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Titre :
Radiomonde
Éditeur :
  • Montréal :Radiomonde,1939-1952
Contenu spécifique :
samedi 2 novembre 1946
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Radiomonde et télémonde
Lien :

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Références

Radiomonde, 1946-11-02, Collections de BAnQ.

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¦ ' mtm ¦O.vvxj ¦GSB Z-A-.•' ' '••: ¦*' ËÉpF* •: -v > vv MmË i ^'W ' cs-N.DtfMOA/r* Photo; UVItOSK DIX CENTS LE NUMERO YOU VUI — No 47 — MONTREAL, % NOVEMBRE UM« REDIGEE PAR LE REPRESENTANT DE PRESSE ET D’INFORMATION A RADIO-CANADA Une émission en collaboration avec les principaux postes A l’occasion du 10e anniversaire de la Société Radio-Canada.GEORGES ENESCO viendra diriger L'«rflif*tre dis Ceacerts ftympho-niijijfs dr MoMréai A BADIY-CANADA A l’occasion de son 10e anniversaire la Société Radio-Canada présentera le dimanche 3 novembre à 8 h.30 du soir une émission préparée en collaboration avec les postes qui sont affiliés à son réseau.Cette collaboration consiste dans la participation au même progrran-me des Pique?Carreau?Trefle?Non/ C est // "Coeur Atout du LUNDI au VENDREDI à 6 heures 45 Radio-Canada C B F — C B V — CBJ CKCH — CJBR — CHNC CKRN — CKVD — CHAD postes de Radio-Canada et comme on vient de le dire des postes affiliés dans une évocation de tout ce qui s’est fait depuis dix ans dans le domaine des ondse.Elle viendra de tous les coins de la province.Au fait, la feuille de service nous signale qu’il y aura des intervious d’un pêcheur de New-Cariisle, d’un cultivateur de la région de Chicoutimi, d’un artisan, d’un écrivain, d’un mineur, enfin des représentants de tous les groupes du Québec.Ils diront au micro ce que fut pour eux la radio.Ce sera une synthèse des travaux de la radio depuis dix ans.Elle rs proche des grands centres ceux qui habitent au loin.On peut s’imaginer ce que représente chaque jour par exemple pour un gardien de phare dans le Bas St-Laurent, le message que lui envoie chaque jour un poste de radio.Cette émission du 3 novembre, ainsi que celle des Ateliers de Radio-Canada.constitue un document vraiment intéressant et profitable.Cette messe dite pour les malades C’est le dimanche, 3 novembre, à 10 heures que Radio-Canada transmettra la messe de l’Heure Dominicale.Comme on le sait, cette messe est célébrée aux intentions des malades, des personnes âgees, de toutes celles qui, pour des rai-! sons grraves, ne peuvent se rendre à l’église.La messe du 3 novembre sera diffusée de la chapelle des Soeurs du Bon Conseil, à Chicoutimi.1936 -1946 LES ATELIERS DE RADIO-CANADA Emission «le Radio-Canada en collaboration avec les postes affiliés.Opinions des auditeurs de toutes les classes sur le rôle de la radio.DIMANCHE, 3 NOVEMBRE A 8 H.30 DU SOIR SOCIÉTÉ RADIO CANADA Georges Enesco.l’an dej plus célèbres musiciens de l’heure, viendra diriger l’Orchestre des Concerts Symphoniques de Montréal, le mardi, 5 novembre, concert dont Radio-Canada fera le relais, à 9 heures.Georges Enesco, violoniste et chef d’orchestre, est d’origine roumaine.Il a fait ses études au Conservatoire de Vienne et au Conservatoire de Paris.Virtuose, il s’est fait entendre dans presque tous les pays d’Europe.Il n’avait que 18 ans lorsqu’il fit exécuter aux Concerts Colonne à Paris son "Poème Roumain”.A 25 ans, ii faisait jouer son premier poème symphonique.Depuis fors, il a produit plusieurs oeuvres qui appartiennent au répertoire de la plupart des grands orchestres symphoniques du monde.Il a inscrit au programme du concert du 5, l’Ouverture des “Noces de Figaro”, de Mozart; sa “Symphonie no 1 dont on parlait il y a quelques instants, "Ouverture et Bacchanale de Tannhauser’’, de Wagner.“L’Histoire de la Musique’’ ‘‘L'Histoire de la Musique”, cette énrssion éducative de la N.B.S.reviendra sur les ondes le jeudi, 31 octobre, à 11 h.30 du soir.Son directeur, M.Frank Blatk, fera une étude cette année des oeuvres qui ont été écrites pour la scène lyrique depuis la naissance de l’opéra au 17ième siècle jusqu’aux oeuvres des contemporains comme Damrosch, Honnegger, etc.A l’audition du 31, M.Black présentera de la musique de Monteverdi, de Bluck et d’Offenbach.Voici le programme au complet.d'Orphée.Monteverdi a) Sinfonie Orch«*tre à corde s b) Air d’Orphée Ténor et orchestre De l’opéra Orphée et Euridice.Gluck a) Danse des Furies Orchestre b) Air J’ai perdu mon Eurydice Contralto et orchestre Ouverture Orphée aux Enfers.Offenbach Orchestre Les pontes de Radio-Canada feront le refais de ce concert éducatif chaque jeudi, de 11 h.30 à minuit.Récital de chant par Mlle MALENFANT Anna Malenfant, cantralto, membre du Trio Lyrique, donnera un récital de chant à Radin-Canada le mercredi, 8 novembre, de 10 h.30 à 11 h.du soir.Elle sera accompagnée par Marie-Thérèse Paquin, pianiste, également de grande réputation.Ce récital sera tmnsnii* par les postes du réseau national de la Société.Anna Malenfant chantera: Pieta Signore .A.Stradella Au cimetière .Gabriel Fauré Automne.Gabriel Fauré Clair de Lune .Gabriel Fauré Romance Sorita .G.Pittaluga El ma jo discreto .Granados Virgin Slumber Song .Max Reger At the Ball .Tschaiskowsky Seguedille from "Carmen” .Bizet ms Le* oeuvres de J.C.Ada Alexander Br«*tT~Unioniste tt John Newmark.Hamate, joueront le jeudi, 31 octobre, à * h.30 „ , xoir, sou, la rubrique “Le, ,.ompo_ siteurs canadiens”, des oeuvres John Coulthard Adams, de Van couver.Adams eut un pianmte n compositeur de renom.Un autre eoncert lui eera e*,.lement consacré, celui du jeud.-, novembre à la même heure Les interprètes A ce dernier con-cert seront Jeanne Desjardins - -prano et John Nevrmark, p,an ,.te.Parmi le, oeuvres au programmes on remarque Sonatine pour violon et piano, quatre études po ir piano et Chant Indien.Pour l’écoute, à Montréal, ].poste CBM.“ECRIT LA NUIT’ “Ecrit la nuit”, c’est le titre d'une sérli de contes et d’études sur divers sujets que Louis Morrisset présentera aux auditeurs de Radio-Canada, le jeudi soir, à 10 h.30, à partir du 31 octobre.Ce programme remplace celui des Légendes de Chez Nous, à qui la lecture avait été confiée à Albert Duquesne.Celui-ci lira les travaux de Louis Morrisset.De plus, le premier sujet portée à l’horaire du 31, a pour titre "Le vin”.L’organiste LIEBERT L”n organiste, Richard Liebert, sera l’invité du piano Playhouse, que diffuseront le samedi, 2 novembre, les secteurs de Radio-Canada, par relais de l’A.B.C, Richard Liebert, Inès Cerlllo et les pianistes duettistes «Cyril Walter et Walter Gross joueront deux pages de Gershwin, la Valse brillante, de Chopin, Hallelujah, de You-mans et une polka, de Shostakovich.QUATRE ELLES SONT QUATRE * Marie-Thérès« Lenoir * Simone Quegnel * Mimi Catudal * Marielle Lefebvre dans «les chansons harmonisée, pour cHcs, E c o U t e z•1e s le MARDI, à 7 H.45 aux postes du secteur français do RADIO-CAN %DA “Le Messager du Nord” Radio-Canada reprendra le vendredi, 1er novembre, le sendee destiné à renseigner les voyageurs, les missionnaires, qui se trouvent dans les lointaines régions du cercle arctique.Cette émission du vendredi, passe so«is la rubrique "Le messager du Nord”.Comme les lecteurs le savent sans doute, 11 s’agit ici de messages d’un caractère personnel.Ce.s messages doivent être rédigés en très peu de mots, disons dans trois ou quatre lignes clavi-graphiées.Us sont transmis par le poste CBK et le poste CBY, de Winnipeg, à 1 h.15 du matin.On le répète le samedi soir par le poste CBA de Halifax vers 10 h.30 du soir, immédiatement après la joute de hockey.C’est la treizième saison «le ce service public institué par la Société Radio-Canada.On adresse le courrier aux poste* de la Société.RADIO-COLLÈGE La Musique et la Civilisation Occidentale Cours «le M.JFAN VALLE R AND y/j La Naissance de l’Opéra VENDREDI, 1er NOVEMBRE A 4 HEURES du SOIR Chaque émission est composée d’un entretien du titulaire et de rauditUm tf oeuvres musicales.ICI RADIO CANADA // PAGE 2 •RadioMonde 2 NOV.1946 Morissette, la jolie femme et.Lord Oh! Oh! au cas ©û le metteur-en-page voudrait couper le plus laid.* » * Incidemment, pourquoi les organisateurs de la fête ont-ils choisi le Club de Réforme.Il y a des gens susceptibles qui vont croire que c’est une allusion indélicate aux gens de CBF.Et il ne faudra pas non plus que la fête se poursuive après minuit.Car les journaux du lendemain sont capables de dire que ce fut la fête des morts.Et encore là le3 susceptibles feront des rapprochements.* * * L'Académicien ne sait jamais de quel bord pencher.Il aime tout le monde.C'est un garçon qui ne ferait pas de mal à une mouche.Tellement une bonne âme.Il est de plus doué d'un sens d’observation indéniable.Lord Oh! Oh! le taquine souvent, comme plusieurs autres d'ailleurs.Qui .aime bien, châtie bien.Ce qui est remarquable dans le cas de l’Immortel, c’est que.he can take if! Or, l'Académicien va bientôt publier un livre: .“Vedettes en jaquettes".Comme titre, c’est une trouvaille.Et comme il a assez de ft 0A./ CC SOIR UNE OU DEUX ROBOL pou^ ta , DEMAIN MATIN 25* i» »oîti talent pour faire un boutynin pittoresque, et comme il avoue préparer un paragraphe avec Lord Oh! Oh! en jaquette, il semble à propos pour eelüi-ci de lui faire des compliment» d'avance.Histoire de ne pas voir les enfants de Joe trouver plus tard une photo de leur père *en jaquette caireautée.Lui qui n'est pas beau d'avance.Les hommes les plus beaux sont parfois si ridicules à l’heure du berger.Quel est ce fameux roman français dont l’héroïne avait choisi un petit vieux comme point final à dix-huit amants?Pour être bien sûre de ne pas faiblir, le soir de ses noces, elle avait, brodé un oreiller jaune avec deux longues oreilles d'âne où reposer la tête chauve de l'époux chéri! Enfin, nous avons surtout hâte de voir ce qu'ont l’air Marjolaine Hébert et Berthe Demers en jaquette.* * * Une petite vedette fait parvenir à Lord Oh! Oh! une enveloppe parfumée avec remerciements flatteurs pour publicité faite.et un billet de banque alléchant ! Lord Oh! Oh! a renvoyé le billet par même courrier (enregistré), demandant à la jeune personne de publier le fait comme rétraction.La jeunesse de la petite excuse son manque de jugement et l'humiliation «yu'elle a causée à Loid Oh! Oh! Un individu bien connu de la radio a fait, il y a trois ans.un geste similaiie pour "obtenir un mot de publioité”.Depuis.11 est sur la liste noire de cette page.Inutile d'insister davantage sur un point si délicat.Mais qu’on prenne pour acquis qu'il y a encore des journalistes qui ont un brin de fierté et qui n'abaissent pas leur profession à cette piètre forme de chantage.Le principe premier de cette page est de dire des bons mots à ceux qui en méritent, sans attendre même un remerciement, et de chasser les voleurs du temple, tous les ânes de Montréal se changeraient-ils en autant d’Iroquois.A bon entendeur, salut! * * * Le poste CBM a trouvé une plaisante formule pour ouvrir la journée d'émissions.Elle est présentée sous' la rubrique "It's Time To Wake Up".Ses animateurs sont Frank Héron et Charles ((Ted)) Miller.Leur texte n’est pas compliqué.Ils l'inventent eux-mêmes sur mille riens à mesure que se dérouie la demi-heure.Sur un ton had in, pittoresque.Mais il faut avoir l’humour fin de Miller et Heron, leur esprit vif, leur imagination et leur tact jamais démenti pour faire un succès d'une telle improvisation.Le ridicule pourrait en être le résultat dans d'autres bouches.Cette formule commence la journée avéc une note de bonne humeur pour les auditeurs.I! est malheureux que nos postes français se laissent damer le pion par les postes anglais, quand une évolution est exigée.Eux, ils nous réveillent encore avec le récit dégoûtant des exécutions de Neurem-berg ou des disques gratteux qui, ils l’avouent d’ailleurs eux-mêmes, ne valent pas plus que quatre sous.Après avoir pris un hymne national aux Français, les Anglais ont-ils donc au&ri volé leur humour?Watchez-les! Bientôt, ils vont nous voler Tante Vessie pour endormir les auditeurs à la fin de la journée d émissions.* » * "L'homme du jour”, dimanche le 27 octobre, était Ernest PaLaseio-Morin.L'honorable Paul Martin, Secrétaire d'Etat, venait bon second.Zoticgie disait, encore dimanche soir, que le club de hockey Toronto avait battu le Club de Hockey Toronto, la veille au soir."Hourrahü Ils commencent à se battre entre eux!” va jubiler l'abbé Groulx.* * * Lettre de Joe à son fils.Mon petit, ‘Ton papa est tiès fatigué ce soir.Mais il n'allait pas se coucher sans venir te donner sa dernière pensée et son coeur.Le bon Dieu n'en veut pas de son coeur, alors c’est à toi qu'il le donne.Serre-le bien fort dans tes petits poings, sous tes couvei tes, là-bas.Peut-être te i échauffera-t-il.Peut-être aussi, fera-t-il nouveau à côté de tes autres jouets.Il est usé comme une guenille.II est gros comme ton camion de bois.Il marche tout seul comme une montre .écoute-le.Et, s'il te fait sourire au moment où les anges vont t'amener dans leur grand palais de bonbons pour la nuit, ton papa en sera heureux.“Comme d'habitude, je suis arrivé tard à la maison II faisait noir.Il pleuvait.Il faisait froid.Ton papa gtelottait.Le poêle était mort.Ton tricycle était ià.à côté du caveau où tu l'as laissé.J'ai fait cuire un morceau de viande.pour ne pas le perdre.Voilà quatre jours qu’il était seul dans le frigidaire II s’ennuyait, car les choses s'ennuient elles aussi Tu te rappelles les deux petits érables à côté de la maison.On en a arraché un et on l'a transplanté ailleurs.Aolrs, l’autre, celui où le merle avait fait un nid le printemps dernier (tu te rappelles?) et bien, il a perdu ses feuilles avant tous les autres arbres.Son écorce a pâli.Il est seul et je crois qu'il s’ennuie.Comme ton papa.“Tu aimes toujours les arbres et les fleurs, dis mon petit?Te rappelles-tu l’histoire que je te racontais de la tulipe qui embrassait l'autre tulipe par un matin de grand vent.Tu me demandais pourquoi elle l'embrassait, et moi j'es-seyais de t'expliquer que l’une était forte et superbe, et l'autre faible et belle.alors! Tu ne comprenais pas.mais, ce dimanche matin, tu arrachas 1a petite tulipe et la donna à maman en lui expliquant qu'elle avait besoin de pablum.Pauvre chéri! Tu comprendras plus tard la leçon que nous donnent les choses.“Là-bas, on doit te faire chanter le God Save the King au lieu du "Pont d'Avignon" avec lequel, moi je t’endormais.On te fait manger tout seul sur une petite table dans la cuisine pour ne pas renverser ton verre de lait sur les genoux de la visite.Moi, Je te donnais ton souper sur mes genoux et.entre chaque bouchée, tu vidais mes poches: ma plume-fontaine, mes cigarettes, mes clés, mes papiers, mes trois ou quatre sous.te *ou-viens-tu du fun que nous avions ensemble?“Ce soir, tu n'es plus là pour me faire sacrer.Et je mange mon morceau de viande seul.Il est dur.Il me fait mal à la gorge.Je ne sais pourquoi.Demande donc encore à maman, s'il faut mettre un doigt ou un demi doigt d'eau dans, la poêle pour faire la sauce.Je te l’a! déjà demandé et tu m'as répondu avec un dessin de gros cheval.“En tout cas.j'ai mis ton tricycle à côté de ma chaise et, en mangeant, je caresse les poignées d’acier.J'essaie d'imaginer c|ue tes mains y sont.Mais ce qu'elles sont froides, mon petit.Et ce que tu es loin quand j’aurais tant besoin de toi.'Ton papa a fait wne dur* jour- PAGE 4 mRodioMonde• née.Ne sois jamais journaliste, mon petit.Sois chauffeur de camion, comme tu le veux tant.Ca paie plus, et.au moine, tu vas quelquep&rt."Aujourd'hui, ton papa a inter-vioué un évêque, un pugiliste et une gagnante de concours de beauté.Il s’est mêlé les pieds comme d'habitude II a demandé à Monseigneur s’il était un poids-coq et il a discuté de morale avec la jolie fille.Oh, si tu l'avais vue la gagnante du concours de beauté.Elle doit ressembler à ma tante en costume de bain.J’ai deviné cela.Tu sais, mon petit, ce n'est pas péché de regarder une belle femme.C’est comme un coucher de soleil, comme un clair de lune, comme une belle chanson.Ne les écoute pas là-bas.Eux, ils vont te dire que ce sont les chiens i sont les plus beaux des êtres vivants.Mais, ce n’est pas vrai.Ils vont essayer aussi de te discipliner, de te faire coucher à 7 heures.Ne les écoute pas.Dis que Papa te laissait veiller jusqu'à 10 heures, et demande à ma tante de te lire des contes, comme je faisais.Demande-toi de te prendre sur ses genoux.Petit chanceux! "Tu pries Jésus tous les soirs?.n faut que tu fasses cela, mon petit.Fais pas comme ton papa, fais ce qu’il dit.Demande a Jésus de dire à Santa Claus d’envoyer un bon paletot chaud à Papa et une bouteille de sirop pour le rhume.Demande-lui aussi de t'envoyer le trouver ponr qu’on lise l’histoire de Tarzan tous les deux à plat ventre sur le plancher.Si le bon Dieu demande qui e^t Tarzan, dis-lui «pue c'est un Américain et qu'il est bien plus fort que M.Montgomery?" Ça va les choquer là-bas, ces mosus-là qui t’ont amené avec eux! “Tu prends bien soin de ta petite soeur?.Tu me l'avais promis! Si tu mets pas les doigts dans ton nez, elle ne le fera pas elle non plus.Si tu dis “merci” quand on te donne quelquechose, elle ie dira elle aussi.Si elle te voit te laver les mains, elle lavera les siennes, elle aussi.Car, elle fait tout ce que tu fais.Elle t'admire.Tu es un grand homme à 5 ans.Tu es beau.Tu es merveilleux.Tu es le plus merveilleux de tous les enfants.Tu es mon fils! “Je comprends bien l'affection de ta petite soeur pour toi."Défends-!a toujours, mon petit.C’est ta soeur.Elle est faible.Elle est pleurnicheuse.Elle a un coeur trop gros pour son petit corps et ne laisse plus le petit voisin lui donner un coup de poing dans le ventre.D'abord, un homme bien élevé ne fait pas cela à une femme, et un grand frère, bâti en Tarzan comme toi, prend toujours soin de sa petite soeur.Laisse-la jouer avec ton train, avec ton mécano.Il faut A ¦ AT.- SfOYKMBHK *OVKMIWF, Albert Duii"»'"' * Iftni ' Ihfrl Viau NOVEMBRE WOVEMBH Flrrrette Alarle M.\ ornundt n L.Ilnritrau _jQ c^fe&&rruurtg “La Chair Humaine” à l’Arcade /Mir Roger Dl II 1MEL Le titre seul a tout pour nous mettre en défense Et aussi le nom de l’auteur, qui a mangé toute sa gloire en viager et qui, quelques mois avant aa mort, survenue en 1922, tente une fois de plus d’émouvoir ses auditoires habituels à des tirades appelées à fustiger les vices de notre nature.C’est du Dumas fils, mais Dumas fils écrivait au siècle précédent, et cela fait toute la différence du monde De l’oeuvi-e abondante et déjà ternie de Bataille, U ne restera que quelques titres: Maman Cohbri, Polie he, la Vierge folle, la Tendresse, mais la Chair humaine ne figure pas dans cette nomemcla-ture.Lucien Dubech résumait l'opinion de la critique quand, au lendemain de la première, il écrivait dans son feuilleton dramatique: “Il traîne en tout cela des rebuts de toutes les mauvaises littératures accommodés à la sauce et au style de M.Bataille: romantisme, naturalisme.comédie larmoyante, drame bourgeois et boulevard du crime, et jusqu’à un petit bout de la Chanson des Gueux.Il faut se sentir bien pauvre pour aller voler M.Richepin!" Henry Bataille, c’e^ l’Henry Bordeaux du théâtre.Mais qjui donc, juste ciel, lit encore M.Bordeaux! La pièce se répartit en trois actes dont chacun porte un sous-titre: la chair qui naît, la chair qui souffre, la chair qui renaît.Pour tout résumer: la chair décevante (mille excuses à Didi Lan-tagne et à Jovette Bemier!) Le premier acte nous transporte dans le modeste intérieur d’une petite couturière.Jeanne Boulard (Antoinette Giroux), où tout en repassant, elle cause gentiment avec son aimant, Gabriel Levasseur (Jean-Paul Kingsley), fils de bonne famille qui, embarrassé, n'aura pas le courage de lui annoncer la rupture et ses prochaines fiançailles.C’est un ami.Gaston Manoeuvrier (Armand Marion), qui s’en chargera avec discrétion.L'enfant de l'amour — style Bataille — dort dans son berceau, à l'avant-scène, à droite.Son père, qu'il ne reverra pas, s’est engagé à pourvoir à 90n entretien.Au second acte, un quart de siècle s'est écoulé.Nous faisons la connaissance de Mme Levasseur (Jeanne Demons) et du fils Levasseur, Philippe (Jean Duceppe).Une dame s’annonce, c’est Jeanne Boulard, qui sollicite un entretien particulier.Avec des ménagements infinis, elle apprendra à son ancien amant que leur fils est mort au front, tandis que Philippe, en raison des relations avantageuses de son père, est parvenu à s’embusquer dans ies bureaux de la censure.Gabriel Levasseur ne peut dissimuler son émotion au cours de la scène la plus forte, peut-être la seule vraiment acceptable de la pièce.Ce fils non reconnu, dont SI ne s’est jamais soucié, demeure néanmoins son fils, — l’aîné de ses deux fils.Sa femme apprendra la vérité et s’en accommodera, jusqu’au jour où ae présente au foyer un soldat (Roger Garceau), qui révèle sa véritable identité.L’enfant de la couturière n'est pas mort, comme on l’a cru, il n'a été que blessé et fait prisonnier.Il a le ton rude et revendicateur de celui qui se sent frustré.La brave Mme Levasseur, si compatissante tant qu’elle le croyait mort, découvre tout ce qui se cache de rancoeur et de dignité blessée dans un coeur de bourgeoise.La troupe de l’Arcade a beaucoup de mérite à défendre une pièce où l’action dramatique fait aussi clairement défaut.L’auteur n’a pas visé à passionner le public au récit d’une crise.IJ n’a voulu peindre qu'Un tableau de moeurs; le tort du genre, c’est d’être terriblement statique.Antoinette Giroux domine de haut la distribu- tion.Si elle sait être jeune et vive au premier acte, elle est au second peut-être encore plus séduisante, par sa douleur rentrée et quelques accents d'une indiscutable authenticité.Elle avait le rôle par excellence pour se montrer encombrante et abusive T elle a fait preuve au contraire d’une réserve très louable Si l’on prend quelque intérêt à cette pièce caduque, c'est à elle sans contredit qu’on le doit.A Jean-Paul Kingsley échoit un rôle écrasant dont il se tire de son mieux.Il est presque constamment en scène et toute l’action tourne autour de ses réactions.Nettement détestable et faux au premier acte, il se reprend par la suite, manifestant de belles qualités d'émotion et de sincérité.Mais comme il est guindé et comme sa voix devient vite monotone! On lui voudrait plus de vie, plus d’accent En un mot, je souhaiterais qu’il se sentît vraiment chez lui sur le plateau et qu’il abandonnât ses air» gauches et empruntés.Il me semble qu'avec son expérience du théâtre U pourrait sans trop de mal y parvenir.Jeanne Demons ne nous étonne ni ne nous déçoit.Avec 1 âge, elle a acquis une solide maîtrise de ses nerfs et toutes ses interprétations, même si elle ne se renouvelle pas suffisamment à mon gré, sont honnêtes et témoignent d'une parfaite conscience professionnelle.Roger Garceau et Jean Duceppe nous rappellent qu'ils comptent parmi les bons acteurs de la jeune génération, le premier avec plus de métier, le second avec plus d’élan.I! arrive toutefois que la diction de Garceau s'empâte un peu et j’aimerais bien que Duceppe n’ait pas toujours l’air surpris, ce qui fait assurément très juvénile, mais ne convient pas dans tous les emplois.Araiand Marion s’acquitte soigneusement d'un bout de rôle ingrat, dans lequel il n’a pas l'occasion de mettre en lumière ses dons de fantaisiste.Enfin, la jeune Rita Morin, que je n'avais encore vue à la scène, possède une bonne diction.Il lui manque l'aisance qui s’aoquiert à l’usage.Ses gestes sont souvent faux et qu’elle n’oublie pas que le coeur est à gauche, quand elle tient absolument à souligner une phrase d’un geste correspondant.Décors de bon aloi, surtout celui du premier acte.Roger DUHAMEL Pour consoler SERAPHIN POUDRIER Comme on l’a déjà dit Séraphin Poudrier a reçu tout un courrier assez typique quant aux observations qu'il contient sur ses manies, son astuce et son avarice.On sait également qu’il ne s'est pas encore tout à fait relevé de la perte qu’il a subie lorsqu’un incendie a ravagé ses lots boisés Aussi on lira l'amusante lettre qu’on vient de lui envoy-» à ce sujet: St-Félicien, le 18 oct.191,6.M.Séraphin Poudrier, Cher monsieur, he lendemain du grand feu, qui a javagé presquement ravagé vos deux beaux lots, nous avons organisé une grande souscription dans notre camp de bûcherons (composé de 60 hommes) et chacun a fourni sa large part (le chacun).Nous vous faisons parvenir un bon de opste de 60c afin que vous puissiez passer l’hiver tigidou.iBen à vous, 50 admirateurs et auditeurs assidus Par: Lucien Leclerc, St-Félicien, Cté, Roberval, a-s Les Industries du Lac St-Jean Liée.PAGE 8 • RadioMondem ‘"Ecoute cet appel à l'orignal — (."est un arrangement de “LOUIS BEDARD” CONCERT DU SAMEDI Bronislav Gimple dirigera le Concert du samedi, 2 novembre, à 5 h.du soir, concert de 1A.BC., dont les postes de Radio-Canada feront le relais dans le Québec.Il fera entendre l’ouverture du Songe d une Nuit d’été, de Mendelssohn, les Murmures de la Forêt, de Siegfried, de gagner et la brillante Rhapsodie Hongroise No 1.de Liszt.Le soliste sera Rugierro Ricci qui jouera une oeuvre qui exige du violoniste une grande virtuosité, le Concerto No 1.de Paganini.“STUDIO G-7” Les artistes de Radio-Canada joueront le vendredi.1er novembre, à 9 h.du soir, sous la rubrique “Studio G-7”, un sketch de Marcel Séguin intitulé “Le Zodiaque tient conseil”.L’auteur a créé ainsi une comédie.Les nations, se dit-il, n’ont rien inventé, rien de ce qui a pu exister avant eux, dans l’espace interplanétaire.Mais comment le Zodiaque tient-il conseil?Voilà le hic, voilà de quoi piquer la curiosité de l’auditeur.Les rôles de cette comédie ont été confiés à Sita Riddez, à J- line Maubourg, à Pierre Durand et a François Rozet.fO$&#*** I MAINTENANT SEMAINE Monument National PLateau 5192 mmm JEANNE MAUBOURG — ET — GÉRARD VLEMINCKX annoncent l'ouverture du .“STUDIO-QUINZE M • Une école d'art dramatique • Un théâtre-école • Un centre de culture artistique lundi le 4 novembre 1946, à 802 rue Ste-Cathernie Est, Montreal.I AU GESU | LA FILLE du SOLEIL Légende du temps des coureurs de bois par CARL M BUC Avec JOSÉ FORGUES Yvette Brind’Amour • Camille Ducharme • Armand Leguel René Verne Suzanne Avon • Jean-Louis Paris Robert Rivard • Cari Oublie Ris SOIREE, le» 7-8-9-11-12 novembre, et les 9-16 novembre en matinée.Prix: .60 - .75 - .90 - 1.00 - 1 20 (plus taxes) Billets en rente au Gesù: LAnoaster 44,13.2 NOV.1946 \ £— » t ,*** , \ M'VSL •-&&&&¦¦- ; S&g# LAMBERT Le programme toute la famille écoute! DIMANCHE SOIR à 7 h.45 JEUDI SOIR à 8 h.CK AC A ou cet Une autre déception Kt profonde.Ft nous noua l’expliquons ai peu, que tous, du premier au dernier des intéressés nous avaient fortement conseillé d'aller voir ça dès la première.Que tout était prêt.Rien au point.Et que les rôles étaient bien appris, et que la mise en scène avait des trouvailles, et que les déçois .Bref, c'était la le spectacle sur lequel On pouvait compter les yeux fermés Je suis allée à la première.I-a pièce de Claude-Andié Puget ni a paru terriblement longue, alors qu à la lecture, elle m'avait semblé charmante.Il faut donc conclure que c’est l’interprétation qui l'a alourdie.Et personne n'était maître de sa mémoire.Chez certains d'entre eux, c'était même la panique.Les décors .sincèrement je n'y ai rien compris Et l’éclairage était au rebours de la logique.Il y avait sûrement quelque chose d'anormal dans tout ça.Si l'on songe à la marche ascendante du succès de Pierre Dagenais on ne peut s’expliquer que soudain, il nous offre cette accumulation d'erreurs.Robert Gadouas que nous aimons infiniment, et qui a créé à Montréal un Puck inoubliable, nous semblait totalement dépourvu de ses moyens.On se demandait parfois s’il comprenait n.ème le texte qu'il jouait.Il n'était ni maître de sa mémoire, ni de ses gestes, ni de sa tenue.Roland D'Amour, dans le rôle de l’Ogre nous a probablement donné la meilleuie interprétation de la soirée, nous laissant prévoir ce qu'il aurait fait s'il avait été mieux secondé.et si la mise en scène avait été mieux réglée.Pierre Dagenais dans un» brève composition, a cependant été remarquable comme comédien.Dans la salle, il y eut un remous d'étonnement, et chacun ouvrit son programme pour tâcher de voir, en dépit de l'obscurité, le nom de celui qui se cachait sous un aussi parfait maquillage.Parfaits, non seulement le maquillage, mais la silhouette, la démarche, le geste, la voix, 1 inton-nation.On lui pardonna quelques hésitations, tant il nous faisait plai-sii de le voir nous révéler à ce point, des dons de comédien.Raymond Implante, dans le Berger faisait un gros effort, mais ne dépassait pa« le plan d’un honnête amateur.Gérard Berthiuume non plus, bien qu’il eût des moments remarquables.par exemple, lorsqu'il découvre les fameuses botte*.Gilles Pelletier, magnifique jusqu’à ce qu'il ouvre la bouche Marjolaine Hébert, très irrégulière, avec des passes de profonde compréhension suivis de périodes où dominait le superficiel.Denise Saint-Pierre, pas du tout en possession ni de son texte, ni de sa mémoire.Estelle Piquette, adorable au début de l’acte, oublia de jouer la comédie au cours de la longue scène qui se déroulait, sous ses yeux, entre l’Ogre et Poucet, pour se réveiller soudain au moment où elle doit jeter son cri d’angoisse qui n’était, par le fait même, nullement préparé Nini Durand a fait son possible Mais généralement, son possible est beaucoup plus grand que ça.Denise Pelletier a été la grande satisfaction de la soirée.Sa madame Corneille était une caricature qui tranchait, par sa perfection, sur les autres.Mais cornent se fait-il que ces jeunes comédiens, qui.au cours des deux où trois dernières années, on fait preuve d’un grand sens de théâtre, nous aient déçu à ce point?Etait-ce la faute du metteur en scène?.C'est difficile à croire.Pierre Dagenais a fait scs preuves.Et quand on pense à Huit Clos, au Songe d’Une Nuit d’Eté.à Tessa, à Lilioiu.on ne peut oublier l'instinct de théâtre déployé par ce jeune mais grand artiste qu’est Dagenais.Alors quoi?Etait-ce le» décors qui les déroutaient?.C».c’est une chose possible.Et une fois de plus on aura eu la preuve que le Théâtre, à côté du sens artistique qu’il exige de tous ceux-là qui l’approchent, a son côté métier qu'on n’a pas le droit de néglige i.Métier qu’il faut ^*onnaï*re, apprendre d'abord, avant l’exécution.I>a Palme est un maitre.un caricaturiste hors pair, un peintre dont les oeuvres ajoutent à notre fierté nationale.C'est un profeseur émérite Mais il ne connaît pas encore les exigences de la scène Le peintre de décors n a pas le droit de présenter un tableau, mais il doit bâtir un cadre où des acteurs pourront évoluer, aller, venir, s’asseoir.entier, sortir.Il doit se plier à la pensée de l'auteur, et non pas forcer le texte à se caser tant bien qje mal dans le cadre qu il a imaginé.pii, le peintre Evidemment que la pièce de Puget pouvait se prêter à toutes les fantaisies.Mais un siège sur lequel un acteur doit s'asseoir, doit d’abord, être un siège et non pas un bibelot, si joli qu’il soit.Passe encore pour le premier décor qui, après avoir été pour le spectateur, d’abord, un casse-tête, se révéla graduellement comme une idée merveilleuse, mais pas très bien exploitée.Passe pour celui-là.Mais le deuxième: la maison de l’Ogre.Je crois sincèrement que si on a voulu employer la formule, même pas “stylisée”, mais "suggérée”.et cela, dans sa plus grande simplicité de lignes, je crois vraiment que la suggestion eut nécessité alors, le bloc, le cube, et non pas la planchette qui se réduisait pres-qu’à la ligne imperceptible, en raison de l’idée, en raison aussi de la personnalité qui habitait ces lieux.Et pus il y avait décalage entre le décor at les costumes.Ils n’étaient pas du même style.Un tel décor eut exigé, d’après moi, des costumes tellement fantaisisteg, des lignes tellement stylisées, des tissus .je ne scis pas.mais avec des meubles de plastique il me senv.ble que j’aurais vu des costumes de soie cirée, de cellophane, de carton, de papier badigeonné, n’importe quoi, sauf le velours et le satin dans tout ce qu’il y a de plus traditionnel comme adaptation et comme cou pe.Et même dans les costumes, il y avait décalage.Celui de madame Corneille et du Nègre blanc tombaient dans la formule du décor, îlots que celui de Poucet, de l’Ogre et de Hortoles.suggéraient presque le décor rococo des ^grands livres d’images de notre jeunesse.Conclusion: une déception totale, et que nous ne comprenons pas.étant donnée la valeur de tous ceux-là à l’affiche, tous ceux-là qui ont fait preuve, dans le passé, d’un grand sens artistique et d’un grand équilibre de goût et de jugement.Mais quelle que soit la raison de cet insuccès, il faut se dire qu’on ne trouve pas, dans l'histoire du théâtre, un seul maître qui n’ait °nregistré dans sa vie, une petite catastrophe, et qu’il n’en est pas mort pour tout ça Et que les vrais gens de théâtre ne se laissent jamais abattre pour si peu, mais se servent de cette déception comme tremplin pour bondit à nouveau vers ur.succès prochain, et plus giand encore que tous ceux-là connus dans le passé Tous les amis de cette brave et jeune Equipe sont là pour dire: allez-y mes vieux, relevez vos manches.nous sommes avec vous plus que jamais, puisque nous savons que cet accident ne se renouvellera pas.étant donné que vous êtes, que vous avez été, et que vous serez toujours bigrement intéressants à voir à l’oeuvre, même lorsque vous vous débattez dans de la bouilla-baise! Jean DESPREZ RENE VERNE créera le rôle de Martin, ’e paysan dans “La Fille du Soleil”, plèee de Cari Huhuo.présentés- les 7.8, 9, 11, 12 novembre en soirée, et les 9 et 16 en matinée, au Gesû.se mêlant à l’action, en la poussant et y mettant les points d’interrogation! René Verne offre une solide com-postition dans le rôle du paysan Martin, l’homme dur, friper par la vie et qui va entrer pour une nuit dans la vie des coureurs de bois, qu'il se sent incapable de partager mais, que ses blessures et souffrances n’empêchent pas de prendre une attitude puissante devant la fatalité.Yvette Brind'Amour crée le rôle de la Jongleuse, qui est la fée de la Nuit et qui s’oppose aux coureurs de bois et veut les empêcher de conquérir sa forêt “La Fille du Soleil’.' sera crée au Gésu le 7 novembre les billets sont en vente aux guichets du Gésu.TOUT EN ECOUTANT LA RADIO Faites les jeux de patience arabe, rempli de calculs mathématiques.4 jeux et une surprise pour 35c.J.M.LAROSE Case 1424, Place d'Armes, Montréal.Le Théâtre Chez Vous Nous sommes heureux de recommander le théâtre radiophonique réalisé par PIERRE DAGENAIS "L'Equipe aux quatre vents” fous les jeudis soif à 8.30 hrs.C8F CtV CBJ CKCH CJBR CHNC Preeeeté par 1-A “LA FILLE DU SOLEIL” “La Fille du Soleil” marquera la renflée au théâtre d'Armand Le-guet.qu’on n’y a pas vu depuis deux ans, en même temps que celle de José Forgues.Armand Leguet.le “Pit Caribou” d“'Un homme et son péché” créera le rôle d'un coureur de bois dans cette pièce de Cari Publie le rôle de Normand incrédule et incertain qui ne se laisse pas abattre par les mystics et les menaces de la forêt José Forgues joue le rôle titre, qui lui permettra de chanter quelques mélodies composées pour elle.Camille Ducharnre crée un rôle écrit pour lui.celui du paria qui joue l'office de narrateur tout en 2 NON .1940 RadioMonde• l’.VGL 9 WS*» T *s?M ".- > •2 'Sîfes^ gg’ÿi >M4 Mææg «MlCF-L ' »“,:t iiwirai.BWf^ r ^ 5&»>î2 r V ?.V t kr y V-^ /* K»£ ^ r3.r/ e«â C’A PAGE 10 %RadioMonde • —1 2 -\OY.1940 rSÿci, votw* ^rtntKjwcjeUtf- *M»NM»t*iCLMW ' - r< I >n Wnf rlérifle île j] continua comme "Extra-bleus.En somme, un personnage collégial".Il obtint sont B A en ordinaire.11 est encoie célibatai- 1943 re.Ses sports favoris sont la mar- Marcel Le boeuf fut de plus proche, la natation, le patin.Il aime feaseur de l'Institut Thomas (Quépar dessus tout assister aux con- t>ec) et ses charges consistaient certs, ballets, etc.en des cours aux militaires sous Depuis deux ans.il annonce à jeg auspices de la Légion Cana-l'heure la plus matinale du poste djer,ne CKCV.Il prépare et donne 1 ho- Devenir architecte était son rêve roscope de la journée.De plus, il de toujours.Mais après avoir a charge de la discothèque des remporté les honneurs au con-lieux.cours: “On demande un annon- ceur", à CKCV en Juin 1944, il ?changea d'idée.Il commença régulièrement à CKCV, Québec, et comme suppléant durant queiqu-s jours à CBV, Radio-Canada.Qué- _ ._ .t-.__.1» bec.Bien qu'annonceur soit le se il Son nom est Bertrand Dussault- offtcle, qu on lui connaisse .1 Ça commence comme Bertrand _________________ .________________ Du Droit au micro.s'occupe un peu de tout.Duguesclm, ce qu.1 a predestine^ 1«J^dulre II M IJ » P« fit quelque travail pour l'un des f,rv3°re *'* don"e d* " la parti, en lice.Il ne dit pas lequel! 11 *e ProP°*e bl*n de f“‘rP “ ascot at a eu iivç.a, tic un uquvi.Or.sa besogne lui donna l’occa- posons "'menant à une poti- meetirfg au mlcro^honrdu pos^ ‘V description: 5 pieds ^ CHAD à Amos.Et «a voix fit trè» brun- mtno€' V°“,‘ ** M tellement impression sur le gérant «Suit*» à la page 1*) Un Carabin aux écoutes.LES TALENTS DE CHEZ NOUS ont de l’avenir ! / i'll (.usant partie de *¦ f ire «lub de corre*»poa f dîme échange, dUtrac lion, nouveaux ami», etc.**«* $1.00 par année.Keu*»*ii;ncnients gratin i “La %ie m Rom", (Jam A 43.St-Ruih.Québec.P U M —rr fgm Les dix ans de Radio-Canada Elevé dans le giron de l’Etat et nourri des subventions bienfaisantes de la Finance publique, il n’est pas étonnant qu’un organisme comme Radio-Canada ait traversé sans peine les troubles de la croissance, et qu'il puisse célébrer dans l’éclat et la vigueur d'une maturité précoce son dixième anniversaire.Mais les progrès rapides de cette Société ne peuvent tout de même pas être attribués uniquement aux bons soins vigilants et paternels du gouvernement.Il faut admettre que ces dix ans d’existence de Radio-Canada représentent une belle saga de l’esprit progressif et du travail d'équipe.On peut même dire que l’intervention de l’Etat dans le domaine de la radio canadienne a permis à celle-ci d’élargir ses horizons et de relever son niveau culturel; ceci est particulièrement vrai us rare qu’en temps de guerre.Je doute que les auditoires soient de plus en plus nombreux.Et vous semblez ignorer qu’il nous manque une bonne salle de concerts.Une salle petite pour des cachets forts élevés n’apporte pas la manne à l’imprésario.Il y a un théâtre qui sert de salle, à l’occasion, mais est-on toujours assuré de le ret“nir pour la date du concert que l'on veut faire donner?Vous avez bien le droit de vivre, dites-vous.D'accord, mais encore faut-il que vous viviez et que vous ne perdiez point les capitaux investis.Je ne sache pas que les déficits fassent vivre son homme.Je vous présente le tableau bien sombre pour tempérer votre enthousiasme.Quant aux relations utiles, il vous faut du temps et de la souplesse pour vous les faire, à moins que vous ne vous serviez d'un truc au- quel on ne pense guère.Mon ami, vous intéressez-vous à !a loi?— Aucun rapport, direz-vous.— C’est à voir ! Si vous possédiez quelques connaissances legales, pourquoi alors ne pas vous coller à quelque grand imprésario, sous prétexte de le conseiller.Un homme, si bon organisateur soit-il, ne peut tout connaître, comme de raison! Alors, il aime parfois bénéficier des connaissances des autres, en retour de quoi il accorde sa confiance auxdits bienfaiteurs.Faites la même chose, mon ami, vous y trouverez des avantages: vous serez au fait des affaires de l'imprésario que vous conseillerez, vous pourrez piger dans ses listes d’abonnés, lire la correspondance échangée au sujet de l’engagement «le «es artistes.Bref, vous pourrez obtenir d’un seul coup tous ses tuyaux.Ce sera de l’expérience acquise à non marché N’est-ce pas ?Et alors, oui alors, le temps deviendra propice pour vous lancer dans la carrière d’impresario d'artistes, dont quelques-uns étaient autrefois sous la gouverne de celui qui vous aura accoidé confiance.Cher Monsieur, je me rends parfaitement compte que ce que je vous propose là n’est pas très propre.Mais n’allez pas croire que je le ferais moi-même: je veux tout simplement éprouver votre honnêteté.Et pour dire toute ma pensée, je vous crois, malgré tous vos projugés sur la carrière d’impresario, un homme foncièrement honnête.Je ne suis pas inquiet alors.Manquant d’expérience et de relations utiles, voulant être chic et honnête pour les acquérir, vous hésiterez avant de vous embarquer dans la galère de l’agence de concerts et, tout probablement, vous renoncerez à devenir impresario.Ce sera tant mieux pour tout le monde, particulièrement pour moi à qui vous donnerez raison.Je dis, comme vous : Sans rancune.MO/.AILLE Editeurs de musique clnaslqne et populaire Envoyer un timbre-poste d'un cent pour recevoir notre .critaloa’ie.Le PARNASSE MUSICAL r V M^lbode rapide pour PIANO P4»ptilxtlre et Hassii|u *J4ermine :ier K*-élfvr du maître Arthur Izetondnl 4071.St-I>eni* Téléphone I pr«*M Duluth > Il \ .'tîL'iG J J La semaine prochaine ’ RADIO-CONCERTS CANADIENS voua présenteront eomme incité «péeial JKAN BEAUDET / Pinnistr et chef d'orchestre réputé — Directeur Musical de Radio~Ceroy et les grands chanteurs.— Demandes spéciales à t HRC.— Blue >kv à CKCV.— Des causeries à CKCV.— Merci à mes correspondants.Succès des arti-tes du Bon-Théâtre.— A quand d'autres représentations théâtrales à Québec?Ilieutenant Edwin Bclangeg En décembre 1937, Edwin Bé- donc avec un sentiment de fierté directeur de l’Orchestre Sympho- langer était nommé directeur mu- autant que d amitié que j’ai suivi nique de Québec, est reconnu com- sical de la fanfare du Royal 22e son ascension, que je parle de ses nie I un des chefs d’orchestre les Régiment, fanfare de garnison qui mérites, plus compétents au Canada.Il ne comptait que vingt-quatre mu- - -g — est pourtant l’un des plus siciens.dais dont l'effectif a été Permettcz-moi maintenant de ^1 jeunes parmi ceux qui eu- porté, au temps de la guerre, a vous présenter »a belle petite fa-mulent des responsahili- cinquante-quatre îastt ulmentistes mille, trois fils Marc.Vian et tés aussi lourdes et des Ce brillant ensemble, bien connu u,.njs.IV beaux enfants pleins de charges aussi variées.Et à Québec et par toute la province, Pt de santé, déjà musiciens si le sujet n’était aussi est de toutes las cérémonies offi- ^.mme leur père et mère, ces pe- sérieux.je pourrais ajou- vielles.tits bons hommes en remontre- ter que le lieutenant — ^ — raient à bien des grandes person- Edwin Belanger est I un nés sous la distinction visuelle (ils de nos plus beaux chefs 1-e lieutenant Edwin Bélanger onf leurs livres illustrés) ou audl- d orchestre.Grand, bien est également le vice-président de
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