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Titre :
Radiomonde et télémonde
Éditeur :
  • Montréal :[Radiomonde et télémonde],1952-1960
Contenu spécifique :
samedi 19 décembre 1959
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Radiomonde
  • Successeur :
  • Radiomonde (1960)
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Radiomonde et télémonde, 1959-12-19, Collections de BAnQ.

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DERNIER CADEAU A MICHELLE: UN VISON DE $7000! .—-(Voir page 5) MONTREAL, 19 DECEMBRE 1959 M 0 N D rl FRED BARRY a fait une de ses rares apparitions publiques, vendredi soir dernier, à la réception de l'Ordre de St-Genès, au club Canadien.On le voit ici avec Raymond Guilbault.(Voir autres pfiotos en page 4.) MISS RADIO-CINE-TV 1960 V | , m i > V rife: ' C'est avec un sourire ravi et une joie bien compréhensible (photo de gauche) que Deny-se Filiatrault a appris de notre reporter qu'elle était officiellement élue Miss Radio-Ciné-TV 1960.Son élection se dessinait depuis le tout début du referendum, et sa majorité est la * plus considérable jamais obtenue dans les vingt et une années du concours annuel.VIVE DEH YSE III \ Après avoir appelé sa maman pour lui dire "Je suis Miss I", la nouvelle reine a passé un kimono chinois (photo de droite) pour discuter ensuite avec son mari, Jacques Lorain, des lourdes responsabilités qui lui incombaient comme héritière du titre de Michelle Tisseyre.A l'orientale, elle a alors levé les deux doigts en signe de souhait de bonne augure.(Voir pages 3 et 17.) mw' i ; j7*7?1 sjBfëj 1 1 JM la télévision Un baromètre pas au beau fixe: de l’ébullition à la dépression "Le Morioge de Borillon" que présentait le téléthéâtre de jeudi dernier, est l'exemple-type du théâtre de divertissement qui n'aspire qu'à divertir les honnêtes gens.Cette pièce-là n'est pas du meilleur Feydeau, mais c'est du bon : une vraie partie de fou-rire.Elle prouve éloquemment que l'oeuvre de cet auteur célèbre n'a pas pris une ride.¦ Ce vaudeville à couplets construit comme une machine infernale, avec un génie quasi diabolique de l'observation cocasse, de l'invention saugrenue, conserve de nos jours ses vertus explosives.La pièce est mince, peu équilibrée mais très drôle car la fcntaïsie va où bon lui semble et la roublardise joyeuse ravit.En fcit, l'intrigue repose sur la distraction d'un employé d'état civil trop porté à la d>ve bouteille.En conséquence, il marie un hcmm*e à sa future belle-mère.Mais le mari de ceile-cî, survivànt d'un naufrage, revient après deux ans d'absence.D'où découlent une série de quiprocos tous plus hilarants les uns les autres et dans la meilleure tradition du théâtre de boulevard.C'est le comble de l'absurdité soutenu par une logique impeccable.La représentation de Jean Faucher est pleine d'allant et d'entrain.Les interprètes tous excellents enlèvent le spectacle avec brio et désinvolture.Et le téléspectateur comblé par tant d'animation et de virtuosité, se laisse emporter dans la sarabande.Ainsi, on ne sait trop qui louer : Georges Groulx, I ahuri pris au piège d'une Olivette Thibault un peu fofolle, devenue par la force des événements, la bigame de la ville; Paul Berval, l'employé distrait responsable de tout ce tintamarre; Rose Rey Duzil dans la composition cocasse à son habitude, de la vieille fille qui se voit décerner un certificat de décès au lieu de celui de bonnes moeurs; ou Roger Joubert, Guy Hoffman, Denis Drouin, etc.Bref, tous les grands comiques de nos ondes montréalaises étaient présents ! Conclusion : le spectateur s amusa ferme de-vont tant d'heureux éléments réunis."Le Mariage de Borillon" le prouve bien : les pièces de Feydeau ont la progression, la force et la violence des tragédies.Elles en ont l'inéluctable fatalité.Devant les tragédies, on étouffe d'horreur.Devant Feydeau, on étouffe de rire.* * * A Music-Hall dimanche, Yves Montand offrit un de ces récitals dont il est coutumier, c'est-à-dire dynamique et sensationnel, devant un public de glace.Pas un rire et peu d'applaudissements, alors que le téléspectateur dans son fauteuil, vibrait d'enthousiasme et se retenait de crier bravo ! La réalisation voulant faire original, pécha par un inintérêt absolu.Cette manie que nous avons lorsqu'un grand artiste vient nous visiter, de le présenter avec force tambours et trompettes ! Je suis bien certaine qu'Yves Montand aurait préféré être présente simplement, sans toute cette préparation grandiloquente.La mise en scène des chansons de Montand se transpose difficilement de la scène du music-hall au studio de télévision Mais il me semble que c'était sinon entièrement réalisable du moins valable, par un jeu brillant et vif des caméras.Ainsi dans "Sir Godfrey", on se tira assez honorablement d'affaire alors qu'une mauvaise compréhension de la mise en scène de "Planter Café" fait rater la chanson; ce n'est pas le chapeau de paille qui en justifie la valeur mais bien cet affaissement général du corps et ce jeu constant des mains.Il faut avouer cependant, qu'Yves Montand n'est guère télégénique ou petit écran et qu'ainsi réduit à un espace minimum, il perd de ses possibilités.Les dernières chansons de ce récital télévisé rachetèrent amplement un début un peu laborieux; je pense à l'adorable "Chef d'Orchestre" et au trépidant "Fanatique du Jazz".La salle commençait à se dégeler; on avait retrouvé le Montand des meilleurs jours; déjà, c'était une production Radio-Canada 1 Nicole CHAREST k 'C'est pas le père Noël qui devrait être interviewé, c'est le p'tit Jésus.c'est LUI qui donne les étrennes." Cy Quand Montréal prépare Ea Noël A l’approche de Noël, chacun, selon ses préoccupations personnelles, s’affaire à mille préparatifs.Il y a les cadeaux à acheter pour les petits et les grands, la décoration du sapin, l’apprêt du repas traditionnel.Tout concourt à donner aux quelques jours qui précèdent la fête une atmosphère de hâte, de fièvre.Dans une ville comme Montréal, avec sa banlieue et son million d’habitants, cette activité est plus apparente encore.Ce sont ces images multiples d’une métropole qui prépare Noël que l’Office national du film présentera au réseau français de télévision de Radio-Canada, le mardi, 22 décembre, à 10 h.30, dans le cadre de sa série Temps présent.Le film Bientôt Noël fait état des réalités les plus simples comme des gestes les plus significatifs.Achats multiples, courses de dernière heure dans les magasins bondés de monde, cohue dans les rues commerciales, bousculade dans les transports en commun, répétitions en vue de la messe de minuit.Les démarches des uns et des autres s’additionnent si bien que la ville elle-même est prise dans cette fébrilité collective.Et tout cela dans le froid et la neige, dans la lourdeur de l’accoutrement d’hiver.Bientôt Noël, réalisé par l’ONF dans sa série Temps présent, passera à la télévision le mardi, 22 décembre, à 10 h.30 du soir.Bonne fête! Jeudi, le 17 : André Rancourt, Napoléon Bisson; Vendredi, le 18 : Serge Dey-glun; Lundi, le 21 : Berthe de Va-rennes; Mercredi, le 23 : Raymond Da-veluy; Vendredi, le 25 ; Réjane Cardinal, Michel Noël.adio^élé MONDE MONO “le seul périodique exclusivement consacré à la radio, à la télévision et à ses artistes” Rédaction et administration : 8430, CASGRAIN, Montréal DU.7-6218 Abonnement : $3.50 par année ÎOi.te numéro Autorisé comme envoi postal de la deuxième classe par le Ministère des Postes, Ottawa DANS RADIOMONDE en 1939 en 1944 en 1949 On parle de Rolland Bédard comme du Fernande! canadien .Léo Lesieur vient d’être nommé directeur musical à CBF.La délégation de Radiomonde à Québec en faveur du retour de ‘‘L’Heure provinciale" doit attendre quelques jours avant d’être reçue .Lionel Daunais tient le rôle titre dans ‘‘L’Enfance du Christ" de Berlioz.Une nouvelle émission prend place à l’horaire de CHLP: “Pour vous plaire et vous divertir”; les instigateurs en sont: Huguette Oli-gny et Arthur Dupont.Ce dernier maintenant propriétaire de CJAD .On fonde à Montréal l’opéra-comique et Alban Flamand en devient le premier président.Jean Desprez, toute étourdie, après avoir admiré le Misanthrope par les "Compagnons da St-Laurant.Murial Millard décide de faire du ski.En première page, une photo de Jeanine Sutto, notre Miss Radio 1945 .Radio-Canada présente l’opéra Faust, de Gounod; un.beau succès .Jacques Auger et Sitta Riddez n’iront pas à Hollywood pour le doublage de certains films.On organise une fête intime à Michel Normandin, le premier artisan de la radio à porter le nom de M- le conseiller (!).Annette Leclerc, de Québec: une révélation lors de la présentation d’une pièce à l’Arcade.La troupe “L’Equipe" joue “Fanny".Yvette Brind'Amour tient le premier rôle dans “La Mort du Cygne” .Juliette Béliveau se transforme en “Mère Noël” pour les jeunes auditeurs.Le Baluchon, signé ROB, déclare: “Nicole Germain ne se fait plus remarquer par une froideur d’interprétation; nous la connaissons, maintenant nous l’aimons." En frontispice, une jolie photographie de la belle Marcelle Hanck; une débutante du temps qui se consacre aujourd’hui à son mari et à ses enfants.“La Rue des Pignons" devient un programme fort populaire .Sur CKVL, “Reine d’un Soir" prend les devants.Yvon Blais, l’annonceur, inaugure le “Thé dansant", directement du Copa .Lucille Déparois dévoile son défaut mignon: la gourmandise .Paul Dupuis, séjournant à Londres, fait parler de lui au Canada; on réclame sa présence.Henri Norbert déclare, fors d’une interview: “Les artistes canadiens souffrent d’un complexe d’infériorité que je m’explioue mal." Dans un Baluchon, ROB le re-preikl.“Les Talents de chez nous", un programme d’amateurs, offre une émission spéciale pour Noël.L'ARCHIVISTE II p*GE * Radiomonde et Télémonde i» dec.1959 Ê Denyse Filiatrault obtient la plus forte majorité dans l'histoire du referendum E I annuel Miss Radio-Cinéma-TV.— Son couronnement aura lieu au printemps | E et elle portera le titre de Denyse troisième.— Les artistes sont fiers que E Ê leur "bout-en-train" accède au titre si majestueusement porté, au cours de | Tannée 1959, par Michelle Tisseyre.| La comédienne et chanteuse fantaisiste Denyse Filiatrault vient d'etre élue Miss Radio-Ciné-TV '60 par les auditeurs et téléspectateurs du Canada français.Elle devient ainsi la 21ème reine des artistes.Son élection, depuis le début du referendum, s'était nettement dessinée.Dès les premiers dépouillements, on pouvait voir l'avance marquée qu'allait prendre cette année Mlle Filiatrault.Mardi matin, le recomptage donnait enfin les résultats finals, publiés dans cette page.Ils assuraient la nouvelle reine de la plus grande majorité jamais obtenue par les vingt stars qui l'ont précédées comme Miss Radio, au début, puis comme Miss Radio-Ciné-TV depuis quelques années."Radiomonde" offre à Denyse Filiatrault ses félicitations sincères et l'assure de la loyale affection de tous les artistes et artisans de la radio, de la télévision et du théâtre, sur les- quels elle régnera au cours de l'année 1960.Le couronnement de Denyse, troisième, aura lieu, comme à l'habitude, au printemps.L'endroit et la date n'ont pas encore été déterminés, mais les auditeurs et téléspectateurs en seront avertis au cours des prochaines semaines.La nouvelle reine hérite d'une lourde succession : celle de Michelle Tisseyre, la reine de 1959, qui fut non seulement l'une des plus ravissantes de la dynastie mais également l'une des plus charmantes.Voici les noms de celles qui ont précédé Denyse Filiatrault depuis la première élection, en 1940 : 1940 : Mimî d'Estée; 1941 : Marcelle Lefort; 1942 : Estelle Mouffette; 1943: Yvette Brin-d'Amour; 1944 : Sita Riddez; 1945 : Janine Sutto; 1946 : Nicole Germain; 1947 : Lucille Dumont; 1948 : Rolande Dé-sormeaux; 1949 : Lise Roy; 1950: Muriel Millard; 1951: Marjolaine Hébert; 1952 : Hu-guette Oligny; 1953 : Gisèle Schmidt; 1954: Denyse St-Pierre; 1955 : Denise Pelletier; 1956 : Thérèse Cadorette; 1957 : Monique Miller; 1958 : Béatrice Picard; 1959 : Michelle Tisseyre.Parmi les 20 reines précédentes, il s'est trouvé 15 comédiennes, 4 chanteuses et une présentatrice (Michelle Tisseyre).Denyse Filiatrault est la première comédienne-chanteuse fantaisiste.La nouvelle élue est mariée à Jacques Lorain, comédien et chanteur fantaisiste lui-même.Ce couple a deux enfants.Leur rencontre eut lieu ici, à Montréal, immédiatement après le concours "Miss.Cinéma", il y a une dizaine d'années, alors que Lorain était venu de France pour chanter au Faison Doré de la métropole.Lorain aura trouvé chez nous une femme, un pays d'adoption, le bonheur .et (finalement)' un titre : celui de prince consort ! * } .> ïM¥m mËÊÊ Elle a trouvé en Jacques Lorain un appui, un conseiller JDanysa Filiatrault est une artiste aux talents multiples.Elle a débuté comme chanteuse de genre, a obliqué vers la chanson dramatique puis s'est fixée dans la fantaisie.La troupe du Beu qui Rit devait lui donner sa première chance comme comédienne ("Ils n'en trouvaient pas d'autre; ils m'ont prise parce qu'ils étaient de court!") et la TV devait par la suite révéler ses dons solides d'actrice."Un homme", dit-elle, "a eu confiance en moi dès le départ: Jacques Lorain.Et je lui dois tout." v" ’ r- • ¦ Iil |pl |p '/&./y > • '.» # ,> ¦ • j & S O iiliÉlI m .mi îsmm :i§il§§§| Denyse, lo boute-en-train .en femme du monde.wb— m | « MÆ ' ^ 1; ¦ Miss Radio-Cinéma TV '60 14 DECEMBRE 1959 FILIATRAULT, Denyse .]'824 CHAMPAGNE, Andrée .936 FAUCHER, Françoise .988 MOUSSO, Dyne.768 LOISELLE, Hélène.648 MERCURE, Marthe.'¦ • 643 FLUET, Janine .529 MOINS DE 500 VOTES : MICHEL, Dominique; LEYRAC, Monique: BERTRAND, Janette; LEPAGE, Monik; GINGRAS, Janine; CARON, Aline; PIZZERA, Carmen; JOLY, Monique; CARON, Estelle;’ NAUBERT, Nathalie; PLOUFFE, Jacqueline: GIROUX, Antoinette; VALLERAND, Claudine; BEGIN, Cathe rine; GAUTHIER, Jacqueline; LA SALLE, Lise; CHAILLER, Monique; MIGNOLET, Janine; SICOTTE, Madeleine; GA GNIER, Eve; GAUBE, Monique; DE COURVAL, Paulette; LECLAIR, Margot; BAILLARGEON, Hélène; RIDDEZ, Mia; LANGLOIS, Suzanne; LETOURNEAU, Gaétane; ROY, Pier rette.19 dec.1959 Radiomonde et Télémonde J PAGE 3 9 La première manifestation organisée par la Chevalerie de l'Ordre de Saint-Genès un succès complet! En dépit du fait que, grâce à un concours de circonstances incontrôlables, cette première manifestation avait dû être remise à une semaine de la date préalablement annoncée et malgré qu'en ce moment de l'année les gens songent surtout aux préparatifs du temps des Fêtes, les membres de la colonie artistique de toutes les générations s'étaient rendus nombreux pour applaudir aux succès de leurs camarades : Fred Barry, Gaston Dauriac, Pierre Durand, Eddy Charette, Jean Gascon et Robert Prévost I (par hughette) Lisette LeRoyer, Mme Jean Gascon et François Rozet entourent trois des jubilaires, Robert Prévost, Jean Gascon et M.et Mme Pierre Durand.MwS!‘viC%v.C’est dans une ambiance de cordialité et d’amitié vraie, une ambiance d’autrefois, que s’est déroulée, vendredi soir dernier, au club Canadien, la première fête organisée par la Chevalerie de l’Ordre de Saint-Genès.On sait que cette organisation, dont la fondation remonte à l’année dernière, s’est donné pour mission d’exalter la fraternité entre tous les membres de la colonie et, pour ce faire, de souligner les mérites exceptionnels des artistes, soit dans le domaine du théâtre, de la radio, de la télévision et autres métiers connexes.Pour lever leurs verres à l’instar du Grand Echanson Gérard Delage, en plus des Commandeurs et Chevaliers, Germaine Lemyre, Janette Brouillet, Roland Chenail et son épouse, Lionel Renaud et sa femme, José de Laquerrière, M.et Mme Hénault Champagne, Charles Mayer, Mme Paul-Emile Corbeil et ses enfants Claude et Bernard et leurs escortes Hu-guette Tourangeau et Lucie Fortier, Juliette Béliveau, André Treich, François Rozet, le père Ambroise, Mimi d’Estée, Georges Toupin, Mme Eddy Beaudry, Nana et Berthe de Varennes, Pierre Dufresne et sa femme, Georges Bouvier, Fabiola Hade et Georges Bélisle, Jacqueline Plouffe et Gérard Paradis, Rolland d’Amour, Lucie Poitras, Alain Gravel, Clovis Dumont et son épouse, Jules Jacob, Rolland Bédard, Roger Filiatrault, Salvator Catta et son épouse, Réjane Hamel, Phil Desjardins, Maurice Coupai, Mona Routhier et Jacques Bouchard, M.et Mme Marcel Provost (CBF), M.et Mme Maurice Valiquette, M.et Mme Gaby Lalande, M.et Mme Guy Beaulne, Gratien Gé-linas, M.et Mme Lemelin, Madeleine Cardin et sa soeur, Do-lorès Drolet, M.et Mme Hervé Lajeunesse, Lisette LeRoyer, Suzanne Delongchamps, Micheline Landreau, le colonel Yves Bour-rassa, Lucie Mitchell, Charles Goulet, Raymond Guilbault, Maurice Meerte, Roger Baulu, Aimé Major, Marc Ollivier, Pierre Beau-flet.Benoît Girard, Louise Rémy, Monique Miller, Gisèle Schmidt, Denise et Guy Provost, Denyse et Paul Colbert, Sylvaine Picard, Gérald Tassé et Nathalie Naubert et bien d’autres encore, dont les noms m’échappent (on devait me fournir une liste des musiciens présents .je l’attends encore) étaient présents! UNE CEREMONIE SIMPLE, MAIS DISANT CE QU'ELLE VEUT DIRE A la table d’honneur, les six jubilaires avaient pris place.C’est alors que le Chancelier Paul-Emile Coibeil se leva et prêta, au nom de tous, le serment de l’Ordre, serment de fraternité entre tous les artistes.Le Grand Echanson, Gérard Delage, leva alors son verre et précisa que les discours prononcés au cours des fêtes de l’Ordre se devaient d’être courts.Il présenta les jubilaires en ces termes.Monsieur Eddy Charette, dont l’oeuvre à l’Union des Musiciens fut immense et qui l’accomplit.bien qu’on lui mit plusieurs bâtons dans les roues .Monsieur Robert Prévost, un artiste véritable qui dédaigne, dans ses décors, les succès faciles.Chez lui, le grand art.prévaut! Monsieur Jean Gascon, qui prouva aux Anglais, par ses succès, que si Montcalm avait été GASCON, il aurait sûrement gagné sur les Plaines d’Abraham! Messieurs Gaston Dauriac, Fred Barry, Pierre Durand, tous gens de l’époque héroïque du théâtre, au temps du Stella et du National, qui ont si bien travaillé, que, désormais, le théâtre canadien peut connaître le succès que l’on sait.Il souhaita à tous: pied léger, bon appétit et large soif! Une dépêche venant d’Ernest Pallascio-Morin, retenu au lit par la maladie, fut lue.On déplora également l’absence de Gaston Dauriac, retenu lui aussi pour les mêmes raisons.DEUX JUBILAIRES PORTENT LA PAROLE On demanda par surprise à Jean Gascon de vouloir porter la parole.Il le fit avec beaucoup d’humour et d’à-propos.“Je ne sais plus exactement à quelle génération de comédiens j’appartiens, mais je crois que l’âge n’y fait rien, et que la fraternité qui nous unit n’a rien à voir aux rides, aux ans, ni aux fatigues .Eddy Charette visiblement ému prit ensuite la parole sur l’invitation de Paul-Emile Corbeil.“Je suis très touché par l’honneur que vous me faites ce soir.Il me semble ne l’avoir pas mérité.Je n’ai jamais qu’accompli mon devoir, et j’estime que lorsque l’on détient un poste on doit travailler au bien de tous, sans qu’il soit pour autant nécessaire d’être fêté ! Merci de tout coeur!” LE PRESIDENT DE L'UNION ETAIT DE LA FETE Sitôt “oBusille et les Justes” terminé, Jean Duceppe s’emmena parmi nous, et ce nous fût une joie de voir le Président de l’Union venir serrer la main des copains.Il nous a dit textuellement : “La Chevalerie de l’Ordre de Saint-Genès, est une heureuse initiative qui vient à son heure.Autrefois à l’Union nous fêtions les anciens artistes, nous ne pouvons plus le faire aujourd’hui, car mener l’Union levient une chose drôlement compliquée depuis quelque temps.Qu’on me permette de souligner toutefois que l’année dernière nous avons nommé membres à vie Fred Barry, Gaston Dauriac et Pierre Durand, donc ils n’ont plus de cotisations à payer.J’espère que la Chevalerie prendra beaucoup d’envergure, en tous cas, elle opère avec la bénédiction de l’Union:” A SON TOUR, GRATIEN GELINAS .S’amena au micro pour dire “le plaisir qu’il ressentait à voir que non seulement ceux de sa génération étaient là, mais que les plus jeunes y étaient aussi.Il rappela que les Durand, Barry, Dauriac avaient été les défricheurs, tandis que ceux de sa génération avaient été les laboureurs, et que d'autres viendraient qui seraient les semeurs et peut-être bien aussi ceux qui allaient récolter.Il déplora le fait, que de telles fêtes n’aient pu avoir lieu avant, alors qu’ou aurait pu célébrer les mérites d’Albert Duquesne, de Jeanne Demons, de J.-R.Tremblay et Bella Ouellette.Ces fêtes, a-t-il encore précisé, sont un symbole à l’effet que l’éconoihique ne prendra sans doute pas le dessus sur l’artistique.” LE GRAND MAITRE, Me LOUIS LAPOINTE .présenté par Paul-Emile Corbeil, comme celui qui fut et reste un artiste, un homme d’affaires .un poids lourd, riposta que, “décidément, à ce micro, les poids lourds se succédaient.” Il continua sa harangue en se demandant comment et pourquoi on lui avait fait l’honneur de le demander pour devenir le Grand Maître de l’Ordre.Il dit que la chose l’avait fait réfléchir et qu’il avait considéré que, pour se mériter pareil titre, il fallait qu’il eut vieilli.lui qui se croyait toujours de la génération actuelle des jeunes.mais qu’il avait bien fallu qu’il se rende à l’évidence, lui qui était de l’époque de la radio .et non pas de la télévision! Il enchaîna en déclarant que la situation artistique s’était vraiment améliorée au Canada et dit qu’il travaillait sur un projet très sérieux.“Il nous a fallu commencer par démolir, mais, bientôt, nos compatriotes, qui commençaient à ne plus y croire, verront naître ‘La Place des Arts’.” ET LE MOT DE LA FIN PAR LE PERE AMBROISE Le père Ambroise, que personne n’avait invité à porter la parole, se leva avec l’aplomb et l’esprit qu’on lui connaît, pour déclarer que “Puisque tout le monde insistait pour qu’il parle, il allait, en sa qualité de curé, parler des saints.” Il fit alors la courte biographie de St Genès, qui fut, à l’origine paien.comme la chose arriva à tant d’autres artistes depuis.et que c’est en jouant le rôle d’un chrétien persécuté devant l’empereur qu’il se convertit.Il devait être à son tour persécuté et martyrisé, sort que souhaite à tous les vrais artistes le père Ambroise, en leur affirmant qu'à ce moment-là, ils auraient véritablement porté leur message! La soirée se termina gaiement autour d’un magnifique buffet et aux sons de l’orchestre.Comme on le disait au grand siècle, on se sépara tard dans la soirée, fort contents les uns des autres! •• • J .> T * W* '2 Fred Barry, Pierre Durand et Eddy Charette se font servir le vin de l'amitié dans les très belles coupes qu'on leur a offertes en symbole de leurs mérites.Ces coupes furent dessinées par Bernard Corbeil et exécutées par Edgar Charbonneau.Le grand Maître de l'Ordre Louis Lapointe examinant de plus près les fameuses coupes offertes aux jubilaires, en l'occurrence celle d'Eddy Charette, de l'Union des Musiciens.wïm /.Au mm Radiomonde et Télémonde 19 dec.1959 PAGE 4 La fin d'un règne! Pour la première fois dans l'histoire du spectacle une artiste reçoit un vison de $7,000! .•• JLjj -vnXdtv ojm cicmV Jt, JLlA/d^jOMAj.-OOVl/VUL WW» ^ avec nos serveuses-chanteuses : A .DENISE ANGER V CHRISTIANE COURCELLES f Au piano : Edmond Bray I STATIONNEMENT GXATUIT UN.6-3198] ll74eue0SLAM0WrAôiÆ (par hughette) l Cest l'insigne faveur qu'a accordée, à Michelle Ti.seyre la Ma,son Holt Renfrew, voulant ainsi rendre hommage à taus les artistes de la coton.e v.a leur So"«">,ne' Lorsque les membres féminins de la famille royale.Sa Ma,esté la Reine Mère, Sa Majesté la Reine Elisabeth II, Son Altesse Royale la Princesse Margaret Rose, nous rendent Visite, il est coutume de leur offrir, en souvenir de leur passage parmi nous, un manteau de vison .Michelle Tisseyre es» tou» sourire et pour cause .elle vient de recevoir le beau manteau de vison que lui a offert la Maison Holt Renfrew.Elle l'a d'ailleurs porté, pour la première fois, à la première de Montand.A ses côtés, le dessinateur de la maison, M.Lue Tremblay, ne semble pas mécontent lui non plus 1 EN VEDETTE: LE CHANTEUR CORSE JEAN-MARC u y V TOUS LÉS DIMANCHES : spectacle à 5 heures de l'après-midi et à 9 heures .Après, n'oubliez pas de passer à la SALIE MEDITERRANEE; votre hôtesse, la gentille YVETTE, vous y attend.MEMBRE DU DINERS CLUB Ce présent est donc devenu, au cours des ans, l’emblème du cadeau royal par excellence.Jusqu’ici, les marchands s’étaient bornés à offrir, aux vedettes, des étoles de vison, ce qui représentait déjà une fort belle valeur.Dans le cas des “Reines de la Radio, du Cinéma et de la Télévision, élues chaque année, au “Gala des Splendeurs”, la maison Laflamme Fourrures, de Granby, avait été la première à poser ce geste élégant.Au printemps dernier, la Maison Holt Renfrew battait tous les records de générosité établis, en donnant à Michelle Tisseyre, pour marquer bellement l’année de son couronnement, un manteau de vison d’une valeur de $7,000.00 dollars.On le lui a remis la semaine dernière.Michelle choisit elle-même ses peaux Quand il s’agit de choisir un manteau de cette valeur, cela mérite quelques moments de réflexion .Michelle s’est donc rendue chez Holt Renfrew, où, grâce à l’aide de M.Walker, elle a pu contempler les diverses peaux des diverses mutations du vison.Elle a fini par opter pour la plus récente d’entre elles, 1’ “Em-ba Stewart Autumn Haze”, un vison d’un blond chaud qui sied très bien à sa carnation de fille d’Irlande .Cette teinte de vison a été ob-.tenue après des années de recherches patientes et grâce au croisement de plusieurs générations de vison.On estime qu’il faut, à peu près, 15 ou 20 ans de travail et de croisements pour finir par atteindre la couleur désirée .Le manteau que Michelle a choisi est de modèle classique.C’est une pelisse toute droite; seule la fantaisie du col tranche sur sa ligne conservatrice.Ce manteau a été fait d’après un coton de Dior, sous la surveillance personnelle et expérimentée de Luc Tremblay, le dessinateur de la maison.Il a nécessité soixante-dix peaux, choisies parmi les plus belles.Il est souple, merveilleusement élégant, entièrement doublé de mousseline froncée champagne.C’est certainement un rêve de fourrure.Un rêve qui est devenu, pour Michelle, la plus jolie des réalités ! Les directeurs de la Maison Holt Renfrew se méritent sûrement nos compliments, puisqu’ils ont créé là un précédent en faveur d’une artiste et, qui mieux .: '"i?- g v' '•«' % - ' Michelle Tisseyre a pris possession, la «6010106 dermere, du splendide manteau de vison d'une valeur de $7,000.00, que lui a offert la Maison Holt Renfrew, à l'occasion de son couronnement au titre de ''Souveraine de nos ondes".est, en faveur d'une artiste dè Souhaitons *£ répètent^ Sn^àrÆn.cue, W £— maisons d'é6, télé de nos compatriotes.le reputat .hotel LA SAPINIERE VOYAGES DE NOCES VACANCES — REPOS 60 chambres • Cottage Motel de luxe avec TV IA SAPINIERE L'ECOLE DE SKI T-BAR SKI-TOW Pour informations, circulaires prix: VAL ^AVID^ Val David : 500 — Montreal : UN.6 8262 §ÉM >9 dec 1959 Radiomonde et Télémonde PAGE 5 19 19 19 it ¦ * Normand sommé de revenir au pays l.-marc L’enfant terrible des ondes québécoises, trouve le moyen de faire parler de lui à Montréal, alors qu’il séjourne à Paris depuis bientôt un an.Nous l’avons ^ WJ déjà annoncé, -, _ Jacques Nor-' V mand devait revenir à Montréal vers la mi-avril, pour donner son numéro dans un cabaret local.Maintenant, on se demande : viendra-t-il — viendra-t-il pas ! Parce que nous connaissons Jacques, nous savons que lui-même ne sait pas la réponse à notre question.Ses décisions furent toujours aussi spontanées que heureuses, (souvent).Mais voilà où toute l’affaire se complique.Dans son édition de dimanche dernier, le journal “Dimanche-Matin”, informait ses lecteurs qu’un avocat montréalais ordonnait à Jacques Normand de se présenter en cour d’ici un mois, sans quoi il en subira les conséquences.Voici d’ailleurs le La chanteuse française To-hama s'établira-t-elle à Montréal?Nous avons parlé, dimanche soir dernier, à une joyeuse Tohama, présentement à Québec.Elle semble remporter là-bas un retentissant succès et, à cause de plusieurs offres de la part de propriétaires de cabarets, tant de la vieille capitale que de la métropole, elle songe sérieusement à s'établir chez nous.Je crois que nous pouvons même prédire qu'en février prochain, elle nous reviendra avec ses valises.En fin de semaine, elle retournera à Paris pour régler certaines affaires, mais elle devra rappliquer en février, car un contrat d'un mois l'attend à Québec.Sans nous assurer qu'elle reviendra vivre chez nous, nous pouvons avancer qu'il y a 99 chances sur 100 qu'au début de l'an prochain, une boîte montréalaise annonce à sa porte: "Chez Tohama.'' Considérons cela comme un pari! Le titre de “L’homme de la semaine” revient aujourd’hui à Yves Montand: “He’s the talk of the town” .Après avoir vieilli, Fred Barry rajeunit maintenant .La campagne en faveur de l’arbre de Noël Victor-Doré bat son plein; c’est votre dernière chance, cette semaine, de faire votre part.Monique Miller, jeune et jolie, a remporté un retentissant succès à “Temps présent” dans “L’immigré” .Georges Groulx et Guy Hoffman, tout simplement tordants dans le téléthéâtre de jeudi dernier.Pourquoi offre-t-on toujours à Margot Campbell des rôles de petite fille gâtée aux caprices aussi nombreux qu’impossiples ?.Rufi se réjouit : pendant que tout le monde niait la rumeur que Montand serait à “M.H.”, lui a toujours soutenu qu’il y viendrait chanter pour $8,000.00.Parlant de Montand, disons que le meilleur interview que nous ayons entendu de lui fut mené par Jac Duval; bravo .Vendredi soir dernier, le tout Montréal artistique (expression empruntée à Hughette) assistait à la réception donnée par la confrérie de l’Ordre de St-Genest en l’honneur de quelques artistes méritants.Le chanteur Jacques Thiery vient de lancer un nouveau long-jeu .Michelle Tisseyre revient d’une courte vacance dans le sud .Roland Bédard reviendra sur le petit écran en même temps que le programme “Soirée de chez nous”; il y chantera de vieux succès à lui.Après avoir vu le spectacle que donnait André Lejeune au Casablanca, je le re-re-re-re-dis : il est unique.Dimanche, toute la journée, Frenchy Jarraud vendait des gâteaux pour “Le Bon Dieu en Taxi” .Une importante question qui recevra réponse en mars prochain : “Qui aura un permis de poste de TV en français ?” Mercredi, le 16, le théâtre Alouette présente l’avant-premiè- re de “Ben Hur”, film tourné par les studios MGM .Lundi dernier, les habitués du ca é Provincial ont assisté à une bataille entre publicitaires : Gino Salotti et P.Geoffrion, de “Dimanche-Matin”.Paule Valin vend à la TV, depuis deux semaines, les produits Metro .Huguette Oligny récitera des poèmes de Noël à la télémission “G.M.vous invite .” .Je laisse aux disc-jockeys eux-mêmes le soin de répondre à ce propriétaire de compagnie de disques qui prétendait, la Semaine dernière, les acheter facilement.La semaine prochaine, à la TV, un film avec Charles Boyer et l’excitante Sophia Loren ; “La chance d’être femme” .Que deviennent les soebrs Bédard, Louise et Micheline ?“Radiomonde et Télémonde’’ couronnera, cette année, une autre Reine de la radio et TV : Denyse Filiatrault, cette fois .Lundi, le 21, les artistes de variétés recevront ' leurs trophées lors d’un Gala à la Comédie-aCnadienne, commandité par la Labatt.Henri Vidal n’est plus; le cinéma français perd une de ses vedettes les plus internationales .Pierre Dufresne s’avère un excellent danseur de cha-cha-cha; Roland Chenail, de “Paul Jones”.Edward Remy ne partira plus pour une croisière dans le sud; son bateau demeurera pris dans les glaces jusqu’au printemps .Catherine Bégin nie catégoriquement la rumeur de son prochain mariage; avis à tous les intéressés.L’épouse d’un de nos typographes, Henri Major, donnera bientôt naissance à son onzième enfant; assidu dans tout ce qu’il fait, ce Henri.Aux succès des Jérolas au Casa Loma, viendra s’ajouter celui de Ginette Sage.Et voilà pour cette semaine, à bientôt ! j.-marc PROVOST ÿ» V , '* texte intégral de la nouvelle : “La Cour Supérieure a ordonné à l’artiste Jacques Normand de se présenter d’ici un mois sans quoi il sera condamné par défaut à la demande de son ancien avocat, Jean De Grandpré.” Nous avons communiqué avec Me De Grandpré qui s’est contenté d’éliminer nos questions une à une sans leur répondre.Il a refusé de confirmer la chose (ce qui équivaut à un aveu) et également de nous dévoiler le POURQUOI de toute cette affaire.Ses réponses se résumaient à : “Rien à dire.” Nous attendrons donc d’autres développements avant de se faire une idée.* * * Au programme “Front Page Challenge” sur CBMT, la semaine dernière, les journalistes ont tout fait pour embêter Alphonse Ouimet et.ils y ont réussi.Parmi les postes en province qui offrent de la musique agréable à leurs auditeurs, mentionnons CJSO qui présente, chaque semaine, “Samedi-Sorel”.A “En votre âme et conscience”, nous ne pouvons nous empêcher d’admirer la belle Suzanne Avon.La télémission “Music-Hall” coûte $280,000.00 par année à la brasserie Labatt.Votre dernière occasion de soulager les enfants infirmes Si vous n'avez pas fait votre don aux enfants infirmes de l'Ecole Victor-Doré — il vous reste encore jusqu'à vendredi |« 18 pour le mettre à la poste.Les contributions vont bon train mais il manque encore de l'argent.Songez un instant à ces petits qui passeront un Noël plus agréable grâce à vous.L’appel de la semaine dernière lancé dans ce journal a trouvé une réponse favorable.Avec Rollande Désormeaux “accrochée” au téléphone, réclamant de ses amis une contribution, nous avons pu jusqu’à présent ramasser une certaine somme d’argent.mais malheureusement insuffisante.Au cours des années passées, vous, le public montréalais, avez répondu plus spontanément et plus généreusement à l’appel des i * jj ¦ Voici les noms des donateurs Gérard Delage $5.00 Anonyme 1.00 Anonyme 1.00 R.L 15.00 M.Langlois 5.00 Lucien D 2.00 L.P 10.00 Mathilde Paquin 2.00 Lucienne Dion 1.00 Maurice Paré 1.00 Anonyme 1.00 Mme Jean-Marc Laprade 1.00 J.L.Langlois 5.00 Jeanne Frey 1.00 Lionel Bousil 1.00 Salon Bernard 10.00 Ph.Gauvin 5.00 Anonyme 1.00 Anonyme 5.00 Anonyme 2.00 G.V 5.00 Claire Boivin 2.00 R.D 50.00 M.Provost 5.00 ! André Rancourt 5.00 Adrien Lauzon 5.00 Argent en caisse : $147.00 1 PAGE 6 w*m.mm JACQUES NORMAND Radiomonde et Télémonde 1* dec.1959 petits handicapés.Grâce à vous, des enfants ont reconnu la fête de Noël — ils ont ri — ils se sont amusés — vous leur avez mis la joie au coeur.Maintenant que vous avez commencé à leur offrir une fête, à leur donner des cadeaux, maintenant que vous les avez familiarisés avec Noël, vous n'avez pas le droit de les laisser tomber.C'est vous et vous seuls les responsables de cette réception et encore cette année ils vous attendent.Vous n'avez pas le droit de les désappointer : vous avez commencé, vous devez maintenant continuer.Les enfants infirmes vous attendent encore cette année; en aucun temps ils ont douté de vous, ils se préparent fébrilement pour ce jour, ils en parlent, ils trépignent de joie, les professeurs ont peine i les calmer.Souvenez-vous de votre enfance, de vos sentiments à l'approche de Noël; pour la plupart d'entre vous, vous aviez cependant des parents qui voyaient à vous offrir la plus belle surprise.Eux ils n'ont que vous .surtout ne les désappointez pas.Un appel spécial est lancé à tous les artistes.Ce que les artistes organisent DOIT réussir.Encore une fois votre comité de solidarité servira une cause noble et digne.N’y manquez pas.Rollande Désormeaux nous prie de remercier ceux qui ont donné et dont les noms apparaissent dans cette page.Voici d’autres noms d’artistes qui participeront au programme de variété offert aux enfants de l’Ecole Victor-Doré, mardi le 22 mm JEAN RAFA décembre prochain.Olivier Gui-mond, Paul Desmarteaux, Denyse Filiatrault, André Rancourt, Eddy Tremblay, Jean Rafa, Clémence Desrochers, Pierre Paquette, les frères Edwards et, bien entendu, Rollande Désormeaux.Il y aura aussi un orchestre de 7 musiciens et beaucoup de plaisir pour les petits.On distribuera des flûtes, des casques et chaque petit recevra un souvenir.Alors l’occasion est belle de faire la charité .N’y manquez pas'.j.-marc PROVOST INFIRMIER A DOMICILE MASSO - THERAPEUTE SERVICE JOUR et NUIT DANIEL DUGAS Tél.: CR.6-3914 TV à e LOUER REPARATIONS par des experts en la matière Service rapide et ceurtois Supersound Television INC.CL.5-2918 Une ou deux ROBOL ce soir» effet demain matin msr/man RP la p'tite h par hughette proulx Je n'ai jamais appartenu à quelque parti politique que ce soit! .nous a déclaré Yves Montand, et cela vous pouvez l'imprimer noir sur blanc dans votre journal ! La scène se passait au cours d'une entrevue, on ne peut plus amicale, qu'Yves Montand et sa femme, Simone Signoret, m'accordaient dans leur suite de l'hôtel Windsor.Comme je n’avais pu assister à la drôle de conférence de presse, organisée en l’honneur de la vedette numéro 1 du cinéma français, je me suis reprise bellement.Quand je suis arrivée dans ce qui est leur “home” momentané à Montréal, c’est Yves Montand en personne qui m’a ouvert la porte.Il portait l’une de ces chemises à larges cols empesés qu’il affectionne, un fuseau noir retenu à la taille par une large ceinture de box marron, à la cowboy, et une cravate rayée.Simone Signoret, elle, était au téléphone filtrant pour son grand homme, les appels nombreux qu’il reçoit à toute heure du jour et du soir.La table sur laquelle visiblement ils avaient goûté, n’était pas encore desservie.Yves Montand me pria de m’assoir sans plus de façon.Et je commençai de le mtrailler de mes questions : —Alors, ce séjour au Canada, ça se passe bien ?—Très, me dit-il d’un ton convaincu.—Pas trop fatigué par le changement de température ?.—Un peu quand même, après la Californie, c’est plutôt froid ici, mais on s’acclimate.—Irez-vous à Québec après Montréal ?—Non, nous partons ensuite pour Toronto.—Et de là ?—De là, à nouveau la Californie et ensuite la France.Je prépare pour le printemps une tournée au Japon.—Vous arrive-t-il parfois de prendre des vacances ?—Par force, il le faut bien, c’est un métier fatiguant que le mien.—Mais vous n’en changeriez pas, n’est-ce pas ?—Ça non.—Comment choisissez-vous vos chansons ?Vous n’avez certainement pas le temps de lire tous les manuscrits qu’on vous expédie ?—Si, je les lis tous.Mais je n’ai jamais trouvé de cette manière une bonne chanson.Enfin une chanson que moi, je trouve bonne.Car pour interpréter une POILS FOLLETS Supprimés CHEZ-VOUS instantanément S PILEX Rapide - Certaine Efficace Sans douleur Préférée dans IÏB hôpitaux et Institutions TRAITEMENT COMPLET ÏI.SO (Emballage et frais d'expédition ( Î5 en plus) Peur renseisneaaents et commandes LABORATOIRE COQUETTE SîôS Bird Lasalle Verdun, PO.«-*«*3 chanson, il faut avant tout que je la sente.—Vous n’êtes pas d’accord alors pour dire qu’un véritable artiste peut tout interpréter ?—Ah ! oui.Je pense que l’on peut passer par toute la gamme des sentiments, à condition que ces sentiments soient exprimés de façon à ce qu’on puisse les faire passer.Le tour de chant que je présente en ce moment, contient des chansons d’ordre très différent.—C’est juste.Vous avez une méthode spéciale pour les travailler ?—Comme je vous disais, il faut d’abord que je les sente, ensuite je les lis et je les relis, afin de bien saisir la pensée de l’auteur.—Plusieurs auteurs écrivent spécialement pour vous?—Oui, et cela simplifie notre tâche réciproque.—Quand vous dites: simplifie, c’est manière de dire, parce que vous vous attaquez à des sujets très difficiles.—Je n’aime pas les chansons qui ne disent rien.Notre conversation fut alors interrompue par Simone Signoret qui avait enfin pu se libérer du téléphone.Vêtue très sobrement comme toute Parisienne qui se respecte, d’une jupe fourreau de cuir bleu français et d’un chemisier blanc imprimé du même bleu, elle nous arriva sourian-te .—Et vous Madame, lui dis-je, comment organisez-vous vos deux vies: celle de comédienne et celle d’épouse d’un chanteur populaire ?—C’est assez simple en somme.Quand on veut faire que de très bons films, on élimine nombre de scénarios.Je tourne environ un film par année.J’aime beaucoup mon métier de comédienne, mais je trouve qu’il serait stupide que je lui sacrifie toute vie personnelle.Entre mon succès à moi et la joie d’accompagner Yves dans ses tournées, je n’hésite pas.J’ai vu trop souvent des comédiennes arriver à cinquante ans, leur beauté passée, ou alors submergée par une vague de nouvelles comédiennes rester là, seules.sans contrat, sans amour, sans vie de famille, sans rien.Je ne veux pas que la chose m’arrive.Simone Signoret, on le sent dès le premier abord, possède un cerveau bien équilibré dans sa jolie tête.D’ailleurs son mari s’en reporte entièrement à elle, pour le travail de cuisine ,.Lui à son travail à faire, il le fait parfaitement bien, mais il ne peut s’encombrer des mille et un détails que comporte une carrière d’artiste.Il vit braqué sur ses chansons, son boulot.sachant très bien que Simone est là pour s’occuper amoureusement du reste.Et c’est pour cela, je crois, que les Montand forment depuis dix ans l’un des couples unis que l’on cite en exemple en France.Mais le temps passe.et une question me brûle les lèvres .Dans quelques secondes il sera trop tard pour la poser, puisque des milliers de spectateurs se masseront au Saint-Denis pour applaudir Yves Montand, l’artiste qu’ils attendent depuis dix ans.Tant pis, je me lance : —J’ai une question très indiscrète à vous poser, promettez-moi d’abord qu’elle ne vous vexera pas et que si elle vous ennuie, vous l’oublierez tout bonnement.—Dites, je vous en prie.—Au sujet de votre adhésion au parti communiste, où est la part de vérité ?Vous savez qu’on nous a toujours dit que si vous n’étiez pas venu plus tôt chez nous, c’est que vous ne pouviez obtenir votre passe-port.—C’est faux, me fait Yves Montand très catégorique.complètement faux.Je n’ai jamais adhéré au parti communiste .—Mais alors pourquoi a-t-on écrit dans certaines revues françaises, que vous veniez de déchirer votre carte de membre du parti ?—Vous savez, on écrit et l’on dit ce que l’on veut.—Et puis, ajouta Simone Signoret, pour déchirer une carte de membre du parti, encore faudrait-il l’avoir eue .Non, nous n’avons jamais été des communistes.Avant de s’engager dans un parti, il faut être certain d’être d’accord avec toutes les idées de ce parti.Et nous ne l’étions pas.—Vous n’avez même pas été à un moment donné, des militants du parti ?—Jamais.Il m’est certes arrivé de chanter devant des ouvriers qui en faisaient partie, ça c’est une autre histoire.Non, voyez-vous, j’ai toujours préservé ma liberté d’homme.Je ne veux pas qu’on me dise: fais ceci ou fais cela.Je pense pouvoir prendre mes responsabilités moi-méme.D’ailleurs je n’ai jamais appartenu à aucun parti politique quel qu’il soit.Mais en France, il y a dix ans, si vous n’étiez pas entièrement d’accord avec ce que les Américains faisaient, vous étiez du même coup communiste.Pour un oui, pour un non, on vous collait l’étiquette .Tenez Madame ,avez-vous signé l’accord de Stockholm ?—Qu’est-ce que c’est que cet accord là ?—La pétition que l’on a fait signer de par le monde pour le désarmement nucléaire .Etes-vous pour ou contre que l’on continue à fabriquer des engins atomiques ?—Pour, naturellement, il suffirait d’un illuminé pour que le feu soit mis aux poutres .—Ah ! vous voyez.Eh bien, si vous aviez affirmé cela en France, il y a dix ans, aujourd’hui vous seriez parmi les communistes de l’heure ! Là-dessus, Yves Montand prit congé, car son accompagnateur, l’excellent Bob Castella, venait le chercher.Je décidai de lever l’ancre aussi.Mais Simone Signoret me retint.ÜKwsN • , ¦ «e- T* ^ I TW?" * ».Yves Montand et Simone Signoret à la table qu'ils ont occupée depuis leur arrivée au Canada au ”400'', où chaque soir, après le spectacle, ils sont venus souper.—Si vous avez cinq minutes nous pourrions bavarder .Je restai naturellement.Elle m’offrit alors un whisky pour la seconde fois.—Vous aimez le whisky ?—Beaucoup, j’ai appris à le boire à Londres; je le fais à l’anglaise d’ailleurs.—Vous aimez beaucoup Londres également ?—Oui, j’avoue que je trouve les Anglais épatants, mais je ne devrais peut-être pas vous dire ça à vous Canadienne ?—Pourquoi pas ?L’Anglais •pour nous, ça reste l’envahisseur, mais nous devons bien reconnaître quand même que c’est un peuple qui a de très belles qualités .—Je dois vous dire que je suis gâtée chez eux; j’ai reçu trois Oscars comme étant la meilleure actrice étrangère de films.—En effet.Vous parlez couramment l’anglais ?—Oui, je me débrouille suffisamment pour que mes films ne soient pas doublés.—Quel est le dernier film de langue anglaise que vous avez tourné jusqu’à ce jour ?—“The Room on Top”, que l’on a projeté à New-York et qui, paraît-il, viendra ici.Enfin vous verrez ce qu’il en restera.après que votre censure y aura mis les ciseaux .__Elle n’est pas commode la censure ici.—C’est ce que j’ai cru comprendre.Je trouve ça très bizarre d’ailleurs car tous mes films Sont interdits, et pourtant ils ne sont pas pornographiques.Us sont souvent érotiques, ça d’accord.Mais enfin l’amour physique, ça existe, non ?—Si ça existe, mais c’est un sujet tabou au pays de Maria Chapdelaine ! —Ah !.Mais au point de vue littérature que vous laisse-ton lire ici ?Lisez-vous les auteurs français ?Lesquels ?Là-dessus s’en suivit une véritable entrevue, mais faites à sens contraire : l’intervieweuse devenant l’interviewée.Simone Signoret s’intéresse à tout.Et pour une fois qu’une visiteuse française de marque semblait prendre quelqu’intérêt à notre petit peuple, j’aime autant vous dire que je lui ai fourni des détails .Nous nous sommes quittées les deux meilleures amies du monde .En partant Simone Signoret m’a dit : “Vous savez, si vous ne m’aviez pas été sympathique je me serais arrangée de façon à ce que vous nous quittiez cinq minutes avant le départ d’Yves ! ” J’étais restée avec eux une heure et demie !.Et je crois bien que c’est vrai.Car elle est bâtie tout d’un bloc, Simone Signoret.Elle aime les gens ou elle ne les aime pas ! Et parmi ceux qu’elle n’aime pas se rangent les gens compliqués et manquant de naturel.C est franchement une veine que je sois tombée dans sa manche ! CHEF DES NOUVELLES Requérons les services d'un homme d'expérience pour diriger f.\.r.?c.des nouvelles d'un poste de redio français important dans une grande ville de la province de Québec.Le candidat doit posséder une bonne expérience sur la manière de recueillir les nouvelles, en rédiger la teneur et déterminer leur agencement pour Expérience comme reporter dans tournai quotidien, poste de radio ou de télévision nécessaire.Position permanente pour candidat qualifié.Salaire ressant Assurance-vie, assurance maladie et autres benefice .Fair, application par écrit, donnant détails: âge «P*r',n« at références.Toute application sera confidentielle.Notre personnel est au courant de cette offre.Ecrire à: Case postale 3030, Radiomonde Ltée, 8430, rue Casgrain, Montréal, P.Q.19 DEC.1959 USEZ "RADIOMONDE" Radiomonde et Telemonde page 7 la SEMJMNE du 7' Des souhaits pour Noël! SALARIE JT I Pour une fois encore, le poste CKVL a pris les devants.Il s'était rendu compte, il y a déjà des mois, que la capitale du Canada, OTTAWA, est devenue un centre nerveux, un centre des plus importants, quoi, non seulement à cause de l'expansion économique formidable que connaît présentement le Canada, mais aussi à cause du rôle considérable que joue notre pays sur le plan international.Il était donc temps, à son avis, que les Canadiens de langue française sachent à l'instant et de première main ce qui se passe chaque jour à Ottawa et entendent la nouvelle internationale telle que vue, par un spécialiste en la matière, de la capitale canadienne.I •>>••.s$.Clément Brown Il fallait trouver ce spécia-, liste.Son choix, naturellement, devait tomber sur Clément .Brown, un journaliste de carrière, qui s'est distingué depuis plusieurs années, à la fois comme courriériste parlementaire pour le journal "LE DEVOIR" et comme correspondant à Ottawa pour CKVL.Il était donc normal que Brown, originaire de Québec, devînt — ce qu'il est aujourd'hui — chef du service de l'information de CKVL à Ottawa et, en même temps, le grand artisan de l'émission qui est entendue du lundi au vendredi soir inclusivement, sur les ondes de CKVL, à 7 h.25, "CE SOIR, A OTTAWA".Nous ne saurions trop inviter tous et chacun, femmes et hommes, jeunes et adul-tes, a ecouter régulièrement cette émission.Chacun y trouvera son profit, car chacun y apprendra chaque soir quelque chose.* * * UNE PERSONNE CHANCEUSE ! ! \ C'est celle qui se verra remettre, entre les fêtes de Noël et du 1er de l'An, le prix de 850 DOLLARS offert chaque année à l'homme ou à la femme qui, au cours de l'année, a transmis en primeur à CKVL la nouvelle jugée la plus importante.Le choix ou, si l'on préfère, le verdict du jury sera rendu public le jour de Noël même et le prix sera remis à la gagnante ou au gagnant le lundi suivant.Sans doute vous intéressera-t-il de savoir les membres de ce jury ?Les voici : MM.FERNAND DENIS, rédacteur en chef du "PETIT JOURNAL"; CHRISTIAN VERDON, directeur de l'information de "MONT-REAL-MATIN"; JACQUES FRANCOEUR, co-directeur de 'DIMANCHE-MATIN"; HILAIRE BEAUREGARD, directeur de la POLICE PROVINCIALE; et LARRY OUELLETTE, directeur de I information de BROADCAST NEWS", agence de nouvelles à laquelle sont abonnés presque tous les postes de radio du Canada.Comme vous pouvez le constater, il s'agit d'un jury sérieux dont le choix, nous en sommes certains, sera judicieux.* * * Sujet fort intéressant que celui discuté l'autre soir au programme LES IDEES EN MARCHE, à CBFT.La question pouvait se résumer comme suit : Est-ce que nos journaux nous renseignent bien ?Les "avocats" de la presse, Roger ("La Presse") Champoux et Paul ("La Patrie") Couche, s'en sont très bien tirés.Il faut dire qu'ils avaient une belle cause à défendre, étant donné que nos grands journaux, aujourd'hui, de même d'ailleurs que nos postes de radio et de TV, s'efforcent de plus en plus de renseigner le public aussi fidèlement qu'honnêtement.* * * Félicitations à la BRASSERIE CARLING qui, ces jours derniers, recevait à déjeuner, en l'hôtel Sheraton-Mont-Royal, un groupe imposant de représentants de la presse, de la radio et de la TV.On nous avait conviés à un repas A LA CANADIENNE et c'en fut tout un.Il suffit de jeter un coup d'oeil sur le menu pour s'en rendre compte : Tête en fromage, Graisse de rôti, Cretons, Soupe aux pois, Grillade de lard salé, Saucisse en coiffe, Pain doré, Sirop d'érable, Tarte à la ferlouche, etc."Menu excellent pour le réveillon de Noël," direz-vous peut-être.Sans doute .mais à une condition : QU'IL DURE LONGTEMPS.Ces jours-ci, un problème tourmente tout le monde : les | cadeaux et les souhaits.Riches ou pauvres, jeunes ou vieux, à partir de la deuxième quinzaine de décembre on se demande : "Qu’est-ce que je vais offrir à ma femme (ou à mon mari), à ma fille, à mon fils, à Monsieur Untel qui m’a rendu un si grand service ou à Madame Ygrec qui a été si gentille pour ma femme?” Evidemment, tous n’atténdent pas cette dernière semaine pour se poser ces questions.Mais ils sont assez nombreux; surtout parmi les gens très occupés.Dans plusieurs cas, les "victimes” remettent à plus tard leur décision.Alors ils choisissent n’importe quoi, à la dernière minute .C’est ce qui arrive aussi dans le domaine plus simple des voeux qui doivent être adaptés selon la personnalité des destinataires.Afin d’être à la page, j’en formule quelques-uns ici, à l’adresse de notre monde du théâtre.Voici donc ce que je souhaite : —à Jean Coutu, d’être tou- .jours aussi parfait que de coutu .me ! par MARIO DULIANI —à Miville.de ne jamais perdre le fil de sa couture.—à Tania Fédor, de rester la .fée d'or.—à Dyne Mousso, d’être dans les rôles légers, aussi fine qu’une .moussodyne.—à Jean-Pierre Masson, de garder la bonne pierre dont il est le .maçon.—à Clairette, de se garder toujours aussi fraîche que le vin dont elle porte le nom.—à Muriel Millard, de devenir vite.millard .aire i —à Pierre Mercure, de ne jamais baisser le baromètre du succès - —à Thérèse Laporte, d’être toujours ouverte au succès.—à Andrée Champagne, une bonne bouteille d’elle-même.—aux Scribes de continuer a*.scriber de la sorte.—à Jean Doat, de faire toujours ce qu’il doit, avec le même .doaté.—à Jean Rafa, de continuer ce qu’il pas fini de faire.—à Michelle Tisseyre, une glorieuse fin de règne.—à Michel Noël, un heureux.lui-même.—à Doris Lussier, de .saisir lui-même l’étendue de son triomphe.—à Denyse Filiatrault, qui possède déjà le don de la mesure, de ne jamais filer trop.—à Monique Lepage, d’être toujours aussi bien à la page.—à Roger Lemelin, de suivre doucement sa pente.—à Robert Choquette, de .se mettre au pôle.—à Berthe Lavoie, de garder sa belle voix convaincante.—à Bernard Goulet, de garder son bon goût qui est loin d’être.laid.—à Guy Beaulne, la popularité de son ACTA, même avec" beaucoup de ;.VERBA ! • —à Janine Fluet, d’être dans les rôles délicats toujours aussi fluette.—à Gratien Gélinas, de "bousiller” toujours aussi.juste ! —à Andréanne Lafond, d’atteindre le p.lafond de la réussite dans ses belles émissions.—à Yves Montand, de n’être jamais descendant.—à Juliette Pétrie, de ne pas changer la pâte dans laquelle elle l’est elle-même.—à Pierre Dagenais, de garder longtemps à la TV ce rôle qui lui permet de dire "d'âge, j'en ai" ! —à Rufiange, d’oublier son RUFI pour n’être plus qu’un ange ! Marcel BEAUREGARD iotAffêfc pRotâfikms KVL FM 96.9 MEG.Jeudi, le 17 décembre 10.00 p.m.- CE SOIR A L'OPERA De Rossini: "le Comte Ory", avec l'orchestre des Festivals Glyndebourne et les choeurs, dirigés par Vittorio Gui.Interprètes: Michel Roux, Jeannette Sinclair, Juan Oncina et Monica Sinclair.MINUIT - FIN DES EMISSIONS Vendredi, le 18 décembre 10:00 p.m.- FESTIVAL INTERNATIONAL DE BERGEN Do Handel: "Concerto pour orgue en si majeur, op.4, No.2." — De Nielson: "Fantaisie sur deux hymnes." A l'orgue: Sigmund Skage.11:30 p.m.- MUSIQUE DE CHAMBRE 12:00 a.m.- CONCERT DE JAZZ 1K)0 a.m.- FIN DES EMISSIONS Samedi, le 19 décembre 10:00 p.m.- EXTRAITS DE LA MUSIQUE DES FESTIVALS DE FRANCE 0* Beethoven: "Symphonie No 4 en si bémol majeur, op.60." — De Mendelssohn: "Trio No 2 en do mineur, op.64, pour piano et violon." Avec le Collège de Musique de Londres, dirigé par Pablo Casals.11:00 p.m.- TCHAIKOVSKY 11:30 p m.- SONATES MINUIT - FIN DES EMISSIONS Dimanche, le 20 décembre 9:00 p.m.- CE SOIR A L'OPERA De Debussy: "Pelleas et Melisande", avec l'Orchestre national de la RadiodiFfusion Française, sous la direction de André Cluytens.Interprètes: Victoria de Los Angeles, Jacques Jansen, Gérard Sou-say et Pierre Froumenty.MINUIT - FIN DES EMISSIONS TOUS LES JOURS: A.M.7:00 CONCERT DU MATIN 9:00 SYMPHONIE DU MATIN 10:00 RECITAL DE CHANT 10:30 COMPOSITEURS CELEBRES 11:00 MAITRES DU CLAVIER 11:30 OPERETTES 12:00 FIESTA 12:30 TOUR DE VALSE 1:00 JOUE TZIGANE 1:30 LES VOIX CELEBRES 2:00 MUSIQUE DE FANFARE EN HAUTE-FIDELITE 2:30 CONCERTO 3:00 OUVERTURES 3:30 COMPOSITEURS CELEBRES 4:00 EXTRAITS D’OPERA 4:30 MUSIQUE DE BALLET 5:00 MUSIQUE DE SCENE 5:30 ORGUES MELODIEUSES 6:00 CONCERT EN DINANT 7:00 TOUR DU MONDE EN MUSIQUE 7:30 LE VIOLON MAGIQUE 8:00 LES VOIX LES PLUS CONNUES 8:30 VIRTUOSITE 9:00 SYMPHONIE DU SOIR (9:00 P.M.le dimanche CE SOIR A L’OPERA) (10:00 à MINUIT, voir ci-contre) Lundi, le 21 décembre 10.00 p.m.- FESTIVAL DE SALZBOURG De Beethoven: "Sonate en do mineur, op.13", "Pathétique"."Sonate en ré mineur, op.31, No 2." "Sonate en do majeur, qp.53", "Waldstein".Wilhelm Backhaust, pianiste.11:00 p.m.- JOHANNES SEBASTIAN BACH 11:30 p.m.- PAGES SYMPHONIQUES MINUIT - FIN DES EMISSIONS Mardi, le 22 décembre 10:00 p.m.- FESTIVAL DE VIENNE 1939 De Bach: "Suite No 2 en si mineur." — De Honneger; "Symphonie pour cordes No 2." Orchestre de musique de chambre Stuttgart, dirigé par Karl Munchin-ger.11:00 p.m.- FRANZ JOSEPH HAYDN 11:30 p.m.- CANADIANA MINUIT - FIN DES EMISSIONS Mercredi, le 23 décembre 10:00 p.m.- LES CHEFS-D'OEUVRE DE LA MUSIOUE De Von Suppe: "Ouverture Cavalerie légère." Orchestre philharmonique, dirigé par Sir Adrian.— De Ippolitov Ivanov: "Sketches caucasiens, op.10." Orchestre philharmonique de londtes, dirigé par M.Fistoulari.— De Ravel: "Boléro." Orchestre philharmonique royal, dirigé par E.Goosens.— De Falla: "Nuits dans les jardins d'Espagne." Arthur Rubinstein, pianiste.11:00 p.m.- MOZART 11:30 p.m.- COMPOSITEURS CONTEMPORAINS MINUIT - FIN DES EMISSIONS PAGE t Radiomonde et Télémonde 19 DEC.1959 4 FRANCOIS GUILLIER L'amour du travail bien fait Comédien confirmé parce que de grand talent, il n'est, par on ne sait quelle obscure raison, pas encore consacré.Bien entendu, j'entends "consacré t de connu et apprécié d'un vaste public.Cela, à la vérité, importe peu à François Guillier: il est anti-star.Cependant, certains grands rôles, un* riie réelle, le sens du travail bien fait,#toutes ces qualités qui en font un artiste presque exceptionnel, lui ont acquis l'estime et l'admiration d'ui au sens bonhomie grand J|°^re.Cu|,|ier peu à ,a yy Trop peu Paysan roublard dans "Le Courrier du Roy", il est le docteur de "Picole".Les enfants ont appris connaître.une un à le Pour les adultes, cette fois, 11 sera de la distribution du “Menteur”, de Corneille, au “Téléthéâtre” de janvier.Il composera alors le valet de Georges Carrère: un jeune balourd au gros bon sens.Ainsi, François Guillier cumule des tas de petits rôles, glanant à droite et à gauche.Mais il aspire à autre chose: au théâtre surtout.L’idéal, bien sûr, ce serait d’avoir une compagnie à soi.En attendant.Le cinéma l’intéresse très fort; uniquement comme comédien.Il aime l’équilibre, l’adresse, le goût du risque et, en même temps, la précision du 7e art.Précis, François Guillier l'est.Je ^ ne serais pas étonnée qu’il soit même quelque peu maniaque.Enfin, au cinéma, il affectionne particulièrement René Clair et Henri-Georges Clouzot.Je m’étonne: Clair, élégant, dilettante, raffiné, et Clouzot, pataud, cynique et dur, cela devient paradoxal ! “Mais,” déclaret-il, “de même, on aime un classique et un moderne.” “Les Visiteurs du Soir”, de Carné, cependant, est peut-être le film auquel il demeure le plus attaché.Il aime la poésie, le mystère, tout ce qui mène autre part que le quotidien.Pour cela, peut-être, il a toujours été frappé par Alain Cuny à l’insolite personnalité.En fait, François Guillier s’y connaît fort bien en cinéma.Il a à cela d’excellentes raisons.A Paris, il habitait au Quartier-Latin, rue des Ecoles, face à la Sorbonne, face aussi au Petit Champolliori, qui est bien le cinéma le plus agréable et le moins conformiste qui soit et qui, depuis des années, repasse les mêmes vieux films: les spectateurs, étudiants enthousiastes, seuls, changent.Du théâtre, pour 10 cents Déjà — aussi — François Guillier s’intéressait au théâtre.La Sorbonne n'est guère loin de la Comédie-Française, salle Luxembourg: trois minutes tout au plus.On allait alors aux matinées classiques du jeudi pour 30 francs;,une somme dérisoire.C’est là qu’il prit le goût du théâtre et, virus tenace, il ne l’abandonna pas.Issu d’une famille bourgeoise de Seine et Marne, François Guillier était venu tôt à Paris.Etudiant au Lycée Louis-le-Grand puis à l’Ecole supérieure du Bois, il part finalement au service militaire, en qualité de sous-lieutenant.Ses dispositions artistiques restent latentes, mais le théâtre, au fond de lui-même, le hante.Il a, il faut le dire, de solides exemples dans la famille: l’un de ses frères est architecte, l’autre, photographe, est maintenant au service de la télévision française, et l’une de ses belles-soeurs est peintre.François Guillier est attiré par l’Amérique et son côté brillant et féérique, par l’illusion- vite perdue qu’on y mène la grande vie: il vint au Canada.Déjà, il connaissait la Suède, où il avait séjourné un an.Premier prix au Conservatoire.Ici, François Guillier a fait les mille métiers impossibles d’une insupportable misère.Il essaya de travailler un peu partout.Mais, de cette époque, il préfère de plus parler, non qu’il renie les jours de vache enragée, mais il s’est trouvé des gens pour lui reprocher de tabler là-dessus.Une sorte de publicité, quoi! Vous vous rendez compte! H y aura six ans en mai qu’il est au Canada.Il aurait pu tout aussi bien ne jamais être comédien.Mais le hasard, qui parfois fait bien les choses, s’en mêla.Passant rue St-Denis, il décida brusquement d’entrer au Conservatoire pour s’informer, comme ça, sans idée arrêtée, parce que, tout simplement, un tel geste répondait à un secret désir, à une ambition profondément enfouie.François Guillier se retrouva élève régulier au Conservatoire, ayant Jean Doat comme professeur.Ce même Doat qui avait monté, à Paris, “Jeanne au Bû- L'époux de "la femme douce" cher” de façon magistrale; Guillier y avait fait de la figuration puis avait oublié.Sorti du Conservatoire avec un 1er prix en comédie classique, rôle d’Harpâgon, et un second en comédie moderne, derrière Céline Léger, pour son hilarante composition de Clo-Clo de Jean de la Lune, rendu célèbre par Michel Simon, François Guillier aurait dû connaître un succès plus vaste.Une personnalité riche, un talent véritable, une sensibilité profonde, tout concordait à en faire une vedette de premier plan.Seulement, il n’a pas eu beaucoup de chance.Un but : la mise en scène (Photo Sofremin») lui plaisait, l’intéressait, en fonction de ce que les comédiens avaient à faire avec des personnages qui existaient et dont ils cherchaient à connaître davantage.C’était le côté passionnant de l’aventure.Il a rôdé ce spectacle à travers la province, c’était son but premier, avant de jouer quelques jours à Montréal.Pour François Guillier, le metteur en scène doit voir à l’unité, à l’homogénéité d’une pièce; c’est quelqu’un qui dirige, mais qui, aussi, obéit à l’auteur.Sa mise en scène peut transcender sans trahir: indispensable pour le “Christophe-Colomb”, de Claudel, elle est plus ou moins nécessaire dans du Feydeau, par exemple.prévoir la fin dramatique et cruelle.Les personnages, on les voit agir: très théâtre, cela s’anime • tout seul.Pour François Guillier, le théâtre, c’est réfléchir; c’est aussi “sentir” quelque chose.Il ne croit pas que le théâtre puisse un jour marcher commercialement.Ce qui compte, c’est de jouer.On ne fait jamais d’argent avec le théâtre.Durant deux saisons, il a joué avec “Le théâtre d’été de Percé.La première fois avec Jacques Languirand, la seconde avec Charlotte Boisjoli Chaque fois, il a connu un succès bien mérité.Mais au Canada, le véritable problème du théâtre est, selon Guillier, celui des auteurs.Un auteur, ça ne se forme pas, il faut l’attendre.Avant qu’il y ait un théâtre canadien exportable, cela prendra quelques générations.Déjà, on commence à réaliser la présence d’un théâtre de chez nous.Et, pour lui, le plus bel exemple de théâtre canadien est “Un Simple Soldat”.François Guillier est renfermé en lui-même.Il se livre peu et difficilement.Très souvent, ses opinions sont fort justes.Ainsi, il considère qu’un comédien peut avoir des idées personnelles politiques ou morales, mais qu’il n’a pas à les faire savoir.Derrière,-chacune de ses passions, il y a toujours un être qui se silhouette.C’est peut-être cela, l’amour du théâtre, que la vision de François Guillier dans “Une Femme douce”, actuellement à la Boulangerie.Il ne faut pas oublier qu’il fut Estragon de “En attendant Godot”; Rascasse de ‘‘Voulez-vous jouer avec moâ?”; Valentin des “Oiseaux de Lune”, et le chef de “La Bande à Bonot”.Demain, sans doute, il sera Magis de “L’Oeuf”.Son visage est tourmenté et vieilli, ses traits fortement accusés, mais il conserve un regard jeune et confiant.Il a les yeux tendres de ceux qui espèrent.Nicola CHAREST | DECORATION § | intérieure florale i Boîtes et plantes en feuillages % Fleurs en caoutchouc y Nous allons sur place $ V suggestion et décoration J MAISON ARMAND | 100 est, Mt-Royal - VI.4-6451 * as»*»*®- Physiquement, il n’est pas sans rappeler le comédien André Rey-baz.Et comme lui, je pense, il fait partie de la cohorte des acharnés qui n'ont pas de scène où planter leurs décors et qui rêvent.Il y a quelques mois, pourtant, il a mis en scène “Dr Schweitzer”, pour la troupe de Marie Bertrand.François Guillier n’aime pas Cesbron, bien qu’il considère cette pièce comme l’une de ses plus acceptables.“Dr Schweitzer” Le théâtre n'est pas une affaire Au prochain Festival d’Art dramatique, il pense monter “L’Oeuf”, de Félicien Marceau.H en rêve depuis sa création, à Paris, par Jacques Duby.François Guillier aime la justesse d’observation de Marceau, son sens du détail juste et piquant, la haute ironie dont il fait preuve et qui ne laisse pas TAPIS de toutes sortes au prix du gros, défiant toute concurrence.Wilson 9x12, $39.00.Viscose 9x12, $32.95.Triton de Canadian Celanese, $5.75 v.c.Passage Wilton 27", $2.50 la verge — AUBAINE I 5655 CHRISTOPHE-COLOMB CR.1-3496 19 dec.1959 Radiomonde et Télémonde 2 2 2-2 2 2 PAGE 9 ¦MM ma W -.v.y | 20ime anniversaire de fondation des "Jeudis Artistiques et littéraires" Le premier magistrat de Québec, M.Wilfrid Hamel et l'échevin Charles-Henri Beaupré ont tenu à rendre hommage aux "Jeudis Artistiques et Littéraires" i l'occasion du 20éme anniversaire de fondation de cette association.Une magnifique réception fut donnée dans les salons de l'hôtel de ville où l'on remarquait, parmi les invités, des autorités ecclésiastiques et civiles et plusieurs personnalités artistiques.M.le faire se fit l'interprète de l'assemblée pour féliciter la fondatrice-présidente, Mme A.A.Boivin, de son merveilleux travail et du rôle qu'elle joue depuis 20 ans dans la vie intellectuelle de la Vieille Capitale.M.Hamel félicita aussi les auxiliaires de Mme Boivin, Mme Camille Allaire, Mlle Paule Massé et les collabo.ateurs et habitués des "Jeudis".Mme Boivin remercia S.H.le maire de son accueil et de son encouragement i la cause des Arts et des Lettres.A titre d'organisateur de cette réunion et d'habitué des "Jeudis", Me Beaupré rendit également hommage i Mme Boivin et à son oeuvre.Nous reconnaissons ci-haut, de gauche à droite : Me Beaupré, Mme Allaire, Mme Boivin et S.H.le maire Hamel.Claudette Grenier, une corné- • clienne de la troupe des Sans le Sou, a épousé Firmin Bertna-chez, samedi, le 5 décembre.* * * La diseuse Yvette Chantal sera la vedette durant les mois de janvier et février au cabaret La Riviera, à Cleveland, Ohio.» * * Dimanche dernier, au programme Match-intercité, on a invité Henri Veilieux, du poste CHRC.* * * La ville de Sherbrooke a prêté une de ses chanteuses, Monieue Harton, aux Créations de Québec.Cette demoiselle a chanté trois de ses compositions.* * * Le 8 décembre, à la télévision d’Etat, à l’émission “Conférence”, le frère Lockwell a expliqué aux auditeurs quels étaient les écrivains catholiaues dans la littérature canadienne Il a oublié de mentionner le nom de Félix Leclerc, l’auteur de neuf romans et l’invité canadien à la vente annuelle des livres des écrivains catholiques à Paris.* * * Le dernier livre du Dr Wilfrid Leblond, “Les grandes réalisations de la médecine préventive”, édité par les Editions Garneau, est en vente depuis quelques jours.Ce volume a été préfacé par le Dr Pierre Lépine de l’institut Pasteur de Paris, qui se dit très fier de présenter le Dr Leblond, un professeur titulaire à l’université Laval et le directeur du laboratoire de pathologie clinique à l’hôpital de l’Enfant-Jésus.* * * Le vice-président et gérant général au poste CKCV, Paul Lepage, a fêté ses 25 années de service dans ce poste de radio.* * * Le gérant des programmes à CKCV, Marcel Leboeuf, a été nommé secrétaire du club Richelieu, de Québec.* * * Les auditeurs du programme “Rendez vous de 5 hres”, à CKCV, sauront, quelques jours avant Noël, qui sera l’heureux gagnant d’un voyage aux Bermudes pour 2 personnes ainsi que plusieurs autres prix intéressants.* * * La chorale Handeal, dirigée par Rolande Drolet, sera entendue sur les ondes de CKCV.• mm mw mm ^o\*1 VJMi Wmm 41WénMÆ:üÆ wwim WWUii'Vli wm ^C>-\V 'c~yVsJ/i, V-" Vv'Nl' 50,000 WATTS (jour) :•;.4/ UZ21 >' & '¦wmww* V-v.;^:^ r^rjîïfàffi aewv; .\V V\I6 VOICI LA "DODGE DART" 60 QUE VOUS POUVEZ GAGNER I Cette photo fut pris» au moment où M.GORDON PHEIFFER (à gauche), gérant adjoint des ventes de DODGE-De S0T0, zone de Québec, remettait les clefs de la voiture à MARCEL BEAUREGARD, directeur de l'information à CKVL.(Photo Rémy) CADEAUX NOEL PAR JOUR S! VOUS ECOUTEZ CKVL LORSQUE Louis BELANGER VOUS TELEPHONERA CKVLfso CKVL EN ONDES 24 heures par jour GRAND CONCOURS rVVÏ spécial de nouvelles it ' TV T L VOUS POUVEZ GAGNER UNE DODGE DART '60 SEDAN HARDTOP ?POUR PARTICIPER A CE CONCOURS : Vous n'avez qu'à transmettre en primeur à CKVL (POntiac 6-2311) toute nouvelle importante que vous apprenez.?DUREE DU CONCOURS: Du 16 octobre 1959 au 8 janvier 1960.?LE RESULTAT DU CONCOURS SERA RENDU PUBLIC : Le vendredi 15 janvier 1960, après qu'un jury, composé de cinq membres, aura fait connaître son choix.Téléphonez à CKVL toute nouvelle importante que vous apprenez POntiac 6-2311 PAGE 24 Radiomonde et Télémonde 19 DEC- 1959
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