Radiomonde, 21 mai 1949, samedi 21 mai 1949
i F*:#*.^ v -• :fY ¦ !;> PAUL COLBERT, comédien 10 CENTS LE NUMERO XAROV VOI XI • No 21 • MONTRKAI.21 MAI I9M 9785^2 r, « Il est de mon devoir Thompson, directeur du Poste CKVL lui présentant le cadeau: une magnifique robe de chambre.poste CBK de Watrous -t ancien annonceur du poste CBF de Montréal.Du cap Dorset, sur la côte suû de la Terre de Baffin, le Père Bélair a fait parvenir à M.Cha-paie des bottes miniatur s et des mitaines en peau de phoque qui ont été fabriquées par les Esquimaux de sa mission.Ce cadeau et la lettre élogieuse qui l’accompagnait sont pour M.Cha-pais un témoignage extrêmement précieux.Cherchez le BONHEUR pour mieux VOIR “La Vie en Rose % ou* trouver*** la clef du aiirrh en faUant partie de-noire rlub de correspondais ce.Echange.Distraction, nouveaux amis, amour, marngp.Prti S* 1.00 par année.K°nselrnementq gratis: ,aU Vie en Rose”, t.P.43, |iu l-BICC (St-Roch) P.Q.rm fppRENBZ (g&i cONDWtë 'wam ____ w il I ^ i -— Jean-Charles Chapais reçoit un cadeau de la Terre de Baffin w, HL Al To.''OUI,.BS __; ’ Dernier* modèles.' CiMir* complets de ft leçons $15.00, ou JM.00 la leçon.Auto* ft double contrôle.tTn «mi deux volunts.Pratique et théorie.C amlon*.$5.00 de 1 Allons VOUB chercher *1 désiré.W/X\ Au terne* du public de pu it W - - près de 25 ans.y DE CHAUFFEUR 1621, rue St-Denis, BE.28S1 Radio-Canada possède une équipe de “Messagers du Grand Nord” qui a pour tâche de préparer des émissions à l’intention des divers postes qui sont établis très loin de la civilisation.Grâce à ce service, le missionnaire se sent moins isolé dans son pays de neige.Un auditeur des “Messagers du Grand Nord”, le Père René Bélair, a voulu manifester ca reconnaissance en envoyant un cadeau original à l’un des animateurs de ces émissions, M.Jean-Charles Chapais, annonceur du CKV L'HISTOIRE EMOUVANTE DE JEANNE FORTIER Version moderne de "LA PORTEUSE DE PAIN de Xavier Montépin avec * HUGUETTE 0LIGNY ?FRANÇOIS LAVIGNE et UNE TROUPE DE VEDETTES TEXTE ET REALISATION DE RENE-O.BOIVIN VENDREDI SOIR 9 HRES PAGE 2 RadioMonde 21 MAI 1949 f / /'^i lk/1 Qlll'L A la radio, il est arrivé des cas sem blables.Sous prétexte de coupures et d’améliorations, des réalisateurs ont saccagé froidement des textes, sans consulter qui que ce soit.Il faut dire que cette pratique a diminué notablement en ces dernières années.Si quelqu’un sait mieux que tout autre, où se trouvent les passages no» essentiels dans un script ou un scénario ou encore dans un dialogue, c’est Men son auteur.Il nous parait normal et logique, que dans ces cas-là, l'auteur soit consulté ou chargé de modifier.Les tribunaux français viennent de lui consacrer ce droit.Espérons que, chez nous, il ne sera pas nécessaire d'en appeler à la jurisprudence pour consacrer une simple question de courtoisie professionnelle.V' tdatnes et messieurs, nettes avons rhonneur d'avoir avec nous, ce matin., tin pognant du Prix d Héroïsme Dote ." VOL.XI - No 24 MONTREAL, 2} MAI 1949 MEMBRE DE L ’ A.B.C, 10c le No — $3.50 par année Rédaction et Administration: 1434 O.STE-CATHERINE, MONTREAL TéL: PL.4186 - MONTREAL '•Autorise comme envoi postai ae la deuxieme cia asc Ministère des Postes Ottawa”.Deny se ST-PIERRE DENYSE ST-PIERRE, une jolie blonde aux yeux marons, mesure 5 pieds 6 pouces.Elle fit se* études avec François Rozet, Mme Maubourg et prit quelques leçons de Gérard Vleminckx.Elle parle très bien le français, l’anglais et l’espagnol.On se souvient que Denyse fit partie de la troupe de Madeleine Ozeray.Elle joua pendant un an et demi en Amérique du Sud et pendant six mois à Mexico avec Paul Cambo.Elle a même tourné deux films en espagnol.L'équitation est le sport préféré de Denyse St-Pierre.Elle incarne toujours le rôle de Lise d’Arcy dans “Rue Principale”, et celui de Suzette dans “Métropole”.Maigre que sa carrière soit encore très jeune, elle fut de toutes les principales émissions de nos ondes et des plus grands succès de nos ondes.Elle est très aimée du publii radiophonique et théâtral.Paul COLBERT PAUL COLBERT est né au Cap de la Madeleine, près de Trois-Rivières.Il est grand, il a les cheveux noirs, les yeux verts Son véritable nom est Paul Dionne.Il a fait ses études classiques au Collège St-Joseph de Trois-Rivières.Lilian Dorsenn et François Rozet ont été ses premier maîtres de diction.C’est avec Sita Riddez qu’il continua ses études d’art dramatique.Il débuta à l’Arcade le 26 avril 1946 dans la pièce "le Coeur”.On lui donna ensuite le rôle de Raymond Dufresne dans “Rue Principale".Depuis, il est très en demande sur les plus importantes émissions radiophoniques et* il a déjà connu de beaux succès à la rampe.Un bril'arit avenir lui semble promis dans la carrière artistique.COURS D'ÉTÉ SUR LA RADIO Monsieur Aurèle Séguin, directeur de Radio-Collège à Radio-Canada dirigera la deuxieme session des cours d'été sur la radio organisés par 1 Université Laval.C’est ce que nous annonce le Service extérieur d’éducation sociale de Laval.Ces cours, qui sont rendus possibles grâce à la collaboration du Service de l'Aide à la Jeunesse, se tiendront du 1er au 26 août prochain.Ils s’adressent: 1—aux personnes qui remplissent déjà des fonctions à la radio (auteurs, annonceurs, réalisateurs) et qui désirent perfectionner leurs connaissances en ce domaine: 2-aux personnes qui, possédant des aptitudes pour ces fonctions, veulent acquérir une formation adéquate; 3—aux éducateurs et animateurs de groupes et de mouvements sociaux qui utilisent ou songent à utiliser la radio pour leurs fins.Ils ont été organisés pour permettre à ces personnes d’étudier les trois fins de la radio: l’information, la récréation, l’éducation; de se familiariser avec les diverses techniques de radiodiffusion: la causerie, l’interview, le sketch, le forum, le reportage; de se préparer aux diverses fonctions d’auteur, d’annonceur et de réalisateur; de mesurer l’influence considérable de la radio sur la population.Le programme de la session comporte 120 heures de cours théoriques, des sessions d’études, par équipes, sous la direction de conseillers techniques, 160 heures de cours pratiques au studio.Les frais d’inscription à ces cours sont de $30.00 pour chaque étudiant.Les personnes âgées de 16 à 35 ans bénéficieront des avantages suivants accordés par le Service de l’Aide à la Jeunesse: 1— bourse d’un dollar par jour pour toute la durée du cours.2— frais de passage payés.Les inscriptions doivent se faire avant le 15 juillet.Pour tout renseignement, on est prié de s’adresser à M.Napoléon LeBlanc, Service extérieur d’éducation sociale, 2, rue de l’Université, Québec.J/O IC r UNE NOUVELLE, qui ne manquera pas d’intéresser les dirigeants de notre jeune cinématurgie aussi bien que les réalisateurs radiophoniques.En voici le texte pris du journal "le Figaro" de Paris: On ne pourra désormais amputer un film sans l’autorisation des auteurs.“Un jugement vient d’intervenir dans les litiges qui opposaient Marcel Carné et Jacques Prévert, Pierre Blanchar et Bernard Zimmer à leurs producteurs respectifs, auxquels ils faisaient grief d'avoir pratiqué des coupures dans les films Les enfants du Paradis.d'une part, Un Seul Amour, d'autre part.“Carné: et Prévert obtiennent chacun 50,000 francs et Blanchar et Zimmer, 100,-000 francs de dommages-intérêts.Ce jugement, qui est appelé à faire jurisprudence, dénie donc aux producteurs le droit de mutiler une oeuvre cinématographique, sans l'accord préalable des auteurs.’’ Voilà une ju rispru-dence, qui arrive à son heure et qui corrige la désinvolture de certains producteurs de films, pour qui le respect de l'oeuvre à tourner était chose inexistante et qui croyaient que le fait d’obtenir les droits cinématographiques sur une oeuvre leur donnait la permission de tout ré-volutionner dans l’original.Nous avons eu la démonstration des excès, que ces gens-là commettaient par les films “Bethsabée’’, qui n’avait gardé de Pierre Benoit que le titre et “Arch of Triumph", qui ne contenait presque plus rien du roman d’Eric Maria Remai que.Ces cas spécifiques — parmi tant d’autres — côtoyaient l'abus de confiance.Ceux qui, ayant été séduits par la lecture de ces romans, ont couru au cinéma, pour les voir animés, n’ont plus rien compris et sont sortis de la salle de projection, désappointés, sinon en fur’e.LE DRCIÏ DE L’AUTEUR A SON OEUVRE e consacré exclusivement aux artistes de ta RadioMonde A QUEBEC FAUST remporte un grand succès Re Gala Mozart tion et chante avec goût.Quel ap- croche en voulant réuasir un N,» lecteurs se souviendront ou'il **** pour ,€ MtlroPoiH*n! InutHe difficile.On comprend que ces da.idT ^ a ouedaues^setnaines nous ^ dire qu il fut lon*te'm,Pa acclame mes eurent recours à toutes p,e- 7 a Q^ques s» et qu’il vola la vedette à toute* les cautions passibles pour éviter ^ufign^Tv^ vedettes! ^ UD r61e’ - >«»» partenaires feer^ le^mcudt^ Sciè^ d,Emilia’ nous retrouvions l'intere*- ceux.Le sort avait voulu que ______________^________________VolL .a lettre que le chef d’or- sante -Herta Glas’ b)en coonue a «laiches fussent d’une certaine la,- chestre^Gérald6 Gagnier et Armand Montréa1' No* con^atriotes de la geur et que les pieds de ces M.Jean Boisseau, notre chroniqueur québécois nous Ferlai flûtiste nous ont écrite à di*ributu>n surent nous faire hon- sieur, dépassent royalement la mie permettra, sans doute, de revenir sur l’immense succès qu’ont ce sujet: nem.™iu^es intei-orêt^ "^8 remporte au 1 alais Montcalm, les representations île laiist des m»n»alapttiiaiira au uiicuicui ura tiiutuia, * * * 29 et 30 a\ri! dernier.Il est déjà question, à la suite de cette éclatante réussite, de redonner l’oeuvre à l’automne avec la même distribution.M.Edouard Woolley doit être fier d’avoir ainsi forcé la fatalité qui semble s'attacher à ces sortes d’entreprises.Prendre un risque de six ou sept mille dollars pour monter un opéra du répertoire classique, dans une ville sise à cent soixante-dix milles de celle que l'on habite, c’est d’une belle audace.Recruter les choeurs, préparer certains solistes, faire les répétitions et diriger l’orchestre à la satisfaction générale et, par dessus le marché, ne point perdre d’argent — c’est, il faut en convenir, une réalisation d’envergure.Il est évident que le Dr Woolley joue, de par ses talents multiples et sa versatilité, un rôle appréciable dans notre mouvement musical.Comme tout le monde, il a ses ennemis; mais l’observateur impartial, aussi bien que l’étranger qui arrive chez nous et le regarde agir, lui reconnaissent aisément une activité salutaire et qui aide au progrès.L article de M.Jean Boisseau dans Radio Monde de la semaine dernière, ne mentionne pas du tout, dans son compte rendu, le nom d'Edouard IX oolley qui est pourtant le directeur artistique de l’Opéra de Québec, et qui a eu la part du lion dans le travail préparatoire et le succès des représentations susdites.Nous ne voulons pas croire un instant que M.Boisseau l’ait fait exprès.Il y a là une erreur de copie d’article ou, tout au plus, une distraction d’énumération.Nos amis les québécois savent trop bien vivre et de trop belles manières pour qu'une pareille omission soit voulue.C’est pourquoi nous venons au secours de M.Boisseau.Ea critique de tous les journaux de Québec a été unanime Montréal.I» 1« »*rM I»*».*->n moi ue luiiuaquifi limits Monsieur.spéciades au directeur des choeurs, voua linons duns le Radio Monde Marcel Laurencelle.Quelle cohésion du ni avril, un compte-rendu aiipié et quelle musicalité chez ces cho- Bien entendu c’est bien Moralité sur le Gala rl «totrt listes, qu’on m’a dit être amateurs trafique qu’un rideau m.; nous faiwonw partir ni-lhr à la fols .^ ., ud^^ue ^ un » Miea.ll qui VOUS romme orAcaniwateurM et vedettes.P^UI plupart.tombe SUT la nuque Connue tUif./t in formn oou¦ Vien ne n i**n»ai h Ceux qui ont vu le spectacle de £ d«la.chanteuse Windsor au elles sont aftrement d’une l’Opera Guild en garderont long- “'s •MajeslJra- L>ans nos souvenirs nource ennemie.Ce que vu- temps le souvenir.Ajoutons que si recents, nous retrouvons aussi je tre tournai uffirinr haute- mus les opéras étaient montés de tapi* de table du “Barbier de Se-"oullonî, «éa'rder* de^piui' se- cette manière (surtout si l’on ne ' présenté par les Variétés L>- eret.jouait que ceux qui valent quelque riques au Monument.Tout re oui est arrivé au chose!) l'encouragement du public Le dit tapis était orné d’une jolie que * nous ‘Th™m“'v«uiV.à “tte activité lyrique irait s’aug- frange dans le bas Or.il advint orifN nous aurions pu mentant plutôt que diminuant.Il que tous les personnages qui ,® y prendre des muftleien* U- est dommage que le public n’ac- approchaient trop y restaient prie?.u* *olr-1*- «* *1 *“ corde pas davantage son support Pierrette Alarie et Charles Goujat lew meilleur* et avon w prié tenancier a 1 œuvre de 1 Opera Guild, en ont eu pour leur argent, le soir ••e» men.nieur* de jouer surtout quand l’on reconnaît la va- de la première.A l’acte suivant urnUnr.me.,",re>,|^eti>rIU:uuni!"t* ,eur def' sP^tacJes *)u on y présente, comme le même incident se répétait Ù l’i nioi.eile^était pleine- donf le plus récent, “Othello”, n’at- une fois de trop, Charles Goulet ment dann non droit en noux tendra pas vingt autres années interrompit sa réplique pour dite refusant le privilège de la avant d’être interprété à Montréal, à Pierrette Alarie: “Faudra chan-eatmd’anïeurs pérfiné.C*Pour Quoiqu'au fond, s’il faut attendre ger ça, ce tapis-là, demain son’ ••e qui concerne le nombre vingt ans à Montréal, pour voir Bit pour finir en beauté dans la de répétition., et le temio, quelque chose qui sorte de l'ordi- même veine, citons un paragraphe iere.,noü»Wnvl«n«‘ï'ïëu pré» naire' je CToie que je su's bien prét de J'arme 916 EST, AVE MONT-ROYAL AMherst 6708 • COSTUMES • A ssorli ni un l complet Manteaux, robes, costumes, blouses, jupes et manteaux de fourrures.Grandeur: 10 à 52 L Comptant ou à crédit.1 Maison Alyse 1385 est, MONT-ROYAL FR.6717 près GARNIER J# K tk ~ la Future Mariée Chères fiancées! Le Grand ]our approche.Demain peut-être (ou après-demain) vous donnerez votre coeur à celui qui sera le compagnon éternel de votre vie terrestre.On vous entoure déjà de tous côtés, on vous apporte les souhaits, les sourires d’affection et d'envie.Jamais la vie ne vous a paru plus étourdissante, plus douce.Mais, ce jour unique de votre Bonheur de femme.est-il préparé dans tous ses détails ?Le Mariage est la fête du coeur tout d'abord, la consécration d un jgrand rêve d adolescence, mais vous vous devez aussi, petites fiancées, d’en faire un jour de fête pour tous les autres qui vous sont chers, pour vos parents, vos amies.Regardez alors la page ci-dessous.Tous ceux-là aussi sont vos amis à cette heure glorieuse de votre jeune vie.Ils sont là pour vous suggérer les moyens de rendre le Grand Jour encore plus lumineux.Ils sont à votre service.S PHOTOGRAPHIE Consultez-nous.pour les PHOTOS de votre Mariage Une reproduction parfaite par nos spécialistes MB Choix de poses variées ™1 mm frutîo e.ne'^)cj 11 « m Tél.: FRontenac 6228 912 Sherbrooke Est, Montréal CHAPEAUX PG Conseils gracieusement fournis par experte pour la Mariée et son cortège.Mme Inès 6730 ST-HUBERT Do.3401 — près ST-ZOTIQUE COIFFURE Pour un événement inoubliable Ayes une coiffure remarquable Salon Badeau 1597 est, MONT-ROYAL FA.1047 près Marquette LINGERIE Choix complet pour votre trousseau Service courtois et particulier Rendez-vous à La Reine du Tricot 1381 est, Ste-Catherine CH.6536 FLEURS BOUQUETS de NOCES FLEURISTE 1405 RUE ST-DENIS HArbour 4933 — HArbour 1878 GATEAU Variétés de modèles Choix complet pour le menu de noces &£/US "LA OU LA QUALITE PRIME" 5008 Boulevard ST-LAURENT DO.6335 RECEPTION à la SALLE PARENT # Mariages anquets M.C.Bernard PARENT DO.SALLE PARENT blvd 2500 0127 ROSEMONT rés.TA.0739 • FAIRE-PARTS • DE MARIAGE AVEC DOUBLE ENVELOPPE C'est à l'imprimerie Charron que vous devez aller pour vos FAIRE-PARTS de MARIAGE AM.1342 Imprimerie Charron 1324 est, AVE.MT-ROYAL près Delanaudière • MEUBLES • A m eu b terne n l complet prix populaires Téléphonez et nous irons vous chercher pour visiter notre magasin.C’est une gracieuseté.ri d ENR6.2211 MONT-ROYAL E.AM.7263 1977 Beauoien Est CA.3945 ±305 Amherst AM.5161 • NOTAIRE • 48* MICHEL E.ROBILLARD NOTAIRE 934 est, rue Sainte-Catherine suite 106 — Montréal • • TEL: LA.3139’ BUREAU DU SOIR: 6601, rue Molson TAIon 1237 TAXIS Taux spéciaux pour • MARIAGES • RECEPTIONS • VOYAGES Pour re nseignement appelez RO WN TAXIS GRavel 3545 • VOYAGE • VOYAGES DE NOCES convenant à tous Budgets - Goûts - Temps oorifUiiJe QUEBEC 18, rue Ste-Anne Tel.: 58118 PAGE !i RadioMonde 21 MAI 1949 L'ART DE DEVENIR CHANSONNIER ROLAND D'AMOUR compositeur de NUAGE DANS LE BLEU" et gagnant du Grand Prix Marly-Polidor nous raconte des choses .O h; , O ¦ ¦ :¦ v.¦ • ! -vj • • mm MAINTENANT que l’été s'en vient, que la nature prend sa toilette de fête, pourquoi ne vous payez-vous pas le plaisir d'un petit pique-nique à la campagne de temps à autre ?.Puis là, tout en vous reposant les nerfs du vacarme de la ville, couchez-vous à plein dos dans l'herbe verte rivez vos yeux vers le grand bleu du ciel et.attendez ! Le succès vous tombera en plein sur le nez.Et, avec le succès.probablement de l’argent, ou plutôt de jolis honoraires.Ne riez pas ! Demandez à Roland D Amour si ce n'est pas vrai des choses comme ça ! Roland D'Amour fit exactement cela, l’été dernier.Il alla passer quelques heures dans son village natal, St-Isidore de Laprairie.se coucha un peu dans ie foin des champs voisins, regarda la parade des gros -flocons blancs dans la voûte celeste, et BANG ! L'inspiration lui vint.Il fredonna la première structure de « NUAGE DANS LE BLEU ».Puis, sur le chemin de retour à Montréal, il se vit en siffloter les strophes, un peu confuses tout d’abord, puis les plaça par ordre « de grandeur » ou d’harmonie, si vous aimez mieux.Et trois mois durant il retoucha la mélodie, comme un peintre ajoute des touches, de nouvelles nuances à son tableau ; il mit des mots au rythme de la musique.Et « NUAGE DANS LH BLEU*» naquit pour de bon vers décembre.C'est-à-dire que le bébé né dans les prés de St-Isidore parlait et marchait maintenant par lui-même.Quatre mois plus tard, « NUAGE DANS LE BLEU » gagnait le Grand Prix ¦ Marly-Polidor » accordé au vainqueur du concours de Chansonnettes organisé par Radiomonde.Et Roland D'Amour voyait sa jolie chanson couronnée publiquement au récent bal de la Radio.Et maintenant, « NLIAGE DANS LE BLEU » est éditée par les Editions Sud et elle sera bientôt sur le marché.C est facile de composer une chanson, comme vous voyez.I! n'y a qu'à *¦0 coucher dans le foin et à regarder le ciel ! C est du moins ce que penseront plusieurs jeunes cœurs qui croient avoir ic tou sacré de la musique et de tout ce qu elle peut apporter de succès dans ce inonde qui cherche à oublier la tragédie du siècle par la mélodie.Pourtant, Roland D’Amour croit que cela ne suffit pas.II faut sûrement avoir d abord la sensibilité d’âme et l’inspiration qui va de pair avec elle.Mais, 'aut aussi du travail, de la patience, et.du métier, quoi ! Une chanson ne se fabriqxie pas comme un placard d annonce de tombola ou comme on peinture une maison.C'est un apprentissage comme n'importe quelle profession que de devenir chansonnier à succès.Car, pour mille chansons que peuvent inspirer la verdeur des prés, la mer, la forêt, le chant des oiseaux ou (et surtout) l’Amour, une seule percera peut-être à l’attention publique et te,a couronnée comme le fut « NLIAGE DANS LE BLEU ».lout d abord, Roland D’Amour n’est pas le premier ni le dernier venu.L est un artiste.La radio et le théâtre l'ont mis en vedette il y a déjà une quinzaine d'années.Car, il a un grand talent de comédien, il a développé une forte intelligence de l’interprétation, et il a « lame » de ceux qui vivent dans un Autre monde que le nôtre et qui voyagent dans d autres sphères que les nôtres.Son talent de chansonnier ?.H ne lui est venu que par accident.Il y a une dizaine d années.Doué de quelque sens musical, d’une jolie voix, il se faisait un hobby de composer des mélodies, de la chansonnette, pour son propre plaisir, sans espoir d en venir à ¦o:r un jour ses compositions sur le marché populaire.Non.ses premiers sketches de chansons, il les fredonnait comme dérivatif à 1 énervement de son existence de camédien, puis.il les déchirait, les jetait aux vents, c est le «s de le dire.Huis, d autres les entendirent, l'encouragèrent.L amour de la chanson-r v empara des masses, eh quoi ! Roland D Amour décida de tenter sa chance.Il ne ferait toujours pas plus mal que certains autres chansonniers dont les niaiseries mélodiques emplissaient l'atmosphère.Et aujourd’hui, on lui doit une quinzaine de chansons populaires de nos ondes.Les Editions Sud ont publié encore de lui « DERNIER RENDEZ-VOUS », une très jolie chose.Puis, les Editions Claire-Fontaine ont lancé sur le marché «BELLE ETRANGERE», «PETIT CHEMIN SOUS BOIS», qui furent créées sur disques par Rollande Desormeaux.Mais, il semble que c’est « NUAGE DANS LE BLEU » qui consacrera définitivement la carrière de Roland D'Amour comme chansonnier.Elle paraîtra sous peu aux étalages des marchands de musique, chantée par Henri Salvador.Mais, Roland D'Amour a une autre chanson sur le métier.Ou plutôt, elle est terminée.C’est « CAP TRINITE », une mélodie inspirée par la fameuse falaise au cours d'une excursion en bateau l’an dernier.Celle-là, elle sera couronnée le 4 juin prochain, quand un chœur de cent voix, dirigé par Jacques Aubert (Maurice Descoteaux), la chantera en pleine face du Cap Trinité, lors d’une nouvelle excursion.Pierre Vidor en sera le soliste.— « Mais pourquoi ne chantez-vous pas vous-même vos chansons ?» demandons-nous à Roland D Amour.Et ici, le chansonnier nous avoue qu’il aimerait le faire, mais il ne sait pas encore quelles possibilités exactes a sa voix vis-à-vis le public, malgré les bonnes réactions qu’apportent « Les Soirées de chez nous » (samedi soir, de 7 h.30 à 8 h.30, à CBF), une réalisation de Roger de Vaudreuil, au cours de laquelle Roland D’Amour interprète ses propres chansons.Roland D'Amour est déjà avantageusement connu comme comédien de nos rampes et de nos ondes.Né au Lac Mercier, il passa sa jeunesse à St-Isidore de Laprairie et fit ses études au Collège Bourget de Rigaud, où il conçut sa première affection pour l'art dramatique.Du collège, il entra au Conservatoire Lassalle et à l'Ecole de Mme Jean-Louis Audet qui lui enseigna la diction.Puis, le succès vint.A la Radio, il fut ou il est encore de plusieurs émissions importantes.Ce fut» nt tout d'abord « Les Soirées de Grand Mère » (son premier essai devant les micros).Puis successivement.« Madeleine et Pierre» (pendant onze ans); « Jeunesse Dorée » (Capitaine Villemain); « La Métairie Rancourt » (Horace Lupier); « Un Homme et Son Péché » (le curé); les émissions de « Radio-Théâtre », « Sherlock Holmes » et combien d'autres encore.Au théâtre, il joua avec 1 Equipe, dans « L Annonce faite à Maiie », les spectacles de « Madeleine et Pierre » ; « Songe d une nuit d été ».Avec Pierre Dagenais, il joua dans « Altitude 3.200 », « Le Grand Poucet ».« I.iliom », pour ne nommer que les principales pièces de nos rampes.A l’Opérette, on le voit dans les spectacles des Variétés Lyriques.11 a joué aux côtés de Germaine Roger dans « Mlle Nitouche »; avec André Dassary dans * Chanson Gitane » et * L Auberge qui chante ».Incidemment, Dassary a créé depuis l une de ses chansons : « GASPF-SIE ».Tout récemment, il a joué avec le Montreal Light Opera dans «Madame Pompadour» (rôle de Maurepas), au His Majesty’s.Il aimerait que les chanteurs de chez nous se fassent les interprètes de ses compositions.Jusqu’ici Robert L'Herbier, Rollande Desormeaux, Lucille Dumont et Jacques Labrecque sont ceux qui l'ont le plus encouragé.Que peut faire un compositeur sans la coopération des chanteurs ?suggère-t-il.Et, par contre-coup, soumettons-nous, que peut faire le chanteur sans l’inspiration du compositeur ?Roland D'Amour a épousé Madeleine Brais, une compagne d enfance de St-Isidore, et le charmant couple à trois enfants : Pierre (5 ans et demi); Andrée (4) et Jean-Guy (2).21 MAI 1919 • RadioMonde • — PAGE 9 igqjpgjjjgp .SIGNES DES TEMPS.On est rendu am émissions politiques.Et cela» se continuent jusqu’en fin-juin avec ces causeries aussi soporifique» les unes des autre».Hormis, que vous soyez des partisans de vieille souche; alors, vous goûterez ou ne goûterez pas du tout certaines har rangues.Certes, quelques-uns de ces discours seront savoureux pour les intéressés.“Tit-Coq ' aura sa 200e représentation, et la 201e sera donné au Palais Montcalm, Québec, le 2* niai.Décidément, tous les records ont ét ébattus par Gratien Gefinas et sa troupe.Il est à espérer que le précédent établi permettra à d’autres troupes théâtrales de réussir un grand nombre de représentations.Ainsi, Montréal primdrait le pas sur New-York et son Broadway.La troupe canadienne d’opéra qui débutera en fin du mois au Grand Théâtre de Cherbourg, en France, poursuit dans l’enthousiasme les répétitions de “Faust”.Les artistes canadiens Roger Gosselin, Lucien Kuel-land, Simone Ffihotte, Simone Rainville, Florian Vallée et Jean Coulombe nous prient d’adresser leurs salutations aux camarades et aux amis .Pour les scènes de “drave” tournées dans des chantiers québécois, les interprètes et techniciens du “Grand Bill” ont vécu l’existence des hommes du Nord.Pour une seconde fois, Maurice Gauvin a été blessé, au cours d’une prise de vue.Pristi! Il tient au réalisme, celui-là.A TOUTES LES BRISES.— !• A H — L’ACADEMICIEN VOYONS CE QU’IL Y A DANS CE TIROIR.Une erreur s’est glissée dans notre dernier papier; il nous est agréable de reparler du récent spectacle des "Deux Arts", présenté avec un tel succès par le Théâtre 6 et les danseurs de Françoise Sullivan.La jolie musicienne qui accompagna Mam’zelle Sullivan dans sa composition “Gothique” avait nom de Monique Hémond.De plus, Gérald Gagnier, trompette, et Louis Charbonneau, instruments de percussion, participèrent agréablement au triomphe.Toujours pas de nouvelles des Robert Raymond, qui se proposaient au printemps de quitter Copenhague, Danemark .pour un séjour en Italie.Vrai, il nous serait bien agréable de recevoir un mot de ces bons amis.(Les camarades se rappelleront sans doute que l’épouse du professeur montréalais à l’étranger était la brillante Marcelle Richer, avant son mariage).André Audet nous parla d’un jeu de mots de Rabelais qui pouvait s’appliquer à notre état.Une fols à la maison, nous avons fouillé l’ouvrage, et là, au livre II, apparaissait l’émouvant hommage au personnage titré.Micheline Viau, Thérèse Da!y, les Harmonistes comprenant Albert Viau, François Brunet, David Rochette et Raymond Cardin, ont été fort applaudis au Concert-Variétés de samedi soir dernier, à l’Auditorium de St-Laurent.Ce concert était offert en hommage au R.P.Jules Poitras, C.S.C.provincial à l’occasion de son jubilé d’argent sacerdotal.Ceux-ci et celles-là plieront bientôt leurs bagages pour entreprendre des villégiatures européennes.Car, croyez-le, ces voyages d’études à Paris restent tout de même des villégiatures! Même, s’il n’est question que de deux balades sur les Champs-Elysées.En fin de semaine, les Ovi’a Légaré ont visité New-York.Ils sont revenus souriants de cette expédition et se proposent de retourner bientôt dans la métropole américaine.Mais, avant, il y a de la besogne à abattre.Un grand honneur récompense de ses efforts constants Manolita Del Vayo, l’Unioniste dramatique qui à ses heures se fait professeur d’espagnol.En effet, celle-ci a maintenant deux pupilles extraordinaires dans les personnes de S.E.Monsieur Kearney, ambassadeur du Canada en Argentine, et de Madame Kearney.Ceux-là partiront pour le pays de Peron, d’ici quelques mois.Nos félicitations à Jean-Pierre Masson, qui agira comme narrateur, lorsque l’Orchestre Symphonique des Jeunes exécutera “Pierre et le Loup", de Proko-fieff, le 20 mai, à l’Auditorium du Plateau.Pour la tournée automnaie à travers le Canada, le trio Inca Taky prépare un nouveau programme qui comprendra des interprétations françaises et anglaises de chansons péruviennes.Voilà des artistes qui montrent beaucoup de tact et de talent.PAR DESSUS NOS BEZIGUES.Par ce» belle» après-midi de dimanche, Léopold linulé fait sa constitutionnelle par les rues du nord de la ville.Eh oui! I| profite de ces balades dominicales pour visiter parents et amis de longue date-Kay Sisto, qui collaborait jadis au succès de l’hebdo “RadioWorld”, a entrepris une série de causeries et d’interviews sur les ondes CBMontréalaises.Lundi, on parla avec verve de l'artisanat québécois, à cette émission hebdomadaire intitulée “Montreal Horizons”.L’homme le plus occupé de la colonie artistique reste sûrement Jean-Pierre I/égaré.En plus île faire la mise en seène du récital de» élèves de Gabrielle Cyr, professeur de danse, ce remarquable citoyen jouera un rôle, dansera et chantera, lors du spectacle du 28 mai, en la salle St-Stanis-las Dans le film “Sealed Verdict”, projeté ces jours derniers dans un ciné du nord, nous avons vu un excellent Marcel Journet dans le rôle d’un officier français.Cet artiste qui fut la vedette de plusieurs présentations Art-adiennes, il y a quelques années, nous apparut parfaitement à l’aise à l’écran.Souhaitoos-lui plein succès dans sa carrière hollywoodienne.A leur .magnifique salle de la rue Sherbrooke, les Compagnon» poursuivront jusqu’au 21 mai les représentations de “La Paix”, d’Aristophane.Certes, le groupe du Père Legault continue d'accomplir une besogne merveilleuse, et nous félicitons chaleureusement les partiriismls et le directeur.LE CARNET D’UN RADIOMONDA1N.PAGE 1» RadioMonde Après avoir tenu l’affiche durant 8 mois consécutifs, fait sans précédent dans l’histoire du théâtre au Canada, “Tlt-Coq” terminera sa saison à Montréal, dimanche le 22 mai, jour de la 200ème représentation.Pour faire honneur à l'engagement pris U y a déjà longtemps, la pièce de Gratien Gélina» débutera, ie 28 mai, au Palais Montcalm, à Québec, où toute la population l’attend avec une Impatience facile à comprendre.U ne reste donc plus aux Montréalais que quelques jours pour ne pas manquer de voir, au Gesù, le plus grand succès théâtral jamais vu au pays.‘CHANSONS DE PARIS” A RADIO-CANADA Tous les dimanches soirs, à 7 h.30, Radio-Canada présente les plus belles “Chansons de Paris”, les réseaux français et anglais diffusent cette émission de variété qui réunit plusieurs vedettes.Le 22 mai, André Durieux dirigera l'orchestre et Juliette Joyal chantera deux refrains populaires: “Cheveux noirs et dent» blanches” et “Si j’avais d’là chance”.Denis Drouin reprendra “Y*a des Zazous" et “L’étrange Docteur Clair”.Le quatuor, qui sa compose de Mimi Catudal, Marie-Thérèse Lenoir, Marielle Lefebvre et Raymond- Cardin, chantera “On danse à Mexico” et “Oh Jackie".MERCREDI SOIR 9 HEURES Lors du récent récital de Manon Dorais, à la salle Victoria, c’est Dantès Belleau qui accompagna au piano le soprano lyrique plein de promesses.N’est-oe pas chose remarquable de voir un professeur assurer ainsi le succès d'une pupille?.C’est au début de juin que le “Rideau Vert” donnera son troisième spectacle avec “KMX I.abrador , une pièce dont l’Intrigue se déroule dans un igloo.Pourvu qu’il fasse chaud aux représentations!.Ici-la-aiileurs, on pense aux vacances prochaines.II y a même Roger Daveluy qui se propose un repos de quelques semaines en juillet, une fois délaissé son pupitre de directeur temporaire des programmes Radio-Canadiens.Les 25 et 26 mai, Maurice Mo-renoff présente les 13e et 14e éditions du Petit Ballet, au Monument National.Décidément, l’art de la danse va de l’avant, dans notre coin du pays; chaque année, tous les groupes offrent des spectacle» pleins de mérites.Au conservatoire de la province, les examens pour les instrumentistes auront lieu au début de juin.Présentement, nous connaissons deux des trois juges, MM.Wilfrid Pellletier et Claude Champagne.DERNIERS COUPS DE CRAYON.(Avec nos excuses à la Courriériste RadioMondaine) Héliotrope Boisfort, la vedette de “Magasin Général”, a-t-U du poil aux pattes?UNE CURIEUSE.Réponse: Non; car, il emploie l’épilateur électrique, trois fois la semaine.Pourquoi n’entendons-nous plus M.Exégèsime Toutcru aux plus populaires émissions?TETE DE LINOTTE.Réponse: Parce qu’il est mort en 1939.Le chanteur Valentin La Houppette possède-t-il toutes ses deux?EVASIVE.Réponse: Par malheur, ses “admirateurs” lui en font perdre quelques-unes.Est-ce vrai que Loui-sette Dubaafond doit bientôt épouser par amour un millionnaire abyssinien?CAILLETTE AUX YEUX DOUX.Réponse: E'Je doit épouser un millionnaire abyssinien, tout simplement.Lee programmes d'Eglantine Koustantînou polis reviendront-ils à l'automne?LA BANQUISE.Réponse: Non.Eglantine a maintenant l’intention de faire des économies.Les réalisateurs lui demandaient trop d'argent pour commanditer ses propres émissions.Voulez-vous me dire si Pascaline Mouton et Diogène Vermillon ont les pieds plats?JE FILE LE PARFAIT AMOUR.Réponse; Oui, à force de chercher de* engagements à la radio.Auditions de MUSICIENS ÉTUDIANTS EN MUSIQUE INVITÉS AU PROGRAMME DU 18 MAI Lucien DUPUIS, PIANISTE Huguette TREMBLAY,\ GUITARISTE LISE SENECAL, ACCORDEONISTE Suzanne GODIN, PIANISTE Robert APPLEBAUM, I TROMPETTE f Elena CARON, PIANISTE I Jean LABBE, PIANISTE Joseph ZUSKIN, TROMBONE L’ETUDIANTE QUI, LE 11 MAI, MERITAIT LA MONTRE R0AMER DIRECTION MUSICALE MARGUERITE LESAGE REALISATION MAR CE L BAULU 21 MAI 19-W / .Vous souvenez-vous DANS lk FADIOMONDE Mi K le mois de mai, 1939, fut célèbre par la visite du Roi et de la Reine, ou Canada.RADIOMONDE avait prié l'excellent artiste Jacques Ga-gnier, de lui préparer sa première page.On y admire donc un crayon en hommages à leurs gracieuses Majestés.L'éditorialiste de ce temps était fort enthousiaste et dans un article intitulé- "Vive le Roi", il s enflammait:, "Ce sera la première fois dans l'histoire de l’Empire que les Souverains anglais visiteront l’un de leurs dominions “par delà les mers" et l’honneur, pour notre pays, en prend tout de suite plus de proportions."Nous l’attendons ce jour depuis 1679: (probablement 1769!) ' Comme Wolfe, George VI entrera chez nous par l'Anse au Foulon.Comme le grand soldat, il franchira les Plaines d’Abraham, puis la Porte Saint-Louis des fortifications de Québec.Mais cette fois, ce sera sabre en gaine que l’Anglais prendra possession du Canada.Il entrera, non pas chez un ennemi, mais chez lui, dans la province la plus pittoresque de son empire, ou plus précisément chez celle qu'un homme d'esprit a appelée “la belle soeur mariée sans amour et indécise entre le mari et l'amant." N’est-ce pas que c'est conjugalement poétique.Grand branlebas à Radio-Canada.Une équipe triée sur le volet aura mission de diffuser les événements du voyage royal.Elle se compose de Jerry Wilmot et du regretté Fernand Leclerc de Montréal, William J.O'Reilly, Toronto; H.-Rooney Pelletier, de Montréal, maintenant à Londres; Jack Peach, Vancouver; Ted Briggs, Halifax; T.C.Wildund, Toronto; H.T.Bowman, Toronto; Reid Forsee, Toronto; Patrick Freeman, Calgary; Herbert Walker, Toronto; Robert Anderson, Ottawa et John Kannawin, Winnipeg.VIOLETTE FAUVE, notre reporter, continue son enquête sur les découvreurs de FRIDOLIN.Cette fois, deux personnages revendiquent cette gloire: Monsieur Robert Choquette et Madame Auger, ni pluss, ni moinss1 Monsieur Choquette prétend qu'en plus d'avoir donné son premier rôle à la radio (Lionel Théberge de “Curé de village"), il lui prépara les textes de certains de ses monologues fameux.Madame Laurette Auger, elle, révèle qu’elle donna des leçons de diction à Gratien et à sa femme.Un humoriste pourrait ajouter que Madame Auger leur a appris comment il faut s'exprimer en ménage.VIOLETTE FAUVE déclare que dans deux autres numéros de RADIDOMONDE, elle aura fait le tour des “pères'' et “mères" de Fridolin et que, “finalement ce sera Fridolin, lui-même, qui nous dira comment il vint au monde".L’Archiviste a hâte d’arriver à cette révélation.Interrogera-t-on la sage-femme?Nos lecteurs le sauront par la suite.A CBF, le 8 mai, Jovette BERNIER, journaliste et poétesse commençait un "cinq-fois-la-semaine", à dix heures et demie, sous la rubrique: “Quelles nouvelles”, série de causeries sur l’actualité.C'est donc, en ce moment, le dixième anniversaire de ce programme.Ce même 8 mai, le radio-roman: “Rue principale”, diffusé depuis le 5 septembre 1937 par CKAC - CHRC, sera transmis simultanément, à 2 h.15 p.m.par les postes CKAC et CBF, Montréal, CBV, Québec et CBJ, Chicoutimi.Au Monument national, on joue: “Vie de famille”’, avec Suzanne Clairval (Qui est Suzanne Clairval) et Jacques Auger.et Jean Clément.Au Théâtre du Congress Hall, rue Dorchester, le M.R.T.français présente: "Le Coeur" d’Henry Bernstein, “joué pour la première fois à Montréal".Notre collaborateur, Paul GELINAS établit un catalogue fantaisiste des dernières créations de la chanson française- La chanson des chirurgiens: “On ouvre demain", La chanson des vieilles filles: “Le rêve passe".La chanson des vendeurs à domicile: “L’Achalant qui passe”.La chanson des ligues de quille: “En roulant ma boule".La chanson du maire de Montréal: “Bercé par la HOUDE".La chanson des buanderies: “Vous qui R’PASSEZ sans me voir".La chanson des parfumeuses: “Sens-toi!” La chanson des boulangers: “Il pleut sur la CROUTE”.La chanson des horlogers: “Faisons notre BONNE HEURE, [nous-mêmes".La chanson des joueurs de cartes: "Si vous aviez un COEUR".La chanson des lutteurs: “J’ai ta main dans ma main”.£ n°us en passons.Fnfin, en page verso, le portrait d'une jeune > "me rêveuse, nommée ROXANE et décrite comme étant "la déesse ondes .Elle est aussi la "chanteuse masquée".“la voix lrs no,TI e) la "Carley montréalaise" du poste CKAC.Ah! Roxane, Roxane,, où donc es tu?ffî r>w -m mmmm lit-Coq nous en aura fait soir de toutes les routeurs.A six jours de sa 200e et dernière représentation “ Montréal, et à l'occasion de la Semaine de l'Armée, on le surprend à causer familièrement avec nul autre qu.» le ministre de la Défense nationale, i’hon.Brooke Ciaxton.Cette photo fut prise hier soir au manège des Fusiliers Mont-Royal, à Montréal, à l'issue de l'émission radiophonique Tambour Battant", au cours de laquelle M.GrulL-n Gélifias interpréta une tranche de sa désormais célèbre pièce.— De gauche à droite: le lieutenant-colonel Jean Chaput, commandant des FM.R.; le brigadier J.-Guy Gauvreau, commandant de la 8e Brigade d'infanterie de la Réserse; “Tit-Coq , M.Ciaxton, le major-general R.O.Morton, commandant de la Région militaire du Québec, et son chef d'état-major, le colonel Maurice de Rome.Mlle Préfontaine au réseau Colombia Jeudi à 4 h.30, récital donné par Mlle Cécile Préfontaine, pianiste, sur tout le îéseau Columbia.Au programme: "Romance" de Mozart, "Ballade" de Debussy, “Une impression d’Espagne” de Frédérico Longas, ‘La Légende du Château Mauresque” de Ohavarri.L'ARCHIVISTE 21 .MAI 1919 Radio Monde ge dans l’ouest de la ville, on pourra 6e rendre au Copaeabana pour se reposer tout en iouissant d’une émission radiophonique de premier choix.Le programme "THE DANSANT AU COPACABANA” est diffusé par le poste CKAC du lundi au vendredi inclusivement à 4 h.30 de l'après-midi.ON DEMANDE CORRESPONDANTS, CORRESPONDANTES DISTINGUES pour renseignements, écrivez: Mme Dolorès, Case 108 Station Delorimier, Montréal (Inclure enveloppe affrnnebie pour rfponne)* CKAC présente: “THE DANSANT” diffusé du Copaeabana Une nouvelle série d'émissions qui seront présentées du lundi au vendredi à 4 h.30 de l’après-midi.Depuis lundi de cette semaine, le pœte CKAC présente à ses auditeurs une nouvelle série (le programmes qui passe sur les ondes de 4 h.30 à 5 hres de l’après-midi.Cette nouvelle émission “THE DANSANT AU COPACABANA" est diffusée directement de ce chic cabaret de la métropole et met en vedette i cette pièce n'exige-t-elle ore ftd.i! faut une forte sensibilité à un artiste arriver à nuancer a ce t d* De mode Font >ièce des : dr>je .»#/* gard* dow un «^»u\enir qui « d*- ce récital complete pür La virtuosité remarquable d- la fHaniste-aceom^^agnatrice Roland#* Lefebvre.Pm une veule minute, l'aiiditoire n’eut l'im-pression trop souvent établie «ian* un récital que la pianiste n'était pan a la hauteur le la tache qui lui incombait.Ro- lande I>*febvre, une jeune et brillante accompagnatrice qu’il serait intéressant d’entendre en récitai à son tour.la?talent ndéniable de Gaston Gagnon sera largement exploite au count de l’été alors qu *11 bi-me usuellement au en vedette programme “Les Soirées de Ghcz-Nous" sur les ondes de Radio-Canada sans oublier la série estivale de "Nos Futures Etoiles’ • mmée par les se*ni-finalistes de la dernière saison.EN marche “TOI R.V INT: Tout ne pas à merveille pour ie* Artiete, qui «on t parta* -a tourne* de la pr ifiiit'e au pna- temp*.Il y « | [ U-44D Mtt.Lun i !*¦» lu “C de payant* fixait du iu_- sîiifP d de M >os ent le '>a».une critique fouillée il (/ignon.Je me ronde signaler ce qui.à is.fait la valeur de .D ailleurs, tout le programme de Gagnon, piece* Ha»-*4-ques.roman tiquer et moderne-s, a permis a Tinterprete de faire valoir cette belle qualité qtn déroute, à mon avis, beaucoup plus d'une sensibilité personnelle que de La formation artistique elle-même, \ucune pièce.insc rite à ce program ne.n’a permis à l’Interprète de donner toute la puis-vanre vocale dons 11 est capable.race p urf souvent qu autrement 4 les sa.oû-pieices cvoaad .C'est ainsi qu’avec “LTjm-prlse* d'André CHoutr.J*an Darrpp* et v>n group— n'ont point mnnn le .or**, té.Pourtant.Dnoi*p(x* n'est pa-> an noïtr* d* la tourné*: U fait toujour, tin travail propre et J «t «rcondè eett* fats par ie-s éléments forts Intéressants, d* veritable* "troopers'* qui ont accepte.en dépit d* toutes 1rs difficulté* po*»ibie* dr poursuivre quand mémr la tourné* *rv-trrpri-sr avec Durrppr.Si tous 1rs artiste* dr tourné* étaient animés d’un pareil srns dr pro bité *t dr ténacité, i* bouioi serait pins sérieusement acrom-pii rt 1rs confrères rt con-sorurs qui suivrnt srrairnt partout bien accueilli* H-gn portrr tiona."Comédie c a un récit >rochain à School de âicottê qui pa.me ai le jeudi Z l'auditorium i.Læhine.Mac vieni: de rerr.au Festival Na d'art dramatique à Toronto y dira dec poèmes tandis que le directeur dru groupe.Pierre Sarra Bourn et y présentera son répertoire de chansonnettes fran- __Lntendu au programme dr Fernand Robidoux sur 1rs on drs dr C-K.A.C.la semaine dernière: , Frmand riez-vou* n.tda ?'* File: “la France, monsieur Ro-bidoux ! ' Fernand: “Ah oui! rt dans quelle partie.Mile?L* midi >u.File: “Ir midi ou le soir, ça m'fait pas dr différence.Monsieur Robidoux!” 'Mlle.quel pays habiter a part ! jme- Ca- îargr dr ‘ L& Maison i” au Stadio-Quinze VIeminckx Dit Grat Enfin quelqu'un a dr ¦.En Berna rc Gérard Gélinas unr conception différente rt originale du théâtre! Un réel travail d'équipe et une belle réalisation scénique en dépit de moyens limités!” Dit Simone Lallier: “Je 3uia littéralement emballé.Je suis Espagnole de naissance et je peux affirmer que l'ambiance espagnole existait tout au long du spectacle.C’eat très bien!” Dit Arthur Prévost: “Je croyais voir un bon spectacle d’éièyet,.J’ai vu un spectacle qui nous prenait dé» les premières minute*.Une pièce forte dont la r»ré-senoe dépassait immédiatement la rampe et envahissait le oublie Excellente et ingénieuse mis= en scène qui tirait le maximum réduite au mini- d'une mum scene .Avez-vous lu “Arrachement" signé Marie Bourbonnais dans le “Canada” la semaine dernière?Un bijou de rédaction expliquant les sentiments qui animaient le* confrère* du journal de la rue St-Jacque* qui déménageaient leurs pénates rue De Gasp,'-.Incidemment » I»rs de la le voit ici, de Jacques ( h an .» a p» Il j aura time Ma ; dernier* emission du Fantôme au Clavier, Gilles P-il*rin fit d* La photographie.On croquant sur le vif Jean Raffa et u ne d ** concurrentes de la salle.D'ici le retour Normand.Le Fin tome au Clavier v* ra remplacé par un programme intitulé: La coulaire.Les vedettes fixes en seront: Billie Munroe, Gilles Feller in et Armand Marion d* plus artiste Invité chaque soir: cette semaine on a déjà entendu Claudette Jarrv r et Muriei Millard.La semaine proch aine ce s*ra au tour de .André Rancourt et Muriel Millard reviendra au pr ogramme avant ses vacances.Marie Bourbo crétariat des pour se consacrer au journalisme.Dit le conjoint , .Et lâ-dess prochaine! vais quitte le e-Amis de l’Art uniquement la semaine LAF_M.Ec Potins et Nouvelles.suite de La page 13) le.Il arrive que cette émi aion soit consacrée a "L homme d?n* la rue.”, interviews impromptus sur divers sujets d'avtualité.ivec psLàsantfi •.jf ^ ^ RADIO SPORT CK.CV e.st une chronique sportive quotidienne qui passe à 11 h.15.René Collard qui en a la direction, déploie beaucoup d énergie et de zèle poux recueillir dee informations de première main et donner des comptes rendus détaillés des différents événements sportif.- Je la ville et de la région .II s'est entouré de collaborateurs de* pij* dévoués.Une émission légère, et plaisante à écouter est inscrite à l'horaire d'été.Un excellent orchestre, une vedette attitrée: Perry Come et une chanteuse invités à chaque semaine.Ceci le mercredi à 8 h.10.Un commercial qui s'attache beaucoup d'auditeur* c'est MUSIQUE VARIEE que ia Compagnie PREMONT Ltée offre aux amis de CKCV.Les plus S des vedettes lyriques y ont tour et nous font entendre plus beaux airs d'opéra.* * * A CHRC certaine* émissions sont suspendue* pour qucljues semaine*.pour raisons de forces majeure*.puisqu'il s'agit de laisser place à ces messieurs de la politique.Soyons courageux.Ça va durer un peu plus d’un mois.et ensuite.nous aurons quatre ans de paix.* * * L émission: PHOTO SONORE DE L'ACTUALITE, ne (fiaparait pas complètement durant la période électorale.On retrouvera ses reportage* et entrevues, en courtes tranches, à des heure* diverses au cours de la semaine., * * * Tous les soirs, à 10 hrs, ‘MI- CRO MYSTERE” met en vedette.FRED PATTE, un vétéran du théâtre a Québec.Une intrigue policière est soumise chaque ioir aux aud.T.
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