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Titre :
Radiomonde et télémonde
Éditeur :
  • Montréal :[Radiomonde et télémonde],1952-1960
Contenu spécifique :
samedi 10 décembre 1955
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Radiomonde
  • Successeur :
  • Radiomonde (1960)
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Radiomonde et télémonde, 1955-12-10, Collections de BAnQ.

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Hadiomonde ~etr TELEMONDE Vol.XVIII - No 2 MONTREAL, 10 DECEMBRE 1955 10 CENTS Deux coups de théâtre: PAUL LEDUC DEMISSIONNE de CJMS, PASSE par (K VI et SEN VA à la TELEVISION! 00000090000000000000000000 JEAN DUCEPPE ABANDONNE OMS et te BUREAU de DIRECTION de L 'UNION des ARTISTES (Lire en page 3) Janine Fluet reprend, cette semaine, le rôle-vedette de "Dr Claudine", à CKVL et CKCV, à la grande joie des auditeurs ’ qui réclamaient le retour de ce populaire radio-roman.¦ I (Photo: Famous Studfot ^ * ¦mm Oans la photo prise au départ de l'autobus, au Champ de Mars, on reconnaît, de gauche à droite : M.C.M.Drury, président do la Compagnie do Transport provincial; Mlle Denise Pelletier; M.Emile Genest; Mme Amanda Alarie; M.Pierre Valcour; M.Roland Bedard; S.H.lo maire Jean Drapeau, qui a remis à M.Drury des messages d'amitié pour les maires de St-Hyacinthe, Drummondville, Vicforiaville et Québec; M.Doris Lussier; M.Paul Guèvremont.Sept radio-romans par jour à CKVL adiomonde et, T E LE t» O AI D E 'le seul périodique exclusivement consacré à la radio et à ses artistes” Rédaction et administration : MEMBRE 8430, Casgrain, Montréal — VE.6218 DE L 1 Oc le numéro Abonnement : $3.50 par année Autorisé comnw *itTOi postal d : la douxidmo class* par 1* Minister* d*s Post**.Ottawa VERS NOS DIX-HUIT ANS VOICI le numéro deux du dix-huitième volume de RADIOMONDE.Notre journal entre dans sa dix-huitième année avec le même dynamisme que celui qui marqua ses débuts.Il fallait qu’il ait une audace infrangible pour oser se présenter en pleine période* de depression et peu de jours avant le Temps des Fêtes.* C’était un grand risque à prendre.Les gens n’étaient pas très riches et la Noël et le Nouvel An grugeaient leurs épargnes.Quand même, à la surprise générale des experts en tirage, la circulation de RADIOMONDE fut une victoire sur les handicaps du temps.Son créateur, Marcel Provost et ses collaborateurs des premiers jours avaient misé contre la chance: ils ont fait banco du premier coup.Et ce ne fut pas un coup de chance, puisque bon an, mal an, RADIOMONDE a survécu, quand tant d’autres concurrents sombraient, et a mené une existence équilibrée.Il avait adopté comme slogan: “Le seul périodique consacré exclusivement aux artistes de la radio”.Cette devise ne devait pas limiter son champ d'action: il devait, par sa nature, s’intéresser au théâtre, au cinéma, à la Télévision.Sa politique a toujours été de prendre la défense de nos comédiens et chanteurs, dans les difficultés qu’ils rencontrent.Et, chose curieuse, les successeurs des premiers animateurs, sans qu’il leur soit ordonné de le faire, ont continué la tradition.Nous avons tenu à ce que nos rédacteurs signent leurs articles et quand ils usaient de pseudonymes, ceux-ci étaient des secrets de Polichinelle.Nous avons pris part à des controverses; nous avons cherché à faire jaillir la vérité, même en commettant parfois des erreurs; dans la discussion des meilleures causes, il peut se glisser des arguments logiques à première vue et qui, à l’étude ou à la lueur des forums, perdent de leur force, sans que l’on puisse mettre en doute la bonne foi de leurs partisans.Si la vérité n’avait pas tant de facettes, nous n’aurions pas besoin des cours de justice.Parti à zéro, RADIOMONDE possède maintenant sa propre imprimerie, ce qui est la démonstration de sa robuste santé et de son désir de continuer à servir la cause artistique et le public qui lui est si fidèle.Merci à nos lecteurs.René-O.BOIVIN.O C?i )•»«*# hlitlM ÜKtëiis ______•» i.ri - U Mlfl.Mlift *»• Il|imilwhii H* a w — v Mil 1111,11111*«lrnn* ItlntHI Mkll il IM UH < jbSMI lUtmrtM** IM* J M*'IkHlMIlfttMt I» Ml JllllilH H> UDil**** I *1 11 "* »*•»• ;»*'!***¦ Et 11 kiihii humi «nui *1 |J J1 iiiBiiiuitit*i M,mu il' i il MUHitlin "ï"**' ¦ ÜÎÎ12I IIIIMIIIIlIllI «I l '*] 'J iïitiii- i.hii it14>i*l 1,1 limiumu Klilii» r*iii«, >1111***1^ lin "C'est formidable comme GUY MAUFFETTE peut nous charmer, nous, ses "bigoudines"!" -Vous souvenez-vous DANS RADIOMONDE NOUS voici au dernier numéro de notre volume Vil.Nous entrons dans une nouvelle année pleine d'activités.Notre concours annuel pouf le choix de Miss Radio bat son plein.Les quatre rivales en tête sont Nicole Germain, Claire Gagnier, Alys Robi et Huguette Oligny.Qui triomphera ?La concurrence est bien équilibrée : deux comédiennes et deux chanteuses sont en lutte pour la faveur du public.Lucio Agostini, le brillant chef d'orchestre, partira bientôt pour Hollywood, où il vient d'être engagé pour faire des arrangements musicaux pour les compagnies de cinéma .Marcel Baulu, le populaire annonceur, donnera, à partir de samedi prochain, un bulletin spécial de nouvelles à l'adresse des fervents du ski à CKAC .L'Institut démocratique canadien présentera une exposition des gouaches de Robert La Palme, sous la présidence du sénateur T.-D.Bouchard et le patronnage de l'honorable Thibeaudeau-Rinfret, juge en chef de la Cour suprême du Canada.(Attention, La Palme sait avoir des amis puissants.) PAUL L'Anglais, au cours d'une causerie (.) signalait le fait, "qu'en français, une réclame traduite littéralement perd soit sa qualité, soit son sens .L'ouverture officielle du poste CJAD a lieu, samedi à 7 heures .Notre charmante compatriote, Pierrette Alarie, que la presse de New-York semble avoir adoptée en même temps que Lily Pons, fait ses débuts "officiels" au Métropolitan Opera dans "Le Bal Masqué"."Durant trois ans," déclare Georges Simenon, "j'ai écrit sept articles par |our et un roman, tous les trois jours.J'écrivais si rapidement qu'il me fallait, pour demeurer dans les limites du vraisemblable, signer de seize pseudonymes." L'ARCHIVISTE LE très honoroble Louis Saint-Laurent a institué, comme on le sait, une Commission royale d'enquête sur la radio et la télévision.De celle-ci, on parlait depuis longtemps sans trop y croire.Sa création officielle, comme on le conçoit, n'est pas sans avoir provoqué de nombreux remous chez ceux qu'elle touche.Les uns montrent un optimisme exagéré sur son efficacité; ils croient tout bonnement que la Commission va régler tous les petits embarras de régie interne et tous les griefs d'administration ou de choix du personnel, particulièrement à Radio-Canada.Les outres montrent un pessimisme aussi injustifié; ils disent tout haut que cette enquête n'a pour but que de solidifier le système présent et donner blanc-seing à la Radio d'Etat.Notons, tout de suite, que la tâche des enquêteurs est nettement définie en sept points; ils doivent faire des recommandations au gouvernement sur : 1 — la politique suivie par Radio-Canada en télévision et le rapport de cette politique et le financement de cette société de la Couronne; 2 — les mesures à prendre pour fournir aux spectateurs de la Télévision d'Etat et de la privée une proportion adéquate (?) d'émissions canadiennes; 3 — les besoins économiques de Radio-Canada en télévision et sur les relations à établir entre ces besoins et la portée, la nature, le standard et la distribution de ses émission*; 4 — sur les besoins financiers de la Société en ce qui a trait à la radiodiffusion, en tenant compte de l'avènement de la télévision et de l'accroissement de la population dans de nouvelles régions; 5 — la manière dont on devrait pourvoir aux besoins financiers de Radio-Canada en radio et en télévision de même que sur le mode d'administration de ces deux services; 6 — l'octroi des permis et la régie des postes privés de radio et de télévision, dans l'intérêt du pays; 7 — tout autre sujet connexe que les commissaires pourraient vouloir aborder sur les questions précitées.REMARQUES Le mandat est ferme, comme on le constate.Il vise surtout à étudier les problèmes financiers de la Société Radio-Canada.C'est ce point (le numéro 4) qui touche de plus prêt le public en général.Il laisse tout loisir à la Commission de recommander l'application d'une taxe direct* sur les postes récepteurs.Cette taxe a été abolie, il y a deux ou trois ans.Renaîtrait-elle mai* beaucoup plus élevée ?Notons en plus qu'on parle à peine de* postes privés.Et cette expression, dans le document, signifie-t-elle "poste privé", comme l'entend présentement Radio-Canada, c'est-à-dire assujetti pour une grande partie (en télévision) à la programmation de la Société; ou veut-elle dire "poste privé" comme nous l'entendons, c'est-à-dire, appartenant à des particuliers laissés libres de conduire leur besogne à leur gré et d'émettre les émissions de leur choix (encore à lo TV) tel qu'ils le peuvent à la radio ?Comme le demandent tant d'organismes, la Commission tendra-t-elle à créer un bureau d* régie de la TV et de la radio, du genre de celui des chemins de fer, enlevant ainsi à Radio-Canada sa position fausse d'être en même temps contrôleuse et concurrente des postes privés ?Et que signifie au juste cet arrêté ministériel qui, avant même que la Commission d'enquête n'ait siégé, stipule que le gouvernement "se réserve toujours le droit d'octroyer les permis de radio et de télévision par l'entremise du ministère des Transports" ?Voilà des questions qui nous intéressent beaucoup.GABRIELLE ROY LE Cercle de la Critique, sous la présidence de M.Jean Béraud, recevait, l'autre jour, à un déjeuner, Gabrielle Roy, dont le nouveau roman : "Rue Deschambault" vient de paraître.Je lui ai posé cette question : "Avez-vous l'intention d'écrire pour la radio ou la télévision ?" Ce fut un "non" immédiat qu'elle expliqua avec une grande modestie : "Il faut toute une vie pour édifier une carrière d'écrivain.I) en doit être de.même pour former un auteur de la radio ou de la télévision digne de son art.El je n'ai qu'une vie ." Cette décision — c'est dommage pour nou* I — est un exemple admirable de sincérité professionnelle et de foi en sa mission.Nous admirons ce très beau scrupule, tout en espérant tout bas qu'un jour, nous pourrons entendre ou voir "du Gabrielle Roy" sur nos ondes.Ecoutez 24 hres pur jour CKV 850 au cadran Radiomonde et Télémonde 10 dec.1955 PAGE 2 Paul Leduc quitte CJMS.passe pur CK VL puis sen va à Radio-Canada le 15 décembre U 5 décembre, I une des personnalités les plus renommées de la radio montréalaise, Paul Leduc, fondateur du dernier-né des postes radiophoniques de la métropole, CJMS, quittait définitivement cette station dont II était un des directeurs pour passer au service du poste de l'état, le 15 décembre prochain, en tant que réalisateur.Entretemps, Paul Leduc lancera, à CKVL, un nouveau roman radiophonique bâti autour de la vie du Curé Labelle, et de son serviteur, "Le fidèle Isidore".Voilà en quelques lignes la dernière nouvelle des milieux de la radio et de la télévision et qui nous a été confirmée par Paul Leduc lui-méme.Quel travail sera assigné à Radio-Canada à Paul Leduc?Rien de précis encore, mais il appert qu’on aurait songé à lui confier la réalisation des émissions de variétés.L’expérience de Paul Leduc en ce domaine nous donne raison de penser que c’est là qu’il serait en effet le mieux à •a place.De toute façon rien n’a pu être confirmé de ce côté ni de la part des autorités de Radio-Canada ni de Paul Leduc.Par ailleurs, nous avons appris que pendant une période de 10 jours Paul Leduc sera à CKVL, dans le but de lancer un nouveau roman radiophonique, dont il détient tous les droits, et qui s’intitule “Le fidèle Isidore”.A partir du 12 décembre les auditeurs du poste de Verdun pourront suivre quotidiennement l'histoire véridique du “Fidèle Isidore”, racontée par Gabrielle Raizenne, grâce à une documentation de Monsieur Lucien Martin, neveu même du principal personnage du roman.Cette nouvelle émission aura un attrait tout particulier, en ce qu’elle ne sera pas qu’un simple produit de l’imagination, mais une véritable transposition de faits vécus à travers desquels la présence du Curé Labelle ne fera qu’ajouter de l’intérêt, et de la puissance.Le Curé Labelle, dont un boulevard du nord porte aujourd’hui le nom, fut surnommé comme chacun sait “Le Roi du Nord” et “l’Apôtre de 1a colonisation”.Mort en 1891, l’ex-curé de St-Jérôme fut une personnalité religieuse marquante de son Coup de théâtre à l'Union: lean Duceppe démissionne! Jean Duceppe, {ugé, l'an dernier, comme le meilleur acteur de soutien par le jury des Trophées Frigon de la télévision, nous a annoncé, lundi soir, qu'il démissionnera, cette semaine, du bureau de direction de l'Union des Artistes Lyriques et Dramatiques de Montréal, poste qu'il occupait (et où il défendait ses opinions avec une fougue exceptionnelle) depuis quelques années.Il n'a pas voulu donner les raisons de cette démission subite; il a dit qu'il ne pourra pas faire de déclaration à la presse avant la semaine prochaine.Cette décision de quitter le bureau de direction de l'Union fait suite à un coup de théâtre qui s'est produit à CJMS, lundi matin.On sait qu'il était l'animateur, depuis un an, d'un quotidien entendu de 7 à 9 heures du matin et intitulé "La Les hommes (tharmés) vous regardent! Qui a dit que les hommes ne regardent pas "Rêve et Réalité" T Un conseiller municipal me vantait, l'autre jour, les mérites de cette émission.Un joueur de hockey m'avouait que sa femme et lui écoutaient, chaque semaine, ce programme de fin d'après-midi au canal 2; elle, pour les conseils de beauté de Nicole Germain; lui, pour le sketch.Je me suis laissé prendre au jeu depuis 3 semaines.J’ai regardé ce que je n’avais jamais pu (ou voulu?) regarder: un programme de femmes! Fait par des femmes.Et comme mon ami le conseiller, comme mon ami le joueur de hockey, j’ai aimé l’émission! “Rêve et Réalité”- (depuis 3 semaines au moins) est un programme charmant dont les animatrices ,si elles plaisent aux femmes, charment les hommes également.L’agréable personnalité de Nicole Germain, son sourire engageant et son vocabulaire pittoresque retiennent l’attention des Adam qui ne dédaignent pas •avoir ce qui conviendrait à la beauté de leur Eve.Mme Léon Mercier Gouin ajoute, au bricolage, la grâce qui nous manque, à nous les brutes.Et elle fait des choses plausibles, contrairement à ses prédécesseurs masculins du bricolage.Gisèle Schmidt anime une chronique intitulée “Dans les magasins, j’ai trouvé”.L’homme à l’écoute, dans ce cas, fait la grimace, parce que c'est lui qui paie.Mais il le fait en avouant que Gisèle possède ce don (tout féminin) de trouver, dans les magasins, des choses exceptionnelles.Mme André Paradis décrit, pour les Eve à l’écoute, l’histoire d’un film sur les pays et leurs réalités, tandis que Jacques Normand (tiens, un homme!) et De-nyse St-Pierre sont admirables de fantaisie comme interprètes d’un sketch de 10 minux«s signé Jovette Bernier.Voilà un résumé bien rapide d’une télémission féminine, réalisée par Yvette Pard, qui réussit le double tour de force de servir aux femmes et de plaire aux hommes.Car les Adam vous regardent, mesdames de “R.et R.”.RUFI Vie est Belle".Lundi matin, Il se présenta comme à l'habitude pour cette émission, mais il annonça aux auditeurs qu'il était dégoûté de travailler à défendre des causes perdues à l'avance vu de l'entêtement de certaines gens, et il ajouta que l'émission en cours était la dernière "Vie est Belle" qu'il animait.Il partit sans donner plus d'explications.Rejoint par téléphone chez lui, lundi soir, il nous fit la déclaration publiée plus haut au sujet de sa démission à l'Union.Il spécifia que, pour ce qui avait trait à CJMS, il n'avait absolument rien à reprocher aux directeurs de ce poste ou à son personnel, précisant que les raisons qui l'avaient poussé à abandonner son programme étaient "extérieures".Quand nous avons insisté pour en savoir davantage, il a répondu t "On ne me comprend pas.On est butté.Et moi, je suis fatigué de me battre.A compter de demain matin, je dormirai au lieu de défendre des causes.D'ailleurs, j'ai besoin de plus de sommeil que d'argent.Le "on", ce n'est pas le directeur Lionel Morin de CJMS, ce n'est pas Mme Mia Riddez de l'Union; ce sont d'autres gens.J'ai beaucoup de peine de devoir laisser tomber Lionel; j'en aurai aussi de laisser tomber Mia.Mais il le faut.• pour ma santé et ma carrière.La semaine prochaine, je pourrai en dire plus long I" Et Jean Duceppe, visiblement de très méchante humeur quoique gentil, a raccroché.RUFI époque.C’est la vie de son dévoué et fidèle serviteur Isidore, qui sera racontée tous les jours à CKVL.Le succès d’une émission de ce genre est à prévoir, étant donné le haut intérêt soulevé par Le succès de l’émission sera également assuré par la présence de Paul Leduc pour la lancer, et de Jean Dumas pour la réaliser par la suite.Et nous allions l’oublier, il y a aura aussi Roland Bédard dans le rôle titre Paul Leduc la présence de personnages vrais qui ont vécu dans la province de Québec à peu de distance de Montréal il n’y a que quelques années.entouré de Juliette Huot et fort probablement de Juliette Béliveau et de Roland D’Amour.Jac DUVAL.tW/MW.V.VM’S Qui sera élue ?.Mîss Radio-Cinéma-Télévision 1956 RESULTATS A DATE, 5 DECEMBRE 1955 CADORETTE, Thérèse .1,091 BONHEUR, Colette .947 FLUET, Janine .774 TISSEYRE, Michèle.773 MILLER, Monique.714 CARON, Estelle.686 GINGRAS, Janine.562 PICARD, Béatrice .557 BERTRAND, Janette .555 DUBREUIL, Denise.536 MIGNOLET, Janine .495 LACHANCE, Pierrette.435 FAUCHER, Françoise ;.433 JASMIN, Joanne.429 ARBIC, Thérèse .426 Moins do 400 votes: LETONDAL, Ci no Ha; GAGNIER, Claire; LACHAPELLE, Andrée; LECLAIRE, Margot, RIDDEZ, Mia; LOISELLE Hélène; HUOT, Juliette; PROULX, Hughette; BRAUN, Nicole; ROBI, Alys, ROY, Yolande; MICHEL, Dominique; DERNY, Michèle; RICHARD, Isabelle; SICOTTE, Madeleine; BOISJOLI, Charlotte; JARRY, Claudette; HAMEL, Ré-je ne.| 10 DEC.1955 Radiomoede et Télémood» page 3 Laissez-Moi le tuer! Tamaîs Le roi DO RM Air TRANQU/LLEMEN T, ET SON FiDÈLE ABNER PRES DE LUi.S ^ DAVID SA/S/T LA LANCE DU ROI ET SA COUPE D’OR Avec son compagnon il sort sans etre vu.Arrive sur la colline opposée,David SE MET A POUSSER DES CRJS FORMIDABLES : I-^ «jWüfLlL, 11 ( ABNER, VOYONS,ME 1 RÉPONDRAS-TU ?A $,f \9 ÛAViD FAIT UN SIGNE Lequel de vous deux est ASSEZ HAROi POUR ME SUiVRE AU CAMP DE ÔAÜL ?ÛAViD FAIT UN SIGNE Lequel de vous deux est ASSEZ HAROi POUR ME SUiVRE AU CAMP DE ÔAÜL ?dSm9* \ mim David prend avec uji deux de ses BRAVES,ABÎMÉLECH ET ABiSAÏ ET S'APPROCHE DU CAMP DE ÔAÜL.Tout est SILENCIEUX.Il RECONNAÎT LA % TENTE ROYALE OU ÔAÜL PREND SON REPOS.Hé «ftl' < ^Tv* ^k' i\f>- 3K s dimanches, à CKVL-CI Radiomonée et Tèiémende h les uso HISTOIRE CKCV CKTR CHLT CHEF CFDA Ecoutez // DE DIEU // 2 PAGE 10 DEC 1955 CHtSTMM BS ûtSV 15AM.CHAP.25-26 DERNIERES EPREUVES.x 'P.Les soldats,éPendus par terre autour, de leur roi] sont tous LOURDEMENT ENDORMIS.65 HJ: sums ¦ ftfeÿj&ÿgÿj Ml! «ir • '.•: xSSaSs»?v222£i : ;•:.: >.¦»>.:•: •••.;.'¦•'¦'¦ ''.- ¦: :•• • •:• • •< ••' WM- ft || I W’ ¦-Î-•> £"?> x'-:'y.-?r>ï.ÿ ¦ :• '.ÿ&tf.&y.mm :£îS&*asà;: ¦ •• : ¦ v Annette Leclerc est mère de famille à Québec, mais "veuve" à.- par JAC DUVAL - ' Montréal a ravi à Québec ses meilleurs artistes.Tour à tour, les Québécois ont vu partir avec regret Jacques Normand, Emile Genest, Léon Lachance, Yolande Roy, Robert L'Herbier, et combien d'autres, répondant à l'appel de la gloire.Et aujourd'hui, c'est un peu triste, que les admirateurs d'Annette Leclerc, qui fut couronnée en 1954 l'artiste la plus populaire de Quebec, se demandent si une fois de plus on ne va pas leur ravir l'une de leur plus talentueuses comédiennes.C’est avec plaisir que les auditeurs de CKVL ont vu revenir tur les ondes lundi dernier l’histoire dramatique d’Arthur Lefebvre, “Le Calvaire d’une veuve”.Ce roman-fleuve a remporté la saison dernière un suecès inespéré et c’est avec anxiété, qu’on gny a délaissée son rôle.Huguet-te a devant elle une saison bien chargée et elle n’aurait pu s’acquitter de la somme considéra ble de travail que demande une interprétation régulière dans une émission.C’est ainsi qu’on a eu recours Annette Leclerc n'est à Montréal qu'une journée par semaine : le samedi, alors qu'elle vient enregistrer, à CKVL, "Le Calvaire d'une veuve".Le reste du temps, elle est à Québec, auprès de ses deux enfants.Pas encore très familière avec les studios de CKVL, elle se renseigne ici auprès de la téléphoniste, Mlle Raymond, pour savoir où a lieu la répétition du "Calvaire d'une veuve".attendait de le voir reprendre l’affiche.Une légère modification a été apportée à la distribution en ce que l’interprète principale a été changée.Le rôle de la veuve précédemment tenu par Huguette Oligny a été confié à une artiste qui est pour ainsi dire, peu connue à Montréal, bien qu’elle ne soit pas une nouvelle venue, Annette Leclerc.Précisons que c’est parce qu’elle avait trop de travail qu’Huguette Oli- à Annette Leclerc de Québec pour remplir la vacance.Mais avant d’aller plus loin rassurons les Québécois en leur disant qu’ils ne perdront pas pour ceja Annette Leclerc.Cette dernière est la mère de deux enfants et ses obligations envers eux la retiennent dans la vieille capitale.“Comment pourra-t-elle jouer tous les jours dans “Le Calvaire d’une veuve” sans quitter Québec?” me direz-vous.C’est sim- ple, avec les moyens techniques modernes mis à la disposition des postes de radio de nos jours.Chaque samedi Annette Leclerc fera le voyage Québec-Montréal pour venir enregistrer les cinq émissions de la semaine suivante.Que les Québécois se rassurent donc puisqu’An nette Leclerc restera là où elle a été élue grande vedette.A Québec, se sont déroulées, les principales étapes de la carrière artistique d’Annette Leclerc.Ce .ne sera toutefois pas la première fois que la brillante comédienne affrontera le public montréalais.Il y a huit ans les habitués du théâtre Arcade purent l’applaudir dans “Frou-Frou”, “Liberté Provisoire”, “Chifforton” et quelques autres pièces auxquelles participaient également des comédiens comme Roger Garceau, Henri Letondal et Marcel Chabrier.A ses différents passages dans la métropole, Annette Leclerc a aussi fait de brèves apparitions à la radio dans “Tante Lucie”.Ayant travaillé quelques années à la radio de Québec j’avais eu le plaisir de connaître An-nette Leclerc et c’est avec joie que je l’ai retrouvé samedi dernier dans un studio de CKVL où on répétait et enregistrait “Le Calvaire d’une Veuve”.Avec cette gentillesse et cette simplicité que je lui avais connues et qu’elle n’a heureusement pas perdues An-nette m’a appris ce qu’a été sa carrière artistique depuis l’âge de 11 ans, alors que pour la première fois, elle montait sur les planches.Ello a appris son métier à la dure école: celle des troup.es d’amateurs et elle l’a certes bien appris puisqu’il y a quatre ans on lui décernait le premier prix d’interprétation d’une pièce présentée pour le Conservatoire National de Musique de Québec.La Entre deux répétitions, Annette Leclerc s® détend quelque peu en écoutant les blagues de Jean Baulu.(Photos C.Casavant) Arthur Lefebvre, l'auteur du "Calvaire d'une veuve", donne quelques indications à sa nouvelle interprète, Annette Leclerc.10 dec.i9j$ RaiffMMwfe et Téiémwtée radio à uébec offre beaucoup moins d’occasions aux artistes de se faire entendre et c’est ainsi qu’ils peuvent beaucoup plus facilement qu’à Montréal se consacrer au théâtre.Annette Leclerc, sous la direction de Pierre Boucher, a fait partie des “Comédiens de Québec” et a joué avec eux “La vie que je t’ai donnée", de Pirandello.Avec cette troupe elle a aussi fait beaucoup de tournées entre lesquelles on pouvait l’entendre dans différents sketchs tant à CKCV qu’à CHRC ou CBV (Radio-Canada).Le talent et la popularité d’Annette Leclerc étaient couronnés en 1954 alors qu’elle se méritait la plaque Radiomonde décernée annuellement à l’artiste le plus populaire de uébec selon le vote des lecteurs de “Radiomonde”.En deux occasions le cinéma a reconnu, et le talent et la beauté d’Annette Leclerc et on a pu la voir dans “13 rue Madeleine”, un film tourné à Québec par le célèbre metteur en scène américain Hattaway.Roger Lemelin lui a aussi confié le premier rôle féminin de sa pièce “l’Homme aux oiseaux”, filmé par l’Office National du film.Une artiste qui a fait du cinéma est mûre pour la télévision et à CFCM-TV Québec, Annette Leclerc a été vue à plusieurs reprises dans “Pierre qui roule”.Voilà qui permet de reconnaître Annette Leclerc comme une artiste d’expérience et ce n’est qu’une juste consécration de son talent qu’on lui a faite en lui demandant de tenir le premier rôle du “Calvaire d’une veuve”.“Je suis tellement heureuse de ee qui m’arrive”, nous a dit An-nette Leclerc, “que je ne le réalise pas encore tout à fait.Ça s’est fait si vite.Vendredi soir dernier je recevais un coup de téléphone de Montréal me de- mandant d’être à CKVL pour !• lendemain après-midi à 1 heura pour ce que vous savez.J’étais nerveuse à l’idée de la tâche qui m’attendait, mais j’ai retrouvé une équipe si charmante ici qu® je suis tout à fait à mon aise.Dites aux auditeurs que je ferai tout en mon possible, pour n® pas les décevoir et que je m’efforcerai de donner au rôle d® la veuve une interprétation aussi sincère qu’Huguette Oligny a su en donner une.” Nous savons que le rôle un peu ingrat de remplaçante qui échoit en ce moment à Annett® Leclerc sera admirablement bien rempli.Le passé l*a prouvé et constitue une référence probante et tangible qui ne trahit pas les possibilités d’Annette I e-clerc.La nouvelle intd «©monde", 8430, Casgrain, Montrée!.Monik LEPAGE cadcrehe Thérèse Veuillez enregistrer morv vote pour i, à mon »vis, devrait être couronnée Miss Radio-Cinème-Telévision t956'.Mon nom est Adresse Ce coupon doit 4tre mi» it le pott» c* rot minuit mardi prochain.Après cette date.Il ne sera plu* ?alide- Colette BONHEUR Janine FLUET Béatrice PICARD ^ Michèle TISSEYRE Estelle CARON Monique MILLER C'EST LA DERNIERE CHANCE DE VOTER POUR VOTRE FAVORITE! PÜÉ • • • HÉf! couci.couça PAR LA P TITS DU POPULU .C’est Fernand Seguin, je crois, qui disait un jour devant jnoi: “Dans tout Canadien-français, il y a un Don Quichotte qui ¦’ignore.” La phrase à ce moment là, m’avait fait rire, Fernand ne manquant ni d’esprit tout court, ni d’esprit d’observation.Mais jamais je n’en avais saisi la justesse, comme en fin de semaine, alors que je lisais l’article d’un confrère, Jean Hamelin, intitulé “A quoi rime cette campagne de haine contre Françoise Faucher?” Je n’aime pas les polémiques et il est très rare que je relève les propos que l’on peut tenir sur moi dans un autre journal.Je pense fermement que lorsque l’on a un métier qui vous place face au public, l’on doit s’attendre à être attaqué ou louange selon le cas .Je fais une exception cette semaine, car je mène en ce moment une lutte qui me semble juste et à laquelle je crois: c’est-à-dire le droit de survie pour les nôtres, dans le domaine artistique, grâce k une distribution du travail mieux repartie.J’estime que pour y arriver, l’Union des Artistes devrait réclamer aux nouveaux arrivant une carte prouvant qu’ils faisaient partie d’une Union semblable à la nôtre dans leur pays d’origine, et leur imposer ensuite Un stage d’au moins deux ans ^vant de leur remettre carte de membre, exception faite pour les grands artistes ou les troupes Reconnues de passage.J’estime *ussi qu’il serait utile que la Société Radio-Canada établisse un Service expérimental où ses réa-Isateurs apprendraient leur méfier avant de le faire.Je crois Que de cette façon, tout le monde Yen sentirait mieux.Les artistes focaux comme les étrangers; les Réalisateurs qui ne risqueraient bas leurs noms et leurs carrières flans des essais malheureux, et public, ce pauvre public, qui ^écope de bien des émissions jflont il se dispenserait.J’ai déjà jftxpliqué tout cela dans des ar-* tides antérieurs.Apparemment, jbien des points sont demeurés Qbscurs, pour certains! ^ Monsieur Jean Hamelin qui signe courageusement son article [fil a au moins ce mérite-là) ne fcn’attaque pas personnellement, inais il nous vise tous, moi et lfes Yutres qui nous sommes élevés Contre les abus entourant certains artistes étrangers.C’est pourquoi je tiens à lui répondre.1 Dans son ardeur à défendre la veuve et l’orphelin.M.Ha-inelin (au fait serait-il un ancien avocat lui aussi?) glisse bien Ces petites inexactitudes.' Tout d'abord, précisons que flous n’en n’avons aucunement Contre Madame Faucher, qui est tme personne charmante et bien élevée, discrète et faisant tout la travail qu’elle obtient, sans bruit et sans tapage.Pourquoi lui en voudrions-nous personnellement dans ces conditions?Ce que nous avons voulu signaler, et si nous l’avons fait d’un commun abcord bien que •ans nous consulter au préalable, c’est qu’on abusait un peu trop de son talent comme comédienne ?t scripteur.Cinq fois dans une Semaine, cela fait en effet beau- coup.C’est contre ce “maximum” que nous nous sommes écriés.M.Hamelin écrit “J’ai dit à dessein que Madame Faucher est une de “nos” meilleures comédiennes, car si elle est Française d’origine, on dirait dans certains milieux que c’est un crime, elle est bien à nous, d’abord parce qu’elle est au pays depuis cinq ou six ans, je crois même qu’elle est naturalisée, ensuite parce qu’elle a participé avec beaucoup d’enthousiasme au mouvement de consolidation du théâtre chez-nous.D’abord chez les Compagnons, ensuite au “Théâtre-Club”, puis au “Théâtre du Nouveau-Monde”.Madame Faucher a été aux côtés de nos comédiens, sur la brèche pour la défense et la survie de notre théâtre.” Ouf! Commençons par le début.Madame Faucher, cher Monsieur Hamelin n’est pas naturalisée Canadienne.Elle doit attendre encore quelques mois, avant de toucher au but.A cet effet, elle a d’ailleurs souligné à une camarade journaliste “.qu elle ne savait plus si elle allait opter pour la citoyenneté canadienne, devant l’attitude de certains journaux.ou si elle retournerait en France”.Mais nous croyons fermement que Madame Faucher fera taire ses craintes, lorsqu’elle songera à ce qu’elle laisserait ici, et à ce qu’elle trouverait là-bas! Car Madame Faucher est à Parts une illustre inconnue.C’est Georges Groulx qui l’y a “découverte” alors qu’elle était élève des cours de René Simon.Elle n’avait jamais fait de théâtre dans son pays.A peine avait-elle tourné dans un court métrage, commercial, je crois.Ce que nous lui reprochons, ce n’est pas de s’être laissée adopter par nos réalisateurs de la radio et de la télvision.Car dès qu’elle eut mis le pied sur notre sol, elle fût comblée.Mais c’est à ces mêmes réalisateurs, de lui avoir réservé ce traitement de faveur.Certes, Françoise Faucher avait des possibilités naturelles.Mais si on était allé dans nos écoles d’art dramatique, si l’on avait un peu fait les éclaireurs, il se serait peut-être trouvé des débutantes canadiennes, qui pareillement favorisées se seraient révélées aussi douées! Et même pour celles-là, paraître cinq fois de suite dans une semaine à la télévision, aurait été trop! Pour ce qui a été de voir Madame Faucher sur la brèche aux côtés de nos comédiens, aidant à la survie de notre théâtre, je m’excuse.Mais je n’ai jamais entendu dire qu’elle avait, à l’instar d’une Monique Lepage, d’un Jacques Létourneau, d’un Jean Gascon ou d’un Paul Hébert risqué son argent dans la périlleuse aventure qu’est le théâtre chez-nous.Je ne crois pas non plus, que Madame Faucher ait pour “participé avec enthousiasme au mouvement de consolidation du théâtre chez-nous”, sacrifié, ses cachets au bénéfice des troupe* locales qui l’employaient.Elle n’a fait que remplir, honnêtement admettons-le, les rôles qu’on lui confiait.Cependant, étudiant elle-même son métier sur nos planches, elle ne pouvait nous apporter rien de plus que le concours d’un beau visage et d’une jolie voix Mais sont-ce donc là vertus si rares chez les comédiennes?Monsieur Hamelin poursuit en nous demandant: “Pourquoi l’attaque-t-on aujourd’hui avec tant d’achàrnement?Parce que (provisoirement) elle a plusieurs émissions?Parce qu’elle se fait de bons cachets?Mais ne les a-t-elle pas mérités?Si elle était mauvaise, on comprendrait cette campagne, mais qui peut dire que Madame Faucher n’excelle pas dans tout ce qu’elle fait?” J’ai déjà répondu plus haut, aux premiers points soulevés dans ces questions .Quant à dire que Madame Faucher “excelle” dans tout ce qu’elle fait.Il n’y a qu’à la voir et qu’à l’entendre dans une annonce-commerciale à la télévision pour devenir ce “qui”.Madame Faucher peut, car elle est intelligente et sensible, tenir certains emplois de jeune première.Elle ne peut les tenir tous!' Même si elle accepte d’emblée tout ce qu’on lui offre “.J’aime tellement jouer la comédie, dit-elle, pour s’excuser!” Monsieur Hamelin poursuit la défense de la victime, en affirmant: “M.Garceau a été de trois téléthéâtres dont deux premiers rôles depuis le début de la saison.Dans tous ses rôles, il a été très brillant.Il ne viendrait à l’idée de personne de le critiquer.Pourquoi ne fait-on pas de même pour Madame Faucher?Un autre de nos bons comédiens, M.Guy Provost, a eu un premier rôle dans “Sincèrement”, on le verra aujourd’hui dans le rôle-titre de “Montserrat”.Qui songerait à s’en plaindre?Personne.Pourquoi ne pas faire de même pour Madame Faucher?Pourquoi cher Candide?Mais parce que non seulement Madame Faucher joue sans arrêt, dans toutes sortes d’émissions, mais parce qu’elle a déjà deux continuités: “Sophie magazine” et “Logis 56”.même si la “Semaine à Radio-Canada” se garde de mentionner son nom aux deux endroits et se contente de ne signaler à “Logis 56” que celui de Guy Viau ,.Que non contente de jouer encore et toujours/ Madame Françoise Faucher fait de plus des adaptations, dont la dernière, “Monsieur Beverley”, n’était pas signee au genenque! On a peut-être craint que le public ne réagisse?En fait, ça me rappelle que “Si je voulais” n’était pas signée non plus.Tiens! Tiens! Tiens! Y aurait-il là coïncidence?Il se peut qu’un réalisateur se soit, tout comme vous, penché avec commisération sur le cas de la malheureuse Françoise, et se fût indigné de la faible part qui lui revenait.Qui sait?La chevalerie de Monsieur Hamelin cède toutefois le pas à un mouvement d’humeur, quand il intime l’ordre, peu poli d’ailleurs “Qu’on nous f.la paix!” Et dans sa rage, il devient carrément de mauvaise foi, en nous WVUF* J Lucette Robert contemple, avec effarement, le monceau de livres et revues de langue française, que ses camarades do “Cercle des Femmes Journalistes* lui ont apportés lors du shower de livres qu'elle a organisé la semaine dernière.L'événement qui se passa au Cercle Universitaire réunissant les membres féminins de la presse et valut à son organisatrice, la récolte de plus de 400 ouvrages.ramenant les chiffres, concernant l’emploi des étrangers à la t.v., publiés par l’Union, chiffres qu’a-près être allés aux sources, nous avons été en mesures de démentir la semaine dernière .Mais son ardeur n’en n’est pas éteinte pour autant.Et il continue.“Ces chiffres (NDLR faux!) qui sont éloquents, surtout quand on sait, pourquoi se le cacher?que sur les 800 membres (NDLR 8821, M.Hamelin lorsque l’on donne des statistiques, mieux vaut qu’elles soient précises!) il y en a au moins 650 qui sont de parfaits inconnus dépourvus de tout talent.Que ces gens apprennent d’abord leur métier, ils auront ensuite des engagements.La télévision doit certes encourager ls jeunes talents, mais la télévision n’est pas une école pour ceux qui ne connaissent pas leur métier.” Diable! diable! mais nous nous rejoignons, dans votre dernière phrase, M.Hamelin!.Alors, ce.que vous refusez aux Canadiens, vous l’accordez aux étrangers?Quant à savoir que 650 des membres de notre Union sont dépourvus de talent, je me demande sur quoi vous vous appuyez pour l’affirmer, puisque vous prétendez qu’ils sont des inconnus .Auriez-vous des prémonitions divinatoires?Puis-je pour éclairer votre lanterne vous citer le fait que Monsieur Lionel Daunais, un inculte probablement, a perdu une série à la télévision, au profit de Monsieur Jacques Douai?Et ce, cette année même!.Mais passons à un autre point brûlant.Monsieur Hamelin nous fait remarquer et l’avons-nous assez entendu cette remarque des temps derniers, “que certains comédiens ont joué dans des troupes françaises subventionnées par le gouvernement français, sans susciter d’émeutes à Paris.M.Guy Provost, par exemple, a été choisi pour jouer chez Vilar de préférence à 200 jeunes Fran- çais: à la suite de son engagement au TNP, Barrault lui a fait une offre.M.Jean Gascon, avant de fonder ici le Théâtre du Nouveau-Monde, a été l’un des principaux interprètes du “Centre Dramatique de l’Ouest”.Notre Raoul Jo bin chante à l’Opéra de Paris, de même que M.Simoneau et Mme Alarie.On les accepte comme s’ils étaient Français, c’est qu’on les juge à leur talent.” Bravo! pour la France.Si seulement le Canada et certain* Canadiens pouvaient en faire au-(Suite à la 22e page) LOUEZ un DACTYLOGRAPHE de bureau ou portatif Underwood Royal ou Remington SPECIAL $12.00 pour 3 mois NOUS LIVRONS NOTEZ: Un crédit de location de $15.00 ou moins peut être employé pour l'achat d'un ROYAL de LUXE portatif ou un UNDERWOOD CHAMPION.Sterling Typewriter (Co.) 2123 Bleury Appelez : PL.8591 Nous louons à Montréal seulement Nous vendons à termes dans tout le Canada GRATIS • Carte indicatrice de touche • 25 feuilles de papier 10 DEC.1955 Radiomonde et Télémonde PAGE ¦4-—- - v 1| I r 5#wser " 'Les Plouffe* devant la justice".— Heureu.'-e gagnante.— Des radio-romans à CKCV.— "Les Amis de Charlotte" nous visitent.— Un peu de tout.ES H "LES PLOUFFE" DEVANT LA JUSTICE Oui, deux membres de la sympathique famille Plouffe iront en cour: Céeile et Onésime.Inconcevable mais vrai! Ils en sont rendus là .Après seulement quelques mois de vie matrimoniale, ils traînent leurs griefs devant les tribunaux.Les grandes lignes de ce drame familial sont maintenant connues de tous, et les divergences d’opinions ne font qu’accroître l’intérêt sans cesse grandissant des Québécois dans “l’affaire”.C’est en effet les 10 et 11 décembre prochains que ces d ux brillantes vedettes de la "Famille Plouffe", Denise Pelletier et Roland Bédard, réincarneront pour le bénéfice de la population de la Vieille Capitale les personnages bien connus de Cécile Plouffe et Onésime Ménard.Ce spectacle, présenté en grande pompe au Palais Montcalm, est la version 1955 du “Procès” annuel des Etudiants en Droit de l’Université Laval.Sous l’habile direction de Bernard Corriveau, les Carabins de Droit travaillent fébrilement à l’élaboration d’un programme dont le public se souviendra longtemps, nous assure-t-on.Les préparatifs se font dans le grand secret, mais d’après certains observateurs bien informés, les “Gars de Droit” sont en train de monter quelque chose de formidable, qui éclipsera sans doute tout ce qu’ils ont pu nous présenter antérieurement.On nous assure qu’il y aura du rire, des pleurs, de l’inédit; ce sera sans doute le procès de l’année.Le sujet de ce “Procès-Spectacle” est très approprié pour les circonstances; il mettra aux prises Cécile et Onésime dans une cause en séparation de corps, Denise Pelletier agissant comme demanderesse, et Roland Bédard dans le rôle ingrat du défendeur.Ce dernier devra répondre à plusieurs accusations dont: infidélité, concubinage, et tout ce qui s’en rapproche .Mais son avocat, paraît-il, -nous réserve des surprises, et ceci nous laisse supposer qu’il lancera des “contre-accusations” dont la demanderesse aura du mal à se défaire.Qui l’emportera?Le secret professionnel empêche Bernard Corriveau de nous en apprendre davantage.Pour en savoir plus long, il faudra réserver un siège pour le 10 ou le 11 décembre.Les “Gars de Droit” promettent de ne pas nous désappointer.Le onze, on ajoutera un numéro intéressant.Après le “procès”, on procédera au couronnement de Pierrette Roy, que les Artistes de Québec ont choisie comme leur candidate au titre de “Reine du Carnaval d’hiver”.Nous apprenons aussi que ce “procès-spectacle” sera donné à Montréal en février prochain.Il s’agirait alors d’un échange avec les étudiants de l’Université de Montréal.Ceux-ci viendraient en notre ville pour nous faire voir leur revue “Bleu et Or”.HEUREUSE GAGNANTE Une Québécoise, Mademoiselle Germaine Sylvain, du 38 rue O’Connell, a connu une grande émotion la semaine dernière lorsqu’elle a entendu Rudel Tessier, animateur du programme “Qu’est-ce que je suis?” la proclamer gagnante de la somme de $2.450.00.Parce qu’elle écoutait fidèlement ce -programme irradié par CKCV à midi et demi, parce qu’elle avait bien pris note des indicés .mademoiselle Sylvain a pu assez facilement trouver la bonne réponse qui était: “Un tondeur de chiens”.Elle envoya d;mx lettres de participation et .la chance fit le reste.Doux jours plus tard, elle recevait son chèque de $2.450.09 avec les compliments des commanditaires, les fabricants des produits Shirriff’s.Ce n’est d’ailleurs pas la première fois ou’une québécoise reçoit de si beaux prix en argent de Shirriff’s.Le cas s’est présenté déjà à plusieurs reprises, au bénéfice des auditrices de “Ce que je pense”, à 9 h.30 a.m., et des auditrices de “Qu’est-ce que je suis?”.Ces deux concours se continuent du lundi au vendredi inclusivement.DES RADIO-ROMANS A CKCV Au moment de livrer cette chronique, il semble assuré que le poste CKCV reviendra à la pratique de diffuser des radio-romans.CKCV aurait en effet aecepté de retransmettre quatre des romans-feuilletons qui prendront les ondes cette semaine dans la métropole.Les québécois peuvent donc espérer entendre bientôt (c’est peut-être déjà réalité) les épisodes des quatre séries suivantes: “Zézette”, “L’Avocat des pauvres”, “Docteur de chez-nous” et “Docteur Claudine”.Trois de ces oeuvres radiophoniques sont des reprises qui feront suite aux voeux exprimés par nombre d’auditeurs et auditrices depuis leur disparition.Souhaitons que le public radio-phile manifeste clairement sa satisfaction à CKCV."LES AMIS DE CHARLOTTE" Pour la dernière fois en 1055 les jeune Québécois et Québécoises auront le plaisir de rencontrer Armand Marion et sa Charlotte, ce samedi 10 décembre.L’équipe du programme “Les Amis de Charlotte” sera en effet au Palais Montcalm.L’émission sera diffusée comme d’habitude à neuf heures par CKCV qui alimentera le réseau c|e la Radio Française du Québec.Les portes de la salle seront ouvertes à partir de huit heures pour accueillir les nombreux “amis de Charlotte” qui voudront assister au programme.Et comme toujours, un certain nombre de garçonnets et fillettes seront appelés à faire montre de leurs talents pour la musique ou le chant.Qu’on se le dise! UN PEU DE TOUT La conférence du Maire Jean Drapeau au Club Richelieu-Québec a fait accourir 400 personnes à la salle de Bal du Château Frontenac.Mais toute la population québécoise a pu écouter ses propos énergiques, grâce aux ondes de CKCV.* * * Ceux qu’intéressent les activités de l’Association Professionnelle des Industriels n’oublieront pas le prochain programme de cet organisme à l’antenne de CKCV.L’émission est annoncée pour lundi le 12, à sept heures trente le soir.* * * CFCM-TV a inauguré une nou- i mm® T X * %» jSM •> Mademoiselle Germaine Sylvain, 38 O'Connell, à Québec, a gagné $2,450.00 au programme "Qu'est-ce que je suis" de Shirriffs.Son chèque lui fut remis au magasin Dominion de la rue St-Jean, et elle fut interviewée sur les ondes de CKCV.De gauche à droite : M.Roméo Berthiaume, surintendant de Dominion pour la zone de Québec; l'heureuse gagnante, Mlle Sylvain; M.Paul Leclerc, surintendant des ventes de Shirriff's pour le district de Québec.velle série jeudi soir dernier, après le hockey de chez-nous; on a en effet présenté le premier d’une série de programmes qui doivent mettre en vedette des artistes locaux.Le premier à se faire entendre fut le pianiste Emile Bernier.* * * Par suite de circonstances incontrôlables, la réunion des Jeu- TELEVISION A QUEBEC DIMANCHE 12.10—Mire CFCM-TV 1.10— Ouverture— A l'Affiche 1.15— Nouvelles 1.30— St-Georqes et ses amateurs 2.00— Eaux vives 2.30— Connaissez-vous la musique?3.00— Music Hall 4.00— Les idées en marche 4.30— L'Heure du Concert 5.30— Disneyland 6.30— Les travaux et les jours 6.45— La charité en marche 7.00— Nouvelles locales et sportives 7.15— Antonl 7.30— La Clé des champs 8.00— Ed Sullivan 9.00— Cléopâtre 9.30— Télé-Théâtre 11.00—News 11.10— This Week 11.35—Der.nouv.et sports 11.45—O Canada—G.S.Q.LUNDI 1.20— Mire CFCM-TV 2.20— Ouverture—¦ A T Affiche 2.25—Long métrage français 3.55—Rendez-vous chez Paule 4.15— A la bonne franquette 5.00— Kiddies Matinee 5.15— Willie Wonderful 5.30— La vie qui bat 6.00— Horizons 6.15— Meli-Melo 7.00— Nouvelles locales et sportives 7.15— Télé-journal 7.30— -La balance d'argent 7.45— Ecole sportive 5.00— 14 rue de Galais 8.30— Rigolade 9.00— Porte ouverte 9.30— Théâtre Colgate 10.00— Studio One 11.00— News 11.15—Der.nouv.et sports 11.25—O Canada—G.S.Q.MARDI 2.50— Mire CFCM-TV 3.50— Ouverture— A l'Affiche 3.55— Rendez-vous chez Paule 4.15— A la bonne franquette 5.00— Cartoons 5.30— Les mystères de la planète 6.00— Interview 6.15— Film 6.30— St-Nicolas 7.00— Nouvelles locales et sportives 7.15— Télé-journal 7.30— Variété Salada 7.45—Vous êtes témoins 8.00— Etrange mais Vrai 8.15— Le clavier chanceux 8.30— Le Cap aux Sorciers 9.UÜ—I e Survenant 9.30— Histoire d'amour 10.U0—Pick the Stars 10.30—Film 11.00— News 11.15—Der.nouv.et sports 11.25—O Canada—G.S.Q.MERCREDI 1.20— Mire CFCM-TV 2.20— Ouverture— A l'Affiche 2 25— Long métrage anglais 3.55— Rendez vous chez Paule 4.15— A la bonne franquette 3.00— Wild Bill Hickok 5.30— Ile aux trésors AGO—Horizons 6.15— Meli-Melo 7.00— Nouvelles locales et sportives 7.15— Télé-journal 7.30— Télé-Casse-Tête 7.45— Le père Noël 8.00— Pays et merveilles 8.30— La famille Plcufle 9.00— La lutte 10.00— C'est la vie 10.30—Film 11.00— News 11 15—Der.nouv.et sports 11.25— Long métrage anglais 12.55—0 Canada—G.S.Q.JEUDI 2.50— Mire CFCM-TV 3.50— Ouverture— A l'Affiche 3.55— Rendez-vous chez Paule 4 15—A la bonne franquette 5.00— The Lone Ranger 5.30— La ‘erre est ronde * 6.00— Horizons 6.15— La rencontre 6.30— Film 6.45— Rollande et Robert 7.00— Nouvelles locales et sportives 7.15— Télé-journal 7.30— Toi et moi.7.45— Pour elle- 8.00— Le fil d'Ariane 8.30— China Smith 9.00— Quatuor 9.30— Hockey de chez-noue 11.00—News 11 15—Der.nouv.et sports • 11.25— 0 Canada—G.S.Q.VENDREDI 1.10—Mire CFCM-TV 2.20—Ouverture-A l'Affiche 2.25— Long métrage français 3.55— Rendez-vous chez Paule 4.15 A la bonne franquette 5.00— Les jeunes à la TV 5.30— Grenier aux images 6.00— Interview 6.1 b—Meli-Melo 7.00— Nouvelles locales et sportives 7.15—Télé-journal 7.30— Florian Zabach 3.ou—Sport en revue 8.30— Je me souviens 9.00— Showtime 9.30— Le point d'interrogation 10 00—Cavalcade of Sports 11.uO—News 11 Lb—Der.nouv.et sports 11.25— Long métrage français 12.55— O Canada—^G.S.Q.SAMEDI 10.25— Ouverture— A l'Affiche 10.30— Fon-Fan 11.00— Concert pour la jeunesse 12 00—Mire CFCM-TV 1.00— All Star Football 4.30— Mire CFCM-TV 4.55— Ouverture— A l'Affiche 6.00— Tic Tac Toc 5.30— Les jeunes talents 6.00— Film 6.30— Madison Square Gdn.7.00— Nouvelles locales et sportives 7.15—Télé-journal 7.30— Soldiers of fortune 8.00— Staqe Show 8.30— Honeymooners 9.00— Chacun son métier 9.30— N.H.L.Hockey 10.45—Hebdomadaire sportif 11.00— News 11.10— Chicago Wrestling 12.00— Der.nouv.et sports 12.10— O Canada—G.S.Q.dis artistiques et Littéraires qui devait avoir lieu au Château Bonne Entente le 8 décembre est reportée au dimanche soir suivant.Elle aura donc lieu le 11 décembre à 8 h.45, au même endroit.Henri Norbert, artiste dramatique, parlera de “La Littérature dans le théâtre”.* * * La venue des Plouffe à Québec la semaine dernière a réjoui bien des gens.Et on leur a fait excellent accueil.Ils furent reçus en particulier à l’Hôtel de Ville où ils signèrent le “Livre d’Or”.Cécile et Onésime furent interviewés au micro de CKCV par Freddy Grondin; les deux mêmes personnages accompagnés de “maman Plouffe” et de Théophile étaient les invités de Gérard Fecteau du quizz “le fil d'Arianne’, une production de CFCM-TV retransmise à Montréal.Au même poste, Emile Ge-nest et Pierre Valcour avaient répondu à l’invitation de Guy Lemieux pour participer à un forum en compagnie de Richard Garneaié et Marcel Bourassa, au “Hockey de chez-nous”.A CHRC, le Père Noël parle aux petits enfants à midi et demi.A CKCV ü le fait à 4 h.15 p.m., au programme de l’Oncle Michel.?* * Le programme “St-Georges et ses amateurs” passe maintenant à 1 h.30 p.m., le dimanche, à CFCM-TV.* * * Parmi les longs métrages qui passeront sur les écrans de TV cette semaine on note le fameux film “Monsieur Vincent”.La date: vendredi le 9 décembre; l’heure: onze heures et vingt-cinq le soir.Le VEILLEUR.PAGE t Radiomonde et Tilémottde io oec.i»h Hi • ¦- — ¦ ÎSJÿÿtW-:- r-aaeassgsgggw»^- .V W- .«S ftSe|!füé, 2 machinistes voient à solidifier les décors suspendus qui, pendant le programme (et en 4 secondes), seront descendus sur scène.2 éclairagistes, sous l'ordre de leur directeur, cherchent à placer les projecteurs "dans l'angle" désiré.Une émission de TV nécessi- p te un travail de préparation incroyable.J'ai voulu le démontrer aux lecteurs de "Radio-monde'7 en prenant, comme exemple, la télémission "Music-Hall", présentée la dimanche soir au canal 2, de 8 h.à 9 h.“Music-Hall” est, de par sa durée (1 heure) et sa formule (de variétés) le programme le plus difficile à bâtir à Radio-Canada.Les réalisateurs Noël Gauvin (qui est aussi chef de la supervision), Pierre Mercure et Françoys Bernier, ont permis au photographe Georges Tinguely de croquer sur le vif les photos publiées dans ces deux pages et qui illustrent le travail de cuisine d’une équipe de 60 hommes.60 hommes et femmes qui unissent leurs efforts pour vous divertir pendant une heure.Le réalisateur mettra 30 heures à la préparation d’une émission, le décorateur 15 hei M , le chef-éclairagiste 12 heures, l’ingénieur en chef du son 18 heures, le directeur technique 24 heures, etc, etc .Ajoutez à ces heures de travail celles de tous les assistants du chef et vous en arriverez à un travail individuel de plus de 1,500 heures de préparation .pour une heure de présentation! Ces équipes, qui travaillent dans l’ombre du décor, prennent chaque jour de l’expérience.Déjà supérieures aux équipes de ,TV européennes, il est permis de croire que bientôt, les nôtres atteindront au perfectionnement auquel les Américains nous ont habitués.Ce qui n’est pas une mince affaire.RUFI Notre photographe a grimpé tout au haut du poteau et a saisi cette vue d'ensemble qui démontre bien l'embouteiliage qui existe sur un "stage" de TV.On voit le directeur technique, Léon Baldwin, expliquer certains*détails à Rufi (de dos) et à Suzanne Avon.Jean-Paul Leclerc, le régisseur, discute véhément avec Suzanne Avon, la présentatrice, du moment exact où elle devra entrer en scène.lisez RADI0M ONDE Le directeur technique, le réalisateur, la chorégraphe, un chanteur, une chanteuse, une danseuse.et une "discus-j.nvnnl la réaétition aénérale.page iA twliinè et Télémonde 10 DEC.1955 S mm?$&*«»•** &$§§£ % • ¦ :^ f :f ** .-wtmm Dans la "cage" des contrôles, les visages sont tendus.C'est la répétition générale qu'on regarde et qu'on écoute.Une heure trente avant le début de l'émission, voici la script-assistante, Geneviève Houle, le réalisateur, Noël Gauvin, l'assistante, Rachel Perron, et l'ingénieur du son, Guy Desmarais.Le régisseur, Jean-Paul Leclerc, réclame, des ingénieurs, !• silence complet pendant que Claire Gagnier répète.•‘MmkJUr, un programme de 60 minutes requiert une équipe technique incroyable L'orchestre, sous la direction d'Arthur Morrow.Pendant que les musiciens pratiquent, les ca-méramen règlent les prises qu'ils présenteront au cours de l'émission.Léon Baldwin, du technique, Gérard Dussault, du son, et Noël Gauvin, indiquant aux éclairagistes le point, sur le décor, où ils devront diriger le projecteur principal.¦«> *'A «s.A V^«v>.***** ¦> Ay** V% •* V.1 tm&XM HH • Voilà I Après 1,600 heures de travail, Individuellement parlant, le programme démarreI Suzanne Avon affronte les caméras de CBFT pour dirai "Mesdames, Messieurs, bienvenue à Music-Hall" 1 io dk.iMs Radiomonde et Télémoede msb 17 L'AMI.DE LA FEMME -v-wjt-wa Nouvelle inédite par Mario DULIANI On dit toujours que le chien •at l’ami de l’homme.Mais il y • des cas où, surtout dans un ménage, le chien est d’abord l’ami de la femme.Est-ce par attraction naturelle?Est-ce parce que la femme a eu plus de soins pour le chien, entré dans la maison lorsqu’il était •ncore tout petit, et peu à peu •’est laissé prendre lui aussi par l’envoûtement maternel que les femmes exercent toujours sur les petits?C’est un mystère! En tout cas, la constatation du phénomène était très visible chez mes amis César et Marie qui, malgré qu’ils fussent mariés depuis plus de trois ans, s’adoraient •ncore comme deux amoureux, au lendemain de leur premier •erment.Le spectacle de la tendresse qui unissait ces deux êtres était à la fois réconfortant et réjouissant.Lorsqu’on passait quelques heures en leur compagnie, on avait l’impression de vivre dans un monde à part, qui n’avait rien de commun avec celui des autres hommes et des autres femmes.Ils se parlaient avec gentillesse.Ils n’élevaient jamais la voix, même pour se contre-dire, ce qui leur arrivait d’ailleurs très rarement.Ils profitaient de toutes les occasions que leur offrait la conversation ou les actes qu’ils devaient accomplir pour échanger des regards chargés de sous- entendus.Plus que s’aimer, ces deux-là s’adoraient.Après s’être mariés à Montréal, Us avaient quitté la Métropole pour aller s’installer dans une coquette maison à la sortie de Laval-sur-le-Lac, qu’ils avaient achetée et qui était juste à moins de cinq minutes de marche de Ste-Dorothée.Devant eux, s’étendait dans tout son pittoresque; la jolie rivière des Mille-Iles, qui l’été, retentissait des cris joyeux des baigneurs qui y allaient faire leurs plongeons et qui l’hiver, donnait l’impression d’une vaste piste de patinage.Mon ami César était employé dans une banque.Garçon sérieux et posé, il profitait du trajet qu’il accomplissait par le train pour établir la comptabilité de deux ou trois petits commerçants, qui lui fournissaient un revenu supplémentaire destiné à mettre un peu plus de beurre sur le pain du ménage.Marie, par contre, restée seule, s’employait à maintenir en ordre et dans un état de propreté remarquable, la maison qui, tout en n’étant pas trop grande, n’était pas non plus trop petite et demandait un entretien assez laborieux.Une fois cette besogne tccomplie, elle tirait profit de •es dons naturels pour la couture et se confectionnait des robes et des manteaux qu’elle pouvait, lorsqu’ils sortaient tous les deux ensemble, faire passer auprès de ses amies, comme Les noms et les caractères des personnages des romans publiés dans Radiomonde sont absolument fictifs et ont été choisis au hasard.S’il y a ressemblance de personnages et de faite, c’est une pure coincidence.“achetés chez un grand couturier’’.Comme César fit Marie n’avaient pas encore eu la joie de voir leur foyer égayé par un enfant, Marie, qui trouvait le temps long pendant de longues heures de solitude et qui avait ce besoin naturel chez toutes les femmes de se dépenser pour quelqu’un, avait fini par convaincre son mari d’acheter un chien.Le choix de cet animal provoqua toute une série de problèmes qu’il fallut résoudre et de recherches qu’il fallut accomplir.Finalement, grâce à un ami complaisant, - ils purent acheter un Doberman-Pincher: une véritable merveille d’élégance, de finesse et de force.Après de longues discussions, Seulement, voilà! Médor avait un terrible défaut.Il ne pouvait pas supporter la vue du passage d’un train! Comme la maison de César et de Marie était à proximité de la voie de chemin de fer, pas loin de l’endroit où celle-ci pénètre sur le grand pont en fer de la rivière, la préoccupation de Marie était d’empêcher Médor de sortir de la maison aux heures des passages des convqis, car lorsqu’il en apercevait un, il s’élançait à sa poursuite avec toute la force de ses jarrets.Souvent, il parvenait à la hauteur des roues des derniers wagons, plongeant Marie dans des angoisses effroyables.Seulement, lorsqu’il était complètement épuisé de fatigue, Médor lâchait le train et rentrait avaient déjeuné en ayant soin de fournir à Médor quelques gâteries justement à cause du dimanche, car ils l’avaient habitué à lui offrir des suppléments les jours de fêtes.Soudainement, on était arrivé au café, à propos de rien, éclata dans le ménage une toute petite discussion.Oh! Une petite chose de rien .Il s’agissait d’une commission que César avait oubliée de faire à Montréal pour le compte de Marie.Il s’agissait d’aller chercher dans un grand magasin des garniture dont elle avait besoin pour finir une robe.Et comme cela faisait déjà trois jours que César avait promis de s’acquitter de cette besogne et qu’il l’avait encore oubliée, Marie ne sut point modérer son mécontentement.m_m 4 le chien fut appelé Médor et son instruction fut confiée aux soins de Marie, qui sut en faire un auxiliaire précieux pour une quantité de petites besognes domestiques.Médor grandissait rapidement.Il avait atteint l’âge d’un an et il était vraiment un échantillon superbe de sa race, au point que ni César ni Marie ne pouvaient se promener dans une rue de Laval-sur-le-Lac, sans que les gens ne s’arrêtent pour leur parler du chien.Malgré son apparence farouche, il était docile, obéissant et fidèle.Il montait la garde d’une manière inlassable et il n’aurait certes pas fait bon essayer d’entrer dans la maison au cours de la journée, pendant que César était à Montréal et que Marie, seule, cousait ses robes et ses manteaux.En somme.Médor était devenu un chien modèle.chéz lui, tout heureux de l’effort qu’il venait d’accomplir.Ce complexe d’infériorité du noble compagnon de leur existence avait obligé César et Marie à monter la garde afin d’empêcher le chien d’aller à la gare de Laval-Link, car ils savaient qu’après le passage du convoi, il aurait été difficile de le faire rentrer à la maison.Dimanche dernier, les deux jeunes mariés qui, comme on le sait déjà, continuaient à filer le plus parfait amour, s’étaient levés un peu plus tard que d’habitude.Après avoir été à la messe, ils étaient rentrés chez eux et LIS il "RADIOMONDE" —Tout de même, fit-elle avec une moue de dépit, tu aurais pu y penser! César, ce jour-là, n’était pas de sa bonne humeur habituelle.Aussi, il répliqua sur un ton un peu vif, qui s’accordait mal avec le mince sujet du différend initial: r —Il se peut que j’aie oublié cela, mais je pense aussi à beaucoup d’autres chostes.—C’est une affaire entendue, fit Marie ironiquement.Alors c’est moi qui ne pense jamais à rien! Les paroles sont comme les cerises.Une attire l’autre.Et.lorsqu’on s’en aperçoit le moins, elles tombent en grappes.Toujours plus grosses .Toujours plus imprudentes.Jusqu’au moment où l’on en est enseveli.Si bien que la petite dispute du début finit par se transformer — chose’ absolument sans précédent dans le ménage — en une véritable dispute.On en vint aux menaces.—Du moment que tu me parles ainsi, déclara à un moment donné César, c’est bien simple.Je vais m’en aller! Marie, qui était encore assise à sa place à table, se leva d’un bond et foudroyant son mari du regard, lui demanda sur un ton sardonique: —Tu t’en vas où?—A.Montréal! fit-il.N’importe où.Mais dans un endroit où l’on me fichera la paix.Elle le regarda avec un air de défi.Puis menaçant d’un petit geste du menton qui lui était familier: —Essaie.et l’on va voir! C’étaient exactement les mots qu’il fallait prononcer, pour provoquer une réaction immédiate et rapide de la part de César.En effet, il se leva d’un bond, saisit son pardessus, enfonça le chapeau sur la tête et en deux pas, après avoir secoué violemment la porte, il sortit.Dehors, il faisait froid.La neige oui tombait lentement couvrait déjà la route et les jardins.L’air glacé calma immédiatement César qui.du coup, reprit la sensation de la réalité des choses.Et surtout de l’inanité de ses paroles.Car après tout, se disait-il encore confusément dans son esprit, il s’agissait d’une querelle bien stupide, sans aucune importance et qui ne se serait pas produite si, à la remarque de sa femme, il avait répondu comme il le faisait d’habitude dans les cas semblables, en disant d’une voix douce: —Tu as raison ma chérie.Je m’excuse de l’oubli.Mais sois tranquille! Demain ta commission sera faite.En rentrant je te rapporterai les fameuses garnitures pour ta robe.Seulement, ce dimanche-là, il n’était pas d’humeur à parler de la sorte.Il avait répondu mal.Et, désormais, le sort en était jeté! Maintenant, c'était encore pis car l’orgueil dont il se sentait envahi lui empêchait de faire la seule chose raisonnable et logique qu’il aurait dû faire: rentrer chez lui, jeter le$ bras au cou de sa femme et se mettre à rire avec elle.Tandis que pour éviter de s’abandonner à une capitulation aussi honteuse, il continuait à marcher vers la gare en se demandant: —Qu’est-ce que je vais faire à Montréal?Où je vais aller?Pas chez mes parents.Je serais obligé de raconter tous les détails de l’affaire et cela m’ennuierait.Pas chez des amis, non plus .Où?Où aller?Et pendant qu’il grognait, furieux de la sorte, la petite gare s’approchait de plus en plus.Et il savait que le train de 2 h.10 ne tarderait pas à venir, car à plusieurs reprises, il avait regardé sa montre-bracelet.De son côté, Marie, restée à la maison, était toute bouleversée.Son premier instinct avait été celui de courir après lui.Mais elle aussi était tourmentée par l’orgueil.—D’abord, je ne ferai pas le (Suite à la 23e page) Kadiomonde et Télémonde PAGE 18 10 DEC.1955 w,w Jean Duceppe démentit la nouvelle lancée par un hebdomadaire local à l'effet que la Gendarmerie Royale soit intervenue dans sa bataille contre les "étrangers indésirables", et que les policiers l'aient relancé à CJMS et à l'Union des Artistes."Seule une employée de l'Immigration est venue me voir, dit-il, et je l'ai mise à la porte".Arrivant à Radio-Canada en taxi, Huguette Oligny s'aperçut soudain qu'elle n'avait pas un rond dans son sac à main.Le chauffeur, bien loin de se mettre en colère, lui a dit : "Chère madame Oligny, si ça peut vous rendre service, je peux très bien vous prêter quelques dollars jusqu'à demain !" .?./ uzanne Avon, à New-York pour la semaine) avec son Com-agnon .Yoland Guérard a l'intention d'aller voir deux comé-ies musicales sur Broadway, d'ici la fin du mois.Ginette etondal réapparaîtra, vendredi, à Radio-Canada pour la première fois depuis qu'est né Philippe-Emmanuel Roche .• Huguette Uguay, qui donne un coquetel au "400" vendredi, a été "emballée au superlatif" par "La Mouette" du TNM .En sortant du Gesù, en fin de semaine dernière, Camille Ducharme remarquait : "Cette Dyne Mousso est extraordinaire ! J'aimerais la voir dans un rôle comique.Je suis sûr que ce serait pour elle un autre triomphe" .Pierre Dagenais serait l'auteur du mélo qu'on a présenté dans un théâtre de la rue Ste-Catherine, intitulé "Je suis un criminel" .Le chroniqueur artistique Claude Gingras est le seul journaliste qui a, chez lui, un tapis magique.Aucune poussière ne disparaît pas comme par enchantement de ce tapis.Prix : $500 .La langue (d'Emile Genest) lui a fourché à la Ligue du Vieux Poêle de dimanche dernier.Il a parlé de champions et d' "aspirateurs".Elaine Bédard a refusé d'entrer au "Scribe", lundi, lorsqu'elle a appris qu'on se moquait d'elle (si gentiment) dans le spectacle de la mise en boîte .Paul Leduc, qui a quitté CJMS, partagera son temps entre CKVL, où il supervisera occasionnellement le travail des réalisateurs d'émissions dramatiques, et Radio-Canada, où il sera réalisateur.Merci à Mlle Marie Desmarais, de Mtl.Yvette Brind'Amour : "Qu'il est beau, ce Jean Fontaine, de CBFT 1" .Succès fantastique de Colette Bonheur auprès des téléspectateurs torontois.Invitée, la semaine dernière, à "Wayne and Shuster", elle était, mardi, de la télémission "Hit Parade".La dernière "Porte Ouverte" est la troisième consécutive à laquelle on peut attacher l'adjectif "formidable".De Rouyn, une lettre signée Juliette Joyal : "Je me suis décidée à faire du cabaret.Après le Coronet de Québec : l'Hôtel Albert de Rouyn.Je suis d'ailleurs toute surprise qu'on me trouve si bien en scène ! Ne dites pas ça I".Marjolaine Hébert : "Je viens d'acheter un livre de recettes culinaires" .Roland Chenail lit "La Peur de Vivre".Philippe Hébert lit du Anatole France .Jean Coutu lit des scénarios de films de TV à longueur de journée depuis deux semaines .Marc Pilon (imaginez-vous I) a visité son Figaro .Jacques Normand a commandé deux complets à son tailleur .Tbi* Is Cinerama", présenté à l'impérial, accueillera son 350,000ème spectateur d'ici quelques jours.Pat DiStasio, à "Noblesse Oblige", samedi prochain, et à "Paillettes", le 28.Dixit Pats "Si l'an prochain peut débuter comme 1955 se ter-mine, je vais être au comble de la joie".Nicolas Doclin, la cible de toutes les critiques depuis plusieurs semaines,a perdu du poids et son sourire.C'est malheureux qu'on s'acharne à lui de la sorte.Son émission (parfois) est bien .Un ingénieur de CKVL : "Est-ce que le traditionnel .sermon-thon continuera, cette année, à St-Jérôme ?" .Marjane reviendra à Mtl, me dît l'impressarîo numéro 1 des vedettes étrangères, Frenchy Jarraud .Marie Dubas a bouleversé Jacques Lorain.Ce dernier, en sortant des 3-Castors, m'a dit : "J© viens de prendre une leçon.Comme nous sommes loin de cette perfection !" Du même avis : Normand Hudon et Denyse Filiatreault.André RUFIANGE LA CAISSE DE VICTOR-DORE EST VIDE! REMPLISSONS-LA! Rolande Désorme-aux, qui dirige encore une fois, la campagne de charité des artistes en vu# de procurer aux 400 enfants infirmes de l’Ecole Victor Doré, un spectacle gratuit, le 20 décembre, et un arbre de Noë^ rempli de cadeaux pour chacun, a besoin de la collaboration dû grand public CLAIRETTE, revenue au Cane- cun don ne fut demandé pour l’Arbre de Noël de Victor-Doré, parce que la caisse de Victor-Doré était suffisamment garnie.Mais cette année, c’est différent: elle est à sec ! Envoyez vos dollars (ou vos demi-dollars) le plus tôt possible & l’adresse suivante: L'Arbre de Noël Victor-Doré, a/s Union des Artistes, 1434 ouest, Ste-Catherine, Montréal.Gilles Pellerin, Jean Duceppe, Mario Verdon et Micheline Manceau s’ajoutent à la liste des artistes du spectacle publiée la semaine dernière dans "Radiomon- de”.R.R.L.$25.00 M.et Mme Laroche.20.00 M.Gingras .15.00 Anonymè .10.00 Lucie R.2.00 P.Leduc .1.00 Bernard Perrault .10.00 Salon Bernard .10.00 Anonyme .2.00 J.Lacoste .10.00 Paul Aügier .5.00 M.et Mme R.Bonneau 10.00 Anonyme .2.00 J.-L.Dufresne .15.00 Au cours de la première semaine de souscription, les dons du grand publie ne sont pas nus assez nombreux.Rolande tait remarquer que l’an dernier, au- da pour des engagements a Québec et Trois-Rivières, sera è Montréal le 20.Jean-N.Iabonté 50 Suzanne et Gigi Monnier 1.00 M.et Mme A.Martin 3.00 Roger Samson 20.00 Anonyme 1.00 éé 2.00 44 50 «4 25 44 1.00 44 2.00 44 1.00 4» 1.00 «4 1.00 t —- - «Ü K'î'CTC t ( C ÎH AUX Fk 'ES on offrira de* BIJOUX NOUVEAUTES exclusive* de chez ! | W.RiOPEL ! y "Un bijoutier de confiance4* ^ 902 est.Bélanger — DO.0640 3?i.2.2,2>S.>.2.2;2.>,» IMPORTANTES CORRECTIONS (à faire dans l'cnnonce de) J.BRASSARD.Prés _ Téléphone : BE.3038 256 est, Ste-Catherine, Mtl dans "Radiomonde" du 3 décembre Téléphone : BE.3038 LES DEUX ITEM DE SACOCHES » SSP»! Vj, r , 4% .' V-.s V' S i.3KÜS auraient dû être comme suit: BOURSES EN VERITABLE ALLIGATOR de CUBA 2 compartiments complètement séparés.Se portent à la main ou sur l'épaule.Couleur naturelle.NOUVEAU MODELE 1956 2 dans 1 EN VENTE A $25 SACOCHES Tout ce qu'il y a de plu» nouveau.Jolis modèles fabriqués de cuirs fins de la meilleure qualité; styles tout è fai# modernes.L'intérieur est doublé partie cuir de première qualité; plusieurs avec des compartiments.Alligator de Cuba 70 modèles au choix COMMANDES POSTALES REMPLIES AVEC SOIN Bcrhstaciioa assurée ou argent remis Rég.$25.00 Spécial *12 50 io dec.1955 Radiomonde et Tilémende PAGE 19 M«M«wpa Texte original ou quoi?Après la parution d'un article *sur "La robe de bal", texte de Luan Asslani diffusé aux "Nouveautés Dramatiques", Guy Beaulne, réalisateur de l'émission, a cru devoir écrire une lettre- ! pour exprimer son point de vue sur l'affaire.Cette lettre contient plusieurs points qui réclament, eux-mêmes, une mise au point.Beaulne commence par dire : légende?Je trouve que c’est là "Cet article (où j’avais relevé les une manifestation d’une vanité ressemblances entre le texte d’Asslani et une légende peu connue) laisse rroire à une malhonnêteté de la part de Luan Asslani et de ma part.” Mon article, autant que je m’en souvienne et je me souviens d’avoir fait bien attention de ne pas en faire, ne contenait aucun jugement d’ordre moral.Je connais assez Guy Beaulne pour n’avoir pas à douter de son honnêteté.Et je n’ai aucune raison de soupçonner celle de Luan Asslani.Je le répète, mon article ne contenait aucun jugement d’ordre moral.Si j’en avais fait un, j’aurais parlé non pas de “malhonnêteté’’ mais de vanité .puérile et ridicule.Dans un paragraphe suivant, Beaulne écrit: "Mais ce n’est pas dans ces publications (Rea-der'r Digest et Sélections) qu Asslani a trouvé son inspiration.” Cela m’a fait sourire de voir Beaulne aussi catégorique (savait-il qu’il achetait une légende en acceptant “La robe de bal”?) quand M.Asslani lui-même m’a avoué le contraire, au téléphone.Guy Beaulne développe ensuite la thèse qu’un auteur a parfaitement le droit de s’inspirer d’un * légende et.se basant là-dessus, d’écrire une oeuvre originale.Il cite, notamment, les exemples de Tristan et Yseult, et de Rose Latulioe.Je suis entièrement d’accord pour soutenir qu’un auteur peut faire original en s’inspirant d u-ne lésende ou d’un fait historique.Et je ne conteste pas à Ass'ini le droit de le faire, loin de là.Mais il y a une nuance qui a semblé échapper à Beaulne: quand un Cocteau, au 20e siècle.s'inspire de la légende de Tristan et Yseult il n’est pas sans savoir que.même si Richard Waener n’avait pas composé sur le thème un opéra qui dure 4 heures et demie à la scène, à peu près tous ceux qui liraient son texte ou verraient le film sauraient, de prime abord, qu’il a fait une oeuvre personnelle à parti'- d’un point de départ connu: Tristan et Yseult.Idem pour Jean-Louis Roux.Celui-là n’avait, pas non plus besoin de dire: "Je m’inspire d’une légende”, car je suis convaincu qu’on aurait du mal à trouver trois personnes au Canada fran-ais, âgées de plus de 12 ans, qui ne connaissent pas, sous ce nom-là ou un autre, la légende de Rose Latulipe.Il y a des cas moins clairs, et celui de Luan Asslani en est un.La légende dont il s’est inspiré n’est pas spécialement connue au Canada.La preuve, c’est que Beaulne lui-même ne la connaissait pas et je le sais plus cultivé et plus renseigné que la moyenne de ses auditeurs des "Nouveautés Dramatiques”.Il ne s’est douté de quelque chose que lorsque je suis allé à son bureau demander le texte d’Asslani, pour le comparer au Reader's Digest.Ceci dit, je veux bien admettre que le texte d’AssIani demeure une oeuvre originale.Mais pourquoi, bon sang! ne pas dire tout de suite qu’il s'inspirait d’une qui fait sourire.D’ailleurs, j’ai un peu l’impression que Beaulne a dû lire mon article en diagonale ou alors rédiger sa “mise au point” sous l’effet de l’émotion.Comment comprendre autrement le fait qu’il me prenne à partie pour avoir dit de Luan Asslani qu’il est pharmacien de son métier?Précisément je relevais ce reproche qu’on lui avait déjà fait pour dire, très exactement, que ce n’est pas un reproche valable?Si, comme a semblé le croire Beaulne, mon article a paru vouloir taxer Luan Asslani de malhonnêteté, je m’en excuse, et je répète que telle n’était pas du tout mon intention.Mais qu’on essaie de me faire reprocher à ce monsieur d’être pharmacien, là je ne marche plus, pour la bonne raison que c’est très exactement le contraire et de ce que j'ai écrit et de ce que j'ai voulu dire.Je terminais ma lettre en demandant si on avait tenu un concours quand on avait confié à Luan Asslani l’adaptation de "Pinocchio”.Je parle de “Pino-echio” parce qu’une adaptation de ce genre représente, en dollars et en cents, entre $4,500 et $6,000.Je veux bien croire que Luan Asslani la fait bien, mais était-il le seul à pouvoir la bien faire, voilà la question."Quant à la question de concours au sujet de l’adaptation de.Pinocchio, il n’en a jamais été question”, écrit Beaulne.Je le sais bien, qu’il n’en a jamais été question, mais je demande quand même: pourquoi?En effet, lorsqu’il y a un rôle d’importance à distribuer, on demande aux comédiens de subir une audition.Et je sais qu’à de telles auditions se présenteront les artistes les plus cotés: des M BMW $0 II CHEVAL s/nt CEBfAAiK MR CHAULES eVUfJET Samedi dernier, la Corbeille Molson, offerte chaque semaine au cours du programme "Che*-Nous on danse" à CKVL, a été présentée à M.et Mme Stanislas Perron, de Valleyfield, qui célébraient le 50e anniversaire de leur mariage, à la Salle des Chevaliers de Colomb de Valleyfield.Sur notre photo apparaissent les jubilaires entourés de leur famille : Mme J.Le-boeuf, Mme Saul Daoust, Stanislas Perron, le jubilaire, Mme Ubald Leboeuf, Mme Lucien Pilon; MM.P.-E.Perron et Raymond Perron, Mme Simàrd Brisson, Mme Albert Montpetit, Mme J.-P.Phaneuf, M.Armand Perron, Mme Gisèle Poulin et M.F.Perron.Nos meilleurs voeux aux jubilaires.Oligny, des Pelletier, des Coutu, etc.Si on prend la peine de tenir des auditions pour un rôle, pourquoi pas pour une adaptation?Et, tout comme les comédiens auditionnent, les auteurs fournissent des textes-témoins ou des projets .quand il s’agit d’émissions commanditées.L’agence veut ainsi, et elle a raison, veiller aux intérêts de son client.Les meilleurs, parmi nos auteurs, ont soumis de ces textes ou de ces projets, et n’en ont pas rougi.Cela fait partie du métier.Mais, apparemment, ce qui vaut pour les émissions commerciales ne vaut pas pour les séries de soutien.Et c’est d’autorité que Luan Asslani a été chargé d’adapter Pinocchio.Qu’on ne vienne pas dire qu’il n’y avait pas, à ce momentTà, de scrip-teurs d’expérience capables de faire aussi bien! A-t-on proposé le contrat à Berthe Lavoie, qui écrit des textes depuis des années et qui aurait pu consacrer à cette adaptation le temps qu’elle n’emploie plus à "L’ardent voyage”?A-t-on vu, à ce sujet, Yves Thériault, qui vient de perdre “Maria Chapdelaine”?Voilà deux auteurs disponibles, pour ne nommer que ceux-là, et l’un des deux a séjourné pendant plus d’un an en Italie! Je sais qu’on m’objectera : on ne peut pas soumissionner pour chaque bout de texte accepté.Et je suis parfaitement d’accord.Mais puisqu’on demande à nos meilleurs comédiens d’audition- ner pour un rôle qui peut rapporter mettons $2,000, n’y aurait- j il pas un montant au-delà duquel on pourrait inviter plusieurs scripteurs à concourrir, même dans le cas des émissions de sou-tien ?Supposons que la somme M de $5,000 soit la ligne de démar- j cation, ou même $4,000.Si les ca chets estimatifs doivent dépasser cette somme, qu’on demande des "soumissions” comme pour un pont ou une route.Autrement, on risque de tomber dans ce que j’appelle moi le complexe Laurent de Médicis.Qu’on patronne ceux à qui on trouve du talent, soit ! Mais quand ce patronage se fait avec l’argent du contribuable, est-il ex-1 agéré de demander ne serait-ce qu’un semblant de garantie ?Clément FLUET.C'EGT DOAJC,BEAU USJ A/Z uoué SUR Les CLOCHES COMME CA ! QU'EST-CE QUE TU DIS a NVkn- CesTJou ûer jw?DB ÛAR/UON f.C'BêT ÉMOUVAIT/ PARCE plus FORT // cesr ces ctocr/esf! BEAU/ c es - EAHEVANr rt VEUX-TU 0/EiU PARLER PLUS FORT 1 JE WEs/reMOS r/em avec ces SAPRÉES (§>A£® ©/ CLOCHES Qui MB CRÈYEVT LES TYMPAWsf i on 7/ Sj Ijdio pagesTcomiques 500 PHOTOSDEvc I_3 histoires iwIdites |pA0is3O|«5Sp Nom .Veuilles m'expédier Adresse votre journal A l'adresse suivantes Ville Comté ou Prov._____ Ci-inclus 41.?$2.?43.50 ?Tarif d'abonnement : 52 nos fX50 — 26 nos $2.00 13 nos $1.00 "RADIOMONDE", 8430 Casgrain, Montréal.m t i 1 I i1 1.4'r PAGE 22 ZZZZéSÆ.Raéiomoade et Télémenée ^ »o oec.m* L'ami.da la.(Suite de la 19e page) Wtmier geste! Il aérait trop heureux! fl deviendrait insuppor- table! —Alors, l’appeler?Il était car «able de ne pas répondre.Elle s’était précipitée k la grande fenêtre qui donnait sur la route.Elle aperçut la silhouette de César oui s’éloignait très rapidement et qui était sur le point de disparaître au tournant de la route.Elle jeta un regard sur la pendule et murmura en gémissant: -Dans un quart d’heure, le train va arriver.Une demi-: heure après, César sera à Montréal! Elle quitta la fenêtre en se contorsionnant dans une sorte de spasme d’impuissance.C’est alors qu’elle sentit quelque chose qui bougeait à ses pieds.C’était Médor, le bon chien, son excellent ami qui, comprenant que sa maîtresse était tourmentée,, cherchait à la consoler.?I Une idée soudainement jaillit soudainement dans l’esprit de Marie.Elle prit le chien, le traîna jusqu’au seuil de la maison, ouvrit la porte et lui montra la foute vers la gare, lui cria avec force, sur un ton péremptoire jui n’admettait pas de répliques, :mème de la part d’un chien: —Vas-y.Va le chercher.'ours.Et elle lui donna sa liberté.Médor ne se le fit pas dire deux fois.Il s’élança dans un galop effréné et quelques minutes après, au moment même où César arrivait à la gare absolument vide en ce jour du dimanche, il rejoignit son maître.Celui-ci, à la vue de Médor, feignit d’être ontrarié.-Va-t’en.A la maison .a-t’en!.Mais Médor ne l’écoutait même pas.Il tournait autour de lui, faisant des fêtes, tout heureux de l’avoir retrouvé.Impossible de prendre le train avec le chien.Quoi faire?César adopta la seule solution raisonnable.Il retourna vers la maison, suivi par Médor.Tout en marchant d’un pas rapide, il sentait se dissiper la colère d’il y a quelques instants.Désormais, il avait un prétexte raisonnable pou rentrer.Il ramenait Médor pour l’empêcher de se faire écraser par le convoi.Tout à coup, une question effleura son esprit.Il se demanda: —Comment diable le chien, qu’on gardait toujours enfermé, aux heures proches du passage des trains, avait-il pu sortir?Marie aurait dû surveiller Médor, l’empêcher de sortir.Mais ici, César réfléchit à fond et soudainement il comprit tout.Médor, c’était Marie qui le rappelait! C’était le truchement par lequel elle lui disait de revenir! Et César redoubla de vitesse pour être plus vite chez lui! Marie, qui épiait à la fenêtre, en apercevant César suivi par le chien, qui, fou de joie, gambadait autour de son maître, eut un sourire de triomphe.Mais lorsque son mari ouvrit la porte, elle reprit une expression sérieuse.César ne s’en laissa pas remontrer.Il savait! Il avait compris! Il fixa sa femme dans les yeux.Elle le regarda.Ee ce double regard scella leur réconciliation.D’abord, ils éclatèrent tous deux en un grand rire joyeux.Puis il y eut un long baiser tendre et passionné, tandis que Médor, debout sus ses pattes, avait l’air de demander une caresse comme récompense.10 DEC.WMTW CANAL SAM., 10 DEC CVTT — C
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