à 1 emploi de la firme de produits alimentaires.Libby.McNeil and Lib»}' ou il demeura durant un an et demi Ferdinand, •ans avoir perdu le goût des arts, aongea probablement qu'il serait trop long de s’en faire une earriè- dal qui lui avait fait subir le “baptême de la radio”, à Radio-Canada, dans quelques pièces de “Radio-Théâtre ”.B fut alors un collaborateur précieux par son expérience déjà acquise devant les feux de la rampe A POSTE OKA/C Ferdinand Blondi décida un jour de participer au concours d’annonceurs au poste CK.A.C.On était alors en décembre 1935.Il subit, avec trois cents autres aspirants, les auditions nécessaires H se qualifia si bien qu’il fut classé bon premier et qu'immédiatement, il Devint membre régulier du personnel de ce poste où 11 ne cesse depuis de remporter les succès qu’il mérite.On peut l’entendre entre autres aux programmes ‘ Mélomanie-EMso-ma”, qu'il dirige, “Radio-Màra thon” oN i! est maître de cérémonies conjointement avec Roger Bau-lu, ainsi que comme annonceur à “L’Heure provinciale”.de "tomme lorsque v«e*t meuve roffrir à l'auditoire mvùdbte -JGjirwmmmt dit M.Blondi, notre tâche est toujours facilite par la bonne volonté dès interprètes qui savent accepter ea bonne pari les conseils que nous devons donner.¦V9THBN" ITALIEN-CAN ADIEN Comme son nom le laisse facilement deviner il est de nationalité Italienne, sou père et sa mère étant nés â une quinzaine de milles de Jnaune tous sas __ _ cétt un nquiicien-ué.U ne Joue d'auc-^a instrument, mais S passé de une fort jolie mi de baryton qu’il fit valoir, il y a qaeiques an- Qfc g|jf bCfKMt avec l’orohestre de Maurioe Moerte.Il fut cependant alors obligé dUa-erpréiet des pieces musicales d’un genre qui lui a vouJoubs déplu, la musique de jazz! mal* an ne peut toujours faire ce qu'on désira! qui n i jamais dû faire quelque* sacri lices?Banni ses souvenirs de chanteur.Ferdinand rappelle un aaii ou R donna la réplique A flknile Gour dans un arrangement préparé par Maurice Meerte “Opéra vs Jaax” avec comme thème, “Whispering' Ajoutons qu’il fit jadis partie de la chorale Notre-Dame comme.soprano.Inutile de dire qu’il était alors âgé d’à peine dix ans! B adore les classiques, les symphonies, et surtout, la musique hongroise qu’il dit être la plus belle de I toutes.Ses compositeurs préférés?ils sont nombreux: en plus des grands maitres tels que Bach Schumann, Beethoven, Mozart, il goûte les modernes tels que De Bussy et Ravel, Du Parc, Jacques Hubert et KAMO-MASATBON Ceux qui éoouteut chaque Mmai-e le proqMaaw “Badw-Maxa- Utao.” ont doute remarque que concurrent* sont mieux renaei- ntes voua caexnmt, depuis deux name*, on procède B y a tout d'abord elimmation MM, Blondi et Bauiu demandent aux personne* présentes d'etre sincère* avec eue*-jgnet lors des question* qui seront posée»; c’est-a-dire.de dénaturer a**.*"* si elles ne peuvent re-pooare ou de se lever si eUes le peuvent.Des questions deviennent de plus en plus difficile*, de sorte qu’au moment du programme n me, il reste une douzaine de lauréat* lesquel* se disputent entre eux les réoompense* promise* .On évite ainsi détaler r ignorance de quelques’uns, tout en valoir x savoir de* autre* Personne n’est intimidé devant le microphone.aucun orgueil n'est trois sé, le* radiophiles aux écoute* sont plus satisfait*, et le rendement général est mille fois supérieur.C’est une innovation qui mérite certes de* félicitations qu’on lui a confiées et faire ainsi Km devoir de trareiUeur oeuanlea-deux.Lorsque ses longues heures douvrage ont pris fin, il se retire et’ compagnie de se* livre* et de sa musique dans l'intérieur paisible de son chex-soL Dison* pour terminer au risque de Messe* sa modestie et san* être accusé de brandir l'encensoir bezant ceux qui consentent bien à *e aiser mtemeirer, que Ferdinand Biondi ne cherche jamais à *e montrer supérieur aux autre*: c’est peut-être ce qui la distingue de quelques-uns! POILS SUPERFLUS WSGBACIEl B* rtaanu* M toat 1» autre* traiteiaetit* *at failli muM._______________ KEY A lliRwuér A UK Pari» St«-Catl»ertr»e O.FL.4535 UN CHIC Tvr».FERDINAND BIONDI CONSULTE UN CONFRERE Pour définir le caractère de Ferri irm.nd Blond; deux mot* peuvent résumer: c'est un CSUC T F PE.Il ne cannait pas d'ennemi* et jamais son obligeance envers un camarade, un ami, un subordonné ou une simple nouvelle connaissance ne s'est démentie B a horreur du jauntese, oe dont nous ne le blâ mons certes pa* B cherche avant tout à être affable ec simple, oe en quoi il réussit très bien.Peut-être un peu timide, U avoue qu’IL A TOUJOURS LE TRAC devant le microphone.Très modeste dan* sa oanvereation il est plutôt réticent en oe qui! n'aime pas qu oi: parle de lui-mème.Oe qu'il aime le mieux?bien rempli! les fonctions OTEL IRES «EN «TUE 750 CtimÛM TAUX PAS PLUS HAUTS QUE $1.50 à $150 MONTREAL C A NADA .“tfu'en prnre»-ta.Marcel?'' Marcel, c’est Marcel BACH que l'an pourrait surnummci “le ••osciller” de ton» ses camarades Ferdinand BHtMU convaincu qu’il y en a plus dans deux têtes.voudrait terminer- un problème de Mrlomunip *«.mettre au paint une réplique de ce bon Mpnct au programme Nazaire et Barnabe.OÙ EST JOS ?re.Cependant, set goûte pou: tout ce qui se rattache a la science ne tarèrent pat à »e manifester root une forme nouvelle.Le* eucoès de la rampe lui firent entrevoir de nouveaux horizon*.C ARRIERE THEATRALE Avant souvent eu l'opportunité de te mêler aux cercle* d’artiste* de la scène locale, il entreprit d?fonder.avec le support K Mme Martha Allen, si dévouée aux intérêt* du M H.T., la section française de cette organisa clan théâtrale II devint alors à la foi* réalisât eu: metteur en scène.conseiller technique «t interprète de plusieurs rôle» qu'en lui confia, rôle:, quUl rendit dMilleurs avec sucoè* et lui servirent ci "eucellente préparation pour devenir plus tard annonceur à la radio a deux reprise* R participa au Gala dramatique pour le uaphée Betyrborougii alors que crtte sectitm du M R T.joua “Les deux cou-vérts” de Sacha Guitry, et "Matines ei Laudes”, dû à la plume de notre ewncitoyen, m Leopold Hou-lé Naipk-.n fut baptisé sous les pré-uoms de Berdinar.de Flaviano.I! n'a qu’une soeur.Ida rr.faites « ft o u —r>a tpNft»—b • Ab'olumfnt inofffiwi'è) rm\ ()c SPKlFAI.l’ROl.l its FRANÇAIS WW!.Montreal — 3«1J, Ayr da Far-, t * ••J*-Ven»#, 103 ru* Auoi rn •« ^ !>«• Ctrgr^, Tr»i»-R.' rîr*0 Dt»t- R- M Pour de plus amples details sur cette (rffre, soallez.le coupoz.ci-contxe à STERLING TYPEWRITER CO.2151.Bleurj.(’oin Sherbrooke, Montréal LA.8611.Sams obbytioa 4e ma part, veuillez me faire parvenir les explication eoneemant votre offre d'un otavigrapfce portatif pour 10 sous par jour.N.B.— Malle* er eoupen sans tarder à Sterling typewriter t>.3151 rue (Ueury, Montreal.Nom.Adres.se.Ville.i.a.PA.if.15 “GOOD NEWS” GALIPEAU ¦***: rM 1 ï&Snlît ¦ ' ¦¦ • • * .*/.* it.»* ,»«*
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