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Titre :
Radiomonde
Éditeur :
  • Montréal :Radiomonde,1939-1952
Contenu spécifique :
samedi 9 décembre 1939
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Radiomonde et télémonde
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Radiomonde, 1939-12-09, Collections de BAnQ.

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ÉPàll '' | %- M A Mr ¦.: a cMnirgiunI pour le rajeuni»ornent de la fffore et développement et raffermlsnement do l« poitrine.POILS SUPERFLUS; verrue, (rain de beauté, tête blanche, tatouage enlevée pour toujours; ouvrage garantie.INSTITUT DE BEAUTE NATURELLE 1396, Sto Catherine O.Boite 497 TéL: LA.9771 produit vend* tear trallemeent par TMn-nfat al déalré.traitement dop PELLICULES CHUTE DES CHEVEUX nouveau traitement scientifique pour éliminer tou» «es troubles et pour redonner m \ ie k von cheveu*.Arthémise Labranche Rédaction et Administration 366, Hôtel Ford MONTREAL Téléphone : Plateau 3 8 5 6 Publié toutes lea semaines ABONNEMENT S 2.00 PAR AN Le seul périodique exclusivement consacré aux Artistes de le.Radio VOL.II NITMERO S # DECEMBRE 198» EDITION FINALE Rédigé en collaboration Cinq sous le numéro ««•Radiomonde a maintenant sa chanson# »» »» Et l'Heure Provinciale Les événements se précipitent.— Dans quelques jours la délégation de “Radiomonde” aura peut-être une réponse précise.— Les nominations prochaines ?SIXIEME ARTICLE.A l’heure où les rumeurs les plus fantaisistes circulent, à l’heure où les intrigues, menées depuis des semaines, approchent de leur dénouement, à l’heure ou une bonne douzaine de postulants à un emploi quelconque à cet organisme gouvernemental doivent connaître d'un moment à l’autre s’ils ont eu tort ou raison d’espérer, bref à l’heure où l’Heure Provinciale, selon tous les renseignements que nous avons pu glaner ça et là.sera incessamment reprise, RADIOMONDE continue sa campagne en faveur du retour sur les ondes de cette initiative du Québec.Oui, évidemment, nous avons nous aussi les yeux ouverts, et l’oreille fine.Nous savons qu’il est fortement question que l’Heure Provinciale soit annoncée pour bientôt, nous sommes au courant que des nominations seront incessamment communiquées à la presse.Seulement, à l’heure où nous écrivons ces lignes, rien d’officiel n’a encore été annoncé, et nous continuons notre campagne.Si elle n’a de seul mérite que de hâter la formation d’une nouvelle série d’émissions.eh bien! la présente série d’articles aura atteint son but.Que le gouvernement du Québec reprenne l’Heure Provinciale, pour nous comme pour bien d’autres ça ne fait pas l’ombre d’un doute, mais ce que nous voulons, c'est la reprise prochaine de ces diffusions.Nous avons à coeur de mener à bien la tâche que nous avons entreprise.convaincus que nous sommes que nous servons et la cause du public radiophile, et celle des artistes.Et voilà pourquoi nous ne lâcherons prise, nous n’aurons de cesse, que le jour où nous aurons une déclaration officielle, soit verbale, soit par la voie des journaux.Nous annonçions la semaine dernière que RADIOMONDE enverra une délégation auprès du premier ministre de cette province, et que cette délégation insistera pour avoir une réponse bien précise.L'heure sera bientôt propice, et nous avons la quasi certitude que durant les quelques jours qui vont suivre, M.Godbout pourra nous recevoir et peut-être annoncer du même coup la reprise de l’Heure Provinciale.Et nous le répétons, nous aurons atteint notre but.Nous avons la conviction profonde que notre campagne y aura été pour quelque chose.Nous remercions tous nos lecteurs, qui ont accepté nos suggestions fréquentes, celles d'expédier à leur représentant à l’Assemblée législative, copie des articles que nous avons publiés sous cette rubrique.Nos députés, ainsi saisis de ces requêtes, n ont pu faire autrement que de porter à l’attention de la Chambre le désir manifesté par tant de rat’iophiles.Et nos ministres ne sont pas dans l’ignorance de ia campagne que nous avons menée.Nous sommes également reconnaissants à tous les journalistes qui ont signé des papiers dans leur journal respectif, abondant dans notre sens.Mais ne chantons pas victoire tout de suite.Rien d’officiel n’a encore été annoncé.Mais nous avons tout lieu de croire que les événements se précipitent.Et notre prochain article contiendra peut-être la nouvelle après laquelle nous courons sans répit depuis tan.de semaines.Ne manquez pas de lire cette colonne la semaine prochaine! La pièce est créée mercredi soir, au programme de RADIOMONDE, sur le réseau français de Radio-Canada.— Oeuvre de MM.Léo LeSieur, Roger et Marcel Baulu.UN REFRAIN ENTRAINANT.LOUIS MOKRISSET.ancien publiciste à CKAC, vient de joindre le personnel de rédaction de Radiomonde.Nous sommes très fier d’avoir pu décider M.Morrlsset à faire ce geste.Nul doute que ses articles seront très appréciées de nos lecteurs.Bienvenue à Radio-monde.Le bal de TAFRA Au cours de son assemblée générale tenue le lundi.4 décembre, la Fédération des Artistes de la Radio a jeté les premières bases de l’organisation de son bal annuel.On veut se surpasser cette année.Et surtout, on ne veut pas désappointer les artistes et leurs amis, qui attendent avec impatience cette grande fête.Il a été décidé que cette année, ____________________ce sera un bal travesti.Mais il ne faut pas oublier, sur- GERARD ARTHUR, direc- tout-5ue MiS6 Radio 1940 fie»a cou- .i i'._.c r> • tonnée ce soir-là; c'est-à-dire.le 6 n émission S V.P.a février mardi gras) à l’hotel Wind- Kadio-Canada, le lundi soir.sor.ondelëton dit, On dit que Jean Gillet, le poète canadien-français qui fait honneur aux lettres canadiennes, a actuellement sur le métier un radio-roman d'envergure Et pourquoi pas ?Voilà un jeune homme qui manie admirablement la plume.Quand on écrit en vers comme Jean Gillet, on doit sûrement savoir ciseler une prose élégante.Et pour ce qui est de l’imagination, elle ne manque pas chez lui.* * * On dit que ce jeune homme emploi ses loisirs à coucher sur papier les premiers épisodes de ce roman-feuilleton.dont le cadre serait un hôtel fashionable, dans une grande ville canadienne.Le sujet ne manque pas d'ampleur.Ecouterons-nous bientôt sur les ondes cette oeuvre d’un jeune écrivain de talent, qui possède !a culture et la fécondité qu'il faut pour en assurer le succès ?C’est à espérer.De toute façon, nous irons aux renseignements, et nous communiquerons les résultats de notre enquête dans un avenir prochain.* * Ÿ On dit que Louis Bélanger, la semaine dernière, a eu sur les bras une tâche des plus délicate.On dit que ce sympathique “speaker" de CKAC, ci-devant ’’speaker" à CKCV recevait il y a quelques jours ‘a visite de deux de ses anciens coéquipiers du poste québécois.Paul Lepage, gérant de CKCV, et Léon Baldwin, ingénieur en chef de cette entreprise, étaient tous les deux de passage en ville, et se sont na- Ça y est ! Enfin, “Radioinonde” aura sa chanson'! C’est chose faite, et le* paroles et la musique sont maintenant bien vivantes.Dans quelques semaines, dans quelques jours, cet entraînant refrain sera dans toutes les bouches! L oeuvre est de M.I/éo LeSieur, notre éminent compatriote.M.LeSieur, l’auteur de tant de chansons à succès: “Pourquoi”, “Votre coeur eu retour”, “Tout-di-la-di-tou”, etc., a trouvé précisément l'heureuse formule qui assurera le succès de la chanson de “Kadiomonde”.La melodic est prenante, envelop* pante.son rythme est à la fois facile et enlevant et pour peu qu'on l’écoute une fois ou deux, elle vous obsède sans vous lasser, elle accapare votre esprit tout entier, et vous vous prenez à la fredonner, à la siffler ou à la chanter, chez vous, au travail, dans la rue, partout.Nous n'irons pas jusqu’à affirmer que M.Léo LeSieur a produit ici son oeuvre capitale, mais assurément il nous est permis de dire que 1 inspiration qui 1 a guidé dans la composition de cette mélodie a été aussi foudroyante que celle qui a caractérisé la création de “Pourquoi”.Le délicat musicien et fertile compositeur, qui a sur le métier des oeuvres d'envergure, a cherché surtout à écrire une mélodie simple et harmonieuse, possédant ce je ne sais quoi qui plaît tout de suite, et qui fait qu'on veut tout de suite la fredonner soi-même.Et M.LeSieur a pleinement réussi.La chanson de Radiomonde a été ereée hier soir au réseau français de Radio-Lanada.par M.LeSieur lui-même, qui a expliqué au cours d'une intéressante interview les détails qui ont entouré la création de la pièce.II a expliqué à ses auditeurs la façon dont ont procédé MM.Roger et Marcel Baulu, les auteurs des paroles, et lui-même, pour mettre au monde ce petit refrain amusant, appelé à balayer la province à brève échéance.turellement adressés à Louis Bélanger pour leur faire les honneurs de la métropole.Besogne infiniment agréable pour Louis, mais fort épineuse.Le premier venait à Montréal pour y oublier la radio, et le deuxième, pour se familiariser avec les postes montréalais.Louis a dù faire appel à toutes les ressources de son ingéniosité pour faire visiter CKAC à l’un pendant que l’autre bouffait, amener le deuxième au cinéma pendant que l'autre faisait la sieste, etc., etc., bref être un parfait cicerone pour les deux visiteur», tout en ménageant la chèvre et le chou.Il y réussit parfaitement.C’est un joyau de plus a la couronne de ses succès.Louis Bélanger réussira, pourvu que les petites bêtes ne le mangent pas en route ! * * * On dit que Pierre Linart, bary-ton montréalais qui s’est taillé un si beau succès à l’émission de Ken Soble et de ses Amateurs, diffusée de la Ville-Reine, reçoit ces jours-ci des offres d'engagements très intéressantes.Ce Pierre Linart, en effet, a été toute une révélation il y a 15 jours, et a fait connaître au Québec artistique une voix remarquable.I! possède la justesse, la chaleur, la parfaite maîtrise, et une diction impeccable.Gageons que nous l'entendrons sous peu en i écital sur nos ondes.C’est à souhaiter, car gagner une montre Gruen, c’est déjà quelque chose, mais récolter le fruit de son travail.surtout si l’on a du talent et de l’ambition, c’est mieux.Bonne chance Pierret Linart ! * * * On dit que le mot "artiste” n’est pas toujours employé à bon escient sur nos ondes.On fait, chez-nous, un abus considérable de ce mot, et quelques bons chanteurs, quelque» intelligents diseurs, sont les premiers à regretter l'emploi abusif de ce vocable.Si l’on qualifie d’artiste tous ceux qui viennent pérorer sur les ondes, quel adjectif, alors, réservera t-on pour le véritable artiste, celui dont le talent de diseur, de chanteur, de comédien ou d’interprète mérite d’être placé dans une catégorie différente ?* * * On dit.* * * Mais que ne dit-on pas ?H AT I O N Al 10 oz.$1.15 26 07, $2.65 40 oz.$3.80 V» SOKSOH « PUIS SMHfc • • «-«S «Wlt - ™»S SM" PRODUIT DE MELCHERS DISTILLERIES LIMITED, MONTREAL ».BERTHIERVILLE décembre 193')! Radiomonde PAGE 3 PUNI pw -j'.m : .* 4; .' ./c vous présen te.une voix prenante.un regard Tif.une personnalité charmante .tels sont les qualificatifs de Simonne Quesne?.Ne jouant pas à la vedette, elle cache sous beaucoup de modestie, un gTand talent.Nul doute, Mlle Quesnel est une artiste des plus occupées, aussi j'ai eu un mal fou à la rejoindre.Sa voix sait bercer bien des coeurs, car l’on voit passer, tour à tour dans son timbre versatile toutes les inflexions; sensibilité.tendresse.càlinerie., etc.— Alors, que faites-vous Mademoiselle?— Je chante! — Comme Charles Trenet.quoi?— Oui.moi, je chante effectivement, parce que c’est mon métier •t que cela me plaît infiniment.— Lorsque vous n’étiez qu'une “Concerts Champêtres.” Je donnai en plus de nombreux récitals.— Ce n'est pas tout?— Non; car j'ai travaillé aussi à CFCF.— Vous avez eu plusieurs programmes à ce poste?— Deux.“Linger a While” avec Léo LeSieur qui m’accompagnait à l'orgue et “To-night at Eight." — Que chantiez-vous?— Un peu de tout: de l'opéra., du classique., des romances., des berceuses et.le croiriez-vous, même des chansonnettes.Pourtant je me jugeais, absolument incapable d'interpréter la chanson légère.mais je commence à me croire habile.est-ce péché d'orgueil?.— Aucunement.D’ailleurs, vous avez affirmé, ce nouveau talent, au v- bambine, faisiez-vous parfois le rêve de devenir artiste?— Souvent.et j'avais, bien ancré.dans la tête, l'idée de faire une carrière artistique.— Vos parents y apportèrent-ils quelques oppositions?— Pas la moindre.Ma mère qui nourrissait le même désir que moi, ne chercha pas une seule fois à m’en enlever le goût.au contraire.— Exactement.J'eus pour maître l’excellent professeur Mlle C.Marier.— Je suppose que c’est elle qui vous a fait débuter?— C'est elle en effet.Inutile de dire que je lui dois beaucoup.Je débutai au Poste CKAC à l’Heure Provinciale.A cette époque l'Heure Provinciale était sous l’habile direction de Henri Letondal et elle était diffusée de la Salle Tudor.— Vos premières armes faites.vous avez continué dans le domaine radiophonique?— Oui.Je semblais même être favorisée du sort, car j'ai eu sans difficulté de nombreux programmes.— C'était heureux pour vous.Ordinairement, les nouvelles venues ont beaucoup de mal à se faire apprécier.— Quels furent vos principaux programmes?— D’abord ce fut au Poste CKAC.J'ai eu pendant deux ans, avec Jacques Stradcll, l’émission “Jacques et Jacqueline”.— Cette émission vous a rapporté un franc succès, si l’on peut dire?— Je le crois, du moins.— Ensuite je fus soliste au programme “Sweet Caporal”, puis je passai à Radio-Canada, là encore en qualité de soliste, mais cette fois pour les tes j’ai des ambitions.cependant je suis contente de mon sort.J'ai de beaux programmes.et je travaille avec des camarades délicieuses.Aussi je n’ai qu’un désir, rester avec elles le plus longtemps possible.— Je suis sûre que toutes sont ravies de vous avoir comme compagne.Dites-moi, à présent, quel est votre divertissement par excellence?— Les concerts symphoniques.Croyez bien que je fais tout en mon pouvoir, pour ne pas en manquer un seul.— Donc, c'est ce que vous aimez le plus?— N’en doutez pas?—J’ose croire qu’il n'y a pas d’indiscrétion, à vous demander ce que vous détestez le plus?— Oh! non.Ce sont les chats! — Tiens!.— Oui, les chats.Ils me font une peur épouvantable.J'en déduis, que la cause de mon aversion pour eux est cette peur terrible qu'ils m’inspirent, s — Probablement.tout de même, malgré leur hypocrisie.ils sont bien mignons.les petits mi-nous!.— Peut-être, mais entr^ nous pas “d'entente cordiale’’!.Que de bavardage.je vous retiens, n’est-ce pas?— C’est moi plutôt.puisqu'il y a répétition pour l’émission Wood-house.On vous attend.Alors.allez, jolie cantinière.et bercez-nous, longtemps encore, avec de belles mélodies.AL MICHEL cours “des chansons de Simonne” lesquelles étaient irradiées des studios de CBM.— Dites-moi, ce n’est pas à cela que sc résume vos activités radiophoniques.Car présentement vous avez du travail, n’est-ce pas?— Certainement.J’ai trois programmes.Je fais partie du trio des SOUVENIRS ROMANESQUES et je suis une des “trois cantiniè-res” à WOODHOUSE cela parvenant de CKAC.— Er.plus, j’ai l’émission “RENDEZ-VOUS AVEC AGOSTINI” à Radio-Canada.— Vous êtes membre du Choeur Continental, si je ne me trompe?— Parfaitement.Je chante aussi des soli, en l’occurence.J’aime à être sous l’égide du Maestro Agostini; Il est consciencieux, affable, aimable toujours prêt à donner conseil.C’est un réel plaisir que de travailler pour lui.Et voilà, toutes mes occupations radiophoni- — Ne comptez-vous pas quelques activités théâtrales?— Quelques-unes.Il y a deux ans, j’ai chanté au théâtre Loew’s avec Ludovic Huot.Je faisais partie du Choeur des Débutantes.Puis je fis des tournées d’opéras, d'abord avec la Franco-Italfàna Opéra, dirigée par Georges de Féo et ensuite avec la Montréal Opérai, sous la direction de Clerk Jeannotte.C’est tout.— J’ai entendu dire, que vous aviez gagné une coupe?— C’est vrai.J’ai eu cet insigne honneur.C’était la coupe du Club Delphic offerte pour le chant.— C’était un premier grand succès.et une preuve incontestable de vos capacités.— Et maintenant, vous avez des projets?— Pas en dehors des limites.Cer- Ul SERA — \oirl «intUjtie* ph«>esparois, T—Estelle Mm ffet te, 8—.Marthe Lapointe, de t|uébec.Lectenra de Kndionionde.A aoms uppnr* tient le plaisir de «hoiair l'artiste de l*(C/| radio «*tin»dienne-frJtiiçjaiMe qui detra 1 être couronner Miss Itndio 1940.Celle qui sern choisie sern couronnée an Bal dca Artistes de la Kadio, une jçrandc fête qui réunir» tons les artistes de la radio et leurs admirateurs à rhô- Windsor le 6 février prochain.Vatfl dès maintenant pour votre favorite.Toutes les artistes de In radio, soit de Qn hre, Montréal.Ottawa, Il .ill.Sherbrooke, Trois-ItHières, Itimnuski.Sainte-Anne de 1» Po-catlère.Chicoutimi, etc., sont éligible*.Yfemplifcsex le coupon rl-contre et faites-nous le parvenir an plus tôt.COUPON DE VOTATION Veuillez enregistrer mon vote pour Mlle .qui, A mow avis, devrait être couronnée Misa Radio /SjO Mon nom est .Adresse .Mon poste de radio favori est .Mon programme favori est .r s RESULTAT A DATE 6 p.m., le 5 décembre ————— Miles Marcelle Lefort 1081 Mimi d’Estée 1473 Olivette Thibault 1380 Margot Teasdale 098 Judith Jasmin .095 Antoinette Giroux 897 Madeleine Cardin 800 Rolande Bemler 847 T.uoile Dumont 840 Muriel Millard .818 Jovette Bernier 817 Armand Lebrun 804 T.uoile Laporte 783 Réjeanne Des Ra meua x.738 Estelle Mauffette 728 Pierrette Aiarie 080 Nicole Germain «58 Paulette de Courval .479 I.ucetie Pelland 452 Soeurs Gingras 410 Moins de 400 votes; Mlles Lucien- ne Delval, Mia Riddez, Lucille Iles- parois, Yvonne Simard, Jacqueline Bernard, Caro I-amoureux, G liberté Labbé, Rose Rcy-Duzil, Yvette I-au- rin, Marguerite Paquet, Marthe Na- «eau, Paulette Luce, Marthe lai- pointe, Nila D’Arcy et Louise Beau- dry.Hâtez-vous—Le poil fermera le 15 décembre C’EST VOTRE DERNIÈRE CHANCE PAGE 4 Radi onion de Ü555?9 décembre 1939* DE NOS AUTEURS RADIOPHONIQUES n * ' n»n« I le manège le plus curieux, le plus esprit est ailleurs.Il ne faut pas pliques inattendues pour les audi- Comment écrivent Robert Choquette, Henri Letondal, âmuaant%ui £ puisse voir.„ ar.!ui en tenir rigueur, car VOU8 le teUrs du programme.Oviia tra- .i î amusant qui se puisse - — — Eddy Beaudry, Henry Deyglun et les autres.— pente la pièce de long en large, il Simples petites constatations qui nous les font dicte toutes les répliques, il prend connaître sous un jour nouveau.— Les petites manies de chacun.Par MARCEL et ROGER BAULU.Quels sont nos auteurs raJiopho- c’est la plus grande consolation des niques les plus en vogue?On en compte une bonne demi-douzaine.On en compte davantage, mais nous ne voulons parler ici que de ceux qui ont, à nos postes locaux, des émissions d'envergure.C'est-à-dire Robert Choquette, Henri Letondal, Henry Deyglun, Eddy dactylos, et la joie des typographes et des linotypistes.Et comme presque tous les gens de sa profession, Henri Letondal travaille à la dernière minute.Nous voulons dire que l’exécution se fait -tardivement.Le travail de gestation, de coordination, s'est fait souvent des semai- l’attitude de tous les interprètes, a tour de rôle.Il vit littéralement chacun des personnages, et les phrases que tout à l’heure ils devront dire, c’est lui qui les dit d’abord, avec la pose, le geste, l’inflexion nécessaires.Il se met dans la peau des interprètes, et ce serait vraiment utile pour chacun d’eux d'assister à cette dictée, car ils comprendraient mieux, peut-être, la façon dont l’auteur a voulu qu’ils prononcent tel mot, soulignent telle exclamation, tournent telle phrase rendent telle scène.Eddy Beaudry, qui fut journaliste, ne commande pas la besogne.rigueur, car savez absorbé dans son prochain sketch.Gratien Gélinas passera des heures entières à mettre au point telle scène, à ciseler telle "T’'-.——r.~" ., ' ' .ri te, ne commande pas la oesogne.nhrase oui devra être prononcée Bcaudrv Olivier Carignan.Gratien nés d avance, mais il faut a Henri , _ , *mr“c M , «.*«« ?! LTatsrst°rgaveair àC lCa°ndernière font™ ^ ^ °" “"° vaille constamment, au poste ou chez lui.C’est un homme occupé, car outre les épisodes quotidiens da "NAZAIRE ET BARNABE”, il lui faut rédiger le texte de l”‘AMOUR VOYAGE”, en collaboration a» »o Paul Langlais.JEAN ROB ET ANDRE AUDET Jean Robitaillc et André Audet, voilà deux jeunes qui pondent inlassablement, et qui ont eu aussi leur technique personnelle.Jean Rob ne travaille que le aoir, sous la lumière électrique.C’est indispensable.S’il a à rédiger une scène amoureuse, il lui faut une atmosphère sentimentale, en l’espèce, l’audition de quelques chansonnet- André Audet et quelques autres.ROBERT CHOQUETTE Comment écrit Robert Choquette?A son bureau.Il s’enferme à double tour dans ce sanctuaire, et il y 1 J subnet: Saw Aine n r reste toute la journée, avec un bref intermède pour le diner, qu’il ingurgite rapidement, tout en poursuivant dans sa tête le travail commencé.C’est donc dans le silence, le recueillement, que se pondent les purs petits chefs-d’oeuvre qui ont nom: "LES EPISODES DE LA PENSION VELDER.” Robert Choquette, à ces heures-là, n’y est pour personne.Le télép .one ne doit pas sonner, personne ne doit frapper à la porte, et la consigne est sévère.Ce n’est que lorsque l’oeuvre est à peu près complétée, lorsque seuls les derniers détails doivent être fixés, réglés, que la secrétaire peut s’aventurer chez Termite, réclamer le manuscrit qui devra être transcrit au dactylotype.HENRI LETONDAL Comment travaille Henri Letondal?N’importe où, n’importe quand, n’importe comment.Dans son émission a lieu le lendemain matin, ou souvent le soir même, pour qu’il mette la main à la plume.HENRY DEYGLUN Comment procède Henry Deyglun?Les tranches de 3a “VIE DE FAMILLE” se coupent dans la paix de son foyer, entre trois et six heures du matin.Ce n’est qu’à ce moment de la journée — ou de la nuit — pendant que tout le reste des Montréalais sommeillent, qu’Henry Deyglun peut dresser le plan d’action de l’épisode du surlendemain.placer la réplique dans la bouche des personnages qui l’animeront.Un simple petit bruit le dérange, et rompt le charme.Le roulement d’une voiture sur l’asphalte l’énerve, et la présence d’une autre personne dans la pièce lui m À son bureau, en compagnie de deux ou trois camarades, avec qui il poursuit une conversation, tout en rédigeant les répliques de la •‘FAMILLE GAUTHIER”, ou les grandes tirades de son “THEATRE DE CHEZ-NOUS.” Il travaille chez lui, il travaille au restaurant, 11 travaille au théâtre, il travaille au téléphone, bref il turbine continuellement quelle que soit l’atmosphère enfiévrée qui l’entoure.Qu’il s'agisse d’un sketch radiophonique, d’une pièce de théâtre, d’un article de journal, du texte d'une revue, d’un interview, la façon de procéder reste la même.De tous les auteurs canadiens de langue française, c’est encore lui le plus prolixe, le plus prolifique, le plus étonnant.Et, fait à noter, Henri Letondal soumet aux dactylos une copie propre, sans une 6eule rature, malgré les conditions pénibles qui ont entouré cette rédaction.Son texte, couDe l’inspiration.C'est que cette inspiration, chez Deyglun.est prodigieuse, formidable.La main n’est que l’instrument de la pensée, et la pensée, chez ce diable d’homme, va plus vite que les doigts.Deyglun déplore cette injuste subordination, à laquelle il ne peut malheureusement rien.Avec ce résultat que Henry Deyglun possède à peu près la plus vilaine écriture du pays.Ses mots ne sont pas formés, l'orthographe est inexistante.Mais sa secrétaire est unique.Elle trouvera le mot par le sens de la phrase, qu’elle reconstruira souvent de peine et de misère, mais rarement "Üevra-t-elle demander à l’auteur l’explication de telle patte de mouche, de te! hyérogliphe.Si Deyglun est mauvais calligraphe — du reste il s’en vante lui-même — par ailleurs combien de qualités d’inspiration et de style comblent cette lacune! EDDY BEAUDRY Et Eddy Beaudry, de quelle façon couche-t-il sur papier les épisodes de sa “RUE PRINCIPALE”?minute.Il pond le matin l’épisode de l'après-midi.Il arrive à son bureau à neuf heures, dépouille son courrier, fait téléphoner aux interprètes qu’ii utilisera le jour même, coordonne son travail de l’après-midi et de la soirée, et se met à l’oeuvre.Il est dix heures et quart, et Ton répète à midi et demi! Et il faut tout de même donner aux sténographes le temps de taper le sketch, en tirer une douzaine de copies au miméographe! Mais Eddy Beaudry ne travaille à Taise qu’ain-si, pressé par les aiguilles de l’horloge.Et la “RUE PRINCIPALE” en est à sa troisième année, et personne ne s'en plaint.OLIVIER CARIGNAN El Olivier Carignan, l'auteur des “AVENTURES de ROBIN HOOD”, qu’elle est sa technique?Elle est bien simple.C’est le seul qui ne s’en fasse pas.Olivier Carignan dicte ces palpitantes aventures, ces échanges d’horions et de coups d’épée, ces furieuses galopades, dans le plus grand calme! C’est chez lui.le soir, que prennent corps ces chevauchées, ces répliques guerrières, et ces amours moyenâgeuses.En caressant son vieux brûlot, Olivier Carignan ferme les yeux, se reporte par la pensée à cette lointaine époque où il dont le style devra différer sensi- mugjque appropriée.C’est ainsi blement de celui qui sera dans la bouche de Fridolin.Avec ce résultat que son sketch, retouché jusqu’à la dernière minute, sera au point, et voisin de la perfection.Evidemment, Gratien Gélinas est privilégié.Il n'a qu’une seule émission à rédiger chaque semaine, mais il apporte à cette rédaction autant de soins que s’il en avait dix.O VIL A LEG A RE Comment Ovila Légaré noircit-il les feuilles de papier qu’il faut pour former un épisode des aventures de “NAZAIRE et BARNABE”?Ovila Légaré, sauf erreur, est le seul qui utilise lui-même une machine à écrire.Cette machine a du reste toute une histoire.Elle figurerait avec avantage dans un musée, tant elle a l’air d’avoir participé à toutes les guerres de l'Empire.Mais de ce vestige de la préhistoire, de cette réplique des temps passés sortent des choses cocasses et originales.II n’y a rien de plus amusant que d’observer Ovila Légaré taper son sketch du lendemain.Un large sourire illumine sa rubiconde figure, et promet des ré- que naissent les tranches du "VIEUX MAITRE D’ECOLE." Peu lui chaud que quelqu’un soit dans la pièce, pourvu que Ton ne lui adresse pais la parole.Il lira volontiers quelques scènes d’une comédia de Labiche si l'épisode commando une situation comique.S’il s’agit d’un épisode où règne la tristesse, il lira une tragédie et sera dans l’état d’esprit qu’il faut.André Audet procède différemment.Les aventures de “MADELEINE ET PIERRE” respirent la jeunesse, la fraîcheur, le bruit, la mouvement.Il faut à André Audet précisément cette ambiance pour réussir la ponte.Il travaillera da préférence dans le mouvement, avec beaucoup d’enfants dans les environs.Si l’émission consiste en un drame, il ne pourra coucher une idée sur papier, et l’exploiter, sans avoir quelques bons disques de musique symphonique, qu’il fera tourner inlassablement et à toute puissance.Chacun sa technique.Nous avons bien imparfaitement effleuré ce vaste sujet, nous aurions pu évidemment apporter bien d’autres détails, d’autrc3 précisions, mais l’espace nous manque.Bien d'autrea artisans de la plume existent, dont nous n’avons pas parlé.Ainsi Louis Morisset, qui rédige "GRANDE SOEUR”, Paul et Gabriel Langlais, LA VIE ”, plusieurs dans cet qui font “C’EST “ARSENE LUPIN”, et autres n’ont pas figuré article.Nous parlerons d’eux bientôt.Marcel et Roger BAULU.D’abord il ne les couche pas sur papier, à la façon d’Henri Letondal ou de Robert Choquette.C’est du reste l’un des seuls auteurs radiophoniques qui dicte à une secrétaire.Et chez Eddy Beaudry, c’est n'y avait pas d'automobiles, pas de télégraphe, pas d’impôt sur le revenu, et pas de radio! Et la sténo ne s’en fait pas si Olivier, soudain électrisé par sa propre conception d’un duel singulier ou d’une bataille rangée, se met à gesticuler dans la pièce, brandissant au-dessus de sa tête une Durandal imaginaire ou une masse d’armes qui en l’occurrence aura la forme d’une pipe ou d'un verre de.(censuré).Olivier Carignan attache autant d'importance aux effets sonores qu’au texte, car sa technique, très logique du reste dans ce genre de radiophonies, consiste à créer l’atmosphère de ces exploits homériques.Les scènes sont courtes, les liaisons musicales fréquentes, et les effets sonores longuement étudiés.Cette partie de l'émission se fait souvent laborieusement, tandis que le texte est bâclé rapidement.GRATIEN GELINAS Et Gratien Gélinas?Lui, il besogne sans arrêt, le jour, le soir, la nuit, le lundi, le mardi et le jeudi, aussi bien que le samedi ou le dimanche.Vous causez dans la rue avec Fridolin, et vous constatez que son regard est absent, et que son 1 UN BON CHEZ-SO OU REGNE LE COMFORT ET L’ECONOMIE I $7.00 par semaine et plus.Chambre avec bain, téléprone, radio.Garage à l'épreuve du feu.HÔTEL FORD Coin Bishop et Dorchester.¦9 dcccmbre 1939* Radionionde Ce que pense du théâtre classique à Radio-Canada, M.Jacques Auger .Un directeur urtist'upie fort occupé.— La règle des trois unités.— Dévouementet esprit de travail des comédiens VAE HEUREUSE /A/77 t TI\E Je ne vous apprendrais rien que Vous ne sachiez déjà en affirmant que Jacques Auger est un homme fort occupé.Son talent exceptionnel, sa voix sympathique, la connaissance de son métier et sa conscience professionnelle en font un des artistes les plus recherchés par les auteurs et les réalisateurs du monde de la radio.Cependant, Jacques Auger a aujourd'hui plus de travail qu il n’en a peut-être jamais eu de toute sa carrière.Conscients de sa valeur et des qualités énumérées plus haut, les directeurs de la Société Radio-Canada lui ont confié la direction d un cycle de six émissions consacrées à la mémoire de Jean Racine dont nous célébrons cette année le troisième centenaire.Hier soir, le hasard me fit rencontrer Jacques Auger à l'heure où j’allais quitter mon Dureau.Lui-jnême venait de terminer une répétition particulièrement difficile de Britannicus et prenait un moment de détente avant d'entreprendre un autre travail.On sait que pour un artiste le meilleur repos c'est encore de parler théâtre.et je lui posai tout de suite la question : — Comment aimez-vous jouer les classiques à la radio ?— Voilà une question qui demande deux réponses, comme d'ail- leurs toutes celles que vous pourriez me poser sur le même sujet.La radio offre aux classiques une part d'avantages qui ng sont pas négligeables, mais d'autre part, elle restreint leurs moyens.— Cette affirmation vaut pour l'artiste, mais le public.?— Elle vaut aussi pour le public; à des degrés différents cependant.Le public en effet est privé du •‘spectacle", soit la splendeur du décor, la majesté du geste et du mouvement, la beauté du costume, enfin tout ce qui flatte l'oeil, crée l'atmosphère et le dispose à voir l'oeuvre dans toute la plénitude qu'a voulu lui donner l'auteur.Cependant, il lui reste dans le seul plaisir de l’ouïe, de quoi goûter une heure durant une émission de théâtre classique.L’unité classique, de temps, de lieu et d action sert bien la radio.— Est-ce que d après vous le seul plaisir de l’ouïe remplace celui de la vue et de l’ouïe ensemble ?— Pour le théâtre classique, oui, car plus que le théâtre moderne, plus que le théâtre romantique, il s'adapte à la radio sans en souffrir Chez lui, le décor, le costume et le geste sont très sobres, même dans leur richesse, et ne sont que de lointains accessoires de l’action.A preuve, on a joué cette année à Paris les classiques en costumes modernes.dans des décors du XXe siècle.La radio permet à l’auditeur de créer lui-méme le décor qu'il souhaite.Enfin, suprême avantage de la radio, la voix de l'acteur parvient très nette à chaque auditeur, rien ne l'empêche d'entendre tous les vers et tous les mots de chaque vers.— D'où je peux conclure que la radio, puisqu'elle met à la portée de tout le monde les chefs-d oeuvre classiques, sans rien enlever de leur principale richesse, est un excellent moyen d’agrément et d'edu-caf ion ?— Précisément.Et on vient de le comprendre en faisant cette expérience du cycle racinien.Les ra-diophiles ont apprécié l'effort de Radio-Canada et ils ont manifesté leurs appréciations à un tel point que la Société croit répondre au désir général en maintenant, le dimanche à 8 heures du soir, une heure d’émission consacrée au théâtre classique.On y jouera du Molière et du Corneille et sans doute d'autres oeuvres de Racine.— Vous serez encore le directeur de ces émissions, M.Auger ?— Mon Dieu, la Société Radio.Car.ada et le public semblent avoir été satisfaits du travail que nous avons fait en collaboration.M Thériault et moi.alors.— Je le souhaite.pour vous-même M.Auger, et pour le public.Puis nous posons quelques qn«s.tions indiscrètes à M.Auger au sujet de ses interprètes.Résumons sa pensée ; “Ils ont tous fait preuve de dévouement, d’un grand esprit de travail et leur bonne volonté a singulièrement simplifié notre tâche, car monter une tragédie par semaine, quand ce ne serait que pour la radio, ça demande beaucoup de travail.'* UN CADEAU APPRECIE 52 SEMAINES PAR ANNÉE RADIOMONDE, Hôtel Ford, Montréal.touillez enio\er RADIOMONDE, aux personnes suivantes, en incluant votre carte de Noël à mon nom.Nom Adresse .Pendant la période de.mois.Nom .Adresse .Pendant la périmle de.mois.Inclus veuillez trouver un bon de poste pour $.Mon nom est .Mon adresse .Envoyez ce coupon à RADIOMONDE, Hôtel Ford, Montréal.$2.00 1 (Ni numéros 26 numéros .1.00 13 numéros .$3.75 .50 dtâhdioMcmcle, Par Paul U ELINAS “Radiomonde’’ salue le poste CHLN, Trois-Rivières.” 9 10 11 12 13 14 10 11 12 13 14 L J JT ?LE 1 ?LD ?m 1 ¦ QU JLl 1 ?m 1 n EL XTT — ?n 1 ?LD xdl ¦ ?n 1 ?EL mu n nn x BlK xun *51 CM i XI XIX Km ?» 1 i p i El tri î 1 b» t: m 11 ?ü LU ?QX ?m jü ?LD •ÉtS-ZIT" ?11 Cl LJ U ELU ?n i x: » ?nm ?LU M ?LD HORIZONTALEMENT 1— CHLN donne ce genre de musique le vendredi soir à 9-45 — I>eux premiers mots d’un programme de CHLN irradié le matin à 9.00 A.M.2— Aigle de mer — Femme célèbre par ses écrits — Non, en anglais.3— Partisans d'un mode spétial d'exploitation de la terre.4— —Fendre un corps minéral — Flaisanter, Se moquer.5— Dérober à la vue (sauf première lettre) — Avoir une valeur.6— Abréviation de ‘'Lionel" — Ancienne épellation ou ortographe du mot "Payne" ou "Paine" .7— H y en a souvent au dessus-du poste CHLN — Article — Vil, mauvais.g—Lieu nouvellement défriché (s'emploie surtout au pluriel* — Se dit d une personne qui vient de jouer un rèle sur un théâtre.9— Pronom — I*e public aux écoutes à.CHLN fait souvent cela en écoutant certains programmes — Village d’Allemagne.lt*—Années — Corindon granulaire fort dur — La moitié du titre d'un film de l'an dernier qui mettait en vedette Claudette Colbert 11— Sites écartés — Lieu de délices 12— Tempête, bourrasque violente (sauf 2e lettre) — Sorte d'étau.13— —Partisans d'un système qui admet 2 principes comme la matière et lesprit — Agent, moteur principal.14— 39! Radiomonde # PAGE 7 «LL________J _ ._# ûSuAff Ce lundi, 4 décembre 1939.Un autre billet de Jean Deeprèz, à sa douce Suzanne.Ida jolie, Je veux bien répondre à ta lettre, mais tu ne crains pas que je t'ennuie si je commence à disserter sur ce problème?.Tu ne crains pas que je fasse un peu pion?Tant pis pour toi, alors.Tu 1 auras voulu.Tu reviens à la charge, relevant une de mes dernières lettres, et tu trouves qu’en parlant de cette difficulté de jouer des pièces en vers je ne me suis pas suffisamment expliqué?Tu ne comprends pas que je déclare la chose très difficile?Tu me dis que n’importe quel comédien avec tant soit peu de métier devrait être capable de passer à travers au Racine ou du Rostand?.Surtout à la radio, insistes-tu, où l’interprète tout de même n’a qu’à lire le texte?., Petite! Petite! Comme vous vous trompez, mon enfant! Il y a de très bons comédiens qui ne savent pas dire les vers.Il y a de très bons diseurs qui ne savent pas les jouer.Ce n'est pas si facile, crois-moi, de trouver des interprètes pour "jouer” les vers.Tu me dis, dans ta grande candeur, que toi qui as fait des études solides, qui as même étudier un peu la diction, tu me dis que tu peux très bien prendre Bérénice, par exemple et le jouer (tu veux dire "le lire”) à la radio.Bon! Naturellement tu sais que des alexandrins sont des vers de douze pieds (syllabes).Tu vas donc t’attacher à nous donner scrupuleusement les douze syllabes du vers .Tu ne manqueras pas une muette: "Enfin Je me dérobe à la joie importune ’ et non pas “Je m'dérobe” ou encore "j'me dérobe".Ça, tu ne feras pas ça, j'en suis 6Ûr.Mais songes-tu aux deux écueils qui se présentent dans ce vers pourtant très facile?D’abord, deux syllabes muettes qui se suivent.Si pour bien dire les douze pieds tu martelles les deux syllabes avec la même intensité, ton débit sera lourd et ennuyeux.(L'e muet est très laid, phonétiquement parlant.) Alors, que feras-tu?Tu donneras tes deux muettes, mais avec Une différence d’intensité.Tu feras de la première une syllabe longue, de la seconde syllabe plus brève.Tu crois que c’est facile?Essaie.Eurtout si tu veux arriver à cette aisance qui te permettrait de ne plus considérer ça comme un écueil, mais comme une chose naturelle et simple dan6 ton débit.Ensuite, tu feras bien attention, n’est-ce pas, de ne pas dire: “Enfin je me dérobe à la joie importune”, car alors, compte les pieds! Tu en as treize.Lorsque dans un vers, un mot finissant par une voyelle muette précède un mot commençant par une autre voyelle, il faut unir ües deux sons: “Enfin je me déro-ba-la joie importune”.Et s’il y a une virgule, me diras-tu?Eh bien, de deux ohœcs l’une.Ou, si le mouvement de la tirade le demande, tu passes par-dessus la ponctuation: "Rome vous vit, madame, arriver avec lui”, d’un seul trait, sans arrêter.Ou selon le cas, faire l’arrêt, mais en prenant bien soin d'ignorer la muette: “.Je me suis tu cinq ans Madam-, et je vais encor me taire longtemps.” Et maintenant, toujours à cause de ces douze pieds, vas-tu pe-nser • ux diphtongues?” Un grand peuple les suit, qui, plein d'impati-ence” et encore: “Et qu'un héros vainqueur de tant de nati-ons Saurait bien tôt ou tard, vaincre ses passi-ons.” et une autre: “ce dépôt, préci-eux que je ne puis garder”.Je ne t'ai parlé jusqu ici que des exigences des douze pieds.Naturellement que je commence au point où ta diction est déjà châtiée.On ne peut s’imaginer quelqu’un disant des vers classiques, romantiques ou autres, si cette personne a de gros défauts dans son langage.Si par exemple elle dit “tôjours” au lieu de “toujours” et "boucoup” au lieu de "beaucoup”.Si elle prononce “l’ârt moderne” au lieu de "l'àrt moderne”, etc, etc .Cela va sans dire.Ah! j’allais oublier! La rime féminine qu’en fais-tu?“L’intérêt, la raison, l'amitié, tout vous lie.Ah! je respire, Arsace, et tu me rends la vie.Dans les mots "lie” et “vie”, il faut le faire, je ne dirai pas, entendre, mais il faut le faire soupçonner l’e muet.Je dis soupçonner.Mais n’insiste pas.C'est la vieille école qui demandait l’exagération dans ce sens.On s’est ensuite aperçu que cette insistance tuait le rythme.J'ai entendu une élève appuyer tellement qu’elle en était rendue à placer une consonne mouillée entre la voyelle accentuée et la muette.Elle disait donc “tout vous li-ll-e (lille)” et "la vi-ll-e”.C’était pénible à entendre.Je viens de mentionner le rythme.Ça, c’est encore une difficulté.Naturellement que tu ne trancheras pas tes vers un par un, sous prétexte de faire sonner la rime.Tu feras tout naturellement l’enjambement d'un vers à lin autre: “Que pour le consoler, je le faisais paraître Amoureux et constant, plus qu’il ne l’est peut-être!” Tu diras donc: “je le faisais paraitr’amoureux et constant”.C'est comme la césure (dans l'alexandrin, la sixième syllabe).Tu ne scanderas pas ton rythme six pieds par six pieds: “Moi! je demeurerai — pour me voir dédaigner?Des froideurs de Titus — je serai responsable?" Mais d’un autre côté, as-tu assez de rythme instinctivement pour garder la cadence du vers san6 faire l'arrêt?Et tes accents toniques les déplaces-tu, inconsciemment?Est-ce que, sous prétexte de mettre de l'intensité, tu dirais: "Moi! je demeurerai pour me voir dédaigner?” Non, l’accent tonique n'est jamais sur la première syllabe.Si tu la déplaces, tu parles faux.Supposons que tout ce que je viens de dire ne te touche pas.Tu n’as aucun de ces défauts.Comment, maintenant, dis-tu les vers?Est-ce que tu les chantes ou si tu les parles?Grande question qu’on discute encore ici, mais qui est tranchée depuis longtemps en France: on dit les vers, on ne les chante pas.La dispute a pris corps entre les partisans de Mounet-Sully et ceux de Got.C'est l’école de ce dernier qui a survécu.A la Comédie-Française, à part Albert Lambert, un des derniers survivants de la tradition Mounet-sulliste (si je puis dire) il reste peu ou pas de "chanteurs de vers”.Et même Albert Lambert, je crois qu'il est à sa retraite.Une chose que je puis t'assurer, c'est que ce genre ne devait pas faire bon ménage avec les nouveaux metteurs en scène, Duliin et compagnie.Donc, on parle les vers comme on parle la prose (en faisant attention à tout ce que je t'ai dit tantôt, par exemple).Rien ne peut être plus faux que cette manie de ronronner dès qu’il s'agit de vers Si le rythme compte, les mot- aussi comptent pour quelque chose.Et si ce ronronnement devient une musique dans laquelle les mots se perdent, à quoi sert de bâtir une intrigue et de camper des personnages?Car il faut camper les personnages, il faut "jouer” les rôles écrits en vers autant que ceux écrits en prose.Mais je m'aperçois que mes élucubrations se prolongent.Veux-tu, ma chérie, nous continuerons la semaine prochaine?Entendu?( • • Alors, à huit jours mon petit.il \ < ifp|f \^m ut s IIP^ A »# -m 1 MF I :tJW m> Sf ' w 1 f «M* -gr «S, • ».«?> 4» y % ' v , y- ~ J7*» Vjssr.igffx * ¦ v ' 1» • • > Voici le personnel de "La Mine d’Or” nouveau programme diffusé tous les dimanches soirs de 9 hres à 9 hres 30 par les postes CKAC, CHRC et CJBR.De gauche à droite: FERDINAND BIONDI, le grand prospecteur, SIMON L'ANGLAIS, le paie-maître; HENRI POITRAS, le contremaître; et HENRI LETONDAL, le gérant de la mine.557.» ' Too Jean DESPREZ.Christine "Bunny Boo” Mathu-rin, cette semaine, oh! n'était pas contente du tout.Ah! non, pas le moins du monde.Le directeur des programmes ne s'est-il pas avisé de changer l’heure de son "Thé-dansant” qui était à quatre heures pour le mettre à trois heures."Bunny Boo” y a même été de sa petite colère.Mais maintenant c’est revenu.et on entend la jolie voix de notre "Sunshine” annonçant: "C’est le temps de danser, jitterbugs.” * * * Lundi, le 27 novembre, débutait au poste CHLT le programme "Sherbrooke en parade.” Destiné à mieux faire connaître les artistes locaux, ce programme compte déjà de nombreux auditeurs qui se portent à l'écoute de 7 h.30 à 8 h.30 p.m.cinq fois la semaine, tous les soirs excepté le samedi et le dimanche.Roland Bayour agit en qualité de maître de cérémonies et y va de temps à autre de son petit mot d'esprit.Parmi les artistes qui nous ont généreusement prêté leur concours depuis le début du programme, citons: "La Vagabonde de l’Air," Mlle Gilberte Labbé; "La Chanteuse des rues”, Mlle Jeanne Caron; MM Marcel Dufresne, Joseph Brault, Art Evans.tous des chanteurs bien connus, MM.Marcel Benoit et Roméo Labbé, violonistes; MM.Paul-Marcel Robidoux et Fred Poole, pianistes et notre inimitable “Sunshine” Christine Mathurin.Jean Gauthier est l’annonceur commercial.C’est dire que ce programme est en bonne voie de succès.Nos félicitations sont dues à Roland Bayeur qui en a eu l'ingénieuse idée.* * * La campagne de charité bat son plein dans Sherbrooke.La direction de CHLT, toujours piête à encourager les bennes oeuvres a offert ses facilités aux dames et aux messieurs qui sont venus parler en faveur de 1 Hôpital, la Crèche et les autres institutions pour venir en aide aux mères et aux enfants nécessiteux.Souhaitons que cette campagne Boit un succès sans précédent.* * * Jeudi matin, le butineur-en-chef A fait scs adieux comme maître do cérémonie à la Ruche Ménagère.il s’en va dans le domaine commercial puisque désormais il prendra l’intérêt des commanditaires à la place de Charley Charlebois à la Ruche et au Radio Journal Féminin.C'est Jean Joncas qui butinera le miel des Abeilles et plus que jamais la devise de la Ruche “Butinons gaiement” sera en vogue puisque Jean est bien aimé de son vaste auditoire féminin.Christine restera Reine-Abeille.Décidément, l'année est à la migration pour les bourdons.il faut croire qu'ils sont eux aussi affectés par la guerre.A ce programme de jeudi matin, nous avons eu le plaisir d’entendre Mlle Madeleine Beaudry, une artiste invitée, et comme à l'ordinaire, notre charmante Thérèse Pepin et Paul-Mercel Robidoux.Tout n’est-il pas un éternel recommencement .* * * Le programme Amateur de la semaine du 22 a remporté un franc succès à en juger par les quelques 800 lettres que nous avons reçues à date.Ce programme Amateur comprenait les gagnants de précédents concours qui se présentaient l’un contre l’autre, le gagnant ou la gagnante devant recevoir une somme assez rondelette et.en outre se faire entendre dans une série de programmes au poste CHLT.Il nous fait plaisir de mentionner ici les noms de ces futurs artistes: Mlles Marie-Ange Laplante Rita Brendell, Huguette Demers.Gosselin.Mme Wilfrid Blais, et MM.Roland Baron et Léonide Ladouceur.* * * CHLT est à organiser une série de nouveaux programmes qui seront lancés au temps de Noël.Ce sera, en quelque sorte, une ère nouvelle: un sketch français actuellement sur le métier; de nouvelles chanteuses.bref.ce sera du nouveau sur une grande échelle.Ne manquez pas de lire la chronique de Sherbrooke dans “Radio-monde”, car, y seront annoncés ces programmes aussitôt qu’ils auront été lancés sur la voie des ondes.* * # Tout dernièrement, a eu lieu, dans la salle de l'Académie du Sacré-Coeur, à Sherbrooke, une causerie par Monseigneur Ambroise Leblanc, évêque au Japon.Mgr Leblanc traita de la vie générale des Japonais.Cette causerie fut précédée et suivie par un programme musical sous la très habile direction de Madame Eva Pinard-Aicand, une artiste de C H L T.Un drame et une comédie fuient joués également à cette soirée, par des artistes de Lennoxville.Ces derniers étaient dirigés par Mesdames Terreault et Dubé, du même endroit.Parmi les artistes que présenta Madame Eva Pinard-Arcand, qu’il nous soit per- mis de mentionner: Madame Paul-Emile Fortier, pianiste; Mlles Dos-tie et Bourgault, chanteuses.Jean Joncas, de CHLT, agissait comme maître de cérémonies.* * * En terminant cette chronique, j'ai un fait plutôt cocasse à rapporter.Il appert que certain rédacteur de certain journal de Sherbrooke n'est pas satisfait de la qualité des programmes de CHLT.CHLT, à vrai dire, est son cheval de bataille.Cependant, il est étrange que ce rédacteur sache toujours ce qui s'y passe.On dit même.(ce n’est que des quen dira-t-on).qu’il a toujours son radio synthonisé à CHLT.et que la nuit.il a des cauchemars.ou il voit passer les vendeurs de CHLT sillonnant son territoire et les colonnes de radio qu'il ne publie pas dans son journal.La majorité du public e8t cependant satisfaite de la qualité des disques de CHLT.A record.record et demi.P.S.— Sherbrooke rit encore de la dédicace faite par “Bunny Boo" Mathurin à son thé-dansant à Monsieur K.F.d'une pièce intitulée: "We get along without you very well.” Tous nos auditeurs en font encore des gorges chaudes.OEIL-DE-LYNX.-MADAME PRINTEMPS- Pourquoi ftonffrirf .I'ni npprl* k içuérir le* coeur* bris/»*.I*nl fnlt île forte* étude* uvec le* pro-feoftenr* hindou*.le *ul* In Meule qui |>eut iisMThcr vo* Ixirine*. coupon, avec l’nehnt d’une bouteille d’tnltol de 2.% tou*» von* donne droit à un nurnndi*-nement de H x.5 de In pliotoicrn-phie préf érée de votre enfnnf.l'rénentez A notre mesnAfter >otre nantit, koiin enveloppe Avec n«m et ndre**e.Votre mrrnndl**ement nent prêt dan* le» elnq Jour*.Téléphonez .LAnoaRter 2728 ou VVIlbank 6318.PAGE 8 Rudiomonde '.9 décembre 1939! fiaUùU&n de îladûrrruyncU 'n /laman Wâr.Pa!Æ*.lWiMïmtnB¥WI*> tma fi/r» içrjyiSL oj\ \tosw mm.¦ Kg: ¦ sà*>V ¦ ;>£ Ij,' 'v -X *Çy, •» y>.• .•;•»: Ty- -'v •A- -tv •• > , ' •¦ ' -V'sfeÆf* - : ', «V ¦9 décembre 1939S Radiomondc PAGE 11 — Avec “Life & love of Dr Susan ” Je touchais quelques mots.la semaine dernière.des idées.•ouvent bizarres.qu'imposent.les commanditaires.à leurs auditeurs.Il en est actuellement.plusieurs exemples déplorables.J’en signale deux.au hasard.et je désire aujourd’hui.y revenir.Abordons le sujet.sous un autre angle.cette fois.Touchons à la facture.de certains programmes.plutôt.qu’à leurs accessoires.ou à certaine phase.de leur réalisation.Car il faut bien se rendre" compte.que le réalisateur.n’est en somme.qu’un instrument.Il doit suivre.souvent.à son corps défendant.les directives.à lui imposées.dans un texte approuvé.par le commanditaire.C’est un peu.ce qui nous vaut.‘Le Restaurant Alouette”.une pitoyable série de programmes.qui auraient été fort amusants.si nous étions nés.dix ans plus tôt!.La formule est excellente.notez-le bien.Les situations comiques.ne sauraient manquer.il reste à les exploiter.à la mode de 1939 !.Au point.«ù nous en sommes.avec le menu.du ‘Restaurant Alouette”.la radio.fait marche arrière.pour la valeur.de dix bonnes années!.Aussi le courrier du Flâneur.s’augmente contamment.de protestations.à l’endroit.de ces sketchs.aux farces.antédiluviennes.et stéréotypées.Le premier quidam.qui a fréquenté.le vaudeville.qui lit.les almanachs.les revues.peut écrire des sketchs.aussi dépourvus d’originalité.que ceux dont je parle.Si le “Restaurant Alouette”.cherche à imposer.-le vieux vaudeville., à nos auditeurs 1939.il part à faux!.Ce n’est pas.en ressassant.des plaisanteries.mille fois entendues.que l’on y parviendra!.A titre d’exemple.qu’il me suffise de dire.qu’une “farce".racontée par une comédienne bien connue.au cours d’un récent programme.reprise par l’Ouvreuse.dans Radiomonde.nous a été.à peine une semaine plus tard.resservie.au Restaurant Alouette.Ah! Non! tout de même!.Que le commanditaire exige.de lourdes farces.entendu!.Ce n’est pas une raison.encore moins.une excuse.pour ne pas trouver quelque chose de neuf !.Quel décalage avec “Le Train de Plaisir”.qui est l’exemple.le prototype.des programmes comiques.Notez que Fridolin.exploite une situation.les réparties jaillissent spontanément.elles naissent du comique même.de la situation.C’est une erreur.que de bâtir.une situation autour d’une plaisanterie.Ça sent alors.la ficelle., le chiqué.le vieux cliché!.Surtout.si déjà.la répartie comique (sic).a une vé-.nérable barbe.au cours des ans acquise!.A ce sujet.Chez Grothé.peut se reprocher.d’exploiter à fonds.une formule bonne en soi., mais que la monotonie guette.Les monologues interminables.les réparties.que l’on va chercher.à bout de bras.que l’on traîne.au lieu d’amener naturellement.lassent vite.et exposent à tous.la technique employée.Ce qui n’est jamais.de la bonne psychologie!.Le magicien.laisse-t-il entendre.à tous.comment il procède ?.Il ne faut pas.que l’on sente venir.le mot drôle.Il doit arriver.tout d’un coup.et surprendre.La réaction du public.est alors spontanée.et des meilleures.Et c’est cela.qu’il faut viser!.Il ne faut pas croire.tout de même.que je trouve.tous les défauts.au programme “Le Restaurant Alouette”.Non, nen, non.j’ai dit plus haut.que la formule.est excellente.et c’est très juste.Je lui reconnais.en plus.un entrain communicatif.du mouvement.de la vie.du rythme.et c’est tout à l’honneur.de son auteur!.Une trame sonore.bien étoffée.ajoute énormément.à l’attrait que peut exercer.cette série de sketchs.Mais je le répète.nous aimerions être servis.Je plat du jour.et non.des restes.réchauffés.Il suffit à l’auteur.d’oublier.de secouer.d’enterrer.le souvenir.de ses beaux jours.comme vaudevilliste.Son Imagination est vive.et alerte!.Un petit effort.et le tour est joué !.Je l'en sais capable.et c’est la pensée.que lui laisse.LE FLANEUR.[ ELEANOR PHELPHS, la sympathique docteur de "Life ! and Love of Dr Susan” que l'on entend à CKAC tous les \ jours à deux heures 15 p.m.“Le Souffleur” est en mesure cette semaine d’offrir une primeur à ses lecteurs.En effet le grand bal qui réunit chaque année les artistes, annonceurs et réalisateurs de la radio à Montréal, aura lieu en 1940, le 6 février, soit le Mardi Gras, dans les salons de l'hôtel Windsor.-Les organisateurs commencent déjà à se préoccuper de la mise au point de tous les détails de la fête et on peut être sûr que le succès sera défini.On sait sans doute que c'est à ce Bal que Radiomondc couronnera Miss Radio 1940, dont l'élection se poursuit depuis quelques semaines.JEAN NOUN, UN PIONNIER DE LA RADIO Dans sa dernière livraison, Radiomonde publiait la photographie de Jean Nol^n, publiciste et journaliste, le pionnier des observateurs internationaux à la radio québécoise.l’agréable bonimenteur a suocédé à Marcel Baulu, dont le contrat expirait à CKAC et qu'on ne peut que féliciter de sa verve et de son talent.Tout en regrettant le départ de Baulu, on peut être content de ce que Nolin soit celui qui le remplace.Sa grande expérience et ses commentaires justes et impartiaux seront une fois de plus appréciés du public.UNE PRIMEUR DES CRITIQUES ET POURQUOI Dans son article hebdomadaire, un scribe montréalais, dont il est préférable de respecter l’identité puisqu’il se cache sous le pseudonyme paradoxal d’Haliotrope,—une fleur qui se tourne vers le soleil— îhnee un lot de petites accusations mesquines.diffamatoires, contre certains personnages de la radio locale.On dit maintenant que ce bonhomme dont la faconde et l’esprit douteux sont connus de tous ceux qui le fréquentent, a cru bon de purger son cerveau,et que la matière grise était si peu abondante qu'elle a pu passer sans encombres, par le trou de la serrure.On peut se demander aussi si ce journaliste, comme cette “correspondante" du “Jour", l’hebdomadaire de Jean-Charles Harvey, n'ont pas hérité de la malheureuse habitude des nôtres.ce défaut, fustigé avec humour, dans la récente revue Bleu et Or, quand les étudiants parlaient “d’une race dont le crâne s'est aplati à force de donner des coups de boutoir à tous les compatriotes”,» POTINS ET BADINAGES "Tommy” Sutton, le dynamique ingénieur de CKAC se souvient-il de l’épisode du marteau.Ce sympathique manipulateur de manettes serait décidément animé à l'endroit de ses rivaux des plus noirs desseins.On raconte que l’ami Lauzon songe sérieusement à se faire bibliothécaire, il aime les bouquins et après tout, son fonds de commerce est assez solide puisqu’il repose sur 648 livres.Paul Dupuis a repris ses fonctions à Radio-Canada, après un rapide voyage de noces.L’excellent garçon a f-anchi un pas de plus dans la vie, il e3t maintenant du nombre des “gens rangés”.L'équipe des annonceurs-célibataires de Radio-Canada se trouve, par ces nouvelles épousailes réduite d’une unité.Maurice Vali-quette, Jacques Desbaillets, Orner Renaud, ce bon Paul Lamont Til-den, Guy Vaughan en moins de trois années ont tous convolés.Mais Cupidon peut encore s’attaquer à Gérard Arthur, Fernand Leclerc, Vincent Paquette, Marcel Ouimet, Marcelle Barthe, François Bertrand, Gerry Wilmot qui Jalousent encore leur indépendance du célibat.Les "nouvellistes" de l’air se sont désâmés une fois de plus à la fin de la semaine dernière.Avec l’extension des hostilités jusqu’en Finlande.il leur a fallu apprendre les règles de prononciation des mots finnois et russes.En quelques mois, ces pauvres diables ont été obligés de surveiller leur prononciation des noms allemands, polonais, tchèques.Enfin leur travail n’est pas de la routine, il se renouvelle quotidiennement, malgré la difficulté qu’il représente.On dit que Jean Clément est tou- PAUL FOUCREAU le sympathique interprète de Jean Louis Bris-son, gendre de Pierre.Paul Fourreau est également le pianiste du programme.jours sur les bords de l’Atlantique où il attend qu'on lui désigne le navire à bord duquel il rejoindra son poste sur le front occidental.“CASTIOAT RIDENDO MORES” Entendu au cours d'une émission de nouvelles : “le ministre des affaires étrangères de Turqu, M.Su-kri Sarajoglu.Au cours d’un programme : “La pièce suivante est de Marius Milhaud.Au cours d’un radio-journal encore : “le produit du vol fut retrouvé dans line grande voisine.au lieu d’une grange voisine, bien entendu.A la fin d’une émission: “D’ici là votre annonçoir vous dit bonsoir.Et un lundi : “notre concours fait gagnants”.Un passager habituel des ascen-seuls, c'est, par le temps qui court, Jacques Auger.qui court lui aussi.On le rencontre d’abord entre le rez-de-chaussée et le quatrième où il monte au bureau de Lucien Thériault, réalisateur à Radio-Canada, pour sa conférence quotidienne avec celui-ci, qui collabore à la réalisation du Théâtre de Racine.Du quatrième il passe au troisième afin de voir si tous ses interprètes sont sur les lieux.On cause amicalement jusqu'à ce que le studio soit libéré pour la répétition.Après deux ou trois heures de bon travail, Jacques Auger descend au premier, en route pour la discothèque où l’attend une tâche longue et délicate : le choix des transitions musicales.Cete visite terminée.Jacques Auger mange “sur le pouce", comme les grognards de l’Empire.et recommence ! Avec “Life & love of Dr Susan” MARYLIN (Gloria Mann) et son frère Dickie (Tommy Hughes) les jumeaux du Dr Susan (CKAC tous les jours.Avec le Vieux Maître d’Ecole Je ramasse ^TTCDQDTJ A» quago.en passant, on en rit et c’est fini.— Que voulez-vous, la vie est si courte, à-part-de-d'ça, que l'année achève ! — Figurez-vous qu'il ne reste plus que dix-sept jour pour Noël.Grand chambardement dans le t 4 é studio “C” ! Les tables tournantes , .n'étant pas de niveau, nos ingé- En parlant de \ ic Moquin, c*M nieurs les ont démantibulées les encore lui qui est mon meilleur unes après les autres afin de dé- pourvoyeur de cartes de cigarettes, couvrir d'où venait le mal ! Après après lui vient Octavien Giroux, le plusieurs heures de travail on a bruiteur, et puis Romeo Mousseau, obtenu un nivellement quelconque — Mais, depuis quelques semâmes et d’ici quelques jours, l'on nous Roméo ne men donne pas tant — promet qu elles seront toutes J'pense qu’il a change sa marque de cigarettes.il fume des ame-if ir -k ricaines, je crois.Grand chambardement aussi * ?* dans le bureau des annonceurs.— En attendant la prochaine épi-Une nouvelle disposition des tables (j^mie, nos grippeux se sont dé- Mlle MADELEINE CARDIN dont les services ont été retenus auMItT ioÿt è f%% QUEBEC 0e Ç, « vend à ^Z.'cn^vT)»«»»'”?,¦>* en ira outre_ mise par CKCV dit toujours Les commanditaires qui s'épou- chat va *°?11r dU -SaC' 5?“rVU q mer, c'est un secret d’Etat.A lorsqu’U interroge quelqu'un : “Je ___.„ ___a„JI i„ sorte avant la mi-a-aout .quelqu'un qui lui demandait s’il se m’en vais vous demander tout ‘alors qu'il ne s'en va le monde sait que c'est pour lui.c’est bien simple, n'est-ce pas ?.Deux petits coups.Méo ! ?A * Notre directeur M Marcel Le- ._ monent à faire des ventes dans le ., ,, .lebvre, vient de remettre a Fer- but de stinluler le commerce se .rendrait en Angleterre avec la d abord.Hand Bergevin, préposé à notre sont réjoujs a voir tomber la neige Et puisqu'il est question de cnat, fanIare) Edwin répondit : “La fan- jamais.discothèque, toute une série de dapg !a' veillée et la nuit de di- faudrait pas donner comme thème fare part nutjs Edwin ne se rand Hisnmu: récemment im- .u aux émissions projetées la chan- * * nouveaux disques récemment im- manche dernjer.— Enfin, c'est le portés, la plupart, des enregistre- des Fêtes qui commence son : ments des meilleurs orchestres po- r de bon Aussj faut-il les en- chat pulaires d’Europe.C’est un vrai tendre pér0rer à la radio chacun îoas-régal que d’écouter, depuis quel- .poussant • ^ marchandise à qui ques jours, nos programmes •^Cocktail Capers” et "Thé Dan-#ant”.?"A l'Hôtellerie du Poisson-— Ça éveillerait des soup- ?pas * * * J'ai rencontré ce matin l'ami Yvan DeChamplain, opérateur à C B V.Ce pauvre Yvan avait l'air Saviez-vous que René Mathieu, le chanteur des dames à C H R C s’était improvisé maître de cérémonies ! En effet, c’est lui qui di- Notre club de hockey, qui a beau- placont’.oup fait parler de lui, l’an passé, ' mieux mieux.Les annonceurs es- Avant d aller sous presse, je me bjçn fatigué.u ne s’était encore CHRC Et n réussit très bien, soufflés, se succèdent au micro- relis.et il me prend comme un remjs d’un dCmier voyage à Mont- nrofit phone: à peine ont-ils le temps de regret d’avoir distribue certaines r£aj quj rapide ct mouvementé, J féliciter, se dire, au moment où ils se rem- chiquenaudes ici et la.II était allé en compagnie d'amis, Nous profitons de l'occasion pour t.Jamais nous avons autre côté, ce n’est que pour rire troubjer vers les deux heures du coup fait parler de lui, lan Pasfé> ^ndu autant de meubles, de four- au fond.Alors restons-en la.matin un couple de jeunes mariés viez vous oue la gentille voue fonctionne pas, cette annee.rurps de diamantSt d* sirops pour Ce qui est dit.est d'V,TIT„„ qu’f-' — “ *-*— -— ’ * ‘‘ " BIG CHIEr — C’est regrettable, car nous connaissons bon nombre de jeunes qui pourraient faire un excellent usage de ces patins-gants-jambières, tout l’attirail enfin, qui croupit dans des tiroirs, d'un bord et de l'autre.•urtout de l’autre.?le rhume, etc.”.D'après ce qu on Surprises au poste CHLP énormément.Nous avons été très surpris de découvrir quelques che- Les messieurs CHLPiens sem- de toutes les cordes ne s'en laisse veux blancs qui contrastaient avec Les réalisateurs de programmes, b]ajont ER\\ OOD - REMINGTON - ROYAL - L.C.SMITH STERLING TYPEWRITER CO.2151, rue BLEURY — LAncasler 8611 PAGE 12 Radiomonde !9 décembre 1939Ï Rayon de la Bijouterie Suggestions POUR LA le frère SOEUR POUR PAS DE DEPOT 78 SEMAINES OU 18 MOI POUR PAYER satm Roamer de 15 rubis K EG.» fBfi voir rr *re «eaiurr ,i< ""•nvfnifn, „ Itoftlrr jnu„" — j.ii * ',arnioiil»aiit pAS I>E DEP( ï“î» «» il v ralK de 15 rubis *t__fini ns natu- 1VPHSOUH Inoxy-ente avec cour- nu dt HEG.$25.QQ POUR LA PETITE AMIE! mensualité buts iikbdo-«IIAUTBS UK ppl^mtB*.____ première *1.11 POUR L’ËPOÜSÈ Beaux morceaux dm**"** •l’argenterie ÊUaMjt, le mari POUR Donnez lui du confort 4 RLG.$3.25 PJfr J0L1 RftS0,R ÎStélectrique SUHBE&M” plat pour • P0UR “relish 1 ^AT A GATEAU ! P^ïA “SANDWICH” plateau a TARTF •beurrier TE à P»rtl ensemble a vin xpéricnoe.POUR L’AMI POUR LE ALLUMEUR Montre Roamer de 17 rubis | Joli montre P®** j* K non 1S.’ mm.mnnvrmeM® donn Saile CHI.T—Les joyeux compagnons.CH RC—L'album populaire.CJBR—Voir CBF.CKAC—Oroh**.st"e Wayne King (CBS).CK»'H—Voir CBF.CKCV—Les joyeux Quêbê-quols.9 8.45 CBF, CBJ, CBV—Concert des Iles Hawaï.CHGB—Nouvelles — Jacques Raymond CHLN—Danse-O Manie.CHLP—Lis Cavallets de la Salle.CHLT—Les joyeux compagnons.CHRC—L'album populaire.CJBR—Voir CBF.CKAC—Orchestre Wayne King (CBS).CKCH—Voir CBF.CKCV—Le» joyeux Québeo-quois.• 0.00 CBF.CBJ, CBV—Fantaisie musicale, sous la direction de Robert Talbot (CBC).CHGB—Le inonde du sport.avec Lavali Raymond.CHLN—Voyage au pays de la musique.CHI.P—Gilbert Hill, pianiste.CHI.T—Sherbrooke à Boston, CHRC—Les Montagnards laurentiens.CJBR—Voir CBF CKAC—Micromanie.CKCH —Voir CBF.CKCV—Oscar Paquet.• 0.13 CBF.CBJ.CBV—Fantaisie musicale.CHGB—Orchestre.CHLN—Voyage au pays de musique.CHLP—Gilbert Hill, pianiste, CHLT—Sherbrooke à Boston, CHRC—Les Montagnard* laurentiens.CJBR—Voir CBF.CKAC—Micromanie.CKCH—Voir CBF.CKCV—Swing Master.• 9.30 CBF, CBJ.CBV—R a d 1 o -Théâtre.CHGB—Dancing-nall de l’air CHLN—Musique de concert CHLP—Orchestre de danse» CHLT—Symphonie (CBC).CHRC—Les mélodies qu'os aime.CJBR—Voir CBF.CKAC—Voluptés de Rêve.CKCH—Voir CBF.CKCV—La salle de bal.9 0.45 CBF.CBJ, CBV—R a d 1 o •• Théâtre.CHGB—Dancing-hall de l'air CHLN—Musique de concert CHI.P—Orchestre de danse» CHLT—Symphonie (CBC).CHRC—Les mélodies* qu'on aime.CJBR—Voir CBF.CKAC—Julio Reyes et soa orchestre.CKCH—Voir CBF.CKCV—La saile de bal.9 lo.oo CBF, CBJ, CBV—Orchestre symphonique de (NBC) sous la direction de Désiré Defauw'.CHGB—A être annoncé.CHI.N—Nouvelles.CHLP—Petite musicale.CHLT—London calling.CHRC—Au Foyer.CJBR—Les mélodies du soir.CKAC—Julio Reyes et soa orchestre.CKCH—Voir CBF.CKCH—La.salle de bal.9 10.15 CBF, CBJ, CBV—Orchestre CHGB—A être annoncé.CHI.N—Ray Bloch présente CHI.P—Petite musicale.CHI.T—London calling.CHRC—Au foyer.CJBR—Voir CBF.CKAC—Gay Nineties Revue, (CBS).CKCH—Voir CBF.CKCV—La salle de bal.9 10-70 CBF, CBJ, CBV—Orchestre de (NBC).CH»7B A être annoncé.CHLN—Sophisticated Swing, CHI.P—Musique de danse.CHI.T—Orchestre.CHRC—Will Bodrigue et soa orchestre.CJBR—Voir CBF.CKAC—Radio actualités.Jean Nolin.CKCH—orchestre de danse.CK CB—Nouvelles.9 10.45 CBF.CBJ, CBV— Orchestre de (NBC).CHGB—A être annoncé.CHLN—Soph 1st Ica ted Swing, CHLP—Orchestre de dense.CHLT—Orchestre.CHRC—Will Bodrigue et soa orchestre.CJBR—Voir CBF.CKAC—Jack Bain et soa orchestre.CK»’H—Nouvelles sportive», CKi'V—Musical.9 i i .oo CBF, CBJ, CBV—Orchestre de (NBC).CHGB- O Canada — Fermeture.CH LT—Nouvelles (CBC).CHRC—Nouvelles.CJBR—Voir CBF.CKAC—Allô, allô, les sport», avec Bill Brosseau.CKCV—Voir CBF.9 11.15 CBF, CB.T, CBV— Orchestr» de (NBC).CHI.T—Star Dust (CBC).CHRC— Musique de concert, CJBR—O Canada — Ferpie-ture.CKAC—Orchestre de dans».CKCV—Concert.• 11.30 CBF.CBJ, CBV—Orchestr» de danse.CHLT—Del Courney’s orchestra.CHRC— Quatuor vocal.CKAC—Orohestre de dan.*».(CBS).9 11.45 CBF.OBJ, CBV—Radio- Journal.CHLT—Del Courney’s orchestra.CHRC—Danses modernes.CKAC—Orchestre de dan»» (CBC).• 12.00 CKAC—Orchestre de danse, CBS), jusqu'à 1 heure.» PAGE 22 Rudionionde ¦9 décembre 1939* 9m .m ¦ ¦ ¥a»ÿ ;w ¦ *9k «A — ML.'• K V *• J : Ü J* O DELICIEUX GRANDS VERRES QcuucLjfcé Le nombre de lettres reçues au Courrier de RADIOMONDE est si élevé, qu’il m’est absolument impossible de donner réponse à toutes Jes questions dans une même édition.Je prie donc, mes fidèles et chers correspondants de faire preuve de beaucoup de patience.MERCI ! Q.— Bobby Forgues a-t-il quitté définitivement la radio.Pourquoi ne joue-t-il plus dans “Grande Soeur” f Petite qui aime Bobby R.— Consolez-vous petite.Bobby Forgues n’a pas quitté le domaine radiophonique, seulement il est très pris par ses études.Songez, ce garçonnet travaille sérieusement ; il est en ‘‘second high” au Catholic High School.En plus Bobby prend des cours de diction française et anglaise, ce qui lui laisse peu de loisirs.Il peut cependant s’occuper de radio, le samedi, tous les soirs, et tous les après-midis après trois heures.Evidemment, cela n’est pas très commode pour les réalisateurs.aussi iis se voient dans l’obligation de délaisser quelque peu Bobby Forgues, qui pourtant, est pour eux “un nouvel espoir”.?A Thérèse Surprenant de Saint-Alexandre.Merci Mademoiselle, pour votre lettre d’appréciation.C’est un plaisir pour moi de constater à quel point vous aimez RADIOMONDE.J’espère que vous demeurerez une fervente lectrice.Ecrivez encore, vous êtes la bienvenue ! Q 1 — Voulez-vous s’il-vous- plait me dire le titre du morceau thème du Radio-roman, "un homme et son péché”.Qui en est l’auteurf 2 — Verrons-notis bientôt la photo de Guy Bertrand (Frederic Gagnon) dans "Pension Velder” paraître dans RADIOMONDE.S — Est-il vrai que Olivette Thibault (Florence Gauthier) de "Pension Velder", vient d’épouser un coiffeur t 4 — Croyez-vous que Mme Jeanne Maubourg m'enverrait sa photo si je lui en faisait la demande t Lionel-Kowsk-Gagnon, St-Jean-Port-Joli, Comté de L’Islet, P Q.R.1 — C’est l’Adagio extrait du Ballet “Les Saisons” de Gladounow.L’auteur de ce roman est Claude-Henri Grignon.2 — Aussitôt que l’occasion de le faire se présentera.3 — C’est exact.Olivette Thibault est la jeune épouse de M.Max Lemcnu, coiffeur au Salon Louis.4 — Je suppose qu’elle répondra à votre désir.Revenez Lionel et merci pour les félicitations.?Q.I — Quel âge a Paul Gury, le Gouriadec f 2 — Est-il blond ou brun f 3 — Dans quels programmes joue-t-il t Ecolière qui ne peut écouter “Grande Soeur”.i-XL-V Professeur Robert Clairvoyant.Voua dira les Inl-
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