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Titre :
Radiomonde
Éditeur :
  • Montréal :Radiomonde,1939-1952
Contenu spécifique :
samedi 1 février 1947
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Radiomonde et télémonde
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Références

Radiomonde, 1947-02-01, Collections de BAnQ.

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MBf* 4 u; rev* •Vi*' V SV AÎ .^v ?sr ^^fgs ¦ 4 4‘ Vv A ;»* :- • :• »•< 1 ¦W^': :v:'H^ • •Vfi, »> XT' 10 CENTS LE NUMERO Vol.IX — No 8 • MONTREAL, 1er FEVRIER UM riIOTO : ST l'MO DKSAITEU INFORM RADIO-CANADA MAM REDIGE! MUSIQUE de RÊVE Tous les soirs 11 heures 30 DANS LA SOLITUDE APAISANTE DU CALME DE LA NUIT H Radio, Canada ONDES PA K CI ONDES PAR LÀ Bernard Heinze, le* classiques et le jazz.— Les gouverneurs de Radio-Canada à New-Y.ork.— “Madame Butterfly” de Puccini.Bernard Heinze, chef d’orches-tre australien, directeur musical de la Commission Australienne de la radio, qui est actuellement l'invité de la Société Radio-Canada, a répondu nettement aux journalistes qui l'interviouaient qu'il n’y avait pas trois ou quatre sortes de musique, comme le classique, le moderne et le jazz.Il y a, dit-il.une musique, et il y a le jazz.En d'autres termes, il est difficile de cataloguer cette dernière conception du bruit sous une rubrique musicale.Il a fait également observer, que c'est chez les enfants tout d’abord qu’on réussira à développer le goût de la bonne musique.Les enfants sont les promesses de demain.Il est en faveur sûrement des grandes fêtes de musique avec déploiement et décors, cela comme moyen de culture.• — • — • Le conférencier de l'Heure Dominicale, le samedi 8 février à 7 heures et demie du soir sera l'abbé Victorin Germain, de Québec, qui parlera du Saint Sacrifice de la Messe.• — • — • Le prochain conférencier à la Tribune des Affaires de l'Etat, le mercredi, 20 janvier à 10 h.15 du eoir, 3era M.Koch Pinard, député libéral de Chambly-Rouville à la Chambre des Communes.• — • — • Les gouverneurs de la Société Radio-Canada après leurs assises à Montréal, se sont rendus à New-York afin de se rendre compte des progrès réalisés dans le domaine de la télévision, ^f.Davidson Dunton et M.Augustin Fri-gon se sont entretenus avec les dirigeants de la radio en égard aux possibilités actuelles de la télévision.Baptiste aux Champs Elysées Le dimanche, 2 février, A 9 HEURES DU SOIR Edgar Poe L ’ c écrivain du f a n t a s q u e e t du macabre GILLES B0NH0UR M.Esdras Minville, directeur de l’Ecole des Hautes Etudes à Mont-» réal, prendra la parole au cours de l'émission transmise sous la rubrique "Radio Concerts Cana-1 diens”, le lundi, 3 février, à 9 h.du soir., • Le Metropolitan Opera a mis à ' l'affiche, pour l’émission du samedi 8 février, à 2 heures, émis- 1 sion dont Radio-Canada fera le relais, "Madame Butterfly" de Puccini — Licia Albanese rempli- ! ra le rôle de Madame Butterfly, | Charles Kullman celui du Lieute-1 nant Pinkerton, Lucille Browning ! celui de Suzuki et Alessio de Pao- ' lis celui de Goro.:* LE QUESTIONNAIRE DE LA JEUNESSE Ce sont les élèves des 6e et des ; 7e classes qui prendront part au ! jeu du questionnaire de Radio- j Canada, le samedi, 2 février, à I 7 heures du 9oir, à la salle de ! l’Ermitage, à Montréal.L'Oncle j Raymond est l’animateur de cette ! soirée d’émissions instructives.Le I questionnaire est préparé par E.! C.Piedaluc, directeur de l’étude ' des langues secondes à la Commission Scolaire de Montréal.L’émission du samedi, 15 février, pour les élèves des 8e et des 9e sera diffusée d ; Québec.Au Comité de la Survivance française Le conférencier du Comité de la Survivance française en Amériçfue, le samedi, 1er février à 6 heures, aux postes de Radio-Canada, sera M.l’abbé Paul-Emile Gosselin Celui-ci qui est secrétaire-général de ce comité ,et professeur au séminaire de Québec, parlera des travaux et des initiatives de la Survivance française en Amérique, en 1946.SOIREES de CHEZ-NOUS Emile Gour, ténor, dans son répertoire.Les Soirées de Chez Nous feront entendre le samedi, 1er février, par Radio-Canada, M.Emile Gour, ténor, dans son répertoire.Gerard Delage a écrit d'autres scènes typiques en s’inspirant du terroir.Pages originales et gaies, elles évitent de tomber dans le vui-gaire.A chaque émission, il y a une chanson d'actualité qui est envoyé aux auditeurs qui en font la demande.Le* Orcheitres de la Nation L’orchestre symphonique de Dallas a été invité à donner le concert du samedi, 1er février, de 3h.à 4h.sous la rubrique “Les Orchestres de la Nation”, concert relayé à Montréal par le poste CBM de Radio-Canada.C’est une émission de la *NBC University of the Air".Antal Dorati qui dirigera a inscrit à son programme la Symphonie No 27 en sol, de Mozart, Symphonie Serena (en première audition) de Hindemith et quatre Danses, tirées de Rodéo, de Coplan.Madame JEANNE GALTIUI It violoniste, soliste de l’Orchestre du Conservatoire de Paris que Radio-Carabins nous fera entendre le mercredi, 5 février, à 8 heures p.m.Elle a joué sous la direction des chefs d'orchestre les plus célèbres.On entendra également une nouvelle étoile, Jean-Paul FUion, baryton.La Petite Industrie SUJET PORTÉ AU PROGRAMME — d e — RADIO-CANADA Le lundi, 3 fémer à 7h.30 du soir “LE CHOC DES IDÉES” Invité e s Henri BOIS et Jean Marie GAUVREAU ICI RADIO-CANADA PAGE 2 aRadicMondei 1er FKV.1947 O »! v mm Vol.IX - No 8 MONTREAL, 1 FEV.1847 i MEMBRE DE L’ABC.10c le No — $3.50 par année Rédaction et Administration: 1434 O.STE-CATHERINE, MONTREAL Tél.: PL.4186 - MONTREAL “Autorisé comme envol postal de la deuxième classe Ministère des Poste* Ottawa".Vu,.A Monsieur ZINGO ROZET.SIMONE FLIBOTTE Née à Ste-Pie de Bagot, le 10 février 1822, SIMONE FLIBOTTE est à Montréal depuis l’âge de 17 ans.Lors de son arrivée, elle avait déjà à son crédit plusieurs années d’études de chant et de piano.Elle se remit immédiatement au travail avec José Delaquerrière, puis elle devint l’élève de l'Ecole Supérieure de Musique d'Outremont.Ses débuts à la radio datent de 1939, alors qu’elle remporta le premier prix à un concours d'amateurs dirigé par Ken Soble et irradié du Poste CKAC.Depuis lors, la jeune fille a rempli de nombreux engagements, à Montréal et dans l’Est du Canada où elle & fait une tournée.En avril 1946, Simone Flibotte avait l’insigne honneur de se classer Première lors du fameux Concours Annuel des "Singing Stars of Tomorrow”, oe qui lui valut l’exceptionnelle distinction d’être invitée à chanter à l'Ambassade Canadienne à Washington.Depuis son retour, la jeune fille a paru avec beaucoup de succès à plusieurs émissions de haute tenue "Radio Concerts Canadiens”, “Tour d'Horizon Canadien”, "Mosaïque Musicale”, etc.Devenue l’élève de Mme Pauline Donalda, Simone Flibotte vient de faire à la scène des débuts très remarqués dans le rôle de Suzuki, de “Madame Butterfly”, monté par l'OPERA GUILD et dirigé par Emil Cooper.La critique s’est aocordée à reconnaître à la jeune artiste, non seulement des qualités vocales remarquables, mais encore, oe qui est assez rare chez une dbutante, beaucoup d’aisance et une tenue impeccable.Bravo Simone.(avec excuses à Jean et Sébastien Cabot, découvreurs de Terre-Neuve et du Canada, AD.11,97) Au Canada, tout de go, Il dèbarq ua subito, Comme Cabot."Ah' voilà pays nouveau!” Dit-il: “Allons mon coco, Vas-y de ton vieux solo, En cabot.“Epatons le populo Et conquérons oes gogos.Comme Cabot.“Bah! chez-toi, tu fus zéro?Zut, vends-leur un piano Et pose donc au héros En cabot.Là, devant les grands, primo Travaille bien du chapeau Et bien bas courbe le dos Comme Cabot.Et, pompeux, déclare aux gros: “Je suis Néron, Othello, Polyeucte et Figaro!” En cabot.Quant aux petits, memento, Devant eux, fais le bravo! Prends-leur tout, jusqu’au fricot Pour engraisser ton magot, Comme Cabot.Va! prends leur encore un os, Alceste à noix de coco, Et hurle des numéros En cabot.Pauvre Odéon au Zingo! Extrait des: Epigram mes Posthumes de Probus Ayc, vient écouter HERVE BAILLARGEAIS à CBh, Tu vas voir s'il joue ça de la flûte, le gars fiyjfi Han fÊfàm Sm/ GARE Au JAUé.iSME J^A mode persiste, depuis 1910, de jeter, d propos de tout ou de rien, le mot jaunisme d la face de la presse.Ne serait-xl pas plus juste de l’appliquer — de nos jours — à la T.8.F.f Elle a fait, la semaine dernière, di manche compris, le plus regrettable étalage de sensationnalisme en marge des derniers instants d’Al Capone, pirate, forçat et symbole du banditisme, un moment triomphant.A l’esprit des honnêtes gens, Al Capone demeure un vulgaire criminel, gui dût au meurtre soudoyé, am pillage et à des complicités vénales, une certaine notoriété.Une notoriété faite de sang versé, de crépitements de mitraillettes et de terrorisme révoltant.Ce gibier de potence n’y a échappé que grdee à l’as-tucc de ses avocats, aux chantages de ses hommes de main et à des compromissions méprisables en haut lieu.Il logea une dizaine d'années au bagne.Il en sortit pour habiter un palais que ses rapines cachées lui avaient permis de retenir.Ce luxe final, en lui-même, n’est pas flatteur pour la société.Il indiqut mal du châtiment réserx'é au mal.Cet homme, comme tous les autres, meurt, comme au même moment, dans l’univers, des centaines de braves et humbles personnes rendent le dernier soupir.Da radio parle-t-elle de celles-ci r Non! Pendant huit jours, du même ton qu’elle exprimait ses regrets de la disparition d’un prince de l’Eglise, elle évoque le flibustier.Ce sont des bulletins de santé que, naguère, on réservait aux papes et aux rois."Ah! son état est grave!” — "Ce matin, il y a un faible espoir.” — “Hum! aujourd'hui, les médecins désespèrent de le sauver.” — “Oh! ce soir, il parait plus fort pour combattre ! — Et, enfin: "AI Capone est mort.”’ On attend l'éloge funèbre On attend f On l’a.Le speake r si gargarise de précisions surprenantes sur la "carrière" de l’ex-roi de la pègre.Il biographie, pourrait-on croire â son enthousiasme, un générai héroïque, un savant fameux, un humanitaire insigne.On espérerait presque pareils élans pour l’heure de so propre mort.Et puis, des descriptions de la maison "palatiale’ (sic), de son hôtel particulier et de la plage en bordure.On voudrait que le bruit des vagues berçât l’ultime bagarre du mourant et entendre par relais radiophonique leur mélancolique cantilènc.Et cela, des jours durant, envahit le foyer au hasard des émissions df nouvelles.Vous demeurez songeur quant aux valeurs réelles de la vie.Cela donne d’étranges conseils â l’enfant devant qui la distinction entre le bien et le mal se discute.En cette exploitation de la curù.sitê morbide, la radio est beaucoup plus dangereuse que la presse.La lit et la laisse lire aux adolescents, qui veut bien! Sa lecture, de plus exige une immobilité relatii-e et de la concentration La T.S.F., elle, pénètre sans avis dans l’intimité de h maison familiale; à toute heure, elle prodigue des paroles que l'on écoute sans avoir d délaisser ses occupations et ses jeux, sans avoir A accomplir un effort.Elle atteint tous et chacun ! Si elle a une telle puissance, elle doit avoir une égale conscience de ses responsabilités.Un peu de discrétion, de grdee.Rene-O.BOIVIN .Le seul périodique consacré exclusivement aux artistes de la radio 1er FEV.1917 •RadioMondc• O F AGE i // « Il est de mon devoir daccomplir ma missiàh, tout /, » fines de la ratlio de Montréal dtn raient-ils se chanter en autant diroquois.» (avec exouaee â M.de Maieonneeve) Lord Oh! Oh! continue son autre rubrique "La Voix du Peuple dans cette page.Parce que 1 int r-vioué est un caractère un peu particulier.C'est son ami Joe.Joe a ses idées à lui sur la radio et ses animateurs, mais comme on ne sait jamais ce qu’il va dire, il faut lui donner un peu plus d’espace que les autres pour jouer des coudes.Q — Que penses-tu de la radio en général, J»ef S’cst-elle amélioréef Est-elle susceptible de Vitre t R.— Oui, elle seat améliorée.On a peinturé la chambre de toilette au troisième étage de CBF CKAC ne s'e*»t pas amélioré pourtant.L’autre jour, on n'avait pas mis de sable sur le trottoir, c était glissant, et je suis tombé assis en plein devant Phil Lalonde qui entrait au poste.Je lui ai jeté un regard de c.et U a souri.Et puis, tiens l'autre soir, j’écoutais CHLP et j’ai pris le téléphone, j'avais le bleu .je leur ai demandé de chanter "Sur le Pont d'Avignon” pour Papa.C'est la petite qui a commencé: ."les messieurs font comme ceci.les madame*”.•.— “Qui a chanté cela?Rollande Desormeaux ?— “Non, ma fille.dans le téléphoné.d'Ottawa, c’t’affaire.Elle a chanté tous les couplets.Le longue-distance m'a coûté $2 85.— "Mais, je ne parle pas de tes enfants, Joe.Je parle de radio.Je l’intervioue pour “Lia Voir du Peuple".— “Ah, c’est vrai! J'oubliais! J'avais l’idée ailleurs!.Alors, fais-moi une autre question.Q.— As-tu des programmes favoris t R.— Oui! Les “Nouvelles Moi-son".Elles me font penser tu sais à quoi.de belles "blondes” gras-settes qu’on oaresse d’une main et boit de l’autre.Ça me désennuie d écouter Duquesne.Tiens, l'autre soir, il était assis sur mes genoux et .— “Qui ça?.Duquesne?— “Non.c’t’affaire-.mon p'tit gars! - "Il ne s’agit pas de tes enfants, Joe! Sois sérieux! Je te parle de la radio.Dis-moi, as-tu — “Oh viande! S» tu la voyaia d'autres programmes que tu aimes avec ses deux petites tresses et les à part les Nouvelles Molson?deux boucles rouges sur Bien, j’aime “Ceux Qu'on blanc.Vois-tu, avec ses yeux, ça Aime”, parce que fait Bleu-Blanc-Rouge.Je suis pa- "Ah! Tu suis régulièrement oc triote, tu trouves pas?J’ai fabri- roman ?Pour q uoi ?— “Bien.je nécoute pas le programme lui-même, mais j’aime que un drapeau tricolore.âPmoi tout seul ! — ‘Revenons à la radio.Dis écouter Jean-Maurice Bailly quand donc, en parlant de Bleu-Bianc-il dit: “Nous vous présentons Rouge.écoutes-tu les émission# maintenant "Ceux Qu'on Aime", de hockey?Tout de suite j’imagine que tJatlly — "Oui, je n’en manque jamais me présente les deux petits.Je les une et ça m'excite tellement que prends, je les embrasse.Ah, parfois je prend* les épaules de mais c’est vrai, tu veux que je Michel Normandin et les secoue, parle de radio.Bien, à part le* — ”Tu es ridicule! Comment Nouvelles Molson et ”Ceux Qu'on peux-tu secouer Normandin sur Aime", je ne manque jamais de les ondes?tiouner.— "Oh, je suis assis à côté de __ "De.quoi?lui dans le haut du Forum.Tiens, __ “De.tiouner.tiouner.l’autre soir, il a dit "Richard du verbe tiouner en anglais.ce COMPTE.Il vient de C.O.qui veut dire synthoniser .M M.P.T.E.R! Maurice Richard Houle lui-mcme emploie ce mot.vient de compter -son troisième En tout cas.je ne manque jamais point de la joute.” Et moi, j'ai de synthoniser "Café Concert commencé à engueuler Normandin Kraft” le lundi soir à 8 heures Cette émission me plaît.— “Pourquoi particulièrement?— “Pour plusieurs raisons.D'abord, ça m’empêcher d’écouter en plein dans le microphone, devant toute la province.Je lui ai dit qu’il n'avait pas besoin de s'excitqy, que mon p’tit gars lui n'a pas encore tout a fait cinq ans CBF Et puis.Pel land serait et il compte jusqu'à vingt! C'est drôle comme un singe s'il n'était bien plus que trois ça, et c'était pas Beau Brummel.Et puis.«I y bien plus intéressant pour la pro-a Lucille Dumont.Ffiouü! Une vince! sapré belle reine que nous avons! — 'Oui, mais Normandin n’est En voyant cette taille svelte, ces pas dans le haut du Forum pour yeux, ce sourire.en écoutant discuter des capacités de ton fils.cette voix.Tiens, l’autre soir, à — “Non, je sais!.Et depuis, Ottawa, je l’ai prise dans mes il ne veut plus que je m'assois à bras et je l'ai embrassée dans le côté de lui! HENRI LKTON'üAL, qui quitte bientôt Montréal pour Hollywood où il reprendra "es activités au cinéma, sera l’artiste-lnvité à “In Soirée au Vieux Moulin”, vendredi prochain, le SI janvier, de 9 h.à 9 h.SO.On le sait déjà, Letondal, l'un des plus fantaisistes de nos auteurs et interprètes, a déjà tenu des rôles dans deux films importants l'automne dernier dans la capitale du cinéma : "Razor's Edge” et “Magnificlent Doll”.De plus, il est venu à St-Hyacinthe interpréter l'éditeur du journal dans "In Forteresse” de la Quebec Production Corporation.Et c’est en hommage à ses grands et versatiles talents que les animateurs de “In Soirée au Vieux Moulin” l’invitent à ce spectacle d'adieu.cou.je l’appelle mon petit chat et elle m’appelle son gros éléphant."Alors.ou t’assis-tu?— "Chez nous!.Dans la gran- ‘L’Art dans les Fleur#" La Patrie Fleuriste IM EM.Ste-Catherlœ L*i\ roiaoa partout directement do notre «terre rhande PL 1186 I le lend! CHLP 1* h.IS-l* *.*• — “Lucille Dumont?.Mais tu de chaise qui a une patte cassee.es fou de te conduire comme cela! Je regarde la patte cassée et je — “Non!.Oh, excuse-moi.me rappelle quand mon p’tit gars En parlant de oette fine taille, de s’en ai servi pour faire un camion ces yeux, vois-tu.tout de suite, l'été dernier.Je m’ennuie de lui, ça m'a transporté ailleurs et c'était mais j’aime ça m ennuyer.ma fille que j'embrassais dans le — "Dis-moi, Joe., une dernière cou.question.quelle serait la pre- — "Alors.fais des excuses à mière chose que tu ferais si on te Bailly et revenons à la radio.nommait tout d’un coup gérant — "Pardon, Jean-Maurice Bail- d’un poste de radio?ly!.Et alors, que veux-tu savoir — "Oh, oe aérait le fun.je de plus?n'aurais plus besoin de travailler Q.— As-tu des annonceurs pré- et je jouerais avec les petits tou- férés, Joel te.R.— Oui, j’aime particulière- — "Oublie les petits! Dis-moi, oe ment Roger Baulu.que tu ferais si tu devenais gérant! — “Pourquoi?— “Bien.d'abord, je piquerais — “Parce que je lui dois $2.et la secrétaire de “ Rfulio-Collége” qu'il ne me badre pas pour les et.avoir!.Ensuite, j’aime i’annon- — "Tu la piquerais?.Mai® tu ceur de “Coeur-Atout”.es idiot.Pourquoi la piquer?— “Ah?” — “Tu ne sais pas l’anglais!.— “Oui! Je l'aime quand il dit: Je la piquerais.piquer.du "Bonsoir donc, chers auditeurs.verbe picker.r|u>i veut dire ohoi-La semaine prochaine, nous vous sir.prendre pour soi! Puis, présenterons un autre chapitre de après oela, je destituerai® tous les »Coeur-AtoutJ'aime aussi Alain réalisateurs et les gérants de dé-Gravel.Il a les cheveux roux parlements au rang de concierges, dorés et les yeux bleue comme.Là.ils travailleraient le® M osa» ! grands malheureux.E n'y a pas de plus noble charité que eel'lip qui ne veut même pas la mention "anonyme”.Que! désintéressement! Revenez.LORD OH! OH! “ON CHANTE DANS MON QUARTIER” Cette populaire émission du jeudi soir se fait un devoir de visiter tous les quartiers de la ville et de semer la gaieté et l'entrain chez toutes les personnes qui viennent assister à la représentation.Depuis quelques semaines, “On chante dans njon quartier” était diffusé directement de la Salle St-Stanislas et voilà maintenant que les animateurs ont décidé d’aller chanter à la Salle Municipale St-Henri La distribution de ce programme demeure toujours la même: Mario Ver-don, maître de cérémonies; Yvon Blais, annonceur, José Delaquer-rière qui chante les solos et dirige le chant de la foule, Marguerite Prud’homme et son ensemble composé de Saturno Gentiletti, accordéoniste et de Raymond Forget, contrebassiste; enfin, le réalisateur Noël Gauvin qui invite toujours un artiste de renom.C'est de la Salle Municipale de St-Henri que le programme “On chante dans mon quartier” sera diffusé, tous les mercredis soir, à 9h.30, jusqu’au 20 février inclusivement.ON DEMANDE CORRESPONDANTS.CORRESPONDANTES DISTINGUES, pour renseignements, écrivez: Mme Dolores, Case 108 Station Dolorimier, Montréal.• (Inclure enveloppe affranchie pont réponse.) “Oui, je sais! Comme ta fille! J.U.Lagarde, comptable AUDITEUR PUBLIC ACCRÉDITÉ CONSEILLER IMPOT SI R LF.REVENU Autorisé, en plus, pur la Commission Municipale de Québec, d'agir comme vérificateur de® Corporations municipales et scolaires.Juge de Paix TéL: DO.5433 — "Et, ta nouvelle secrétaire, la ferais-tu beaucoup travailler, elle?— “Oui! Toute la journée, et souvent le soir! — “Oh, tu es cruel! U faut tout de même avoir un peu le coeur! — ' Oh, elle aimerait «a besogne! Je lui dicterais des lettre# poulies petits de 9 heures à six heures et, le soir aussi, je lui parlerais de® enfant*.Tout«B le® sténos ont un coeur de mère qui dort, tu sais! Alors, moi je réveillerai® le coeur de ma secrétaire! — "Autrement dit, te® enfants occupent toutes les pensées de la journée.De minuit à minuit! — "Non! Pas toute la journée! Pas de 9 à 9, le soir! — "Ah !.Pourquoi pas de 8 à 9 heures?— “Parce que de 8 à 9 ils s'endorment en appelant leur Papa.Oe sont eux qui pensent le plus fort à moi! * * * A quelqu’un.— Tout est parvenu à destination, à ces petits et Lisez bien ceci les yeux ouverts la psychologie est une science offrant un intérêt à tous et à chacun.Ne livrez rien au hasard, car le succès auquel vous aspirez ne depend que de vous-même.Pour connaître une réussite réelle et durable dans une entreprise, il faut de toute nécessité développer certaine* qualités morales, Intellectuelles et physiques.Is psychologie vous aidera à comprendre la raison des insuecès en affaires et en amour, les moyens d'être heure-ux, de réussir en tout, même au point de vue social.Bureau de 1 hre à 9 hres p.m.Professeur 1573 MONT-ROYAL EST ROBERT Téléphone FR.1952 Sf LUNETTES, LORGNONS el Réparations J.-A.RACETTE OPTICIEN D’ORDONNANCES LICENCIE «•«*»»! f||» 6528 St-Denis TEL.CA.9572 BUREAU : Tou» le® iours, 10 a.m.à 9 p.m.Exeepté lundi et jeudi, jusqu’à 8 p.m.PAGE 4 oRadioMondeO 1er FEV.1947 ¦Hry PAUL-EMILE CORBEIL ANNONCE L'OUVERTURE D'UN STUDIO D'ART VOCAL." J OUI/JE SUIS \ r PEUT-ÊTRE FOU, MAIS POUR UN SOIR, JE VAIS LIRE MON "RAD/OMOMDE * ^ EN PA IX / ^ ia 'SI VOUS VOULEZ ME CHANTER (/HE CHAN50H D'AMOUR QUE VOUS AVEZ APPRISE AU STUDIO DE 'PAUL-EMILE CORBEIL .ASSEYEZ - VOUS A L !AUTRE BOUT DU SOFA / " nS X x v C EST AUJOURD’HUI, 1er.FÉVRIER, EN L’EGLISE ST-LOUIS DE FRANCE DE MONTRÉAL QUE * BERTHE DE MERS " DEVIENT Mme.5H0RTE NO I Ü 1 1 T * ETANT SIMPLEMENT L f ENTRÉES POUR VOIR LE NOUVEAU PROPRIÉTAIRE, «MAURICE DE S U A RO!NS », QUE DlRIEZ-VOUS SI NOUS i PRENIONS UN SCOTCH b ET SODA A PÂTE ?' 'DES AM/S DE LA FAMILLE ?AN NON, MONSIEUR/.NOUS SOMMES DES PASSANTS, MAIS NOUS VOULONS EMBRASSER«BERTHE DEMERS».CAVENDISH «"•CAFE ,POURQUOI N'APPRENDS-TU PAS A JOUER TON INSTRUMENT TO/ MÈME COMME « ROLL ANDE DESORMEAUX » ?^T-UÉAt/.-___- iTOiniiiFiniIIfli 1er FEV.1947 +RadioMonde* PAGE S 003280 1016 + v 12-30 à 12-55 RM Lt DIMANCHE Armand |/n«>i Thért*H«- lar»** R**bi Hrl»l, ••'IHatrault Krrnund Btrgevln Jtanltp Roll Emile -luManv R,y - ¦ Malin, jn if.vKim SIMONE" à L’ARCADE par Roger DUHAMEL Depuis 20 ans à la radio Janine r* sans avoir obtenu visiblement beaVI-coup de satisfaction.Comme têtes rt’affiche.Huguette OÜgny et Jacques Auger sont sans doute excellents, mais comment voulez-vous qu’ils puissent donner leur mesure?2.’acteur n’est pas tout-puissant, il lui faut un texte pour le soutenir, pour lui permettre de développer toutes ses virtualités.En terminant cette chronique ré-d.gée dans le meilleur esprit, je veux souligner une initiative intéressante.Samedi prochain, en matinée, l’Arcade invite les jeunes gens qui se sentent des dispositions pour la scène à une audition.Ils auront l'occasion de se faire enten-( re et s'ils manifestent des dons, la direction sera heureuse de leur offrir éventuellement un engagement.Voilà un encouragement d’une saine inspiration.Nous comptons en effet beaucoup de jeunes gens, élèves ou diplômés de nos conservatoires et de nos écoles de diction qui se cherchent un débouché.Le danger, c’est que la radio les engouffre définitivement, sans qu’ils aient eu l’avantage d'acqué-sion à l'interprète du rôle-titre, qui rjr l’expérience de la scène.Je suis Il y a décidément de l’exagera-tion: après Paul Hervieu.Eugène Brieux, c’est de l'abus! Nous sommes vraiment en plein dans le théâtre social.Le malheur, c’est que ce n'est pas du tout du théâtre, qu oi qu’on dise.On expose des thèses; il y a pour cela des essais, des études, des enquêtes.Pourquoi recourir au truchement du théâtre?Illanchette, l’Avocat, la Kobe rouge, les Avariés, autant de démonstrations en trois points, pardon, en trois actes, pour attirer l’attention du public sur tel ou tel phénomène social.Qu’on m'entende bien: je ne médis pas des intentions droites d’un Brieux, mais de leur opportunité.Pourquoi animer sur la scène de .impies fantoches chargés de nous renseigner sur telle réforme sociale qu’on juge salutaire?las public se rend-il au théâtre pour se faire endoctriner?Si on l’a cru erronément pendant un temps, cette époque est bien révolue.Il devrait être sage de consentir à s’en aviser.Au demeurant.Simone est quadragénaire, ou peu s’en faut.(Je ne fais pas allu- est beaucoup plus jeune.).Je le regrette vivement-, mais je m’en voudrais de dissimuler ma jensée à cet égard: la direction de l'Arcade a grandement tort de s’attarder à ce répertoire poussiéreux.Elle dispose d'une petite boîte qui, somme toute, n’est pas antipathique.elle possède un brelan d’acteurs dont quelques-uns sont excellents et qui ont tous beaucoup de bonne volonté et de conscience professionnelle, elle a enfin une clientèle fidèle qui suivrait également ses spectacles, s’ils n’étaient aussi uniformément moralisateurs, dans le sens le plus détestable du mot.Il y a moyen de rire au théâtre, c'est même très agréable Nous voulons bien aussi nous émouvoir à l’occasion, mais on n’y arrivera jamais à nous présenter de sombres dra- garçonnets d’avis que cette expérience est indispensable «et très formatrice.S'ils veulent par la suite faire carrière au micro, libre à eux, mais ils auront piéalablement acquis une assurance, une connaissance plus intime et plus profonde de leur mé-t er et qui leur servira toute la vie.Roger DUHAMEL Un poney et sa monture à gagner au programme “FRERE JACQUES” Voici une nouvelle qui ne manquera pas d’intéresser tous les jeunes auditeurs de CKAC.Les et fillettes avaient mes familiaux auxquels nous ne l’habitude d écouter le programme découvrons aucune plausibilité ac- “Frère Jacques” tous les samedis ceptable.L’étalage pompeux des grands sentiments nous parait ter-r blement démodé: nous ne sommes bord plus dans les premières années du siècle, il y a eu deux grandes guerres et certaine subitilité morbide dans les états d’âme nous agace prodigieusement, parce que nous en saisissons toute la fausseté psychologique.Si l’on veut nous “accrocher", il faudra s'y prendre autrement ! matin à 1 Oh.45; eh bien, voici du nouveau pour eux: tout d'ace programme passera désormais sur les ondes à 11 h.35 de l’avant-midi, le samedi; notez bien ce changement d'heure.Mais ce n’est pas tout; comme aupara-ce prodigieusement, parce que nous vant, cette émission comporte un imite 1.fausseté Dsv- questionnaire-concours il s agit de repondre correctement aux cinq questions que pose Alexandre Dupont, l’animateur de .ce programme.Parmi les répon-On me répondra on 1 a fait si ses exactes, on tire au sort cinq souvent — qu’il s’agit avant, tout de lettres et ces heureux gagnants plaire aux habitués de la maison.req0ivent uns magnifique plume Je veux bien qu’on plaise aux habi- un magnifique crayon.Cinq ga-t lés de la maison, je ne m élève pas gnants à chacun des programmes; contre des considérations comrner- ç’egt encourageant, surtout lors-ciales qui, après tout, ont bien leur qU’0n songe que les question» ne prix.Je prétends seulement qu on eont pas difficiles et qu'il suffit r.’atteint pas la fin poursuivie A la d’un peu de mémoire ou de prépremière de Simone, les spectateurs sence d'esprit pour y répondre ne manifestaient pas un enthousias- correctement.me débordant.Comme je les coin- Mais, ce n'est pas encore tout: prenais! Le premier acte surtout, qui consiste en une interminable discussion entre quatre graves messieurs assis en rang d’oignons! Du théâtre, cela?Qu’on m,e permette de ne pas insister.ce n est pas encore on conserve les lettres de tous ceux et celles dont les réponses étaient exactes à chacune des émissions, et, à l’occasion de la fête de Pâques, il y aura un grand tirage dont le gagnant re- Jc ne suis animé par aucune ani- cevTa un superbe poney avec tou- mosité contre qui que ce soit et te 3a monture.Pensez-y donc! Un j'ignore qui détermine le choix des p0neyt Quel est le petit garçon pièces à l'Arcade.Il est toutefois qu{ n’a jamais rêvé de devenir le possible qu’on n’accorde pas à cette propriétaire de l’une de ces pe-très importante opération tout le tites bêtes et de faire de beaux soin requis et qu'on la confie à un tours avec ses amis?La chance monsieur bien intentionné, mais qui est offerte à tous les jeunes; fl a en tête beaucoup d'autres soucis, suffit de se conformer aux règle-T1 y aurait lieu, à mon sens, de dé- ments dy concours.Pour cela, H signer un comité, disons de trois ne faudra pas manquer une seule membres, et qui l’on n’exigerait des émissions "Frère Jacques" que l’élaboration du programme pour connaître tous les détails à pour toute la saison.Il y aurait ce sujet.ainsi plus d’homogénéité et le théâ- J] ne faudrait pas croire que tre français, qui nous tient à coeur, Ce programme n’est qu’un con-accomplirait des progrès à Mont- Coura et qu’il n’est pas intéres-réal sant en lui-même; loin de là! Je n’ai pas le courage de vous Alexandre Dupont a le don d’inté-résumer l’intrigue de Simone.Je fé- resser les jeunes en leur racon-llcite les acteurs de s’être dépensés tant, des histoires merveilleuses.C’est en 1926 que, PHIL SAVAGE, organiste, natif de Montréal, était pour la première fois sur les ondes, au poste WH N de New-York, de la console des grandes orgues du théâtre Loews’ I-exington.\ Montréal il devint organiste du théâtre Capitol.On l’écoutait par l’entremise du poste CRAC, au programme •’Montreal On Parade”, “The Dial Of Pleasure”, dont Corey Thompson était le narrateur.Au cours des 9 dernières années, il fut directeur musical et organiste du poste C-IBK à Kimouski.C’est de ce dernier endroit qu’il exécuta pour la première fois sur les ondes, des programme* d’orgue et de piano joués simultanément, \ Montréal, depuis quelques mois seulement, il est diseothéeaire au poste C-IAD.Nos meilleurs souhaits à Phll à l’occasion de son 20e anniversaire à la radio.PAGE û •RadioMonde• 1er FEV.1947 3 crv/ ¦* « * 00* m \\V« \V \p I //' .'N'ÿÿ-i ¦M SI v T /' k /• Cé> y^anacu* nacuen n accejHe f )te this Luuis Herron, son réalisme enrubanné de poésie.Je sais bien qu'il reste encore certains groupements pour croire que la chute de la France, en 1940, Ai agon s'est sûrement ft.it le porte parole de l’étonnement du monde français qui entend soudain une note discordante venue du Canada, alors que jusqu’ici il n’avait entendu que la ritournelle des louanges servies sans discernement.Et la même chose se présente, et se présentera encore, et dans tous les domaines.Nous ne sommes plus des acceptants.Et lorsqu'au théâtre, par neau d avoir une telle opinion, et de l'émettre?Et comment Aragon peut-il vouloir qu'on admire en bloc la littérature française, alors que la littérature d'un peuple est le produit de milliers de cerveaux, Lorsqu'un vrai Canadien-français ire plus cette belle Maîtresse com- el qu'j] nest pas unpeople qui n'ait dit: la France.ce n'est jamais sans i l'aimerait un adolescent, mais sa part d’intelligence ef de médio-un sourire de tendresse sur les lè- c mme l'aimerait un homme.Long- cr;tç vros, et dan» sa voix il y a de la temps il l’a aimée les yeux fermés, musique, et dans son coeur des bat- aujourd'hui il veut l'aimer les yeux tements plus forts qu’on ne le croit, ouverts, la discuter, voir ce qu'elle Je sais bien qu'il reste encore quel- per.', nous offrir de merveilleux, de ques nigauds, parmi nous, pour ne bien et de moins bien.Il veut en pas pardonner à Louis XV sa Pom- fa e le bilan pour l'aimer à l’ave-jiadour, à Voltaire son dédain, à r.ir avec sa raison tout autant Chateaubriand, son snobisme, à qu’avec son coeur.Il veut qu’on lui laisse le droit de dire: elle a telle beauté voilà pourquoi je l’aime.elle a telle idée, telle école, tel Individu-qui ne me plaisent pas, niais je l’aime quand même.TCf i< arrive mie la Relie habituée exemple, nous verrons une grande était un punition justement men- ^t * arme que la Be £ h,b t yenue dp pRris nous jouer "Maison tée par son supposé libertinage.n n°^e d lfctr e a\ eugle.p nounée” avec un laisser aller h H .même nuelnnpM fascistes el reclame nos adorations passées.ae poupee a un r Il teste meme quelques iasc.st.es .froje pn-reverence, eh bien nous inconscients pour pleuter sur le Nos hommages ne sont-ils pas plus rolest( ron„ Nous exigerons au sort d’un Pétain, et quelques né- grands, et notre sentiment des- mo|lu qu,p),p fasse un ourlet à sa vrosés maurrassiens pour partager sence rlus appreciable le jour ou combinaison qui dépasse sa robe,, avec certains d’outre-mer, les re- notre amour survit a l’analyse?et e„e ,ave son chandail supposé prêts de la pourpre d’antan.Jusqu’ici, dans le Québec, nous b)anc pt .eHe passe le peigne Mais tous ceux-là sont en petit avions été a l’école du silence, tout dang ’aes chevpux et qu'enc règle nombre, et le vrai Canadlen-fr m- au plus nous permettions-nous !a ^ mjse pr scènp dp façon à ce ça is descendant des preux venus de discussion en chambre close.Nos ou>on gardp dp la représentation.l’Ile-de-France, de la Normandie, misères intestines avaient fait de aut[.p cbo,.e que ]c S0UVenir du va di la Bretagne, de l’Anjou, de I’Au- nous un peuple d'acceptants.Nous gt viqn, d.unp personne d'un cer-vergne ou d’ailleurs, ne parle ja- étions forcés d'accepter.De tout (ajn â promenant de gauche à nu is de la Fiance qu’avec de la accepter.Et si quelqu un osait ou- tendresse dans l âme et ne rêve ja- vrir la bouche, on avail mille et un mal de Paris qu’avec le roulis d’un moyens de la faire taire.Mais le transat dans le cerveau.jour est venu où l'on ne veut plus L'amour du Canadien-français être des acceptants.On réclame le pour la Fiance s'est manifesté de droit de penser, de parler, de dis- façon éloquente, le jour où la voix cuter.Et personne ne pourra plus de.onde» nous a raconté l’odieuse contenir ce flot montant du désir parade à la Barnum, la parade dj=s déxister.Personne.Ni à l’intérieur t^ion de grande artiste lit la même chose se produira si un comédien s’aventure à nouveau de venir camper une silhouette à la Chaplin pour jouer le rôle du malheureux garçon qui souffre de se laideur, laideur qui existe plus encore dans son imagination que son visage, type d’homme comme on en rencontre souvent dans la vie.et qui n’a lien du pitre, type mis à la scène par Jacques Deval ¦ SERAPHIN va être en maudit ! droite sa petite chaise d’enfant.Nous eixigerons d'elle.si elle s’aventure à jouer ’’Phèdre'', qu'elle oublie un peu ses voiles et oripeaux, pour songer un peu au texte et à la j-ensée de Racine.Nous l’ex:gerons d’autant plus que cette dame aura té précédée clez nous d une répu- Figurez-vous que lors de son dernier voyage à Chicoutimi, Ti-Mousse s'est acheté un casque de poil de $50.C’est la deuxième fois qu’Alfred (Ti-Moussel Brunet se rend dans cette ville où au cours des derniers mois d’été il passa une agréable villégiature.C’est aussi au début d-> l’automne qu’.l donna une série de cours de diction, d’interprétation et de phonétique en plus de plusieurs émissions poéti-tjies au poste de Radio-Can-da (CBJ-Chicoutimi) pour monsicur Vilmond Fortin.Ce fameux pasque est en seal d’Hudson ou tn Loutre, je n’en connais pas la différence, il est à la fois plat et circulaire.M.C15-ment Dufour qui le lui a procuré lui a donné ce qu’il y a de meilleur.— Vous en aurez pour la v e! dit M.Dufour à Alfred Brunet qui avait déjà essaya ce’ui de M.V 1-mond Fortin, un casque tn mouton noir de grande qualité et de grand âge.Et voilà pourquoi vous voyrz Alfred Brunet se promener d-.ns à l’Equine aux Quatre Vents h» rues de Montr ai avec s fa-* ______ m:ux calque d
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