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Titre :
Radiomonde
Éditeur :
  • Montréal :Radiomonde,1939-1952
Contenu spécifique :
samedi 28 avril 1951
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Radiomonde et télémonde
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Radiomonde, 1951-04-28, Collections de BAnQ.

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W.** Ww'Æ 4 &VV feüK!»^ ***** ¦ %r Ssss •.•>: «y >>: ¦•'*:, .iflk \ « \ ^ H L vm.xm Marjolaine Hebert "MIS* RADIO IBM** MONTREAL, 28 AVRIL 1951 — wec Son Honneur le Maire, les dirigeants de tous les postes de radio et la multitude de ses admirateurs acclament son succès.IL NOUS EST REVENU TRES "PURE-LAINE" Félix Leclerc est revenu passer une semaine à Montreal et l'accueil qu'il a reçu des autorités municipales eiles-mêmes, des dirigeants des postes de radio, de ses nombreux amis d'ici et de la multitude de ses admirateurs, resterait pour lui la page la plus fantastique de son scrap-book.s'il en tenait un.Le seul qui soit réellement un peu fatigué et embarrassé de tout ce fracas qu'a signifié son court retour parmi nous est sûrement Félix Leclerc lui-même.Car, savent ceux qui le connaissent de plus près et qui sont au courant des faits, Félix n'a pris cette courte vacance de Paris que pour revoir un peu l'anse de Vaudreuil, sous ses soleils printaniers et son étincelante crue des eaux.Et tout le vacarme dont il est entouré depuis son arrivée à l'aéroport de Montréal le laisse humblement désintéressé si trop courtois et trop sensible pour ne pas apprécier ce grand hommage de ses amis du Québec.Leclerc est le plus modeste de nos artistes et ses admirateurs de la province apprendront sûrement avec plaisir qu’il est revenu à Montréal absolument "pure - .aine", sans avoir aucunement absorbé ces maniérismes ou "façons" du continent européen dont tant d'autres se font d'habitude un snobisme de se parer.Mais, avant de raconter un peu l'avalanche d'applaudissements et de réceptions dont il a été l'objet depuis son arrivée dans la Métropole, il nous semble à propos de reproduire ici un croquis de Félix Leclerc publié dans une très populaire revue parisienne, "Mon Programme", sous la plume de L.R.Bauven, un critique de la ’ille-Lumière.Cet article résume nécessairement la longue liste de succès dont Leclerc a été l'objet sur le vieux continent (RadioMonde en a d'ailleurs publié les détails dans ses éditions précédentes) et trace surtout une "photo" de notre troubadour telle que l'ont vue les audioires de France, Suisse, Belgique et d'Italie."C'est en novembre dernier que Fé- Page -couverture Kh*1 i «monde salue, oette semaine, Sa Graeieuee Majesté la Reine de l.a Radio, pout l'année 1*61.en publiant sa photo en page-couverture.Marjolaine Hébert aéra couronnée ‘'Marjolaine J ère”, le 26 mai.comme clou du grand npeot.ac.le qui aura tilau au Forum.Il semble Inutile de répéter une biographie de Marjolaine Hébe,rt.Tout d'abord.la h iog raiph i p serait trop courte puisque la nouvelle Souveraine est très jeune et ensuite .tout le monde la connaît.Rappelons seulement que dans la vie privée elle est très prosaïquement (ou est-ce poétiquement)?Mme Robert G-adouas et qu’elle a uni fameux char- mant fills: E>anieft.Rappelons encore (.pour ceux qui aiment é- couter sa voix) qu’elle est très bou.raeoi.se dans sa vie artis- tique.KHe porte le noim de R'i -bite dans “Faubourg â m'iasse" (OKAC) ; Geneviève dans “T et Métairie Raneourt’’ (CBF); Ma-vins dans “L’Hpioiar d>u Coin’’ (CKVL); et FTemee dans Maman-Jean ne" (CBF) Null n’est besoin de dire que la nouvelle Reine esit jolie à croquer.Vive la Reine! lix Leclerc a pour la première fois, foulé le sol de France.Il arrivait du Canada, son pays natal, et c'est l’imprésario N.-J.Canetti — à qui Charles Trenet l'avait présenté — qui l'avait décidé à franchir l'Atlantique."Félix Leclerc fit ses débuts parisiens en décembre, sur la scène de l'AB.C.On ne lui avait consenti au programme (brillant et chargé) qu'une place modeste, mais la soirée fut pour lui triomphale.On découvrait avec ure surprise joyeuse un artiste qui ne devait rien à personne, qui ne se pré occupait pas de suivre la mode ou de faire songer à tel ou tel de ses aînés, un gars rude et simple, qui d'une belie voix grave marquée de cet accent canadien qui évoque le parler paysan de certaines de nos provinces, chantait les choses et les gens qu'il aimait, ses montagnes, ses prairies, et les jolies filles de la vallée.Un souffle d'air pur passait sur la salie, on ne voyait plus les décors, on n'était plus au théâtre, mais loin, très loin, dans cette lou-velle-France que les Français ne connaissent guère qu'à travers quelques romans et qui pourtant pour de mystérieuses raisons, demeure chère à leur coeur.Félix Leclerc avait conquis Paris.Il resta cinq semaines a l'A B.C., enregistra quelques-unes de ses chansons, fit une rapide tournée en Suisse, puis rentra à Paris pour chanter aux Trois Baudets et recevoir un Grand Prix du Disque qui consacrait, pour la France, sa jeune réputation." Il nous paraît inutile de répéter ici tout ce qui est arrivé à Félix Leclerc depuis son arrivée en Europe en décembre dernier.En plus d'avoir remporté le Grand Prix du Disque de France, il est devenu là-bas, au même niveau que les Trenet, les Chevalier, les Piaf, etc.la vedette de la chanson.mais une chanson d'une formule nouvelle, celle du Canada français.MONTREAL L'A REÇU EN HEROS Dès sa descente de l'avion TC A, à Dorval, vendredi matin, Leclerc fut entouré d'une armée de journalistes, gens de radio et d’admirateurs.Tout de suite, il donna à Roger Baulu, pour les ondes de CKVL, une idée pittoresaue de son voyage au-dessus de l’Atlantique et de son émotion en planant au-dessus de Hie d'Orléans."Si l'avion avait eu un claxon", dit-II, "j'aurais fait un spécial pour saluer les ca-nayens de chez nous".Absolument à l'aise devant l'improvisation au micro, Leclerc ne nous a paru n'avoir gagné là-bas qu'une plus grande confiance en lui-même, une compréhension des foules qui n'est que plus fascinante pour être si modeste.Puis, ses amis Pierre Dulude, Guy Maufette et les autres l'amenèrent immédiatement vers l'Anse de Vaudreuil et le joli cottage dont H a tant eu la nostalgie là-bas.— "Quelles furent ses impressions en retouchantde sol de son chez-lui?' avons-nous demandé plus tard à Dulude.— "Oh!.Vous connaissez Félix’ Il est resté seul avec ses deux chiens pendant une dizaine de minutes, leur parlant, les caressant".Et les pau- vres bêtes, parait-il, lui firent encore plus de "flatteries" que tous les discours de bienvenue qui devaient lui être prononcés durant les jours suivants.A 11 heures 30, Félix était enfin ramené au "Club Continental", où une cinquantaine de journalistes et de gens de radio l'attendaient en un cocktail charmant organisé par M.Jack Horne, le grand maître des lieux.Immédiatement, Félix fut visiblement mal à l'aise d'être un peu en retard et s'excusa comme un petit écolier qui a peur d'être disputé par la maîtresse.Puis, ce fut le bombardement des projecteurs de cameras, l'entrevue pareille à une saccade de mitrailleuses sous laquelle Leclerc ne broncha pas un instant.Il avait repris toute son aise, répondait à tout avec une lucidité plaisante, coupant le récit de son voyage d anecdotes pittoresques, d'impressions personnelles qui amusèrent grandement tous les invités à l'affaire.Quel raconteur il est devenu! Les ondes pourraient exploiter avec succès ce talent chez lui, en plus de ceux de la littérature et du chant.On sait incidemment, qu'il est cette semaine, le grand artiste invité du "Café Continental", où on peut aller l'écouter tous les soirs.Et, dès ce premier soir de lundi, il y eut tellement foule dans les lieux qu'Henri Poulin, la reine Marjolaine Hébert, et quelques autres amis personnels de Leclerc (suite à la page 12) TRIOMPHE de LECLERC à la CHAMBRE de COMMERCE - par: hughette prouîx —.Invité de la Chambre de Commerce, au déjeuner-causerie hebdomadaire, Félix Leclerc trouve parmi les hommes d'affaires, une compréhension à laquelle il ne s'attendait peut-être pas.Il est assez rare que l'art et la finance ae rencontrent et lorsqu'un pareil fait se produit il n’en ressort généralement pas grand chose de bon, ni pour les uns ni pour les autres! .Et je ne parle Pas ici d’un gouvernement offrant une bourse d’études à un artiste de valeur ni d'un mécène soutenant de ses deniers une oeuvre artistique.Je parle d’un simple contavt entre artistes et financiers.II faut croire que les membres de la Chambre de Comme: ce qui sont tous pour la plupart dans les affaires, sont également des al-truites, car ils ont réservé un accueui] mieux que sympathique à leur hôte d’honneur de mardi.On sait qu'à ce déjeuner un débat avait été institué entre Roger Baulu soutenant la cause de la chansonnette française et Henri Poulin soutenant celle de la chansonnette canadienne.Afin de bien illustrer jusqu'à quel point les chanteurs pouvaient être d’excellents ambassadeurs pour leur pays respectifs, Roger Baulu devait avoir comme interprète de la chanson française: Maurice Chevalier et Henri Poulin comme interprète de la chansonnette canadienne; Félix Leclerc.Malheureusement et ainsi que l’expliqua Gilles Pellerin dans son discours de présentation: Maurice Chevaliej ayant «u quelques petits ennuis avec la douane ne put se rendre à temps pour assister au déjeuner ’’le boat arrivant au port de Montréal rien qu'à 4 heures" comme disait un débardeur à Gilles lorsque celui-ci alla s'informer au port à quelle heure était attendu “l’Empress of Canada”.Roger Baulu qui s'était bien documenté sur son sujet à la Bibliothèque Municipale "beau building qui coûte cher d'entretien .et à même un gros volume où il n'était question hélas ni de Tino Rossi ni de Maurice Chevalier, attendu (suite à la page 14) Voie! les gagnantes des Prix Archambault 1951, photographiées avec M.André Louvain de 1a Maison Kd.Archambault Ltée.1X‘ g.à d.: André I.OI 3 AIN; Suianiia l’EKRAt I.T.violoncelliste, élève de Rolland Leduc; Anne McOAHEY, (13'4 ans) pianiste, élève de Mlle Yvonne Hubert, et Fernande OMIOOHIO, mezzo-soprano, élève des RU.SS.Sainte-Anne de Lachine.Le seul périodique consacré exclusivement aux artistes de la radi 28 AVRIL 1951 • RadioMonde • PAGE i — — # /?nr mi Mjeno niva u^ptfiMCtits M.Bemord Brisset de» No» de novvtou don» le deuil »p- Le genre dans sublime les collèges Pidyeucte et Racine, et* que nou# sommes et devons être.— Les cirt la Société Royale du Canada “Meurtre dan» la cathédrale”, «lu »tyle, nostalgie du parfait, d’Elliot, que le» Compagnon» ete.Je crois qu'un certain pu-ont joué l'an dernier ave© le blie ira toujours à ce spectacle comédien Spraigt viendra bientôt au cinéma.L’auteur y joue le rôle de tentateur.Mais le président ne s'en fait pas.( est ainsi qu'il a confié le rôle de l’archevêque Thomas Beckett à un prêtre, le Rév.Père John Groser.L’histoire vient de Londres ! Et cela remet en mémoire la représentation de '"La Carmélite'’, créée dans un poste privé de Montréal, cela a\anl la guerre.L’auteur crut faire une tournée dans les environs.Dan» la p^roi*»)* de Saint-\.un rôle vint à manquer, celui il un évêque la chose, s'offrit pour remplir le rôle en question, à vrai dire un rôle de figurant.Mais on Ijr monde de In radio prendra «an, doute avec un grand regret le nouveau deuil qui vient de frapper M.Bernard Brisset de» Nia, chef du Département de l'Enregistrement et des bruiteur» au poste ( KVL, de Verdun.Son père, M.Paul Brtsset des Nos, architecte à »a retraite, est décédé vendredi dernier à sa résidence du Stanley Court, à Montréal, et * été Inhume lundi à U Cathédrale.On se rappelle i|U*en novembre dernier, M.Bernard Brisset de» Nok perdait sa mère.A M.Bernard Brisset les Nos et à la famille si douloureusement éprouvée, Radio-monde offre l’expression de sa plus profonde sympathie.que pour fies lins d étude ou pour de» artistes de renom.Le principe, si je ne m'abuse, est ici collégial et universitaire.Autrement, cette oeuvre comme l'une on l’antre de Racine serait encore jouée au jour il hui.Il e»t curieux de constater que personne ne s'alarme pour Mo- Nos» me publiait* ne le» lettre» alarnée» ou rte» communication* accompagnée* d’une lettre »ignée avec adresse authentique.“UAUIODOV L»E” ne prend pas la respoasablllté de ce qnl parait aoaa mette rubrtqua.__________ _____________________ Datée du 21 avril, 1951.nous re- ’/indélicatesse que Monsieur Gau-cevons la mise en demeure sui- vreau montre en m’entrainant mal-vant€.gré moi dans une controverse à laitier monsieur Bolvin, quelle je n'ai eu nulle part, j'aurais En réplique aux insinuations accepte de reproduire sa lettre —* grossières de Marcel Larmec, veuil- très longue II m’est impossible d’en lez publier dans le "Radiomonde” assumer la responsabilité, parce de la semaine prochaine le texte qu'elle libelleuse à l’égard dune ci-inclus.tierce personne et menaçante, au- • Attaqué sans preuves, je me tant qu'injurieuse, pour d’autres.défends avec preuves.Il est donc En toute conscience profession-normal que mon écrit soit plus long, nelle.” j'ai téléphoné à Monsieur J'ai bon espoir que votre cons- Gauvreau, l'assurant que nous se-cience professionnelle vous forcera rions prêts à nous rendre à sa re-à respecter l'intégrité, l'orthographe quite, s'il en faisait disparaître le et la ponctuation de ma legitime libelle «ee quauctm journalji’ac-r édification.Bien vôtre, CLAUDE GAUVREAU 75 ouest, rue Sherbrooke, app.5 Montréal” Un annonceur parisien ROCH PROULX NOTE'DE LA REDACTION Malgré le déplaisir que me causa le ton d'arrogance de Monsieur prendra décision Gauvreau dans sa mise en demeu- cepte consciemment) et les menaces à des personnes.Monsieur Gauvreau m'a répondu que de sa lettre, il ne modifierait rien.En pareille situation, il ne me restait pas d’autre solution que de remettre le texte de Monsieur Gauvreau à la direction du journal, qui Il y avait une fois, il y a deux ans, re: malgré la surprise que j’eus de .t—v.mil se nrésen- —-——- Rene-O.Boivin réd a cteu r-en - chef.LES AMIS DE L'ART deux jeunes hommes qui se presen tèrent à CHRC.pour faire de la radio.Dans quelle sphère exacte- ] liêre limit Jouvet vient île rap- ment /Un voulait être annonceur.Evénements Artistiques.A 1au- neh-r la destinée II échappait l’autre hésitait entre être annonceur ditorium de ZHotel-Dieu de Mon-peler la ciesunce.>> .«cnoteur On leur fit passer une treal.le 23 avril, concert organise au pédantisme qui parfois audjtjo£.mais roraIM ü y avait par Les Amis de l'Art avec le con- une place vacante, chez les annon- cours de Lise Desrosiers pianiste et ceurs et une autre chez les scrip- la Chorale Les Disciples de Masse-teurs.ROCH PROULX devint an- net; En l’Hôtel Windsor, le 25 avril, nonceur anime les obë Les cirques de Voilà un spectacle qui * limne pas ©t qui drain** Le cure, ayant appns f animes.Dr on a .lit que ROCH PROULX à • f/* la »_ »nnv n I l r , .«ma nrmAnaAlir A MT) c’était le dernier chapitre de» littérature» de jadis, barde», trouvères chanteurs, etc.Le» grands cirques ne viennent que rarement nous visiter, à cause Nouveaux succès de Roger LebeL à “Debout c'est l'heure !” Avec sa chanson sur “Les Citadelles’’, Roger Lebel a renversé plusieurs records! n _________ ______________ En quelques jours, les 3000 milles êt HENRI * VEILLEUX, récital conjoint avec Mado Parent exemplaires de cette chanson qu’il » - v—: 1 —._ » .2 m,Ac dief rihunoc of Fillon ténor; a lancé se sont vues distribuées, et il va falloir faire un autre tirage, pour satisfaire les demandes qui nous viennent de partout, depuis pense à 1 émotion que créa la «cène lorsque les spectateur» virent leur curé portant la mitre! ne scripteur.soprano et Réjean Et.voilà ! Ce furent les débuts de Chez Les Compagnons, le 281 avrü."H PROULX à la, radio, com- 5 mai en matinée, L& Bal desVo me leU29 avril, concert de l'Entraide’de Edmundston, Rimouski, Rivière du ete maître de cérémonie pour divOT Augustt Descames.Loup.Le Lac St-Jean, Trois-Rivié- les Billets à prix réduits sur présen- res, et même, fait incroyable, Win- tation de la carte de membre: Au nipeg! programmes spéciaux, une série de programmes par élèves de ROLAND CœNAIL 25 avrU récital conjoint,l JSL^WSLT I’heure”nous tlroRs notre c£%au- A Roger Lebel, et à “Debout c'est Polyeucte •Je vois.je sai».je croi».je tww* désabusé ! (^ui n a pa.» appris lor» du collège ce vers de Polveuete qui était une pièce maîtresse apprise par fragment» par le» jeune» humaniste»! Un groupe de corne- janc dien» dirigé» par François Ro-aet iront jouer au (Collège de Montréal, le 27 avril, cette oeuvre de Corneille et la jouer un peu plu» tard au Séminaire de Saint-Hvacinthe.Le» pièces radio.île leur» dépense» auxquelles il» u était tout désigné pour la Wlnd" sont tenu» «le faire face, dépense» variée» suivant le» différent» règlement.» de» ville».1*1 y en a eu au commencement du siècle dernier dont le fameux Barnum qui «‘annonçait au moven d'une cloche.Em tout sor, le 29 avril, dernière matinée Et.cette préparation lui a valu des Dimanches Poétiques, de grands succès au cours des pro- Expositions: Les membres leur» grammes LE P'TIT MUSIC-HALL, Parents et professeurs sont invités h* CLUB DU COUCOU, STUDIO à venir visiter au Secretariat, 381jj, D'AUDITION fjusqu'à ces derniers ave Calixa-Lavallée, le samedi de tempsi les AMATEURS EN REVUE, 3 à 5 hres pm.et le dimanche de et il a été également maitre de 2 à 5 hres p.m., le Salon du Pnn cérémonie à l'émission Tour de temps qui réunit des oeuvres de ras.un mouv ement vient d être chant", alors qu'elle était sur réseau.no8 artistes canadiens.itan» certaines ville» en V i .„ „ unu n.vA)oi, .leur fermer le» porte».Un > a CHEL SANDRY songé déjà à Montréal, et même n faut vous le A plusieurs reprises, il a fait des r* , „„„ iwvnr reportages, et des entrevues avec coeur de faire des voyages à Paris, Europe et aux ttats-L ma, poi ROSSI BOURVIL.et MI- et d’y rester le plus longtemps pos- sible.dire immédiate- Bonne chance ROCH PROULX; à Granby, m je ne m'abuse.La ment, ROCH PROULX a une faible salue la TOUR EIFFEL pour nous.J J .1 sw.,« « «-» fmneaie • rvrv HE.NR.I VE.tlA.KUX.c e»t la diversité de» P°.ur »« fran^*f on peut faiblesses raison ___aBB.„ - spectacle» et le coût d’entretien de Corneille n ont pa» toute» le j^frayé par les chemin» de fer même sucré» tandis que celle» en propriétaire», de Racine demeurent; si donc.j^ur pa(*apf.était souvent suivi peu de celle» «le Corneille ont d'hi»toire» fantastique».Tantôt franchi les siècle», rest que le c'étajt lin vol d'enfant».tanté»t de moeurs, et l’on sait que CARCO romanesque sublime et gran- Ja ^ ,pun adolescent avec est le plus grand des chantres de POURQUOI VIEILLIR?I ¦ /• ruinent r«*nW*fo|n|iif parisien vient de ni* ftre à en France, un iu»n- uan pr«*dult À t>a*e de vltaminen ‘ F*’ l’élément \lt»l de In peau.U’fft «ne \éritable révolution dans la selenee de IVsthftltne «tnl permet de •‘fabrt-*iuer” la peau et taire disparaître ou %e eorrifrr rapidement les défaut* tH* que: Nnitou*.point* noir*, rides, etc.t e produit e**t connu mhu le mm de •MASQI E \ IJ1 NA m RA J El NISA1T-Ml NT” «Jl Appliratinns).Pris Sl-tA.En *»*nte aux phurmaeles L E I> l: C* Pharntarie MONTREAL.SARRAZIN A t HOQI'ETI E.Demsndei EF H A NT ILEON (inclure .Ii*e pour malle et adm.) à HaJsm Turbert tiare.C a*ler Postal 431.Défit.4, Québec.même dire qu’il a des pour certains d’entre eux.D’ailleurs, ses goûts sont très significatifs.Ses romanciers préférés ; FRANCIS CARCO.et JOSEPH KESSEL, se spécialisent dans les études dio»e e»t surtout “livresque et aorobateS.Evidemment on Paris- « d i * „., , .Les chanteurs préférés de ROCH convenu .Uolveucie n «*»i | accu»ait le» gens du cirque de prqULX sont: PIERRE DUDAN, a la portée de la ma»»e sauf de» étudiants et encore.— no-hlesee de» sentiments, richesse LE PARNASSE MUSICAL LA CHUTE P.Q.EdiMuis 4a mmiqua classiqua al populaira üiToyai un timbre.posta d'un sou pour recévou un catalogua tou» le» méfaits ! S'ils jouaient YVES MONTAND, et chez les da sous le» tentes, c'eet parce qu il» mes: CLADE ALIX.Il estime , i u particulièrement EMILE PRU- ne trouvaient pas de .allés ae- d'HOMME.l’accordéoniste.»ez grandes pour le# contenir.Au physique.ROCH PROULX est Hors de» grand# centre», il# se le type de l’ascète! Son teint bron- divisaient en «leux ou trois ».»« profonds, et plein d’é- .,i *, clat, de couleur verte, sa moustache groupe» pour travailler .assez volumin,use, cheveux _ noirs, et sa sveltesse en font un Liaisons bonhomme qui allie les caractéris- tiques de /artistes, de l’intellectuel Il ne s'agit pa» ici du rapport et du MYSTIQUE.¦ V Le prix d'héroïsme “L’Art dans le* Fleurs’ La Patrie Fleuriste lis IM, 8t*-Cath0iiaa O.ii-f-r.- I v.30 - 14.de# note» de de» Rencontrer ROCH PROULX une musique.U ~~ fois c>est rencontrer un amusant relations de famille ou d'amitié, bonhomme que l’on a du plaisir à mais du désaccord de» lettre» re^0UVfr- „,,n Et.comme les grands artistes qu il entre elle» ou de leur attache- admire, il est un peu superstitieux.ment! Dans certain» jeux du Si jamais vous; le voyea sur la scène, .J , remarquez qu il entre toujours du dictionnaire, il sen est trouve pj^) gauche.Pourquoi?H serait de fort cocasse» ce# jours der- bien embêté de vous le dire, mais, nier».Un parleur en a tenu aux cest comme ça.nations h unies pour su- PKOXJLX ^ de falre du muaic.nies , il» ont h eu du temps hall.R, pour ce faire, il étudié la h’a perdre”, les ouvriers n’ont technique de la chansonnette et pa# “h aecepté le# réglement#'’, tout^parüculièrement, celle du chan- etc.H y a en effet de# liaison# dangcren»e*, mai#.sonnier.Son rêve le plus cher, évidemment-, c’est pour ee parisien de Chaque samedi soir vous apporte la narration d’un acte de bravoure qui a valu à son auteur le Pria d’Héroisme Dow Avec les chansons de Juliette Joyal accompagnée à l’orgue par Léo LeSieur Un knmmogt de la BRASSERIE Fobs les SAMEDIS SOIR À RS P M.C K A C — CHRC — C K R S PAGfc 4 RadioMonde 28 AVRIL 19àl " RADIOMONDE " les cite au tableau d honneur parce que."Ils" ont bien mérité un» étoile d'or, au firmament artistique canadien a cause de l'ardeur qu'ils apportent au travail, du talent dont ils font preuve et de» succès qu’ils ont déia remportés dans leur jeune carrière.Par Hughette PROUI.X JEAN GASCON ; e-3' n* ® Montréal un 21 décembre de l’union de Charles-Auguste Gascon, industriel qui avait été dans son jeune temps, chef d’orchestre, et de Rose Dubuc.II est le frère de André et Gabriel Gascon, comédiens, et de Pierre Gascon, journaliste.D’ailleurs la famille Gascon au grand complet avait des tendances fortement artistiques et formait un ©hoeur de chant des p4us harmonieux.Jean a fait ses études primaires et ses humanités au Collège Sainte-Marie, puis il se dirigea à l’Université de Montréal et s’y inscrivit en faculté de médecine.Mais le théâtre l’attirant plus que tout au monde, il délaissa la médecine après s’être rendu jusqu'à l'internat.et il ne l’a jamais regretté depuis.Ses débuts sur une scène remontent à son temps de collège alors qu'il interprétait le rôle de Flambeau dans “L'Aiglon" de Rostand.Peu après ses études terminées il s’enrégimentait sous la bannière du Père Legault et c’est véritablement la troupe des Compagnons qui nous l'a révélé.On se rappelle ses diverses compositions dans : “Noé” d’Obey, "Phèdre” qu'il joua aux côtés de Ludmilla Pitoeff.“Ant'gone" d Anouilh, “La Nuit des Rois” de Shakespeare, "Le pain dur” de Claudel pour ne nommer que les principales pièces dans lesquelles il parut à l’époque.A la radio, c’est Paul Leduc qui l'a fait travailler le premier à "Radio-Carabins”., En octobre 1946, grâce à une bourse du gouvernement français, il put .partir pour Paris avec sa jeune épouse.En France il a étudié au “Vieux Colombier’’ sous la direction de Henri Rolland et de Julien ¦ ¦mutt.y*th\ * ** iîiîîî! r - i.*.V ¦¦ 1-îX-y »*¦'¦ .*•>* V *.*»*.Bertheau, metteur en scene de la Comédie Française.Durant ce temps U participa avec ses camarades à un concours de Jeunes Compagnies et la Jeune Compagnie dont il faisait partie remporta le prix de la Société des Auteurs ayant présenté la pièce “Abisaq” dans laquelle U tenait le premier rôle.L'année suivante, à l’Athénée, il joua "Le Barbier de Séville" dont il avait fait avec Jean DaJmain de chez Jouvet, la mise en scène.L’année d'après, il partit en tournée avec Ludmilla Pitoeff et joua dans : “Maison de Poupées” d’Ibsen, “Le Vrai procès de Jeanne d’Arc” de Kapla au théâtre Sarah Bernhardt.L'an dernier, durant toute la saison, il fit partie du “Centre dramatique de l’ouest’’ (troupe de professionnels subventionnés par l'Etat pour aller donner des représentations en province) qui présenta : “Le chapeau de paille d'Italie" de Labiche, “Le Baladin du monde occidental" de Synge, ’l’Avare” de Molière et "L'échange” de Claudel.Enfin, oette année, à la Porte Saint-Martin, il fit partie de la distribution des “Gueux au Paradis”.Depuis son retour au pays, au milieu de la semaine dernière.Il est devenu membre de l’union des Artistes et a déjà joué dans les Contes d’enfants à CBF, à une émission pour les ondes courtes et Bruno Paradis a déjà retenu ses services pour l’Heure Ford du 10 mai.I.expérience la plu* cruelle de Iran Gascon au cour* de sa carrière: • •.est d’avoir voulu faire un jour une sortie de scène précipitée.®t de s'être assommé sur un cadre de porte ! Sa [lus grande ambition : Réussir, faire du théâtre, arriver à jouer un jour Richard III de Shakespeare, Robespierre dans “La mort de Danton”, une pièce qu'H voudrait bien monter, et rejouer “L’Avare".Il a aussi à coeur un autre projet.mais ne veut pas que nous en parlions tout de suite • • • un beau projet ! Signe particulier : Ne s'amuse jamais tant que lorsque c’est lus qui fait les blagues *t dit des mots d’esprit.Adore les calembours.««mtTïIHUilES^ .ff."r •; y.-.- -, ;~x< Photo prise à l’aéroport à l’arrivée de M.Canetti, directeur des disques Polydor à Pari* et grand responsable de la venue de Félix Leclerc à Paris Quelques vedette* des disques l’oljdor s’étalent rendues avec Félix Leclerc salué M.Canetti à son arrivée.De g.à d.: Henri Decker, Félix Leclerc, Jacqueline François.M.Canetti.Rose Mania et Henri Leca.Les derniers succès de la chanson française SUR DISQUES PATHÉ - RCA VICTOR COLUMBIA - QUALITY POLYDOR DISQUES à 0.90 Pour notre amour Etoile de Castille .Luis Mariano Les Cloches du Canada Champs Elysées.luis Mariano Elle Chante — le Gardien de Prison.Pour t’aimer (Be My Love) Jardin d Espagne.Luis Mariana Le clocher du village Chanter (La Belle de Cadix).luis Mariano .les Compagnons de la Chanson la petite Diligence Domino.André Claveau Pour Lui — Aimer comme je t’aime.DISQUES à 0 95 Est-ce ma faute Si tu partais.Jacqueline François .Jacqueline François Cerisier rose et pommier blanc Romance au fond des cours.Tino Rossi La Marchina L’amour commande.Tino Rossi Coeur fidèle Marchand de rêve.Tino Rossi Blondine (Boléro) — Mona lisa.DISQUES à $1.00 les amoureux du dimanche Rappelle-toi.Georges Guétary Bergerette (opérette "Don Carlos") La Chanson du matin.Georges Guétary Les noces de Maria Chapdeleine Michigan.Jacques Hé(ian et son orchestre .Tino Rossi Ma Corse Tï tengu cara (Je t'aime) .Tino Rossi Bonsoir lily Le train du Carnaval .Jacques Hélian et son orchestre Mu Magasin de Musique le plus Complet au Canada” DISQUES à $1.2S Je suis un Bohémien La fête en montagne.Georges Guétary Mono Lisa Tourbillon.Les Compagnons de la Chanson 500 est, rue Ste-Catherine MA 6201 28 AVRIL 1951 • RadioMonde • PAGE 5 D£ Cfl„.COUÇfl.f* y * PAR /LA P Tl TE DU POPULO VOUS VOUS Y ATTENDEZ .acre gérons son éloge pour reporter Quand Je pense que les Canadiens- .et je ne vais certes pas vous nos hommages sur la vedette de français en sont rendus à s’embal- desappointer.Oui Je vais vous cette soiree de dimanche: Félix Le- 1er de la sorte pour un autre Ca- parler de Félix Leclerc et longue- clerc.nadien français, moi.J'en ai la ber- ment encore.Car U nous est enfin Lorsqu’il est enfin apparu sur la lue et Je me remets à croire aux revenu et exactement tel qu'il nous scène, dans le costume qu’il por- miracles! Et l’on dira encore que avait quittés, Canayen 100’ l pure tait pour ses débuts à l’ABC (pan- l’art ne mène qu’à la perdition laine, avec sa même belle simplicité, talon de velours côtelé brun, che- d’une âme! •on même beau regard, son même mise de laine du pays ouverte sur Lorsque le public se fût calmé, bon sourire.un tricot noir, laissant voir à l’en- DIMANCHE SOIR AU colure une grosse chaine soutenant "CONTINENTAL".une médaille de la Vierge; large .les amis de Félix étaient venus ceinture cloutée, souliers noirs à en grand nombre et seuls ceux qui semelles d'un demi-pouce d’épais-avaient eu la prévenance de faire seur et bas de laine blanche; oos-réserver leurs tables étaient admis, tume qui lui a suggéré avant son tre de la chanson qu’il désirait en-C’est que l’on avait une de ces hâtes départ Gérard Le Testut) tous les tendre, Sylvette Leclerc cria "Si le de le revoir à nouveau notre grand coeurs se serrèrent d’émotion et de flot frémit” et merveilleuse télépa-Félix! fierté.Félix lui, n’a pas dit un mot.thie, parmi tant d’autres demandes, Dans la salle J’ai aperçu de la H en aurait été bien incapable je celle-ci parvint aux oreilles du colonie artistique.Marjolaine He- crois, le pauvre.Il a tout bonne- chanteur, qui ignorait pourtant la bert, Jean Gascon «tout fraiche- ment empoigné sa guitare et le présence de sa soeur dans la salle ment débarqué chez nous celui-là i pied sur la chaise, comme il faisait et il chanta cette magnifique bal-son frère André, Eloi de Grand- autrefois, a entonné "Moi, mes sou- lade, que je n’avais jamais enten-mont.Orner Duranceau.Monsieur lier” Alors ce fût un délire que due jusqu'à date, et Madame Léon Lachance, Gilles rien, semblait-il n’aurait pu calmer.Son tour de chant terminé, Félix Felix repartit avec sa plus belle réussite à mon sens "Bozo”.Vint ensuite "Le Petit Bonheur” qui remportera décidemment toujours les suffrages populaires.A ce moment.comme chacun hurlait le ti- Pellerin, M.et Mme Jean Fournier, M.et Mme Roger Baulu, Lamontagne.Robert Jean Baulu, Marcel Gadouas, Jean Desprez, Réjane Hamel, Thérèse Gadorette, et son époux, M.et Mme Guy Mauffette Janine Sutto, M.et Mme Marcel Provost et nombre d’autres.La personne la plus émue de l'assistance : Sylvette Le-cleiw.soeur de notre troubadour aux tous aux triomphes d e de la piste et qui premiers rangs prés son frère, ne peut s’empêcher de mur-mur er; Franchement on ne peut pas dire qu’il l’a volé!” La personne la plus heureuse d e l’assemblée : P i e r re Dulude, le vrai responsable au fond de la belle aventure que vit présentement Leclerc.puisque c’est lui qui le mit en contact pour la première fois, avec Jacques Canetti, le directeur artistique de la maison Polydor.Après une bonne heure d’attente, «le spectacle devait commencer à neuf heures) on braquait enfin le feu des réflecteurs sur la scène et la fête commença.Le spectacle habituel y passa, danseuses, chanteurs chanteuses annoncés par Léon Lachance «un autre rasta-puis vint le tour de ououère de Québec!) Jacques Normand.J’ai déjà dit tout le bien que je pense du numéro un, mais vraiment dimanche 11 s’est surpassé.Jacques est présentement à son meilleur et je crois qu’il a trouvé son vrai mode d’expression : celui de chansonnier.O n peut espérer beaucoup de cet enfant terrible qui sait si bien lorsqu’il le veut, être d’un comique de la meilleure veine, avec ce rien de rosserie qui ne blesse personne et amuse tout le monde.Bref nous en sommes fiers et satisfaits.Cependant en ingrats, que nous sommes, comme il nous est donné d’apprécier ses talents très souvent, nous NOS ARTISTES LEON LACHANCE est né à Québec un 7 décembre de l’union de Ladislas Lachance et de Marie-Anna Zicat, chanteuse dans les églises de Québec.Il a fait ses études primaires à l'Académie Saint-Jean Baptiste et s'est ensuite inscrit au cours classique anglais donné au Saint - Patrice High School, en vue de faire son génie en aéronautique.Cependant comme pour poursuivre ce genre d études, il lui aurait fallu s'exiler et se rendre en Californie, il délaissa son projet et commença à travailler, ses humanités terminées, à r’International Harvesters'’, où il demeura durant 3 ans.La guerre étant survenue et les métaux réquisitionnés pour l’armée, avec beaucoup de ses compagnons d'âge militaire Léon Lachance fût renvoyé de la compagnie, pour le compte de laquelle il était à l'emploi.Il entra alors dans la Marine.Durant les loisirs que lui laissait sa si- tuation d'officier, Léon LEON LACHANCE tValmait rien tant que d écouter la radio.Il ne rêvait que de micro.Si bien qu’après son licenciement, il alla passer une audition devant Paul Lepage, directeur du poste CKCV.Celui-ci le trouva apte à devenir annonceur, mais n’avait qu'emploi de garçon de bureau â lui offrir.Léon l'accepta, sur d’avance, qu'une fois le pied dans I étrier, il réussirait à atteindre son but.En fait peu de temps après il était promu secrétaire du directeur.Puis on commença à le faire remplacer les annonceurs malades ou en vacances.En 1943, il éait enfin annonceur lui-même.C'est alors qu'il apprit l'ABC du métier s'occupant tout à la fois de faire les annonces anglaises et françaises, de rédiger ses textes commerciaux, de faire le bruiteur, le réalisateur et tous les autres metiers que comportaient ses émissions.En 1944 Radio-Canada ayant besoin d'un maître de cérémonies bilingue pour l'émission "Ici l'on chante" qui était retransmise sur tout le réseau Canadien, et était entendu jusqu'aux Etats-Unis, Maurice Valiquette alors directeur du poste CBV de Québec "emprunta" de Paul Lepage, Léon qui fût le narrateur de l'émission durant plus de deux ans.En 1948 Léon débutait dans un genre très nouveau à Québec, la boite de nuit II commença à chanter à l'Hôtel Montcalm puis tint l’affiche du "Club des Marchands1' durant un an.En 1949 Paul Leduc et Jacques Gauthier qui réalisaient l'émission "Etoiles de France" à CKAC et désiraient lancer deux jeunes chanteurs firent appel à Madeleine Lachance et à Léon, qui devinrent les "vedettes américaines" du programme.Jack Tiotleman l'ayant entendu lui proposa un contrat à l'année à CKVL, contrat que Léon signa avec enthousiasme.Vers le même moment il commençait un engagement au "Faisan Doré '.Parmi les émissions à succès de Léon Lachance, citons: "La Parade de la Chansonnette", dont il fut le disc-jokey après 'e départ de Guy Mauffette durant près de deux ans (il est désormais prépesé à la réoaction des textes commerciaux de la même émission), "Reine d'un Soir", "Chansons Populaires’’, et actuellement ’Swing la Baquaise" irradiée tous les vendredis soirs de 9 heures à 9 h.30 du Café Saint-Jacques.Il fait partie de plus, de plusieurs spectacles de boites de nuit et présentement il est le maître de cérémonies du "Continental’'.Dans la vie de tous les jours, Léon Lachance est l'époux de Rollande Carrier, et le papa de trois fillettes: Lise, Francine et Mireille qui font sa joie.Ses distractions favorites sont: l'aviation, le cinéma et le tennis.La petite histoire qu'il aime raconter est la suivante: Dans un asile d'aliénés un médecin se promène avec un visiteur.Dans un corridor il croise un "patient" en train de pendre une ligne de pêche dans un pot de géranium: "En prenez-vous beaucoup l’ami?"Etes-vous fou, répond l'autre, vous ne voyez pas que je pêche dans un pot de fleurs!." abasourdi par tant de bravos sourit gentiment et s'esquiva.On ne lait pas moins cabotin que le gars de l’A n s e de Vaudreuil! Et U est aisé de comprendre pourquoi malgré son immense talent il n’a pas créé d’envieux ni de jaloux parmi see camarades.Depuis le temps que je cours spectacles et concerts, il ne m’a>'ait pas souvent été donné d'entendre des applaudi sse-ments aussi prolongés que ceux qui retentirent a u '‘Continental’’ dimanche soir.L’orchestre de Johnny di Mario Jouait depuis déjà u n bon moment, mais on continuait de reclamer Felix encore et toujours.Je pense que c’est là, une bien belle revanche en même temps qu’une superbe récompense couronnant une vaine et pénible attente de tant d’années! Petites nouvelles.En grande primeur, je vous annonce une nouvelle non confirmée mais venant de source digne de foi, pour parler comme dans les grands journaux.Il parait que Jean Du-ceppe.présenterait pour la première de la série de pièces qu'il compte offrir au public à compter du premier juin, au théâtre Canadien, ‘Bobosse’’ Et savez-vous qui tiendrait à Montréal, le rôle qui a valu un si grand succès à François Perrier à Paris?.Nul autre que Jacques Normand! L'adaptation et la mise en scène de la pièce seraient faites par une dame très competente en la matière, dont il nous faut à regret taire le nom pour tout de suite.Comme nouvelle ça n’est pas mal.n’est-ce pas?Les vedettes de l’émission "Baptiste et Marianne” réalisation Guy Mauffette seront cette semaine: Félix Leclerc et Marjolaine Hébert.Comme disait M a r j o 1 a i ne, "ma seule pour c’est de voler la vedette à Leclerc I" Henri Poulin ne se SrdsâtP _»HAN6E DE POSTE /CETTE CHANSON,* MOI ET MES SOUUEfcS' oe* Félix lecieec'nuit trop à mon commence / contente plus décrire des drames de la semaine uniquement pour les journaux, le voilà maintenant qui fait le dramaturge également à la radio.Sa série de sketches mise en ondes par Jean Yves Bigras qui en assume la réalisation est paraft-il sensationnelle Je me promets bien d’être à l’écoute des "Secrets de la vie” le mardi soir entre 8.30 heures et neuf heures à CKVL.Parlant d Henri Poulin, savait-on qu’il possède une nappe à laquelle il tient comme à la prunelle de ses yeux.Il convient de dire que la nappe en question est fort originale.Un jour qu’il déjeunait en compagnie de camarades au "400’’, Normand Hudon se mit en frais d’esquisser la tète des principales personalites radiophoniques et jour- nalistiques actuelles.Henri trouva les caricatures tellement spirituelles qu’il demanda la permission à Monsieur Lelarge de l’emporter.La nappe est p>arait-il depuis épinglée, au mur de son appartement! Nicole Germain, la reine de l’élégance dans le domaine artistique, ne fait pas mentir son titre.Aussi la voyait-on récemment, attendant patiemment px>ur entrer voir le deuxième spectacle du "Continental” parée somptueusement «allons-y pxmr les adverbes nous sommes décidément en verve!) dans une capte de vison bleu, qui fait toute notre envie Parions qu’Yves Bourassa la lui a offerte ptour fêter sa récente nomination à la compagnie de publicité qui l’emploie!.IxJanmJtà REPUTES CREATEURS DE LA COMB CURL CUT $1.00 TT-T- un peu plus longue .un peu plus fournie .un peu plus arrondie .et beaucoup plus féminine VOS CHEVEUX sont peignés, brossés, taillés et prêts à rester ainsi.CONSULTEZ NOS EXPERTS POUR LA COUPE DES CHEVEUX D’ENFANTS Consultation» gratuites par M.et Mme Wanner 94 STE-CATHERINE O.LA.5158 OUVERT DE 9 A 7 TOUS LES JOURS — VENEZ EN TOUT TEMPS 4806 AVE DU PARC CA.7017 VETEMENTS de CEREMONIE POUR DAMES ET MESSIEURS A LOUER DERNIERS MODELES AVEC ACCESSOIRES POUR TOUTES OCCASIONS (USSY 1227 CARRE PHILLIPS MA.6105 PAGE 6 RadioMonde 28 AVRIL 1951 D Les Leslie Bell’’ au Forum Un exemple de courage, d'esprit de suite et de détermination, c’est bien celui que donne depuis quelques années le docteur Leslie Bell de Toronto.Amateur passionné de chant choral, il a commencé par rassembler la plus extraordinaire collection de chansons de tous les pays, s'en est pénétré, puis a écrit, sur les plus beaux, des harmonisations et des arrangements pittoresques.Entre temps, il fondait son remarquable ensemble féminin, se spécialisant dans l'écriture à voix égales pour soprano, mezzo-soprano, alto-ténor et contralto : les “Leslie Bell Singers" étaient fondées.Le fondateur a conduit son ensemble aux coins les plus reculés de notre pays et dans tous les Etats limitrophes des Etats-Unis.Succès signalés partout.A Montréal, nous connaissons surtout les Leslie Bell par leurs émissions radiophoniques du mercredi.De plus, elles semblent vouloir prendre la louable coutume de visiter la métropole une fois l'an, La dernière fois qu'elles passèrent par Montréal, ce fut au Plateau que l'audition eut lieu.Et nous nous rappelons encore avec quel enthousiasme l'assistance avait entendu le groupe ontarien chanter un extrait de messe de Palestrina .Ce trait seul peut donner une idée de l'entraînement subi.Ce ne sont pos des “chorus girls" à l'américaine.Ce sont des chanteuses sérieuses, des musiciennes anglo-canadiennes et franco-canadiennes aussi.Le Dr Leslie Bell est un ami de la piovince de Québec.Quand il voulut passer un doctorat en musique avec un traité de solfège de nouvelle inspiration, c’est à l’Université de Montréal qu'il vint frapper.Et les membres du jury du temps (1947) lui accordèrent le titre en souhaitant que son traité soit diffusé partout, d'un océan à l'autre.Nous parlions plus haut de la détermination de Leslie Bell.Nos lecteurs en auront une idée quand ils apprendront que ce choeur de femmes va chanter non pas dans un théâtre cette fois, mais bien.au Forum ! Nous en aurions tous le frisson.Nous croirions courir à un échec.Je me demande même, si les Disciples de Massenet auraient l’idée, un tout petit instant, de louer le Forum pour un concert; et pourtant eux, ils ont les voix d’hommes.Eh, bien ! c’est la dernière inquiétude du Dr Bell si oui ou non le Forum n’est pas trop grand et d'acoustique risquée pour son groupe I Aucune inquiétude non plus — surtout ! — sur le résultat financier.Il faut telles sortes de démarches pour un concert dans pareil lieu, on formera les comités qu'il faut et on chantera au Forum !.Et les comités fonctionnent et les listes d'habitués des concerts surgissent de tous côtés et le volume de publicité directe qui a déjà été expédié partout est inimaginable.Cette propagande ne manque pas de mettre au tout premier rang le nombre des chants de folklore canadien-français que peut donner et que donnera l’ensemble samedi soir prochain.Parmi ces pièces on cite partout “Alouette", un arrangement extrêmement fantaisiste que les América:ns font immanquablement bisser.Enfin, détail qui a sa valeur, le Dr Leslie Bell s'est mis à apprécier Montréal par le nombre de lettres d'appréciation qu'il a toujours reçues de notre ville, commentaires qu'il a trouvés très justes et abondamment circonstanciés.Et donc, nous aurons samedi soir le 28, au Forum, la visite signalée d'un groupe choral canadien célèbre, les “Leslie Bell Singers" de Toronto.C’est un des ensembles les plus réputés d'Amérique.On ne perdra ni son argent ni sa veillée à aller les écouter.Eugène LAPIERRE Nouvel appel La grande campagne annuelle de souscription des Amis de l’Art doit débuter le 3 mai prochain pour se poursuivre jusqu'au 16.Déjà, comme préliminaire, la section féminine du comité de la campagne s'est réunie sous la présidence conjointe de Mme Camillien Houde, mairesse de Montréal, de Mme Ernest Triât, femme du consul de France, et de Mme A.Sevenster, femme du consul des Pays-Bas.Cette oeuvre de diffusion artistique et littéraire, dont le but est d’occuper sainement et intelligemment les loisirs de la jeunesse, est essentiellement philanthropique, et compte sur la générosité du public pour maintenir et continuer sa mission culturelle chez les jeunes.“Les Amis de l'Art sont une cellule vitale de la société’’, déclarait Mme Roland Bock, membre du Comité de réception Pour que Musique choisie et orchestrée selon les besoins de votre établissement Pour renseignements.REDIFFUSION INC.•OM CM* Baavar Hall, Montréal UN.4601 le mouvement puisse continuer sa mission de beauté, la coalition des bonnes volontés est nécessaire.Cette survivance dépend du succès de la campagne.” D'autre part, Mme Hector Perrier, présidente - fondatrice des Amis de l'Art, parlant au nom de Mme J.-A.Hamelin, présidente de la section féminine du comité de la campagne, retenue chez elle par la maladie, a déclaré qu’au cours de l’apipe] de 1950, la somme de $17,893.39 fut recueillie.Il faudrait bien cette année que le même montant soit récolté, sinon dépassé.Le bilan de l’oeuvre, durant la période 1949-1950, est admirable : 11,979 jeunes avides de connaître, d'apprendre et de se cultiver, ont bénéficié des avantages offerts par les Amis de l’Art.Au cours .: Ces artistes sont des GRANDS PRIX DU DISQUE de France, honneur qui fut récemment attribué à l'un des nôtres : FELIX LECLERC lui-même un artiste exclusif de "Quality-Polydor .Nous avons en magasin tous les succès de notre compatriote.* Procurez-l»s-vous des aujourd'hui “ainsi que ceux de Jacqueline François.SUR DISQUES QUALITY ^POLYDOR .9 5 CHACUN Enregistrés par Jacqueline François Po.03 Mes jeunes années Po.58 Aimer comme je t’aime Pour moi toute seule Pour Lui Po.38 La mer Po.22 Tourbillon La vie en rote Paris fa nuit Po.67 Utrillo Po.45 Est-ce ma faute Octobre Si tu partais Po.13 Bolero Po.79 Dans ses bras Panama Aventure Po.84 Mélancolie — Mon faible coeur Enregistrés par Henri Leca (piano! Po.29 Annie du far-west Po.47 El Cumbachero Po.30 Annie du far-west J‘ai dit au vent Po.54 Tico-tico — Tea for two Enregistrés par Rose Mania Po.6 Papa marna Po.25 O mamma mama samba ( samba ) Grain de café la raspo tarentelle Po.19 Où vas-tu — Quinquina Magasin ouvert tous les jours de 9 a.m.à 6 p.m.— Vendredi 9 à 9 p.m.Expédition sans frais d'emballage par tout le pays Lo’ou Iq quolitr « \t une mponvobilitr «*t on ju>tr fit une obliqnlior 284 Est, rue Ste-Catherine LAncaster 7275 nufauii PAGE 7 \jfc-TEN CHEZ .^NAO.AMAS.AMAT • sfSAiS ' SUFFISAMMENT DE LATiM POUR ÜE RENDRE AU BOUT DU 3 MONDE AVK ÇA " r^E leur ce puis beau .?CûV.LfcC-Î^.C*i'»T LE SEUL JvtEjjs.0‘ÉCOIéS.Ml INDIEN, M/ 'Jc^CAlS DU MANITOBA ' VOUS / TORT GARRY 1927 _ (La OEPRESSiON SEVISSANT, BERNARD GOULET Qui ftkfcJTC dans L'EXISTENCE COMME SECRÉTAIRE N'EST PAS NATURALISE AMERICAIN EST " RE -DE LA MUNICIPALITE DE FORT CARRY EN 1927- EXPEDIE " DANS SON PATELIN, ET DE WINNIPEG, PuiSTRAVAILLE COMME FACTEUR AU BUREAU LA COMPAGNIE L ENVOIE EN ABiTlBl, A TITRE DE POSTES DE WiNNiP£G_OEGOüTE DE CE GENRE DE VENDEUR SURNUMERAIRE-ENTRE TEMPS D'ACTIVITES SE DIRIGE À LOS ANGELES POUR Y LE THEATRE LE TIENT TOUJOURS-FAdT PARTIE TeSePFWTUNE ENTRE ALORS A LEMPL0.DE DU."CERCL6 MOLIERE"QUI.GAGNE QUATRE An-LA'K^EDPüGS'-PUrS^CMEr'SWiFr NEES DURANT LE TROPHEE BESSBOROUÛH- C'tfVCHCt MAINTENANT r.sTHE AIR__ oteNAÏD GOULET.lANC/fv MtVIDEUR DE F BISCUITS/ y] CtSr  FWT SES ÉTUDES CLASSIQUES AU COLLEGE DES PÈRES JÉSUITES DE SAINT-BONIFACE - IL S'EST NATURELLEMENT FAIT BEAUCOtf PLUS remarquer par ses APTITuŒS THÉATRA-LES ET SPORTIVES QUE PAR SA SAGESSE ET crtti /^rr r^C.(.riEkiTCC ûf*A*TDAiTF^ ' (Ëernaro GOULET A VÉRITABLEMENT ETE PORTÉ CHEZ SES PARENTS M ET MME ROGER GOULÈTflUMiNA GAUTHIER) F’AR LES INDIENS puisque la mère de son paternel était UNE SlOUX AUTHENTIQUE - SON GOCn DES SCIENCES ABSTRAITES fc PAS A DIRE, 1V^ATRE MÈNE A TOUT / t— V £PHAPDGO«.ET réalisa*^ Monte bientôt une piece ou il rencontre AMATEURS DE LA ~N LIVING ROOM VS FURNITURE \j.piRE QuE t 0'A| AIDE CES i fcCTiSTES A LEURS 4 OÉBUTS/ Sr-thtf \ IHirv\vt 0\ f l^EviENT DIRECTEUR DE LA REALISATION A CKAC ET ¦ \ÆMl mm\.#14, .\f AvEC WILFRID CHARcAND COMMENCE tA SERIE DE- affll".f v;SSiONS DES'GA'S LUR0NS"-VIENNENT ENSUITE _ If F ' LES AMATEURS DE'la LIVING ROOM FURNITURE"- > IfRÉGUENTE LE MRT FRANÇAIS ET MONTE DEUX REALISE EGALEMENT DES CENTAINES D'EMISSIONS DE PIÈCES Qui font FuREUR"ALTITUDÉ 320C' Et*lES genre varie pour le poste -organise aussi des | JOURS HEUREUX "QUI le LANCENT DEFINITIVE * ’MIDNIGHT SHOWS DONT L'uN DES TOU S PREMIERS A I MENT DANS LE DOMAINE ARTISTIQUE- L ARCADE METTANT EN VEDETTE "MuRlEL MiLLARO- homme AUX QUARANTE métiers ET AUX CINQUANTE RÉUSSITES» ¦ préparez une place or^C BERNARD 60UIET, IL ±r U’A DÉJÀ GAGNE' - > CA,C'EST POUR PROUVER QU UN BON PÊCHEUR N'EST PAS ^ TOUJOURS UN v- MENTEUR' ; tL'SÈI-MCH .ET VOUS y verrei QUE JE PUIS - K USER AUTRE CHOSE que L DÉS PROGRAMMES _ D AMATEURS/^ m vous auriez - DU VOIR LA * "LOULOU" DE bernard goulet ¦ ET SA* TACHE OE SANG" AU }¦ "CLAIR DE 3 k-r LUNE"/ ^IGNE TROIS PIECES QUI FONT LEUR MARQUE ©OUE O’UN CŒUR D’OR, EN PLUS D'ETRE MEM- ->x4 DANS LE THÉÂTRE CANADIEN "CLAIR DE LUNE?BRE DESCHEVAUERS DE COLOMB,!! DEGRÉ,DE "yAy—N./S «TACHE DE SANG" ET "LOULOU"QU IL A PROME* LA SOCIETE SAINT-JEAN BAPTISTE ET DES NATUE c> NEE PAR TOUTE LA PROVINCE - SE PROPOSE SONS OF CANADA, BERNARD ÔOUlET TROUVE .2>A DISTRACTION FAVORITE IA PECHE EN COMPA- D EN ÉCRIRE D'AUTRES MAINTENANT QU'IL ENCORE LE TEMPS DE S'INTERESSER A LA MISE- GNlE OE LUCIEN MARTIN ET OU MAIRE LUOEN EST DEVENU*FREE LANCE "ET QU'IL A OUVERT, RE HUMAINE - S'OCCUPE ACTIVEMENT OE STE- OOURTEMANCHE-POSStOE DÉS PHOTOS POUR SON PROPRE BUREAU DE PRODUCTION-IA SPE- JUSTINE OU IL TRANSPORTE SES PROGRAMMES D EN- PROUVER QUE LES C-ROS POISSONS DONT IL ClALiTÉ DE L'ENDROIT: LES JE UNES TALENTS- FANTS OU PAiN EXEL AUSSI SOUVENT QU IL LE PEUT- PARLE.ONT gtEN ÉTÉ PÉCHÉS.ÈST UN ADMIRATEUR EPERDU DE MAURICE OU* PLESSIS-S'EST DEJA PRESENTE CQMiyiE CANDIDAT im \ un1 C PI1 / / 1 \f (tous ORons eistRvi*» w») • — PAGE 8 • RadioMortde • Î8 AVRIL \951 '4 - v.$£!.Qui?.Oui!.Ah! non, c'est1 impossible!.Je ne fais pas de miracles!.mille regrets! .Devant mon air interrogatif, Valrac explique: __Parce que je réussis à percer tous les mystères, on me croit capable de miracles.Vous ne sa\ < z pas qui m’a téléphoné?C'est un citoyen qui voudrait que je trouve la preuve que le pont Duplessis a été saboté par les liWraux! VaJrac se lève pour me signifier que notre entrevue est terminée et je n'ai plus autre chose à faire qu’à me retirer plein d’admiration pour Valrac, ce fameux détective."FAITES-MOI RIRE" Une émission du jeudi à CKAC "FAITES-MOI RIRE l’émission qui présente en vedetu O Vil,A LEGARE — MARCEL GAMACHE et JEAN-PIERRE MASSON est à l'horaire de CKAC le jeudi soir à 9 h.Le changement à l'horaire n'apporte aucun changement à la formule du programme dont la popularité s’accroit.chaque semaine.On sait en effet que les histoires de nos trois chevaliers du rire se partagent, cette demi-heure Mais la position se complique pour le plaisir de tous, du fait que les auditeurs du studio et à l'écoute soumettent des sujets d’histoire et les trois héros ont exactement 10 secondes pour s'exécuter.Ils le font avec la bonne grâce qui les caractérisé et seul un formidable bagage d’histoires peut résister aux nombreuses demandes.Cet échange entre les auditeurs et les vedettes procure aux radio-philes une emission où il fait bon se retrouver à l'écoute, pour connaître une demi-heure de franche gaieté chaque semaine Les héros ont le sens de la blague et savent profiter des circonstances pour renchérir sur l’aventure racontée, qui invariablement déclenche le rire.On y va meme de récompense en argent.qui peuvent atteindre jusqu'à $60.pour la participation à ce programme.Tous sont invites à faire de cette émission du jeudi soir renseigne- B * ments *ur rette maehtne.¦ * g Nom .0 | Adresse .® g Ville .U onstration k fatuité k domic ile.STERLING TYPEWRITER CO., 2123 BLEURY IA.8611 MONTREAL 28 AVRIL 1951 • RodioMonde • PAGE 9 a?Ray Ponse » vous dit.(JUhi ,.Le* »4 c* < vq y»4è ?i*m irntwg i4ntvg a»- cellule de nie d’Yeu.Et la France ne bouge toujours pas.Il semble bien que Pétain mourra dans sa cellule, victime d’une partisanerie haineuse et stupide.Le troisième incident : le refus opposé à Maurice Chevalier par le gouvernement américain de le laisser entrer aux Etats-Unis.Pendant la guerre.Chevalier fut accusé de collaboration avec les Allemands.On l'accuse maintenant de flirter avec ie communisme.Et Chevalier jure ses grands dieux qu'il n’est mêlé à aucun mouvement politique; intérieurement.U doit bien se jurer surtout qu'on ne l’y reprendrait plus à apposer Il contient du M-3—le merveilleux ingrédient contre les microbes qui causent l'odeur.Le nouveau MUM additionné de M J vous protège contre les microbes qui causent l'odeur des aisselles.De plus, il freine le développement futur de la culture microbienne! En employant M l M régulièrement, vous accroisse! cette pro-Jjf tection ! _Lilîe^ Nouveau MUM Désodorisant crémeux éê la meilleure bière de riz jamais brassée ! PAGE 10 nuotomouue « t* AVKii.1951 mm :'/ &ji/ Lord Oh! Oh! s’est fait un prin Chez M.Horne d„ "Cln*» fon- a - -ip- depuis bien des années de ne tinental", ce fut donc l’une des de St-G^rmain^ut^fiTit î* MVit* P- accepter d’invitations à cock, plu* plaisantes réunions du genre collecte cheZ les invités et arrï^ ta-il- du moins le molng possible, qui, nous ait été donné d assister.*é son écharpe tricolore 1 «a foT- oomme on pourrait dire en mau- Ordinairement, les invités bien é- midab)e poitrine Félix le •nère” 'ais fian?ais.Tout dabord, cer- leves d’un cocktail se retirent décida tout-à^oup de ne plus vou- Tout dabord, cer- levés d’un laines circonstances personnelles après avoir accepté avec recon-]ui défendent un peu cet accroc à naissance au tout au plus um existence paisible et puis ea- couple de verres.Mais, loir prêter son consentement à une une telle union et, devant le pau- suite.eji bien.ces réunions de la radio et de ]a presse ne mine de se retirer.les gens vre Rude] pâle comme drap il fit - .resse ne mine de se retirer., spirituelles lui déplaisent gene- sont pas bien élevés, on sait déjà Oh non!.Rien ne sert de ra-rslement.Un, lard se sent malvenu cela; et l’affaire se poursuivit conter cela u faut entendre Félix ,1 : ne un cocktail de grand monde, pendant trois ou quatre heures.Leclerc nous décrire lui-même la O bien, est-ce le grand monde qui Les maîtres des lieux y affichant scène, nous décrire aussi ses pre-sent" ma, venu?tant d’hospitalité et Leclerc, Bau- mières impressions de ]a télévision Mais, cette semaine
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