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Titre :
Le nouvelliste
Éditeur :
  • Trois-Rivières :Le nouvelliste,[1920]-
Contenu spécifique :
lundi 27 août 2007
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Le nouvelliste, 2007-08-27, Collections de BAnQ.

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TROIS-RIVIÈRES | LE LUNDI 27 AOÛT2007 WWW.CYBERPRESSE.CA 87eANNÉE | NO 255 | 750 + TAXES R É G I 0 N A LJE INFORMATION L E AMD E R iMlMMnJl Sur place, notre photographe Sylvain Mayer nous raconte cet enfer ACCOMMODEMENTS RAISONNABLES LES QUÉBÉCOIS INQUIETS Le débat autour des accommodements raisonnables préoccupe les Québécois: les trois quarts d’entre eux craignent que ces pratiques ne «dérapent et ne deviennent hors de contrôle», montre un sondage réalisé par CROP pour le compte de La Presse.> .> A lire en page 3 : ^ , Funérailles de Gilles Beaudoin Une cérémonie à l’image de l’homme 4 MAX.: 23° MIN.: 13° Page 32 ENSOLEILLÉ Semaine s "¦¦13536"00001 3 SCORPIONS A SHAWINIGAN Un groùpe déchaîné ekdwtans "comblés PHOTO: FRANÇOIS SERVAIS Le groupe allemand Scorpions est débarqué à Shawinigan samedi soir dans le cadre de sa tournée «Humanity World Tour».Sur scène, les cinq musiciens semblaient déchaînés, ne ménageant pas leurs efforts pour faire passer une belle soirée à leurs fans.Si les 3500 spectateurs présents semblaient comblés, les organisateurs auraient de leur côté espéré vendre davantage de billets.^ ^ |j|.Q pggg 3| 7 jusau’au i°\ sePiembRfi 2001 Je vous office 5P De Kubuis sur.Les veRRes PhoiochRomi&ues __ is’at«Tant à toutes Les conpitions pe Lumièee : cLaies à L’intéeieuK.et forcés à L’extéeieue) L'achat Dune puirc De Lunettes» un jean petit opticien www.jpetit.M2L.ca 455, rue des Forges, Trois-Rivières * 819.375.2635 1625, boul.Louis-Fréchette, Nicolet • 819.293.2020 364, rue Notre-Dame, St-Tite • 418.365.5995 *Monture et lentilles de prescription.Cette offre ne peut être jumelée à aucun autre forfait, offre ou promotion, 813536000013 ACTUALITES LE NOUVELLISTE | LE LUNDI 27 AOÛT 2007 Stéphane Laporte Jacques Villeneuve va conduire un camion.Attention aux viaducs! SOMMAIRE Arts et culture 31 à 33 Bandes dessinées 25 Horoscope 25 Loterie 33 Météo 31 Mots croisés 22 Mots mystères 20 Nécrologie 26 Opinions 8-9 Petites annonces 20 à 24 Sports 34 à 39 Sudoku 32 Tête d'affiche 12-13 INSOLITE La révolte des doughnuts Carmel (AP) — Les papys et mamies font de la résistance dans les maisons de retraite du Comté de Putnam.Les pensionnaires du troisième âge sont entrés en rébellion contre la décision de la municipalité de les priver de doughnuts au motif de protéger la santé des anciens.Les nutritionnistes, partis en guerre contre les redoutables acides gras trans (transfats), ont en effet jugé que les doughnuts n’étaient franchement pas une douceur à offrir aux plus de 65 ans.Mais les seniors se sont révoltés, rappelant qu’ils étaient assez grands pour décider tous seuls de ce qu’ils pouvaient manger.Une pétition contre cette infantilisation a réuni 250 signatures dans les cinq maisons de retraite du Comté.Et les responsables municipaux ont cédé, avant de tenter de se justifier en expliquant craindre que beaucoup de ces beignets livrés aux maisons de retraite ne soient pas de la première fraîcheur.» COMMENT NOUS JOINDRE?Le Nouvelliste 1920, rue Bellefeuille Trois-Rivières G9A3Y2 INFORMATION Téléphone: (819) 376-2501 Télécopieur: (819) 376-0946 information@lenoiivelliste.qc.ca ABONNEMENT Téléphone: (819) 376-2000 abonnement@lenouvelliste.qcxa PUBLICITÉ Téléphone: (819) 376-2501 Télécopieur: (819) 691-4356 PETITES ANNONCES Téléphone: (819) 378-8363 Téléphone: (819) 537-8363 vendu@lenouvelliste.qc.ca DÉCÈS Téléphone: (819) 376-2323 Télécopieur: (819) 376-8625 1-866-443-7373 7300, rue Notre Dame Ouest Trois-Rivières 3320402-p Début du procès du Doc Mailloux Il est de retour devant le comité de discipline pour ses propos sur les Noirs Nancy Massicotte nancy.massicotte@lenouvelliste.qc.ca Trois-Rivières — C’est ce matin que commence le procès du psychiatre Pierre Mailloux devant le comité de discipline du Collège des médecins relativement à ses propos sur les Noirs.Cinq journées d’audiences ont été prévues pour les fins de ce procès.Pour l’occasion, le Dr Mailloux sera défendu par deux avocats, Me Max Stanley Bazin et Me Marie Carmen Nozifort.On se rappelle qu’en décembre 2006, avant le débat entourant sa radiation provisoire pour prescription abusive de médicaments, le Dr Mailloux avait comparu devant le Collège des médecins dans un tout autre dossier.Il faisait face à cinq accusations, dont deux reliées à ses propos sur les Noirs tenus le 25 septembre à l’émission Tout le monde en parle.Le syndic lui reproche d’avoir véhiculé de façon intempestive le message à l’effet que le quotient intellectuel des Noirs était inférieur et d’avoir affirmé faussement qu’il y avait des études non publiées soutenant ses propos.Il est aussi accusé d’avoir dénigré un psychologue et d’avoir commis des actes dérogatoires à l’honneur et à la dignité d’un médecin en participant à l’émission Les Bougon dans laquelle il a PHOTO: SYLVAIN MAYER Plusieurs témoins devraient être entendus au cours des cinq jours d’audience prévues pour le procès du Doc Mailloux.posé des gestes pouvant s’apparenter à une fellation.Plusieurs témoins devraient être entendus au cours de la semaine.Le comité disciplinaire tentera notamment de faire la lumière sur les fameuses études citées par le Dr Mailloux.Quant à l’autre dossier de plainte relatif au travail clinique du psychiatre, il suit toujours son cours.Le Doc Mailloux est en effet accusé par son ordre professionnel d’avoir prescrit des doses trop élevées de médicaments à certains patients.En janvier dernier, un tribunal disciplinaire avait ordonné sa radiation provisoire en attendant la tenue d’un procès mais celle-ci avait été renversée par le Tribunal des professions en avril.Cette décision avait même été confirmée par un juge de la Cour supérieure lorsque le syndic du Collège des méde- cins avait demandé un sursis.Le Dr Mailloux avait donc été en mesure de récupérer temporairement son droit de pratique et de retourner au travail à la mi-mai.La requête en révision judiciaire du Collège des médecins visant à faire casser le jugement du Tribunal des professions et à obtenir une nouvelle fois la radiation provisoire du psychiatre sera débattue en Cour supérieure le 18 décembre.» DISPARITION DE CÉDRIKA PROVENCHER Un autre lundi matin.Paule Vermot-Desroches paule.vermot-desroches@lenouvelliste.qc.ca Trois-Rivières — Les semaines se suivent et commencent à tristement se ressembler pour la famille et les proches de la petite Cédrika Provencher.Chaque lundi matin est synonyme d’une autre semaine de recherches et d’enquête qui commence et, à chaque fois, on souhaite ardemment que le mystère soit résolu le plus rapidement possible.Hier, le père de la petite, Martin Provencher, s’est accordé un peu de repos, comme il le fait maintenant depuis les deux derniers dimanches.«Je passe la journée avec ma fille, Mélissa.C’est la rentrée cette semaine et depuis que Cédrika est disparue, on n’a pas eu le temps de rien faire ensemble.Il faut que la vie continue, même si on ne lâche pas la bataille», indique M.Provencher.Les recherches, elles, ne cessent jamais.Des équipes et des maîtres-chien sont sur le terrain pour faire des recherches et vérifier des informations reçues au local de la famille.«Nous aussi, on vérifie des pistes.On ne peut pas en parler de manière élaborée, car comme la Sûreté du Québec, on ne voudrait pas nuire à l’enquête», souligne Martin Provencher.Mais les proches de la jeune fille de 9 ans savent très bien maintenant qu’il est inutile de sauter au plafond à la moindre information divulguée par les enquêteurs ou par des témoins qui accordent des entrevues aux médias.«Si les informations sont valables et vérifiables, tant mieux.Ça permet de faire avancer l’enquête.Mais on ne sautera pas de joie au moindre témoin qui dit l’avoir vue vivante», lance M.Provencher.Il faut dire que la semaine dernière, plusieurs pistes menaient l’enquête du côté de l’Est du Québec.La famille de Cédrika a appris ces nouveaux éléments en même temps que la population, par le biais des médias.«Les informations avaient déjà été vérifiées au moment où cette piste a été rendue publique.C’est possible que des gens l’aient vue vivante, c’est ce que je souhaite de tout cœur.Mais pour le moment, elle n’a pas encore été retrouvée», constate-t-il.D’ailleurs, Martin Provencher conçoit très bien que d’autres petites filles peuvent ressembler à Cédrika, ce qui peut semer la confusion.«La semaine dernière, un homme s’est rendu avec sa fille au poste de police de Québec.Sa petite était pratiquement un sosie de Cédrika.Il est allé montrer ses papiers d’identité parce qu’il en avait assez de se faire regarder croche par tout le monde dans la rue», raconte-t-il.Anniversaire Mercredi, Cédrika fêtera son dixième anniversaire.Le souhait de ses parents serait qu’elle soit de retour à la maison pour souffler ses bougies.Bien qu’il reste encore deux jours au cours desquels bien des choses peuvent se dérouler, la famille de Cédrika envisage souligner l’anniversaire même si la petite n’est pas de retour à la maison.«On verra ce qu’on fera.Sa grand-mère voulait peut-être faire une envolée de ballons», note le père.Du côté de la Sûreté du Québec, le travail n’a pas cessé cette fin de semaine.Une quinzaine d’enquêteurs étaient aux bureaux de la Sécurité civile à Trois-Rivières pour poursuivre le travail.Cependant, rien de majeur n’est survenu au cours de la fin de semaine pour permettre de donner à l’enquête un nouvel élan.Entre 40 et 50 inspecteurs devraient être sur le terrain aujourd’hui, a précisé l’agent François Doré de la Sûreté du Québec.Avare de commentaires sur cette augmentation des effectifs, le porte-parole a simplement indiqué que la charge de travail prévue justifiait une telle équipe.» «Il faut que la vie continue, même si on ne lâche pas la bataille» - Martin Provencher 3 LE NOUVELLISTE | LE LUNDI 27 AOÛT 2007 ACTUALITÉS SONDAGE CROP-L4 PRESSE LEQUEL DES ENONCES SUIVANTS EST LE PLUS PROCHE DE VOTRE OPINION Le Québec a besoin d'accueillir le plus d'immigrants possible pour conserver sa croissance économique et combattre le déclin démographique.Le Québec ne peut accueillir plus d'immigrants que les 45 000 qu'il reçoit déjà chaque année, parce que cela risquerait de nuire à leur intégration et à la préservation de la culture québécoise.NSP/Refus 39% LEQUEL DES ENONCES SUIVANTS EST LE PLUS PROCHE DE VOTRE OPINION Mario Dumont exploite l'inquiétude des Québécois au sujet de l'immigration à des fins purement partisanes.Mario Dumont agit de façon responsable en exprimant l'inquiétude des Québécois au sujet de l'immigration.NSP/Refus Certains prétendent que le nationalisme québécois est une source de malaise pour les immigrants.ÊTES-VOUS EN ACCORD OU EN DÉSACCORD AVEC CETTE OPINION?EN ACCORD EN DÉSACCORD 36% 55% NSP/Refus Ç % ACCOMMODEMENTS RAISONNABLES Les trois quarts des Québécois inquiets PHOTO: LA PRESSE Mario Dumont continue de surfer avec succès sur l'inquiétude de la population face aux accommodements, démontre le sondage.Presque la moitié des répondants ont indiqué qu'ils croient que M.Dumont «agit de façon responsable en exprimant l'inquiétude des Québécois au sujet de l'immigration».Katia Gagnon La Presse Le débat autour des accommodements raisonnables préoccupe les Québécois: les trois quarts d’entre eux craignent que ces pratiques ne «dérapent et ne deviennent hors de contrôle», montre un sondage réalisé par CROP pour le compte de La Presse.Seulement 22 % n’en sont pas inquiets.De fait, le sujet des accommodements touche une corde très sensible, puisque six Québécois sur 10 se disent beaucoup ou assez préoccupés par la question.«Ce sont des chiffres très forts», constate le vice-président de CROP, Claude Gauthier.Et ce n’est pas la commission Bouchard-Taylor qui va régler ce problème, estiment les répondants.La moitié d’entre eux croient que la grande consultation orchestrée par le tandem d’intellectuels ne parviendra pas à «dissiper le malaise» face à la question des accommodements raisonnables.Seulement 28 % des répondants sont persuadés, au contraire, qu’ils réussiront à apaiser les tensions autour de cet enjeu.MM.Bouchard et Taylor ont refusé de commenter les chiffres de notre sondage.Le sondage démontre également que le chef de l’Action démocratique, Mario Dumont, continue de surfer avec succès sur l’inquiétude de la population face aux accommodements.Presque la moitié des répondants (46 %) ont indiqué qu’ils croient que M.Dumont «agit de façon responsable en exprimant l’inquiétude des Québécois au sujet de l’immigration».Au contraire, 38 % estiment «qu’il exploite l’inquiétude des Québécois au sujet de l’immigration à des fins purement partisanes».Claude Gauthier note que les gens qui voient d’un oeil favorable les déclarations de M.Dumont ne sont pas nécessairement des partisans de l’ADQ.En effet, les répondants se divisent à peu près en trois parts égales quand on leur demande quel chef de parti exprime leur point de vue sur les questions d’immigration, un peu à l’image des résultats de la dernière élection.Cependant, une partie des répondants qui s’identifient à la chef du Parti québécois, Pauline Marois, ou au chef libéral, Jean Charest, sont d’accord pour dire que les craintes exprimées par M.Dumont sont légitimes.«Ces chiffres donnent une idée du rayonnement de M.Dumont.Il ratisse très large.Même si ces gens-là ne votent pas nécessairement pour lui, ils trouvent qu’il a raison.Il est vraiment au diapason de la société là-dessus», dit M.Gauthier.Une majorité de répondants (56 %) est également d’accord avec le chef de l’Action démocratique pour dire que le Québec ne peut accueillir plus d’immigrants que les 45 000 qu’il reçoit chaque année; 48 % des gens croient que ce nombre devait demeurer le même.Voilà, somme toute, d’excellentes nouvelles pour le chef adéquiste.D’autres, cependant, jugent ces résultats plus inquiétants.«Voilà le dommage collatéral épouvantable du traitement sensationnaliste de l’immigration.Après un an de chasse à l’accommodement raisonnable, on a transposé ça à l’immigration.L’inquiétude n’est plus quant aux minorités religieuses, mais quant à l’immigration», note Marie McAndrew, titulaire de la chaire sur la diversité ethnique de l’Université de Montréal.Mme McAndrew ne croit pas, elle non plus, que la commission Bouchard-Taylor va parvenir à établir un consensus social sur l’immigration ou les accommodements.«On est dans un bordel conceptuel.Je ne sais pas comment on va défaire ce pattern.Ça ne se fera pas nécessairement en écoutant des mémoires», dit Mme McAndrew.Elle craint que la commission ne se transforme en «défoulement collectif».«On dirait que la population se réveille et s’aperçoit qu’il y a des immigrants au Québec», s’étonne Stéphane Reichold, de la Table de concertation sur les ressources en immigration.Seul effet positif: les projecteurs seront peut-être braqués sur l’insuffisance des ressources en matière d’intégration des immigrants, dit M.Reichold.«On a 30 ans de retard sur le reste du Canada dans notre réflexion collective sur l’immigration», soupire François Crépeau, expert en droit de l’immigration à l’Université de Montréal, qui déplore l’accusation d’élitisme dont on a accablé les deux coprésidents de la commission Bouchard-Taylor.«En matière d’immigration, on se méfie des experts.Or, c’est un domaine très complexe», conclut-il.Le sondage CROP-La Presse a été réalisé du 17 au 20 août 2007 auprès de 601 Québécois.Il est précis à quatre points près, 19 fois sur 20.» SONDAGE CROP-L4 PRESSE Selon vous, est-il souhaitable ou non d’exclure toute trace du religieux de l’ensemble des institutions publiques?Souhaitable Non souhaitable NSP/Refus Personnellement, craignez-vous que les pratiques d’accommodement reliées aux différences culturelles — les accommodements raisonnables — ne dérapent et deviennent hors de contrôle?OUI n°n9 NSP/Refus 5 % 73% 22% Avez-vous très confiance, assez, peu ou pas du tout confiance que les travaux de la Commission Bouchard-Taylor permettront de dissiper le malaise provoqué par certaines pratiques d’accommodement reliées aux différences culturelles?Très confian Assez confiance Peu confiance Pas du tout confiance 50% NSP Refus 22% METHODOLOGIE : Les résultats du sondage reposent sur 601 entrevues téléphoniques réalisées du 17 au 20 août 2007 dans le cadre du sondage CROP-La Presse.D'un point de vue statistique, un échantillon de cette taille est précis à quatre points près, 19 fois sur 20.Rappelons que la marge d'erreur augmente lorsque les résultats portent sur des sous-groupes de l'échantillon. ACTUALITES LE NOUVELLISTE | LE LUNDI 27 AOÛT 2007 Une cérémonie à l’image de l’homme La famille et les amis de l'ancien maire Gilles Beaudoin lui ont rendu un dernier hommage samedi à l'église Saint-Pie-X de Trois-Rivières PHOTO: FRANÇOIS SERVAIS La dépouille de Gilles Beaudoin a été escortée par la garde d'honneur du corps policier trifluvien.d-tJÉ L N | Josiane M.Gagnon josiane.gagnon@lenouvelliste.qc.ca Trois-Rivières — La famille et les amis de l’ancien maire de Trois-Rivières Gilles Beaudoin lui ont rendu un dernier hommage samedi matin à l’église Saint-Pie-X.Présidée par l’abbé Jean Panneton, la cérémonie se voulait simple, à l’image de l’homme, ont souligné plusieurs.Si les proches de M.Beaudoin avaient opté pour des funérailles privées plutôt que civiques, ils avaient tout de même demandé que la garde d’honneur du corps policier trifluvien soit présente.Un drapeau de Trois-Rivières avait aussi été installé à l’avant de l’église, près du cercueil.Côté musical, les chants religieux avaient été confiés à la soprano Marielle Fortier-Landry et à son fils Pierre-Marc.En plus de l’abbé Panneton, plusieurs membre du clergé s’étaient déplacés pour l’occasion, dont l’évêque de Trois-Rivières, Mgr Martin Veillette, Mgr Paul Guay, Mgr Louis Massicotte, l’abbé Paul-Émile Thiffault, l’abbé Gaston Kirouack et l’abbé Marcel Gaudet.Au moment de présenter Gilles Beaudoin, l’abbé Panneton a mentionné que celui-ci s’était servi à la mairie du bagage acquis durant ses années dans le scoutisme.«Il avait le goût de servir les autres avec désintéressement.C’est certain qu’en assumant les responsabilités d’une ville, il ne pouvait pas faire plaisir à tout le monde, mais jamais quelqu’un n’a laissé entendre qu’il était intéressé.Fondamentalement, il était au-dessus de tout soupçon», a déclaré l’abbé.A sa sortie de l’église, la dépouille de M.Beaudoin a été transportée au cimetière Saint-Michel pour y être inhumée.Les proches et les amis du défunt s’étaient ensuite donné rendez-vous pour une petite réception au foyer Gilles-Beaudoin de la salle J.-Antonio Thompson.Plusieurs membres de la classe politique ont assisté aux funérailles de M.Beaudoin samedi afin de le saluer pour une der- nière fois, dont l’ex-ministre péquiste Yves Duhaime, l’ancien député bloquiste Yves Rocheleau, l’ancien maire de Trois-Rivières Guy LeBlanc, le maire actuel Yves Lévesque, ainsi que de nombreux conseillers municipaux.Également présente à la cérémonie, la ministre des Transports, Julie Boulet, a décrit Gilles Beaudoin comme un grand rassembleur.«Il était capable de faire un consensus et de travailler avec tout le monde.Il ne cherchait pas la chicane, mais voulait plutôt rallier les gens.C’est un grand homme qui a marqué l’histoire de Trois-Rivières mais aussi celle de la Mauricie», a-t-elle déclaré au Nouvelliste.Ayant eu à travailler avec le maire Beaudoin lorsqu’il était ministre, Yves Duhaime a de son côté loué sa courtoisie et son goût du travail.«Beaucoup de villes ont pu envier Trois-Rivières à l’époque où M.Beaudoin était maire.Si la ville est ce qu’elle est aujourd’hui, M.Beaudoin en a un grand mérite.C’était un visionnaire.Il a cru dans sa ville.» Un parc industriel nommé en hommage à Gilles Beaudoin?Présent aux funérailles de Gilles Beaudoin, samedi, le maire de Trois-Rivières, Yves Lévesque, a laissé entendre que la Ville cherchait un moyen de lui rendre hommage.«Nous pensons à nommer quelque chose à Trois-Rivières en son nom.Nous regardons présentement les possibilités.Nous pensons peut-être à un parc industriel, car il parlait beaucoup d’économie, comme moi.» Le maire n’a toutefois pas voulu s’avancer davantage sur le sujet.» Gilles Beaudoin était-il fidèle au Parti québécois?Trois-Rivières (JG) — Contrairement à son collègue Denis Vaugeois, qui a laissé entendre dans nos pages la semaine dernière que Gilles Beaudoin était libéral, l’ex-ministre Yves Duhaime se dit plutôt convaincu que celui-ci était fidèle au PQ.Pour le prouver, il a raconté l’un des souvenirs qu’il conserve de lui.«Avant l’élection de 1973, alors que M.Beaudoin était maire, je l’ai rencontré en compagnie de René Lévesque, et nous lui avons proposé d’être candidat pour notre formation politique.Il a pris quelques jours de réflexion, puis a dit qu’il préférait continuer son mandat à la mairie.Il était très près de nous.» Celui-ci n’a toutefois jamais été membre de son parti, ajoute-t-il.» Les proches de M.Beaudoin ont choisi de tenir ses funérailles à l’église Saint- PH0T0 François servais Pie-X de Trois-Rivières.Deux maires ayant succédé à Gilles Beaudoin: Yves Lévesque et Guy LeBlanc.PHOTO: FRANÇOIS GERVAIS ^ j ix [TtPjsIR iyj.exgs L£SVEHICULES LES MIEUX PROTÉGÉS CJ1 ans/100 000 ta G-?l insAiiomitrae MITSUBISHI MOTORS Sans limite ACTUALITÉS LE NOUVELLISTE | LE LUNDI 27 AOÛT 2007 La mort lave plus blanc Collaboration spéciale Æ • \ : ¦mm “ ¦¦¦; , j PHOTO: EVE GUILLEMETTE Coordonnatrice adjointe de l’organisme Comsep, Marie-Josée Tardif (à gauche) est fière de pouvoir dire que le projet École citoyenne accueillera deux élèves motivées à apprendre à lire, à écrire et à compter: Sara-Maude, 6 ans, et sa maman, Guylaine Lacoursière.Mère et fille à l’ABC de la vie scolaire Guylaine Lacoursière et Sara-Maude entendent briser le cercle de l'analphabétisme Vendredi dernier, en me dirigeant vers Québec pour y donner une conférence, j’ai reçu un appel d’Anne sur mon téléphone cellulaire qui m’informait du décès de la mairesse Andrée Boucher.Etonné et curieux d’en savoir plus, j’ai voulu syntoniser la radio de la vieille capitale.A ma stupéfaction, TOUTES les stations semblaient couvrir la nouvelle! Entrevues et témoignages de citoyens choqués, de politiciens effondrés et de relations éplorées, tous se relayaient dans un feu roulant de dithyrambes.Pourtant, parmi ces mêmes stations, quelques-unes parlaient d’elle, encore récemment, comme la honte de la ville.Et maintenant, voilà qu’ils y allaient d’un concert de louanges en l’honneur de la dame.Avouez qu’il y a tout de même matière à réflexion.Plus question de tourner en dérision sa robe multicolore Yves St-Laurent dont on vantait tout à coup l’originalité.Les mêmes mauvaises langues qui se délectaient il n’y a pas si longtemps de son maquillage voyant et de l’allure de ses lunettes claironnaient soudainement, et à pleins poumons, ses qualités de femme authentique et fière.Ses entêtements soi-disant pernicieux pour certains dossiers s’étaient prodigieusement transformés en leadership et en honnêteté intellectuelle.J’ai même entendu un de ses détracteurs la glorifier sans retenue, la désignant monument de la politique municipale.Mais, bonnes gens de la radio de Québec, si votre mairesse était si extraordinaire que vous le dites aujourd’hui, pourquoi ne pas l’avoir souligné de son vivant?C’est vrai ça, combien de fois ai-je entendu, sur les ondes de ces stations qualifiées de radio-poubelle, des animateurs qui gloussaient ou la crucifiaient en parlant d’elle ou de son travail?Une fois décédée, madame Boucher serait-elle devenue une sainte?Pour ma part, je ne connaissais la mairesse qu’à travers les actualités et les propos d’amis de Québec, mais sans plus.Or, ce qui m’étonne le plus depuis l’annonce du décès d’Andrée Boucher, c’est l’hypocrisie dont certains sont capables dans de telles circonstances pour augmenter leurs cotes d’écoute.Ne devrions-nous pas tou- jours commencer par décrire les défunts en commençant par leurs défauts.Du genre: c’était un ivrogne et il battait sa femme, mais ce fut le meilleur gardien de but de notre ligne de garage.Ou encore: pendant des années, cette vieille femme a emmerdé les préposés de son centre d’accueil et personne ne la regrettera, heureusement, elle savait manger du spaghetti sans tâcher ses vêtements.Ainsi, nous aurions un portrait juste de la personne qui nous a quittés, mais, bien sûr, ce serait inutile.A quoi servirait d’évoquer de mauvais souvenirs?Maintenant que j’y pense, peut-être que les stations de radio qui se plaisaient à démolir la mairesse pensaient un peu comme moi.Après tout, ce sont les bons côtés d’une personne qu’il faut retenir et tenter de voir l’héritage que les défunts laissent derrière eux.Moi, qui les traitais tout à l’heure d’hypocrites, je les trouve maintenant philosophes ces animateurs radio.Tout comme eux, mes perceptions changent.Après tout, ne dit-on pas que seuls les fous ne changent d’idée?La mort lave plus blanc.Elle arrive à nettoyer les impuretés d’une vie.Avec le défunt s’envolent les jours difficiles pour ne laisser que les moments d’accomplissement ou de bonheur.Lorsque je me rappelle ceux que j’ai aimés et qui ont quitté ce monde, c’est toujours avec beaucoup de tendresse.Je repense toujours aux moments heureux, jamais aux jours sombres avec leurs conflits et leurs disputes.Je suppose qu’un politicien ou un personnage public a droit au même privilège.Leurs mauvaises décisions passées disparaissent pour mettre en lumière leurs plus grandes réalisations.Moi qui suis toujours ravi de me rendre dans la vieille capitale, j’ai pourtant trouvé la journée de vendredi difficile.De lourds nuages accablaient la ville de leur humidité suffocante qui laissait aussi s’échapper un parfum de tristesse.Québec était en deuil et était affairée à saluer une dernière fois sa dame aux opinions souvent controversée, mais qui, indiscutablement, colorait sa ville.Ce qui est toutefois consolant, c’est de savoir que la mairesse est partie en exerçant son travail, sa passion.Ça, c’est une réussite remarquable.» Isabelle Légaré isabelle.legare@lenouvelliste.qc.ca Trois-Rivières — «Au diable l’orgueil! Je le fais pour mon enfant qui doit savoir lire et écrire.» A 44 ans, Guylaine Lacoursière a décidé de mettre sa gêne mais aussi sa peur et ses mauvais souvenirs de côté.En acceptant de répondre à l’invitation de l’organisme Comsep et de l’école primaire Saint-Paul, elle ne fait pas que renouer avec le monde scolaire.La maman de cinq enfants dont Sara-Maude, 6 ans, a plutôt la ferme intention de briser le cercle de l’analphabétisme intergénéra-tionelle.Mère et fille sont donc inscrites à l’«École citoyenne», un projet qui cible des élèves de Ire année du primaire dont les parents sont peu scolarisés et issus, plus souvent qu’autrement, de milieux défavorisés.Des études le confirment: ces adultes sont peu outillés et encore moins motivés lorsque vient le temps de soutenir et d’encourager leurs enfants qui font leur entrée à l’école.Guylaine en sait quelque chose.«A 44 ans, je ne suis pas toujours capable d’aider mes enfants.J’ai de la misère avec la lecture et l’écriture», avoue la dame qui s’empresse de préciser qu’elle est cependant capable de leur écrire des «Je t’aime».Avec l’appui de son conjoint et de sa propre mère, Mme Lacoursière a décidé d’être un exemple pour Sara-Maude mais aussi pour Kevin, 11 ans, qui chemine déjà non sans difficulté dans le monde scolaire.«Je veux leur montrer qu’il faut foncer et se concentrer à l’école.Je veux qu’il aient, plus tard, un vrai métier!» lance celle qui a hâte d’entreprendre dans les locaux de Isabelle Légaré isabelle.legare@lenouvelliste.qc.ca Trois-Rivières — Le projet d’«Ecole citoyenne», qui prend d’abord la forme d’une classe d’élèves de Ire année du premier cycle du primaire, peut accueillir jusqu’à seize enfants.Dix sont présentement inscrits.Coordonnatrice adjointe de l’organisme Comsep qui, avec l’école Saint-Paul, a mis sur pied le projet-pilote, Marie-Josée Tardif espère que d’ici le 29 août prochain, premier jour de l’année scolaire 2007-08, au moins un autre parent aura envie de relever avec son enfant le défi proposé par l’École citoyenne.Rappelons que le projet n’est pas seulement accessible aux familles du quartier Marie-de-l’Incarnation.Le transport scolaire est également offert à tous les élèves de Trois-Rivières touchés Comsep ses cours d’écriture et de lecture.Le programme qui leur est proposé vise également à leur redonner du pouvoir dans leur rôle d’éducateurs, à leur faire vivre plus précisément des activités qui visent à renforcer leurs compétences parentales.» par la problématique dont on souhaite amoindrir les impacts sociaux et économiques.Sur les dix parents présentement inscrits, on dénombre actuellement que des femmes.Les ateliers proposés aux parents totalisent une vingtaine d’heures par semaine.Certaines activités se déroulent en compagnie des enfants.Mme Tardif ne se fait pas d’illusion: ce sera difficile de combler entièrement les six places encore disponibles, déjà qu’elle a dû multiplier les démarches pour convaincre les dix parents qui feront leur rentrée mercredi prochain.«Certains ne gardent pas un souvenir très positif de leur passage à l’école.L’entrée de leur enfant dans le monde scolaire les renvoie à ça», décrit celle qui constate avec regret que l’analphabétisme demeure un sujet méconnu, voire tabou.» Avec le défunt s’envolent les jours difficiles Quelques places encore disponibles ACTUALITES LE NOUVELLISTE | LE LUNDI 27 AOÛT 2007 1000 assiettes servies à la Journée sans faim Les Chevaliers de Colomb ont offert des repas gratuits aux plus démunis samedi dans le secteur Cap-de-la-Madeleine Josiane Gagnon josiane.gagnon@lenouvelliste.qc.ca Trois-Rivières — Les repas offerts par les Chevaliers de Colomb samedi derrière le petit centre commercial de la rue Sainte-Madeleine, dans le secteur Cap-de-la-Madeleine, ont connu un véritable succès.Au total, plus d’un millier d’assiettes ont été servies lors de la Journée sans faim, ce qui est bien au-delà des objectifs des organisateurs.«Nous nous attendions à recevoir du monde, mais pas autant que ça», admet Yvan Boivin, grand chevalier du conseil des Chevaliers de Colomb 2669 Notre-Dame du Cap.Dans le stationnement situé face au local du conseil, un véritable restaurant avait été mis sur pied sous un chapiteau.Au menu: du spaghetti, du blé d’Inde, des fèves au lard, des œufs et du jam- bon.À l’extérieur, un méchoui a cuit tout l’après-midi en prévision du souper.Coût du festin pour les clients: absolument rien! En fait, les personnes dans le besoin pouvaient manger gratuitement, alors que celles qui en avaient les moyens étaient invitées à contribuer financièrement.«Nous sommes des Robin des bois: nous prenons aux riches pour donner aux pauvres», image Yvan Boivin.Au total, les contributions volontaires se sont chiffrées à 750 $, des dons qui ont aussi dépassé les attentes des organisateurs.C’est le conseil de M.Boivin qui a mis sur pied la Journée sans faim.Ses membres ont pensé que l’événement serait idéal pour souligner le 80e anniversaire de leur conseil, mais aussi le 125e des Chevaliers de Colomb.LA, TU JASES ! Pour bien se comprendre, il faut parler le même langage ! CLIC a développé des programmes qui vous permettent de devenir parfaitement fonctionnel en n'importe quelle langue.Nos méthodes de cours privés ou en petites équipes sont conçues pour répondre précisément à vos besoins particuliers et à votre budget.- Formateur agréé à Emploi-Québec - Cours déductibles d'impôt - Aussi camp d'été pour enfant 3910, boul.des Forges, bureau 201 Trois-Rivières 819 373-1000 www.clicnetwork.com OC oy ® CENTRE DE LANGUES INTERNATIONALES CHARPENTIER.« Les Maîtres du savoir linguistique »MC PHOTO: FRANÇOIS SERVAIS Plus de 1000 assiettes ont été servies gratuitement samedi lors de la première Journée sans faim.Ci-haut, on reconnaît les organisateurs René Duval (grand chevalier du conseil 1001 de Trois-Rivières), Yvan Boivin (grand chevalier du conseil 2669 Notre-Dame du Cap) et Aidé Demers (président des fêtes du 80e anniversaire du conseil Notre-Dame du Cap).«Ça nous permet de faire connaître à la population ce que nous faisons.Toute l’année, nous sommes sollicités pour aider les plus démunis, entre autres pour des meubles et pour de la nourriture.En fait, nous en aidons tous les jours», explique-t-il Plusieurs commerces d’alimen- tation et restaurants de la région ont accepté de donner de la nourriture pour la Journée sans faim.Une cinquantaine de bénévoles avaient aussi accepté de s’impliquer.De plus, la banque alimentaire Moisson Mauricie était présente pour rencontrer les gens.«Nous remettons des dépliants où l’on retrouve les organismes de Trois-Rivières qui aident ceux qui ont des besoins alimentaires», explique Michel Maher.Moisson Mauricie recueille les denrées, mais ce sont ses 60 organismes partenaires qui les distribuent, rappelle-t-il.» 18 trous pour aider des jeunes ' D'IMPLANTOLOGIE ^ WmSËmmËmÈmEmm Æ v m « V nm n rTTmTi»! [*i lh m m imi ¦ ir*rnTî*iî !»¦ HIBIiil ¦ Jni ra i J Ji'l Ji'fJ [1 Système de Blanchiment Professionnel La .science dusourire.Disponible seulement chez votre dentiste.Souhaitez-vous vivre l'expérience Zoom ! ?Le système de blanchiment dentaire Zoom ! est une procédure de blanchiment dentaire brevetée et élaborée scientifiquement.Elle est sûre, I efficace et rapide.Très rapide.En moins d'une heure, vos dents deviendront remarquablement plus blanches.Le blanchiment dentaire Zoom ! est idéal pour tous ceux qui Faites appe désirent obtenir des résultats Prenez cette initi immédiats.L'avantage de la procédure sourire éclatant < Zoom !, comparée au nombre de [ours chaque fois que nécessaires pour les bandes, fait en sorte que c'est le choix idéal pour les personnes occupées.N'oubliez pas ! Faites appel à la procédure Zoom ! Prenez cette initiative pour vous sentir bien avec un sourire éclatant et laisser une impression inoubliable chaque fois que vous souriez.Vous le méritez bien ! 9W2, chemin Sainte-Marguerite, Trois-Rivières Q1A Ml 0AQC (secteur Pointe-du-Lac) Olj J II "LU 00 Trois-Rivières (EB) — La deuxième édition de la journée de golf Les Seigneurs aura lieu le 15 septembre au profit de la Maison des Jeunes de Pointe-du-Lac.L’objectif de cette journée est d’offrir un lieu aux jeunes qui décrochent et qui ne se sentent pas concernés par les organismes déjà en place dans ce secteur de la ville.En fondant une maison des jeunes, «on veut les rassembler dans un endroit avec des animateurs et des éducateurs.pour les aider à faire des bons coups», explique Michel Veillette président du comité de la Maison des Jeunes de Pointe-du-Lac.L’organisme est déjà en place, mais il doit atteindre un montant de 20 000 $ avant de pouvoir accueillir des jeunes dans un éventuel local.Pour l’instant, 10 000 $ ont déjà été amassés et 5000 $ ou 6000 $ devraient s’ajouter à ce montant lors de la journée de golf.«Si on approche (du 20 000 $), on va commencer à solliciter des commerces pour qu’ils nous aident», affirme M.Veillette.D’ici 2008, la maison des jeunes devrait voir le jour.L’accueil et l’inscription de cette journée débuteront à 11 heures.Animation et prix de présence sont au programme.En cas de pluie, l’activité sera remise au lendemain.» ACTUALITÉS LE NOUVELLISTE | LE LUNDI 27 AOÛT 2007 Le Camping de La Tuque célèbre ses 40 ans L’ex-ministre Clément Vincent y a largement contribué André Mercier Collaboration spéciale La Tuque — Il est plutôt rare qu’un politicien soit remercié pour des actions qu’il a posées 40 ans plus tôt.Ministre de l’Agriculture et de la Colonisation de 1966 à 1970 sous la bannière de l’Union Nationale, Clément Vincent a vécu ce rare événement, samedi, alors que les propriétaires du Camping de La Tuque et le maire Réjean Gaudreault, ont salué son initiative qui a largement contribué à la naissance de cette infrastructure touristique.Après l’aménagement d’un camping subventionné à Oka afin subvenir aux besoins d’hébergement en vue de l’Expo 67, l’ex-ministre Vincent a misé 750 0 00 $ sur les chances de succès d’un camping «Ça fait un petit velours dans la vie, de voir qu’on reconnaît le travail qu’on a fait» municipal à La Tuque.Quarante ans plus tard, la mise en valait la chandelle et l’ex-politicien a eu droit à une reconnaissance bien PHOTO: ANDRÉ MERCIER L’ex-ministre québécois de l’Agriculture et de la Colonisation, de 1966 à 1970, Clément Vincent, a assisté aux activités entourant le 40e anniversaire d’existence du Camping de La Tuque.Il est ici en compagnie de son ami personnel, Vincent Spain, et du maire de La Tuque, Réjean Gaudreault, qui lui a remis la clé de la Ville de La Tuque.sentie du milieu latuquois.«Daniel Johnson était le premier ministre et lors de la première séance du conseil des ministres, il avait parlé de l’importance des régions.Tous les membres du conseil des ministres ont pris ça très au sérieux», raconte celui qui a favorisé la naissance de l’Institut de police de Nicolet et du Parc industriel de Bécancour.Pendant que d’un côté son adjoint-parlementaire Georges Gauthier lui tirait la manche pour obtenir une subvention et créer le Zoo de Saint-Félicien, le ministre Vincent résiste aux pressions du Lac-Saint-Jean et favorise les demandes du maire de La Tuque, Lucien Filion.«Il ne mettait pas ses gants blancs quand il était temps de se parler», se souvient M.Vincent.«L’année suivante, c’était au tour de Saint-Félicien, il fallait suivre le chemin et passer par La Tuque avant», raconte-t-il.Le travail inlassable du maire Filion et du gérant municipal Léo Archambeault trouve une oreille attentive auprès du ministre Vincent qui obtient donc du gouvernement une subvention de 750 000 $ pour la construction du Camping municipal.«Ça fait un petit velours dans la vie, de voir qu’on reconnaît le travail qu’on a fait», avoue l’exministre Vincent, visiblement fier de voir survivre une telle infrastructure qui portera toujours la marque de la défunte Union Nationale.» PROFITEZ DE NOTRE SPÉCIAL Publicité DERNIÈRE CHANCE RABAIS SUR UN TRAITEMENT COMPLET AU PRIX COURANT DE 79,95$ cette semaine fANTIROUILLE M Prend fin le 1 septembre !!! Visitez-nous @ www.antirouille.com | Trois-Rivières oooo (Secteur Saint-Louis-de-France) t- % m ^ 3165, boul.Thibeau 52.0 # O LE NOUVELLISTE | LE LUNDI 27 AOÛT 2007 Opinions POUR NOUS ÉCRIRE : PAR LA POSTE : Le Nouvelliste, C P 66 668, Trois-Rivières G9A 5J6 > PAR COURRIEL : opinions@lenouvelliste.qc.ca Constatations cyclistes Roxanne Collaboration spéciale Mes vacances sont terminées.Triste! Au printemps, je vous écrivais sur les joies de l’existence du paréo, outil indispensable de camouflage des traces palpables de mon hibernation.Oui, j’ai bien sorti tel que promis mes espa- drilles et mon vélo pour remédier à la situation, mais peine perdue.Les kilos en trop sont demeurés.Au moins, j’ai eu un plaisir fou à pédaler sur mon vélo tout neuf.Et croyez-moi, à chacune de mes expéditions, je trouvais matière à réflexion.D’abord, j’ai vécu la cohabitation routière entre cyclistes et automobilistes.Ouf! Pas facile pour certains.Plusieurs automobilistes doivent bien pester quand un cycliste se trouve à gauche de la ligne blanche.Qu’ils restent de leur côté, au moins! Ils prennent toute la place! Oui, on prend de la place, mais quand on doit rouler sur une route cabossée et dangereuse, éviter des bouches d’égouts qui s’apparentent au Grand Canyon et composer avec des entrées de petites roches qui débordent sur la route, impossible de ne pas empiéter sur la voie des automobiles.C’est pour cette raison que le ministère des Transports a installé sur nos routes des affiches jaunes, en losange, montrant une automobile et un vélo.Ça veut dire que la route, on la partage.J’admets toutefois que la majorité des conducteurs sont polis, courtois et respectueux.J’apprécie.L’autre constatation sortie directement de mes escapades à deux roues, c’est la microsociété qui grouille sur la piste cyclable de Trois-Rivières, près de l’université.Parmi les gens croisés, peut-être étiez-vous le sportif stressé qui n’a d’yeux que pour sa montre, son odomètre et ses performances.Ou encore le retraité actif qu’on souhaiterait dépasser mais qui, dans les faits, est plus en forme qu’un jeune de 20 ans.Il y a aussi la petite famille en balade, les parents désireux de rendre leurs enfants actifs, la maman exténuée et inquiète qui surveille son petit dernier sur ses patins à roulettes, ou la nouvelle mère en roller qui s’accroche à sa poussette pour endormir son poupon.J’ai aussi rencontré des vieillards que je trouvais bien rapides à bicyclette mais qui, en fait, étaient équipés d’un moteur.Ouf! C’aurait été dur pour mon ego.Le plus drôle, c’était la madame protégée jusqu’aux oreilles qui tentait de garder son équilibre.Bravo! Au moins, elle bouge, elle.Evidemment, j’ai croisé un nombre incalculable de gens joyeux qui m’ont souri et saluée.Tout bonnement.Pour le plaisir d’être heureux.Ça fait du bien! Ça compense pour les cyclistes, patineurs et piétons marabouts, pour qui esquisser un semblant de sourire tient du miracle.Ou encore pour la blonde jalouse qui te fusille du regard parce que tu as osé saluer son amoureux, sa propriété.Je ne fais pas du vélo pour draguer.j’en ai un, amoureux, c’est bien assez! Et après avoir vu le film Les trois p’tits cochons, je me dis que ce serait bien compliqué d’en avoir deux.! Finalement, ma dernière aventure m’a littéralement laissée bouche bée: sur la piste cyclable, une dame chambranlait légèrement, tentant d’amadouer ses patins à roues alignées.Son mari bienveillant la suivait de près, comme le ferait une mère avec son enfant.Difficile toutefois de ne pas remarquer l’air absent du monsieur, qui semblait s’ennuyer à suivre sa douce.C’est alors que j’ai vu ce qu’il avait à la main: un livre! L’homme lisait derrière sa femme.On dit que le ridicule ne tue pas, mais cette fois-ci, il aurait pu! Dorénavant, le ministère des Transports, sur les affiches jaunes en losange, devra non seulement inciter au partage des routes, mais également veiller à l’interdiction de lire en roller.» Protection trop timide « IfK m ,i Mm ram * Lors d’une visite au site historique des Forges-du-Saint-Maurice, arrivés au bas, près de la rivière (fontaine du diable), des kayaks passent paisiblement devant nous.C’était un moment magique pour la beauté et le calme, car il faut dire qu’il n’y avait aucune motomarine (sea-doo) dans les environs, à ce moment.Des touristes qui sont près de moi me parlent de la splendeur de ce cours d’eau et me demandent si cette rivière est un cours d’eau protégé.Hélas, non! Depuis ce jour, je ne cesse de penser à ce trésor que possèdent les Trifluviens.Nos élus ont bien beau avoir des projets fantastiques pour l’embouchure du fleuve et de la rivière, mais je crois qu’on oublie de regarder plus loin sur cette rivière.Ne pas protéger cette richesse qui se délabre peu à peu est de l’inconscience collective de la part des élus.Quoiqu’on en dise, certains résidents coupent encore beaucoup d’arbres dans les falaises, et ceci, sans se faire embêter.Membres du conseil, prenez la peine une seule fois de faire la descente en canot ou kayak, du barrage La Gabelle jusqu’au club Maïkan, et vous verrez quelque chose d’unique! Une rivière passant en pleine ville dans un environnement d’une rare beauté; une zone majoritairement verte et ce, encore en 2007! Cette rivière ne devrait être autorisée qu’aux embarcations à rames ainsi qu’aux petits moteurs (moins de 9 forces).C’est un endroit où le canotage devrait se faire sans souci, c’est un endroit où la nature devrait primer.Je n’ai rien contre la sécurité publique qui veut éduquer et sensibiliser les usagers, mais ce sera à coup sûr des énergies perdues.Cessons d’ignorer une grande partie du problème et disons les vrais La rivière Saint-Maurice mots: les motomarines sont faites pour faire de la vitesse, elles sont bruyantes et souvent conduites de façon téméraire.La seule façon de donner un peu de sécurité aux usagers de la rivière, c’est d’interdire toute embarcation munie d’un moteur de 9 forces et plus, et ceci, à partir du pont Radisson jusqu’à Saint-Etienne-des-Grès.Ainsi, enfin une grande partie de la population pourrait profiter d’un environnement calme et beaucoup moins dangereux.Pourquoi les propriétaires de puissantes embarcations auraient-ils la possession de tous les cours d’eau de notre ville?Le fleuve est un endroit tout désigné pour les tout-puissants et ils obtiennent en prime beaucoup d’espace: fleuve et lac Saint-Pierre.De plus, la rivière Saint-Maurice serait PHOTO: EVE GUILLEMETTE plus attrayante pour les touristes et adeptes de canot, kayak, bateau-dragon, etc.La pêche sportive pourrait y être développée un peu plus.Y a-t-il quelqu’un au conseil de ville qui est assez vert et visionnaire afin de développer des plans au goût du jour?Cessons de regarder les choses avec les façons de faire du passé, voyons-les avec les yeux du demain.Soyons fiers de l’héritage laissé à nos enfants, des richesses de notre ville et de nos gestionnaires.Soyons fiers de notre rivière.et redisons-le, de cet espace toujours vert en 2007.Sachons la préserver! Michel Bourgeois Riverain de la Saint-Maurice Trois-Rivières Mission spéciale Cette semaine, deux engins explosifs ont été retrouvés par des citoyens sur les rives du Saint-Laurent: un à Port Saint-François et un autre à Deschaillons.Coïncidence: cette semaine, deux soldats québécois sont morts en mission de guerre en Afghanistan à cause d’engins explosifs qu’ils n’ont pas vus.Ces engins explosifs sont produits par les nombreuses entreprises de l’armement, comme l’américaine General Dynamic de Le Gardeur.Se pourrait-il que les explosifs talibans proviennent du Québec?Comme il n’y a pas de contrôle sur les exportations de ces matières.il ne faudrait pas s’en étonner.Avant de partir en mission, les soldats de Valcartier pourraient faire oeuvre utile pour notre pays en venant se pratiquer le long des rives du Saint-Laurent en aval de la base militaire du Centre d’essais et d’expérimentation des munitions de Nicolet.Ils pourraient avoir comme mission de ratisser les grandes plages qui sont apparues depuis une semaine afin de chercher des obus et les neutraliser.Ce serait un bon exercice pratique pour ces soldats en partance pour la guerre! En attendant les décisions ministérielles pour l’enlèvement des obus au lac Saint-Pierre qu’on attend pour cet automne, le ministère de la Défense nationale devrait profiter des circonstances actuelles des basses eaux pour relancer systématiquement une campagne de ratissage des berges afin de sécuriser au mieux les grandes plages qui sont fréquentées par de nombreux riverains.Philippe Giroul Secrétaire du GAR Trois-Rivières LB Nouvelliste Fondé le S0 octobre 1920 Président et éditeur Raymond Tardif Directeur ventes et marketing TkesNeault PRÉIMPRESSION ET INFORMATIQUE ABONNEMENT ETTIRAGE ADMINISTRATION ET FINANCES IMPRESSION Rédacteur en chef Alain Turcotte Cahiers et projets spéciaux Ginette Panneton Directeur Raymond Pitre Directeur Patrick Glatson Directeur Marc Auger Transcontinental T.R.Offset Directeur de l’information Stéphan Frappler Les petites annonces Martin Lavlctolre Adjoints Jacques Grenier et Jean Lemire Adjoint Daphnis Pépin Contrôleuse Marie-Claude Leduc Directeur Pierre Côté PINIONS LE NOUVELLISTE | LE LUNDI 27 AOÛT 2007 Vivement le retour des notes Bonjour tous les beaux et bons bureaucrates.Je suis un papa de 33 ans, trois mousses, un garçon, deux filles.Mon garçon, à la prochaine entrée, sera en 4e année et ma seconde fille en première.J’en suis fier.Il y a un mais.Votre système scolaire qui, selon vous, doit nous permettre de comprendre le cheminement de notre enfant par un commentaire de compétence, ça ne vaut rien.Car en aucun temps, nous sommes capables de bien cerner ses difficultés et rien dans ce genre d’évaluation lui donne la motivation ou le signal de faire l’effort.Cela n’est pas par manque d’implication de ma part, car depuis le début de ses classes, je suis avec lui tous les soirs pour l’aider, l’encourager et le soutenir dans ses apprentissages.De plus, je dois dire que l’implication des intervenants dans son cas, elle est formidable, nous avons une très belle complicité, que ce soit professeur, aide scolaire, direction d’école ou le psy.Mais ce qui lui manque, c’est une note, et juste à regarder notre société, tout est en terme de note, pourcentage, pointage.Le monde des affaires, avec ses résultats financiers, les sports avec la marque finale.Sur ce point, je m’arrête.Mon petit homme est un champion au soccer, cette saison, il joue dans deux équipes, Les Rafales de «Mais ce qui lui manque, c’est une note.» Yamachiche, j’en suis fier, car je peux vous dire qu’il a compté près de 35 buts en saison régulière, et sans compter les buts en tournoi! Vous voyez, le but de mon propos repose sur cela, il justifie sa performance, son effort, sa motivation en fonction du résultat, face à lui-même et aux autres.Parlons de l’estime de soi, cela l’aidera fort probablement et nuira à d’autres.Mais lorsque je vois le nombre de spécialistes qui se penchent sur mon garçon de 9 ans pour tenter de comprendre ses résultats, le pourquoi du peut-être de ce qu’il est! Bien moi, je trouve cela encore plus difficile pour lui de voir ces gens dire à ses parents d’être comme ça ou comme ci! Et en terminant, si je me rappelle mes années scolaires, à moi, bien je dois vous dire queje n’avais pas des résultats super bons.Mais comment était ma motivation pour ne pas reprendre une année et suivre ainsi mes ami(e)s, et combien fier de mon effort d’avoir passé, même si ce n’était que 65%.Et de voir la moyenne de groupe à 67%, donc tout le monde avait de la difficulté! Steeve Lampron Saint-Léon-le-Grand Chapeau Alain François! Le 17 août dernier, j’ai eu la chance d’assister à l’excellent spectacle d’Alain François et de ses musiciens.Ce spectacle, offert dans le cadre des festivités du Grand Prix de Trois-Rivières, en a fait se lever plus d’un! La prestation de cet artiste complet est des plus impressionnantes à voir et à entendre.A la fois violoniste, percussionniste, chanteur et conteur, il transmet à la foule une énergie incroyable! Les paroles de ses chansons sont pleines d’humour intelligent et rafraîchissant.Son spectacle est vraiment bon du début à la fin.La qualité des quatre musiciens présents sur la scène est fascinante.Francis Gaulin, de Victoriaville, tout comme Alain François, est probablement un des meilleurs percussionnistes au Québec à l’heure actuelle et son professionnalisme derrière la batterie est tout simplement bouleversant.La population de Trois-Rivières n’était pas réunie en grand nombre à ce spectacle, mais les gens présents ont eu droit à l’un des meilleurs spectacles de l’été en Mauricie.Il ne fait aucun doute que la formation d’Alain François est appelée à connaître un immense succès dans les années à venir.Merci pour cette visite dans notre patelin! Quelle belle activité nous avons pu profiter le 19 août à Sainte-Anne-de-la-Pérade.Pour cette occasion, Patrick Normand, Marc-André Fortin et plusieurs autres artistes sont venus nous divertir et participer à amasser des sous pour notre belle église et notre patrimoine religieux.Bravo à l’organisation! Merci à tous les membres des organismes de Sainte-Anne qui se sont impliqués bénévolement, surtout un merci tout spécial à Richard Lachance, de Cogeco, sans qui la fête n’aurait pu avoir lieu.Les retrouvailles seront-elles organisées l’an prochain ?C’est à y penser sérieusement.Bien sûr, après un si gros travail, les bénévoles sont certainement épuisés.Avant de baisser les bras, pensez à toutes les retombées qu’une telle journée peut avoir sur la municipalité.Les gens d’ici et d’ailleurs perçoivent qu’à Sainte-Anne, il fait bon vivre, qu’il y a des gens engagés et dynamiques qui y vivent.Je suis certaine qu’une telle activité va attirer de nouveaux arrivants à venir s’établir dans notre beau patelin.Je crois que nous sommes prêts à les accueillir.Suzanne Tessier Sainte-Anne-de-la-Pérade Sébastien Roberge Trois-Rivières Événement unique Un florilège d’artistes à Sainte-Flore de Grand-Mère.Trois jours de bonheur.Face à l’église avec un «pasteur» d’une grande ouverture d’âme, dans un décor magique, le beau village de Sainte-Flore, fleuris, animés, accueillait des artistes de grands talents au coeur généreux.Félicitations à toute l’équipe de bénévoles, spécialement à Pauline et Dominique.Cela a été de la haute voltige et ça dénote du savoir-faire et du savoir-être.Et que dire.du merveilleux, talentueux couple-duo-harpistes, les seuls au Québec.Merci à Robin et Gisèle, La Musique des Anges, ce fut une merveille.Tout était au rendez-vous.la nature si belle, la beauté et la lumière, et que dire de l’hospitalité des gens de ce village si poétique.Bravo et à l’an prochain! Yolande Gagnon Grand-Mère Sauvons la nature Je veux partager la peine qui me ronge quand je vois ce que nous sommes en train de faire avec la plus belle chose que Dieu nous a donné, c’est-à-dire, la nature.Mon chum Paulo, de l’accueil sud de la Zec Bessonne, me disait: «Rémi, crois-moi ou non, mais dans 50 ans d’ici, ça ne sera plus vivable sur la planète».Et malheureusement, je l’ai un peu assommé en lui disant que ce n’était pas dans 50 ans, mais dans 20 ans (ou moins).Exemple: 65 lacs contaminés à l’algue bleue l’année dernière et, cette année, près de 120.à part notre majestueux fleuve Saint-Laurent.Faudrait peut-être faire quelque chose.Rémi Claude Ruel La Tuque Les grandes retrouvailles ,ili i*,hlii.m|| PHOTO: EVEGUILLEMETTE Les grandes retrouvailles r-, 1 -• %-îi ¦; ,:"-i T Nature ou contre nature?Vous êtes-vous déjà demandé ce qui est naturel et ce qui ne l’est plus?Je m’explique.Il y a quelques semaines, à la suite de plaintes de citoyens, probablement des citadins venus s’établir à la campagne, mais ne réalisant pas qu’ils sont en zone agricole, la municipalité de Notre-Dame-du-Mont-Carmel faisait parvenir aux propriétaires de chevaux une lettre mentionnant qu’on retrouve des excréments de chevaux le long des chemins et que, si la situation ne changeait pas, l’accès aux chevaux serait restreint dans la municipalité.Je me suis dis: ou bien on arrê-Histoire de chevaux te de nourrir les chevaux ou on VOUS VOULEZ PARTICIPER À laTRIBUNE des lecteurs ?Les lecteurs sont invités à partager leur opinion sur des sujets d’actualité.Les lettres doivent être clairement identifiées du nom complet, de l’adresse et du numéro de téléphone de l’auteur.Des renseignements qui demeurent confidentiels.Nous ne donnons pas suite aux lettres anonymes ou incorrectement identifiées.N’apparaîtront dans le journal que le nom complet et la municipalité de l’auteur.Le Nouvelliste se réserve le droit d’abréger et de refuser des lettres leur met une couche.La couche n’est pas biodégradable, mauvais calcul.Pourtant, personne ne s’offusque des MVNI (matière volantes non identifiées) dont on pulvérise les champs et qui font mourir nos «Attaquons-nous aux vrais problèmes.» arbustes qui se trouvent à proximité des champs.Qu’est-ce qui peut bien y avoir dans ces produits pour qu’ils soient si néfastes?Au moins, dans les excréments de chevaux, d’ailleurs les oiseaux s’en font un festin, on sait ce qu’on y retrouve.Personne non plus ne se révolte contre les quelque cinquantaines de camions qui ravagent notre rang Saint-Félix à chaque jour, sans parler de la pollution engendrée par les émanations de pétrole de ces véhicules.Je vous rappelle qu’on est toujours dans un rang de campagne.Le plus déplorable, c’est que le but de ces camions est d’aller chercher du sable en abattant sans scrupule des hectares complets d’arbres pour récupérer le sable qui se trouve en dessous.Où étaient la municipalité et le ministère de l’Environnement au moment d’accorder ce contrat à une entreprise jusqu’en 2010?En ce qui me concerne, cessons de nous inquiéter pour le crottin de chevaux et attaquons-nous aux vrais problèmes.Vous comprendrez alors ma question: nature ou contre nature?Je me demande ce qu’aurait fait le laitier, boulanger, etc.pour livrer leur marchandise dans le temps.et je continue de croire que c’était le bon temps.Francine Rochette Notre-Dame-du- Mont-Carmel ACTUALITES LE NOUVELLISTE | LE LUNDI 27 AOÛT 2007 10 Projet de salle de spectacles dans les Chenaux La construction se ferait à côté de l'école secondaire Le Tremplin Louise Plante louise.plante@lenouvelliste.qc.ca Sainte-Geneviève-de-Batiscan— Les maires de la Municipalité régionale de comté des Chenaux ont eu droit, lors de leur dernière assemblée, à une présentation à huis clos d’un projet de salle de spectacles évalué à 4,5 millions $, juste à côté de l’école secondaire Le Tremplin, à Sainte-Geneviève-de-Batiscan.Il s’agit d’un dossier piloté par Réjean Yvon, commissaire à la Commission scolaire Chemin-du-Roy, Pierre Jacob, ex-directeur général de l’école Le Tremplin, Daniel Béliveau, directeur général du CLD des Chenaux et Jean Brouillette, également commissaire.Viennent de s’ajouter au comité Julie Desaulniers, agente de développement culturel, et Johanne Alarie, nouvelle directrice générale de l’école Le Tremplin.L’idée aurait germé il y a près de deux ans, lors d’une fête marquant le 30e anniversaire de l’école secondaire.Pas moins de 400 personnes avaient alors signé une déclaration démontrant leur intérêt pour une salle de spectacles de 300 places.Mais cela dit, les promoteurs 'rernpf- MÊÊm ’ mf.mi a SUONOAlK STraS* IL.J*- -L Till ItLMffl Life; mm mÊm •: ¦ - ;• PHOTO: STÉPHANE LESSARD C’est à côté de l’école secondaire Le Tremplin que pourrait être construite une nouvelle salle de spectacles.du projet n’ignoraient pas qu’il leur faudrait beaucoup plus pour mener leur idée à terme.Un comité a été formé et il siège régulièrement depuis deux ans.Une étude de marché de Anne Hazel a aussi été complétée afin d’évaluer le potentiel dans la MRC des Chenaux et ses environs et les attentes du public.On a voulu entre autres savoir ce qui intéresserait la population.Il en ressort qu’il y a de la demande pour du théâtre, des specta- cles, des expositions et du cinéma.On se montre aussi ouvert à la relève.Enfin, on a procédé à quelques coups de sonde du côté de la Corporation culturelle de Shawinigan pour tâter l’intérêt qu’il y a aurait à faire la diffusion de petits spectacles professionnels intimistes dans cette nouvelle salle.L’accueil aurait été favorable.Enfin, les promoteurs ont aussi réfléchi sur la meilleure façon pour l’école secondaire d’utiliser ce nouvel équipement en le mettant entre autres au service de programmes pédagogiques.Il est question de demander aux étudiants d’art dramatique des trois dernières années, de mettre au point une comédie musicale qui pourrait être présentée pendant l’été.On croit ainsi être en mesure de fournir un produit touristique intéressant tout en créant de l’emploi pour les élèves et même Pensez à la North Hatley Pensez GARAGA w^GARAGAf, Experts Pour le charme et l’élégance classique de la porte North Hatley, appelez votre conseiller en porte de garage Garaga Experts.Raymond Rousseau Portes de Garage R&D Rousseau Nicolet, Trois-Rivières 693-8645 RDR 293-6155 HI 1Ü> BBHB— Licence RBQ : 1506-4256-01 pour des gens des environs.Il semble que l’accueil a été bon, autant du côté de la commission scolaire que des maires.Mais ces derniers ont toutefois besoin Il y a près de deux ans, pas moins de 400 personnes avaient signé une déclaration démontrant leur intérêt pour une salle de spectacles de 300 places d’être rassurés financièrement, autant sur la provenance de l’argent nécessaire à la construction qu’au fonctionnement de la salle.C’est ce sur quoi le comité travaille actuellement.La formule de financement proposée est tripartite, soit une partie fédérale, une autre provinciale et la dernière part, divisée encore en trois, soit un tiers de la commission scolaire, un autre de la MRC et finalement un tiers provenant directement de la population des Chenaux.Le projet en est maintenant à l’étape d’une véritable étude de faisabilité.Les porteurs du dossier espèrent aller chercher les fonds nécessaires à sa réalisation du côté de la MRC (pacte rural) et du CLD.Ils croient qu’il faudra compter encore deux ans pour sa réalisation.si tout va bien.» Travaux sur la rue Champlain Trois-Rivières (JG) — La Ville de Trois-Rivières désire aviser les citoyens que la rue Champlain sera fermée à la circulation pour des travaux entre les rues des Forges et Saint-Antoine ce matin, de 7 h 30 à midi.La circulation locale sera toutefois permise.» VOLVO S80 2007 2,6 % 799 $‘ TAUX DE CRÉDIT-BAIL PAR MOIS À LA.LOCATION 48 MOIS Les équipements de série comprennent: • Système antidérapage (DSTC) • Jantes de 1 7 po • Toit ouvrant électrique • Sièges en cuir • Groupe audio • Groupe sécurité L’OFFRE PREND FIN LE 31 AOÛT 1927 CRÉATION DE VOLVO 1944 CAGE DE SÉCURITÉ 1959 CEINTURE DE SÉCURITÉ A 3 POINTS D’ANCRAGE AUX SIÈGES AVANT 1972 SIÈGE POUR ENFANTS ORIENTÉ VERS L’ARRIÈRE 1991 SYSTÈME DE PROTECTION EN CAS D’IMPACT LATÉRAL (SIPS) 1994 SACS GONFLABLES LATÉRAUX 1997 SYSTÈME DE PROTECTION EN CAS DE RETOURNEMENT (ROPS) 1998 SYSTÈME DE PROTECTION ANTI-COUP DE FOUET CERVICAL (WHIPS) 2000 SACS GONFLABLES AVANT A DOUBLE SEUIL DE DÉCLENCHEMENT 2002 CONTROLE STABILISATEUR ANTI-RETOURNEMENT (RSC) 2004 SYSTÈME D’INFORMATION SUR LES ANGLES MORTS (BLIS) 2005 RIDEAUX GONFLABLES INTÉGRÉS AUX PORTIÈRES 2007 RECONNAISSANCE DE L’IIHS JY Grand solde Volvo 80e anniversaire Voir détails chez votre concessionnaire.NOUS CELEBRONS 80 ANS DE QUALITE, DE DESIGN INNOVATEUR ET DE SECURITE LÉGENDAIRE AVEC DES OFFRES INCROYABLES SUR CERTAINS MODÈLES 2007.TRADITION VOLVO 300, rue Vachon, Trois-Rivières 819 691 -3025 www.traditionvolvo.net Volvo, pour la vie VOLVO 11 LE NOUVELLISTE | LE LUNDI 27 AOÛT 2007 ACTUALITÉS J! #.i * • 1 • •/ • LIQUIDATION SURPLUS D'INVENTAIRE fInancemeR^^^^u^articS^dentifiés CANAPE-LIT Payable février 2001 397$ COURANT : 799$ n°3255T53 SIIRFRlRRUMnl Mobilier de cuisine 3 TOURS SEULEMENT 5 morceaux Rég.: 699$ rabais 410$ 289* n°18/33-97 ÇIIPEPlPPOMM Téléviseur Samsung 3 TOURS SEULEMENT Rég.: 598$ rabais 223$ 375* n°32/43 SIIPFRlPROMM Lave-vaisselle mobile 3 TOURS SEULEMENT Rég.: 649$ «h rabais 251$ ^QK«P n°32/45 Les options de paiement sont applicables sur des articles sélectionnés en magasin.Sujet à l'approbation du crédit.Les photos sont à titre indicatif.Cette offre ne peut être jumelée à aucune autre promotion.1390, 6e Avenue, GRAND-MÈRE 819 538-1753 L'ombre de la Terre voilera la Lune Denver (AP) — L’ombre de la Terre voilera la surface de la Lune, tôt demain, en lui donnant des tons de rouge et d’orange.L’éclipse lunaire totale, la deuxième de l’année, devrait débuter à 4 h 51, mardi.Elle sera visible dans les Amériques du Nord et du Sud, particulièrement dans l’ouest, ainsi que dans les îles du Pacifique, en Océanie et dans l’est de l’Asie, si le ciel est dégagé.Une éclipse lunaire se produit quand la Terre passe entre le Soleil et la Lune, un phénomème assez rare parce que la Lune se retrouve généralement au-dessus ou en-dessous du plan de l’orbite terrestre.Selon Doug Duncan, directeur du planétarium Fiske de l’Université du Colorado, l’éclipse devait durer trois heures et demie.La période d’éclipse totale dure environ une heure et demie.Dans l’est de l’Amérique du Nord, les observateurs ne disposeront que d’une trentaine de minutes pour voir l’éclipse avant le début du lever du Soleil et le coucher de la Lune.» Les corps des deux soldats québécois arrivent à Trenton Trenton, Ont.(PC) — Les dépouilles des deux dernières victimes canadiennes de la guerre en Afghanistan sont arrivées hier après-midi à la base des Forces canadiennes de Trenton, dans l’est de l’Ontario.Plusieurs personnes ont assisté, aux côtés des familles des défunts, à la cérémonie organisée pour l’accueil de l’avion militaire transportant les cercueils des Québécois Mario Mercier et Christian Duchesne.A la demande des membres des familles des victimes, les journalistes et les caméras avaient été tenus à l’écart de la cérémonie.L’adjudant-maître Mercier, qui avait 43 ans, était membre du Royal 22e Régiment.Le caporal-chef Duchesne, âgé de 34 ans, faisait parti de la 5e Ambulance de campagne.Tous deux étaient stationnés à la base des Forces canadiennes de Valcartier, près de Québec.Leurs cercueils, recouverts de l’unifolié, ont été transportés l’un après l’autre hors de l’avion pour être placés à bord des corbillards qui les attendaient.La gouverneure générale Michaëlle Jean était du nombre des dignitaires présents à la cérémonie et a offert ses condoléances aux familles.C’est sa deuxième cérémonie de rapatriement en moins d’une semaine.Plus tôt, la dépouille du soldat Simon Longtin, de Longueuil, avait aussi été accueillie à la base.Le jeune soldat de 23 ans, également membre du Royal 22e Régiment de Valcartier, a été tué en Afghanistan par l’explosion d’un engin improvisé.Hier, au moins un drapeau québécois flottait au-dessus de la foule massée à l’extérieur de la clôture entourant la piste, avec des dizaines de drapeaux canadiens.Un interprète afghan a aussi péri dans l’explosion de la bombe artisanale qui a tué les deux Québécois, mercredi.Le caméraman de Radio-Canada Charles Dubois a été grièvement blessé à une jambe dans la même attaque, tandis que son collègue, le journaliste Patrice Roy, a subi un violent choc nerveux.Soixante-neuf soldats et un diplomate canadiens ont perdu la vie en Afghanistan depuis 2002.» PHOTO - PC En moins d’une semaine, c’est la deuxième cérémonie de rapatriement de dépouilles mortelles à la base de Trenton. 12 TÊTE D’AFFICHE LE NOUVELLISTE | LE LUNDI 27 AOÛT 2007 Tête d’affiche Thérèse Marion Fondatrice du Centre de bénévolat du Trois-Rivières métropolitain en 1970, l’octogénaire est toujours active Collaboration spéciale Levasseur Née à Lac-à-1 a-To r t u e, le premier janvier 1926, Mme Thérèse Brouillette Marion pense avoir vu le jour avec le gène du bénévolat.«Aussi loin que je me souvienne, cela a toujours été naturel d’aider les autres.À l’école, j’étais présidente de ma classe et quand les sœurs voulaient organiser une activité j’étais toujours disponible.Je me souviens avoir fait du porte-à-porte pour la Croix-Rouge et pour la Société du cancer, avec le bébé dans le carrosse», confie la Trifluvienne.S’étant retrouvée à Shawinigan toute jeune, Mme Marion a travaillé pour la Banque Royale pendant 10 ans.«Dans ces années-là, Shawinigan était une ville d’importés.Il y avait du travail pour tout le monde et les gens venaient de partout pour s’y implanter.Comme mon mari Fernand a été longtemps président du Jeune commerce, nous avons eu la chance de connaître un paquet de gens», a commenté Mme Marion.En 1959, la famille Marion a déménagé à Trois-Rivières et il était naturel que l’épouse cherche aussitôt un nouvel organisme au sein duquel elle pourrait s’impliquer.«Je me suis retrouvée chez les Dames auxiliaires de l’Hôpital Sainte-Marie.J’ai été présidente de 1973 à 1975.J’étais là au moment où les religieuses sont parties et je peux vous dire que ce fut alors un événement très important en ville.» Pendant 10 ans, Mme Marion s’est également dévouée pour les Concours de musique, section Mauricie.«En 1967, j’ai demandé à Mme Gisèle Cabana de s’impliquer au sein de l’organisme.Elle a été présidente pendant plusieurs années et elle continue encore à s’y impliquer au plan national», a noté Mme Marion.Habitant la paroisse de la cathédrale et constatant qu’il y avait des besoins criants dans la population, Mme Marion et son époux décident avec trois ou quatre autres personnes de met- PHOTO: OLIVIER CROTEAU Toute une équipe s’affaire autour de Thérèse Marion pour voir à la bonne marche du service de popote volante, dont Janine Labonté, Mariette Beliveau et Maurice Savoie.tre sur pied le premier Centre d’action bénévole de Trois-Rivières.«C’est Fernand qui a été le président fondateur car il existait à cette époque une mentalité à l’effet que ce devait être un homme qui soit en charge d’un organisme.Si c’était une femme, on croyait que ça ne pouvait pas marcher», dit l’octogénaire en riant, ajoutant qu’elle fut présidente de l’organisme, quelques années plus tard.«Le but premier du Centre de bénévolat, poursuit-elle, était d’organiser une popote volante ou roulante.Pour ce faire, on s’est inspiré de ce qui se faisait à Montréal.On disposait d’un tout petit local, au coin de Bonaventure et Royale.Pour l’ameublement, c’était des caisses d’oranges vides.» La bénévole mentionne que la cuisine volante fut longtemps logée au sous-sol de la cathédrale.«Une popote volante, ce n’est pas comme des paniers de Noël qu’on livre une fois par année.C’est à toutes les semaines.Au début, le repas coûtait 0,50$ pour ceux qui pouvaient payer.Aujourd’hui, c’est deux fois par semaine et ça coûte 3,50 $.Ce n’est vraiment pas cher pour la qualité de la nourriture.Aussi, les portions sont telles que souvent elles peuvent satisfaire deux personnes», précise celle qui, à 81 ans, est toujours active à la popote, en tant que chauffeure.Mme Marion souligne que la philosophie de la popote roulante s’est élargie et que les repas peuvent aujourd’hui être livrés à tout le monde et non seulement aux démunis.«On pense aux personnes qui sont en convalescence après une intervention chirurgicale.Egalement aux personnes seules.Souvent, nous sommes leur seule visite et plusieurs aime- raient bien qu’on puisse demeurer plus longtemps», dit-elle.Présidente du CA du Centre d’action bénévole pendant quelques années, Mme Marion a été l’instigatrice de nombreux programmes bénévoles qui sont toujours dispensés à l’actuel Centre d’action bénévole Laviolette.L’implication de Mme Marion au sein du CA du CH Sainte-Marie, pendant cinq ans, au CA du CRSSS, également pendant cinq ans et à l’Office municipal d’habitation fut aussi marquante.«On dit que j’ai été la première femme à siéger au sein du CA du CRSSS.Puis, il y a eu deux ou trois autres femmes.Nous étions entourées d’une trentaine d’hommes, mais c’était les femmes qui posaient les questions.A l’OMH, j’ai découvert d’autres formes de pauvreté que je ne soupçonnais pas à Trois-Rivières.»» La responsabilité dans le bénévolat Qui de mieux que Mme Thérèse Marion peut nous sensibiliser à l’effet que le bénévolat peut justifier un manque de responsabilité.«Je ne peux pas me lever un matin où je dois aller à la popote en me disant que ça ne me tente pas et que je n’irai pas.Quand une personne n’est pas là, c’est toute la chaîne qui est souvent affectée.Si tu dois aller chez le médecin, il faut que tu te trouves un remplaçant, ou du moins, que tu informes les responsables», a-t-elle expliqué.«Deux mots n’existent pas dans mon vocabulaire, soit ennui et vieillesse.» Par ailleurs, si elle a senti une baisse du nombre de bénévoles, il y a quelques années, Mme Marion note que c’est plus encourageant maintenant.«Je suis toujours impliquée chez les Auxiliaires de Sainte-Marie et c’est bien intéressant de voir de nouvelles jeunes femmes qui nous arrivent», a-t-elle mentionné.Malgré tout son engagement social, Mme Marion s’est investie dans le travail de son époux.«Fernand était courtier d’assurances.J’ai moi-même suivi le cours pour être courtier.Pendant des années, c’est moi qui faisais la comptabilité du bureau.Mon époux est décédé en 1998.Il avait 74 ans et avait travaillé jusqu’à 71 ans.Ma fille Louise a pris la relève au bureau d’assurances.Mon autre fille Christiane est infirmière».«Grande voyageuse, Mme Marion a passé plusieurs hivers en Floride, conduisant l’auto pour l’al-ler-retour.Elle a également visité l’Alaska, le Japon, la Chine, tout comme l’Europe et l’Amérique du Sud, entre autres.«Deux mots n’existent pas dans mon vocabulaire, soit ennui et vieillesse.Ce sont les autres qui sont vieux, pas moi», a-t-elle philosophé.» PREMI Jean-Sébastien Bernatchez s'entretient avec la tête d'affiche Le Nouvelliste à l'émission matinale "CHEZ NOUS LE MATIN" de 6h à 9h Radio-Canada Mauricie Ne manquez pas le reportage de la tête d'affiche Le Nouvelliste au Téléjournal / Mauricie à 18 h 13 LE NOUVELLISTE | LE LUNDI 27 AOÛT 2007 TÊTE D’AFFICHE «J’ai connu Thérèse Marion à Shawinigan, alors que son mari Fernand était président du Jeune commerce.Depuis son arrivée à Trois-Rivières, en 1959, Thérèse n’a jamais cessé de s’impliquer bénévolement.Elle a également fait partie de plusieurs CA d’organismes importants.Son cheminement inclut aussi la politique où elle s’implique dans les campagnes électorales de trois de ses amis.Forte de caractère, accueillante, généreuse de son temps et toujours prête à aider les autres.Voilà un bref résumé de sa vie où son implication ne s’est jamais démentie.» — M.Jean-Paul Lamy, fca «Je connais Thérèse depuis fort longtemps.Nos chemins se sont d’abord croisés comme auxiliaires du CH Sainte-Marie alors que nous étions jeunes femmes.Je l’ai retrouvée au Centre de bénévolat de Trois-Rivières.Elle était présidente du CA et elle m’a embauchée comme directrice.C’est une femme qui a la tête pleine d’idées et toujours elle mijotait des projets susceptibles d’aider les autres.Elle est tenace et possède un sens des responsabilités peu commun.C’est un atout pour la population trifluvienne.» — Mme Raymonde Catellier, ancienne directrice générale du Centre d’action bénévole du Trois-Rivières métropolitain «Pour moi, ma mère est une bénévole dans l’âme.Elle possède la capacité du don de soi sans attendre de retour.Elle est avant-gardiste et possède une grande ouverture d’esprit.Sa détermination lui a permis de mener de front ses carrières de mère, d’épouse et de femme impliquée dans son milieu.Elle a toujours été présente pour ma sœur et moi.Ses nombreuses implications sociales n’ont jamais été au détriment de sa famille.Je suis fière de tout ce qu’elle a accompli et c’est inspirant de la voir toujours active à 81 ans.» — Mme Louise Marion, fille de notre Tête d’affiche V m PHOTO: OLIVIER CROTEAU Thérèse Marion fait encore de la livraison pour le service de popote roulante.M.Maurice Savoie l’accompagne à l’occasion.PHOTO: FRANÇOIS GERVAIS C’est toujours avec beaucoup de plaisir que Thérèse Marion s’implique comme bénévole dans la région.Desjardins Caisses de la Mauricie S ALCOA Partenaire de Aluminerie de Bécancour 14 ACTUALITÉS LE NOUVELLISTE | LE LUNDI 27 AOÛT 2007 BULLETIN CHIFFRÉ Inquiétude chez les enseignants Ve lire Taux de financement à l’achat d’une Civic à partir de Civic DX 2007 Prix de location à partir de des 2007 198 par mois/48 mois Incluant 96000 km Transport et préparation indus en location seulement depot de sécurité Berline Civic LX 2007 illustrée $ VERT SÛR FUN fTîTîTî] $ PRIME HONDA* Fit DX 2007 Taux de financement à l’achat d’une Fit à partir de 0,9 À l’achat à partir de Prix de location à partir de 14 980$ 178 r par mois/48 mois 0$ dépôt de sécurité Incluant 96000 km Transport et préparation inclus en location seulement Fit LX 2007 illustrée honda.ca CL mue cnr7T?TO A mrm 95035km*Biinunreniira«(itite 92 404km •Ëcononiaie mm 80451km m A/c luit Milita 72380km irts prinmim T71215 L80066 j :-i en i/c t tannée m 11, l l i ;, 8970 km T S801077 Mercedes ÉÏ30 2002* 112 950 km - Luxe et style en hormonie i 99 QQft$ BMM/325CT2004* 71 9ZD km - Auto - Cuir - S.Chauffants Vdtoo XC702D06* 36 ®3 km - Parktronk - toit ouvrant 197 QQ«$ Jaguar S-Type 2003* 100 $0 km - T.Ouvrnnt - S.chauffanls Vol£p C70 2003* 41 690 km - Cuir - Son pro logic i If 950* §©998* CERTIFIE CarProol CERTIFIÉ CarProol CERTIFIE CarProol*: Cadillac Escalade 2007* Porsj511 Carrera 2003* D.Viper SRT-10 2005* km - T.ouvrant - S.Chauffants 34 3/jrkm - 6Vitesses - Cuir - Aileron 23 7m km - Cuir - iCD - Son Alpine Saab 9.3 Turbo 2005* Chev.Corvette 2005* 46 9J| km - Navigation - Cuir - Aileron 26 6^4 km - Sportive LE MEGACENTRE AUTO DU CANADA Vérification historique de la voiture et des réclamations en cas d'aeddent Vérification d'enregistrement et de classification à travers le Canada Données vérifiables sur Podomètre au Canada ou aux États-Unis Vérification des données estimatives sur les collisions^ Déclaration sur les enchères (dommage au cadre, voitures ionondées etc.) ISPEBBI IH Avec le privilège d'échange 30 jours de H.Grégoire, vous pouvez avoir autant confiance en nos véhicules que nous ! rriïrmmn v iv ïïtft 7300, RUE NOTRE-DAME OUEST, TROIS-RMERES (AU PIED DU PONT LAVIOLETTE) 625, RUE DUBOIS, ST EUSTACHE • 2470, BOUL CURÉ-LABELLE, LAVAL • 4901, RUE JEAN-TALON OUEST, MONTRÉAL • 1840, CHEMIN CHAMBLY, CARIGNAN ^DÉTAILS SUR PLACE ** A L’ACHAT Et LIVRAISON D'UN VÉHICULE.LES PHOTOS SONT A HIRE DE RÉFÉRENCE SEULEMENT.
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