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Titre :
Radiomonde et télémonde
Éditeur :
  • Montréal :[Radiomonde et télémonde],1952-1960
Contenu spécifique :
samedi 25 février 1956
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Radiomonde
  • Successeur :
  • Radiomonde (1960)
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Références

Radiomonde et télémonde, 1956-02-25, Collections de BAnQ.

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Cette suggestion s’adressait surtout à ce qui tient eu concert et à l’art chorégraphique.Le public se plaignait du fait qu’on lui offrait trop de choses en même temps.et que sa bourse ne pouvait suffire à tous les appels à la fois.D’autre part, les organisateurs se plaignaient de mauvaises rentrées — ou du moins inférieures à ce qu’ils escomptaient, sans réfléchir qu’ils partageaient la clientèle par des événement* artistiques simultanés.Ce qui fit le désespoir des promoteurs de musique et de danse peut fort bien faire celui des troupes de théâtre.En un peu plus d’un mois, nous avons vu deux exemples de ce ••dédoublement”.Le Théâtre Populaire de Montréal donnait: “La Corde” au Monument, pendant que le Théâtre du Nouveau-Monde jouait: “Nemo”.A l’heure actuelle, le Rideau vert présente: “Sonnez les matines” au Monument, pendant que le Théâtre-Club affiche: "La Nuit des Rois”.Il semble que chacun tire assez bien son épingle du jeu et tant mieux! Cette simultanéité, cependant, divise le public de théâtre.Les uns vont à un spectacle, les autres à l’autre.L’idéal serait de les réunir devant la caisse de l’un ou de l’autre.Pour obtenir ce résultat souhaitable, il faudrait que tous les groupes en viennent à une entente sur leur saison et leurs dates.Evidemment, il y a un empêchement de première grandeur: notre saison théâtrale est si courte que chacun doit s’en accommoder le mieux possible.Il y aurait peut-être une solution.Les troupes pourraient remettre leurs programmes au Conseil des arts de Montréal, dont ce serait une partie des fonctions d’essayer de distribuer le mieux possible — et au profit du plus grand nombre — les dates de “premières”.Et surtout quand — quand?— nous aurons un théâtre municipal.Rané-O.BOIVIN vous souvenez-vous RAD10M0NDE DANS M [OZAILLE s'amuse : "Dans une salle de concert fermée au grand public, deux critiques musicaux ont signé un pacte.Celui qui succombera le premier aux charmes de Morphée aura le plaisir d'être réveillé par l'autre, et vice-versa .ce qui s'appelle de la vraie confrérie, ou je ne m'y connais guère." L'ARCHIVISTE fQ r V S?\ * m T/' MONSIEUR JEAN BEAUDET, directeur musical de Radio-Canada et directeur du réseau français, vient de partir pour ie Texas, où il doit accompagner, au piano, M.Raoul Jobin, ténor du Metropolitan, qui donnera deux récitals, le premier à Houston, et l'autre à Dallas.En revenant du Texas, M.Beaudet doit aller à Détroit, où l'Association des professeurs de musique l'a invité à prononcer une causerie pour ses membres.Il parlera de "La radio et de la musique".Roger Daveluy, Jean Desprez et Orner Renaud, avec la collaboration de Radio-Canada, organisent un spectacle pour les malades de l'hôpital militaire de Sainte-Anne-de-Bellevue .Un grand nombre d'artistes y participent parmi lesquels Fred Barry, Roland Bédard, Claudette Jarry, Berthe Demers, Muriel Millard, Germaine Giroux, José Forgues, le quatuor Alouette, Orner Dumas, Mariette Vaillant et autres .Paul-Emile Cor-beil rend visite à un ancien copain de la radio à Saihte-Adèle : Oscar Bastien, un des pionniers de CFCF.Lui et sa femme portent les costumes nationaux de leur tribu indienne ."Le vieux loup de mer", roman-feuilleton d'Ovila Légaré, revient sur les ondes de CKAC.J-U SW JR Çë>- 53 ^___Z “Le quizx de Roger Beulu est assez facile, ses explications sont bien claire* et puis tout ça — mais c'est l'histoire de sa Condition “SINE QUA NON" qui m'embête, soda I" APRES la création de "Sonnez les matines", à l'invitation du maire Drapeau et du "Rideau vert", pour la première fois, je suis allé au restaurant Hélène de Champlain, à l'île que surplombe le pont Jacques-Cartier.C'est magnifique I Je crois que j'ai passé une bonne partie de la réception à admirer cet intérieur somptueux avec ses poutres de bois étincelant et ses cheminées splendides.Montréal peut, sans malaise, convier ses hôtes d'où qu'ils viennent et s'en tirer avec honheur.Et la pensée m'est venue que si l'on construit, dans la métropole, avec autant de soir» .et de bon goût, un théâtre ou une salle de concerts (comme on le voudra), cet édifice (à l'extérieur ou à l'intérieur) devrait être magnifique.Somptueux, disons plutôt.Si les autorités municipales avaient encore un doute sur la nécessité de construire une telle institution, celui-ci a dû diminuer beaucoup.Les foules, qui se pressaient, la semaine passée, au Monument et au Gesù, démontrent qu'un Théâtre, comme celui dont on parle depuis si longtemps, pourrait être rentable.Qu'ils tiennent compte qu'uf» récent samedi, pendant que trois troupes jouaient (au Saint-Denis, au Monument et au Gesù), chacune faisait ses frais et des profits.LA TELEVISION Et c'est à cette réunion sociale que j'ai saisi une réflexion inattendue, mais fort juste, d'un comédien de métier.Nous discutions du regain de vitalité que connaît le théâtre.Et nous nous demandions à quoi devait-il la faveur nouvelle dont il jouit ?Mon interlocuteur me dit alors : "Je crois que c'est à la télévision." Sur le premier moment, j'ai cru que mon ami voulait plaisanter.On chante sur tous les tons que la télévision est la ruine de tous les autres médiums de divertissement.Et voilà qu'un acteur de théâtre déclarait tout simplement que la TV servait la scène.tOB Puis, à bien raisonner cette explication, alla devient acceptable.Partons de ce principe : la jeune génération ne connaissait pas beaucoup d'autres distractions que le cinéma et la radio.A part quelque* tentatives éparses, le théâtre n'avait aucun caractère régulier.Jusque vers 1944, on jouait une pièce deux ou trois fois et c'était tout.La jeunesse était si peu familière avec la* tréteaux, que je me souviens d'avoir entendu un grand garçon de 18 ans s'étonner qu'il y ait des entr'actes.Pour un grand nombre, la télévision a été une initiation au jeu dramatique : mise en *cè-ne, expression visuelle du comédien, scénographie, etc.Les artistes, qu'ils connaissaient par la radio, leur sont apparus en chair et en os »ur les petits écrans.Ils ont appris à les connaîtra sous leur aspect complet.La preuve en est fait*.Le moindre rôle devant la caméra fait aussitôt remarquer l'interprète, au point que des inconnus le saluent au passage.De là à vouloir les applaudir à la scène, Il n'y a pas un grand pas à faire pour les téléspectateurs.D'ailleurs, c'est un phénomène qu* l'on connaît.Les amateurs de cinéma, par exemple, qui se sont pris d'admiration pour un* vedette, sont les premiers à se précipiter ou guichet d'une salle où elle fait une apparition personnelle.Demandez à la direction du Saint-Denli, par exemple, quelles foules se massent dan* les fauteuils quand Tino Rossi, Mariano et autres célébrités sont à l'affiche.Et pourtant, les gens pourraient se satisfaire-de les voir *t entendre à l'écran.Non, ils sont là ! Mon ami, le comédien n'a peut-être po* tort de croire à l'impulsion donnée par la TV au théâtre.Comme nous le rappelions, il ny a pas longtemps, la radio — qu'on disait au»»l destructrice — particulièrement pour l'industrl# du disque l'a, bien au contraire, renforcée.Il y a des choses paradoxales, mais il fa^ bien les accepter.Ecoulez 24 lires K VL 850 au cadran PAGE 2 par jour Z Il Radiomonde et Télémonde as rev.m* / de la Radio et de la Télévision veillant sur eux tous., .«-.V.**&*» >v ' -.•£••• .N ;.\X-:v .¦ Ml lÉÉlÉii mmm f'J WËÊÊÊ y - '^yS\ y > ¦ sA’A mm- '•ï&Z&’&VAtô.lia princesse royale Andrée a eu six ans dimanche par : hughette A cette question, toute simple en apparence, "Maman, /#lt-ce que c'est un anniversaire ?" que lui posait sa fille Uli, gon Altesse Royale le Prince Consort a donné un» réponse, qui lui a coûté plusieurs heures de travail.à lui et à Sa Majesté Thérèse 1 ère.anniversaire veut dire.Mais de là à l'expliquer à un bout de chou de quatre ans .“Un anniversaire de naissance ma petite, c’çst la date où l’on célèbre chaque année le fait que l’on soit venu au monde.On se réjouit qu’un, tel événement se soit produit et pour se le rappeler, on offre des cadeaux.“Ouais, interrompit Me Yves Vien, les femmes s’cn réjouissent jusque vers l’â^e de 18 ou 20 ans.après, elles vous disent donne-moi mon cadeau et oublie le reste!.’’ .“Comme c’est spirituel, rétorqua.la Reine un tantinet vexée.Et comme une remarque de ce genre est de nature à être comprise par une enfant.“Tu crois qu’elle a mieux pigé ta définition de 'tout à l’heure?“Puisque tu es passé maître dans l’art de la pédagogie enfantine, explique-lui donc ce que c’est qu’un anniversaire, toi.” “Volontiers ma lili.Un anniversaire, c’est le jour où l’on a 4 ans, 5 ans ou 6 ans, selon le cas, où vos parents vous comblent de cadeaux et de friandises, ou un party réunit vos cousins et vos amis, où tout le monde vous aime et vous le fait savoir.Voilà ce que c’est un anniversaire!” Et lorgnant sa royale épouse, Yves allait justement être très fier de sa réponse.et lui faire remarquer qu’elle n’était pas si difficile que ça à trouver, lorsque Lili, avec la logique remarquable des enfants, rétorqua: “Alors, papa, aujourd’hui on va avoir une fête avec beaucoup de petits enfants et des flûtes et des chapeaux de papier?” Du coup, l’enthousiasme du Prince tomba.“Qu’est-ce que tu en dis, Thérèse?” demanda-t-il.“Moi?Mais rien.N’as-tu pas réponse à tout?” “C’est que .” “C’est que.la bonne a congé pour toute la journée”, trancha la malheureuse Reine.“Aie!.Thérèse si je t’aidais, est-ce qu’on ne pourrait pas.” “improviser une petite fête?” “Oui! Ça ferait tellement plaisir aux petites.On pourrait, naturellement, n’inviter que les très intimes .” “Tu sais ce que ça veut dire avec ma famille?” “Je vais te faire tous les téléphones,” promit le Prince.“Et pendant ce temps-là, tu pourras, toi.” “.Oui, oui, je vois très bien.D’accord !” Et là-dessus, la Reine s’en alla, très digne, faire l’inspection de son garde-manger.Dieu soit loué ! Il lui restait la moitié d’une grosse dinde.Avec le pâté de foie en boîte, le jambon cuit et la laitue, il y avait de quoi faire un buffet froid.Une bonne salade de pommes de terre, des tomates, quelques hors d’oeuvres et le tour serait joué.A condition, toutefois, qu’Yves aille chez le pâtissier du coin chercher un gâteau et des petits fours.Le cellier recelait quelques bouteilles de vin et, en cas de force majeure, on pourrait toujours demander aux membres de Samedi soir, Sa Majesté Bfcss Radio 1956, et son escorte le prince Consort, Yves Vien, étaient invités chez des amis.Comme la majeure partie des artistes, les Vien disposent de peu de temps pour leur vie privée.Ce soir-là, c’est avec joie qu’ils prirent congé.Un petit congé qui les ramena d’ailleurs chez eux à des heures tardives.Dame! On l’amuse ou on ne s’amuse pas!.* Mais dimanche matin .deux voix fluettes et tendres se firent entendre sur le seuil de la porte de la chambre nuptiale.“Maman, dit la-voix aînée.je m’en viens me faire souhaiter bonne fête et chercher mon cadeau!” Deux paires d’yeux ensommeillés réussirent alors péniblement à s’ouvrir.“Se faire souhaiter bonne fete?” murmura Yves, perdu dans les songes,.“Naturellement, c’est l’anniversaire de ta fille Andrée, dit Thérèse à son époux.“Ah! c’est vrai,” fit le Prince Consort en se dressant séant, sur ion “plumard” .Il n’en fallait pas plus pour que deux adorables fillettes, prenant la remarque de leur père pour une invitation, ne grimpent sur le lit.C’en était fait du sommeil de leurs parents! La Reine dût se lever et obtempérer à l’ordre d’avoir à produire les présents requis! “Tiens mon chou, voilà pour toi une belle poupée, un téléphone automatique et une caisse enregistreuse.“Et moi, demanda Lili, moi j’ai rien?” “Ça n’est pas ta fête, mais celle de ta soeur,” expliqua sentencieusement le Prince Consort.“Oui, tu auras ton tour bientôt, continua Sa Majesté, quand ce sera ton anniversaire .” “D’ici là, soyez mignonnes, implora le Prince Consort, et aile* jouer toutes les deux dans le salon.Andrée va te prêter ses joujoux, ma belle Lili, si tu veux seulement descendre du lit et l'accompagner.” “C’est ça, les enfants, allez tous amuser ensemble .” Mais les petites ne l’entendaient pas ainsi.surtout Lili qui demeurait songeuse .C’est à ce moment précis que la sonnerie du téléphone retentit.“J’y vais,” déclara Yves d’un air de martyr marchant vers la cage aux lions .“Andrée, c’est pour toi, c’est grand’maman Cadorette qui veut te souhaiter bonne fête! “Comme c’est gentil à elle d’y avoir songé.” sourit avec attendrissement Thérèse.Cependant Lili, elle, n’était P»a attendrie pour autant.Elle demeurait perplexe.A la fin, n’y tenant plus, elle demanda & sa mère tout de go.“Maman, qu’est-ce que c’est un anniversaire?” "Un anniversaire, fit la Reine interloquée.Décidément les «niants ont parfois de ces questions bien embarrassantes!.Naturellement tous les adultes savent ou croient savoir, ce qu’un "C'est quoi ça maman, un anniversaire?" a demandé la p'tite Lili à sa mère, lorsqu'elle • vu tout le déploiement qu'on faisait autour des six ans de sa grande soeurs Andrée.Sa Majesté a alors expliqué.1 Dédée, 6 ans, a soufflé sur ses bougies sans en rater une I.Autour de la Princesse, se sont groupés sa soeur, ses amis et ses cousins.Dans le groupe, on reconnaît : Thérèse La» londe; Lili Vien; Micheline, Jean-Pierre et Suzanne Picard; Louise, Diane et Marie-Thérèse Lamoureux; Jean et Manon Sauvé; Jean-Fran;ois Lalonde; Pierre et Bernard Vien; et la Reine (Suite à la 22e page) _ Dans un coin du salon, le groupe féminin de la famille Cadorette.Au centre, Sa Majesté entourée de sa mère et de ses soeurs.De gauche à droite : Jacqueline Calvé (nièce de la Reine), Aline (Mme Sauvé), Mme Henri Cado—- '"~e Lamoureux), Jeannette (Mme Picard), et Marie (Mme Lalonde).25 FIV.1956 Radiomonde et Télémonde page «ft lOAB VOUS CONDUIRA.Allez.Toab et LES GENS DE PAViD RENCONTRENT LEURS ENNEM/ô PRÈS DE L'ETANG Que tes jeunes gens s'avancent pour faire une toute CONTRE LES NÔTRES.- ~ __________________ Douze hommes se présentent POUR fSBOSETH ET DOUZE POUR David.«ml m T a»*» • Ecoutez '"L'HISTOIRE DE DIEU" à 2 h.les dimanches, à CKVL - CKCV - CKTR - CJSO - CHLT - CHEF - CFDA Radiomonde et Télémonde 25 FEV.1956 PAGE 4 Un tour,Abner et les gens d'Isboseth QUITTENT MAHANAÏM ET VONT VERS ÔABAON.Les gens de David l'apprennent Maître, voila VENU LE MOMENT DE COMBATTRE CONTRE ISSOSETH, ASNER ET LEURS HOMMES.L HISTOIRE DE DIEU U SAM.chap: Z UN ROI OUI DOIT CONQUERIR SON ROYAUME 'A'OAy Vahweh faît fiAvoir X David qu'il ooir SE rendre À Hebron, David s'v rend avec TOUS LES .SIENS, SES HOMMES ET LEUR FAMILLE, f ” En arrivant A HÉBRON, OlAViD, EST SACRE ROi DE ÎUDA PARLES GENS DE LA MAISON DE TU DA.Mais David avait céÀ UN RIVAL.ABNER, CHEF DE L’ARMEE DE SaÙLk AVAIT PRIS AVEC LUI /SB0SETH, FILS DE &AÙL.Il en fit le Roi DE tout Israel./sboseth AVAIT ALORS ENVIRON 40 ANS.ET RÉGNA deux ans Seule la MAISON DE TUDA ÉTATT ATTACHEE A CkVÀDt * ïli' «J ' •: S »:.* ^ ,V.x- •; - '>!ï::;f-.^v':.Ÿ; ::- • ;j «el ¦; •-y:-:- Four muxlag* annlrarsair* CADEAUX d arg*ntorl« DIAMANTS W.RIOPEL "U* bi|*vti*r d* confiant*" Ml **•, Bélingw — DO.064# Quand elle n'est pas canayenne, Monique Joly est.religieuse! Parmi fat figurât nouvelle» que la TV nous a fait connaître, il en est une fort |olie et f»rt sympathique t celle de Monique Joly.Le public des téléspectateurs la connaît surtout sous Iss traits d'Anne, dans "Cap av sorcier".Qui est cette nouvelle venue aux yeux mutins, à la voix volontiers moqueuse, au visage qvl respire la Jeunesse et la |ole de vivre?Qui est Monique Joly?Elle est d'abord une jeune fille qui a peur des journalistes.Un premier interview l’a convaincue que tous les membres de cette fraternité sont d'incorrigibles in-discrets, qui publient ce qu’ils out promis de ne pas écrire et bs font une citation qu’en dehors de son contexte.Mais avant d’être une jeune fille qui a peur des journalistes, Monique Joly a été, successivement: chant du berceau".Bien entendu, Monique Joly y tenait le rôle d’une petite nonne, un peu ee-piègle.Ensuite il y eut une année creuse, pendant laquelle Monique Joly “ne fit pas grand chose".Comme pour tous les débutants, peu imeprte le talent qu’ils peu* vent avoir, les rôles se faisaient attendre.Pourtant, elle allait jouer celui d’une petite paysanne dans un paysannerie.Et la petite fille qui a si peur des journalistes m’a au moins fait cette confidence: elle • un peu peur d’être cataloguée dans ce genre.D’autant plus que le seul rôle qu’elle avait fait, dans un autre genre, était celui d’une religieuse dans “Le chant du berceau" et le seul autre rôle qu'on lui ait offert, en dehors de “Cap au Sorcier" est., celui d’une religieuse, dans “Les dialogues d’une carmélite".Mais il est encore bien tôt pour affirmer que Monique Joly, même s’il est vrai que la coiffe est fort seyante aux visages télégéniques, risque d’être classée à tout jamais dans les rôles de religieuses.Du côté radio, Monique Joly n’a pas travaillé beaucoup.Pourtant, elle a deux puissants atouts pour y réussir: une voix plaisante et un débit natureL Avec ça, on peut faire une carrière radiophonique.CKVL a compris que c’étaient là des dons “exploitables” puisqu’on a confié à Monique Joly un rôle de premier plan dans “Le fidèle Isidore".Elle y joue Véronique, la petite amie d’Isidore.Monique Joly, la jeune fille qui a peur des journalistes, m’a fait aussi d’autres confidences: si elle est venue à Montréal, c’était dans l’espoir d’y faire du Tétégentque, avec ou sans bfbf.théâtre.Dans ce domaine, elle avait fait, pendant une saison, la tournée avec Jean-Paul Kingsley, en plus de son rôle dans “Dom Juan”.Mais de ses hobbies, de ses ambitions, elle n’a pas voulu parler trop tôt.“D’abord, dit-elle, je suis désespérément normale, et ensuite, pourquoi exprimer des ambitions qu’on ne pourra peut-être jamais raéliser?" Je na sais trop comment, la conversation bifurqua vers le ei-néma, et Monique Joly me parla avec enthousiasme d’Anna Ma-gnani dans “La rose tatouée".Quand je lui demandai si, parmi ses ambitions, il n’y avait pas celle d’en arriver à l’intériorité et la puissance dramatique d’une Magnani, la jeune fille qui a peur des journalistes m’avoua: “Il n’est pas défendu de rêver”.D’ailleurs, si je me suis permis de taquiner Monique Joly sur sa méfiance à l’endroit des journalistes, j’avais quand même compris: elle avait une peur mortelle que je parle d’elle comme d’une “vedette”.N’empêche qu’elle a tout ce qu'il faut pour en devenir une, malgré elle.Clément FLUET -*- La Bible Vous Parle Quiconque part à l’aventure et ne demeure pas dans la doctrine du Christ n’a pas Dieu.Si quelqu’un vient à vous sans apporter cette doctrine, ne l’accueillez pas dans votre maison.(Il Jn 9-10) (Texte choisi par la Société catholique de la Bible.* * + Faute de bois, le feu s’éteint; éloignes Je rapporteur, et la querelle s'apaise.(Prov 26, 20) (Texte choisi par la Société catholique de la Bible).Il y a trois ans, Monique Joly venait s'installa* à Montréal.Elève du TNM, elle joua dans “Dom Juan”, ce qui lui valut un rôle dans “Jeunesse Dorée” et un •utre dans un téléthéâtre, “Le Une enfant, native de Jonquiè-res, qui a déménagé dans la Vieille Capitale.Puis elle a été une élève des bonnes soeurs, comme toute jeune fille de bonne famille.Dans •on cas particulier, les religieuses étaient les RR.SS.Servantes du St-Coeur de Marie.Puis, vers l'âge de 15 ans, elle a été, comme toute future comédienne, élève en art dramatique.Roland Chenail lui a donné ses premières leçons.Ensuite elle a obtenu quelques émissions de radio, à Qqébec.L’émission s'intitulait “Trois de Québec”.On y jouait des textes de trois auteurs aujourd’hui très réputés jusque dans la métropole: Roger Lemelin, auteur de “La famille Plouffe"; André Giroux, scripteur de “14, rue de Gqjais” et Charlotte Savary, écrivain qui a présenté plusieurs textes tant à la radio qu’à la télévision.théâtre d’été, à le télévision.C’était “Nicolas Dumais”, un texte de Guy Dufresne.Monique Joly ne le savait pas alors, mais elle venait d’obtenir sa “chance”, celle qui permet de démarrer pour de bon.Car, près d’un an plus tard, Je même Guy Dufresne fut chargé d’écrire “Cap au Sorcier” et, parmi les jeunes artistes choisis, il y eut Monique Joly.Pour le public, c’était un visage nouveau.Mais ce visage plut du premier coup.Monique, c’est le moins qu’on puisse dire, est extrêmement télégénique.Et, bien sûr, on aime ça, voir un joli minois à l’écran.Mais elle avait aussi de la fraîcheur ,de la jeunesse, de la spontanéité.Plus encore, elle avait le naturel d’une comédienne de longue expérience.Et surtout, en plus d’avoir un timbre de voix agréable, elle disait juste.Il n’en fallait pas plus.Sans être une “vedette” de l’émission, Monique Joly, la gentille Anne de “Cap au Sorcier”, est un personnage agréable et sympathique.Evidemment, c’était encore une De la jeunesse, de la fraîcheur I Des doigts de féo.• • 25 FEV.1956 ^ ü Radiomoede et Télémonde fi # PAGE S ÏÏZ ÏÏÏZM : P i m yv vw» ¦ ¦ info- ' n|iv?tl H i ¥» MiQMMOOMOOM TORONTO 3-0 LIRE EN PAGE 30 4 DU DIMANCHE VOL.I — No I MONTREAL, DIMANCHE, 26 FEVRIER 1956 .1 ^ le seul journal du dimanche entièrement consacré à nouvelle et à la photo!.-K - LE DIMANCHE AVANT-MIDI #####£= # H paoi 4 _ Radlomonde et Télémonde u rav.i»*é J^Origi nal défectueux J- ¦¦ r ¦" ¦ N | r-Kifcts» .«tfssi ::-v; 1 * * —Der nouv et sport* 11.25—Long métrage anglais VENDREDI 2.15— Ouve-ture— A l'Affiche 2.20—Long métrage français 4.00— A la bonne franquette 4-45—Rendez-vous chez Paule 5.00— Cartoons ¦> I—(jrem.i au* images 6.00— Interview 6 Meli-Melo 7.00— Parlons sport 7.07—Nouvelles locale» 7 ib Télé-journal 7.30— Florian Zabach 3 -Sport tn revue 8.30— Je me souvien* 9.00— Showtime 9.30— Le point d'interrogation 10 OU—Cavalcade of Sport* 10.45—Impromptu 11 OÜ- -Ntws Ills- Der nouv et sport* 11.25— Long métrage fronçai* SAMEDI 10.25— Ouverture— A l'Affiche 10.30— Fon-Fon 11.00— Concert pour la * jeunesse 12.00— Mire CFCM-TV 3.30— Connaissez-vou* la musique?4.00— Les récits du père Ambroise 4.30— Pianos concertant* 5 00—Tic Tac Toc 5.30— Les jeunes talent* 6 00—Life Is Worth Living 6.30— L'atelier 7.00— Parlons sport 7 07—Nouvelles locale* 7.15—Télé-journal 7.30— Soldiers of fortune 8.00— Jackie Gleason 8.30— Stage Show 9.00— Chacun son métier 9.30— N.H.L.Hockey Impromptu 10 45—Hebdomadaire sportif 11.00— News 11.20—Chicago Wrestling 12.10—0 Canada—G.S.O* .! ¦ tétast in mm ri-:, vJ lü x#< :&!m: \ H|§ ^~.jC_ Original défectueux » Montréal en effervescente par : hughette , .Spectacle par cl, spectacle par là .“"La Huit des Rois'', ou les Rois de la Nuit, comme dit Léon Lortie ."Sonnez les Matines" pour b "Messe de WiUetle".Le public marche.et lout le monde est content.On se plaint souvent de ce que Montreal, métropole n’ait pas encore son Métro, de ce que Montréal première vilte du Ca* nada et seconde ville de langue française du monde, n’arrive pas à obtenir sa salle de concerts et de spectacles ,•».pestes de taxis, les spectacles?Pendant un certain temps, les rues de Montreal étaient prevue désertes à compter de huit heures.On se postait dsvaift son appareil, on invitait les amis à vp-nir veir la dernière des merveilles et tout ce qu’elle vous ap- lectionne.Tel soir on ne quitterait pas son foyer pour beaucoup .Mais à tel autre, on réclame une trêve, un répit.On veut prendre l’air!.Et pour se faire, on grimpe en voiture et l’on se rend voir un spectacle!.Car c’est exact et constaté, je Les comédiens Camille Ducharme, Renée Girard et Yvon Leroux devisaient avec optimisme du sort du théâtre à Montréal."C'est merveilleux tous ces spectacles et dire que le public marche enfin !" A ! issue de la piece Sonnez les Mat.nes", pr .cenîée par le Rideau Vert, Son Honneur le Maire de Montréal offrait une réception au Restaurant Hélène de Champlain, sis à l'Ile Sainte-Hélène.Ont porté un toast en l'honneur d'Yvette Brind'Amour, directrice du Rideau Vert, Juliette Huot, Mme Gérard Délacé, l'Hon.Juce Rinfret, Nicole Germain, le Colonel Yves Bourassa, M.et Mme Jean-Pierre Masson, Me Gérard Defage et Mme Mia Riddez.Et l’on rend grâces, et l’on louange à juste titre, nos comédiens qui, faisant de l’entreprise privée une sorte d’entreprise nationale, travaillent, bûchent, et obtiennent souvent des résultats inespérés.C’est le cas de la semaine.C’est un cas d’ailleurs qui se répète de plus en plus.Je songeais lorsque j’étais dans l’Ouest du pays cet hiver, combien Montréal est en passe de devenir une grande ville.Evidemment, quand on la compare à Paris, Rome, Londres ou plus près de nous à New-York ,nous faisons encore figure de grande ville de province.Mais il y a de l’espoir! Si ces belles réalisations sont permises aujourd’hui, il ne faudrait pas oublier la part importante qu’y ont prise jadis, les Barry-Duquesne, les comédiens de l’Arcade, les Père Emile Legault, les Pierre Dagenais et tous ceux qui avec un rare acharnement, ont continué de croire contre toute espérance à l’époque, que le théâtre était né viable et qu’un jour ou l’autre on finirait bien par s’en apercevoir! , La TV qui devait tuer le théâtre lui insuffle une vie nouvelle C’est incroyable mais c’est ainsi! Lorsque la télévision s’est implantée chez-nous, avec le succès que l’on sait, l’engouement était tel que toua ceux qui vivent de l’animation nocturne du public, ont pris une tête de catastrophe! Qu’allaient devenir le hockey, le cinéma, les clubs de nuit, les portait- à domicile, on se claquemurait! La première flamme éteinte, la télévision n’a pas accusé de défaveur.Mais désormais on sé- crois.Les artistes que l’on aime à la télévision, on se plaît à les revoir bien vivants, en chair et en os sur les planches.Et puis, dame Vidéo qui a mis à son horaire beaucoup de pièces a fait comprendre à plusieurs qui ne s’en doutaient pas, que le théâtre est une source d’émotions et de joies rares.D’autre part les comédiens, les vrais, préféreront toujours à toute autre forme de médium, celle qui leur assure un contact direct avec leur public.Malgré que les cachets reçus-au théâtre et à la télévision ne soient pas du tout comparables, les planchss, la rampe de feu et les applaudissements, leur manquent.C’est pourquoi, je crois, Montréal a compté cette saison l’une des plus florissantes de son histoire théâtrab (depuis bien sûr, l’époque où notre ville était dotée de cinq troupes régulières).En plus de toutes ces raisons, il faut admettre pour être tout à fait honnêtes, que M: le Maire, par son intelligente coopération, a réussi à créer chez un certain public, grâces à ses réceptions, un snobisme du théâtre.Est-ce à dire que le public snob soit celui pour lequel, artistes et auteurs aiment le plus à tra- vailler?Non pas.Un bon auditoire constitué de gens sains et simples ,aux réactions spontanées demeure le public rêvé.Mais un public snob est également nécessaire.Tout d’abord, il vous remplit une salle.Il crée de l’émulation.Et comme il a de l’argent, il peut avoir une vaste influença sur les destinées futures du théâtre.Tout cela est donc fort bien.Mais pour en revenir aux deux spectacles présentés la semaine dernière, “La Nuit des Rois” et “Sonnez les Matines”, je pei\sa que l’on peut dire que ce sont deux succès.Vous lirçz sous la plume savante de notre critique, M.René O.Boivin tous les détails sa rapportant aux pièces et à leur interprétation.J’aurais voulu pouvoir mentionner le nom des artistes qui assistaient à ces représentations .Ma mémoire me joue un vilain tour.J’en ai vu de trop nombreux et quelques jours entre ces deux manifestations m’auraient été né- (Suite à la 10e page) 25 FEV.La troupe du "Théâtre-Club" au grand complet sur la scène "en rond" du Gésu vient recueillir des applaudissements bien mérités.Le spectacle, monté par Jan Doat, est l'un des plus "visuels" qui soient.On reconnaîtra eu l'on ne reconnaîtra pas sous leurs costumes, Monique Lepage, Pierre Valcour, Yoland Guérard, Guy Godin, Jean Saint-Denis, Charlotte Boisfoly, Gaétan Labrêche et Pierre Dufresne.1954 Radiomonde et Télémonde PAGE * ; I m HHHHI £Æm ¦, ¦••':< ¦:M.** V Wëm.¦X *&¦':¦' Vr Montréal en.(Suite de la 9e page) cessaires pour les mettre en ordre! Qu’il me suffise de qualifier “La Nuit des Rois” comme étant le spectacle de la joie pour l’Oeil, et celui de “Sonnez les Matines” de la joie pour la rate.Et que l’on me permette de rendre ici hommage à deux femmes très courageuses, Monique Lepage, la directrice de “Théâtre-club” (quand on voit en scène ce petit bout de page entourée d’une distribution de 28 personnes, on pense qu’elle peut avec raison être orgueilleuse du travail accompli) et Yvette Brind’Amour, directrice du “Rideau Vert”, qui courageusement a monté une pièce canadienne.Jusqu’à ce jour même avec un nom tel que celui de Félix Leclerc comme auteur, bien peu de directeurs avaient osé .oser! Le public répond merveilleusement à l’appel.La “Nuit des Rois” fait salles combles, et samedi soir, plus de 1,280 personnes ont assisté à “Sonnez les Matines”.A ces “glorieux fous” de la acène, nos compliments les mieux sentis.Judith Jasmin a déclaré ; “On peut être d'accord ou pas avec la mise en scène telle que connue par Jan Doat, mais il n'en reste pas moins qu'il faut voir le spectacle de .'La Nuit des Rois', car c'est une joie pour l'oeil." Original défectueux Albert Duquesne, l'un des plus vieux artistes de l'Union (il a débuté fort tôt sur nos planches), a eu l'honneur, cette année, de réciter la fameuse prière de Willette, lors de la Messe des Cendres.Tandis qu'il priait le Très-Haut pour l'âme des artistes trépassés dans le cours de l'année et pour ceux qui mourraient au cours de la saison, le Père Ambroise, le Cardinal Paul-Emile Léger, le Père DesMarais et les autres diacres se sont recueillis profondément.Concerts et récitals à Radio-Canada Parmi les principaux événements musicaux au Réseau Français de Radio-Canada, cette semaine, soulignons le concert de Gérard Souzay, aux Petites Symphonies, annoncé pour le 5 février, et remis à dimanche soir 26 février, à 10 h.30.certo pour piano No 3, exécuté par Annie Fischer.Lundi soir 27 février, à 8 heures, l’Orchestre de chambre d« Radio-Canada sera dirigé par le compositeur de Québec, Clermont Pépin.Nous pourrons constater dans la Sinfonietta d’Albert Roussel qu’il dirigera, l’évolution du compositeur depuis sa musique de ballet, le Festin de l'Araignée, Le ténor- Jean-Paul Jeannotte interprétera, avec la finesse qu’on lui connaît, des airs de Lully.La Messe de Willette, Initiative de “RqçÜCinend®" faite en collaboration avec l'Union des Artistes, a été reprise au Mercredi des Cendres pour la deuxième année consécutive, en l'église Notre-Dame.On voit ici la présidente de l'Union, Madame Mia Riddez, et son époux, Louis Morriset, s'entretenant avec Son Eminence le Cardinal Paul-Emile Léger qui officiait la cérémonie.Souzay, qui est venu par avion directement de la Côte d’Azur, avait contracté une laryngite en arrivant à Montréal.Le programme reste le même: une cantate de Campra, intitulée les Femmes.Samedi 25 février, à 6 h.30, l’Orchestre de la RTF sera dirigé par Igor Markevitch.Compositeur et chef d’orchestre de marque, Markevitch n’avait pas quinze ans lorsque Diaghilev découvrit son talent de musicien.Le jeune homme avait déjà composé une suite en trois mouvements, les Noces.Il vint à Paris où il étudia avec Nadia Boulanger, puis travailla quelque temps avec le compositeur italien Vittorio Rieti.Mais il abandonna bientôt la composition pour ise consacrer à l’orchestre.Markevitch dirî&éa tout d’abord la farce éclatante de Richard Strauss, Till Eulenspiegel, et deux oeuvres de Béla Bartok: Suite de danses pour orchestre, composée à l’occasion du jubilée de Budapest en 1923, et le Con- DANS LE NUMERO 435 DE CETTE SEMAINE; * Les débuts de trois nouveaux romans : • TENDRES PIEGES — un passionnant roman d'amour de Liala .• CAPITAINE FRACASSE — un grand reman histerique d'amour, d'aventure et d'action, en images ! • ESCLAVE DE SON COEUR — un magnifique rom^n-photos qui vous pose cet angoissant problème : une grande différence d'âge entre deux époux est-elle un obstacle à leur bonheur ?Aussi : LE DESTIN DE MARIE-HELENE - UNE POIGNEE DE DIAMANTS - LE LYS SOLITAIRE - COEUR MIS A NU, LA FIANCE DU HEROS et TON AMOUR, MA SEULE RICHESSE.Procurez-vous, cheque semaine, NOUS-DEUX, chez votre marchand de journaux habituel ! Parmi les oeuvres au programme de l’Orchestre de Radio-Canada, lundi 27 février, à 9 heures, on entendra en première audition, la Symohonie du compositeur français contemporain, Henri DutïlîiUX, lauréat du Prix de Rome en 1938.La musique vocale de Beethoven est relativement peu connue du public de- concert; Maureen Forrester, contralto, admirable interprète du grand maître, chantera deux mélodies: An die Hoffr nung et Der Waehtelsehlag, au Concert Symphonique, diffusé de Toronto, mardi *29 février, à 8 h.30.L’orchestre sera sous la direction de Sir Ernest MacMillan.Au récital de mercredi soir 29 février, à 10 h.30, Marie-Thérèse Lanneville, de Trois-Rivières, une élève du baryton Bernard Diamant, fera ses début! de soprano, accompagnée au piano par John Newmark.La Bible Vous Parle A grande espérance, petit résultat; alors que vous engrangie* j’ai soufflé dessus.— A cause de quoi, oracle de Yahweh des armées?A cause de ma maison qui est en ruines, tandis que vous vous empressez chacun pour votre maison.(Agg 1, 9) (Texte Choisi par la Société catholique de la Bible).' '* * * Après avoir donné ne fais pa* de reproches.(Eccli 41, 22) (Texte choisi par la Société catholique de la Bible).PAGE 10 Radiomonde et Télémonde 25 FEV.1956 .'S' 'S» V :mm.mm?.voV liip£ ?8¥«@$W r-.v,.> M ClEMtNCE Emile Genest en fête, un groupe d'artistes songe à honorer d'une fête spéciale en leur honneur deux des comédiens les plus estimés de la confrérie s Fred Barry et Juliette Béliveau.La manifestation aurait lieu vers le temps de Pâques.Parions que le projet ralliera l'appui unanime des artistes.La troupe G-D-V a décidé de ne jouer "La Corde" à Québec que le dimanche 26 février, en matinée et en soirée.On devait jouer aussi le lundi eh soirée, mais les acteurs ont craint que ce serait trop éreintant.De son côté, le Rideau Vert annonce deux matinées spé* claies pour les 25 et 26.Les enfants seront admis."Sonnez les matines", qui a rempli le Monument National à capacité samedi soir, aurait été gardé à l'affiche une semaine de plus, si la salle n'avait pas été louée pour "Tzigane", une opérette.Soit dit en passant, "Sonnez les matines" semble décevoir les intellectuels, qui s'attendaient à du théâtre poétique, vu que c'était Félix Leclerc.Par contre, le gros public prise énormément cette comédie de situation, d'ailleurs sans pré" tentions, mais bien mise en scène par Yvette Brind'Amour.Qu'on ne manque |5as "La Nuit des Rois", spectacle magnifique 1 L'avant-première a reçu une véritable ovation.Un télégramme (faux) que Monique Lapage aurait envoyé à Jacques Létourneau : "Nous sommes maintenant unis pour le meilleur et pour le Shakespeare." J'aimerais bien que le mot soit de moi, mais il est de Louis-Martin Tard.Jean Duceppe est particulièrement fier de celle-ci, qui est de sa propre création t "J'ai des ennuis avec ma secrétaire.Pourtant, je lui ai acheté un vison, une robe, des bijoux.— Qu'est-ce qu'elle veut encore ?— Une machine à écrire," Arthur Lefebvre s'est rendu à Burlington, en fin de semaine, pour assister au baptême de sa première petite-fille.Bertrand Gagnon vient de décrocher son premier rôle dans un téléthéâtre.C'est à Jean St-Jacques que revient le mérite d'avoir corrigé l'oubli, en distribuant Gagnon dans un rôle d'escroc.Jacques Gauthier laisse les émissions d'enfants pour prendre charge de "A la bonne étoile".La brasserie Molson ne renouvellera pas sa commandite de "La Rigolade".Le contrat expire en septembre.Claire Richard, chanteuse connue depuis quatre ane dans les cabarets locaux, vient de débuter comme comédienne.En deux semaines, elle a décroché 12.émissions.Mais elle ne veut pas faire de TV pour le moment."Quand j'aurai plus d'expérience ." Après avoir vu Doris Lussier dans "Quatuor", un ecclésiastique lui a téléphoné (appePînterurbain) pour lui demander s'il avait déjà fait du grand séminaire.Doris n'en a pas fait, mais cela prouve qu'il a le don d'observation.Les spectacles à l'Anjou sont remis à plus tard.Sacha Tarride devoit y présenter du Courteline.Jeannine Beaubien » "Si on invitait mon père à 'Point d'interrogation', il gagnerait tout le temps." Mivilte Couture ne sera pas de la version télévisée de "Quelles Nouvelles?" Il n'a pu obtenir la permission d'accepter, bien que le commanditaire ait été enchanté de l'émission d'essai.La raison t le règlement qui interdit aux annonceurs de Radio-Canada d'être comédiens de façon -régulière.Estelle Caron n'a rien à payer pour les*leçons de ski i son mari, Pierre Bruneau, a déjà été instructeur.C'est pour cette raison, d'ailleurs, qu'on a confié à Pierre et au studio Ciné-Vision le tournage d'un film d'une demi-heure sur le ski, pour CBMT.Jacques Bilodeau déménage sur la rive sud.Renée Girard, pressentie pour un autre court métrage.Mario Verdon et René LeCavalier ont pu se rendre compte, durant une joute de bienfaisance contre le Tricolore, qu'il est plus facile de décrire une partie de hockey que de la jouer.Le lendemain, ils étaient "wreckés".Raymond Massard donne maintenant un tour de chant complet durant la revue Guilda, aux Trois-Castors.Il est question que cette troupe y reste jusqu'à la fin de la saison.Serge Deyglun fera sa première apparition à la TV, comme comédien, depuis un an.Il avait joué la dernière fois dans "Lie de vîn".Un gros commanditaire a demandé à Henri Bergeron de lire ses annonces à la TV, en anglais à CBMT.Guy Bélanger songe déjà à rester un bout de temps en durope quand la troupe de Stratford, Ont.ira jouer au Festival dramatique d'Edimbourg.Clément FLUET "LES JEUNES VEDETTES", voilà un programme qui plaît à des milliers l'enfants, le samedi matin.Ce programme est sur les ondes de CKVL dès 9 h.30.Sur cette photo, on reconnaît, en plus de plusieurs jeunes vedettes : Jean Baulu, l'annonceur du programme; les membres du Trio Batista; Pierrette Champoux, l'animatrice; et Maurice Thiesdel, le réalisateur du programme.Les enfants qui participent à ce programme reçoivent de nombreux prix.LAFONTAINE (Jean-Paul Kingsley): J'ai.| ai des intérêts dans des mines.Me DUHAMEL (Jean Gascon) : Lesquelles?LAFONTAINE : Du Sagusnay.Me DUHAMEL : La suite.LAFONTAINE: J'ai dea parts au LAPIN DORE.Me DUHAMEL : Des parts que vous alliez perdre, n'est-ce pas, si Paul Rivard n'avait pas été assassiné?Me LAURENT (François Lavigne) : Je m'objette, votra Seigneurie.Cette question est insidieuse et tendancieuse.Elle peut semer un doute grave dans l'asprit des membres du |ury.Je prierais Maître Duhamel d'agir selon les règles de la loi et de garder pour lui ses pensées personnelles.Ecoutez "l'AVOCAT DES PAUVRES" è 11 h.a.m.du lundi au vandredi à CKVL.Une émission pour enfants dont la popularité a monté on flèche, "LES PETITES ETOILES DE TANTE PAULINE", origine du grand studio de CKVL.On voit ici un joyeux groupe d'enfants qui ont participé à l'émission.A droite, la vedette do l'émission, Pauline Pontbriand, et son animateur, Léon Lachance.25 FEV.1956 Radiomonde et Télémonde page h • il m 31 u u|| 1i •i Reliure serrée CLAUDE SEGUIN Plsqus-Jocksy: "Ne* étoile* chantent", I h.45 p.*»., di lundi mm vendredi."Musique en tête", • h.à • h.90 p.m., du lundi au vendredi.Annonceur: "Boujour, messleure-damee", Th.à 9 h.a.m., du lundi au vendredi."Lee amis de Charlotte", 9 h.ë 9 h.90 a.m., samedi.Animateur: "Qui étant*?", 10 h.h 10 h.15 a.m., du lundi au vendredi.“Ches-nous, en danse", 11 h.90 pjn.h 1 h.a.m., earned! ROGER BAULU Animateur du programme "Roger Bauhi", 9 h.è 10 h.am., du lundi au vendredi.Animateur du programme "Sur le vif", 1 h.95, du lundi au samedi.Animateur du programme "Sur la grand'route", 9 h.à 5 h.p.m., dimanche.Animateur du programme 'Te Marathon des Ecoliers', 11 h.è 11 h.90, samedi.ALAIN GRAVEL Animateur: "C'est magnifique" 9 h.30 A 10 h.30 p.m., lundi au vendredi."Chanteville", 6 h.à 7 h.a.m., excepté-le dimanche."Le Chevalier Noir", 11 h.~30 - midi (le samedi)."Sur la grand'route" 3 h.• 5 h.p.m.dimanche.mm m ¦ ¦'.¦ri mm il SERNARD MORRIER Annonceur-coordonnateur JEAN YALE Annonceur.Narrateur "La fidèle Isidore" 10 h.30 è 10 h.45 a.m., du lundi au vendredi.ALPHONSE LAPOINTE Animateur "Bonjour, cultivateurs", 5 h.a.m.du lundi au samadi.4 h.t •-p • '.ïÆ i - $?
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