Radiomonde, 22 septembre 1951, samedi 22 septembre 1951
WMPi ¦ ¦ - ' ~ï v< ! A ¦a?; >¦¦ - JL LEDUC LES GAMINS J lalplj aiptL • , # P 20 lUPi biblio'.';;;r :te ou" omoiide^ VOLUME XII — No 42 MONTREAL, 22 SEPTEMBRE 1951 10 CENTS “WATCHEZ PELLE RIN ?(Voir page 5) .» HÉROS DU 22* à CKV François Laflèche, étudiant en médecine, annon~ ceur, et fils lui-même d'un autre hèrm flfu Canada français: le major-général Léo Rich^.v-Laf lèche En septembre 1944, la 8ème armée britannique était engagée dans la fameuse bataille de Rimini, Tune «les plue sanglait» tes maie aussi dee plue glorieuses de la campagne d’Italie.; Or, l’un dec es soirs rougeâtres et terribles, le lieutenant François Laflèche (ou Richer-Laflêche, ce qui est plue exact) reçut l’ordre de son commandant de compagnie, le major Tony Poulin (aujourd’hui très en vue dans la vieille capitale) de conduire son peloton à l’attaque de la côte 261, une petite colline stratégique sur la ligne où étaient établis les gars du Royal Vingt-Deuxième Régiment, l’une des unités les plus renommées de la fameuse 8ème Armée.I,e jeune Laflèche se lança donc en tète de son peloton pour attaquer la position à la baïonnette: Parme favorite des “22”, (ou des Van Doos" comme les avaient baptisés les Anglais).Ce qui se passa dans cette nuit là donnerait lieu à l’un des paragraphes les plus excitants de l’histoire glorieuse du “22”.L’exploit a déjà été raconté et ce n’est pas la plac# d’un journal de radio d’en répéter le détail.De toutes façons, le jeune lieutenant Laflèche, reçut la (Suite à la pace ’ TOHAMA À MONTRÉAL TOHAMA que l'on a surnommée “la jeune chanson française” sera à Montréal cette semaine.La créatrice de tant de succès de la chanson française, de "Bilbao”, de la “Valse des Vagabonds" en tout une centaine de succès, arrivera à Dorval, via TCA, jeudi matin, 20 septembre.Il y aura ce même jour réception pour les journalistes "et le même soir, ses débuts au Café Continental.Cest Jacques Normand qui.à cette occasion fera son retour au Continental et qui présentera au public de Montréal la péuïiauie Tohama.cela pour la première fois dans un cabaret. m \ DAMS LOEIL ^ MIEUX ÉQUILIBRÉE Cl LOS jette un regard circulaire sur la saison radio phonique 1951-^ 1952.Tan tire de cette rue d ensemble T agréable impression que said: elle sera sueii équilibrée que celles des dernières années, cela surtout en ce qui tient aux émissions du soir, les seules que les hommes puissent ecoutet à tète reposée.ELLE contiendra des programmes musicaux, des sketches dramatiques, de Topera, des audiodrames, du vaude-yille.des rariétés.des “quizzes'" et même du “burlesque'.11 y aura donc pour tous ies goûts.Il n'en fut pas toujours ainsi dans les dix années eccuIees.La tadio s en tenait à la roque du moment.Ainsi quand celle-ci fut aux programmes-questionnaires, tous les postes en cou-SAISUN rrirent leurs affiches.On ne pouvait tourner ie bouton sans entendre parler des "beaux dollars tout neufs à gagner"., , IL Y EUT aussi la frénésie de spectacles de mhetes.des épreuves damateurs et enfin du bon gros “burlesque" comme, U y a neui ans.U y eut celle du sketch dramatique, qui en vint à disparaître presque complètement des ondes.La mode dictait: on obéissait à ses ordres.Bien à fort, cependant! /"TTTE année.Vhomme au foyer pourra à son choix ^ capter une comédie, un drame, des rariétés.etc.En Usant les diverses programmations, le public doit se rendre compte qu’une grande amélioration a été apportée au choix des programmes.Chaque poste a casé son horaire de telle sorte que ses fidèles auditeurs puissent avoir une soirée bien préparée et qui confient de tout.f^ETTE diversité de produits est necessaire.Longtemps, sous prétexte que le sketch dramatique avait un débouché suffisant par tes ro-mans-tleure.il n'avait pas sa place, le soir."parce qu'on avait sui-tisemment parler le jour".Cétait une très mauvaise façon d'envisager les choses.romans-fleuve — c'est ie dicton — intéressent surtout les femmes.qui peuvent Tentendre tout en vaquant aux soins du ménage.L’ample menu, qu'on leur en sert, ne doit pas être une excuse pour priver le chef de la famille de prêter oreille le soir à une bonne demi-heure dramatique (sens général).Ce n’est pas parce qu'on gare Tépouse, le four, qu'on doive affamer le mari après ses heures de travail en ne hù servant que des chansons, de T orchestre ou de la bouffonnerie.ÇETTE fois, on (ce "an" signifie les directeurs de T industrie radiophonique) a appliqué plus de modération, mieux balancé les émissions et offert un choix plaisant aux tatSophiles masculins et aux outrès.Tant mieux.L£s il va VOUS souvenez vous % kadiomonde lliiMkiikiiiÉli DANS ï^|ONSIEUR Eugène Lapierre, docteur en musique écrivait ceci: “En général on recourt trop souvent au superlatif.Cela déconsidère trop la radio.On ne doit pas mettre n’importe quoi dans un boniment sous prétexte que le public n’a pas le temps de vérifier et que sûrement celui qui a loué l'heure prendra les continuités telles qu elles sont.Pour que Grieg soit un maître, H n'est pas nécessaire que ce soit “le plus grand musicien nordique de tous ies temps”.Pour que Sibélius soit accepté de l'auditeur, U ne s'en suit pas que ce soit “ie plus célèbre des compositeurs actuels’’, le “Messie" d'Haëndel peut être un oratorio célèbre, sans qu'on se croit obligé de le déclarer "le seul véritable oratorio qui ait été composé".(Aboyage! oh aboyage, ce que tu as pu faire grincer des dents.) CHARTIER avait signé une réjouissante caricature.On y voit, dans la cuisine, une bonne famille canadienne.Le père donne le biberon au cadet.Deux marmots lui grimpent dans les jambes.Une fillette rainasse les pièces de deux assiettes brisées.Sa soeur braille à fendre l'âme.Une autre rouspète pendant que son frère aîné joue de le trompette.Et la mère, qui surveille la cuisson de la soupe, se tourne vers son mari, la bouche en coeur et les yeux pâmés pour suggérer: “Si tu voulais dire comme moi, Alphonse, on enverrait notre HISTOIRE D'AMOUR à M.Félix Dubourg.(On se souvient qu'à l’époque, Gaston Dourierc était le personnage-pivôt d'une série d'émissions à CKAC).ÇJERAPHIN Poudrier, Donalda, Alexis, Arthémise et Bertine font un voyage à Valcartier, où ils offrent un spectacle aux soldats.Cette expédition est défrayée par la Société Radio-Canada, alors propriétaire du programme “Un homme e* son péché".(Est-ce è ce voyage, qu'Hector Chariand faHlït être lynché dans la gare de Polois à Québec?) rf// “J’ai l’impression de vivre une page du roman radiophonique “Rue Principale APRES LA LECTURE de ces quelques lignes.Messieurs Jerry Trudel (CKACJ, Jean-Maurice Bailly et René Lecavalier (CBF) ainsi que Rolland Bayeur (CKVL) et autres reporteurs sportifs de l'air ne tiendront plus au sol.Ils seront devenus à leurs yeux et à ceux du public des demi-dieux, puisque la poésie (hermétique, il faut l’avouer) s’intéresse à eux et les glorifie., UNE PRIERE.DANS LES PAPIERS qu’un très vieil acteur, décédé il y a plusieurs années, m a légués, j’ai trouvé, imprimée sur un carton.un appel de Sacha Guitry à la charité, Cette prière s’intitule « Journée des artistes >, Elle fut prononcée par l’auteur à un gala de bienfaisance, comme ceux que font les membre* de l’Union des artistes.Voici ce texte: — Mesdames, messieurs.Monsieur Jean Cocteau (soi-même) a, de façon définitive, gravé leurs noms au marbre de la postérité.Il passait ses vacances dans le Midi.(notons bien: le Midi de la France).Un journaliste de « Nice-Matin >, Monsieur Mario Brun (c’était inévitable après le monsieur Brun de Pagnol.) parvint à l’interviewer.Et l’auteur des « Parents terribles > parla des journalistes en général.Il se plut d’abord à manier l’ironie, accusant les camarades de la presse, d’exagération.4 Ils inventent, dit-il en repoussant une mouche d’une main nonchalante, gracile et longue (cette mouche avait un goût ma.qué pour le nez du célèbre personnage), «ils inventent sans le faire exprès, par simple déformation professionnelle ».C’est gentil, c’est aimable pour nous.Nous n’avons aucun remord à soutenir que Monsieur Jean Cocteau, lui, n’invente rien, prenant son bien où il le trouve, par simple déformation professionnelle (sans doute).Après ses aménités susurrées de nonchalante façon, l’oeil de Monsieur Cocteau pétille d’aise.Il excluera du groupe de ces « déformés journalistiques >, les reporters sportifs: «Cest pourquoi, chuchotte-t-il, j’aime tant les reportages sportifs.Bénac et Briquet sont exacts comme les chiffres.Même s’ils font une faute de français, bien excusable lorsqu’on improvise à toute vitesse, ils la corrigent immédiatement.J’écoute des reportages du Tour de France et du football, comme on écoute les récits des personnages de Racine et de Corneille (II!), lorsqu’ils racontent ce qûi se passe en dehors des yeux du public, en coulisse.Les épopées sportives sont racontées par des troubadours (sic) qui viennent dans les maisons, dont la voix vient dans les maisons.Ils nourrissent le besoin de héros d’un public immense qui ne lit plus Alexandre Dumas et qui se partage entre le culte des acteurs de cinéma et des vedettes du sports (Monsieur Cocteau n est décidément pas gentil avec le public.) Ainsi donc Messieurs Jerry Trudel René Lecavalier.Roland Bayeur, voua voici des troo-bedoursl Et vous.Monsieur Jean-Maurice BaiV >y.vous en être un double.J’ai beau sourire en m’avançant.Je vois des sourcils, qui se froncent Et des regards que je devine menaçants.« Ça y est, vous dites-vous, c’est encore une [annonce I « De quoi sommes-nous menacés ?« Qu’est-ce qu’on va y annoncer ?« Rien d’aqréabl», je le pense.«A quel sujet va-t-on nous demander « Notre indulgence ?«Quel contretemps faut-il prévoir?« Quel est le comédien qui ne joue pas [ce soir ?« Rassurez-vous, chers spectateurs, « Nul contretemps n’est à prévoir, « Il ne s'agit pas d’UN acteur « Qui ne peut pas jouer ce soir.« Non - - - - je vous le promets.« Et si je tends vers vous la main.«C’est qu’il s’agit de MILLE acteurs « Qui sont, hélas, dans la misère.«Qui n’ont pu jouer hier.«Et qui ne joueront pas demain.« El qui ne joueront plus jamais ! C’est joli, n'est-ce pas.HP RENDONS A CESAR.PylMANCHE SOIR, deux jeunes corné-YJ diens et un auteur rendaient hommage * Ludmilla Pitoëff, sur les postes de Radio-Canada.Chacun parlait de l’actrice disparue »vec élan.L'auteur affirma même, que sa pré-lence à Montréal, il y a une dizaine d années, mi avait révélé sa voie.La présence de cette sévélatrice de vocation à Montréal, à qui les idolescents de ce temps la doivent-ils ?A la Comédie de Montréal, dirigée par Messieurs Provost et L’Anglais qui en assumèrent les Irais et les pertes.Les trois personnages ont iccolé au nom de Madame Pitoëff.celui des Compagnons; pourquoi ont-ils oublié celui at É Comédie de Montréal ?L’avoir pronoru D’UN CHAPEAU NEUF ! : COMMENT L’AIMES-TU ?¦ CHÉRI ?i y&r ^ OUAIS/ POUR UN MOMENT, T3.J'AI EU ^ ( PEUR / li ^VOüUEZ-VOüsT^ fcFAUT BIEN ÊTRE UN PEU 6ALANT ^ POUR LES * DAMES ^ j C////a/C£& £?£ P£A?£>/?£ ' t're p/uce zù.t/w/pu/s oue 7 G/?o$se c/z&ix zup/e core z ve LM c gucoupe, exec -, r-= /£//£//y où u'u/pp/s /.e \ ~ OU/Ç S O UG£/?>Wi ' *-v>' iV» -v1>L(‘.V’.’"lv :wy.wj «» * * «ircj wricà ïFcoo/m Thon** ô "Ratio-Havc-HalT.le ieu'cfl soir à 8 hearts sur tes posies CKVL CKCV CHLN 22 sua.wn — # RoêoMoadc • '— PACE 11 v.v.% iHEHR! Il n'y a qu'une façon de survivre, et la fable ancienne nous l'enseigne: Individuellement, nous sommes faibles: groupés ensemble en faisceau, rien ne peut nous courber, .L homme —-la femme non plus d'ailleurs — n'est pas fait pour vivre seul.Et si le femme n'a sa véritable place qu'au foyer, le foyer ne doit pas être un désert, peuplé seulement par un mari distrait, préoccupé de ses propres affaires, impatient des problèmes de la maison, et dépourvu de tout sens social en dehors de ses poursuites commerciales.C'est le grand tort de bien des hommes de ne pas considérer leurs femmes comme autre chose qu’une pièce de mobilier.Un mobilier animé, articulé, et beaucoup plus utile, mais qui ne demande pas autre chose que les rares heures qui restent, après le travail.Et même pendant ces heures de repos en famille, combien d hommes s astreignent-ils à dissiper les préoccupations d'affaires pour s’adonner entièrement à leur foyer?Nous avons cette semaine, une correspondante qui voit Je danger et qui le comprend.Mais elle n y peut rien faire, parce que ce n est pas à elle d’agir.Voici sa lettre.Cher monsieur Poulin, Je suis marié depuis quatre ans, mais je ne suis pas de Montréal.J habitais lors de mon mariage, une petite ville de province où ma famille avait un commerce florissant, et où j'avais un vaste cercle d’amis.Je connaissais tout le monde, et tout le monde me ZZnZit récusai un Zvlôvé * rnoi, voulez-vous, monsieur Pou- non seulement de parler à votre connaissait.J épousai un employe mtrm nrnhl*mp nsvehnio- de banque qui, deux ans plus tard, était transféré dans la métropole.Naturellement, il gagne plus cher, mari de votre problème psycholo-Provinciale (Tique, mais de vous intéresser aussi à ses problèmes d’affaires pour mieux les comprendre.Vous les trouverez peut être intéressants.L'essentiel, c’est cependant de Il faut absolument, ma chère pro-mais il travaille beaucoup plus vinciale, que vous parliez à votre fort.Il arrive toujours à la maison mari.Il est certainement assez in-préoccupé de ses affaires, il sort telligent pour comprendre la solitu- .de temps en temps avec des gens de dans laquelle il vous plonge.H Tou.s fa*re aj?ues’ ®UI^0Ut **cs d affaires ou des amis du bureau, vous aime certainement assez pour aroi5fi, de , r,e ,.7; Mais moi, je suis toujours à La ne pas délibérément vous priver de condition sociale, et il serait utile maison, seule toute la journée tous rapports avec le genre humain.que vous ayiez des amis qui ne avec nofe fille; sans amies, sans C’est de sa part une négligence, soient pas.toutes les épouses de ca-connaissances même.Nous ne re- tout au plus.H suffira que vous lui grades de travail de votre mar^ cevons qu’une fois ou deux par expliquiez votre point de vue pour c est en frayant quelque temp* avec année, lorsque les exigences du qu’il le comprenne et vous aide à eU“ue vous Couverez éventuellement ce que vous cherchez.service de mon mari l’exigent Franchement, je m'ennuie la corriger.occasionnellement à Montréal et Mais H faut aussi que vous y s’arrêtaient chez nous.Mais si mettiez du vôtre.Cessez de vous l’hiver prochain doit être comme idéaliser votre jeunesse.Vous n’êtes l’hiver dernier, un hiver de soli- plus la petite conventine, ni Ja pe-tude constante, sans autre nou- tite jeune fille de bonne famille velles de l’extérieur que quelques dans une petite ville.Vous êtes lettres de chez-moi et la visite du maintenant une femme et mère de jour de l’an, je me demande ce famille.Les intérêts de votre mari que je vais faire Encouragez- sont les vôtres.Je vous conseillerais LOUISE DARIOS, la merveillense diseuse est de nouveau parmi nous.Elle est arrivée récemment à Montréal, et on la voit ici à son entrée en gare, alors que M.et Mme Georges Landreau de même qu’un groupe d'élèves du Conservatoire Lassalle, étaient allés l’acceuillir.Ce serait facile pour lui d’inviter t mourir"Chaque semaine, quand je des camarades de bureau à la mai- "Tentez Votre chance" pois venir le vendredi, j'ai tou- «on, avec leurs femmes, pour que , Î4M1jj n CKAC jours une envie folle de demander vous puissiez les rencontrer.A pri- jeudi bvir u '-imd à mon mari daller passer la fin me abord, elles ne seront certaine- La nouvelle 6aison radiophonique de semaine dans ma famille.Je ment pas toutes sympathiques, mais marque le retour de nombreuses lui ai demandé deux ou trois fois elles vous devront une politesse, et émissions sur les ondes de CKAC.déjà U ne m’a jamais refusé vous inviteront chez elles.C’est là c’est ainsi que le jeudi soir (8 h.30) Mais je vois à son air qu’il n’aime 0ue vous rencontrerez peut être les “TENTEZ VOTRE CHANCE” la pas ça .Alors, je n’ose plus le amies due vous recherchez, et dont populaire demi-heure avec Ovila lui demander.vous avez besoin.Rien n est plus Légaré et Louis Bélanger procure .difficile, surtout pour une provin- au3t auditeurs une distraction vi-Les affaires vont donc, pour moi Ciale, que de se faire un groupe vante> en plu8 de îeur permettre dan! Unf gT^C viU?’ ^ de gagner des prix de valeur.sais pas comment je vais suppor- voisins sont automatiquement mêler l’hiver qui s'approche.Pen- fiants, car on ne sait jamais qui Devant le succès des dernières dont l’été, je suis allé passer une habitent tout près, et si leur ami- années, la même formule est con-partie de mes vacances dans ma tié nous importune, U devient serrée.Pour le concurrent qui ré-famille.Mon mari est venu m’y presqu’impossible de s’en défaire pond correctement au question-rejoindre.Mes parents venaient sans scène.naire facile, le droit lui est acquit de tirer le rideau de gauche ou de droite pour recevoir son prix.Le partenaire de l’air remporte ce que laisse le concurrent et souvent c’est le gros lot.Pour tous la chance est égale.Pour animer cette émission hebdomadaire, on a fait appel aux talents d’Ovila Legaré dont le ton familier fait que tout le monde" se trouve à l’aise pour le questionnaire.Louis Bélanger est au micro pour présenter l’émission et les concurrents.’’TENTEZ VOTRE CHANCE” est le rendez-vous du jeudi soir (8 h.30) à l’antenne de CKAC.H y a de la gaieté, de l'imprévu, des participants nombreux et des prix en grand nombre.C’est vraiment l’émission à ne pas manquer.Un anniversaire à CKAC Le poste CKAC commémorera le premier anniversaire de “La Croisade du chapelet” par une grande émission d'ffusée de 7 h.15 à 8 h.15, le dimanche 30 septembre.A cette date il y aura un an que Mgr Paul-Emile léger récite tous les soirs le chapelet au micro de CKAC.A l'archevêché d'où l'émission est transmise, le distingué prélat est entouré d’invités tandis que de toute la province des milliers de familles se joignent à cette prière commune.Les détails de cette émission spéciale seront donnés la semaine prochaine.La cérémonie sera imposante et nombreux seront le» participants."LA MINE D'OR" avec Roger Baulu et Louis Bélanger Elle & commencé à sonner cette bonne vieille “FERBLANTINI-.'’ pour marquer le retour de "IA MENE D’OR” à CKAC, le programme-questionnaire le plus é-couté de la province.Chaque mardi soir à 8 h.30 au cours des prochaines semaines Roger Baulu et Loirs Bélanger les deux animateurs de cette populaire émission, viendront de nouveau voil CK-CV QuéJ*c CJ-SO Soret CH-CB Ste-Anne de la Pocatlère CH-L-T Sherbrooke C-K-L-D Thet fo»t)-Mines CJ-F-P Stvière-dv-Lotis CH-N-C New Carlisle CH-L-N Trois-Rivières C-KR-S Jonquière CJB-R RlmousU MGE 12 : • RodicMonde • 22 SEPT.1951 •V**+*rmry* \y&'\ füEMBLAV &&&***' jæamx oA#: JrtWg •>*& l^e SERIE ZrféuSo CLAUDE t/ASMJM >rs < • * 4 BV * NE LATOUR JULIETTE H UOT ^4*4Î4&yte&7ï>o6i Ecoutez "Chansonnier Canadien'* le jeudi soir à 9 heur et pur let posiez CKVL — CHLN — CKCV.— CJSO S -pâôé u - - # RodioMomk • ===== » sen.îwi — Casablanca Parole3 Et Musique* PIERRE B3AUDET CA - SA - B LAN - CA, Myj - té - ri - euse et blâ - me, Ton char-me nous en - chaî - ne, CA - SA - 3LAN - CAI Tes vi - sa - ges de ^lè - vre Sous les tur-bans soy - eux, Tes yeux rea - plis de rê - ve E- trange et sl-ien - deux,,.Lor3 - que la nuit de3 - cend La flûte a - lor3 dé - tend Sa vo-lup- té cap - tl-ve.\— • t: & # .f EL.1 - d' *—H É # « -é é L .! CA - SA - BLAH - CA, Nous re-vien-drons peut - A - tre L’AUTEUR PIERRE BEAUDET est un pianiste classique qui consacre ses loisirs à la chansonnette.H a étudié trois ans au Conservatoire de Musique de la Province et six mois au Conservatoire Américain de Fontainebleau, en France.Avec Guy Bourassa, titulaire de l'émission "Piano 4 Mains”, à GBF, 11 est à se spécialiser dans !’accompagnement de tout genre, n a travaillé avec, entre autres artistes, Louise Darios, Gérard Barbeau, Fernand Martel, Simone Quesnel.De toutes ses chansons, "Retour au village”—"Funérailles pour rt- Sur la vil - la oi - si - vo, ’ v m mM L v' ¦ '¦ r— Uuebee compte, entre Mtres, u Jew re>mpositenr de talent: t I.AUDE MRHCIGK.On lui dolt déjà quelque* chaiuuuinetto que 1** f'iJUéjlea* Troubadours ont ImciitM à lenr répertoire.Cet w;vmNc vocal, dont Claude Merrier fait partie, est entendu sur le* ondes de CKCV chaque lundi soir à 7 heures.Près des murs du vieux Québec S .avec le Veilleur A CKCV, la parade quotidienne àt la ehaneonnctte française entre oii«l et sept heures eet dorénavant présentée «ouf un nouveau titre: “Paria chante’’.L’animateur cat J-aoquoe Duval qui en a profité pour changer un peu la formule.Les première* émission* s'avèrent déjà on succès, «se à quoi U fallait d'ail- *cui* s'attendre ¦ on m rappelle que Jacques Duval a aueei créé ¦"Franoe-EHtnanche”.Ig cycle est donc complet et Se* amateure de etianaonnette française poturout se ^Boéer sept Jours par semaine à "écoute de CKCV.Le dimanche, de dour la Princesse que les portes de granges et les cordes à linge de nos villages?* Ecole de Piano Populaire BLANCHE THIBAULT-LEVAC Rythmes modernes enseignés selon méthode rapide et efficace Aucune connaissance musicale requise.Cours de perfectionnement pour élèves plus avancés.Interprétation — arrangements — styles COURS PRIVES FA.3927 5232, 7ième avenue, Rosemont.ê Pour Plaire.Qu'elle, soit fiancée, maman ou • grand’mère, le rôle distinctif de la femme dans la vie, c est de plaire.Elle doit, pour cela apporter tous ses soins et toute son attention à sa santé.Aux êtres chers qui l'entourent de leur tendresse, elle doit montrer un visage frais, souriant, que la fatigue ne marque pas; un visage qui reflète le bon état du système sanguin.Le travail dur, les veilles, les tracas, les maternités sont des causes qui favorisent l’ANEMIE et l’on voit un grand nombre de jeunes filles et de femmes qui traînent .pâles, faibles, abattues, sans courage, endurant toutes sortes de malaises plutôt que de se soigner! Ne riez pas de I ANEMIE qui peut avoir des conséquences graves.Refaites vos forces avec un bon tonique à base de fer.Les bonnes PILULES ROUGES sont le remide le plus simple, le moins coûteux et le plus efficaee pour changer le sang et fortifier Forganisme.Vous pouvez constata un changement après un traitement tie quelques boîtes seulement.Demandez-les dès mt jourtFhui.I ous ne le regretterez pas.PILULES ROUCES Pour les Femmes Pâles et Faibles 65 < la boîte ou 3 pour $1.80 CI* Chimique FRANCO Américaine Liée, 1566, rue St-Dents Montréal.JOVETTE BERNIER écrit et joue à RADIO-CARABIN La verve, le génie inventif, le sens du comique de Jovette Berniez ee manifesteront doublement à l'émia-sion de Radio-Carabin du 22 septembre, alors que l’éblouiiseante Jovette interprétera un sketch qu'elle a composé pour les Carabins.C est Jacques Desbaillets qui lui donnera la répartie, dans les "Prévisions radiophoniques pour l’année”.Jovette et Jacques seront secondés par la nouvelle équipe de Carabin qui se compose maintenant de Roger Garand, Jean Coutu, Olivette Thibault, Guy Hoffman et Georges Groulx.A la partie musicale de l’émission de cette semaine, les deux artistes invités seront l’excellente diseuse canadienne Estelle Caron et le ténor réputé Jim Shields.Shields, qui hésita à plusieurs reprises entre les sports et la musique opta finalement pour la carrière de chanteur.Aux Etats-Unis avec les orchestres d’Eddie Duchin et Morton Gould, en Europe avec le corps récréatif de l'armée et a11« .Com»‘ 00 .»«'?°Xcoo«SS « tésw /tdT/ ^vwOV.Aolrs que vos yeux se posent sur et de la précision dans ce tracé.Ce spécimen d'écriture, ne vous On relève dans cette écriture semble-t-il pas entendre une mélo- plusieurs indices désignant l'éco-die toute simple, sans prétention: nome.Ceux qui écrivent de cette Minuet en sol, de Beethoven ou façon ont une horreur instinctive encore Simple Aveu, de Thomé?du gaspillage de temps, d’argent, Je n'ai jamais eu le plaisir de de nourriture, de vêtements, etc— rencontrer Monsieur Marineau Ce n'est pas qu’ils poussent l'écornais son écriture me permet d'af- nomie jusqu'à la privation; il sem-firmer qu’il est sans prétentions, ble qu'ils aient été habitués à res-qu'il ne cherche pas à en imposer, pecter la valeur de chaque chose, qu’il estime les gens et les choses iis n'ont peut-être pas accumulé simples et qu’il souffre grande- les économies mais, ils n’ont guère ment au contact de ceux qui cher- de dépenses inutiles à se reprocher, client à paraitre autrement qu’ils n est très rare que ces personnes ne sont en réalité.s’associent en mariage à un con- H y a de la retenue dans ce joint qui ne partage pas leur con-tracé; une habitude de s’effacer, ception de l’écpnomie.Heureuse-d’enfouir et de couvrir des apti- ment dans le cas du spécimen que tudes qui devraient s’étaler afin nous étudions aujourd'hui, un in-d’ètre reconnues.L’ami Marcel dice bienfaisant nous révèle que exagère de ce côté.Il est vrai que l’auteur possède un jugement bien son écriture nous le révèle comme solide; s’il n’en était pas ainsi, possédant une nature tant soit peu nous pourrions ajouter que cet craintive; je n’ai pas dit: peureuse homme présente les qualifications mais, craintive.Il est vrai égale- de l’économe tyran, ment que ce tracé dénote un tact II y a des gens qui croiraient se raffiné contraignant l’auteur à déprécier en acceptant gentiment éviter les chocs blessants; tout de un conseil; qui cherchent à vous même s’il ne se fait pas violence convaincre qu’ils étaient au cou-et ne s’efforce pas d’attirer légè- rant de ce que vous leur annoncez rement l’attention, il attendra pa- alors qu’en réalité, ils l’ignoraient tiemment pendant que d’autres totalement; vous n’aurez jamais passeront.La vantardise et la l’occasion d’accuser Monsieur Ma-pompeuse réclamation de l’atten- rineau d’être de ceux-là.Au con-tion publique sont détestables mais traire, ce type vous sera toujours l’antipode de ces défauts n’a guère reconnaissant d’un conseil ou d’un de succès de nos jours.coup de main.Il n’est pas lui- Ce n’est pas le tracé d’un dis- même un dispensateur de conseils, trait; cet homme est attentif à ce n’est pas dans sa nature tout ce qui lui est dit et craint C’est un enthousiaste retenu: 11 meme de s’objecter alors qu il est n’est pas expansif, son enthou-presque certain que son interlo- Sjaf,me est tout intérieur.Cepen- Cu3^ur» .dant, il excelle à brider ses em- C est 1 écriture d un observateur portements et alors que d’autres et n allez pas croire que son si- se reprochent amèrement d’avoir lence est un signe de manque d m- attendu le passage de l’exaltation terèt; il a tout vu et tout saisi; avant de prendre décision Vous n’avez pas besoin de répéter, T „ ._____________ ., 11 a compris du premier coup.écrivent de cette Il estime l’ordre et la précision -JLprrhP* n-fr aff®ctueux le Plu8 et ne sera jamais de ceux qui se ^ femme.Ils sont plaignent du règlement.Monsieur .recherchent mni^nti P°ncJéres; Marineau doit avoir eu un entrai- fnnt„n,™wn! moins leur propre nement soigné qui lui a fait esti- oa__.„ rtlt>qu.e_c,e ul de la co™* mer la formation inculquée par un pas 8803 dé* règlement formel bien suivi.Ce et .' ^nt _.les reconnaître fut peut-être le bienfait de son ^rfht * ^ ™ J souffriraient éducation familiale; ce lut peut- tr,Tin,.'0 dt?mana?e à une hls* être le résultat d’efforts person- au ?, ?_ofc^?iPOrte et saffole nels bien méritoires.De toutes fa- aisonner.MBjaæ de Monsieur Marineau subira de fortes transformations.Je suis sûr qu’il est convaincu: que le talent se forme dans le silence mais qua le caractère se transforme au contact du torrent des difficultés d« la vie.fcmiie kou çons, le fait existe: il y a de l’ordre ‘L'Art dans let Fleurs’ Ecoute» le dimanche; O.H.I.P.- l N.30 - 1 h.Au moment où Monsieur Marineau a tracé ces quelques lignes il devait certainement éprouver une grande confiance en l’avenir ou bien éprouver une satisfaction o?,volrl_un cher désir se réaliser, fcu les choses ne marchent pas à sa complète satisfaction actuellement il possède le rare talent de n’en laisser rien voir.La signature appuie, affirme ce qui a été dit précédemment.Le plus mauvais jugement que l’on pourrait porter sur cet homme serait celui de l’orgueil.Ces majuscules sans prétention dénotent le type qui cherche à s’effacer.Ce n’est pas la signature d’un homme qui est parvenu à son complet développement; le caractère Douze "Miss Radio".(Suite de ta page 20) nylon émeraude, on Tait hum! dans la salle.Dommage qu’il n’y ait pas d’hommes dans l’assist&ncs car ils auraient à leur tour un» opinion sur le sujet! Estelle Mauffette s’avance à sa suite dans un costume fin d’après-midi, marine doublée de rose magenta.Ce qu’elle en épate des gens, Donalda dans ses beaux atours! Et c’est au tour de Marjolaine Hebert de faire voir un superbe manteau aux lignes princesses, en lainage suédé beige rosé.On ovationne la reine actuelle.Lucille Dumont monte alors sur l’estrade.Très “sophisticated” dans une robe de satin pékinée grise et noire avec boa de renard blanc sur le bras.La grande dame de la chanson sourit au public, ce qu’elle ne fait jamais sur ses photos.et le public le note.Sita Riddez éblouissante dans une robe noir® portée sous une étole de renard platine fait son apparition.La foule en reste muette d’admiration.mais réagit tout de même.Rollande DesOrmeaux, embellie encore par une future maternité, laisse voir à ces dames une robe petit soir en dentelle gris fumée.L’effet est immédiat.Lyse Roy, dans un* création: France, robe du soir faite en tuï)« noir, brun et or, aveo tablier en velours brun Africain, fait comme les marionnettes, trois petits tours et elle s’en va-.Du coup la robe devient la mascotte de la parade! Muriel Millard, la bombe atomique de la chanson sillonne le défilé d’élégances en une vaporeuse robe du soir en tulle blanc, aveo effet de tablier, également en tulle réchauffa de motifs de broderies aux tons lumineux.Muriel n’a aucun effort à faire tout le monde est conquis.Mimi d'Estée: qui a du trouver le secret de la fontaine de Jouvence, a don ré à toutes les npeo-tatrices qui désirent être élégajv-tes en tout, temps, sa recette, en modelant un tailleur noir.Un accessoire faisant très “ladylike" une parure de martres au bras.Et comme clou final; Marjolaine en mariée, souriante, épanouie, ravie! Et voilà le défilé est terminât Tout le monde est content.Au fond elles ont peut-être mi-son.Mlles Forguee, Choiaièrea et Perms! !! O'*' 7 '« "COLETTE et BOLAND” les duettistes de la Vieille Capitale reviennent sur les ondes pour une autre saison radiophonique.Nom les entendrons à 7 h.45 p.m.les mardis et jeudis à l’antenne de CKAC, à compter du 18 septembre.Leur quart d’heure se composa de refrains en vogue qu’ils chantent avec brio en s’accompagnant au piano.Pour une autre saison, ces maîtres de la chansonnette viendront charmer leur fidèle auditoire au cours des prochains mois.fyttde û«û3/b, • RadioMonde • PAGE 22 22 SEPT.1951 MERCREDI VENDREDI JEUDI SAMEDI K- ¦ • ¦ ; AJÜ'i’Xsi'A'iWLV SRPTRMRRR MlchrJ NoCi (itnette L*t«mdal Gérard Olivier 6«*(i« • ¦•• : m^mtÊ MW CONVERSATION Cour» particuliers.Me •* rapid*.Professeur diplôme pédagogique l'Ontario.MU* MA.MA.1886.RAdiomomde LE PARNASSE MUSICAL Une eu deux ROBOL ce soir — •fFet demain matin i ï.7 •-W* & ’ > ?v ¦’,> Voici Lise NANCY, vedette de l’émission “Au Far West” entendue à 9 heures le mercredi soir, à CKAC.Une demi-heure de musique, de chant et de blague qu’il ne faut pas manquer.USE ROY, la gracieuse dame de la radio, est une ter vente de l’aviation.La voici au moment où elle s’embarque pour un petit voyage dans le monde en rose.: celui de la chanson.Ecoutons-la à “Chanson de l’Escadrille”, du lundi au jeudi, à 7.30 heure*.Le poste: CKAC.La belle Lise est un trio instrumental.accompagné par ¦ * % * a .v g» « ?y ?.•- ** *,*•*:« * f*.V 7>::.rX • 7 • ?II s’agit de Christtanne DURY .rnl TH est médusé par le cnarme et » spnt Janette BERTRAM! ei coi 11 - M m “RADIO-VAUDEVILLE”, tel est le nouveau programme que CKVL retransmet a se* auditeurs tous les mardis, à 8 heures.Les vedette* de cette «‘'"i
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.