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Titre :
Radiomonde
Éditeur :
  • Montréal :Radiomonde,1939-1952
Contenu spécifique :
samedi 3 août 1946
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Radiomonde et télémonde
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Références

Radiomonde, 1946-08-03, Collections de BAnQ.

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23HT1 • immmü&i mg-.WtrA'-:' ‘ ~ J- ¦ r ®?iC2 Ir.u— K '; ¦' ' - i&waa iija-i?iKiy.wxav ¦•• •Jk' to* fsmk mmù Wmm mm SEPT CENTS IE NUMERO a9*nonAe — VOX- VÎXI — Ko 34, MONTRE 4L, S AOUT .-uiy - ?RH DIO - JOURHIA L TOUJOURS m BON PROGRAMME SUR LE RÉSEAU FRANÇAIS DE RADIO CAM ADA CETTE CHRONIQUE E5T REDIGEE PAR LE REPRESENTANT DE PRESSE ET D'INFORMATION A RADIO-CANADA “BAPTISTE AUX CHAMPS ÉLYSÉES” T •fniir*~~ Biptiitt m Clüxps Elysée*' reviendra sût les onde» le dimanche 4 août, à • h.du ooir, pour, évoquer d'antres épisode* de la ne du célèbre peintre Vincent Van Gogh.Ce Mrs la deuxième foi* «pi-F auteur fera rertrre à la radio cet homme qui a exercé une grande influence sur la peinture contemporaine.Dimanche dernier, les auditeur* ont pu suivre Van Gogh exerçant son mimetère en qualité de parieur, dans les familles pau- vres de Hollande- Cette fois, c’est-à dire le dtmanrhe.4.fauteur — Gû Booour — évoquera les années ou Vsa Gogh «est définitivement «rient* Ter* la peintura Les principaux interprétas seront Jean-Pierre Masson (V an Gogh », Cari Dubue (Pie de la Mi-randole).et Pred Barry (Bap-i liste).Baptiste aux Champs Elysée» est à l'horaire du dimanche acy \ à 9 heures, aux postes da secteur français de Radio-Canada.CONCERT DES NATIONS “La Survivance Française' Au Concert des Nations du jeudi 1er août, à U h 30 du soir Prank Black rendra hommage à la Belgique et à la Hollande.C’est ainsi qu'il a choisi pour commencer ce concert.Deux Danses hollandaises du 1 Thème siècle, de Hans Kicdler, que 3'oc connaît plutôt comme chef d’orchestre que comme compositeur.Kindler est le fondateur de l'Orchestre national de Washington.En deuxième lieu.Black fera entendre Adagio en ut mineur, de Guillaume Lekeu.un compositeur belge qui est mort à l'âge de Ï4 ans avant d'avoir pleinement réalisé tout ce que promettait «on talent musical.Pour terminer, Torchestre jouera Fantaisie sur un thème Wallon, du beige Eugène Tsaye qui fut I un des grands violonistes virtuoses au monde.Les postes CBF et CBM font le reiais.chaque jeudi soir à 11 h.30 du Concert des Nations.M.J-Wilfrid Arsenault, vice-principal du College Prince of Wales de Charlottetown, Ile du i Prince-Edouard, sera le conféren-I -1er de la Survivance française à Radio-Canada, le samedi 3 août, à 4 heures du soir.M.Arsenault parlera du "nouvel essor de la vie français* â î'De du Prince Edouard".RADIO-CANADA ET L » CONFERECENCE DE PAIX lus Société Radio-Canada diffusera à partir da hindi.» juillet, > ( k M iti soir, on* chronique quotidienne de M.Marcel Ouimet son correspondant français â la Conférence de paix qui se tiendra k Parts.Le» auditeurs se rappellent sans doute le» nombreux reportage» de Marcel Ouimet au cours de la guerre.Ceux-ci constituent des pages émouvantes.Rentré au pass ea octobre 1M3.M.Ouimet est maintenant directeur des causeries pour le secteur fiançais de la Société.Deux autres correspondants de Radio-Canada sont aussi à Paris en vue de préparer des reportages pour l'auditoire canadien.Ce «ont MM.Matthew Halton et .Andrew Cowan.Les classique* de la musique t?**.*"’ f* Mou«orP^y.^ "Méditation de Strawinsky ceuse de l'Oiseau de feu” et de Tchaikowsky, "The Ministrel t Canzonet".Ce concert sera relayé par postes du réseau Trans-Canaca a« 10 h.30 à 11 heures du soit ,« mercredi, 7 août.Jean de Rimanocxy fera entendre au cours du concert qu’il dirigera aux studios de Radio-Canada à Vancouver le mercredi, 7 août, des oeuvres de quatre compositeurs russes.Il s choisi de Kalinnikow, LES VOIX DU PAYS “EN COTOYANT LA MER 99 RECITAL DE PIANO Glauco d'Attiîi, pianiste de Fame-rican Broadcasting Corporation | aux Etats-Unis, commencera son récital du samedi 3 août, par la Valse “minu'.e" de Chopin, qu'il ;ouera d’après farrangement du i contemporain Domenico Sa vino.D’Attiîi fera encor» entendre la Toccate en ré mineur, de Sa vino : et l’Etude de concert no S.en fa mineur de Liszt.Les postes de Radio-Canada feront le relais de ce récital qui sera donné aux studios de New- York de F ABC.g midi et quinze.LE COIN DES ENFANTS LA BOUTIQUE FANTASQUE Je ROSSIM-RESP1GHI • Analyse du ballet suivie de son interprétation au complet.LE SAMEDI, 3 AOUT 1946 A 10 HEURES DU MATIN JOSEF WAGNER à Radio - Canada Josef Wagner, un pianiste remarquable des Etats-Unis, donnera un récital aux studios de Montréal de Radio-Canada pour l'auditoire du réseau Halifax-Vancouver.le lundi.5 août, à 10 h 30 du soir.H jouera la Sonate Appassio-nata (en fa mineur op.57', de Beethoven.La carrière de Josef Wagner fut brillante en Europe.H décrocha.en 1930.à Dresde le Grand Prix de Piano et en 1932.le Prix International Chopin de Varsovie.H donna ensuite plusieurs concerts en Europe avant de venir s’établir en Amérique où il est naturalisé citoyen des Etats-Unis.sketch de CH DUFRESXE Gagnant du Premier Prix section imagination, du Concours Littéraire pour son manuscrit “Le Contrebandier LE DIMANCHE, 4 AOUT A 8 HEURES DU SOIR ICI, RADIO-CANADA “CHABICHOU” d'Henri Duvemoij au Théâtre ertival de Radio-Canada Chabichou — cette délicieuse comédie d'Henri Du verre.s — est à raffiche du Théâtre estival de Radio-Canada pour l’audition du jeudi.1er août, à 9 heures du soir.j Les artistes dramatiques qui interpréteront cette cotrsd.e sont: | Marcel Cbabr.er, Shiriey Bruce Mirth Thierry.Lilian Dorseun et François Lavigne.Réalisation: Judith Jasmin.L'adaptation radiophonique de 'Chabichou' a été faite peu- Camille et Vanna Ducharme.—-vï TABLEAUX CANADIENS 44 LE VIOLONEUX 7* M.DESIRE DEFAUW diriger» deux concerts dont Radio-Canada fera le relais CBF CBV CBJ C*est M.Désiré Defauw, direc-leur artistique des Concerta Synv-: phoniques de Montréal, qui aéra ; an pupitre de chef d'orchestre ,or» des concerta qui auront Heu aa Chalet da Mont-Royal, les ! < mardis.• et 13 août, et dont Radio-Canada fera la relais de 9 h A 10 h.dn soir.M Defauw est le directeur de rOrcbeatra symphonique da Chicago.texte de JACQUES MOME R et de GEORGES BOUCHARD Chansons de folklore interprétées par MARCEL GAGNON LE LUNDI, 5 AOUT A 8 HEURES 30 DU SOIR ICI RADIO-CANADA T AGE : ¦ O RadioMonde i AOUT Ml v-.SÆ«î, aw MEa wlsmm i»' dUw&&ei£ (hire, f viens de piler sics orteilles de PIERRE DACES A IS.— Penses-tu qu'y a une voix riche, hein !" VOU V1H — No 34 MONTREAL* 3 AOUT 1946 1434 OUEST, STE-CATHERINE, MONTREAL ‘Autorisé comme envoi postal de la deuxième classe, Ministère des Postes Ottawa." 1WVW ! 1 n ACTION-ADMINISTRATION : I i CjU i l.PLATEAU 4186 j litre f \oto * Couvertur l\aumonde Jf^edetier Raymonde Pelletier, contralto, est née à Québec, la treizième enfant d’une belle famille dont tous les membres ont développé, à des degrés divers, des talents de chanteurs ou de musiciens.Son père, M.Edgar Pelletier, était doué d’une belle voix de ténor, et aurait pu faire une carrière .le chanteur.Son frère, portant le même prénom, est premier tromboniste à l’Orchestre Symphonique de Québec.Raymonde Pelletier a fait ses études chez les Coeurs Saint-Joseph-Saint-Vallier, chez les Dames de la Congrégation Notre-Dame et chez les Soeurs du Saint Nom de Jésus, à Montréal.Elle a étudié le piano avec Germaine Lavigne et Fernande Poiré, puis, le chant, avec la révérende Mere >aint-Jean-de-l’Eucharistie, au Collège de Sillery.Elle a gagné la bourse Lehmann 1945.Raymonde Pelletier a fait ses débuts à la radio Je CHRC dans des programmes d’enfants.Elle a ri ante à CKCV.et est l’une des excellentes solistes du poste CBV, de Radio-Canada.Comme artiste invitée, elle a eu l’occasion de chanter sur les diverses scènes de la vieille capitale, et prépare un récital qu elle donnera au Collège de Sillery.au cours de la prochaine saison.Une belle et brillante artiste à qui tous les savoirs sont permis.cJles compositeurs canadiens Sur tes ondes courtes Radio-Canada inaugurera le jeudi, 1er août, à 4 li.4ô du soir, une nouvelle série de concerts consacrés à la musique canadienne.Parmi les auteurs dont les oeuvres ont été choisies, signalons Alexandre Brott, Claude Champagne, John W cinzweig, Dr Healey Lilian.J.J.Gagnier, Georges-Emile Tanguay, Maurice Blackburn.Hector Gratton et plusieurs autres.Ces concerts, au nombre d’environ dix-sept.seront diffusés au pays par le réseau Trans-Canada et en Europe par le Service international à ondes courtes.Le programme de la première audition, celle du 1er août, comprendra trois chansons de Claude Champagne, tirées de la Suite Canadienne.M.Champagne est l’assistant du directeur du Conservatoire de musique de la Province de Québec.11 est actuellement au Brésil où il a été invité à donner des cours et à diriger des concerts, Un choeur et un orchestre interpréteront ces trois chansons: “Le fils du roi s’en va chassant”, “Et moi je m’en passe”, ‘‘Nous étions trois capitaines”.J A Canadian Association of Broadcasters, représentant la plupart des postes commerciaux, a demandé au comité d'enquête parlementaire sur la radio, l’établissement d’un tribunal d'arbitrage ayant juridiction sur ses membres et sur la Société Radio-Canada.Constitué à l'exemple de la Régie du transport, cet organisme déciderait, en dernier ressort, de toute question de réglementation en T.S.F.A prime abord, cette proposition parait être périlleuse pour ses zélateurs, puisqu’elle semble avoir pour corollaire la transformation de la Canadian Broadcasting Corporation en compagnie de la couronne, c'est-à-dire en compagnie libre de concurrencer sans restreinte les postes privés en acceptant les annonces locales et.même les programmes d'atinonces-éclair, ce que jusqu'ici Radio-Canada ___________________ n’a pas voulu DES ARGUMENTS QUI SEMBLENT UNE MENACE POUR L’ARTISTE faire.Ce n’est cependant pas à cet égard que cette suggestion nous intéresse.Nous n’en aurions pas discuté si un de ses partisans, M.Frank-H.Elph-ic-ke n’avait indu dans son argumentation deux raisons, apparemment, désastreuses pour les artistes.A la page 38 j des minutes de la session du comité parlementaire, M.Elphicke, répondant à une question du président, déclare: “Un tel tribunal s’occuperait des questions de réglementation.Il est des occasions d’ennui, qui doivent être aussi embarrassantes pour la CBC qu'elles le sont, pour nous, telles que la défense de mentionner les prix, la restriction sur les transcriptions le soir et le règlement qui nous obige A employer des artistes (talent) le soir.” Si nous avons bien compris la portée de ces explications, les postes commerciaux voudraient avoir le loisir de meubler leur programmation de la soirée, A leur gré, de disques.En effet, s’ils obtiennent ce qu’ils cherchent qui pourra les empêcher de donner deux heures de radiodiffusion enregistrée entre, disons, huit et dix heures du soir, c’est-à-dire pendant la période que le public auditeur est le plus nombreuxf Période aussi pendant laquelle les artistes peuvent le mieux gagner leur vie.Nous nous demandons si l’Union des artistes lyriques et dramatiques ne devrait pas s'intéresser A ce débat dont la tournure n’annonce rien de bon pour les acteurs et musiciens.Corps publics, l’AFPA et la Guilde des musiciens ont droit de faire (les représentations au Comité parlementaire, si leurs intérêts sont menacés par les exigences d'autres groupements.Ils feraient bien d'agir en ce sens.Il serait pitoyable, en effet, qu'auto-risation soit donnée de remplacer par des disques tournés pour la plupart aux Etats-Unis ou en France, la voix ainsi que le talent musical des nôtres.C'est bien là vers quoi parait tendre la CAB.Le seul périodique consacré exclusivement aux artistes de la radio i AOUT 1946 ¦>$ RadioMonde & rAGE 3 O rv r t r 1 six \ ux écoutes.VIVA AMERICA! Mais oui! Vivent ces rythmes effrénés et ces musiques brillants* qui nous apportent un peu de la joie de vivre des pays du sud.Tout ce qui est sud-américain nous intéresse puissamment.Aussi, l'autre dimanche, après avoir suivi la vie plutôt austère du savant Mendeléef à l’émission "Baptiste aux Champs-Elysées,” j’ai voulu faire diversion en écoutant le programme "Viva America", irradié de CKAC.‘•Viva America" est sur le modèle présentait de bons programme* d'origine américaine Mais voyons plutôt comment cette heure est occupée.Le premier quart-d’heure porte à no?oreilles avides de sons reposants la piaillerie d’un orchestre de cow-boys.Le second quart-d'heure, h»i, est tout à l’opposé.Il est intitulé “Mélodie* to remember", et l’on peut dire qu'il s’imprime dans notre mémoire avec la ténacité d'une obsession.Imagines un malheureux individu affligé d’un nez hermétiquement bouché et qui, après avoir bu un ou deux verres de chloroforme, viendrait vous présenter les oeuvres les plus démodées et les plus lyreuses du répertoire américain d'avant les Gay Nineties.Le lecteur incrédule n’a qu’à écouter la prochaine de ces émissions “Mélodie* to remember'* pour voir si vraiment j’exagère.Je ne parlerai pas de la dernière demi-heure, qui est consacrée à une salade de jazz et d’oeuvres classiques exécutées sur deux ou trois pianos.Ces pièces sont présentées par un brave individu à l'accent de la Nouvelle-Angleterre qui doit sans doute risquer quelques blagues, puisqu’à deux ou trois moments dans l’émission, le bruiteur met en marche le disque "Rires”.En somme, on pourrait sans dif- ficulté remplacer ce* médiocrités par de* émission* de langue française supérieures.Je crois d'ailleura que le public est loin de tenir à ces programmes de langue anglaise.Depuis plusieurs semaines, (dan* Ra-diomonde) le* réponses que font le* lecteurs à un questionnaire ».r leurs préférences à la radio.A peu piès toutes les réponses à la question "Ecoutez-vous les émission* de langue anglaise?" sont négatives.Pierre LEFEBVRE ?classique des émissions sud-américaines.avec l'assaisonnement rituel de mots espagnols, de SENORS et de SENORITAS, et avec le zest et la fouge que les Américains attribuent d’office à tout ce qui est latin.Pourtant, il me semble que si le chant qu’on entend à cette émission est authentiquement sud-américain, la musique, elle, manque passablement de vigueur latine.Elle semble avoir subi une sorte d’acclimatation qui lui a enlevé ce qu’elle contenait de trop violent pour un public américain habituellement nour-ni de "blues”.Mais une semba ou une rumba ainsi orchestrées à l'américaine perdent passablement de ressort et deviennent anémiques.Pour bien faire, les réalisateurs de “Viva America” devraient engager un véritable orchestre sud-américain qui donnerait aux auditeurs une impression plus exacte de la musique de leur pays.Chaque fois que j’écoute la musique de l’Américaique latine, je me prends à me demander si nous, ca-nadiens-français, avertis réellement quelquechose de commun avec ces Latins.On nous répète souvent que ces gens sont très près de nous par le tempéramment et la tournure d’esprit.Je ne sais, mais il me semble que si nous avons jamais été Latins, un séjour de trois siècles au pays de la neige et des Anglo-Saxons a eu un effet sédatif sur ce que no a pouvions avoir de la vivacité un peu surexcitée des gens du Sud.Si l’on compare notre folklore de réels placides et de gigues à peine plus vigoureuses aux cadences nerveuses du tango ou de la conga, on voit combien le sang latin s'est refroidi dans nos veine*.Et puis, si l’on songe que dans toute notre histoire, nous n’avons pu mettre sur pied qu’une toute petite rébellion manquée, alors qu’un pays latin qui se respecte réussit au moins une grande révolution générale tous les cinq ans.sans compter évidemment les petits pronuciamentos saisonniers! * Ÿ * En écoutant "Viva America”, d’autres pensées me venaient à l'esprit.Ce programme, comme on sait, est relayé par CKAC, mais il est mis en ondes par le réseau américain CBS; on n'y r.tend donc pas un traître mot de français.Or, il me semble avoir déjà lu quelque part qu'après la fondation du nouveau poste CJAD, le poste de la •’Presse” n’irradierait plus de programmes américains et n'offrirait plus à ses auditeurs — en immense majorité canadiens-français, — que des émissions de langue française.Le poste CKAC semble avoir laissé tomber cet excellent projet.Il suffit pour s’en convaincre de consulter l'horaire des émissions à à CKAC.Il est parsemé de nombreuses retransmissions de programmes américains.CKAC n’est d’ailleurs pas le ’seul k puiser largement dans la production radiophonique américaine pour remplir son horaire.Le poste CBF, qui normalement devrait s’occuper des émissions de langue française de Radio-Canada, tombe souvent dans cette ornière, et plus spécialement le samedi après-midi.L'auditeur qui écoute CBF ce Jour-là, entre 2.30 et 3.30 heures de l'après-midi, peut se demander sérieusement s’il est branché sur un poste fiançais.Si au moins on nous "Jenepeux plaider ma cause” SOYEZ BON POUR LES ANIMAUX - CHRONIQUE DU DR BAKER «tri* V* k Dr Chartes I.Baker.I St ».Quelques conseils Le conseil de Ma Mère l’Oie: "Donnez un os au pauvre chien” ne prévoyait peut-être pas une ration suffisante mais, par ailleurs, il est dangereux de suralimenter un jeune chien.Et c’est facile de déterminer la quantité suffisante de nourriture V \ •-¦'ia ¦ i 1 y-’ y* .- - %mmI fs?.'».ocggÿoo» .1 «sET- mm» -, pour un repas.11 y a une foule d’aliments facilement digestibles que l’on peut donner à un jeune chien; ce qu'il faut surtout ne pas perdre de vue c’est que trop peu à la fois vaut toujours mieux que trop à la fois.L'expérience est le meilleur guide et ce qui peut manquer à un repas est vite compensé au repas suivant.J Annoatt approuver ri trulovée par la soarri pour la prkventxon Dt LA CRUAUTÉ FWERS US ANIMAUX I n Panier plein de Reaulé • • • mais il y a plus que de la beauté dans ce panier - on y trouve encore de l’intelligence, de la fidelité, de bons services, de la loyauté.I>es collies sont depuis des centaines d’années les compagnons inséparables des bergers et des cultivateurs et ce qu'on leur attribue de sagacité et de ruse est quasi incroyable.Ils sont précieux au cultivateur pour garder les moutons et les troupeaux et ils font d’excellents compagnons comme de redoutables chiens de garde.LA BRASSERIE Jtrohtenac LIMITEE Wt PAGE 4 % EadioMonde & i aol T ma *g-— + I h> il ri Le tondu l à ITolïywood AMOUR, QUAND TU NOUS LÂCHES!.Quand j’étais à Chicago, lea quo* tidiens étaient remplis de photos représentant Van Johnson et Sonja Henie.C’était le grand roman de 1 ’ heure, 1 ’ aventure sentimentale inattendue, nouvelle, renversante ! A tour de rôle les deux artistes répondaient aux journalistes: “Nou» nous aimons bien, nous n'avons pas de projets d’avenir.” Van Johnson était parti d’Hollywood, après avoir obtenu un congé de quelques semaines, dans le simple but d’aller rencontrer Sonja Henie à Chicago où l'étoile du patin présentait son spectacle.Il y a de cela deux mois.Les plus beaux romans d'amour sont, hélas! comme les roses.Et rose, celui-ci a vécu très peu de temps.Voici comment l’on a découvert la fin de cette idylle.Le blond et sympathique Van Johnson étant entré à l'hôpital, ces jours derniers pour y subir une opération chirurgicale (dont nous ignoron* la nature), le3 nouvelles de son rétablissement ont occupé l’actualité dans les journaux de Los Angeles.Naturellement, on s’attendait à trouver au pied de son lit une large corbeille de fleurs, envoi de Sonja, ou encore une série de télégrammes.Mais non.Rien.Pas la moindre marguerite, pas la moindre carte tffec-tueuse, pas le plus petit appel téléphonique.Henie, c’est fini! Ce qui faisait dire à la courriériste Louella Parsons: “Cet amour s’est refroidi, est devenu aussi glacial que la surface sur laquelle Sonja glisse avec ses patins!” * * * Puisque nous eu sommes aux aventures romanesques qui se refroidissent, il y a l'incident de Lois Andrews, chanteuse dans l'une des boîtes de nuit les mieux fréquentées du boulevard Wilshire.L’ancienne épouse de George Jessel, séparée tout récemment d’un chanteur de radio, était à faire t,on tour de chant, lorsqu'elle aperçut son mari de récente date installé à une table en compagnie d'une fort jolie blonde.On a des souvenirs ou on n’en a pas! Le PARNASSE MUSICAL LACHETE.QUE.Editeurs Se ma,li, ne elnsalqae et populaire Envoyer un timbre-poste d'un cent pour recevoir notre enta Ins *ie.Enfin pour vous, les joies Vou» aussi, tou, connaîtrez une rie neureure et prospère, *ràer * ma méthode faille, qui depuis vlnct-cinq an, procure il une foule grandissante le îï,**!™ en amour, en affaires, etc.¦> attende, pa,.Consultation gratuite Mme G.DuPRINTE.MPS 38*4 Parc Lafontaine BEAUTÉ de LA FORME avec OKUfiE ROSK ,Ln« crème stimulante du e>8TArne glandulaire, d un emploi agréable, exempte gralaae.Inoffensive et qui disparaît Iramédluta-uw?nt après application Kecommandabls aux jeunes filles et aux damrs.Seulement fiP- |a ODCjirre gntsdrar St.00 _ _ PRODUITS FRANÇAIS KNRU , Hépt.RM., M13 Avenue de Parc.Montréal L.A.(MH* Aussi en vente à la Pharmacts Montréal et Dupuis Frères, Montréal; H.P.Fabien.Verdun; Pharmacie populaire, *1692 St-Denis; Studio Vénus, 525 Sherbrooke est, »Dt.», I.A 4309, Montréal; * la Pharmacia Brunet, Québec lois Andrews voulut chanter pour lui.Mais l’artiste de radio trouvait la chose en somme assez banale.Il prêta une oreille distraite aux chansong de Lois et une oreille fort attentive aux bavardages de la blonde.Cependant, Lois faisait preuve de beaucoup de bonne volonté.Elle avait une faveur à demander à son ex-second! Cette faveur consistait en une ligne téléphonique.Les restrictions persistent dans le domaine du téléphone et il n’est pas facile de souscrire à un nouvel abonnement.Lois désirait obtenir de son "crooner” un désistement en sa faveur.Elle chanta, en rappel, toutes les chansons qu’il aimait.Une fois son numéro terminé, Lois Andrews s'approcha de la table du monsieur, armée d'un stylo et d'un bulletin: — Veuillez signer: Ce n’est pas une demande d’autographe, c’est pour le téléphone.Le chanteur refusa poliment.Lois insista.— Le téléphone est à votre nom.Laissez-le moi !.Nouveau refus.Alors, enragée.Lois prit un ve’.re qui était sur la table et en lança le contenu à la figure de son ex-époux.Après quoi elle courut s’enfermer dans sa loge, en proie à une violente crise de nerfs.L’incident n’a pas eu de suite.Mais cette douche d'eau glacée semble avoir refroidi davantage les relations téléphoniques.et autres de Lois Andrews et de son crooner.* * * Dans un autre domaine, qui n’est pas cinéma ni théâtre, il y a le cas extraordinaire de cette femme qui a empoisonné son mari pour mieux le soigner Où l’amour va-t-il se loger! La femme en question avait des instincts de garde-malade et, sentant sans doute l’affection de 3on mari disparaître.graduellement, elle voulut lui donner une preuve indéviable de son dévouement.Ayant probablement lu que l’amour renaît sur un lit d’hôpital, que le malade éprouve pour sa nurse une reconnaissance affectueuse et tendre, cette moderne Borgia distilla du poison dans le café et les aliments de son mari.Le pauvre diable fut en proie à des coliques épouvantables.Alors, elle entreprit de le soigner et de le guérir.Mais les soins furent inutiles.Il était trop tard et toute la tendresse maternelle de l'épouse demeure inv-puissante.Le mari trépassa au bout de dix jours.— Je ne voulais pas le tuer, a-t-elle expliqué à la police.Je voulais qu'il apprécie mes soins ! ! 4 * * * Il n’y a pas si longtemps, un acteur de cinéma visitait un salon mortuaire pour rendre un dernier hommage au vieil ami de sa famille décédé à l'âge de 87 ans.Un frère du défunt, âgé lui-même de 85 ans, était là.L’acteur, pour dire quelque chose de consolant, murmura à l'oreille du vieillard: —Eh bien, Jim, il ne faut pas trop se rendre malheureux à propos de John.Il a eu une existence très longue et très utile — C’est vrai, répliqua le frère de John.Mais 81 aurait vécu encore plus vieux s’il ne s'était pas tué.— Tué?fit l’acteur avec étonnement.— Oui.John s’est tué! Depuis qu’il a acheté cette maudite automobile en 1935, il n'a jamais pris d’exercice.Toujours dedans! Même pour aller d’une rue à l’autre, il prenait son auto.J’ai assisté à son suicide depuis cette époque! Henri LETONDAL i CE QVII.S SE DISENT SOLILOQUE DE L’ACTEUR EN VACANCES LILY DJANEL qui chantera le rôle-titre de “Carmen" au Stade Molson, la semaine prochaine.La Fiesta de Noche C'est le jeudi, huit août, qu’aura lieu au Chalet de la Montagne à Montréal, la grande Fête de Nuit orgamiée par la Ligue Pan-Amen- injuste.J>ai joué dans les claasi.caino du C anada avec la collabo- ques avec Jacques Auger (un con- rotiAn J a l'T’a!»- J___T .il.4 1- * Je viens de terminer ma dernière émission.Le programme ne sera plus diffusé.J'ai une centaine de dollars en banque.Je vais aller passer quelques semaines dans le Nord.J’ai des chemises propres, deux complets sport, une raquette de tennis.Si je demeure à Montréal, je jouerai peut-être dans “Histoire d’Amour”, Mais Bernard Goulet m’a dit que ses distributions étaient faites plusieurs mois à l’avance.Deyglun m’a proposé la tournée de “Vie de Famille”.Le rôle est intéressant, les acteurs avec qui je voyagerais le sont moins.Après tout, il y a autre chose que la pièce.Il y a les femmes qui sont dedans.SI encore Deyglun avait engagé M.V., que je trouve si jolie, ça irait.On me prend pour un jeune sans importance, un débutant, parce que je n’ai que 22 ans.C’e6t ration de l’Union des Latins et la Chambre de Commerce des Jeunes.fident, c’est entendu, mais il y avait François Rozet) et j’ai pris Plus d une centaine d'officiers et des leçons pendant trois mois.Je de cadets-officiers de la marine connais mon métier.Je pourrais brésilienne seront les hôtes de la très facilement jouer les premiers Ligue à l’occasion de cette “Fiesta rôles .de Noche” et un programme de Ma mère dit que je perds mori choix a été élaboré pour la cir- temps et que je ferais bien mieux constance.d’entrer dans le commerce.J'ai Des vedettes de la scène et de un oncle qui a un gros magasin la radio seront entendue* au cours d’accessoires électriques.Mais ça de cette fête.Si la température le me pue au nez.Je voudrais avoir permet, on dansera sur la terrasse, ma photo en première page de L’orchestre sera sous la direction "Radiomonde”, gagner la Médail-de Ricard! Mendes; on entenda le, être en vedette dans un pro-Mlles Gisèle Poitras et Claudette gramme.Jerry.Un groupe sous la direction C’est vexant tout de même d'a-d'Alvarez exécutera des danses de voir du talent et de ne pouvoir l’Amérique latine et Mlle Gloria l’exprimer.Valentine, danseuse, exécutera le Hier’ i'ai parlé a ma petite Boléro de Ravel.Quelques autres vedettes qui' ne sont pas encor» annoncées seront également au programme.MIDI 30 Quelles Nouvelles ! A — CKAC DU LUNDI AU VENDREDI amie.Elle me dit que je n’arriverai à rien ei je fais pas le tour des studios, tous lee matins.Elle me dit que c’est comme ça que son père, qui est dentiste, est arrivé à faire de la radio.C’est décourageant tout de même.Ah! sans doute, si j’avais du génie comme Pierre Dagenais.ce serait facile.Où a-t-il pris eon génie?Il n’y a pas ei longtemps, j’ai joué un petit rôle à l’Arcade.J’avais un beau smoking.Tout le monde a été content.On ne m’a pas redemandé.J’ai dû déplaire à quelqu’un.C’est vrai, j’ai dit, le dernier soir: “On travaille mieux à l’Equipe!” C’était sans doute un mot de trop.D’ailleurs, j’ai toujours trop parlé dans ma vie.Je me rappelle qu’au collège, au moment de passer mes examens, j’ai dit au professeur: “Voue en avez de la chance, vous, d’avoir une traduction sur vos genoux!” Il n’a pae aimé ça.J’ai été bloqué.Le mieux serait pour moi, je crois, de créer ma propre troupe.Je deviendrais quelqu’un.Je pense à un titre: "Les camarades de la scène”.Non, ce n’est pas assez brillant.“Lets espoirs de’ demain”.c’est prétentieux.Voyons autre chose.Au lieu d’aller à la campagne, je pourrais faire du théâtre en plein air.Il y a les stades.évidemment.Dieu que la vie est difficile pour un jeune acteur! A quelle porte frapper?Je ne sais pas.Ils sont tous très gentils pour mol, ils m’encouragent, mais je n’arrive à rien.Mon nom n’est pas assez connu.Je suis sur la liste de l’Union.Seulement j’arrive entra deux artistea qui le sont, eux, connus.et l’on passe.Car je sais bien comment se font leu distributions.Mon rêve serait de jouer un grand rôle, un très grand rôle, dans mes cordps, où je n’aurais qu'à me laisser porter.J’ai toujours peur que le directeur me dise que ce n’est pas bien.Alors, je perds tous mes moyens.Que c’eet drôle, tout de même, ce qui vient de m’arriver.Je fai-mais ma dernière émission aveo l’acteur B.qui n’est pas venu.Alors, au dernier moment, le réalisateur m’a demandé d’improviser, de dire pourquoi il n’était pas là.Je m’en suis très bien tiré.J’ai expliqué la scène.Et, après l’émission, le réalisateur m’a félicité.Seulement, je n’ai pas touché le cachet de B.Cela m’aurait tellement fait plaisir.J’aurais dû insister.Mais je craignais de déplaire.Mon oncle vient de téléphoner.Il m’offre quinze piastres par semaine.Je gagne davantage à la radio.J’ai refusé.Décidément, je crois que je vais aller à la campagne.J’ai su que des tas de directeurs de programmes passent leurs vacances au même endroit.Je me baignerai avec eux.Et alors, on ne sait jamais.C’est tout de même triste de penser que je ne pourrai pas passer l’été à Montréal! (imaginé par:) Henri LETONDAL “Sérénade pour Cordes” Madame Jeanne Desjardins, soprano montréalaise, sera la soliste de Sérénade pour cordes, le dimanche, 4 août, à 10 h.30 du soir.Elle chantera J’ai pleuré ea rêve de Georges Hue, Le Mariade des rosss, de Franck, et La Belle au Bols Dormant de Borodine.Le directeur, M.Jean Deslauriers, fera entendre le dernier mouvement de la Suite Holberg, de Grieg, Finale de Sérénade pour cordes de Tchaikowsky et “Moods of a Moonshiner”, de Lamar Stringfield.Sérénade pour cordes est relayé aux Etats-Unis par le postes (lu Mutual Broadcasting System.| Voyez.“La Vie en Rose” partie* I1.IIS' Itn.-IIM lift Le calendrier de U femme d’aprè» la Méthode OGINO-KNALS Approuvée par les AUTORITES MEDICALES e- RELIGIEUSES.Ce Calendrier Indique de façon claire et précise vos Jours fertiles et vos jours stériles.POUR ADULTES SEULEMENT.En librairie: *1.00.Par poste: *1.10.EDITIONS NOSSIOP Case 27.Station “B“.Montréal, Dépt.Z 5 A la Pharmacie Montréal, HA.7251; Pharmacie Ch.Roussin, CR.2159.Demandez notre Catalogue de PRIMES contenant des centaines de CONSEILS PRATIQUES il est GRATUIT 9 9 0 VERDUN, P.Q.3 AOUT l‘>4r Jykell A Mr II5 de.I.'npnehe.Le eklnoln dans “Amerlnm Son«" nu Gayety.I.e v n ii d e v I I I e i Teddy KH ENCH V-llurna.Son premier rôle I I» radia» MOItACR dnna “(iraade Soeur *.Teddy lliirna-Goulot «e rit de la vie.l/eell toujonr» prêt à la p Ininnnterie.Arec Pornife ilnn» In tournée “Kraft” lira eampn mllifnlre*.Avec Alyn Hohy et Meruard Goulet: *Le Tourbillon de la Gaieté**.Avec Simone Simon, dane FitOl -Fiioir.“Strnvvberry Blond** pour I Innuloii, avec Henri l*oltraa » CK AC* RadioMondc AOUT 1946 PAGE ONNATT-ON un comédien qui a roulé a& bosse dans tant ff p)J de spectacles différents?Qui passa du cirque, du vau.ie-11 ville, du fil de fer à la radio et qui au cours de se* engagements aux Etats-Unis est venu treize fols à v*—^ Montréal: trois au Princess, quatre au Loew’s et s:x fois à l’impérial, à titre de comédien invité?C’est le cas de Teddy Burna-Goulet, le petit gars qui est né sur la rue Montcalm “quand la rue Montcalm ne débouchait pas", e’est-à-dire avant son prolongement.Teddy Burns-Goulet fréquenta l’école des Clercs de St-Viateur, rue Henri-Julien, c’est l’Ecole Saint-Jean-Baptiste.Le théâtre a toujours fasciné notre comédien et le chiffre ’’13” ne l’a jamais impressionné.I) ne se doutait pas, lorsqu’il s'engagea dans un cirque qu’il devrait revenir treize fois à Montréal et qu’un jour, après l’avènement de la radio, il serait la principale vedette masculine d'un programme qui porte le nom suivant: “Taxi no 13 .Il n’y a pas d’Etat que Teddy Burns-Goulet n'a pas visité chez nos frères d’outre quarante-cinquième.Il fut durant plusieurs années, des tournées avec les cirques et il a travaillé avec le populaire W.-C.Fields qui à l’époque, était jongleur, avec Nut Mcîlelly.Il a connu les fameux “Two Black Crows” quand ces deux comédiens jouaient sans se maquiller en noir et qu’ils portaient les noms Moran et Mack.Il fut le premier à instituer au Canada les populaires Soirée* d'Amateurs que les promoteurs des Etats-Unis vinrent admirer ici et appliquer ohez-eux.A cette époque, avec son ami Arthur Picard, il organisait régulièrement dans l’Arena des représentations qui permirent à plusieurs jeunes talents de se faire connaître.Non content de ce travail dans Montréal, il organisa des soirées d'amateur3 à Joliette, St-Jèrôme, Drummondville, les Trois-Rivièie* Valleyfieid, Cowansville.De plus, Teddy Burns-Goulet réunissait de 2.800 à 2,900 spectateurs pour d’autres soirées de vaudeville et d’amateurs aux stades Jarry, Samson, Frontenac, Mont-Royal, Exchange, Notre-Dame.Le prix d'entrée était, tenez-vous bien, les suivants admission générale douze sous (.12) et sept sous (.07) pour les •nfants.Les M.C.sont connus au pays depuis très longtemps, mais Teddy Burns-Goulet introduisit dans la province canadienne-française le “M.C.comédien”.A sa comédie, il joignait la danse, la chanson mimée, la chansonnette proprement dite et l’harmonica.C’est dans la difficulté que Teddy s’initia à l'art de la comédie, à l’imprévu.calculé qui fait rire, à la démarche exagérée et a (Suite à la page 8) UN HOMME Souvettt lettre d'application a M.Paul L’Anglais •C’eat bien ennuyant.Vou* n Avez pas encore répondu à ma lettre d'application de la semaine dernière relativement à une position dans votre nouvelle compagnie de cinéma.Le* bonnes manière* hui aient pour le moins voulu que vous m'envoyiez un accusé de réception.Si vous n’en savez pas la formule.Ça dit: “Nous prendrons votre demande en sérieuse consi-d> ration” et ça donne à l'applicant 1 illusion qu'il va avoir sa job.Et, i illusion, vous le savez bien est le seul vrai bonheur de cette terre.Après cela, vous ne vous occupez plus de l'application.Ce n'est*pas fatiguant."Peut-être que vous n’avez pas trouvé drôle ma scène d’amour et du dentier avec Dorothy Lamour?J admets que ce n’est pas du “Carabin”, mais au moins les spectateurs ne verraient pas le nom de M.Leduc à la fin du film et ce serait original ! "En tout cas, puisque voue ne aemblez pas croire aux talents extraordinaires que je crois humblement posséder, je vous inclus quelques lettres de recommandations qui témoignent mieux que mes dires de mon humble génie.“A QUI DE DROIT” Je ne saurais trop recommanda i Lord Oh! Oh! pour la position 11“ il solutionne autour de Mlle Lain our.Je crois qu’avec son expé-ronce il est capable de la remplir pc! Pendant V « T A PUT R RK b»é en 1941.a consisté jusqu’à tout deux année., cet heureux gagnant .r.wvr.récemment à préserver nos chan- se spécialise uniquement dan?l’exe- sons rustiques notre folklore”.) cution instrumentale.A soft retour, Grand Opéra sous * les Etoiles Les Festivals de Montréal présentent CARMEN Nouvelle-Orléans, ce 29 juillet 1946.• ggg=g i AOUT 1940 et artistes du Métropolitain en tète LILY DJANEL dans le rôle de Carmen ?EMIL COOPER chef d’orchestre au STADE MOLSON Mercredi, 7 août Tous «I< ü ?rS*erv.‘» font f irr ft la scène.$1 ft *3.taxe compr se En vente aux endroit» suivants: t liant hrr 14, h,itrl Windsor, BE.*Z3S l.ind.av.Il li ouest, Sainte-, atlierinr MA.7701.«sut St Hubrrt, TA.«:»4 .x;'0 r»t, Ste-Cithrrlnr, HA.1X33, ,332 Wrlllnitton, \«.4034, Archambault 500 «si, rue Salnte-Cathcrtne, HA G?0t.e RadioMondq Q PAGE 9 «05 ' rni mm, yyQc^CV***^* A ~ » -^flA~r *** ijüiji^^'sS.ÿSs ^w^sjsssta», C-''-""'-^"«V>,^Ji5i^i Germaine Dubord vient d’appo-sei sa signature à la confession du crime.Entre deux agents, elle a quitté le bureau du directeur de la police.Il est là maintenant, seul avec maitre Pierre Drapeau, le jeune avocat qui a réussi à prouver linnocence d'André Boileau avant même que celui-ci ne fût conduit aux Assises.Ce que notre métier en a, tout de même, des heures pénibles! J’en ai entendu des tristesses, dans ce bureau, pourtant!.Eh bien jamais.je crois, on a ressassé devant moi autant de misères, autant de saletés, autant de monstruosités!.Je n'ai pas de peine à vous croire.— Drapeau, vous allez défendre cet imbécile de Boisvert.et aussi cette vieille loque.A elle, vous êtes capable de lui éviter la potence.A lui .si vous savez vous y pi endre.— Ouais .— Vous ne voulez pas?Non?— Oui monsieur le directeur.Et cette fois, tout à fait décidé, il ajouta’ Et je sais les tirer d'affaire.je vous le jure, monsieur le directeur! - Alors suivez-moi.Je veux par-ici à madame Eugénie Pinson.J espère qu’eile n'est pas dans les patates .Il y a des choses que je veux lui entendre dire.Venez, ça vous interess'ra Et le directeur donna ordre qu’on no le déiangeàt pas pendant qu'il causeiait avec madame Pinson.En entrant dans la pièce atte-n< it à son bureau, et où se trouvaient madame Pinson et Toinette, le directeur dit à Dulude: — Dulude, conduisez mademoiselle Toinette Ducharme dans la pièce voisine, voulez-vous?J'en ai pour quelques minutes avec madame Pinson seulement.Ensuite, elles pourront rentrer chez elles.Et tout le monde en aura fini avec moi.— Va ma bonne Toinette, dit très doucement Mme Pinson à sa Vieille et dévouée servante.— Ça ne sera pas long.Vous voua sentez mieux, aujourd'hui Mme Pinson?— Oui.oui vraiment mieux.Oui.Assez bien pour causer un peu de cette triste affaire?— Est-Ce que.est-ce que Raymond croit encore que c'est moi qui ai.- Non madame Germaine Dubord a confessé.— C’était elle?— Oui.— La pauvre fille’.la pauvre fille! .— Vous la plaignez, hein?Moi aussi.Maitre Drapeau va la defend! e.— Dieu vous bénisse, c’est une bonne action.Elle a dû trop souffrir sur la terre, si elle a péché.si elle a tué.elle avait payé d'avance.- Vous sentez-vous capable de par 1er de.— Oui, monsieur le directeur.— Du passé?ajouta le directeur.— Oui, mais il y a des choses que j’ai oubliée».Il y a des trous dans ma mémoire.- Voulez-vous nous dire tout ce que vous savez?— Oui.— Alors ditea-moi, çgiand avez-vous épousé Anatole Pinson?— C’était en 1902, d y avait du soàeil.des fleurs.de la musique.Il y avait mon père, ma mère.mon frère.,.Mais quand nous somme» sortis de l’église, l’orage .un grand coup de tonnerre .Et j'ai éclaté de rire, j’étais si hèureuse.— Votre enfant .¦— Mon petit Edouard, il ressemblait à Anatole .avec cette différence qu'il était blond comme un Jésus.— Quand avez-vous reçu cette première lettre anonyme?— Le petit avait dix-neuf mois.— Vous étiez encore heureuse avec votre mari?— Non.•— Des femmes?— Oui.— Et cette première lettre anonyme.vous avez deviné tout de suite qui vous l’envoyait.— Non.— Vous en avez tenu compte?— On me parlait d’un enfant, un enfant dans un orphelinat de la ville .— Qu'est-ce que vous avez pensé alors?— Que c’était fort possible.¦—Et qu'est-ce que vous avez fait?— Je ne savais pas quoi faire.— Vous en avez parlé à votre mari ?— Non .j’avais trop peur.Il criait trop fort quand il était en colère.— Et la deuxième lettre .— On me sommait d'aller chercher l’enfant à l’orphelinat, qu'on ne ferait pas de scandale si j’en prenais soin.On me donnait le nom de l'orphelinat.— Et alors?— Je suis allé, je l’ai vu Oui, c’était tout le portrait de .d’Anatole .Je suis revenue chez moi.Je ne savais pas quoi faire.J’ai envoyé de l’argent à la supérieure pour qu’on s’occupât du petit.— Vous n’en avez pas parlé non plus à votre mari, cette fois-là?— J’avais trop peur, et je n'avais personne à qui demander conseil.Mon père, ma mère .je n'osais pas.Mon frère, sa situation .un scandale vous comprenez, surtout dans ce temps-là.Je cherchais un moyen.Je priais le bon Dieu de me donner une idée.— Et la troisième lettre est arrivée vous menaçant de vous faire subir le même sort que la première femme.Vous avez compris?— Pas tout de suite, monsieur le directeur.Mais je ne dormais plus, ne mangeais plus.Je me suis mise à questionner Toinette.— Vous connaissiez alors l’histoire de sa disparition?— Oui, Puis un jour, par hasard, dans un tiroir, j’ai trouvé des découpures de journaux, ces photographies de femme qui partait sur un bateau, elle avait un tailleur qui me semblait gris perle.Elle avait un boa de fourrure foncée.Un chapeau avec deux oiseaux dessus, des petites bottines à boutons.Cette Image s’est imprégnée dans mon cerveau, cette femme devenait mon obsession.Alors j’ai parlé à mon mari.— Des lettres demanda le directeur.1 — Oui, de la première et de la deuxième.Ç'a été terrible .— Il a nié?— Non.Il m’a dit de .de me mêler de mes affaires .et que si je n'étais pas contente de m’en aller.— Et alors?— Je ne pouvais pas.Une séparation, dans ce temps-là, le scandale.mon frère .sa carrière dans la diplomatie.— Vous ne lui avez pas parlé de la troisième lettre?— Je n’osais plus, j’avais trop peur.Et puis j'avais la certitude que si les deux premières lettres avaient dit vrai, la troisième ne devait pas mentir.“Jeunesse Dorée” pst irradié du lundi au vendredi, à midi, par les postes CBF, Montréal; CBV, Québec et CBJ, Chicoutimi.Eugénie PISSOX — Alors, vous avez eu la certitude morale que cet homme, votre mari, avait tué sa première femme.— Oui, monsieur le directeur.Et j’avais peur.— De lui ?— Oui, parce qu'à ce moment, il était très épris.très épris d’une autre.J’avais peur, et je ne savais pas quoi faire, mais j’avais une idée fixe: cette femme, cette femme qui avait pris le bateau, qu’était-elle devenue?Un jour, plus tard, six mois plus tard, puisque j'avais découvert par hasard, les découpures de journaux, je me suis dit qu'en cherchant bien peut-être que je découvrirai autre chose.Il n’était jamais à la maison dans le jour, alors je cherchais, partout.Je suis montée au grenier.— Et vous avez trouvé une valise — Plueieurs valises.une surtout.— Et voue l'avez ouverte, et vous avez trouvé alors le costume tailleur gris perle, un boa de fourrure, un chapeau, et des bottines.— Oui et ça été.abominable pour moi.Mais j'ai pu refermer la valise.Je suis alors descendue, je me suis habillée et j’ai habillé le petit Eddy.Je ne pensais qu'à partir.m’éloigner.Il est entré dans la cHambre cémme je fermais le petit sac de voyage.Il n’avait jamais cru que je serais vraiment décidée à partir.Mais cette fois, il a eu peur.Il a «ru que je le quittais pour de bon.— Ce n’était pas votre intention?ajouta le directeur.— Je ne sais pas, je ne sais vraiment pas.Mais il a cru, et il m'a dit des choses.Alors j'ai crié que je savais, et je suis sortie de !a chambre avec le petit Edouard dan» me» bras.Et.— Il vous a suivi, et dans sa rage, il vous a donné un coup de pied, qui vous a fait tomber en bas de l'escalier, vous et le petit.— Il a tué le petit.Fracture du crâne, Antoinette l’a vu.Il a eu peur.Il s’est traîné à genoux devant Toinette.£t mol, vous comprenez le scandale, la carrière de mon frère.Et puis j'ai été trois mois très malade, Inconsciente.Et quand je suis revenue à mol, nous étions tout seuls, tous les trois, dans la maison.Toinette, lui et mol.Les autres domestiques étaient partis.Nous sommes restés quarante-cinq ans, tout seuls, tous les trois, dans cette maison.On me croyait folle.Je ne voulais plus vivre, je ne mourais pas.Deux ans plus tard, j’ai voulu voir le petit, à l’orphelinat, le petit Raymond.J’y suis fvllée avec Toinette.Il ressemblait tellement à Anatole.Toinette a deviné tout de suite.Nous avons réussi à persuader Anatole d’amener le petit garçon chez nous.Nous l’y avons forcé, et ies deux sont venus.La petite Gaétane aussi nous l’avons amenée.Et c’est toute l’histoire.Un jour Gaétane s’est mariée.Puis Raymond s’est marié à son tour, et j'ai continué de vivre.Et c’est tout.Si vous pendez Germaine Dubord.il faut me pendre aussi, monsieur le directeur .SI je ne l’ai pas tué.c’eet qu'elle en a eu la force et pas moi.Et qu'elle a eu l'occasion et pas moi.— Quand avez-vous su que Germaine Dubord était la mère de Rayunond, madame Pinson?— Je ne l’ai jamais su vraiment.Je l'ai deviné .11 avait treize ans, elle était à la maison, un message qu'elle venait porter à Anatole.le petit avait été maussade.Son oncle.je veux dire son père.enfin mon mari l'a giflé.le nez de Raymond s’est mis à saigner.Elle était assise, on s’occupait, Toinette et moi, d’arrêter le sang.Mon mari était sorti de la pièce.quand on s’est tourné finalement vers Germaine Dubord, elle était évanouie.Toinette ausni a compris.Après cet incident, on l’invitait souvent à la maison, cette pauvre vieille fille! — Eh bien, je vous jure, madame Pinson, qu'on ne la pendra pas, la vieille fille!.Et si on était capable de faire pendre un cadavre, eh bien je sais celui auquel on mettrait la corde au cou! — Paix à son âme.T.elle doit être assez mal prise actuellement devant le grand juge, murmura la veuve d’Anatole Pinson, assassiné dans la maison de la rue Patterson, le onze novembre, mil neuf cent quarante-cinq.* * * Et eed termine un autre livre du grand roman radiophonique que vous entendez sur les ondes de Radio-Canada, cinq fois la semaine, de midi à midi et quinze.Jean DESPREZ "Radiomonde" en édité par les Publication* Radio limitée.1434 ouest.Sainte-Catherine.PLateau 4188* et Imprime par La Compagnie de Publication de “La Patrie" Limités, 180 Sainte-Catherine Bat.Montréal.Poudre Tulipe Noire Une poudre délicatement parfumée q u i redonnera ê votre peau son velouté naturel.Y OU3 retrouverez u n teint satiné et doux.Toutes 1 e s élégantes la recherchent.TXJLIPE N9IRE re le .Voici Jacques “Brtllat-S.ivarln” Labrecque avec une recette pour un “Gâteau à la Soupe aux Tomates”! Délicieux! affirme-t-il av«ïC le sérieux d'un magistrat anglais.Fut MONTS CT PAR VAUX.Cette fin de semaine, Victor Page a entrepris dan» sa moto pétaradante une excursion à Port-Lewis.Armand Leguet, installé dang le panier, l'accompagnait forcément .A Joliette, nos artistes participeront en grand nombre au spectacle qui inaugurera cette souscription lancée dans le dessein d’élever monument aux Combattants de j» Grande Guerre II.A l'Aréna, le 5 août .A la suite d’engagements new-yorkais, le chanteur Jacques Normand deviendrait membre de l’A.G.V A.'American Guild of Variety Artists).Ce groupement voit aux intérêts des vaudevillistes sur le Nouveau ontinent .Un fin de semaine, c’est Alys Robl qui fut l'invitée à l’Auberge du Vieux Fanal.On sait que chaque huitaine, quelque* artistes sont les hôtes de la direction .Aux auditoires de province, André Rancourt présentera dorénavant l’idole française dans tou3 les spectacles Char!eg Trenet.FRESQUES ET FRASQUES N est-ce pas que Lord Oh! Oh! reste un scénariste épatant avec cette scène en vers?Toutefois, le plus essouflé des deux demeure sûrement le “p’tit vieux” .Re: Blondir, l’épagneul.Philippe Robert nous apprend que son champion est le pêtit fiL d’un Grand Prix des Etats-Unis.Kt, on le répète: cela ne coûte que $15 (Quelle aubaine!) pour »iue votre noiraude ait des Blondinets .A taquiner ainsi les gentilles camarades, Noël "Casanova” Gau vin finira par s'em-béginer sérieusement de celle-ci ou de celle-là .Chez le libraire Déom, la CKACette Eva l.ac liante bouquinait sans doute pour des incunables.Puisqu’elle n’a pu faire un choix parmi les 10,000 volumes à I étalagé .C’est bien le 6 août que L'Académicien célébrera son ième anniversaire de naissance.Que les lecteurs et les lectrices ne se gênent pas et fassent parvenir leurs cadeaux et leurs invitations Pour des réceptions en son honneur aux bureaux Radiomondains.EN SIROTANT UN CAFE NOIR.Il est probable qu’Alain Gravel accepte de jouer le rôle fantaisiste dans cette comédie présentée à l’automne par une troupe nouvelle.Vous verrez ! .Ciaire, l'ainé des Louis Pelland, sait parfaitement ce qu’elle fera dans un avenir plus ou moins rapproché : 1° Elle poursuivra des études classiques; 2° Persévérera dans sa carrière à la scène et à la radio; 3° Ecrira des textes drolatiques, comme son papa .Où l’on voit que notre prédiction sur l'avenir prometteur réservé à Pierre Dagenais s'est réalisée.Avec cette série d'émissions dirigées par Yves Bourassa .Oui ou non, Marcel Journet apparaîtra-t-il sur la scène Arcadienne, cette saison?Les uns disent “sisi”; les autres, “nenni’’ .Vrai ment, Jean-Pierre Masson nous apparaît le moins préoccupé des hommes dans le plus préoccupé des mondes.Même avec toutes ces émissions.MIETTES DE CHRONIQUE (Il y a un an, cette huitaine) Le CBFiste Raymond Laplante destinait des pots d'eau colorée à des chanteurs nocturnes qui s’égosillaient sous sa fenêtre .On annonçait le mariage prochain des Denis Harbour (Diable, où est-il aujourd'hui, celui-là?) .Chez les André Daveluy, Dame Cigogne remettait sa visite à plus tard .Les Equipierg répétaient “Un Songe de Nuit d’Eté” dans les Jardins de l’Ermitage .I.a bagnole d’Yvette Brind’Amour allait comme ceci- .Jacques Desballlets entreprenait une croisière au Lac Champlain sur son esquif “la* Pingouin” .Simonne Flibotte et Louis Dufresne taisaient du vélo à St-Zotique .Roger Baulu faisait une excursion Saguenayenne .la* CKACiste Paul Gélinas, séjournait au Lac Guindon .René Lecavalier chantait à “L’Escargot d’Or” sous la direction de Roger Daveluy .Jean Monté trouvait enfin un pied-à-terre montréalais après plusieurs mois de recherches .On croyait la température beaucoup trop clémente.Comme cette année, d’ailleurs.POUR FINIR EN BEAUTE.Plusieurs artistes locaux se grouperont pour aller applaudir Jean Sablon lors de son prochain engagement au Normandie Roof.A partir du 19 août .Au Rodéo des producers Larry Sunbrook et Jack Andrews, Mario Verdon dut se tenir debout durant la durée du spectacle.Et pourtant, 11 détenait des billets de loges .L’impresario Lucien Meloche garde bon espoir de présenter Maurice Chevalier au public montréalais en fin septembre .A ceux qui s’intéressent à la cinématographie canadienne, on recommande ce reportage sur le film ontarien “The Bush Pilot” paru dans une récente édition de “Radio World” .Le manque d’espace nous oblige à remettre à la prochaine chronique cette recette pour le “Sundae à la Gadouas”.Nos excuses, chers gourmets.LUCILE BROWNING qui chantera le rôle de Mercedes de “Carmen” au Stade Molson, la semaine prochaine.LESM8 (Suite de la page 12) nos espoirs concernant les artistes de Québec seront réalisés, et que, dans des programmes variés, les directeurs de programmes en emploieront le plus grand nombre possible.CHRC prévoit aussi que la plupart des contrats de retransmissions de programmée de CKAC seront renouvelés.Entre autres, Le Vieux Loup de Mer, En Chantant dans Le Vivoir, Le Ralliement du Rire, Les Mémoires du Docteur Lambert, Na-zaire et Barnabé, Le Tourbillon de la Gaieté, Le théâtre improvisé, etc.Mon dernier mot en sera un de remerciement à tous les amis-lecteurs qui ont eu la gentillesse de m’exprimer des souhaits à l'occasion de mon anniversaire de naissance.Tout spécialement à cette charmante “Amie de Toujours” qui de ses doigts de fée m’a fait un souvenir pour toujours .à Maman-Aimée, à M.L.P., à M.et Madame Henri M., à Marcel L., à Carmen U, à Mad-Ieiiie C., à Clothilde R., à Claire G., à Germaine B., à Emile et Suzanne, à Evelyne et Gaby, à tous, l’expression de ma joie émue, et de ma plus vive gratitude Au revoir! A bientôt! Jeanne ROCHEFORT Boite aux lettres A Mlle MADELEINE D.— Je vous sais gré de votre confiance et j’admire vos ambitions.Cependant, pas plus par lettre personnelle que dans ce courrier, je ne saurais vous dire si elles sont motivées.Comment pourrais-je, ne sachant rien de vous, ou de vos aptitudes ou des études que vous avez faites, comment pourrais-je juger si vous pouvez, ou non, écrire |>OSr la radio?II vau( mieux préparer des échantillons de ce que vous pouvez faire et les soumettre à l'un ou l'autre des réalisateurs de nos postes radiophoniques.Leur opinion vous sera le meilleur guide, pour ie moment.Regrettant de ne pouvoir vous être autrement utile, je vous encourage à oser.et vous souhaite tous les succès mérités.Nous avons besoin à Québec de voir s'affirmer nos scripteurs de talent.Au revoir! AUJOURD’HUI 250 Watt* “1200” K.C.BIENTOT 1000 WATTS “1 320" kc.CHEF GRANBY, Que.Le poste progressif des Cantons de l’Est Pstl dimanche mercredi VENDREDI SAMEDI ÇvSy":- * m AGIT AOIT AGI T AOI T Paul Vermet ( onrad Gauthier Alain Gravel Mme lio Mien c 9 liadioWondu %m 4 3 AOUT 19 to rAGE 13 FELICITATIONS DK LA PART DES LECTEl'KS A: Nicole Germain, Philippe Robert, René Coutlée, Gaston Dauriao, Louis Rolland, Fernand Robidoux, Jacques Normand, Lise Roy, Blanche Gauthier, Robert Rivard, Denise Picard, Jean Lalonde, Arthur Lefebvre.Mario Verdon, Marcelle Richer, Hélène Bienvenu, Pierre Dagenais, Janine Sutto, Jean Desprez, Andrée Basilières, Roger Garand, Jean Coutu, Jean Gascon.Paul Leduc, Maurice Meerte, Rita Morin, René Verne pour son rôle de Guy dans "Jeunesse Dorée", Lucile Dumont, Lise Prince, AVIS.— Je prierais toutes les personnes a qui j’ai omis quelques quêtions de ne pas m’en tenir rigueur.C’est la saison des vacances et les gens de radio, tout comme les autres d’ailleurs, profitent de cc temps pour aller Se reposer à la campagne; c’est la raison pour laquelle je ne puis me procurer les renseignements suffisants.Je demanderais à toutes celles-là d’être patientes je leur reviendrai très bientôt.Merci de votre indulgence, chers amis du courrier.—?— 1—Jean Gascon a-t-il des freres et des soeurs?Quels sont leurs noms?!—A qui Mario Verdon est-il fiancé?S—I.e programme “Grand Congé” est-il public?Est-il nécessaire de se munir de laissez-passer pour y assister?BI.ANCHK OISELLE 1 Quatre soeurs: Thérèse, Monique, Jeanne et Michèle.Neuf frères: André, Jacques, François, Paul, Claude, Gilles, Gabriel, Louis-Charles et Pierre.2 Paule Valentine.S -Vous pouvez assister à cette intéressante émission en vous rendant à la salle de L’Ermitage en ayant soin auparavant d’écrire à Radio-Canada afin de vous procurer un laissez-paaser.C’est simple, neat-ce pas?1—Quand Jean Desprez reviendra-t-elle sur les ondes?JANET 1 Probablement au début de septembre prochain.—?— 1— Qui interprètent le rôle de Robert Le Jeune.Paulo Giguère, Toto Swanson et Camille Swanson de “Jeunesse Dorée”?2— Où pourrais-je écrire pour obtenir la photo d’Alys Robi?UNE QUI VEUT SAVOIR Bonjour! 1 Jean Lajeunesee.Pierre Dagenais, Claude Robillard et Germaine Lemyre.S Adressez votre demande au soin de Ra
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