Radiomonde, 7 mars 1942, samedi 7 mars 1942
?¦ V ¦ LE VIEUX VAGAECND" a CKAC / 4^ y ^ vou i - mmi;ko u MONTREAL, 7 MARS l»i« I indiscrétions Le jeune compositeur montréalais, Jean Vallerand, qui vient de donner “Le Diable dans le Beffroi” aux Concerts Symphoniques, était l’un des invités au questionnaire de l’opéra, samedi dernier, à Radio-Canada.Jean Vallerand, qui n’est âgé que de 26 ans, a fait preuve d’’une aimable et solide érudition.Le public, avec raison, doit attendre beaucoup de iui.* * * A ce même questionnaire figurait Mme Adrienne Labelle-Bouras-sa, professeur de chant.Elle est la mère de notre sympathique réalisateur Yves Bourassa.Mme Adrienne Labelle-Bourassa est la fille de Charles Labelle, l’un des pionniers de la musique à Montréal, maître de chapelle à Notre-Dame, et le fondateur du Choeur de Saint-Louis-de-France.Elle étudia la musique à Montréal d’abord, puis pendant quatre ans, à Paris, avec Dubule de l’Opéra.Elle revint ensuite au Canada, où elle se consacra à l'enseignement du chant, tout en participant à de nombreux concerts.* * * La publicité, à Radio-Canada, est faite avec soin et une grand souci de l’élégance linguistique.Cependant, l'équivoque suivant a échappé à l’oeil du publiciste.“Mlle Greer Garson a fait une causerie entre deux trains”.Position fort incommode, à moins d’être installée sur le quai de la gare, entre le train d'Halifax et celui d’Ottawa! * * * Notre docte confrère le Souffleur trouve infiniment plus d’esprit dans les mots de Fridolin sur la radio que dans les propos de M.Laugier sur le même sujet.* * * Le docteur Eugène La pierre, dont les propos sur la musique ornent les pages de "Radiomonde a oublié de parler de 1' "Heure Provinciale” dans sa dernière chronique.Pourtant, le directeur du Conservatoire National fut l'un des premiers conférenciers de V "Heure Provinciale” et !’un des candidats à la direction artistique de cette émission.O notre histoire, écrin de perles ignorées.Puisque nous en sommes sur le chapitre des collaborateurs de "Radiomonde”, il faut louer la belle défense du théâtre que notre confrère Rob a entreprise depuis quelque temps.Mais pourquoi dénigrer les montréalais au profit des québécois?Jamais Québec n’a été accusé de faire mauvais accueil aux troupes de Montréal et de l’étranger.Au contraire, Québec a toujours constitué le centre artistique par excellence.Il n’est pas d'exemple de troupes qui aient connu d’échec à Québec où le public aime le théâtre, les artistes, et fait toujours fête aux spectacles qui lui sont présentés.* * * Lionel Daunais se révèle un compositeur prolifique.Après nous avoir donné, en l’espace d’une demi-heure, trois de ses oeuvres, à l’émission du “Trio Lyrique”, il nous fit entendre, dans la même soirée, à "Sérénade pour cordes”, un pizzicato sur l’air de "Corinne, les vaches sont dans le blé d’Inde”.Cest le cas de dire que notre premier baryton montréalais ne perd pas son temps.* * * Le “Vieux Vagabond”, alias Paul Corbeil ne chante pas toujours des chansons de vieux vagabonds.Il s'égare dans les classiques.Il nous semble que de vieilles romances, des chansonnettes comme en chantait le "Chemineau” de Ri-chepin, seraient plus à-propos.que des extraits de la "Damnation de Faust”.* * * Les théâtres n’ont pas le droit de jouer le dimanche, mais les élèves d’un collège annoncent, pour la Semaine Sainte, un spectacle écrit par un juif converti.Et l'admission ne sera pas gratuite.Durant cette semaine, les troupes professionnelles (à qui l'on refuse le droit de jouer le dimanche) feront relâche.N’y a-t-11 pas là ce que l’on pourrait appeler l’ironie du sort?* * * Le Bloc Universitaire de Québec prépare une enquête sur le théâtre.Les étudiants veulent que nous sachions les causes du succès et de l’insuccès de l'art dramatique français.C’est très simple.Le théâtre n’a jamais intéressé le gouvernement.Le théâtre a toujours été considéré à la légère et laissé entre les mains d'entrepreneurs de spectacles, les uns sincères, les autres mercantis.Ce sont ces derniers qui ont dominé et tenu le théâtre à leur niveau.D'autre part, les amateurs ont corrompu le goût du public en leur faisant avaler des vessies pour des lanternes.Il sortira peut-être de cette enquête que nous avons des auteurs, des acteurs, des metteurs en scène, des artistes-décorateurs, mais que leurs efforts sont trop dispersés pour espérer avoir un jour un théâtre canadien.* * * Le robuste écrivain des Pays BARDEAUX SinNGI La Ferronnerie Emile Poirier Peinture — Outils — Tapisserie Ferronnerie générale et Balthazar, deux personnages marqués au signe de son étonnante personnalité.* * * Puisque "Mayerling” aura sa première à Québec, l'initiative d’une telle décentralisation artistique (que) grand mot!) en reviendra à Paul l’Anglais et Marcel Provost.La pièce de Jean Despre* sera créée au Palais Montcalm, le 9 mars prochain.Voilà un précédent qui devrait avoir des suites.* * » Un nouveau personnage se profile à l’horizon des "Aventures du Capitaine Bravo”.SHINGLES 240 JARRY DUpont 2131 You v lieuse d'En-Haut, maire de Saint-Adèle et pamphlétaire vigoureux, entreprend une nouvelle série d’émission à Radio-Canada.Il s'agit de "Balthazar, l’homme du peuple” qui passera tous les jours à 7 h.45, du lundi au vendredi inclusivement.Claude-Henri Grignon partagera donc ses activités entre Séraphin Il s’agit du Masque Vert dont l’interprète n’a pas encore été choisi.Tous ceux qui sont en possession d'une belle voix grave et mystérieuse, et qui possèdent un sens aigu (opposition à grave) du sentiment dramatique, peuvent communiquer avec Ferdinand Biondi qui est le réalisateur du "Capitaine Bravo”, à CKAC.Georges Vincent, le gentleman-guitariste dont nous avons déjà rapporté les joyeux propos, veut avoir le monopole des histoires loufoques.Il a raconté celle-ci de deux individus, dans un tramway.Le premier demande: "Quelle heure est-il?” Le second sort un thermomètre de sa poche et répond: "Mardi.’ Alors le premier dit, en saluant: “Merci, c'est ici que je descends!” * * * D’après une anecdote dont on ne garantit pas l’authenticité, Maurice Ravel, contemplant les chutes du Niagara, aurait dit: — Elles coulent en si bémol! * * * Charles Goulet cite le cas de Joséphine Antoine, chanteuse du Metropolitan, qui fut accueilli aveo beaucoup d’enthousiasme lorsqu'elle donna un concert à San Francisco.Une dame s’approcha d'elle, au cours d’une réception, et lui manifesta son admiration de la façon suivante: — Que je suis heureuse de vous voir, et surtout de constater que vous êtes de la race blanche! La brave dame, ayant lu "soprano coloratura” croyait tout bonnement que Joséphine Antoine était une soprano.de couleur! L’OUVREUSE 4136 RÎJE SAINT-DENIS ROMÉO TONDI • Rembourreur - Ebéniste - Polisseur • Réparations - Ouvrage garanti • Meubles sur commande • Décorations d’intérieurs BElair 2717 BALTHAZAR OU L’homme du peuple nouveau roman d’Aventures dû à la plume de Claude Henri Grignon du Lundi au Vendredi 7.45 h.à 8 hrs CBF - CBV - CHGB - CJBR - CHNC w PAGE 2 Radiomonde 7 MARS 1942 K ri» ACTION K T A l> M I N 1 8 T K A T 1 O N; ¦ 4 A4 OIENT, 8 T E -CATUIUNK, MONTREAL.TBUEPHONE: PL.4 1 8 • K• Chronique Musicale par Eugène Lapierrc D.M.JEAN VALLERAND La date du 24 février 1942, on peut le présumer, restera à jamai?«'ans la mémoire de Jean Vallerand, étudiant compositeur dr chez .,ous.C’est en effet mardi dernier que Désiré Defauw fit exécuter par l'Orchestie des Concerts Symphoniques Le diable dans le beffroi, de ce jeune et talentueux compatriote.Notre article de la semaine dernière était sous presse loisque l'événement se produisit.Nous n’hésitons pas à le commenter malgré que toute la critique ait amplement signalé et célébré cet incident consi-«“ux porte* PfS»t de la ni* Saint-Hubert Plusieurs variétés BAGUES DIAMANTS •1*1.t K KIVF.R" Montre* Argenterie Horlogerie ROB, qui a de l'esprit à en levendre (ce n’est pas moi qui le dis, mais des autorités comme l'Ouvreuse, Les Trois X et Big Chief), remontait l’autre jour la rue St-Laurent, entre Dorchester et Ste-C«therine.Il ne marchait pas d’un pas précisément allègre.Il portait sous le bras une grande enveloppe qui semblait fort le gêner.Ses traits accusaient une lassitude extrême.Il faisait vraiment pitié.Mozaille n est pas rancunier, c'est là son moindre défaut.Malgré les durs coups que m'a portés Rob dans le passé, je me sentais pris de commisération pour lui, à ce moment-là, car il avait la démarche si lourde.C’était sans doute le poids de l’enveloppe qu’il portait.Rob qui a d'habitude le port majestueux, qui a l’allure fière d’un grand seigneur, semblait tout petit, presque courbé.Je ne savais pas trop quoi penser.Toutefois, quelque chose m’intriguait : scs yeux brillaient d’un vif éclat.Cet homme-là, me disais-je, a tous ses esprits à lui, car autrement «on regard serait terne et, en marchant, il dévierait de sa route.Mais non, Rob marchait bien droit.Fris de curiosité par son allure étrange et son regard plein de mystère, je me risquai à lui demander : “Rob, qu'as-tu ?Es-tu fatigué, est-ce le poids de l'enveloppe que tu portes qui te donne la démarche si pesante !” L'homme du Baluchon s’arrêta net et :ue regarda avec des grands yeux étonnés et troublés.On aurait dit qu’il avait conscience d’accomplir une mission importante.Sa physionomie devint encore plus sérieuse, finalement, avec toi geste auguste de conviction profonde il me dit : “Ecoute, cher Mozaille, je passe d’habitude i>our être un être ne prenant pas la vie au sérieux.Il n’y a pas„de plus grand bohème que moi, je me fiche de tout; je n'ai peur de rien et je fais peur à tout le monde.Mais, franchement, aujourd'hui, je suis un tout autre homme; je ressens tout le poids de la responsabilité qu'on a jeté sur mes épaules.Le sagace Marcel Provost, directeur de Radio-monde, m’a fait le dépositaire d’un bien précieux.Ne l'oublie pas, mon cher Mozaille, c’est “tout l'avenir musical du Québec” que je porte sous mon bras.Et quel poids !” C’était un beau trait d'esprit, et j'en félicitai Rob sur le champ.“L’avenir musical" ça pouvait dire bien des choses.Et Rob lui-même m'expliqua ce qu’il entendait dire."Tu sais, dit-il, le Concours de chansons que Radiomonde organisa, i! y a quelque temps ?Eh ! bien, j’ai ici, dans cette enveloppe, tous les manuscrits qu’on a bien voulu nous adresser.Justement, je viens du Monument National, où le Comité des juges s’est réuni une dernière fois.Nous avons tous convenu que la meilleure chanson était celle d’un concurrent de la Ville de Québec.S’il fallait que je la perde, ce serait un uésastre irréparable.Comment veux-tu ne pas être sérieux avec une telle responsabilité sous Je bras ! •— Sais-tu que tu me fais penser à l'Atias.— L’Atlas ?.Rob, qui était juge du concours qui décidait de l’avenir de la musique, ne savait pas ce que je voulais dire.— Eh! bien, oui, l'Atlas, ce célèbre lied de Schubert que je viens justement d’entendre chanter cet après-midi même au Ritz-Carlton, par Lauritz Melchior, à l'occasion du cinquantième anniversaire du Ladies’ Morning Musical Club.Tous les musiciens, lui dis-je, connaissent le sens du formidable Atlas.Tous le poids du monde qui écrase l’infortuné demi-dieu retom- mm < ¦ Voici une excellente photo de LIONEL TARENT, prise au micro de CKAC pendant une répétition du programme "Lionel Tarent chante".Cette émission vous est offerte tous les soirs de la semaine, du lundi au vendredi Inclusivement de 7 h.45 à 8 heures, par le poste CKAC.be en rythmes insistants sur les lourdes basses; laisse-moi t'en citer ies paroles : "Je suis le malheureux Atlas.Je porte un monde, le monde [entier des douleurs, Je porte l’insupportable.Et mon coeur va se briser dans [ma poitrine.” ROB prenant un air si sérieux en portant sous le bras T'avenir musical” ne faisait que de l’esprit, et demeurait re qu'il a toujours été : un grand bohème, portant des coups ici et là, en recevant parfois, mais toujours très humain.Et surtout, il ne se prend jamais au sérieux, et c’est pour cela que je lui ai toujours pardonné st« fredaines, ses explosions occasionnelles de supériorité feinte, par exemple, lorsqu’il prépare un grand coup tout en savourant une "platée de beans”; d’ailleurs.Big Chief ne lui a pas envoyé dire, et il n'a pas pu répondre.I-i foutaise, voilà ce qui caractérise Rob, il le dit lui-même, en Unite franchise.Il en va autrement pour cerlains messieurs ou certaines dames qui ont la prétention d’assurer l’avenir musical du Canada français.A propos d’avenir musical, je vois qu’au prochain Festival de Mont- réal, fondé il y a quelques années avec respect dans le but de nous faire entendre les grands chefs-d'oeuvre de la musique qu'on n'a pas l’occasion d’écoutér autrement qu’en des circonstances spéciales, tels que la Passion «eJon Saint Matthieu et la Messe en Sd mineur, de Bach, je vois qu'on donnera au St-Denis, le 26 avril, une représentation de l'opéra de Charles Gounod, ' Roméo et Juliette.” Cette oeuvre voisinera au Festival avec le Requiem de Brahms et le Stabat Mater de Dvorak.On nous promet des artistes du Metropolitan, sans encore les nommer.I: vaut mieux attendre pour faire des commentaires.Un mot, en terminant, |h»ur noter que deux musiciens de ches nous viennent d'être honorés : Maurice Blackburn, pianiste-compositeur de Québec, dont sa Sonatine pour piaiio, a été jouée par Mlle Giguère au cours d’un concert du New England Conservatory of Music, au Jordan Hall, à Boston, le 16 février dernier; et aujourd'hui même, 5 mars, Jean-Tapineam Couture, compositeur de Montréal, dirige la classe d’orchestre du conservatoire au cours d’un («writ Félicitations aux deux musicien* Mme M.BECHARD «= «=> P?S E -r I è ^ E SOUTIEN-GORGE.I CORSETS ti constants ?OU» AOOINltMtwîS OU •INUIGNlMlNK 63/4 Spécialités: MUSIQUE EN FEUILLE ET DISQUES DE PHONOGR8PHRS La Chanson Française, Enrg.4452, rue Saint-Denis Montréal Tél.H Arbour 8821 PAGE 4 Radiomonde 7 MAKS 1942 André Serval gagne le Concours de Chansons Après quelques semaines de retard, un de« juges, Madame Jeanne MAUBOURG-ROBERVAL, étant sérieusement malade, le jury réuni pour examiner les essais envoyés au Concours de chansons françaises organisé par “RADIOMONDE” vient de livrer son verdict.Le jury se composait de Mme Jeanne MAUBOURG-ROBERVAL, artiste lyrique et dramatique très estimée, MM.Charles GOULET, directeur des Variétés lyriques et des Disciples de Massenet, André DUR1EUX, chef d'orchestre réputé, Eugène LAPIERRE, docteur en musique et directeur du Conservatoire national de Musique et René-O.BOIVIN, représentant de ‘RADIOMONDE”.* * * Comme on le sait, le gagnant mérite une édition gracieuse de son oeuvre par ‘‘Le Parnasse Musical”, de Lachute et le lancement à la radio de sa chanson.Il conserve ses droits d’auteur.C’est donc un prix d'importance.* * * Plus de soixante-et-quinze concurrents s’inscrivirent.Quelques-uns durent être éliminés sur réception de leur envoi, soit qu”ils n’eussent pas respecté les règlements, soit qu’ils eussent soumis des compositions déjà éditées ou enregistrées sur disques.Le choix unanime du jury s’est porté sur: “BONJOUR, MAMZELLE!” chanson d’André Serval ARTISTE D'AVENIR Pour les gens de Québec.André Serval n'est pas un inconnu.Depuis déjà quatre ans, il fait entendre sa voix agréable sur les ondes de la capitale.C'est un étudiant en droit qui a connu au théâtre des succès El'GENK LAVIERRE, Dr Mus.prometteurs.Il a tenu des rôlC3 importants dans “Carabinades”, revue annuelle des étudiants québécois, dans “La Flambée”, avec le Bloc Universitaire, "Notre-Dame de la Mouise”, “Une affaire d’Or”, “Les vacances d'Apollon”.Il figura dans le film “Maria Chapdelaine” que Duvivier vint tourner dans notre province.A la radio, il fut, en 1938, l'étoile de "Vaudeville de l'Air”, radiodiffusion de CHRC ainsi qu”avec Paulette de Courval, dans “Les variétés lévisicnnes”, émission du même poste.JEANNE MAUBOURG André Serval ressent un vif attrait pour la chansonnette.Il suivit les cours de Jean Riddez dont il décrocha le premier prix en 1936.Depuis ce temps, il n’a pas néglige une occasion de faire apprécier son unique façon de dire.Grand admirateur de Charles Trenet, il donne des mélodies apparentées à celle du “Fou chantant”.Son oeuvre primée par le jury de notre concours plaira certainement.Elle est pleine de vie et d’humour.Son rythme est endiablé et sa formule gaie.Les radiophiles, en particulier, les lecteurs de RADIOMONDE, l’entendront, je le prévois, avec plaisir, lorsque dans une couple de semaines, elle sera créée, sur un' grand programme par l’orchestre et le choeur dirigés par André DU-RIEUX.* * * Il ne reste plus qu'à offrir à M.André SERVAL, les félicitations de RADIOMONDE, du jury de notra Concours de Chansons françaises ainsi que les miens en y ajoutant des voeux de succès pour la chanson “Bonjour, Mamzelle”.CHARLES GOULET LES CONCURRENTS On verra ci-dessous la liste des concurrents.Les finalistes et les semi-finalistes ne sont pas enlistés par ordre de mérite.GRAND PREMIER TRIX “Bonjour, Mamzelle”, paroles et musique d'ANDRE SERVAL.FINALISTES “Mia", J.-C.-Eugène Caron, 5504, rue Saint-Denis, Montréal; “Quand l'amour chante", Yvonne Guldbrau-sen, 4533, rue Saint-André, Montréal; “Amour et Printemps", Clara Lanctôt, 6898, rue Saint-Denis, Montréal; "Que fais-tu de tes lèvres”, Roger Hamelin, 24, avenue de Bougainville, Québec; “Tic-Tac- ANDRE SERVAL ^ ."4:J- - To", Pudibond Latouche (évidemment, un pseudo!), Montréal; “La marche des aviateurs", Remia et Jean Bertlios, Québec.armes”, Jean-Marc Dufort, Collège Saint-Ignace; “Je vous aime”, Mo-nise Robitaille-Omer Dumais, Montréal; “Les nkU”, Alph.Bourgoln-Eugène Caron.Montréal; "Chanson”, J.Gillet-Eugène Caron; “Mon pays”, Eugène Caron; “Joue pour moi, tzigane", Mme Roméo Bergeron, Montréal; “J’ai gardé ces fleurs”, Julien Martineau, Montréal; “Cruel Amour”, G.Lavigne, Montréal; “Mon amour près de toi”, Jeanne Perron.Chicoutimi; “Chante pour moi, ce soir, veux-tu”, Ga-brielle Farmer-Denis, Les Cèdres; "Souvenirs lointains”, Louise Ravi-Liette Y van, Montréal; “Nostalgie”, Yvette Patenaude, Montréal; “Ma Cigarette", Jean-René Bouchard et Alice Lemieux, Sherbrooke; “Un sourire.et ça suffit”, Georges Lambert, Montréal; “La jeune Canadienne”, Albert Martin, St-Mau-ricc; “A mon cher frère”, Mme M.Blanche Normand, Montréal; “Mon Adorée”, Maurice-L.Pouliot, Les Trois-Rivières; “Mon amour près de toi”, Jeanne Perron, Chicoutimi; “Vers la gloire”, Al Marnier-Rémia-Scott, Québec; “Bon voyage à nos militaires".Gertrude Millar-Ally, Drummond ville; "Vous m’avez laissé”, André Serval-Rémia, Québec; “Dieu sauve la France”, Christian Torogoff-H.Korvalskl, Montréal; “Viens à la mer”, Lucienne Martin, Saint-Maurice; “La polka des p’tits kakis”, Jerry Murphy, Les Troi3- ANDRE DERIEUX PH RENE-O.BOIVIN Rivières; “J’ai voulu la lune", “Dismol les doux mots que j’attends”, "Vivons, notre jeunesse”, “Ne m’oubliez pas”, “Viens chez-moi dans mon nid”, “Ne pleure pas maman”, "Allons, ma chérie”, “Sois sage", “Laissez-moi vous conter mon rêve”, “Viens, Mimi”, “Je sais que tu m’aimes bien”, dix chansons d'André Vadeboncoeur, Montréal; "Douce Canadienne", J.-C.Stubenger, Ottawa; "La chanson de barberi-ne“, “L’église du village”, “Petit Bateau”, trois chansons d’Eugene Caron, Montréal; “Les petits lutir.a d'amour”, “Rêve d’amour”, “Auprès d’elle”, trois chansons de Jean-Paul Rinfret, Montréal; “Partir aveo vous”, Jean-Paul Rinfret: “Un soir à deux”, Roger Davis, Montréal.HORS-CONCOURS Plusieurs autres concurrents ont envoyé leurs oeuvres.Malheureusement, ils s'étaient mis automatiquement hors-concours pour avoir négligé une ou l’autre das conditions soit qu'ils eussent envoyé des paroles sans musique ou une mélodio sans paroles ou soit qu’ils eussent soumis des chansons déjà éditées.UN MOT DE REMERCIEMENT Il nous échoit le grand honneur de remercier, au nom de RADIOMONDE et des concurrents, ceux de nos grands artistes qui ont bien voulu se réunir pour examiner les essais.René-O.BOIVIN SEMI-FINALISTES “A L’Arsenal”, Al Mai nier-Rémia-Scott, Québec; “La romance du vin”, Léopold Christie, poème d'Emile Nelligan, Québec; du même “Marcelle”, déjà édité, hors-concours; “Sourions”, Maryse et Suze Iline, Shawinigan Falls; “Perfidie”, Henriette Pratte, Ottawa; "Sans toi”, Anette Favier, Montréal; “Un air d’amour”, Georges Dufresne-Albertine Caron-Legris, Montréal; “Maria Magdelena”, Albertine Caron-Legris.Montréal; “L’appel aux Remplissons prescriptions d'oculistes 0- -• lunettes, lorgnons et réparations J.-A.RACETTE OPTICIEN D’ORDONNANCES LICENCIE 6528 ST-DENIS — TEL.CA.9572 Autrftois A IVmplol de l’optique Chevrier.Abonnez-vous a C est le meilleur moyen de voue assurer la lecture régulière de Radlomonde.Découpez le bulletin ci-deseoue et mettez-le à la poete dés aujourd’hui, accompagné d’un mandat posta], à Radiomonde, 1434 ouest, Sainte-Catherine, Montréal.— TARIF — 52 numéros $2.00 26 “ .1.00 13 “ .500 6 ** .30* NB.— Faire remise par bon de poste ou mandat- poste seulement.Veuillez, je vous prie, m’expédier votre journal à l'adresse suit'ante: Nom .-.Adresse .ViVc .pour.numéros, à partir de.Signé .7 MAKS 1942 Radiomondc % TAGE 5 *x«*?*' /.‘T avec Odette OLIGNY I • yiWw ÿtfimtfw ftsU*/ S>Hf Le jeune fils de M.ït Mme Louis Leprohon a été baptisé dimanche dernier.Le parrain et la marraine •ont M'.le Norma Towsley tante du bébé et M.André Daveluy.La porteuse était Mlle Cécile Towsley.¥ ¥ ¥ Vous ne le saviez peut-être pas, mais on a interdit, isir ordre supérieur, à Henri I.etondal de sortir pendant les exercices d'obscurcissement.H parait qu’il a les idées trop lumineuses.* * * Marie-Thérèse Lenoir s’est fait arrêter par un gros policeman, le jour de la “Grande Noirceur”.Il a trouvé qu el g avait les yeux trop clairs.* ¥ * Un nouveau quatuor de voix féminines vient de se créer.Il groupe Marie-Thérèse Lenoir, Marielle Lefebvre, Lily Hamel et Marcelle Manetta, sous le nom de “Swing-j>hon
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