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Titre :
Radiomonde
Éditeur :
  • Montréal :Radiomonde,1939-1952
Contenu spécifique :
samedi 26 mai 1951
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Radiomonde et télémonde
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Références

Radiomonde, 1951-05-26, Collections de BAnQ.

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ÉËÉl 'ffép '••y.-v æ -3 mwm w-vi'SfflM SOf* 7 ¦ V *•¦»*¦.¦ ./jT‘ v tT ; .• .' A Rolande Desormeaux.CHANTEUSE, Montré 2b m* H51 Vo».oie verts sans oublier sa bouteille de Mol-son.Jean Dr «Lauriers qui est venu se restaurer avec le vedette de son émission du "Théâtre Lyrique” Claire Gagnier.pousse celle-ci du coude et lui murmure en souriant: ' Encore un qui travaille pour nous!” Joséphine Van Velder boit tranquillement son vermout h - cassis sous l'oeil attendri die François de Bienville, lui aussi à son ap>p>éritif.Moi j’ai déjà dégusté mes hors-d'œuvre et j'ai l’impression que ma digestion de travers.car de plus en plus j’ai la conviction d avoir été ru*rie et qu'encore et toujours un oeil noir me regarde.Si je savais au moins à qui il appartient.J'en suis à me demander si je devrais ou non avertir me* aims de ce danger qui me guette lorsqu'un avion passant bas dans 1e ciel fait un tel vacarme qu’en un moment tous leg clients de l'établissement sont à la fenêtre.— "Qu'est-ce que c’est que ce fanfaron qui fait de pareils tourniquets en rasant les toitures”, s'indigne Allan Mclver à qui Lucille Dumont a fini p>ar faire admettre son point.— "Ça n’est sûrement pas un novice, en tous cas, murmure avec admiration Lucille”,.Allan Mclver lui jette un regard furieux.— "Mais je reconnais cet avion, moi.C’est celui du Capitaine Turn-bull.Parions qu’il a à son bord Lise Roy et qu’il veut l'épater.— "Eh! bien, si la pauvre fille peut encore chanter les mérites de l’escadrille après ça.moi je lui lève mon chape au ! Notre curiosité satisfaite nous retournons a nos sièges."A table, Madame est servie”, fait alors espiègle Rollande DesOrmeaux qui vient d arriver au bras de Robert.— “Toi et ton inévitable mari, soupir® en badinant Louis Bourdon.— ”D’©ù sortez-vous?leur demande alors Marthe Lapiointe.¦— "Nous xenons de faire une petit® visite à Max Bonneau et à sa soeur Mariette sur la "Rue Prineipaiie".C’était l'anniversaire de Mariette et Rollande tenait a lui porter quelques fleurs à cette occasion.— "Et toi naturellement, tu tenais à l’accompagner!.— "Pourquoi pas ?.— "Si vous n'arrêtez pas de vous chamailler les enfants, moi j'ap- pelle la police”.— J’ai fait exprès de d;re tout haut cette phrase afin d’intimider mon louche individu qui n’arrive pas à me laisser des yeux.Mais au lieu de 1® tenir .n respiect cette phrase a le dor.de le faire rire aux éclats.Il enlève a-lors la moustache et les favoris postiches qu’il avait collés et > reconnais."l'Epervier"! Et de derrière la porte sort en se gondolant Olivette Thibault qui a agi comme "stool pigeon” dans toute cette affaire.Car mon abominable patron, ne parvenant pas à comprendre comment je pouvais arriver à donner si tard chaque semaine ma copie.m’a ms en filature.Et cet homme dont j’ai eu si peur toute la journée n'était nul autre qu’André Treich! Zut alors! le patron va encore croire que je n'ai pas travaillé! La Bible vous parle.L'homme charitable fait du bien à son a me mais l'homme cruel afflige sa propre chair.Le méchant fait un travail trompeur, mais celui qui sème la justice a une récompense assurée.•Prov.XI, 17-18) (Texte préparé par la Société Catholique de la Bible chard avec la plus grande courtoisie.Je baissai les veux sur mon assiette et cessai de manger, car te B’avais plus faim.Les deux heures qui me séparaient du coucher me parurent longues.Prétextant un malaise.je m'étais réfug’ée dans ma chambre, ma grande chambre, haute de plafond, sombre de couleur, où les lampes tamisées n'éclairient qu'un petit espace.Etendue sur mon grand lit, te pleurais silencieusement, le V-isage caché dans mon mouchoir, pour étouffer mes pleurs Mon mari entra enfin, fredonnant une chanson nouvelle Me voyant sur le lit, 11 s'arrêta, car U craignait de m'avoir réveillée — Je ne dormais pas, Richard, dis-je en essayant de rendre a ma voix son timbre naturel.Il s'approcha du lit et me baisa ta main.Je pris sa main dans la mienne et y appuya ma joue.— Tu t'en vas.dis-je à voix basse, é'un ton si triste qu'il en fut ému.— Il le faut bien, ma cherie.Mon père est très strrict pour tout ee qui se rattache aux affaires.Et.tu sais s’il est autoritaire.Nul ne lui a jamais résisté.— Et moi, je vais rester seule avec lui?Ce sera bien triste.— Tu aimes donc tant que cela la société?fit Richard, croyant détourner la conversation en plaisanterie.Mal» mon regard lui fit ->ai*s*r le* yeux, et \1 déposa un baiser sur m**a livres mouillée?-au.pleuré?»' èorl%-t-il Ton — Où est-il?— Au village, là-bas.Une fantaisie germa dans mon esprit: — Allons donc le voir, veux-tu?Passant inon bras sous celui de ma femme de chambre, >e filai vers le village.La gamine mp guida jusqu'à une petite porte fermée, de peur du froid: le loquet céda; nous entrâmes.L'odeur nauséabonde de cette demeure ma' aéré?m'importait peu.Non plus la pauvreté des meubles, la nudité des murailles.Je ne va qu’un groupe où rayonnait la vie t-t la santé.une famille! Assise sur une chaise basse, devant le feu.la jeune femme be> -t;ait son enfant.Celui-ci semblait heureux.Iæ.mère et l'enfant étaient tellement absorbés l'un par l’autre qu'ils n'avaient pas remarqué notre entrée.Quand elle m'aperçut, la jeune mère se leva, effarée.— Allons, asseyez-vous, lui dis- je.J'ai voulu amplement voir votre enfant.Moi aussi bientôt j’aurai un fils.Quel que soit la différence de rang social, les mères s'entendent toujours bien entre elles.Quelques minutes après notre entrée, la paysanne pauvre me parlait déjà avec confiance.Les yeux brillant d'orgueil, elle me dha1 liait les incomparables perfections de son enfant.— Il se tient debout tout seul! me dit l'humble femme avec sa franchise toute paysanne.Et elle ajouta: — Nos entants nous aiment parce que nous les élevons nous-mêmes.T! sait bien m'appeler quand il a faim; et quand il est repu, il se souvient fort bien que c'est sa mère qui l'a contenté.Ou1, nos enfants nous aiment, parce que c'est nous qui les élevons.Je me levai, je passai mes doigts sur la joue rebondie du petit garçon, je vidai ma bourse sur la table.et je partis, comblée de bénédictions.Le long de la route, je ne (Jis rien.Ma petite bonne, étonnée de ce silence prolongé, me demanda si j'étais fatiguée.— Non, répondis-je, je suis contente.Je suis contente d'avoir vu cet enfant.As-tu connu ta mère?demandai-je soudain à la jeune fille.— Oh! oui, madame, et c'était une bonne femme qui a eu bien du mal à nous élever tous! — Vous l'aimiez” — Nous l'adorions! — Elle vous a vous-même élevée?— Tous, madame, et nous étions neuf.Quand elle est morte, nous l'avons tous pleurée.Je rentrai chez moi.et jp dinai seule, comme toujours.Quand je fus dans ma chambre, j'attendis vainement ie sommeil.Rien des idées nouvelles, étranges flottaient dans ma tête.Je n’avais pas connu ma mère: et si je l’&va's connue.l'aurais-je aimé?Aurais-je parlé d'elle comme cette paysanne parlait de la sienne?Quelques unes, parmi les femmes que j’a- vais vues a Québec, avaient des enfants.Tiraient-elles de ces enfants autant de joie que l'humble mère du petit garçon de là-bas?Probablement pas.car la garde en était confiée à des servantes.Tant d’:dées nouvelle® me trouvaient impuissante à les expliquer.Mais, peu a peu.elles prirent une forme, et je m'arrêtai finalement h une résolution pour l'avenir prochain où je serais mère à mon tour.CHAPITRE IV Vint le grand jour! Des heures attendues et redoutées tout à la fois.Quand j'entendis le premier cri de mon enfant traverser l'air de ma chambre, mon coeur déborda d’une joie et d'un orguei) nouveaux.A peine l'appariement a-vait-il pris l'air de fête que donne une petite créature entourée de dentelles et de pompons, que Richard arriva.—-C'est un fils, mons;eur! lui dit le docteur.— Un fils! répéta Richard en prenant l'enfant qu'on lui présen- tait.Un héritier pour les de Lor- me.Il tint son fils un instant dans ses mains tremblantes, et l'examina attentivement.Il vous ressemble cotrwne deux gouttes d'eau, monsieur, dit la vieille bonne qui l'avait élevé.— Tant mieux' fit le père en souriant.Il pensa alors à moi qui avais tant souffert et qui le regardais avec ivresse.— Ma chérie, je *e remercie.— Tu es content.Richard?— Enchanté, dit-il.Puis je me laissai aller doucement au sommeil.Pendant la nuit, je me réveillai plusieurs fois et m'informai de mon fils.Au matin je reçus la visite de mon mari.— Assied-toi.Richard.Je suis maintenant très forte, et j'ai a te parler.Sans dire mot., il obéit.— Richard, si extraordinaire que cela puisse te paraitre.je voudrais faire ce que jamais on a fait dans ta famille: élever moi-même mon enfant.Et à partir de maintenant.Richard tressaillit — Elever notre fils! Quelle idée! Nous avons des servantes pour cela! — Je sais, mais l’on peut renvoyer ces femmes avec un présent.Je t’en conjure, laisse-moi cette joie.Mon désir dut lui paraitre un caprice extraordinaire, l'aberration d'un esprit malade — Cela n’a même pas le sens commun, Ginette.Comment supporterais-tu ces fatigues?Laisse cela à ces fortes femmes de campagne.— Je fen supplie, Richard! Ma vie est triste ici; je ne m'en plains pas.Mais puisque Dieu m'a donné la Joie de mettre au monde un fils, je voudrais qu'entre lui et moi.rien ne s'interpose.— Ma parole, je crois que tu es jalouse! jalouse d'une campagnarde.Ah! Ginette, je te prêtais plus de jugement.— Mais.insistai-je.— C'est inutile, ma chere, dit mon mari en se levant pour clore l'entretien.Cela ne s'est jamais vu an Servez le Canada avec m f ff L’Auant-Garde de la Liberté DANS LES RANGS DE L'ARMÉE GRANDISSANTE DU CANADA, DONT LES EFFECTIFS SONT LEVÉS À MÊME LES RÉGIMENTS CÉLÈBRES DE L’ARMEE DE RÉSERVE 27e brigade sera constituée d’effectifs de régiments de réserve célèbres dans toutes les parties du pays.Chacune des unités de réserve suivantes dans les diverses régions du pays fournira des compagnies, batteries, escadrons ou troupes: INFANTERIE The Black Watch fRoyal Highland Regiment) of Canada , Montréal Victoria Rifles of Canada .Montréal Les Fusiliers Mont-Royal .Montréal oaiaer nur m»-» '^vi ps niuuiiiRr T u «.«* pUur*?t i\ T>.y- .v - ** «g ¦ h.Pour ce qui est du côté artistique, c'est- à Madame Jean-Louis Audet qu’il doit sa formation.C’est d'ailleurs elle, qui l'a fait débuter a la radio dans le rôle de François, frère de Pierre dans “Madeleine^ et Pierre".Il y a environ un an il y campa un nouveau rôle celui de \ al-mar.Entre temps, à l'époque où il Jouait encore les rôles d enfante, U passa une dizaine de fois à "L’Ecole des Parents”.Ses études terminées, on lui proposa un contrat K Sudbury comme .,~v $25 à Gagner Chaque Semaine Chaque semaine RadioMonde donnera au lecteur chanceux qui réussira à identifier les quatre artistes dont les photos paraissent ci-dessous un prix de $25 en argent.Pour avoir une chance de gagner $25, remplissez tout simplement le coupon ci-joint et envoyez-le à RadioMonde, Montréal.Si votre envoi est tiré au hasard, et toutes vos réponses sont exactes, vous gagnerez $25 pour vous aider à passer de bonnes vacances.— (l) — — 12» — — (3) — — (4) — Qui sont-ils ?— Qui sont-elles ?Indiquez sur le coupon ci- » joint, dans l'ordre de leur « numéro, les quatre artistes * dont les photos sont repro- l duites ci-dessus.Indiquez I bien votre nom et adresse 1 et envoyez autant de cou- 1 pons que vous voudrez 1 à RadioMonde, Montréal.1 Q) (2) (3) (4) Nom .Adressé.Vttie .RadioMonde, le 26 mai 1951 26 MAI 1951 • RadioMonde • FACE 13 Les secrets de la vie FEMME FRIVOLE (suite) parfait.que la joie la submergeait littéralement.Elle languit pendant quelques semaines, puis un matin, à l'heure ou les oiseaux s'eveillent, elle s'endormit pour toujours, heureuse et calme, dans mes bras.Quand J’eus fermé les yeux de la bonne daine, je me levai.Pui-lippe Prémont me regarda, puis s'inclina devant moi.— En présence de celle qui n'est plus, dit-il, laissez-moi vous remercier.Vous avez été une fille pour elle Je sentis mon coeur battre a nouveau de cette émotion qui m'avait tant surprise le premier soir ou j'avais vu Philippe.— Soyez bonne, dit-il, et ne me banissez pas de votre presence.Je n'ai plus que vous.— Venez 71e voir, dis-je.nous causerons d'elle.Quand le terme rigoureux du premier deuil fut terminé, Philfppe Prémont vint me faire une visite.I! revint rarement d'abord, puis plus souvent ensuite.Son deuil lui interdisait les réunions nombreuses.Il n'aimait d'ailleurs ni le monde ni le bruit.Et moi, j aimais sa presence.Pourquoi le lui aurais-je caché?Ce jeune homme, grave et doux, qui parlait sensément de choses que je ne connaissais que par oui-dire.cette bonne grâce aisée qui ne se piquait point de beau parler, mais qui n'iiubarrassait jamais personne.tout cela n'était-il pas de nature à plaire à tous?Et faisais- nous aérions perdu* «tt.rxlait imp.ci animent mm ar- - Malheureuaammu non.** t; , je quelque chose de répréhensible en a ce "noua" qui me mettait de rivee.me laissant charmer?moitié en faute, je me aenti.rou- _ Madame, dit-elle, madame, un \jl vie désonnais avait un but gir homme eet venu tout a l’heure de ’ v°!ez ?* ".?“* J* ***•*¦•p- pour moi.Autrefois, le but celait -Madame, faites de moi ce qui» la part de votre beau-père^ U voua que d^unvo^Ur^;n I^.«*; le vovane a Montréal pour voir voua plaira.Je auia votre esclave, demande d'aller aana tarder voir (‘Dl * .' “» c®mPrett« LZ et dans1 l'attende de ce votre ^e.Si voua me cha.se, votre petit *ar,o„ a Montré., S jour, la semaine se tramait, lente ^r est n^d"“ * ™e remarûu h prendrait S Oui.on craint 1a diphtérie.?**«*• P°ur “• l’enlever to-jc „ — Tatseï-voufi.!ui dis-je.Vous ne Roger malade! Gravement ma- ***** 7* attendre sa major:ta , .devez paa prononcer Ce* paroles; lade! Perdu peut-être.! Il e»t m e ou iseant de plaisirs fac- Peu à peu toutefois, je crus map- ^ mo, j
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